III.16 — Diagnostic d'une dysphagie
1 Un homme de 40 ans sans antécédent pathologique vient consulter pour une augmentation progressive et indolente du volume de la bourse gauche. A l'examen il n'y a aucun signe inflammatoire sur le scrotum, le poids de la bourse gauche est manifestement augmenté. Il existe des petits ganglions inguinaux bilatéraux. Le contenu intra-scrotal droit est normal.
Parmi les éléments de ce dossier, l'origine pharyngée de cette dysphagie est évoquée par la constatation de : 2 Un malade âgé de 50 ans présente une gêne pharyngée gauche depuis quelques semaines, associée à une adénopathie sous-digastrique homolatérale, indolore de 3 x 3 cm. L'examen retrouve une tumeur bourgeonnante localisée à l'amygdale, épargnant le sillon amygdaloglosse et le voile du palais, et n'atteignant pas les piliers de l'amygdale. La biopsie confirme un épithélioma épidermoïde.
Deux ans après la guérison clinique du malade, la survenue d'une dysphagie avec sensation d'arrêt rétrosternal, doit faire évoquer le plus souvent : 3 Un patient de 60 ans vient consulter pour une dysphagie douloureuse sans régurgitation, s'aggravant depuis un mois. Celle-ci est haut située, localisée au niveau de la partie gauche du cou et prédomine lors de la déglutition des solides. Il existe simultanément une otalgie réflexe gauche lors de la déglutition. La voix est enrouée, mais aux dires du malade, la dysphonie serait ancienne. Ce sujet,éthylo-tabagique, ne présente aucun passé pathologique notable. Il n'y a pas d'amaigrissement. L'examen de la cavité buccale montre une denture en très mauvais état. La palpation cervicale objective une tuméfaction sous digastrique gauche, mobile, de 2 cm de diamètre.
Les éléments dont vous disposez vous permettent d'évoquer un diagnostic. Quel est-il parmi les propositions suivantes : 4 Un patient de 60 ans vient consulter pour une dysphagie douloureuse sans régurgitation, s'aggravant depuis un mois. Celle-ci est haut située, localisée au niveau de la partie gauche du cou et prédomine lors de la déglutition des solides. Il existe simultanément une otalgie réflexe gauche lors de la déglutition. La voix est enrouée, mais aux dires du malade, la dysphonie serait ancienne. Ce sujet,éthylo-tabagique, ne présente aucun passé pathologique notable. Il n'y a pas d'amaigrissement. L'examen de la cavité buccale montre une denture en très mauvais état. La palpation cervicale objective une tuméfaction sous digastrique gauche, mobile, de 2 cm de diamètre.
Quel est l'examen le plus simple pour objectiver cette lésion ? 5 Un patient de 60 ans vient consulter pour une dysphagie douloureuse sans régurgitation, s'aggravant depuis un mois. Celle-ci est haut située, localisée au niveau de la partie gauche du cou et prédomine lors de la déglutition des solides. Il existe simultanément une otalgie réflexe gauche lors de la déglutition. La voix est enrouée, mais aux dires du malade, la dysphonie serait ancienne. Ce sujet,éthylo-tabagique, ne présente aucun passé pathologique notable. Il n'y a pas d'amaigrissement. L'examen de la cavité buccale montre une denture en très mauvais état. La palpation cervicale objective une tuméfaction sous digastrique gauche, mobile, de 2 cm de diamètre.
Un examen plus approfondi montre que l'hémilarynx gauche est immobilisé, car infiltré par la tumeur. Quelle attitude thérapeutique doit on envisager ? 6 Un patient de 60 ans vient consulter pour une dysphagie douloureuse sans régurgitation, s'aggravant depuis un mois. Celle-ci est haut située, localisée au niveau de la partie gauche du cou et prédomine lors de la déglutition des solides. Il existe simultanément une otalgie réflexe gauche lors de la déglutition. La voix est enrouée, mais aux dires du malade, la dysphonie serait ancienne. Ce sujet,éthylo-tabagique, ne présente aucun passé pathologique notable. Il n'y a pas d'amaigrissement. L'examen de la cavité buccale montre une denture en très mauvais état. La palpation cervicale objective une tuméfaction sous digastrique gauche, mobile, de 2 cm de diamètre.
Pour apprécier l'extension du processus tumoral, il est nécessaire de demander : 7 Un homme de 60 ans, sans autre antécédent qu'une intoxication alcoolique nettement ralentie, consulte pour une dysphagie d'apparition récente. Il se plaint de douleurs lombaires depuis trois mois. La fibroscopie montre une lésion du tiers inférieur de l'oesophage assez régulière qui n'a pu être franchie. A la biopsie : adénocarcinome. La biologie montre des phosphatases alcalines à 420 UI/l (normale 180) une gamma GT et une bilirubine strictement normales. Les phosphatases acides et la calcémie sont également normales.
Chez ce malade compte-tenu des données fournies, l'augmentation des phosphatases alcalines est évocatrice de : 8 Un homme de 60 ans, sans autre antécédent qu'une intoxication alcoolique nettement ralentie, consulte pour une dysphagie d'apparition récente. Il se plaint de douleurs lombaires depuis trois mois. La fibroscopie montre une lésion du tiers inférieur de l'oesophage assez régulière qui n'a pu être franchie. A la biopsie : adénocarcinome. La biologie montre des phosphatases alcalines à 420 UI/l (normale 180) une gamma GT et une bilirubine strictement normales. Les phosphatases acides et la calcémie sont également normales.
Quels sont le(les) examen(s) à demander pour préciser la cause des douleurs lombaires chez ce patient : 9 Un homme de 60 ans, sans autre antécédent qu'une intoxication alcoolique nettement ralentie, consulte pour une dysphagie d'apparition récente. Il se plaint de douleurs lombaires depuis trois mois. La fibroscopie montre une lésion du tiers inférieur de l'oesophage assez régulière qui n'a pu être franchie. A la biopsie : adénocarcinome. La biologie montre des phosphatases alcalines à 420 UI/l (normale 180) une gamma GT et une bilirubine strictement normales. Les phosphatases acides et la calcémie sont également normales.
Parmi les méthodes thérapeutiques suivantes non chirurgicales, la dysphagie de ce malade est susceptible d'être améliorée par : 10 Un homme de 60 ans, sans autre antécédent qu'une intoxication alcoolique nettement ralentie, consulte pour une dysphagie d'apparition récente. Il se plaint de douleurs lombaires depuis trois mois. La fibroscopie montre une lésion du tiers inférieur de l'oesophage assez régulière qui n'a pu être franchie. A la biopsie : adénocarcinome. La biologie montre des phosphatases alcalines à 420 UI/l (normale 180) une gamma GT et une bilirubine strictement normales. Les phosphatases acides et la calcémie sont également normales.
Parmi les facteurs de risque, vous retenez : 11 Un homme de 45 ans, menuisier, originaire du midi de la France, vient consulter pour une dysphagie haute, d'apparition récente. L'interrogatoire retrouve : - Une consommation de deux litres de vin par jour et trois apéritifs - Un tabagisme à 40 paquets/année - Une otalgie droite depuis trois mois, sans autre symptôme franc. L'examen clinique permet de mettre en évidence : - Une pyorrhée alvéolo-dentaire - Une formation ulcérée et douloureuse du sillon amygdaloglosse droit - Une adénopathie de la région sous-digastrique droite, dure, mobile, unique
L'examen anatomo-pathologique du prélèvement tumoral peut mettre en évidence les deux types histologiques principaux : 12 Un homme de 45 ans, menuisier, originaire du midi de la France, vient consulter pour une dysphagie haute, d'apparition récente. L'interrogatoire retrouve : - Une consommation de deux litres de vin par jour et trois apéritifs - Un tabagisme à 40 paquets/année - Une otalgie droite depuis trois mois, sans autre symptôme franc. L'examen clinique permet de mettre en évidence : - Une pyorrhée alvéolo-dentaire - Une formation ulcérée et douloureuse du sillon amygdaloglosse droit - Une adénopathie de la région sous-digastrique droite, dure, mobile, unique
Le bilan pré-thérapeutique de ce patient comportera : 13 Un homme de 45 ans, menuisier, originaire du midi de la France, vient consulter pour une dysphagie haute, d'apparition récente. L'interrogatoire retrouve : - Une consommation de deux litres de vin par jour et trois apéritifs - Un tabagisme à 40 paquets/année - Une otalgie droite depuis trois mois, sans autre symptôme franc. L'examen clinique permet de mettre en évidence : - Une pyorrhée alvéolo-dentaire - Une formation ulcérée et douloureuse du sillon amygdaloglosse droit - Une adénopathie de la région sous-digastrique droite, dure, mobile, unique
La surveillance après traitement : 14 Un homme de 45 ans, menuisier, originaire du midi de la France, vient consulter pour une dysphagie haute, d'apparition récente. L'interrogatoire retrouve : - Une consommation de deux litres de vin par jour et trois apéritifs - Un tabagisme à 40 paquets/année - Une otalgie droite depuis trois mois, sans autre symptôme franc. L'examen clinique permet de mettre en évidence : - Une pyorrhée alvéolo-dentaire - Une formation ulcérée et douloureuse du sillon amygdaloglosse droit - Une adénopathie de la région sous-digastrique droite, dure, mobile, unique
Quel est l'examen nécessaire pour affirmer avec certitude ce diagnostic ? 15 Quelles sont les causes possibles de la dysphagie chez ce patient? 16 Enoncer et justifier les éléments qui, dans l'observation, peuvent
évoquer un épithélioma du 1/3 supérieur de l'Ïsophage. 17 Cas clinique — Patient âgé de 26 ans, sans antécédents pathologiques notables, consulte pour dysphagie apparue il y a 2 ans, d'évolution intermittente, intéressant aussi bien les solides que les liquides. Cette dysphagie survient volontiers quand il est stressé. Il n'existe pas d'amaigrissement. 18 La dysphagie de type organique : 19 La dysphagie de type fonctionnel : 20 Concernant la dysphagie oro-pharyngée : 21 Parmi les causes organiques de dysphagie oro-pharyngée, on retient : 22 Parmi les causes de dysphagie œsophagienne on retient : 23 Concernant la dysphagie : 24 Parmi les causes de dysphagie organique on retient : 25 Concernant les tumeurs de l'œsophage : 26 Chez un malade ATCD de RGO, la survenue d'une dysphagie oriente vers : 27 Concernant le cancer de l'œsophage : 28 Concernant le cancer de l'œsophage : 29 Concernant le léiomyome : 30 La sténose peptique : 31 Concernant les sténoses œsophagiennes : 32 La dysphagie qui survient après ingestion d'un corps étranger : 33 Chez un patient souffrant de RGO, la survenue d'une dysphagie oriente plutôt vers : 34 Concernant les œsophagites : 35 Parmi les causes de dysphagies organiques on retient : 36 Le diverticule de Zenker : 37 Quels sont les éléments en faveur d'un diverticule de Zenker chez un patient qui consulte pour dysphagie ? 38 Concernant le diverticule de Zenker : 39 Le syndrome de Plummer Vinson : 40 Concernant le syndrome de Plummer Vinson : 41 L'anneau de Schatzki : 42 Parmi ces étiologies, lesquelles sont des TMO primitifs : 43 Le TMO primitif le plus fréquent est : 44 Concernant l'achalasie primitive : 45 Concernant l'achalasie : 46 Au cours de l'achalasie primitive : 47 Au cours de l'achalasie primitive, la FOGD : 48 Concernant l'achalasie primitive : 49 La manométrie conventionnelle : 50 La MHR : 51 Concernant les sous-types d'achalasie : 52 Le transit œsophagien au cours de l'achalasie : 53 Au cours de l'achalasie : 54 Concernant les complications de l'achalasie : 55 Les TMO qui touchent le péristaltisme œsophagien sont : 56 Les TMO qui touchent le SIO sont : 57 Les principaux diagnostics différentiels manométriques de l'achalasie sont : 58 Le spasme œsophagien : 59 L'œsophage marteau-piqueur : 60 Cas clinique — Patient âgé de 75 ans, suivi pour arthrose du genou sous AINS, consulte pour dysphagie intermittente, paradoxale, associée à un amaigrissement chiffré à 15 kg en 6 mois. Quel est le diagnostic le plus probable ? 61 Les troubles moteurs secondaires de l'œsophage : 62 Quels sont les examens complémentaires qui permettent de différencier l'achalasie secondaire de l'achalasie primitive : 63 Concernant l'achalasie secondaire : 64 Patient âgé de 18 ans, suivi pour asthme allergique, consulte pour dysphagie aux solides, sans retentissement sur l'état général. L'interrogatoire révèle la notion d'épisodes d'impaction alimentaire.
