III.13 — Cancer du rectum
1 Cas clinique — Une patiente âgée de 68 ans connue porteuse d'un adénocarcinome rectal diagnostiqué à l'occasion d'un syndrome occlusif spontanément résolutif.
Le bilan d'extension de cette tumeur doit comporter : 2 Au terme du bilan demandé la tumeur est jugée résécable. La tumeur est située à 12 cm de la marge anale, elle est T3 N0M0.
Les éléments suivants sont considérés de mauvais pronostic : 3 La surveillance pendant les deux premières années suivant l'acte chirurgical doit comprendre : 4 Dans quel(s) cas doit-on prescrire une radiothérapie complémentaire après exérèse d'un cancer du rectum ? 5 Le syndrome rectal comporte : 6 Chez un patient âgé de 66 ans ayant un adénocarcinome de la charnière recto-sigmoïdienne associé à une pneumaturie, le bilan d'extension doit comporter : 7 En ce qui concerne le bilan d'extension d'un adénocarcinome du rectum, le toucher rectal : 8 Chez un patient qui présente un cancer du rectum, hémi-circonférentiel et fixe au toucher rectal, le bilan d'extension doit comporter : 9 Chez un patient ayant un cancer du rectum, le scanner thoraco-abdomino-pelvien : 10 Chez un patient porteur d'un adénocarcinome du rectum situé à 8 cm de la marge anale, l'IRM pelvienne permet de : 11 Chez un patient porteur d'un adénocarcinome du rectum, l'échographie endorectale permet : 12 Pour un adénocarcinome situé à 12 cm de la marge anale il est habituel d'indiquer une : 13 La radio-chimiothérapie est indiquée pour les cancers du rectum : 14 Le traitement curatif d'un cancer du bas rectum, envahissant l'appareil sphinctérien est : 15 Chez un patient opéré d'un cancer du rectum, les éléments suivants sont ceux considérés de mauvais pronostic : 16 Patient âgé de 59 ans qui présente une tumeur rectale située à 8 cm de la marge anale, pour laquelle un traitement chirurgical a été proposé.
Quelles sont les grandes lignes du traitement ? 17 Patient âgé de 59 ans qui présente une tumeur rectale située à 8 cm de la marge anale, pour laquelle un traitement chirurgical a été proposé.
Parmi les principes du traitement chirurgical qu'il faut appliquer pour cette tumeur, on retient : 18 Patient âgé de 59 ans qui présente une tumeur rectale située à 8 cm de la marge anale, pour laquelle un traitement chirurgical a été proposé.
Quelles interventions chirurgicales proposez-vous ? 19 Mr F.H., âgé de 48 ans, ouvrier dans une usine de tissage depuis l'âge de 20 ans, se présente pour rectorragies, des faux besoins, asthénie et amaigrissement de 12 kg en 2 mois. Antécédents : suivi pour crises hémorroïdaires répétitives sous veinotonique et AINS depuis 2 mois sans exploration ; tabac 40 PA ; père décédé d'un cancer du côlon découvert à un stade avancé il y a 10 ans ; frère opéré à 45 ans pour cancer du gros intestin. Examen : TA 12/8, FC 80 b/min, BMI 21 kg/m², abdomen souple sans masse palpable. Le TR décèle une tuméfaction à 6 cm de la marge anale, circonférentielle, sensible et fixe. L'examen histologique conclut à un ADK moyennement différencié de type lieberkühnien.
Les caractères sémiologiques typiques de l'hémorragie relatifs à la maladie causale sont : 20 Mr F.H., âgé de 48 ans, ouvrier dans une usine de tissage depuis l'âge de 20 ans, se présente pour rectorragies, des faux besoins, asthénie et amaigrissement de 12 kg en 2 mois. Antécédents : suivi pour crises hémorroïdaires répétitives sous veinotonique et AINS depuis 2 mois sans exploration ; tabac 40 PA ; père décédé d'un cancer du côlon découvert à un stade avancé il y a 10 ans ; frère opéré à 45 ans pour cancer du gros intestin. Examen : TA 12/8, FC 80 b/min, BMI 21 kg/m², abdomen souple sans masse palpable. Le TR décèle une tuméfaction à 6 cm de la marge anale, circonférentielle, sensible et fixe. L'examen histologique conclut à un ADK moyennement différencié de type lieberkühnien.
Quel est le siège de la masse tumorale selon la classification de l'anatomie chirurgicale ? 21 Mr F.H., âgé de 48 ans, ouvrier dans une usine de tissage depuis l'âge de 20 ans, se présente pour rectorragies, des faux besoins, asthénie et amaigrissement de 12 kg en 2 mois. Antécédents : suivi pour crises hémorroïdaires répétitives sous veinotonique et AINS depuis 2 mois sans exploration ; tabac 40 PA ; père décédé d'un cancer du côlon découvert à un stade avancé il y a 10 ans ; frère opéré à 45 ans pour cancer du gros intestin. Examen : TA 12/8, FC 80 b/min, BMI 21 kg/m², abdomen souple sans masse palpable. Le TR décèle une tuméfaction à 6 cm de la marge anale, circonférentielle, sensible et fixe. L'examen histologique conclut à un ADK moyennement différencié de type lieberkühnien.
