III.12 — Cancers du colon
1 Un homme de 50 ans fumeur et éthylique vient consulter pour une ulcération linguale évoluant depuis plusieurs mois de façon pratiquement indolore. L'examen clinique retrouve cette ulcération, qui repose sur une base indurée et qui saigne au contact. L'examen locorégional révèle une adénopathie sous-maxillaire homolatérale. La biopsie confirme la nature maligne de la lésion qui est opérée (exérèse large+curage ganglionnaire) et irradiée.
Parmi les facteurs de risque de cancer colique reconnus, vous incluez : 2 Madame D... Henriette, âgée de 78 ans, est hospitalisée pour syndrome occlusif. Elle présente depuis ce matin un arrêt des matières et des gaz net et absolu, un météorisme important. Elle présente des antécédents de troubles du transit. Le début il y a 3 ou 4 jours a été marqué par de vagues douleurs abdominales à type de coliques, un état nauséeux. Cette période a fait suite à un syndrome douloureux abdominal brutal à début franc ce jour, peu intense, fait de douleurs diffuses prédominant en hypogastrique dans le "bas ventre". Il s'agit d'un syndrome douloureux permanent sans crise paroxystique. La patiente signale un petit vomissement au début du syndrome douloureux puis un simple état nauséeux sans vomisement. L'arrêt du transit a été précoce et absolu à la fois pour les matières et les gaz. Elle n'est pas choquée, il n'existe pas d'hyperthermie. L'examen montre un météorisme important, volumineux, et asymétrique à l'inspection, il n'existe pas d'ondulations péristaltiques, I'auscultation ne met pas en évidence de bruits hydro-aériques. La palpation retrouve un ventre non douloureux, une sensation de rénitence, le ventre est tympanique à la percussion, les orifices herniaires sont libres. Le toucher rectal montre un bombement de la paroi antérieure du rectum, refoulé par une tuméfaction élastique, la muqueuse rectale est normale par ailleurs.
Parmi les signes de l'observation quels sont ceux qui sont plus en faveur d'une occlusion par volvulus du colon pelvien que d'une occlusion par cancer du colon sigmoïde ? 3 Hépato-gastro-entérologie Spécialité
Quel examen doit-on faire pour confirmer l'hypothèse d'un cancer du colon? 4 Le cancer du colon : 5 Le dépistage du cancer du côlon est particulièrement justifié dans toutes les situations suivantes sauf une. Laquelle ? 6 Le pronostic à distance d'un cancer colique opéré dépend essentiellement : 7 Parmi les circonstances suivantes, Iaquelle ou lesquelles favorise(nt) la survenue d'un cancer du colon ? 8 Un cancer du côlon, classé dans le groupe A de la classification histopathologique de Dukes, est un cancer : 9 Parmi les propositions suivantes, quelle(s) est(sont) celle(s) qui concerne(nt) la prévention primaire du cancer du côlon et du rectum : 10 Le dépistage du cancer du côlon est particulièrement justifié en cas de : 11 Six mois après colectomie pour cancer du côlon, si les examens morphologiques du foie affirment l'existence d'une métastase hépatique unique du lobe gauche, il n'y a aucune autre métastase décelable. Que proposez-vous comme traitement ? 12 Un homme de 50 ans, sans antécédents personnels, mais avec des antécédents familiaux de cancer colique, bénéficie d'une colonoscopie à titre systématique. Un polype, dont la bénignité est confirmé à l'examen histologique, est enlevé à l'anse diathermique. Dix ans après, une nouvelle colonoscopie motivée par des rectorragies met en évidence un cancer colique qui sera traité chirurgicalement. Il s'agit d'un adénocarcinome classe Dukes C.
Quelle surveillance aurait dû être faite, le cas échéant, après exérèse du polype ? 13 Un homme de 50 ans, sans antécédents personnels, mais avec des antécédents familiaux de cancer colique, bénéficie d'une colonoscopie à titre systématique. Un polype, dont la bénignité est confirmé à l'examen histologique, est enlevé à l'anse diathermique. Dix ans après, une nouvelle colonoscopie motivée par des rectorragies met en évidence un cancer colique qui sera traité chirurgicalement. Il s'agit d'un adénocarcinome classe Dukes C.
Que signifie "Dukes C" ? 14 Un homme de 50 ans, sans antécédents personnels, mais avec des antécédents familiaux de cancer colique, bénéficie d'une colonoscopie à titre systématique. Un polype, dont la bénignité est confirmé à l'examen histologique, est enlevé à l'anse diathermique. Dix ans après, une nouvelle colonoscopie motivée par des rectorragies met en évidence un cancer colique qui sera traité chirurgicalement. Il s'agit d'un adénocarcinome classe Dukes C.