Quel est le diagnostic le plus probable : 65 Patient âgé de 18 ans, suivi pour asthme allergique, consulte pour dysphagie aux solides, sans retentissement sur l'état général. L'interrogatoire révèle la notion d'épisodes d'impaction alimentaire.
En faveur de ce diagnostic on retient : 66 Patient âgé de 18 ans, suivi pour asthme allergique, consulte pour dysphagie aux solides, sans retentissement sur l'état général. L'interrogatoire révèle la notion d'épisodes d'impaction alimentaire.
Quels sont les signes endoscopiques en faveur de ce diagnostic : 67 Patient âgé de 18 ans, suivi pour asthme allergique, consulte pour dysphagie aux solides, sans retentissement sur l'état général. L'interrogatoire révèle la notion d'épisodes d'impaction alimentaire.
Comment confirmer ce diagnostic ? 68 Patiente âgée de 35 ans, suivie pour anémie ferriprive, consulte pour dysphagie localisée au niveau cervical, sans signes ORL associés, apparue il y a 5 mois.
Quel est le diagnostic le plus probable ? 69 Patiente âgée de 35 ans, suivie pour anémie ferriprive, consulte pour dysphagie localisée au niveau cervical, sans signes ORL associés, apparue il y a 5 mois.
Quel est le premier examen à demander : 70 Patiente âgée de 35 ans, suivie pour anémie ferriprive, consulte pour dysphagie localisée au niveau cervical, sans signes ORL associés, apparue il y a 5 mois.
Que montre typiquement cet examen : 71 Patiente âgée de 40 ans, se plaint d'une dysphagie depuis 4 ans. Il s'agit d'une dysphagie intermittente, qui intéresse surtout les liquides. Elle rapporte depuis 3 mois la notion de pyrosis, de régurgitation et de douleurs thoraciques. Il existe un discret amaigrissement. Elle rapporte également la notion de dysphagie chez la sœur ainée.
Quel est le diagnostic le plus probable : 72 Patiente âgée de 40 ans, se plaint d'une dysphagie depuis 4 ans. Il s'agit d'une dysphagie intermittente, qui intéresse surtout les liquides. Elle rapporte depuis 3 mois la notion de pyrosis, de régurgitation et de douleurs thoraciques. Il existe un discret amaigrissement. Elle rapporte également la notion de dysphagie chez la sœur ainée.
En faveur de ce diagnostic : 73 Patiente âgée de 40 ans, se plaint d'une dysphagie depuis 4 ans. Il s'agit d'une dysphagie intermittente, qui intéresse surtout les liquides. Elle rapporte depuis 3 mois la notion de pyrosis, de régurgitation et de douleurs thoraciques. Il existe un discret amaigrissement. Elle rapporte également la notion de dysphagie chez la sœur ainée.
Chez cette patiente : 74 Chez un patient âgé de 75 ans ayant une dysphagie, en faveur d'un diverticule de Zinker sont: 75 La dysphagie du cancer de l'œsophage : 76 Au cours de l'achalasie, la fibroscopie digestive haute : 77 L'examen de référence permettant le diagnostic d'une achalasie est : 78 Quel est l’examen complémentaire à réaliser en deuxième intention devant un patient présentant une dysphagie rétro-sternale avec une fibroscopie oeso-gastro-duodénale normale : 79 Le diverticule de Zenker : 80 Le diverticule de Zinker 81 Au cours du syndrome de Plummer-Vincent : 82 L'examen de référence de diagnostic de l'achalasie est : 83 La dysphagie au cours de l'achalasie est : 84 Parmi les causes d'une dysphagie avec une FOGD normale, on retient : 85 Parmi les causes d'une dysphagie motrice, on retient : 86 Le premier examen à demander devant une dysphagie de type fonctionnel est : 87 Dans l’achalasie primitive de type 1 : 88 Chez un patient souffrant de reflux gastro-œsophagien, l’apparition d’une dysphagie peut faire évoquer : 89 Monsieur KL âgé de 75 ans se plaint depuis 6 mois d’une dysphagie localisée au niveau de la région cervicale, associée à une haleine fétide. Il se plaint par ailleurs de fausses routes à répétitions. Il vous dit que la palpation de la région cervicale fait régurgiter des aliments non digérés et que cette manœuvre soulage la dysphagie.
Le diagnostic le plus probable est : 90 Monsieur KL âgé de 75 ans se plaint depuis 6 mois d’une dysphagie localisée au niveau de la région cervicale, associée à une haleine fétide. Il se plaint par ailleurs de fausses routes à répétitions. Il vous dit que la palpation de la région cervicale fait régurgiter des aliments non digérés et que cette manœuvre soulage la dysphagie.
Chez ce malade : 91 Parmi les étiologies d'une dysphagie organique : 92 L'œsophagite peptique : 93 L'œsophagite mycotique : 94 Mr J A âgé de 56 ans consulte pour une dysphagie évoluant depuis 2 mois. Il est diabétique et hypertendu. Il a présenté il y a 7 ans une symptomatologie de reflux gastro-oesophagien (RGO) pour laquelle il a eu un traitement par inhibiteurs de la pompe à protons (IPP) avec une amélioration partielle. Sa dysphagie est apparue progressivement depuis 2 mois, notamment pour les solides. Il se sent plus fatigué et il a remarqué avoir perdu quelques kilos.
Les éléments qui orientent vers une dysphagie lésionnelle chez ce patient sont: 95 Mr J A âgé de 56 ans consulte pour une dysphagie évoluant depuis 2 mois. Il est diabétique et hypertendu. Il a présenté il y a 7 ans une symptomatologie de reflux gastro-oesophagien (RGO) pour laquelle il a eu un traitement par inhibiteurs de la pompe à protons (IPP) avec une amélioration partielle. Sa dysphagie est apparue progressivement depuis 2 mois, notamment pour les solides. Il se sent plus fatigué et il a remarqué avoir perdu quelques kilos.
Quel examen demandez-vous chez ce patient ? 96 Mr J A âgé de 56 ans consulte pour une dysphagie évoluant depuis 2 mois. Il est diabétique et hypertendu. Il a présenté il y a 7 ans une symptomatologie de reflux gastro-oesophagien (RGO) pour laquelle il a eu un traitement par inhibiteurs de la pompe à protons (IPP) avec une amélioration partielle. Sa dysphagie est apparue progressivement depuis 2 mois, notamment pour les solides. Il se sent plus fatigué et il a remarqué avoir perdu quelques kilos.
Les diagnostics à évoquer chez ce patient sont 97 Mr J A âgé de 56 ans consulte pour une dysphagie évoluant depuis 2 mois. Il est diabétique et hypertendu. Il a présenté il y a 7 ans une symptomatologie de reflux gastro-oesophagien (RGO) pour laquelle il a eu un traitement par inhibiteurs de la pompe à protons (IPP) avec une amélioration partielle. Sa dysphagie est apparue progressivement depuis 2 mois, notamment pour les solides. Il se sent plus fatigué et il a remarqué avoir perdu quelques kilos.
Le diagnostic le plus probable chez ce patient est 98 Au cours de l'achalasie, la dysphagie : 99 La dysphagie oro-pharyngée peut être liée à: 100 La cause d'une dysphagie avec une FOGD normale est : 101 Concernant les tumeurs de l’œsophage : 102 Le diverticule de Zenker : 103 Les TMO qui touchent le SIO sont : 104 Patient âgé de 18 ans, suivi pour asthme allergique, consulte pour dysphagie aux solides, sans retentissement sur l’état général. L’interrogatoire révèle la notion d’épisodes d’impaction alimentaire.
Quel est le diagnostic le plus probable : 105 Patient âgé de 18 ans, suivi pour asthme allergique, consulte pour dysphagie aux solides, sans retentissement sur l’état général. L’interrogatoire révèle la notion d’épisodes d’impaction alimentaire.
En faveur de ce diagnostic on retient : 106 Patient âgé de 18 ans, suivi pour asthme allergique, consulte pour dysphagie aux solides, sans retentissement sur l’état général. L’interrogatoire révèle la notion d’épisodes d’impaction alimentaire.
Quels sont les signes endoscopiques en faveur de ce diagnostic : 107 Chez un patient qui présente une dysphagie récente améliorant un pyrosis, le diagnostic à évoquer est : 108 Les troubles moteurs primitifs de l'œsophage sont : 109 La dysphagie au cours du cancer de l'œsophage : 110 Une dysphagie peut s'observer dans les situations suivantes, sauf une. Laquelle ? 111 Parmi les médicaments suivants quel est celui qui est susceptible d'améliorer la dysphagie au cours d'une achalasie ? 112 Laquelle (ou lesquelles) de la (des) proposition(s) suivante(s) caractérise(nt) la dysphagie de l'achalasie ? 113 Quel(s) est (sont) le(s) mécanisme(s) de la dysphagie chez cette malade ? 114 Parmi les médicaments suivants, quel est celui susceptible d'améliorer la dysphagie de cette maladie ? 115 Indiquez, parmi les suivantes, la(les) affection(s) qui peuvent entraîner une dysphagie douloureuse accompagnée de régurgitations : 116 Un homme de 24 ans consulte pour des douleurs pharyngées bilatérales, avec dysphagie et otalgies apparues depuis 24 à 48 heures dans un contexte d'anorexie et d'asthénie marquées. A l'examen, on note une muqueuse pharyngée rouge dans son ensemble avec, au niveau amygdalien, l'existence dans les cryptes d'un enduit jaunâtre bilatéral s'étendant à l'amygdale sans la dépasser, facilement détachable au porte- coton. Il existe par ailleurs plusieurs adénopathies jugulo-carotidiennes bilatérales de 3 à 4 cm de diamètre, régulières, fermes, lisses, légèrement douloureuses, ainsi que plusieurs adénopathies spinales et occipitales, bilatérales, plus petites mais de mêmes caractères à la palpation. On note par ailleurs une rate palpable et quelques adénopathies axillaires et inguinales. Le reste de l'examen clinique est sans particularités hormis une température modérément élevée à 38°.