Quel est le meilleur examen complémentaire du bilan pré-thérapeutique qui permet d'apprécier l'extension locorégionale de la tumeur rectale ? 22 Mr F.H., âgé de 48 ans, ouvrier dans une usine de tissage depuis l'âge de 20 ans, se présente pour rectorragies, des faux besoins, asthénie et amaigrissement de 12 kg en 2 mois. Antécédents : suivi pour crises hémorroïdaires répétitives sous veinotonique et AINS depuis 2 mois sans exploration ; tabac 40 PA ; père décédé d'un cancer du côlon découvert à un stade avancé il y a 10 ans ; frère opéré à 45 ans pour cancer du gros intestin. Examen : TA 12/8, FC 80 b/min, BMI 21 kg/m², abdomen souple sans masse palpable. Le TR décèle une tuméfaction à 6 cm de la marge anale, circonférentielle, sensible et fixe. L'examen histologique conclut à un ADK moyennement différencié de type lieberkühnien.
Quel protocole thérapeutique doit-on proposer pour ce patient si le bilan d'extension a conclu à la présence d'une tumeur qui envahit le méso-rectum et qui renferme une adénopathie de 12 mm : 23 Mr F.H., âgé de 48 ans, ouvrier dans une usine de tissage depuis l'âge de 20 ans, se présente pour rectorragies, des faux besoins, asthénie et amaigrissement de 12 kg en 2 mois. Antécédents : suivi pour crises hémorroïdaires répétitives sous veinotonique et AINS depuis 2 mois sans exploration ; tabac 40 PA ; père décédé d'un cancer du côlon découvert à un stade avancé il y a 10 ans ; frère opéré à 45 ans pour cancer du gros intestin. Examen : TA 12/8, FC 80 b/min, BMI 21 kg/m², abdomen souple sans masse palpable. Le TR décèle une tuméfaction à 6 cm de la marge anale, circonférentielle, sensible et fixe. L'examen histologique conclut à un ADK moyennement différencié de type lieberkühnien.
Un protocole de dépistage est jugé nécessaire pour la famille ; les maladies héréditaires qu'on peut suspecter sont : 24 Mr F.H., âgé de 48 ans, ouvrier dans une usine de tissage depuis l'âge de 20 ans, se présente pour rectorragies, des faux besoins, asthénie et amaigrissement de 12 kg en 2 mois. Antécédents : suivi pour crises hémorroïdaires répétitives sous veinotonique et AINS depuis 2 mois sans exploration ; tabac 40 PA ; père décédé d'un cancer du côlon découvert à un stade avancé il y a 10 ans ; frère opéré à 45 ans pour cancer du gros intestin. Examen : TA 12/8, FC 80 b/min, BMI 21 kg/m², abdomen souple sans masse palpable. Le TR décèle une tuméfaction à 6 cm de la marge anale, circonférentielle, sensible et fixe. L'examen histologique conclut à un ADK moyennement différencié de type lieberkühnien.
Parmi les facteurs de risque exogènes du cancer du rectum chez ce patient, on retient : 25 Patiente âgée de 48 ans, sans antécédents pathologiques notables. Admise pour douleurs abdominales, amaigrissement non chiffré et une constipation récente depuis 2 mois. L'examen physique est normal hormis une sensibilité à la palpation profonde de l'hypogastre. Coloscopie : processus sténosant de la charnière recto-sigmoïdienne. Biopsie : adénocarcinome peu différencié infiltrant la muqueuse colique. Scanner abdominal : épaississement irrégulier du haut rectum situé à 13 cm de la marge anale, étendu sur 25 mm, deux ganglions hypodenses de 8 et 11 mm du méso-rectum en regard de l'épaississement pariétal. Masse du segment VII du foie de 75 x 68 mm, hétérogène, de faible rehaussement après injection de PC iodé, entourée d'une paroi épaisse (capsule périphérique).
Le bilan d'extension doit être complété par : 26 Patiente âgée de 48 ans, sans antécédents pathologiques notables. Admise pour douleurs abdominales, amaigrissement non chiffré et une constipation récente depuis 2 mois. L'examen physique est normal hormis une sensibilité à la palpation profonde de l'hypogastre. Coloscopie : processus sténosant de la charnière recto-sigmoïdienne. Biopsie : adénocarcinome peu différencié infiltrant la muqueuse colique. Scanner abdominal : épaississement irrégulier du haut rectum situé à 13 cm de la marge anale, étendu sur 25 mm, deux ganglions hypodenses de 8 et 11 mm du méso-rectum en regard de l'épaississement pariétal. Masse du segment VII du foie de 75 x 68 mm, hétérogène, de faible rehaussement après injection de PC iodé, entourée d'une paroi épaisse (capsule périphérique).