Existe-t-il, à ce stade, un traitement complémentaire dont l'efficacité est démontrée ? 15 Un homme de 50 ans, sans antécédents personnels, mais avec des antécédents familiaux de cancer colique, bénéficie d'une colonoscopie à titre systématique. Un polype, dont la bénignité est confirmé à l'examen histologique, est enlevé à l'anse diathermique. Dix ans après, une nouvelle colonoscopie motivée par des rectorragies met en évidence un cancer colique qui sera traité chirurgicalement. Il s'agit d'un adénocarcinome classe Dukes C.
Une métastase unique est diagnostiquée au niveau du lobe gauche du foie. Quel traitement proposez-vous ? 16 Un homme de 50 ans, sans antécédents personnels, mais avec des antécédents familiaux de cancer colique, bénéficie d'une colonoscopie à titre systématique. Un polype, dont la bénignité est confirmé à l'examen histologique, est enlevé à l'anse diathermique. Dix ans après, une nouvelle colonoscopie motivée par des rectorragies met en évidence un cancer colique qui sera traité chirurgicalement. Il s'agit d'un adénocarcinome classe Dukes C.
Que signifie T3 ? 17 Une femme de 64 ans, retraitée, ancienne manipulatrice de radiologie, consulte pour des rectorragies apparues 20 jours auparavant ainsi que des fausses envies d'aller à la selle. On relève dans ses antécédents personnels un cancer du sein il y a 15 ans, guéri en apparence, un tabagisme chiffré à 15 cigarettes par jour depuis l'âge de 25 ans et une consommation d'alcool chiffré à 15 g par jour. Son père est décédé d'un cancer du côlon métastasé au foie. Le toucher rectal, une tumeur de surface irrégulière, de 4 cm de diamètre, développée sur la face antérieure du rectum, mobile, dont le pôle inférieur est à 3 cm de la marge anale. Le reste de l'examen clinique est normal. Le diagnostic d'adénocarcinome du rectum sera confirmé.
Indiquez la ou les proposition(s) exacte(s) concernant le cancer du rectum : 18 Une femme de 64 ans, retraitée, ancienne manipulatrice de radiologie, consulte pour des rectorragies apparues 20 jours auparavant ainsi que des fausses envies d'aller à la selle. On relève dans ses antécédents personnels un cancer du sein il y a 15 ans, guéri en apparence, un tabagisme chiffré à 15 cigarettes par jour depuis l'âge de 25 ans et une consommation d'alcool chiffré à 15 g par jour. Son père est décédé d'un cancer du côlon métastasé au foie. Le toucher rectal, une tumeur de surface irrégulière, de 4 cm de diamètre, développée sur la face antérieure du rectum, mobile, dont le pôle inférieur est à 3 cm de la marge anale. Le reste de l'examen clinique est normal. Le diagnostic d'adénocarcinome du rectum sera confirmé.
Quel est le premier examen à pratiquer chez cette patiente après l'examen clinique ? 19 Une femme de 64 ans, retraitée, ancienne manipulatrice de radiologie, consulte pour des rectorragies apparues 20 jours auparavant ainsi que des fausses envies d'aller à la selle. On relève dans ses antécédents personnels un cancer du sein il y a 15 ans, guéri en apparence, un tabagisme chiffré à 15 cigarettes par jour depuis l'âge de 25 ans et une consommation d'alcool chiffré à 15 g par jour. Son père est décédé d'un cancer du côlon métastasé au foie. Le toucher rectal, une tumeur de surface irrégulière, de 4 cm de diamètre, développée sur la face antérieure du rectum, mobile, dont le pôle inférieur est à 3 cm de la marge anale. Le reste de l'examen clinique est normal. Le diagnostic d'adénocarcinome du rectum sera confirmé.
Le ou les autres examens à pratiquer dans un but diagnostique ou pronostique est ou sont : 20 Une femme de 64 ans, retraitée, ancienne manipulatrice de radiologie, consulte pour des rectorragies apparues 20 jours auparavant ainsi que des fausses envies d'aller à la selle. On relève dans ses antécédents personnels un cancer du sein il y a 15 ans, guéri en apparence, un tabagisme chiffré à 15 cigarettes par jour depuis l'âge de 25 ans et une consommation d'alcool chiffré à 15 g par jour. Son père est décédé d'un cancer du côlon métastasé au foie. Le toucher rectal, une tumeur de surface irrégulière, de 4 cm de diamètre, développée sur la face antérieure du rectum, mobile, dont le pôle inférieur est à 3 cm de la marge anale. Le reste de l'examen clinique est normal. Le diagnostic d'adénocarcinome du rectum sera confirmé.