Parmi les examens complémentaires suivants, lequel (ou lesquels) apporte(nt) à ce stade un argument positif au diagnostic ? 117 Un homme de 24 ans consulte pour des douleurs pharyngées bilatérales, avec dysphagie et otalgies apparues depuis 24 à 48 heures dans un contexte d'anorexie et d'asthénie marquées. A l'examen, on note une muqueuse pharyngée rouge dans son ensemble avec, au niveau amygdalien, l'existence dans les cryptes d'un enduit jaunâtre bilatéral s'étendant à l'amygdale sans la dépasser, facilement détachable au porte- coton. Il existe par ailleurs plusieurs adénopathies jugulo-carotidiennes bilatérales de 3 à 4 cm de diamètre, régulières, fermes, lisses, légèrement douloureuses, ainsi que plusieurs adénopathies spinales et occipitales, bilatérales, plus petites mais de mêmes caractères à la palpation. On note par ailleurs une rate palpable et quelques adénopathies axillaires et inguinales. Le reste de l'examen clinique est sans particularités hormis une température modérément élevée à 38°.
La diphtérie est responsable d'une angine à fausses membranes dont les caractères sont différents de ceux de la mononucléose infectieuse. Parmi les caractères suivants, quel est (ou quels sont) celui (ceux) qui concerne(nt) l'angine diphtérique ? 118 Un homme de 24 ans consulte pour des douleurs pharyngées bilatérales, avec dysphagie et otalgies apparues depuis 24 à 48 heures dans un contexte d'anorexie et d'asthénie marquées. A l'examen, on note une muqueuse pharyngée rouge dans son ensemble avec, au niveau amygdalien, l'existence dans les cryptes d'un enduit jaunâtre bilatéral s'étendant à l'amygdale sans la dépasser, facilement détachable au porte- coton. Il existe par ailleurs plusieurs adénopathies jugulo-carotidiennes bilatérales de 3 à 4 cm de diamètre, régulières, fermes, lisses, légèrement douloureuses, ainsi que plusieurs adénopathies spinales et occipitales, bilatérales, plus petites mais de mêmes caractères à la palpation. On note par ailleurs une rate palpable et quelques adénopathies axillaires et inguinales. Le reste de l'examen clinique est sans particularités hormis une température modérément élevée à 38°.
L'une des thérapeutiques suivantes est à proscrire si vous soupçonnez une mononucléose infectieuse. Laquelle ? 119 Un homme de 24 ans consulte pour des douleurs pharyngées bilatérales, avec dysphagie et otalgies apparues depuis 24 à 48 heures dans un contexte d'anorexie et d'asthénie marquées. A l'examen, on note une muqueuse pharyngée rouge dans son ensemble avec, au niveau amygdalien, l'existence dans les cryptes d'un enduit jaunâtre bilatéral s'étendant à l'amygdale sans la dépasser, facilement détachable au porte- coton. Il existe par ailleurs plusieurs adénopathies jugulo-carotidiennes bilatérales de 3 à 4 cm de diamètre, régulières, fermes, lisses, légèrement douloureuses, ainsi que plusieurs adénopathies spinales et occipitales, bilatérales, plus petites mais de mêmes caractères à la palpation. On note par ailleurs une rate palpable et quelques adénopathies axillaires et inguinales. Le reste de l'examen clinique est sans particularités hormis une température modérément élevée à 38°.
Parmi les antibiotiques suivants, deux sont plus particulièrement indiqués pour traiter ce sujet. Lesquels ? 120 Une dyspnée laryngée fébrile avec dysphagie fait évoquer avant tout : 121 Parmi les localisations tumorales suivantes, quelle est celle (ou celles) qui peut (peuvent) entraîner une dysphagie haute : 122 Devant un sujet présentant une fièvre à 39°C, une dysphagie, une gêne à l'ouverture buccale, et à l'examen une asymétrie du voile avec tuméfaction, unilatérale, vous évoquez : 123 Quel est le premier diagnostic à évoquer en présence d'une bradypnée inspiratoire avec tirage et cornage sans dysphagie, d'installation rapide et nocturne chez un enfant fébrile ? 124 Un patient de 50 ans, marchand forain, fumeur modéré, présente depuis trois mois une dysphonie quasi-permanente, non régressive, avec voix rauque et douleurs pharyngo-laryngées en fin de journée. Il existe d'une façon concomitante une toux, mais pas de dysphagie, ni d'otalgie. Ce patient n'a jamais présenté auparavant de dysphonie. La palpation cervicale est normale. La radiographie pulmonaire, la numération formule sanguine, la vitesse de sédimentation sont normales.
Le moyen le plus simple pour objectiver la lésion causale est représenté par : 125 Un patient de 50 ans, marchand forain, fumeur modéré, présente depuis trois mois une dysphonie quasi-permanente, non régressive, avec voix rauque et douleurs pharyngo-laryngées en fin de journée. Il existe d'une façon concomitante une toux, mais pas de dysphagie, ni d'otalgie. Ce patient n'a jamais présenté auparavant de dysphonie. La palpation cervicale est normale. La radiographie pulmonaire, la numération formule sanguine, la vitesse de sédimentation sont normales.
Parmi les affections suivantes, 2 doivent être évoquées d'abord. Lesquelles ? 126 Un patient de 50 ans, marchand forain, fumeur modéré, présente depuis trois mois une dysphonie quasi-permanente, non régressive, avec voix rauque et douleurs pharyngo-laryngées en fin de journée. Il existe d'une façon concomitante une toux, mais pas de dysphagie, ni d'otalgie. Ce patient n'a jamais présenté auparavant de dysphonie. La palpation cervicale est normale. La radiographie pulmonaire, la numération formule sanguine, la vitesse de sédimentation sont normales.
Quel est l'élément essentiel qui permettra le diagnostic exact de cette affection ? 127 Un patient de 50 ans, marchand forain, fumeur modéré, présente depuis trois mois une dysphonie quasi-permanente, non régressive, avec voix rauque et douleurs pharyngo-laryngées en fin de journée. Il existe d'une façon concomitante une toux, mais pas de dysphagie, ni d'otalgie. Ce patient n'a jamais présenté auparavant de dysphonie. La palpation cervicale est normale. La radiographie pulmonaire, la numération formule sanguine, la vitesse de sédimentation sont normales.
Si l'on réalise une biopsie exérèse de cette lésion et que celle-ci soit histologiquement bénigne, que conseillez-vous au malade ? 128 Un patient de 50 ans, marchand forain, fumeur modéré, présente depuis trois mois une dysphonie quasi-permanente, non régressive, avec voix rauque et douleurs pharyngo-laryngées en fin de journée. Il existe d'une façon concomitante une toux, mais pas de dysphagie, ni d'otalgie. Ce patient n'a jamais présenté auparavant de dysphonie. La palpation cervicale est normale. La radiographie pulmonaire, la numération formule sanguine, la vitesse de sédimentation sont normales.
Si au contraire, la biopsie répond carcinome spinocellulaire infiltrant, alors que la lésion est unilatérale mesure un demi- centimètre carré et que le larynx est parfaitement mobile, on peut proposer : 129 Un patient de 50 ans, marchand forain, fumeur modéré, présente depuis trois mois une dysphonie quasi-permanente, non régressive, avec voix rauque et douleurs pharyngo-laryngées en fin de journée. Il existe d'une façon concomitante une toux, mais pas de dysphagie, ni d'otalgie. Ce patient n'a jamais présenté auparavant de dysphonie. La palpation cervicale est normale. La radiographie pulmonaire, la numération formule sanguine, la vitesse de sédimentation sont normales.
S'il s'agit d'un cancer, quel est le type histologique le plus fréquemment rencontré ? 130 Un homme de 30 ans fait très souvent des angines. A la suite d'une nouvelle infection amygdalienne, il a pris pendant quatre jours un comprimé par jour d'Oracilline® à 1 million d'unités, puis s'est arrêté en raison de la persistance de la dysphagie. Actuellement, il a 38°C, son faciès est vultueux, et sa dysphagie est totale, avec douleur irradiée vers l'oreille droite. L'examen endobuccal, gêné par un trismus serré, permet néanmoins de voir un bombement du pilier antérieur de l'amygdale droite. Il existe une adénopathie cervicale droite mal limitée et douloureuse. Le diagnostic de phlegmon péri-amygdalien est probable.
Un seul des signes suivants ne se voit pas dans son tableau clinique. Lequel ? 131 Un homme de 30 ans fait très souvent des angines. A la suite d'une nouvelle infection amygdalienne, il a pris pendant quatre jours un comprimé par jour d'Oracilline® à 1 million d'unités, puis s'est arrêté en raison de la persistance de la dysphagie. Actuellement, il a 38°C, son faciès est vultueux, et sa dysphagie est totale, avec douleur irradiée vers l'oreille droite. L'examen endobuccal, gêné par un trismus serré, permet néanmoins de voir un bombement du pilier antérieur de l'amygdale droite. Il existe une adénopathie cervicale droite mal limitée et douloureuse. Le diagnostic de phlegmon péri-amygdalien est probable.
La présence d'une collection suppurée est affirmée par : 132 Un homme de 30 ans fait très souvent des angines. A la suite d'une nouvelle infection amygdalienne, il a pris pendant quatre jours un comprimé par jour d'Oracilline® à 1 million d'unités, puis s'est arrêté en raison de la persistance de la dysphagie. Actuellement, il a 38°C, son faciès est vultueux, et sa dysphagie est totale, avec douleur irradiée vers l'oreille droite. L'examen endobuccal, gêné par un trismus serré, permet néanmoins de voir un bombement du pilier antérieur de l'amygdale droite. Il existe une adénopathie cervicale droite mal limitée et douloureuse. Le diagnostic de phlegmon péri-amygdalien est probable.
Le trismus est dû à : 133 Un homme de 30 ans fait très souvent des angines. A la suite d'une nouvelle infection amygdalienne, il a pris pendant quatre jours un comprimé par jour d'Oracilline® à 1 million d'unités, puis s'est arrêté en raison de la persistance de la dysphagie. Actuellement, il a 38°C, son faciès est vultueux, et sa dysphagie est totale, avec douleur irradiée vers l'oreille droite. L'examen endobuccal, gêné par un trismus serré, permet néanmoins de voir un bombement du pilier antérieur de l'amygdale droite. Il existe une adénopathie cervicale droite mal limitée et douloureuse. Le diagnostic de phlegmon péri-amygdalien est probable.
Devant ce tableau, un geste s'impose rapidement. Lequel ? 134 Un homme de 30 ans fait très souvent des angines. A la suite d'une nouvelle infection amygdalienne, il a pris pendant quatre jours un comprimé par jour d'Oracilline® à 1 million d'unités, puis s'est arrêté en raison de la persistance de la dysphagie. Actuellement, il a 38°C, son faciès est vultueux, et sa dysphagie est totale, avec douleur irradiée vers l'oreille droite. L'examen endobuccal, gêné par un trismus serré, permet néanmoins de voir un bombement du pilier antérieur de l'amygdale droite. Il existe une adénopathie cervicale droite mal limitée et douloureuse. Le diagnostic de phlegmon péri-amygdalien est probable.