L'IRM hépatique préopératoire dans ce contexte : 27 Patiente âgée de 48 ans, sans antécédents pathologiques notables. Admise pour douleurs abdominales, amaigrissement non chiffré et une constipation récente depuis 2 mois. L'examen physique est normal hormis une sensibilité à la palpation profonde de l'hypogastre. Coloscopie : processus sténosant de la charnière recto-sigmoïdienne. Biopsie : adénocarcinome peu différencié infiltrant la muqueuse colique. Scanner abdominal : épaississement irrégulier du haut rectum situé à 13 cm de la marge anale, étendu sur 25 mm, deux ganglions hypodenses de 8 et 11 mm du méso-rectum en regard de l'épaississement pariétal. Masse du segment VII du foie de 75 x 68 mm, hétérogène, de faible rehaussement après injection de PC iodé, entourée d'une paroi épaisse (capsule périphérique).
La présence d'une probable métastase hépatique dans ce contexte : 28 Patiente âgée de 48 ans, sans antécédents pathologiques notables. Admise pour douleurs abdominales, amaigrissement non chiffré et une constipation récente depuis 2 mois. L'examen physique est normal hormis une sensibilité à la palpation profonde de l'hypogastre. Coloscopie : processus sténosant de la charnière recto-sigmoïdienne. Biopsie : adénocarcinome peu différencié infiltrant la muqueuse colique. Scanner abdominal : épaississement irrégulier du haut rectum situé à 13 cm de la marge anale, étendu sur 25 mm, deux ganglions hypodenses de 8 et 11 mm du méso-rectum en regard de l'épaississement pariétal. Masse du segment VII du foie de 75 x 68 mm, hétérogène, de faible rehaussement après injection de PC iodé, entourée d'une paroi épaisse (capsule périphérique).
Les possibilités thérapeutiques qu'on peut proposer en RCP pour cette patiente : 29 Patiente âgée de 62 ans, consulte pour des rectorragies de faible abondance associées à un syndrome rectal évoluant depuis 4 mois. ATCD : dyslipidémie et HTA sous traitement. À l'examen : TA 120/60 mmHg, FC 84 b/min, abdomen souple. TR : masse hémi-circonférentielle à 5 cm de la marge anale, fixe et sensible.
Le bilan d'extension doit comporter une IRM pelvienne, cet examen permet de : 30 Patiente âgée de 62 ans, consulte pour des rectorragies de faible abondance associées à un syndrome rectal évoluant depuis 4 mois. ATCD : dyslipidémie et HTA sous traitement. À l'examen : TA 120/60 mmHg, FC 84 b/min, abdomen souple. TR : masse hémi-circonférentielle à 5 cm de la marge anale, fixe et sensible.
Cet examen a montré la présence d'un processus tumoral hétérogène en discret hypersignal T2, se rehaussant après injection de gadolinium, siégeant au niveau du bas rectum à 48 mm de la marge anale soit à 18 mm du bord supérieur du sphincter externe, étendu sur 60 mm et envahissant le méso-rectum. La marge de résection circonférentielle est de 2 mm. Présence de 5 ganglions dans le méso-rectum de 8 à 10 mm de diamètre. En tenant compte de ces données morphologiques, la tumeur est classée : 31 Patiente âgée de 62 ans, consulte pour des rectorragies de faible abondance associées à un syndrome rectal évoluant depuis 4 mois. ATCD : dyslipidémie et HTA sous traitement. À l'examen : TA 120/60 mmHg, FC 84 b/min, abdomen souple. TR : masse hémi-circonférentielle à 5 cm de la marge anale, fixe et sensible.
En sachant que le reste du bilan d'extension n'a pas objectivé de métastases viscérales, la prise en charge thérapeutique, après décision en RCP, doit comporter : 32 Patiente âgée de 62 ans, consulte pour des rectorragies de faible abondance associées à un syndrome rectal évoluant depuis 4 mois. ATCD : dyslipidémie et HTA sous traitement. À l'examen : TA 120/60 mmHg, FC 84 b/min, abdomen souple. TR : masse hémi-circonférentielle à 5 cm de la marge anale, fixe et sensible.
Au terme d'une RCP, une résection chirurgicale a été retenue, vous proposez pour ce patient : 33 Patiente âgée de 54 ans, suivie depuis l'âge de 18 ans pour RCH étendue atteignant l'angle colique droit, sous salazopyrine, ayant présenté deux poussées sévères nécessitant une corticothérapie générale (voir II-26-cycle2025-fmm-rch.json pour le volet surveillance initiale de ce même cas). La patiente est perdue de vue durant 7 ans, puis consulte les urgences pour une modification du transit à type de constipation associée à un épisode de rectorragies de faible abondance, ténesmes, épreintes et faux besoins. Cette symptomatologie évolue depuis 6 mois dans un contexte d'altération de l'état général avec amaigrissement de 9 kg en 6 mois.