Quel traitement à visée curative proposez-vous à cette patiente ? 21 Une femme de 64 ans, retraitée, ancienne manipulatrice de radiologie, consulte pour des rectorragies apparues 20 jours auparavant ainsi que des fausses envies d'aller à la selle. On relève dans ses antécédents personnels un cancer du sein il y a 15 ans, guéri en apparence, un tabagisme chiffré à 15 cigarettes par jour depuis l'âge de 25 ans et une consommation d'alcool chiffré à 15 g par jour. Son père est décédé d'un cancer du côlon métastasé au foie. Le toucher rectal, une tumeur de surface irrégulière, de 4 cm de diamètre, développée sur la face antérieure du rectum, mobile, dont le pôle inférieur est à 3 cm de la marge anale. Le reste de l'examen clinique est normal. Le diagnostic d'adénocarcinome du rectum sera confirmé.
Après le traitement qui semble avoir extirpé tout le tissu tumoral, indiquez la ou les méthodes à utiliser pour exercer une surveillance systématique : 22 Une femme de 64 ans, retraitée, ancienne manipulatrice de radiologie, consulte pour des rectorragies apparues 20 jours auparavant ainsi que des fausses envies d'aller à la selle. On relève dans ses antécédents personnels un cancer du sein il y a 15 ans, guéri en apparence, un tabagisme chiffré à 15 cigarettes par jour depuis l'âge de 25 ans et une consommation d'alcool chiffré à 15 g par jour. Son père est décédé d'un cancer du côlon métastasé au foie. Le toucher rectal, une tumeur de surface irrégulière, de 4 cm de diamètre, développée sur la face antérieure du rectum, mobile, dont le pôle inférieur est à 3 cm de la marge anale. Le reste de l'examen clinique est normal. Le diagnostic d'adénocarcinome du rectum sera confirmé.
Le test Hémoccult permet de découvrir du sang dans les selles lorsque : 23 Parmi les conditions précancéreuses endogènes des cancers colorectaux on retient : 24 Concernant le polype adénomateux : 25 Ils sont considérés à risque élevé de cancer colique : 26 Les sujets à très haut risque de CCR sont : 27 Le syndrome de Lynch : 28 La Polypose Adénomateuse Familiale dans sa forme floride : 29 Selon la classification TNM une tumeur colique est classée T4 si elle envahit : 30 Concernant le cancer du côlon sigmoïde, on retient les propositions suivantes : 31 Concernant les métastases viscérales des cancers colorectaux : 32 Le diagnostic d'une tumeur colique doit être suspecté devant : 33 La présence d'une modification récente du transit chez un sujet âgé : 34 Le diagnostic du cancer du côlon droit doit être évoqué devant : 35 La complication la plus fréquente d'un cancer du côlon est : 36 Concernant les complications des cancers colorectaux : 37 En ce qui concerne l'abcès péri-néoplasique : 38 Avant l'indication opératoire pour un cancer du côlon il faut demander : 39 Dans le cadre du bilan d'extension d'un cancer colique : 40 Le traitement curatif du cancer du côlon : 41 Le but de la résection curative d'un cancer du côlon est de : 42 Un adénocarcinome du côlon sigmoïde stade T3 N2 M0 chez un patient âgé de 36 ans est traité par : 43 Chez un patient âgé de 52 ans, la présence d'un adénocarcinome de l'angle colique gauche stade T2 N1 M0 est traité par : 44 Le traitement chirurgical curatif du cancer du côlon transverse peut faire appel à : 45 Un adénocarcinome de l'angle colique droit stade T2 N0 M0 doit bénéficier d'une : 46 Le curage ganglionnaire dans le traitement chirurgical d'un cancer du côlon droit impose la ligature et la section de : 47 Au cours de l'examen anatomopathologique sur pièce de colectomie, les éléments suivants sont considérés de bon pronostic : 48 Le dépistage des Cancers Colorectaux : 49 Patient âgé de 38 ans, consulte les urgences pour la survenue de douleurs épigastriques atypiques depuis 3 mois et altération de l'état général : asthénie et amaigrissement de 12 kg en 3 mois. La coloscopie objective un processus ulcéro-bourgeonnant hémi-circonférentiel du tiers droit du côlon transverse. Biopsie : adénocarcinome moyennement différencié de type lieberkühnien.