Une fois la guérison obtenue, il faudra prévoir dans les mois suivants : 135 Un homme de 30 ans fait très souvent des angines. A la suite d'une nouvelle infection amygdalienne, il a pris pendant quatre jours un comprimé par jour d'Oracilline® à 1 million d'unités, puis s'est arrêté en raison de la persistance de la dysphagie. Actuellement, il a 38°C, son faciès est vultueux, et sa dysphagie est totale, avec douleur irradiée vers l'oreille droite. L'examen endobuccal, gêné par un trismus serré, permet néanmoins de voir un bombement du pilier antérieur de l'amygdale droite. Il existe une adénopathie cervicale droite mal limitée et douloureuse. Le diagnostic de phlegmon péri-amygdalien est probable.
A quel niveau se situe la lésion responsable de cette surdité ? 136 Un homme de 60 ans, consulte pour une dysphagie apparue deux mois plus tôt, sans régurgitation, avec douleur rapportée à l'oreille gauche. Il est un peu dysphonique, et accuse un amaigrissement de 4 kg. L'examen de la cavité buccale, de la langue et des amygdales, est normal. On note la présence d'une adénopathie sous-digastrique gauche, de 4 cm de diamètre, dure, fixée. Au terme de la consultation, le diagnostic de cancer du sinus piriforme est évoqué.
L'interrogatoire pourra retenir comme élément déterminant en faveur d'un cancer du sinus piriforme : 137 Un homme de 60 ans, consulte pour une dysphagie apparue deux mois plus tôt, sans régurgitation, avec douleur rapportée à l'oreille gauche. Il est un peu dysphonique, et accuse un amaigrissement de 4 kg. L'examen de la cavité buccale, de la langue et des amygdales, est normal. On note la présence d'une adénopathie sous-digastrique gauche, de 4 cm de diamètre, dure, fixée. Au terme de la consultation, le diagnostic de cancer du sinus piriforme est évoqué.
Quel examen doit-on pratiquer en premier lieu pour préciser le diagnostic ? 138 Un homme de 60 ans, consulte pour une dysphagie apparue deux mois plus tôt, sans régurgitation, avec douleur rapportée à l'oreille gauche. Il est un peu dysphonique, et accuse un amaigrissement de 4 kg. L'examen de la cavité buccale, de la langue et des amygdales, est normal. On note la présence d'une adénopathie sous-digastrique gauche, de 4 cm de diamètre, dure, fixée. Au terme de la consultation, le diagnostic de cancer du sinus piriforme est évoqué.
Le diagnostic de certitude sera donné par : 139 Un homme de 60 ans, consulte pour une dysphagie apparue deux mois plus tôt, sans régurgitation, avec douleur rapportée à l'oreille gauche. Il est un peu dysphonique, et accuse un amaigrissement de 4 kg. L'examen de la cavité buccale, de la langue et des amygdales, est normal. On note la présence d'une adénopathie sous-digastrique gauche, de 4 cm de diamètre, dure, fixée. Au terme de la consultation, le diagnostic de cancer du sinus piriforme est évoqué.
Le cancer du sinus piriforme est presque toujours : 140 Un homme de 60 ans, consulte pour une dysphagie apparue deux mois plus tôt, sans régurgitation, avec douleur rapportée à l'oreille gauche. Il est un peu dysphonique, et accuse un amaigrissement de 4 kg. L'examen de la cavité buccale, de la langue et des amygdales, est normal. On note la présence d'une adénopathie sous-digastrique gauche, de 4 cm de diamètre, dure, fixée. Au terme de la consultation, le diagnostic de cancer du sinus piriforme est évoqué.
Le traitement généralement admis de ce cancer fait appel à : 141 Un homme de 60 ans, consulte pour une dysphagie apparue deux mois plus tôt, sans régurgitation, avec douleur rapportée à l'oreille gauche. Il est un peu dysphonique, et accuse un amaigrissement de 4 kg. L'examen de la cavité buccale, de la langue et des amygdales, est normal. On note la présence d'une adénopathie sous-digastrique gauche, de 4 cm de diamètre, dure, fixée. Au terme de la consultation, le diagnostic de cancer du sinus piriforme est évoqué.
L'évolution peut se faire vers : 142 Un homme de 60 ans, consulte pour une dysphagie apparue deux mois plus tôt, sans régurgitation, avec douleur rapportée à l'oreille gauche. Il est un peu dysphonique, et accuse un amaigrissement de 4 kg. L'examen de la cavité buccale, de la langue et des amygdales, est normal. On note la présence d'une adénopathie sous-digastrique gauche, de 4 cm de diamètre, dure, fixée. Au terme de la consultation, le diagnostic de cancer du sinus piriforme est évoqué.
Le phlegmon de l'amygdale correspond à : 143 Un homme de 30 ans fait très souvent des angines. A la suite d'une nouvelle infection amygdalienne, il a pris pendant quatre jours un comprimé par jour d'Oracilline® dosé à 1 million d'unités., puis s'est arrêté en raison de la persistance de la dysphagie. Actuellement, il a 38°, son faciès est vultueux et sa dysphagie est totale avec douleur irradiée vers l'oreille droite. L'examen endobuccal, gêné par un trismus serré, permet néanmoins de voir un bombement du pilier antérieur de l'amygdale droite. Il existe une adénopathie cervicale droite, mal limitée et douloureuse. Le diagnostic de phlegmon de l'amygdale est probable.
Un seul des signes suivants ne se voit pas dans son tableau clinique. Lequel ? 144 Un homme de 30 ans fait très souvent des angines. A la suite d'une nouvelle infection amygdalienne, il a pris pendant quatre jours un comprimé par jour d'Oracilline® dosé à 1 million d'unités., puis s'est arrêté en raison de la persistance de la dysphagie. Actuellement, il a 38°, son faciès est vultueux et sa dysphagie est totale avec douleur irradiée vers l'oreille droite. L'examen endobuccal, gêné par un trismus serré, permet néanmoins de voir un bombement du pilier antérieur de l'amygdale droite. Il existe une adénopathie cervicale droite, mal limitée et douloureuse. Le diagnostic de phlegmon de l'amygdale est probable.
La présence d'une collection suppurée est affirmée par : 145 Un homme de 30 ans fait très souvent des angines. A la suite d'une nouvelle infection amygdalienne, il a pris pendant quatre jours un comprimé par jour d'Oracilline® dosé à 1 million d'unités., puis s'est arrêté en raison de la persistance de la dysphagie. Actuellement, il a 38°, son faciès est vultueux et sa dysphagie est totale avec douleur irradiée vers l'oreille droite. L'examen endobuccal, gêné par un trismus serré, permet néanmoins de voir un bombement du pilier antérieur de l'amygdale droite. Il existe une adénopathie cervicale droite, mal limitée et douloureuse. Le diagnostic de phlegmon de l'amygdale est probable.
Le trismus est dû à : 146 Un homme de 30 ans fait très souvent des angines. A la suite d'une nouvelle infection amygdalienne, il a pris pendant quatre jours un comprimé par jour d'Oracilline® dosé à 1 million d'unités., puis s'est arrêté en raison de la persistance de la dysphagie. Actuellement, il a 38°, son faciès est vultueux et sa dysphagie est totale avec douleur irradiée vers l'oreille droite. L'examen endobuccal, gêné par un trismus serré, permet néanmoins de voir un bombement du pilier antérieur de l'amygdale droite. Il existe une adénopathie cervicale droite, mal limitée et douloureuse. Le diagnostic de phlegmon de l'amygdale est probable.
Devant ce tableau, un geste s'impose rapidement. lequel ? 147 Un homme de 30 ans fait très souvent des angines. A la suite d'une nouvelle infection amygdalienne, il a pris pendant quatre jours un comprimé par jour d'Oracilline® dosé à 1 million d'unités., puis s'est arrêté en raison de la persistance de la dysphagie. Actuellement, il a 38°, son faciès est vultueux et sa dysphagie est totale avec douleur irradiée vers l'oreille droite. L'examen endobuccal, gêné par un trismus serré, permet néanmoins de voir un bombement du pilier antérieur de l'amygdale droite. Il existe une adénopathie cervicale droite, mal limitée et douloureuse. Le diagnostic de phlegmon de l'amygdale est probable.
Une fois la guérison obtenue, il faudra prévoir ultérieurement : 148 Un homme de 30 ans fait très souvent des angines. A la suite d'une nouvelle infection amygdalienne, il a pris pendant quatre jours un comprimé par jour d'Oracilline® dosé à 1 million d'unités., puis s'est arrêté en raison de la persistance de la dysphagie. Actuellement, il a 38°, son faciès est vultueux et sa dysphagie est totale avec douleur irradiée vers l'oreille droite. L'examen endobuccal, gêné par un trismus serré, permet néanmoins de voir un bombement du pilier antérieur de l'amygdale droite. Il existe une adénopathie cervicale droite, mal limitée et douloureuse. Le diagnostic de phlegmon de l'amygdale est probable.
Quels sont les trois germes les plus fréquemment rencontrés dans l'otite moyenne aiguë purulente à cet âge ? 149 Vous examinez un enfant de 9 ans pour une angine érythématopultacée avec dysphagie intense et fièvre à 39 degrés. Sachant que cet enfant est allergique à la Penicilline, vous prescrivez l'antibiotique suivant : 150 Parmi ces affirmations, quelle(s) est(sont) celle(s) se rapportant à l'épiglottite ? 151 Vous êtes appelé en urgence auprès d'un enfant de 2 ans atteint d'une dyspnée laryngée. Parmi les éléments suivants, vous retenez en faveur d'une épiglottite aiguë : 152 Un enfant a une fièvre à 40°C avec dysphagie intense et hypersialorrhée, une dyspnée laryngée intense, une voix étouffée et une toux claire. La position allongée aggrave la dyspnée. La palpation cervicale met en évidence plusieurs adénopathies. Quel(s) est(sont) le(s) diagnostic(s) possible(s) ? 153 L'épiglottite aiguë de l'enfant : 154 Parmi les éléments sémiologiques du diagnostic d'épiglottite aiguë du jeune enfant, vous retenez : 155 Vous êtes amené à voir à votre consultation un enfant de 8 ans Les parents sont inquiets car en dépit d'un traitement par gentamicine (Gentalline®) : 40 mg matin et soir par voie IM prescrit depuis 4 jours par un confrère antérieurement consulté, il reste fébrile En effet la température que vous mesurez est à 39°. L'enfant est abattu, se plaint d'une dysphagie douloureuse et de douleurs abdominales. Le poids est de 25 kg, le pouls à 130. Les amydales rouges et oedématiées sont recouvertes par un enduit que votre abaisse-langue enlève aisément. Il existe un purpura du voile du palais. Vous palpez des ganglions sous-maxillaires sensibles. Il n'y a pas de coryza ni de signes oculaires. Les tympans sont discrètement congestifs, le ventre sensible mais souple. L'auscultation du coeur montre une tachycardie régulière, un souffle systolique mésocardiaque 1/6 disparaissant en position debout. Vous évoquez une angine streptococcique.