Le diagnostic le plus probable est : 34 Patiente âgée de 54 ans, suivie depuis l'âge de 18 ans pour RCH étendue atteignant l'angle colique droit, sous salazopyrine, ayant présenté deux poussées sévères nécessitant une corticothérapie générale (voir II-26-cycle2025-fmm-rch.json pour le volet surveillance initiale de ce même cas). La patiente est perdue de vue durant 7 ans, puis consulte les urgences pour une modification du transit à type de constipation associée à un épisode de rectorragies de faible abondance, ténesmes, épreintes et faux besoins. Cette symptomatologie évolue depuis 6 mois dans un contexte d'altération de l'état général avec amaigrissement de 9 kg en 6 mois.
En l'absence d'un traitement rapide, le risque est : 35 Patiente âgée de 54 ans, suivie depuis l'âge de 18 ans pour RCH étendue atteignant l'angle colique droit, sous salazopyrine, ayant présenté deux poussées sévères nécessitant une corticothérapie générale (voir II-26-cycle2025-fmm-rch.json pour le volet surveillance initiale de ce même cas). La patiente est perdue de vue durant 7 ans, puis consulte les urgences pour une modification du transit à type de constipation associée à un épisode de rectorragies de faible abondance, ténesmes, épreintes et faux besoins. Cette symptomatologie évolue depuis 6 mois dans un contexte d'altération de l'état général avec amaigrissement de 9 kg en 6 mois.
Si le diagnostic est confirmé, le bilan nécessaire pour la prise en charge thérapeutique doit comporter : 36 Les circonstances de découverte du cancer rectal sont : 37 Le toucher rectal : 38 Devant une tumeur du haut rectum sténosant, la colonoscopie : 39 Le bilan d'extension d'une grosse tumeur du rectum palpée au TR comporte : 40 Devant un cancer du rectum, l'IRM pelvienne est demandée pour apprécier : 41 En cas de cancer rectal, l'échographie endorectale (EER) représente l'examen de référence pour : 42 Après exérèse locale d'un polype rectal en mono bloc, celle-ci est suffisante si l'examen anatomopathologique conclut à : 43 Les principes généraux du traitement chirurgical du cancer du rectum sont : 44 Le traitement chirurgical du cancer du haut rectum : 45 Le traitement chirurgical du cancer du moyen rectum : 46 Le traitement chirurgical du cancer du bas rectum : 47 Un homme de 65 ans consulte pour rectorragies évoluant depuis 6 mois. L'examen trouve un patient avec état hémodynamique stable, pas de masse abdominale palpable. L'examen de la marge anale conclut à des hémorroïdes internes prolabées Grade 3, le toucher rectal trouve un doigtier souillé de sang, pas de masse palpable.
Que proposez-vous ? 48 Un homme de 65 ans consulte pour rectorragies évoluant depuis 6 mois. L'examen trouve un patient avec état hémodynamique stable, pas de masse abdominale palpable. L'examen de la marge anale conclut à des hémorroïdes internes prolabées Grade 3, le toucher rectal trouve un doigtier souillé de sang, pas de masse palpable.
Une recto-sigmoïdoscopie a été faite et montre la présence d'une lésion bourgeonnante, irrégulière, saignant au contact, à 6 cm de la marge anale. Les biopsies de cette tumeur ont montré la présence d'un adénocarcinome bien différencié. Après un bilan d'extension par TDM TAP et IRM pelvienne, la tumeur a été classée T3N+M0. Quel traitement envisagez-vous ? 49 Un homme de 65 ans consulte pour rectorragies évoluant depuis 6 mois. L'examen trouve un patient avec état hémodynamique stable, pas de masse abdominale palpable. L'examen de la marge anale conclut à des hémorroïdes internes prolabées Grade 3, le toucher rectal trouve un doigtier souillé de sang, pas de masse palpable.
L'examen anatomopathologique de la pièce opératoire montre la présence d'un adénocarcinome bien différencié classé T3N1M0 avec engaînement péri-nerveux et emboles vasculaires. Quels sont les éléments de mauvais pronostic chez ce patient ? 50 Un homme de 65 ans consulte pour rectorragies évoluant depuis 6 mois. L'examen trouve un patient avec état hémodynamique stable, pas de masse abdominale palpable. L'examen de la marge anale conclut à des hémorroïdes internes prolabées Grade 3, le toucher rectal trouve un doigtier souillé de sang, pas de masse palpable.
Quel est votre CAT en post-opératoire ? 51 Un homme de 65 ans consulte pour rectorragies évoluant depuis 6 mois. L'examen trouve un patient avec état hémodynamique stable, pas de masse abdominale palpable. L'examen de la marge anale conclut à des hémorroïdes internes prolabées Grade 3, le toucher rectal trouve un doigtier souillé de sang, pas de masse palpable.