Les deux examens complémentaires essentiels permettant d'évaluer l'extension de la tumeur sont : 50 Patient âgé de 38 ans, consulte les urgences pour la survenue de douleurs épigastriques atypiques depuis 3 mois et altération de l'état général : asthénie et amaigrissement de 12 kg en 3 mois. La coloscopie objective un processus ulcéro-bourgeonnant hémi-circonférentiel du tiers droit du côlon transverse. Biopsie : adénocarcinome moyennement différencié de type lieberkühnien.
Le bilan est réalisé. Il a montré la présence d'une masse hypodense de 3 cm superficielle du segment III du foie, ne prenant pas le PCI en temps artériel et qui est mieux caractérisée en temps portal. Il s'agit très probablement d'une : 51 Patient âgé de 38 ans, consulte les urgences pour la survenue de douleurs épigastriques atypiques depuis 3 mois et altération de l'état général : asthénie et amaigrissement de 12 kg en 3 mois. La coloscopie objective un processus ulcéro-bourgeonnant hémi-circonférentiel du tiers droit du côlon transverse. Biopsie : adénocarcinome moyennement différencié de type lieberkühnien.
La meilleure conduite thérapeutique serait de pratiquer : 52 Patient âgé de 38 ans, consulte les urgences pour la survenue de douleurs épigastriques atypiques depuis 3 mois et altération de l'état général : asthénie et amaigrissement de 12 kg en 3 mois. La coloscopie objective un processus ulcéro-bourgeonnant hémi-circonférentiel du tiers droit du côlon transverse. Biopsie : adénocarcinome moyennement différencié de type lieberkühnien.
Vous proposez pour ce patient : 53 Patient âgé de 38 ans, consulte les urgences pour la survenue de douleurs épigastriques atypiques depuis 3 mois et altération de l'état général : asthénie et amaigrissement de 12 kg en 3 mois. La coloscopie objective un processus ulcéro-bourgeonnant hémi-circonférentiel du tiers droit du côlon transverse. Biopsie : adénocarcinome moyennement différencié de type lieberkühnien.
Les facteurs histologiques de mauvais pronostic que peut révéler l'examen anatomopathologique de la pièce de résection colique sont : 54 Patient âgé de 66 ans, ayant des antécédents de troubles du transit (alternance diarrhées et constipation résistantes au traitement symptomatique), consulte pour apparition de douleurs abdominales généralisées d'installation insidieuse depuis 24 heures, arrêt des matières et des gaz précoce suivi de nausées. À l'examen : ballonnement abdominal diffus, tympanique, élastique et symétrique. ASP debout : 2 NHA de type colique et 3 niveaux plus larges que hauts centraux. Scanner abdominal : tumeur de la charnière recto-sigmoïdienne sténosante. Le diagnostic d'une OIA basse néoplasique a été retenu.
Votre conduite à tenir en urgence consiste à : 55 Patient âgé de 66 ans, ayant des antécédents de troubles du transit (alternance diarrhées et constipation résistantes au traitement symptomatique), consulte pour apparition de douleurs abdominales généralisées d'installation insidieuse depuis 24 heures, arrêt des matières et des gaz précoce suivi de nausées. À l'examen : ballonnement abdominal diffus, tympanique, élastique et symétrique. ASP debout : 2 NHA de type colique et 3 niveaux plus larges que hauts centraux. Scanner abdominal : tumeur de la charnière recto-sigmoïdienne sténosante. Le diagnostic d'une OIA basse néoplasique a été retenu.
La présence des NHA de type grêliques dans ce cas peut être expliquée par : 56 Patient âgé de 66 ans, ayant des antécédents de troubles du transit (alternance diarrhées et constipation résistantes au traitement symptomatique), consulte pour apparition de douleurs abdominales généralisées d'installation insidieuse depuis 24 heures, arrêt des matières et des gaz précoce suivi de nausées. À l'examen : ballonnement abdominal diffus, tympanique, élastique et symétrique. ASP debout : 2 NHA de type colique et 3 niveaux plus larges que hauts centraux. Scanner abdominal : tumeur de la charnière recto-sigmoïdienne sténosante. Le diagnostic d'une OIA basse néoplasique a été retenu.
La tomodensitométrie abdominale est utile afin de : 57 Patient âgé de 66 ans, ayant des antécédents de troubles du transit (alternance diarrhées et constipation résistantes au traitement symptomatique), consulte pour apparition de douleurs abdominales généralisées d'installation insidieuse depuis 24 heures, arrêt des matières et des gaz précoce suivi de nausées. À l'examen : ballonnement abdominal diffus, tympanique, élastique et symétrique. ASP debout : 2 NHA de type colique et 3 niveaux plus larges que hauts centraux. Scanner abdominal : tumeur de la charnière recto-sigmoïdienne sténosante. Le diagnostic d'une OIA basse néoplasique a été retenu.