Quelle est la cause de l'échec de la gentamicine ? 156 Vous êtes amené à voir à votre consultation un enfant de 8 ans Les parents sont inquiets car en dépit d'un traitement par gentamicine (Gentalline®) : 40 mg matin et soir par voie IM prescrit depuis 4 jours par un confrère antérieurement consulté, il reste fébrile En effet la température que vous mesurez est à 39°. L'enfant est abattu, se plaint d'une dysphagie douloureuse et de douleurs abdominales. Le poids est de 25 kg, le pouls à 130. Les amydales rouges et oedématiées sont recouvertes par un enduit que votre abaisse-langue enlève aisément. Il existe un purpura du voile du palais. Vous palpez des ganglions sous-maxillaires sensibles. Il n'y a pas de coryza ni de signes oculaires. Les tympans sont discrètement congestifs, le ventre sensible mais souple. L'auscultation du coeur montre une tachycardie régulière, un souffle systolique mésocardiaque 1/6 disparaissant en position debout. Vous évoquez une angine streptococcique.
Quel risque cherchez-vous avant tout à prévenir ? 157 Vous êtes amené à voir à votre consultation un enfant de 8 ans Les parents sont inquiets car en dépit d'un traitement par gentamicine (Gentalline®) : 40 mg matin et soir par voie IM prescrit depuis 4 jours par un confrère antérieurement consulté, il reste fébrile En effet la température que vous mesurez est à 39°. L'enfant est abattu, se plaint d'une dysphagie douloureuse et de douleurs abdominales. Le poids est de 25 kg, le pouls à 130. Les amydales rouges et oedématiées sont recouvertes par un enduit que votre abaisse-langue enlève aisément. Il existe un purpura du voile du palais. Vous palpez des ganglions sous-maxillaires sensibles. Il n'y a pas de coryza ni de signes oculaires. Les tympans sont discrètement congestifs, le ventre sensible mais souple. L'auscultation du coeur montre une tachycardie régulière, un souffle systolique mésocardiaque 1/6 disparaissant en position debout. Vous évoquez une angine streptococcique.
Au moment où vous voyez l'enfant, quel examen peut, le plus sûrement, confirmer la nature streptococcique de l'angine ? 158 Vous êtes amené à voir à votre consultation un enfant de 8 ans Les parents sont inquiets car en dépit d'un traitement par gentamicine (Gentalline®) : 40 mg matin et soir par voie IM prescrit depuis 4 jours par un confrère antérieurement consulté, il reste fébrile En effet la température que vous mesurez est à 39°. L'enfant est abattu, se plaint d'une dysphagie douloureuse et de douleurs abdominales. Le poids est de 25 kg, le pouls à 130. Les amydales rouges et oedématiées sont recouvertes par un enduit que votre abaisse-langue enlève aisément. Il existe un purpura du voile du palais. Vous palpez des ganglions sous-maxillaires sensibles. Il n'y a pas de coryza ni de signes oculaires. Les tympans sont discrètement congestifs, le ventre sensible mais souple. L'auscultation du coeur montre une tachycardie régulière, un souffle systolique mésocardiaque 1/6 disparaissant en position debout. Vous évoquez une angine streptococcique.
Trois semaines après la guérison clinique, quel examen complémentaire devriez-vous faire pratiquer ? 159 Vous êtes amené à voir à votre consultation un enfant de 8 ans Les parents sont inquiets car en dépit d'un traitement par gentamicine (Gentalline®) : 40 mg matin et soir par voie IM prescrit depuis 4 jours par un confrère antérieurement consulté, il reste fébrile En effet la température que vous mesurez est à 39°. L'enfant est abattu, se plaint d'une dysphagie douloureuse et de douleurs abdominales. Le poids est de 25 kg, le pouls à 130. Les amydales rouges et oedématiées sont recouvertes par un enduit que votre abaisse-langue enlève aisément. Il existe un purpura du voile du palais. Vous palpez des ganglions sous-maxillaires sensibles. Il n'y a pas de coryza ni de signes oculaires. Les tympans sont discrètement congestifs, le ventre sensible mais souple. L'auscultation du coeur montre une tachycardie régulière, un souffle systolique mésocardiaque 1/6 disparaissant en position debout. Vous évoquez une angine streptococcique.
L'origine laryngée de cette dyspnée est évoquée devant : 160 Vous êtes appelé d'urgence au chevet d'un enfant de 4 ans qui présente depuis 2 jours un syndrome infectieux avec température à 39°C et un catarrhe rhinopharyngé dans un contexte épidémique viral. Depuis quelques heures se sont installées progressivement des difficultés respiratoires; surtout lors de l'inspiration qui est bruyante. Toute tentative d'alimentation est très difficile et douloureuse, même pour les liquides. Vous le trouvez dans son lit, en position demi-assise, anxieux, respirant lentement et difficilement. Sa voix est étouffée. A chaque inspiration, les creux sus-claviculaires et sus-sternal se dépriment. L'examen de la cavité buccale montre une rougeur pharyngée diffuse sans autres éléments. Le nez est encombré de sécrétions muqueuses. A l'auscultation thoracique, le murmure vésiculaire est perceptible à droite comme à gauche, symétrique. On entend quelques ronchus. Le pouls est à 110, le faciès coloré, les lèvres et les extrémités digitales un peu cyanosées.
Le degré de gravité de cette dyspnée est apprécié par : 161 Vous êtes appelé d'urgence au chevet d'un enfant de 4 ans qui présente depuis 2 jours un syndrome infectieux avec température à 39°C et un catarrhe rhinopharyngé dans un contexte épidémique viral. Depuis quelques heures se sont installées progressivement des difficultés respiratoires; surtout lors de l'inspiration qui est bruyante. Toute tentative d'alimentation est très difficile et douloureuse, même pour les liquides. Vous le trouvez dans son lit, en position demi-assise, anxieux, respirant lentement et difficilement. Sa voix est étouffée. A chaque inspiration, les creux sus-claviculaires et sus-sternal se dépriment. L'examen de la cavité buccale montre une rougeur pharyngée diffuse sans autres éléments. Le nez est encombré de sécrétions muqueuses. A l'auscultation thoracique, le murmure vésiculaire est perceptible à droite comme à gauche, symétrique. On entend quelques ronchus. Le pouls est à 110, le faciès coloré, les lèvres et les extrémités digitales un peu cyanosées.
Quels sont les 3 éléments essentiels de cette observation qui vous permette de porter le diagnostic topographique précis de cette dyspnée laryngée ? 162 Vous êtes appelé d'urgence au chevet d'un enfant de 4 ans qui présente depuis 2 jours un syndrome infectieux avec température à 39°C et un catarrhe rhinopharyngé dans un contexte épidémique viral. Depuis quelques heures se sont installées progressivement des difficultés respiratoires; surtout lors de l'inspiration qui est bruyante. Toute tentative d'alimentation est très difficile et douloureuse, même pour les liquides. Vous le trouvez dans son lit, en position demi-assise, anxieux, respirant lentement et difficilement. Sa voix est étouffée. A chaque inspiration, les creux sus-claviculaires et sus-sternal se dépriment. L'examen de la cavité buccale montre une rougeur pharyngée diffuse sans autres éléments. Le nez est encombré de sécrétions muqueuses. A l'auscultation thoracique, le murmure vésiculaire est perceptible à droite comme à gauche, symétrique. On entend quelques ronchus. Le pouls est à 110, le faciès coloré, les lèvres et les extrémités digitales un peu cyanosées.
Quel est ce diagnostic parmi les propositions suivantes : 163 Vous êtes appelé d'urgence au chevet d'un enfant de 4 ans qui présente depuis 2 jours un syndrome infectieux avec température à 39°C et un catarrhe rhinopharyngé dans un contexte épidémique viral. Depuis quelques heures se sont installées progressivement des difficultés respiratoires; surtout lors de l'inspiration qui est bruyante. Toute tentative d'alimentation est très difficile et douloureuse, même pour les liquides. Vous le trouvez dans son lit, en position demi-assise, anxieux, respirant lentement et difficilement. Sa voix est étouffée. A chaque inspiration, les creux sus-claviculaires et sus-sternal se dépriment. L'examen de la cavité buccale montre une rougeur pharyngée diffuse sans autres éléments. Le nez est encombré de sécrétions muqueuses. A l'auscultation thoracique, le murmure vésiculaire est perceptible à droite comme à gauche, symétrique. On entend quelques ronchus. Le pouls est à 110, le faciès coloré, les lèvres et les extrémités digitales un peu cyanosées.
Parmi les propositions suivantes concernant la conduite à tenir, quelle est celle que vous devez adopter ? 164 Vous êtes appelé d'urgence au chevet d'un enfant de 4 ans qui présente depuis 2 jours un syndrome infectieux avec température à 39°C et un catarrhe rhinopharyngé dans un contexte épidémique viral. Depuis quelques heures se sont installées progressivement des difficultés respiratoires; surtout lors de l'inspiration qui est bruyante. Toute tentative d'alimentation est très difficile et douloureuse, même pour les liquides. Vous le trouvez dans son lit, en position demi-assise, anxieux, respirant lentement et difficilement. Sa voix est étouffée. A chaque inspiration, les creux sus-claviculaires et sus-sternal se dépriment. L'examen de la cavité buccale montre une rougeur pharyngée diffuse sans autres éléments. Le nez est encombré de sécrétions muqueuses. A l'auscultation thoracique, le murmure vésiculaire est perceptible à droite comme à gauche, symétrique. On entend quelques ronchus. Le pouls est à 110, le faciès coloré, les lèvres et les extrémités digitales un peu cyanosées.
Le diagnostic évoqué est : 165 Un garçon de 12 ans est hospitalisé pour la survenue depuis 48 heures d'une asthénie intense, de douleurs articulaires siègeant au genou droit et aux deux chevilles avec impotence fonctionnelle, d'un fébricule à 38 degrés. L'interrogatoire retrouve : - que les douleurs articulaires ont débuté 48 heures auparavant, leur topographie se limitant alors au genou droit et au coude gauche - que 8 jours auparavant, il a présenté une dysphagie modérée, ayant duré 48 heures, avec fièvre à 38°5C, évolution spontanément favorable n'ayant pas justifié de traitement médical. L'examen clinique note un enfant eutrophique, anxieux, avec température à 38°4C ; l'examen articulaire montre effectivement une atteinte de trois articulations : genou droit, et les deux chevilles qui sont chaudes, douloureuses à la mobilisation, gonflées, avec choc rotulien droit. L'examen cardiovasculaire est normal, en dehors d'une tachycardie régulière à 120/mn; le reste de l'examen est normal.
Quels sont les deux examens complémentaires à réaliser en priorité pour argumenter votre diagnostic ? 166 Un garçon de 12 ans est hospitalisé pour la survenue depuis 48 heures d'une asthénie intense, de douleurs articulaires siègeant au genou droit et aux deux chevilles avec impotence fonctionnelle, d'un fébricule à 38 degrés. L'interrogatoire retrouve : - que les douleurs articulaires ont débuté 48 heures auparavant, leur topographie se limitant alors au genou droit et au coude gauche - que 8 jours auparavant, il a présenté une dysphagie modérée, ayant duré 48 heures, avec fièvre à 38°5C, évolution spontanément favorable n'ayant pas justifié de traitement médical. L'examen clinique note un enfant eutrophique, anxieux, avec température à 38°4C ; l'examen articulaire montre effectivement une atteinte de trois articulations : genou droit, et les deux chevilles qui sont chaudes, douloureuses à la mobilisation, gonflées, avec choc rotulien droit. L'examen cardiovasculaire est normal, en dehors d'une tachycardie régulière à 120/mn; le reste de l'examen est normal.