Votre protocole de surveillance sera composé de : 52 Le bilan d'extension d'un cancer du moyen rectum sténosant comporte : 53 Le bilan d'extension d'un cancer du bas rectum peut comporter : 54 Chez un patient âgé de 66 ans, ayant un adénocarcinome de la charnière recto-sigmoïdienne (CRS) associé à une pneumaturie, le bilan d'extension doit comporter : 55 Chez un patient ayant un cancer du rectum, le scanner TAP : 56 Chez un patient porteur d'un ADK du rectum situé à 8 cm de la marge anale, l'IRM pelvienne permet de : 57 Patiente BM âgée de 58 ans consulte pour douleur pelvienne, faux besoins et rectorragies évoluant depuis 1 mois. Pas d'antécédents pathologiques particuliers. L'examen clinique est sans particularité. TR : palpation à 4 cm de la marge anale d'une masse bourgeonnante dure, doigtier souillé de sang rouge vif. La coloscopie montre un processus tumoral hémi-circonférentiel dont le pôle inférieur commence à 4 cm de la marge anale, étendu jusqu'à 8 cm de la marge anale, pas d'autres lésions synchrones ni polype. Les biopsies concluent à un adénocarcinome moyennement différencié du rectum.
Le bilan d'extension de référence de cette tumeur comporte : 58 Patiente BM âgée de 58 ans consulte pour douleur pelvienne, faux besoins et rectorragies évoluant depuis 1 mois. Pas d'antécédents pathologiques particuliers. L'examen clinique est sans particularité. TR : palpation à 4 cm de la marge anale d'une masse bourgeonnante dure, doigtier souillé de sang rouge vif. La coloscopie montre un processus tumoral hémi-circonférentiel dont le pôle inférieur commence à 4 cm de la marge anale, étendu jusqu'à 8 cm de la marge anale, pas d'autres lésions synchrones ni polype. Les biopsies concluent à un adénocarcinome moyennement différencié du rectum.
L'intérêt de l'IRM dans cette localisation réside dans l'évaluation de : 59 Patiente BM âgée de 58 ans consulte pour douleur pelvienne, faux besoins et rectorragies évoluant depuis 1 mois. Pas d'antécédents pathologiques particuliers. L'examen clinique est sans particularité. TR : palpation à 4 cm de la marge anale d'une masse bourgeonnante dure, doigtier souillé de sang rouge vif. La coloscopie montre un processus tumoral hémi-circonférentiel dont le pôle inférieur commence à 4 cm de la marge anale, étendu jusqu'à 8 cm de la marge anale, pas d'autres lésions synchrones ni polype. Les biopsies concluent à un adénocarcinome moyennement différencié du rectum.
Le bilan d'extension n'a pas montré de métastases à distance ; il s'agit d'une tumeur classée T3N+M0. Quelle serait l'attitude thérapeutique ? 60 Patiente BM âgée de 58 ans consulte pour douleur pelvienne, faux besoins et rectorragies évoluant depuis 1 mois. Pas d'antécédents pathologiques particuliers. L'examen clinique est sans particularité. TR : palpation à 4 cm de la marge anale d'une masse bourgeonnante dure, doigtier souillé de sang rouge vif. La coloscopie montre un processus tumoral hémi-circonférentiel dont le pôle inférieur commence à 4 cm de la marge anale, étendu jusqu'à 8 cm de la marge anale, pas d'autres lésions synchrones ni polype. Les biopsies concluent à un adénocarcinome moyennement différencié du rectum.
La surveillance post-thérapeutique repose sur : 61 Patiente âgée de 62 ans, consulte pour des rectorragies de faible abondance associées à un syndrome rectal évoluant depuis 4 mois. ATCD : dyslipidémie et HTA sous traitement. À l'examen : TA = 120/60 mmHg, FC = 84 b/min, abdomen souple. TR : masse hémi-circonférentielle à 5 cm de la marge anale, fixe et sensible.
Le bilan d'extension doit comporter : 62 Patiente âgée de 62 ans, consulte pour des rectorragies de faible abondance associées à un syndrome rectal évoluant depuis 4 mois. ATCD : dyslipidémie et HTA sous traitement. À l'examen : TA = 120/60 mmHg, FC = 84 b/min, abdomen souple. TR : masse hémi-circonférentielle à 5 cm de la marge anale, fixe et sensible.
Cet examen (IRM pelvienne) permet de : 63 Patiente âgée de 62 ans, consulte pour des rectorragies de faible abondance associées à un syndrome rectal évoluant depuis 4 mois. ATCD : dyslipidémie et HTA sous traitement. À l'examen : TA = 120/60 mmHg, FC = 84 b/min, abdomen souple. TR : masse hémi-circonférentielle à 5 cm de la marge anale, fixe et sensible.