La tumeur en cause est située au niveau de la charnière recto-sigmoïdienne. L'indication chirurgicale est retenue par le chirurgien de garde, vous proposez pour ce patient : 58 Patient âgé de 66 ans, ayant des antécédents de troubles du transit (alternance diarrhées et constipation résistantes au traitement symptomatique), consulte pour apparition de douleurs abdominales généralisées d'installation insidieuse depuis 24 heures, arrêt des matières et des gaz précoce suivi de nausées. À l'examen : ballonnement abdominal diffus, tympanique, élastique et symétrique. ASP debout : 2 NHA de type colique et 3 niveaux plus larges que hauts centraux. Scanner abdominal : tumeur de la charnière recto-sigmoïdienne sténosante. Le diagnostic d'une OIA basse néoplasique a été retenu.
La présence de l'OIA est : 59 Patient âgé de 65 ans consulte les urgences pour un syndrome douloureux et fébrile de la fosse iliaque droite. Troubles du transit depuis 2 mois à type de diarrhées rebelles au traitement symptomatique. Asthénie et anorexie depuis 2 mois. Examen : température à 39°, masse de 8 cm de la fosse iliaque droite fixe, profonde et sensible. NFS : GB à 18 000/mm³, hémoglobine à 8,5 g/dl. CRP = 125 mg/l. Échographie abdominale : collection hypoéchogène de 75 × 65 mm de la fosse iliaque droite.
Concernant l'intérêt de la TDM abdominale, elle permet de : 60 Patient âgé de 65 ans consulte les urgences pour un syndrome douloureux et fébrile de la fosse iliaque droite. Troubles du transit depuis 2 mois à type de diarrhées rebelles au traitement symptomatique. Asthénie et anorexie depuis 2 mois. Examen : température à 39°, masse de 8 cm de la fosse iliaque droite fixe, profonde et sensible. NFS : GB à 18 000/mm³, hémoglobine à 8,5 g/dl. CRP = 125 mg/l. Échographie abdominale : collection hypoéchogène de 75 × 65 mm de la fosse iliaque droite.
Le scanner abdominal a montré la présence d'une collection hypoéchogène de 7 × 7 cm de la fosse iliaque droite, un épaississement irrégulier de la paroi caecale. Le diagnostic le plus probable est : 61 Patient âgé de 65 ans consulte les urgences pour un syndrome douloureux et fébrile de la fosse iliaque droite. Troubles du transit depuis 2 mois à type de diarrhées rebelles au traitement symptomatique. Asthénie et anorexie depuis 2 mois. Examen : température à 39°, masse de 8 cm de la fosse iliaque droite fixe, profonde et sensible. NFS : GB à 18 000/mm³, hémoglobine à 8,5 g/dl. CRP = 125 mg/l. Échographie abdominale : collection hypoéchogène de 75 × 65 mm de la fosse iliaque droite.
Si le diagnostic est confirmé, les éventualités thérapeutiques possibles sont : 62 Patient âgé de 70 ans, ayant des antécédents de constipation depuis 4 mois traitée symptomatiquement, des épisodes sub-occlusifs résolus par des débâcles diarrhéiques. Il se présente aux urgences pour AMG et ballonnement abdominal évoluant depuis 12h. Les radiographies ASP faites en position debout et couché montrent des niveaux hydro-aériques de type colique, une distension de tout le cadre colique et une distension modérée du grêle.
Les deux pathologies qu'on doit évoquer chez ce patient sont : 63 Patient âgé de 70 ans, ayant des antécédents de constipation depuis 4 mois traitée symptomatiquement, des épisodes sub-occlusifs résolus par des débâcles diarrhéiques. Il se présente aux urgences pour AMG et ballonnement abdominal évoluant depuis 12h. Les radiographies ASP faites en position debout et couché montrent des niveaux hydro-aériques de type colique, une distension de tout le cadre colique et une distension modérée du grêle.
L'examen complémentaire le plus performant qui permet de déterminer l'étiologie est : 64 Patient âgé de 70 ans, ayant des antécédents de constipation depuis 4 mois traitée symptomatiquement, des épisodes sub-occlusifs résolus par des débâcles diarrhéiques. Il se présente aux urgences pour AMG et ballonnement abdominal évoluant depuis 12h. Les radiographies ASP faites en position debout et couché montrent des niveaux hydro-aériques de type colique, une distension de tout le cadre colique et une distension modérée du grêle.