Quel vous parait le risque évolutif le plus sévère chez cet enfant ? 167 Un garçon de 12 ans est hospitalisé pour la survenue depuis 48 heures d'une asthénie intense, de douleurs articulaires siègeant au genou droit et aux deux chevilles avec impotence fonctionnelle, d'un fébricule à 38 degrés. L'interrogatoire retrouve : - que les douleurs articulaires ont débuté 48 heures auparavant, leur topographie se limitant alors au genou droit et au coude gauche - que 8 jours auparavant, il a présenté une dysphagie modérée, ayant duré 48 heures, avec fièvre à 38°5C, évolution spontanément favorable n'ayant pas justifié de traitement médical. L'examen clinique note un enfant eutrophique, anxieux, avec température à 38°4C ; l'examen articulaire montre effectivement une atteinte de trois articulations : genou droit, et les deux chevilles qui sont chaudes, douloureuses à la mobilisation, gonflées, avec choc rotulien droit. L'examen cardiovasculaire est normal, en dehors d'une tachycardie régulière à 120/mn; le reste de l'examen est normal.
Quelle thérapeutique proposerez-vous une fois confirmé le diagnostic par les examens complémentaires ? 168 Un garçon de 12 ans est hospitalisé pour la survenue depuis 48 heures d'une asthénie intense, de douleurs articulaires siègeant au genou droit et aux deux chevilles avec impotence fonctionnelle, d'un fébricule à 38 degrés. L'interrogatoire retrouve : - que les douleurs articulaires ont débuté 48 heures auparavant, leur topographie se limitant alors au genou droit et au coude gauche - que 8 jours auparavant, il a présenté une dysphagie modérée, ayant duré 48 heures, avec fièvre à 38°5C, évolution spontanément favorable n'ayant pas justifié de traitement médical. L'examen clinique note un enfant eutrophique, anxieux, avec température à 38°4C ; l'examen articulaire montre effectivement une atteinte de trois articulations : genou droit, et les deux chevilles qui sont chaudes, douloureuses à la mobilisation, gonflées, avec choc rotulien droit. L'examen cardiovasculaire est normal, en dehors d'une tachycardie régulière à 120/mn; le reste de l'examen est normal.
Parmi les diagnostics suivants, vous devez évoquer prioritairement chez cet enfant : 169 Vous êtes amené à voir un enfant de 8 ans. Les parents sont inquiets car en dépit d'un traitement par gentamicine (Gentalline®) (40 mg matin et soir par voie IM prescrit depuis 4 jours), il reste fébrile. En effet, la température que vous mesurez est à 39,5°C. L'enfant est abattu, se plaint d'une dysphagie douloureuse et de douleurs abdominales. Le poids est de 25 kg. Les amygdales érythémateuses et oedématiées sont recouvertes par un enduit que votre abaisse-langue enlève aisément. Il existe un purpura du voile du palais. Vous palpez des ganglions sous-maxillaires sensibles. Il n'y a pas de coryza ni de signes oculaires. Les tympans sont discrètement congestifs, le ventre sensible mais souple. L'auscultation du coeur montre une tachycardie régulière à 130/mn, un souffle systolique mésocardiaque 1/6 disparaissant en position assise. Vous évoquez une angine streptococcique.
Quelle est la cause de l'échec de la gentamicine (Gentalline®) ? 170 Vous êtes amené à voir un enfant de 8 ans. Les parents sont inquiets car en dépit d'un traitement par gentamicine (Gentalline®) (40 mg matin et soir par voie IM prescrit depuis 4 jours), il reste fébrile. En effet, la température que vous mesurez est à 39,5°C. L'enfant est abattu, se plaint d'une dysphagie douloureuse et de douleurs abdominales. Le poids est de 25 kg. Les amygdales érythémateuses et oedématiées sont recouvertes par un enduit que votre abaisse-langue enlève aisément. Il existe un purpura du voile du palais. Vous palpez des ganglions sous-maxillaires sensibles. Il n'y a pas de coryza ni de signes oculaires. Les tympans sont discrètement congestifs, le ventre sensible mais souple. L'auscultation du coeur montre une tachycardie régulière à 130/mn, un souffle systolique mésocardiaque 1/6 disparaissant en position assise. Vous évoquez une angine streptococcique.
Quelle est la durée de traitement qui vous parait souhaitable ? 171 Vous êtes amené à voir un enfant de 8 ans. Les parents sont inquiets car en dépit d'un traitement par gentamicine (Gentalline®) (40 mg matin et soir par voie IM prescrit depuis 4 jours), il reste fébrile. En effet, la température que vous mesurez est à 39,5°C. L'enfant est abattu, se plaint d'une dysphagie douloureuse et de douleurs abdominales. Le poids est de 25 kg. Les amygdales érythémateuses et oedématiées sont recouvertes par un enduit que votre abaisse-langue enlève aisément. Il existe un purpura du voile du palais. Vous palpez des ganglions sous-maxillaires sensibles. Il n'y a pas de coryza ni de signes oculaires. Les tympans sont discrètement congestifs, le ventre sensible mais souple. L'auscultation du coeur montre une tachycardie régulière à 130/mn, un souffle systolique mésocardiaque 1/6 disparaissant en position assise. Vous évoquez une angine streptococcique.
Parmi les examens suivants, lequel proposeriez-vous au moment où vous voyez l'enfant pour affirmer en toute certitude la nature streptococcique ? 172 Vous êtes amené à voir un enfant de 8 ans. Les parents sont inquiets car en dépit d'un traitement par gentamicine (Gentalline®) (40 mg matin et soir par voie IM prescrit depuis 4 jours), il reste fébrile. En effet, la température que vous mesurez est à 39,5°C. L'enfant est abattu, se plaint d'une dysphagie douloureuse et de douleurs abdominales. Le poids est de 25 kg. Les amygdales érythémateuses et oedématiées sont recouvertes par un enduit que votre abaisse-langue enlève aisément. Il existe un purpura du voile du palais. Vous palpez des ganglions sous-maxillaires sensibles. Il n'y a pas de coryza ni de signes oculaires. Les tympans sont discrètement congestifs, le ventre sensible mais souple. L'auscultation du coeur montre une tachycardie régulière à 130/mn, un souffle systolique mésocardiaque 1/6 disparaissant en position assise. Vous évoquez une angine streptococcique.
Dans le traitement des angines aiguës, la prescription d'amoxicilline est habituellement déconseillée parce que : 173 Vous êtes amené à voir un enfant de 8 ans. Les parents sont inquiets car en dépit d'un traitement par gentamicine (Gentalline®) (40 mg matin et soir par voie IM prescrit depuis 4 jours), il reste fébrile. En effet, la température que vous mesurez est à 39,5°C. L'enfant est abattu, se plaint d'une dysphagie douloureuse et de douleurs abdominales. Le poids est de 25 kg. Les amygdales érythémateuses et oedématiées sont recouvertes par un enduit que votre abaisse-langue enlève aisément. Il existe un purpura du voile du palais. Vous palpez des ganglions sous-maxillaires sensibles. Il n'y a pas de coryza ni de signes oculaires. Les tympans sont discrètement congestifs, le ventre sensible mais souple. L'auscultation du coeur montre une tachycardie régulière à 130/mn, un souffle systolique mésocardiaque 1/6 disparaissant en position assise. Vous évoquez une angine streptococcique.
Quelle attitude adoptez-vous vis à vis de l'enfant ? 174 Vous êtes amené à voir à votre consultation un enfant de 8 ans. Les parents sont inquiets : en dépit d'un traitement par gentamicine (Gentalline®) en intramusculaire prescrit depuis 4 jours par un confrère antérieurement consulté, il reste fébrile. En effet la température est à 39,5°C, l'enfant est abattu, se plaint d'une dysphagie douloureuse et de douleurs abdominales. Les amygdales rouges et oedématiées sont recouvertes par un enduit que votre abaisse-langue enlève aisément. Il existe un purpura du voile du palais. Vous palpez des ganglions sous-maxillaires sensibles. Il n'y a ni coryza ni signes oculaires. Les tympans sont discrètement congestifs, le ventre est sensible mais souple. Vous évoquez une angine streptococcique.
Devant ce tableau clinique, quel antibiotique préconisez-vous ? 175 Vous êtes amené à voir à votre consultation un enfant de 8 ans. Les parents sont inquiets : en dépit d'un traitement par gentamicine (Gentalline®) en intramusculaire prescrit depuis 4 jours par un confrère antérieurement consulté, il reste fébrile. En effet la température est à 39,5°C, l'enfant est abattu, se plaint d'une dysphagie douloureuse et de douleurs abdominales. Les amygdales rouges et oedématiées sont recouvertes par un enduit que votre abaisse-langue enlève aisément. Il existe un purpura du voile du palais. Vous palpez des ganglions sous-maxillaires sensibles. Il n'y a ni coryza ni signes oculaires. Les tympans sont discrètement congestifs, le ventre est sensible mais souple. Vous évoquez une angine streptococcique.
Quelle durée de traitement vous parait souhaitable ? 176 Vous êtes amené à voir à votre consultation un enfant de 8 ans. Les parents sont inquiets : en dépit d'un traitement par gentamicine (Gentalline®) en intramusculaire prescrit depuis 4 jours par un confrère antérieurement consulté, il reste fébrile. En effet la température est à 39,5°C, l'enfant est abattu, se plaint d'une dysphagie douloureuse et de douleurs abdominales. Les amygdales rouges et oedématiées sont recouvertes par un enduit que votre abaisse-langue enlève aisément. Il existe un purpura du voile du palais. Vous palpez des ganglions sous-maxillaires sensibles. Il n'y a ni coryza ni signes oculaires. Les tympans sont discrètement congestifs, le ventre est sensible mais souple. Vous évoquez une angine streptococcique.
Quelle est la cause de l'échec de la gentamicine (Gentalline®) ? 177 Vous êtes amené à voir à votre consultation un enfant de 8 ans. Les parents sont inquiets : en dépit d'un traitement par gentamicine (Gentalline®) en intramusculaire prescrit depuis 4 jours par un confrère antérieurement consulté, il reste fébrile. En effet la température est à 39,5°C, l'enfant est abattu, se plaint d'une dysphagie douloureuse et de douleurs abdominales. Les amygdales rouges et oedématiées sont recouvertes par un enduit que votre abaisse-langue enlève aisément. Il existe un purpura du voile du palais. Vous palpez des ganglions sous-maxillaires sensibles. Il n'y a ni coryza ni signes oculaires. Les tympans sont discrètement congestifs, le ventre est sensible mais souple. Vous évoquez une angine streptococcique.
Parmi les examens suivants, lequel proposeriez-vous au moment où vous voyez l'enfant pour affirmer en toute certitude la nature streptococcique de I angine ? 178 Vous êtes amené à voir à votre consultation un enfant de 8 ans. Les parents sont inquiets : en dépit d'un traitement par gentamicine (Gentalline®) en intramusculaire prescrit depuis 4 jours par un confrère antérieurement consulté, il reste fébrile. En effet la température est à 39,5°C, l'enfant est abattu, se plaint d'une dysphagie douloureuse et de douleurs abdominales. Les amygdales rouges et oedématiées sont recouvertes par un enduit que votre abaisse-langue enlève aisément. Il existe un purpura du voile du palais. Vous palpez des ganglions sous-maxillaires sensibles. Il n'y a ni coryza ni signes oculaires. Les tympans sont discrètement congestifs, le ventre est sensible mais souple. Vous évoquez une angine streptococcique.