Quels sont les autres examens nécessaires au bilan d'extension : 64 Le compte-rendu histologique de la pièce confirme le diagnostic et
montre que la tumeur respecte la musculeuse et qu'il n'y a pas
d'envahissement ganglionnaire. Trois mois après l'intervention,
propose-t-on un traitement complémentaire? 65 Quels arguments figurants dans l'observation sont en faveur du
diagnostic de diarrhée motrice? 66 Justifiez la demande de coloscopie. 67 Les lymphatiques du rectum : 68 Les lymphatiques du rectum 69 Un cancer du rectum peut envahir 70 Un homme âgé de 55 ans présente depuis 3 mois des rectorragies, accompagnées de ténesme et de faux besoins. Son état général est conservé. Le toucher rectal est normal. L'examen de l'abdomen ne montre pas de masse palpable. Une rectosigmoïdoscopie montre une lésion bourgeonnante, irrégulière, saignant au contact, sur la face antérieure du rectum, à 12 cm de la marge anale, de 3 cm de diamètre. Des biopsies sont pratiquées au niveau de cette lésion.
Quel est le résultat anatomopathologique le plus probable de cette biopsie ? 71 Un homme âgé de 55 ans présente depuis 3 mois des rectorragies, accompagnées de ténesme et de faux besoins. Son état général est conservé. Le toucher rectal est normal. L'examen de l'abdomen ne montre pas de masse palpable. Une rectosigmoïdoscopie montre une lésion bourgeonnante, irrégulière, saignant au contact, sur la face antérieure du rectum, à 12 cm de la marge anale, de 3 cm de diamètre. Des biopsies sont pratiquées au niveau de cette lésion.
Le bilan préopératoire de ce malade comportera : 72 Un homme âgé de 55 ans présente depuis 3 mois des rectorragies, accompagnées de ténesme et de faux besoins. Son état général est conservé. Le toucher rectal est normal. L'examen de l'abdomen ne montre pas de masse palpable. Une rectosigmoïdoscopie montre une lésion bourgeonnante, irrégulière, saignant au contact, sur la face antérieure du rectum, à 12 cm de la marge anale, de 3 cm de diamètre. Des biopsies sont pratiquées au niveau de cette lésion.
La surveillance ultérieure de ce patient comportera systématiquement : 73 Patient âgé de 52 ans se plaint depuis 6 moins d’une constipation associée à une altération de l’état général. Le toucher rectal est normal. La colonoscopie a montré une tumeur ulcéro-bourgeonnante du haut rectum dont les biopsies ont conclu à un adénocarcinome lieberkuhnien.
Le bilan préopératoire de ce malade comportera : 74 Patient âgé de 52 ans se plaint depuis 6 moins d’une constipation associée à une altération de l’état général. Le toucher rectal est normal. La colonoscopie a montré une tumeur ulcéro-bourgeonnante du haut rectum dont les biopsies ont conclu à un adénocarcinome lieberkuhnien.
Quel traitement envisagez-vous ? 75 Patient âgé de 52 ans se plaint depuis 6 moins d’une constipation associée à une altération de l’état général. Le toucher rectal est normal. La colonoscopie a montré une tumeur ulcéro-bourgeonnante du haut rectum dont les biopsies ont conclu à un adénocarcinome lieberkuhnien.
L’examen anatomopathologique de la pièce opératoire a conclu à une tumeur classée pT2 N1 M0 car : 76 Patient âgé de 52 ans se plaint depuis 6 moins d’une constipation associée à une altération de l’état général. Le toucher rectal est normal. La colonoscopie a montré une tumeur ulcéro-bourgeonnante du haut rectum dont les biopsies ont conclu à un adénocarcinome lieberkuhnien.
La surveillance ultérieure de ce patient comportera systématiquement : 77 Chez un patient qui présente un cancer du rectum, hémi circonférentiel et fixe au toucher rectal, le bilan d’extension doit comporter : 78 La séquence thérapeutique adéquate pour une tumeur du rectum située à 5 cm de la marge anale qui atteint le mésorectum sans le dépasser et qui est associée à une atteinte ganglionnaire sans métastase à distance est 79 Une recto-sigmoidoscopie faite chez un patient âgé de 65ans a montré la présence d'une lésion bourgeonnante, irrégulière, saignant au contact, à 6 cm de la marge anale. Les biopsies de cette tumeur ont conclu à un adénocarcinome bien différencié. Après un bilan d'extension par TDM TAP et IRM pelvienne la tumeur a été classée T3N+M0. L'examen anatomopathologique de la pièce opératoire montre la présence d'un adénocarcinome bien différencié classé T3N1M0 avec engainement péri nerveux et emboles vasculaires.