Le mécanisme de cette OIA est une obstruction, en dehors d'un traitement rapide le patient risque : 65 Patient âgé de 70 ans, ayant des antécédents de constipation depuis 4 mois traitée symptomatiquement, des épisodes sub-occlusifs résolus par des débâcles diarrhéiques. Il se présente aux urgences pour AMG et ballonnement abdominal évoluant depuis 12h. Les radiographies ASP faites en position debout et couché montrent des niveaux hydro-aériques de type colique, une distension de tout le cadre colique et une distension modérée du grêle.
Si les explorations sont en faveur d'une sténose d'allure néoplasique au niveau de la branche distale du côlon sigmoïde, l'intervention chirurgicale qui permet une résection de la lésion colique et d'éventuelles complications ischémiques à distance est : 66 H.K., âgé de 37 ans, tabagique 20 PA, consommation occasionnelle d'alcool. HDM remonte à 6 mois : douleur de l'HCD à type de pesanteur continue d'intensité modérée évoluant depuis 1 mois, associée à une alternance diarrhées et constipation et quelques épisodes de rectorragies. Examen : apyrétique, absence de détresses vitales, masse de 9 cm de l'HCD profonde, non mobile avec la respiration. Biologie : Hb = 9,4 g/dl, VGM = 60, GB = 14700/mm³, Ht = 30 %, CCMH = 25, CRP = 38 mg/L.
Le meilleur examen morphologique à demander qui permet de porter le diagnostic de certitude : 67 H.K., âgé de 37 ans, tabagique 20 PA, consommation occasionnelle d'alcool. HDM remonte à 6 mois : douleur de l'HCD à type de pesanteur continue d'intensité modérée évoluant depuis 1 mois, associée à une alternance diarrhées et constipation et quelques épisodes de rectorragies. Examen : apyrétique, absence de détresses vitales, masse de 9 cm de l'HCD profonde, non mobile avec la respiration. Biologie : Hb = 9,4 g/dl, VGM = 60, GB = 14700/mm³, Ht = 30 %, CCMH = 25, CRP = 38 mg/L.
Le patient a bénéficié d'une coloscopie qui a objectivé un processus ulcéro-bourgeonnant circonférentiel de l'angle colique droit. Biopsie : adénocarcinome moyennement différencié. Le bilan d'extension de cette tumeur colique doit comporter : 68 H.K., âgé de 37 ans, tabagique 20 PA, consommation occasionnelle d'alcool. HDM remonte à 6 mois : douleur de l'HCD à type de pesanteur continue d'intensité modérée évoluant depuis 1 mois, associée à une alternance diarrhées et constipation et quelques épisodes de rectorragies. Examen : apyrétique, absence de détresses vitales, masse de 9 cm de l'HCD profonde, non mobile avec la respiration. Biologie : Hb = 9,4 g/dl, VGM = 60, GB = 14700/mm³, Ht = 30 %, CCMH = 25, CRP = 38 mg/L.
Une exploration morphologique est pratiquée. Elle objective un épaississement pariétal de l'angle colique droit et de la partie initiale du côlon transverse de 11 cm, qui englobe l'isthme du pancréas et la VMS, adhérent au pédicule hépatique. Multiples ganglions du méso-côlon droit et pré-caves de 18x27 mm. Par ailleurs, absence de métastase hépatique ou de carcinose péritonéale. Les ganglions pré-caves découverts lors de cet examen sont : 69 H.K., âgé de 37 ans, tabagique 20 PA, consommation occasionnelle d'alcool. HDM remonte à 6 mois : douleur de l'HCD à type de pesanteur continue d'intensité modérée évoluant depuis 1 mois, associée à une alternance diarrhées et constipation et quelques épisodes de rectorragies. Examen : apyrétique, absence de détresses vitales, masse de 9 cm de l'HCD profonde, non mobile avec la respiration. Biologie : Hb = 9,4 g/dl, VGM = 60, GB = 14700/mm³, Ht = 30 %, CCMH = 25, CRP = 38 mg/L.
Votre conduite à tenir dans ce cas serait de : 70 H.K., âgé de 37 ans, tabagique 20 PA, consommation occasionnelle d'alcool. HDM remonte à 6 mois : douleur de l'HCD à type de pesanteur continue d'intensité modérée évoluant depuis 1 mois, associée à une alternance diarrhées et constipation et quelques épisodes de rectorragies. Examen : apyrétique, absence de détresses vitales, masse de 9 cm de l'HCD profonde, non mobile avec la respiration. Biologie : Hb = 9,4 g/dl, VGM = 60, GB = 14700/mm³, Ht = 30 %, CCMH = 25, CRP = 38 mg/L.