Vous revoyez l'enfant 15 jours plus tard; parmi les examens suivants, lequel proposeriez-vous pour affirmer la nature streptococcique de cette angine ? 179 Vous êtes amené à voir à votre consultation un enfant de 8 ans. Les parents sont inquiets : en dépit d'un traitement par gentamicine (Gentalline®) en intramusculaire prescrit depuis 4 jours par un confrère antérieurement consulté, il reste fébrile. En effet la température est à 39,5°C, l'enfant est abattu, se plaint d'une dysphagie douloureuse et de douleurs abdominales. Les amygdales rouges et oedématiées sont recouvertes par un enduit que votre abaisse-langue enlève aisément. Il existe un purpura du voile du palais. Vous palpez des ganglions sous-maxillaires sensibles. Il n'y a ni coryza ni signes oculaires. Les tympans sont discrètement congestifs, le ventre est sensible mais souple. Vous évoquez une angine streptococcique.
Quel diagnostic évoquez-vous ? 180 Un homme de 56 ans est hospitalisé pour une importante dyspnée d'aggravation progressive depuis 3/4 heure. Il est assis dans son lit, cyanosé, couvert de sueurs: son rythme respiratoire est ralenti, avec allongement du temps inspiratoire. L'interrogatoire révèle l'existence d'une dysphonie progressive, installée depuis plusieurs mois pour aboutir à une voix actuellement pratiquement éteinte Dans les jours précédents, était apparue une gêne respiratoire à l'effort. On note par ailleurs une intoxication tabagique de l'ordre de deux paquets de cigarettes par jour depuis l'âge de 20 ans et une imprégnation éthylique notable (1,5 litre de vin par jour). Il n'y a pas d'otalgie, pas de dysphagie, pas d'expectoration sanglante. L'auscultation pulmonaire est normale ; la palpation cervicale ne montre pas d'anomalie, non plus que l'examen général somatique.
Quel(s) est(sont) les éléments cliniques qui, s'ils existent, vont conforter le diagnostic topographique de cette dyspnée ? 181 Un homme de 56 ans est hospitalisé pour une importante dyspnée d'aggravation progressive depuis 3/4 heure. Il est assis dans son lit, cyanosé, couvert de sueurs: son rythme respiratoire est ralenti, avec allongement du temps inspiratoire. L'interrogatoire révèle l'existence d'une dysphonie progressive, installée depuis plusieurs mois pour aboutir à une voix actuellement pratiquement éteinte Dans les jours précédents, était apparue une gêne respiratoire à l'effort. On note par ailleurs une intoxication tabagique de l'ordre de deux paquets de cigarettes par jour depuis l'âge de 20 ans et une imprégnation éthylique notable (1,5 litre de vin par jour). Il n'y a pas d'otalgie, pas de dysphagie, pas d'expectoration sanglante. L'auscultation pulmonaire est normale ; la palpation cervicale ne montre pas d'anomalie, non plus que l'examen général somatique.
Le contexte clinique, le terrain et l'évolution évoquent essentiellement l'une des étiologies suivantes : 182 Un homme de 56 ans est hospitalisé pour une importante dyspnée d'aggravation progressive depuis 3/4 heure. Il est assis dans son lit, cyanosé, couvert de sueurs: son rythme respiratoire est ralenti, avec allongement du temps inspiratoire. L'interrogatoire révèle l'existence d'une dysphonie progressive, installée depuis plusieurs mois pour aboutir à une voix actuellement pratiquement éteinte Dans les jours précédents, était apparue une gêne respiratoire à l'effort. On note par ailleurs une intoxication tabagique de l'ordre de deux paquets de cigarettes par jour depuis l'âge de 20 ans et une imprégnation éthylique notable (1,5 litre de vin par jour). Il n'y a pas d'otalgie, pas de dysphagie, pas d'expectoration sanglante. L'auscultation pulmonaire est normale ; la palpation cervicale ne montre pas d'anomalie, non plus que l'examen général somatique.
Quel examen allez-vous faire pratiquer pour confirmer votre diagnostic ? 183 Un homme de 56 ans est hospitalisé pour une importante dyspnée d'aggravation progressive depuis 3/4 heure. Il est assis dans son lit, cyanosé, couvert de sueurs: son rythme respiratoire est ralenti, avec allongement du temps inspiratoire. L'interrogatoire révèle l'existence d'une dysphonie progressive, installée depuis plusieurs mois pour aboutir à une voix actuellement pratiquement éteinte Dans les jours précédents, était apparue une gêne respiratoire à l'effort. On note par ailleurs une intoxication tabagique de l'ordre de deux paquets de cigarettes par jour depuis l'âge de 20 ans et une imprégnation éthylique notable (1,5 litre de vin par jour). Il n'y a pas d'otalgie, pas de dysphagie, pas d'expectoration sanglante. L'auscultation pulmonaire est normale ; la palpation cervicale ne montre pas d'anomalie, non plus que l'examen général somatique.
Parmi les modalités thérapeutiques suivantes, laquelle(lesquelles) allez-vous immédiatement mettre en oeuvre ? 184 Un homme de 56 ans est hospitalisé pour une importante dyspnée d'aggravation progressive depuis 3/4 heure. Il est assis dans son lit, cyanosé, couvert de sueurs: son rythme respiratoire est ralenti, avec allongement du temps inspiratoire. L'interrogatoire révèle l'existence d'une dysphonie progressive, installée depuis plusieurs mois pour aboutir à une voix actuellement pratiquement éteinte Dans les jours précédents, était apparue une gêne respiratoire à l'effort. On note par ailleurs une intoxication tabagique de l'ordre de deux paquets de cigarettes par jour depuis l'âge de 20 ans et une imprégnation éthylique notable (1,5 litre de vin par jour). Il n'y a pas d'otalgie, pas de dysphagie, pas d'expectoration sanglante. L'auscultation pulmonaire est normale ; la palpation cervicale ne montre pas d'anomalie, non plus que l'examen général somatique.
En cas d'échec de la(des) méthode(s) utilisée(s) ci-dessus, quels sont les deux gestes que l'on peut proposer ? 185 Un homme de 56 ans est hospitalisé pour une importante dyspnée d'aggravation progressive depuis 3/4 heure. Il est assis dans son lit, cyanosé, couvert de sueurs: son rythme respiratoire est ralenti, avec allongement du temps inspiratoire. L'interrogatoire révèle l'existence d'une dysphonie progressive, installée depuis plusieurs mois pour aboutir à une voix actuellement pratiquement éteinte Dans les jours précédents, était apparue une gêne respiratoire à l'effort. On note par ailleurs une intoxication tabagique de l'ordre de deux paquets de cigarettes par jour depuis l'âge de 20 ans et une imprégnation éthylique notable (1,5 litre de vin par jour). Il n'y a pas d'otalgie, pas de dysphagie, pas d'expectoration sanglante. L'auscultation pulmonaire est normale ; la palpation cervicale ne montre pas d'anomalie, non plus que l'examen général somatique.
Parmi les examens biologiques suivants, quel est celui qui apporte un argument décisif en faveur du diagnostic d'aspergillome intracavitaire ? 186 Quelles sont, parmi les propositions suivantes, les 2 qui vont vous permettre, chez un sujet présentant une dysphagie haute, de dépister un cancer de la base de la langue ? 187 Un homme de 72 ans vient vous consulter pour une dysphagie avec sensation de brûlures lors de la prise alimentaire. L'examen clinique est normal, mais l'observation de la cavité buccale révèle une langue à surface épaissie, avec villosités rouges entre lesquelles la muqueuse linguale est brun-noire. Il n'y a pas d'enduit blanchâtre sur la langue, ni de réaction ganglionnaire.
Parmi les examens biologiques suivants, quel est celui que vous devez demander en premier lieu ? 188 Un homme de 72 ans vient vous consulter pour une dysphagie avec sensation de brûlures lors de la prise alimentaire. L'examen clinique est normal, mais l'observation de la cavité buccale révèle une langue à surface épaissie, avec villosités rouges entre lesquelles la muqueuse linguale est brun-noire. Il n'y a pas d'enduit blanchâtre sur la langue, ni de réaction ganglionnaire.
Parmi les micro-organismes suivants quel est celui qui est le plus fréquemment retrouvé dans ce type de lésion ? 189 Un homme de 72 ans vient vous consulter pour une dysphagie avec sensation de brûlures lors de la prise alimentaire. L'examen clinique est normal, mais l'observation de la cavité buccale révèle une langue à surface épaissie, avec villosités rouges entre lesquelles la muqueuse linguale est brun-noire. Il n'y a pas d'enduit blanchâtre sur la langue, ni de réaction ganglionnaire.
Si l'ensemble des prélèvements revient négatif, quelle sera votre attitude ? 190 Un homme de 72 ans vient vous consulter pour une dysphagie avec sensation de brûlures lors de la prise alimentaire. L'examen clinique est normal, mais l'observation de la cavité buccale révèle une langue à surface épaissie, avec villosités rouges entre lesquelles la muqueuse linguale est brun-noire. Il n'y a pas d'enduit blanchâtre sur la langue, ni de réaction ganglionnaire.
Le traitement de cette lésion devra comporter deux des cinq mesures suivanteses. Lesquelles ? 191 Un homme de 72 ans vient vous consulter pour une dysphagie avec sensation de brûlures lors de la prise alimentaire. L'examen clinique est normal, mais l'observation de la cavité buccale révèle une langue à surface épaissie, avec villosités rouges entre lesquelles la muqueuse linguale est brun-noire. Il n'y a pas d'enduit blanchâtre sur la langue, ni de réaction ganglionnaire.
Quelle(s) est (sont) l'(les) étiologie(s) de cette ankylose temporo- mandibulaire ? 192 Un jeune homme de 17 ans, sans antécédent, dont les vaccinations obligatoires sont à jour, présente depuis 48 heures une dysphagie douloureuse et une fièvre à 38°5. L'examen de la cavité buccale révèle une ulcération nécrotique amygdalienne droite, à fond sanieux, grisâtre, saignotant au contact de l'abaisse-langue, peu indurée. L'haleine est extrêmement fétide ; on palpe une adénopathie sous- angulaire maxillaire droite. Le reste de son examen clinique est normal. L'examen direct du frottis du prélèvement de gorge révèle une association fuso-spirillaire.
Une telle angine peut se compliquer de: 193 Un jeune homme de 17 ans, sans antécédent, dont les vaccinations obligatoires sont à jour, présente depuis 48 heures une dysphagie douloureuse et une fièvre à 38°5. L'examen de la cavité buccale révèle une ulcération nécrotique amygdalienne droite, à fond sanieux, grisâtre, saignotant au contact de l'abaisse-langue, peu indurée. L'haleine est extrêmement fétide ; on palpe une adénopathie sous- angulaire maxillaire droite. Le reste de son examen clinique est normal. L'examen direct du frottis du prélèvement de gorge révèle une association fuso-spirillaire.