Quel traitement envisagez-vous: 80 Une recto-sigmoidoscopie faite chez un patient âgé de 65ans a montré la présence d'une lésion bourgeonnante, irrégulière, saignant au contact, à 6 cm de la marge anale. Les biopsies de cette tumeur ont conclu à un adénocarcinome bien différencié. Après un bilan d'extension par TDM TAP et IRM pelvienne la tumeur a été classée T3N+M0. L'examen anatomopathologique de la pièce opératoire montre la présence d'un adénocarcinome bien différencié classé T3N1M0 avec engainement péri nerveux et emboles vasculaires.
Quels sont les éléments de mauvais pronostic chez ce patient : 81 Une recto-sigmoidoscopie faite chez un patient âgé de 65ans a montré la présence d'une lésion bourgeonnante, irrégulière, saignant au contact, à 6 cm de la marge anale. Les biopsies de cette tumeur ont conclu à un adénocarcinome bien différencié. Après un bilan d'extension par TDM TAP et IRM pelvienne la tumeur a été classée T3N+M0. L'examen anatomopathologique de la pièce opératoire montre la présence d'un adénocarcinome bien différencié classé T3N1M0 avec engainement péri nerveux et emboles vasculaires.
Quel est votre CAT en post opératoire ? 82 Une recto-sigmoidoscopie faite chez un patient âgé de 65ans a montré la présence d'une lésion bourgeonnante, irrégulière, saignant au contact, à 6 cm de la marge anale. Les biopsies de cette tumeur ont conclu à un adénocarcinome bien différencié. Après un bilan d'extension par TDM TAP et IRM pelvienne la tumeur a été classée T3N+M0. L'examen anatomopathologique de la pièce opératoire montre la présence d'un adénocarcinome bien différencié classé T3N1M0 avec engainement péri nerveux et emboles vasculaires.
Votre protocole de surveillance comporte : 83 Un homme de 55 ans présente depuis 3mois des rectorragies, accompagnées de ténesme et de faux besoins.
Son état général est conservé. Le toucher rectal est normal. L'examen de l'abdomen ne montre pas de masse
palpable.
Une rectosigmoïdoscopie montre une lésion bourgeonnante, irrégulière,saignant au contact, sur la face
antérieure du rectum,
à 12 cm de la marge anale, de 3 cm de diamètre. Des biopsies sont pratiquées au niveau de cette lésion.
Quel est le résultat anatomopathologique le plus probable de cette biopsie ? : 84 Un homme de 55 ans présente depuis 3mois des rectorragies, accompagnées de ténesme et de faux besoins.
Son état général est conservé. Le toucher rectal est normal. L'examen de l'abdomen ne montre pas de masse
palpable.
Une rectosigmoïdoscopie montre une lésion bourgeonnante, irrégulière,saignant au contact, sur la face
antérieure du rectum,
à 12 cm de la marge anale, de 3 cm de diamètre. Des biopsies sont pratiquées au niveau de cette lésion.
Le bilan préopératoire de ce malade comportera : 85 Un homme de 55 ans présente depuis 3mois des rectorragies, accompagnées de ténesme et de faux besoins.
Son état général est conservé. Le toucher rectal est normal. L'examen de l'abdomen ne montre pas de masse
palpable.
Une rectosigmoïdoscopie montre une lésion bourgeonnante, irrégulière,saignant au contact, sur la face
antérieure du rectum,
à 12 cm de la marge anale, de 3 cm de diamètre. Des biopsies sont pratiquées au niveau de cette lésion.
Quel traitement envisagez-vous : 86 Un homme de 55 ans présente depuis 3mois des rectorragies, accompagnées de ténesme et de faux besoins.
Son état général est conservé. Le toucher rectal est normal. L'examen de l'abdomen ne montre pas de masse
palpable.
Une rectosigmoïdoscopie montre une lésion bourgeonnante, irrégulière,saignant au contact, sur la face
antérieure du rectum,
à 12 cm de la marge anale, de 3 cm de diamètre. Des biopsies sont pratiquées au niveau de cette lésion.
La surveillance ultérieure de ce patient comportera systématiquement : 87 Chez un patient qui présente un cancer du rectum, hémi circonférentiel et fixe au toucher rectal, bilan d’extension doit comporter : 88 La radio chimiothérapie est indiquée pour les cancers du rectum : 89 Le traitement du cancer du haut rectum T2N0M0 est basé sur : 90 Un homme de 55 ans présente depuis 3mois des rectorragies, accompagnées de ténesme et de faux besoins. Son état général est conservé. Le toucher rectal est normal. L'examen de l'abdomen ne montre pas de masse palpable. Une rectosigmoïdoscopie montre une lésion bourgeonnante, irrégulière,saignant au contact, sur la face antérieure du rectum, à 12 cm de la marge anale, de 3 cm de diamètre. Des biopsies sont pratiquées au niveau de cette lésion.