Si le conseil génétique est jugé indispensable, il est justifié par : 71 Les facteurs de risques exogènes des cancers colorectaux sont : 72 Le cancer colorectal est : 73 Les facteurs de risques endogènes des cancers colorectaux sont : 74 Parmi ces facteurs endogènes, lequel est le plus incriminé dans la survenue de CCR ? 75 Le polype adénomateux colorectal est associé à un risque de dégénérescence plus élevé : 76 Le risque de dégénérescence de RCH augmente avec : 77 La Polypose Recto-colique Familiale (PAF) : 78 La Polypose Recto-colique Familiale (PAF) Floride : 79 Le syndrome de cancer colique familial sans polypose (HNPCC) : 80 Le risque de survenue de cancer CCR est élevé en cas de : 81 Le risque de survenue de cancer CCR est très élevé en cas de : 82 Les cancers colo-rectaux en macroscopie sont : 83 L'extension locorégionale des CCR : 84 Une tumeur du côlon est classée T3 lorsqu'elle envahit : 85 Un adénocarcinome bien différencié qui envahit la musculeuse avec aucun ganglion envahi et absence de métastases à distance. La tumeur est classée : 86 Les circonstances de découverte des cancers coliques sont : 87 Un CCR peut être découvert à l'occasion de : 88 Le bilan d'extension tumorale du cancer du côlon comporte : 89 Les principes généraux du traitement curatif chirurgical des CCR comportent : 90 Le traitement chirurgical du cancer du côlon droit non compliqué consiste à pratiquer : 91 L'hémi-colectomie gauche vraie pour le traitement chirurgical du cancer du côlon gauche non compliqué comporte : 92 À propos des particularités du traitement chirurgical du cancer du côlon transverse non compliqué : 93 L'indication d'une colectomie totale est portée devant : 94 Le traitement chirurgical d'un cancer colique en occlusion peut être fait par : 95 La chimiothérapie pour le traitement des cancers coliques : 96 Les facteurs de mauvais pronostic des CCR sont : 97 Le taux de survie relative à 5 ans des CCR est de : 98 Les éléments de surveillance postopératoire des CCR sont : 99 La confirmation du diagnostic du cancer colique se fait par : 100 La surveillance du cancer du côlon après une résection chirurgicale à visée curative comporte, pendant les 3 premières années : 101 Avant de décider de pratiquer une intervention chirurgicale pour un cancer du côlon : 102 Le protocole de surveillance après résection curative d'un ADK colique comporte : 103 Quels sont les arguments pour justifier une coloscopie? 104 Intérêt du dosage des ACE chez ce patient? 105 Le syndrome de Lynch (HNPCC) : 106 Dépistage et cancer du côlon : 107 Le dépistage du cancer colorectal dans ces populations : 108 Un cancer de l'angle colique droit peut envahir: 109 Les éléments de mauvais pronostic du cancer du colon : 110 Un cancer de l’angle colique droit peut envahir 111 Au cours de la colectomie droite, il est impératif de ligaturer 112 Parmi ces complications, laquelle est la plus fréquente au cours du cancer du côlon sigmoïde? 113 La polypose rectocolique diffuse familiale : 114 Une tumeur maligne du cæcum peut envahir : 115 Le risque de dégénérescence d’un polype est d’autant plus important que 116 Parmi les facteurs de risque des cancers colorectaux on retient : 117 Ils sont considérés à risque élevé de cancer colique : 118 Concernant les complications des cancers colorectaux : 119 La présence d’un adénocarcinome de l’angle colique gauche stade T2 N1 M0 doit imposer dans le cadre d’un traitement curatif : 120 Le syndrome du cancer Familial de Lynch : 121 Dans les adénocarcinomes du côlon sigmoïde : 122 Parmi les facteurs suivants, quels sont ceux qui conditionnent à long terme le pronostic du cancer du côlon opéré en l'absence de toute complication ? 