Citez la ou les réponse(s) exacte(s) concernant l'étiologie et la physiopathologle de cette angine: 194 Un jeune homme de 17 ans, sans antécédent, dont les vaccinations obligatoires sont à jour, présente depuis 48 heures une dysphagie douloureuse et une fièvre à 38°5. L'examen de la cavité buccale révèle une ulcération nécrotique amygdalienne droite, à fond sanieux, grisâtre, saignotant au contact de l'abaisse-langue, peu indurée. L'haleine est extrêmement fétide ; on palpe une adénopathie sous- angulaire maxillaire droite. Le reste de son examen clinique est normal. L'examen direct du frottis du prélèvement de gorge révèle une association fuso-spirillaire.
Parmi les propositions suivantes quelles autres étiologies auraient pu être évoquées ? 195 Un jeune homme de 17 ans, sans antécédent, dont les vaccinations obligatoires sont à jour, présente depuis 48 heures une dysphagie douloureuse et une fièvre à 38°5. L'examen de la cavité buccale révèle une ulcération nécrotique amygdalienne droite, à fond sanieux, grisâtre, saignotant au contact de l'abaisse-langue, peu indurée. L'haleine est extrêmement fétide ; on palpe une adénopathie sous- angulaire maxillaire droite. Le reste de son examen clinique est normal. L'examen direct du frottis du prélèvement de gorge révèle une association fuso-spirillaire.
Quel est le traitement de choix de cette angine ? 196 Un jeune homme de 17 ans, sans antécédent, dont les vaccinations obligatoires sont à jour, présente depuis 48 heures une dysphagie douloureuse et une fièvre à 38°5. L'examen de la cavité buccale révèle une ulcération nécrotique amygdalienne droite, à fond sanieux, grisâtre, saignotant au contact de l'abaisse-langue, peu indurée. L'haleine est extrêmement fétide ; on palpe une adénopathie sous- angulaire maxillaire droite. Le reste de son examen clinique est normal. L'examen direct du frottis du prélèvement de gorge révèle une association fuso-spirillaire.
Quel est votre diagnostic ? 197 Un homme de 72 ans vient vous consulter pour une dysphagie avec sensation de brûlures lors de la prise alimentaire. L'examen clinique est normal, mais l'observation de la cavité buccale relève une langue à surface épaissie, avec villosités rouges entre lesquelles la muqueuse linguale est brun-noire. Il n'y a pas d'enduit blanchâtre sur la langue, ni de réaction ganglionnaire.
Parmi les examens biologiques suivants, quel est celui que vous devez demander en premier lieu ? 198 Un homme de 72 ans vient vous consulter pour une dysphagie avec sensation de brûlures lors de la prise alimentaire. L'examen clinique est normal, mais l'observation de la cavité buccale relève une langue à surface épaissie, avec villosités rouges entre lesquelles la muqueuse linguale est brun-noire. Il n'y a pas d'enduit blanchâtre sur la langue, ni de réaction ganglionnaire.
Parmi les micro-organismes suivants, quel est celui qui est le plus fréquemment retrouvé dans ce type de lésion ? 199 Un homme de 72 ans vient vous consulter pour une dysphagie avec sensation de brûlures lors de la prise alimentaire. L'examen clinique est normal, mais l'observation de la cavité buccale relève une langue à surface épaissie, avec villosités rouges entre lesquelles la muqueuse linguale est brun-noire. Il n'y a pas d'enduit blanchâtre sur la langue, ni de réaction ganglionnaire.
Si l'ensemble des prélèvements revient négatif, quelle sera votre attitude ? 200 Un homme de 72 ans vient vous consulter pour une dysphagie avec sensation de brûlures lors de la prise alimentaire. L'examen clinique est normal, mais l'observation de la cavité buccale relève une langue à surface épaissie, avec villosités rouges entre lesquelles la muqueuse linguale est brun-noire. Il n'y a pas d'enduit blanchâtre sur la langue, ni de réaction ganglionnaire.
Le traitement de cette lésion devra comporter deux des cinq mesures suivantes si vous retenez le diagnostic de candidose; lesquelles ? 201 Un homme de 72 ans vient vous consulter pour une dysphagie avec sensation de brûlures lors de la prise alimentaire. L'examen clinique est normal, mais l'observation de la cavité buccale relève une langue à surface épaissie, avec villosités rouges entre lesquelles la muqueuse linguale est brun-noire. Il n'y a pas d'enduit blanchâtre sur la langue, ni de réaction ganglionnaire.
Quelle localisation de nécrose myocardique débutante évoquez- vous ? 202 Vous êtes amené à voir à votre consultation un patient de 18 ans. En dépit d'un traitement par vibramycine 200 mg par jour per os depuis 4 jours, il reste fébrile, et la symptomatologie dont il se plaint n'a pas été influencée. La température est à 39,5°C. Il existe une asthénie, une dysphagie douloureuse. Les amygdales sont rouges et Ïdèmatiées avec un enduit pultacé aisé à détacher avec l'abaisse langue. Il existe un purpura du voile du palais et des ganglions sous-maxillaires sensibles. Il n'y a pas de coryza ni de signe d'atteinte oculaire. L'auscultation entend un souffle systolique mésorcardiaque 1/6 disparaîssant en position debout. Vous évoquez une angine streptococcique. Oto-rhino-laryngologie Spécialité
Quelle est la cause probable de l'échec de la vibramycine? 203 Vous êtes amené à voir à votre consultation un patient de 18 ans. En dépit d'un traitement par vibramycine 200 mg par jour per os depuis 4 jours, il reste fébrile, et la symptomatologie dont il se plaint n'a pas été influencée. La température est à 39,5°C. Il existe une asthénie, une dysphagie douloureuse. Les amygdales sont rouges et Ïdèmatiées avec un enduit pultacé aisé à détacher avec l'abaisse langue. Il existe un purpura du voile du palais et des ganglions sous-maxillaires sensibles. Il n'y a pas de coryza ni de signe d'atteinte oculaire. L'auscultation entend un souffle systolique mésorcardiaque 1/6 disparaîssant en position debout. Vous évoquez une angine streptococcique. Oto-rhino-laryngologie Spécialité
Quelle durée de traitement préconisez-vous? 204 Vous êtes amené à voir à votre consultation un patient de 18 ans. En dépit d'un traitement par vibramycine 200 mg par jour per os depuis 4 jours, il reste fébrile, et la symptomatologie dont il se plaint n'a pas été influencée. La température est à 39,5°C. Il existe une asthénie, une dysphagie douloureuse. Les amygdales sont rouges et Ïdèmatiées avec un enduit pultacé aisé à détacher avec l'abaisse langue. Il existe un purpura du voile du palais et des ganglions sous-maxillaires sensibles. Il n'y a pas de coryza ni de signe d'atteinte oculaire. L'auscultation entend un souffle systolique mésorcardiaque 1/6 disparaîssant en position debout. Vous évoquez une angine streptococcique. Oto-rhino-laryngologie Spécialité
Quel risque cherchez-vous avant tout à prévenir? 205 Vous êtes amené à voir à votre consultation un patient de 18 ans. En dépit d'un traitement par vibramycine 200 mg par jour per os depuis 4 jours, il reste fébrile, et la symptomatologie dont il se plaint n'a pas été influencée. La température est à 39,5°C. Il existe une asthénie, une dysphagie douloureuse. Les amygdales sont rouges et Ïdèmatiées avec un enduit pultacé aisé à détacher avec l'abaisse langue. Il existe un purpura du voile du palais et des ganglions sous-maxillaires sensibles. Il n'y a pas de coryza ni de signe d'atteinte oculaire. L'auscultation entend un souffle systolique mésorcardiaque 1/6 disparaîssant en position debout. Vous évoquez une angine streptococcique. Oto-rhino-laryngologie Spécialité
Parmi les examens suivants, lequel proposez-vous au moment o• vous voyez le malade pour affirmer la nature streptococcique? 206 Vous êtes amené à voir à votre consultation un patient de 18 ans. En dépit d'un traitement par vibramycine 200 mg par jour per os depuis 4 jours, il reste fébrile, et la symptomatologie dont il se plaint n'a pas été influencée. La température est à 39,5°C. Il existe une asthénie, une dysphagie douloureuse. Les amygdales sont rouges et Ïdèmatiées avec un enduit pultacé aisé à détacher avec l'abaisse langue. Il existe un purpura du voile du palais et des ganglions sous-maxillaires sensibles. Il n'y a pas de coryza ni de signe d'atteinte oculaire. L'auscultation entend un souffle systolique mésorcardiaque 1/6 disparaîssant en position debout. Vous évoquez une angine streptococcique. Oto-rhino-laryngologie Spécialité
Après la guérison clinique, vous faites systématiquement pratiquer : 207 Vous êtes amené à voir à votre consultation un patient de 18 ans. En dépit d'un traitement par vibramycine 200 mg par jour per os depuis 4 jours, il reste fébrile, et la symptomatologie dont il se plaint n'a pas été influencée. La température est à 39,5°C. Il existe une asthénie, une dysphagie douloureuse. Les amygdales sont rouges et Ïdèmatiées avec un enduit pultacé aisé à détacher avec l'abaisse langue. Il existe un purpura du voile du palais et des ganglions sous-maxillaires sensibles. Il n'y a pas de coryza ni de signe d'atteinte oculaire. L'auscultation entend un souffle systolique mésorcardiaque 1/6 disparaîssant en position debout. Vous évoquez une angine streptococcique. Oto-rhino-laryngologie Spécialité
Quels sont les signes cliniques qui permettent de déceler une déshydratation? 208 Devant un sujet présentant une fièvre à 39°C, une dysphagie, une gêne à l'ouverture buccale, et à l'examen une asymétrie du voile avec tuméfaction unilatérale, vous évoquez avant tout : 209 Un homme de 68 ans, non alcoolique, non tabagique, consulte pour une dysphagie aux solides d'apparition récente. L'état général est conservé, l'examen physique est normal. Il signale la présence depuis de nombreuses années, de pyrosis et de régurgitations survenant essentiellement lors du décubitus. Le diagnostic de sténose peptique est suspecté.
Quelles sont les caractéristiques radiologiques d'une sténose peptique? 210 Un homme de 68 ans, non alcoolique, non tabagique, consulte pour une dysphagie aux solides d'apparition récente. L'état général est conservé, l'examen physique est normal. Il signale la présence depuis de nombreuses années, de pyrosis et de régurgitations survenant essentiellement lors du décubitus. Le diagnostic de sténose peptique est suspecté.
Le diagnostic de cancer est recherché par : 211 Un homme de 68 ans, non alcoolique, non tabagique, consulte pour une dysphagie aux solides d'apparition récente. L'état général est conservé, l'examen physique est normal. Il signale la présence depuis de nombreuses années, de pyrosis et de régurgitations survenant essentiellement lors du décubitus. Le diagnostic de sténose peptique est suspecté.
Le traitement de la sténose peptique pourrait être : 212 Un homme de 68 ans, non alcoolique, non tabagique, consulte pour une dysphagie aux solides d'apparition récente. L'état général est conservé, l'examen physique est normal. Il signale la présence depuis de nombreuses années, de pyrosis et de régurgitations survenant essentiellement lors du décubitus. Le diagnostic de sténose peptique est suspecté.
Compte tenu des seules données de l'interrogatoire, quelle hypothèse diagnostique privilégiez-vous?