Quel est le résultat anatomopathologique le plus probable de cette biopsie ? : 91 Un homme de 55 ans présente depuis 3mois des rectorragies, accompagnées de ténesme et de faux besoins. Son état général est conservé. Le toucher rectal est normal. L'examen de l'abdomen ne montre pas de masse palpable. Une rectosigmoïdoscopie montre une lésion bourgeonnante, irrégulière,saignant au contact, sur la face antérieure du rectum, à 12 cm de la marge anale, de 3 cm de diamètre. Des biopsies sont pratiquées au niveau de cette lésion.
Le bilan préopératoire de ce malade comportera : 92 Un homme de 55 ans présente depuis 3mois des rectorragies, accompagnées de ténesme et de faux besoins. Son état général est conservé. Le toucher rectal est normal. L'examen de l'abdomen ne montre pas de masse palpable. Une rectosigmoïdoscopie montre une lésion bourgeonnante, irrégulière,saignant au contact, sur la face antérieure du rectum, à 12 cm de la marge anale, de 3 cm de diamètre. Des biopsies sont pratiquées au niveau de cette lésion.
Quel traitement envisagez-vous : 93 Un homme de 55 ans présente depuis 3mois des rectorragies, accompagnées de ténesme et de faux besoins. Son état général est conservé. Le toucher rectal est normal. L'examen de l'abdomen ne montre pas de masse palpable. Une rectosigmoïdoscopie montre une lésion bourgeonnante, irrégulière,saignant au contact, sur la face antérieure du rectum, à 12 cm de la marge anale, de 3 cm de diamètre. Des biopsies sont pratiquées au niveau de cette lésion.
La surveillance ultérieure de ce patient comportera systématiquement : 94 Cas clinique 5 : Une femme de 50 ans sans antécédents particuliers a consulté pour des rectorragies récentes. La rectoscopie objective une masse tumorale circonférentielle à 8 Cm de la marge anale. Les biopsies ont révélé un adénocarcinome liberkuhnien.
Le bilan d'extension peut comporter les examens complémentaires suivants : 95 Cas clinique 5 : Une femme de 50 ans sans antécédents particuliers a consulté pour des rectorragies récentes. La rectoscopie objective une masse tumorale circonférentielle à 8 Cm de la marge anale. Les biopsies ont révélé un adénocarcinome liberkuhnien.
L'intérêt de la colonoscopie dans le cadre du bilan pré-thérapeutique : 96 Cas clinique 5 : Une femme de 50 ans sans antécédents particuliers a consulté pour des rectorragies récentes. La rectoscopie objective une masse tumorale circonférentielle à 8 Cm de la marge anale. Les biopsies ont révélé un adénocarcinome liberkuhnien.
Le bilan d'extension a classé la tumeur T3N+M0, le schémas thérapeutique à adopter est : 97 Cas clinique 5 : Une femme de 50 ans sans antécédents particuliers a consulté pour des rectorragies récentes. La rectoscopie objective une masse tumorale circonférentielle à 8 Cm de la marge anale. Les biopsies ont révélé un adénocarcinome liberkuhnien.
Le traitement chirurgical implique : 98 Cas clinique 5 : Une femme de 50 ans sans antécédents particuliers a consulté pour des rectorragies récentes. La rectoscopie objective une masse tumorale circonférentielle à 8 Cm de la marge anale. Les biopsies ont révélé un adénocarcinome liberkuhnien.
Le pronostic des tumeurs colorectales est fonction de(s) : 99 Une patiente âgée de 68 ans connue porteuse d’un adénocarcinome rectale diagnostiqué à l’occasion d’un syndrome occlusif spontanément résolutif
Le bilan d’extension de cette tumeur doit comporter : 100 Une patiente âgée de 68 ans connue porteuse d’un adénocarcinome rectale diagnostiqué à l’occasion d’un syndrome occlusif spontanément résolutif
Au terme du bilan demandé la tumeur est jugée résécable. En sachant que la tumeur est située à 12 cm de la marge anale, elle est T3 N0M0 Que proposez-vous pour cette patiente ? 101 Une patiente âgée de 68 ans connue porteuse d’un adénocarcinome rectale diagnostiqué à l’occasion d’un syndrome occlusif spontanément résolutif
Les éléments suivants sont considérés de mauvais pronostic : 102 Une patiente âgée de 68 ans connue porteuse d’un adénocarcinome rectale diagnostiqué à l’occasion d’un syndrome occlusif spontanément résolutif
La surveillance pendant les deux premières années suivant l’acte chirurgicale doit comprendre : 103 Devant un cancer du rectum confirmé par une rectoscopie avec biopsies, il faut, lorsque c'est possible, faire une coloscopie avant l'intervention. Pour quelle(s) raison(s) ? 1 - Rechercher des diverticules coliques 2 - Rechercher une mélanose 3 - Pour l'appréciation de l'extension ganglionnaire 4 - Pour rechercher des polypes et/ou un autre cancer