123 La complication la plus fréquente du cancer du côlon sigmoïde : 124 Le syndrome du cancer Familial de Lynch : 125 Le traitement d'une tumeur du sigmoïde sans métastases à distance est : 126 Sont considérés à risque élevé de cancer colo-rectal les sujets : 127 Un adénocarcinome du colon sigmoïde stade T3 N2 M0 est traité par : 128 Le dépistage des Cancers Colorectaux : 129 Les facteurs de risque du cancer du côlon sont 130 Le bilan d'extension du cancer du côlon doit comporter : 131 La chimiothérapie adjuvante est indiquée en cas de cancer du côlon : 132 Quelles sont, parmi les suivantes, les propositions justes: 133 Parmi ces complications du cancer du côlon sigmoïde, quelle est la plus fréquente: 134 Parmi les propositions suivantes concernant le traitement chirurgical d'un cancer du sigmoïde quelle(s) est(sont) celle(s) qui est(sont) adaptée(s) : 135 Une tumeur de l'angle gauche du côlon peut envahir : 136 Une tumeur maligne du cæcum peut envahir : 137 Parmi ces complications du cancer du côlon sigmoïde, quelle est la plus fréquente ? 138 Le traitement du cancer colique, à l'exclusion du cancer recto- sigmoïdien, est : 139 Quel est le moyen de prévention secondaire du cancer du colon ? 140 La prévention du cancer du colon et du rectum comporte : 141 Parmi les techniques de dépistages suivants, quelles sont celles qui sont adaptées au cancer du côlon ? 142 Le dépistage du cancer du colon est particulièrement justifié dans toutes les situations suivantes, sauf une, laquelle ? 143 Le diagnostic de cancer colique est exclu chez cette patiente à cause de : 144 Parmi les facteurs de risques de cancer colique reconnus, vous incluez : 145 Le diagnostic de cancer colique est exclu chez cette patiente à cause de : 146 Un nouveau test a été étudié chez 100 malades venus consulter pour suspicion de cancer. Parmi ces 100 consultants, 50 avaient un cancer du côlon prouvé la biopsie. Les résultats d'étude de validité du nouveau test sont décrits dans le tableau ci-dessous : BIOPSIE+ BIOPSIE- Test + 36 10 Test - 14 40 Quelle est la sensibilité du test ? 147 Un nouveau test a été étudié chez 100 malades venus consulter pour suspicion de cancer. Parmi ces 100 consultants, 50 avaient un cancer du côlon prouvé à la biopsie. Les résultats d'étude de validité du nouveau test sont décrits dans le tableau ci-dessous. Quelle est la spécificité du test ? Cliquez sur le bouton "dessin" pour afficher le tableau. 148 La validité d'un nouveau test de dépistage du cancer du côlon a été évalué dans un service de gastro-entérologie d'un CHU. Ce test a été étudié chez 100 malades venus consulter pour suspicion de cancer. Parmi ces 100 consultants, 50 avaient un cancer du côlon prouvé à la biopsie. Les résultats d'étude de validité sont décrits dans le tableau 1 : Cliquez sur le bouton "Dessin" pour afficher le tableau 1.
Quelle est la spécificité du test en C.H.U. ? Cliquez sur le bouton "dessin" pour afficher le tableau. 149 La validité d'un nouveau test de dépistage du cancer du côlon a été évalué dans un service de gastro-entérologie d'un CHU. Ce test a été étudié chez 100 malades venus consulter pour suspicion de cancer. Parmi ces 100 consultants, 50 avaient un cancer du côlon prouvé à la biopsie. Les résultats d'étude de validité sont décrits dans le tableau 1 : Cliquez sur le bouton "Dessin" pour afficher le tableau 1.
La valeur prédictive positive mesure : Cliquez sur le bouton "dessin" pour afficher le tableau. 150 La validité d'un nouveau test de dépistage du cancer du côlon a été évalué dans un service de gastro-entérologie d'un CHU. Ce test a été étudié chez 100 malades venus consulter pour suspicion de cancer. Parmi ces 100 consultants, 50 avaient un cancer du côlon prouvé à la biopsie. Les résultats d'étude de validité sont décrits dans le tableau 1 : Cliquez sur le bouton "Dessin" pour afficher le tableau 1.
Si le même test avait été effectué en médecine générale, on observerait par rapport au CHU des variations de : Cliquez sur le bouton "dessin" pour afficher le tableau. 151 La validité d'un nouveau test de dépistage du cancer du côlon a été évalué dans un service de gastro-entérologie d'un CHU. Ce test a été étudié chez 100 malades venus consulter pour suspicion de cancer. Parmi ces 100 consultants, 50 avaient un cancer du côlon prouvé à la biopsie. Les résultats d'étude de validité sont décrits dans le tableau 1 : Cliquez sur le bouton "Dessin" pour afficher le tableau 1.
Si elle vous demande une interruption volontaire de grossesse (I.V.G.) quelle est votre attitude ?