III.32 — Diagnostic des métrorragies
1 Madame X., âgée de 34 ans, vient consulter pour une aménorrhée de deux mois. Elle a trois enfants âgés de 12, 8 et 4 ans. Elle a subi à l'âge de 20 ans une ovariectomie pour kyste dermoïde de l'ovaire gauche. Elle est depuis cette intervention, bien réglée, en bonne santé et ne prend aucun traitement particulier. L'examen objective un utérus grand, de la taille d'une mandarine, dans le cul de sac droit, une masse régulière, indolore, de la taille d'une balle de ping-pong.
Revue 15 jours plus tard, à la suite de métrorragies modérées, l'examen clinique apparait identique. Que lui direz-vous ? 2 Une femme de 22 ans, primipare, sans problème particulier vous consulte pour une contraception.
Quelques mois plus tard, cette jeune femme présente des métrorragies et des douleurs abdominales. Quelles hypothèse(s) diagnostique(s) peut-on évoquer ? 3 Une femme de 50 ans consulte pour des métrorragies provoquées. Le toucher vaginal et l'examen au spéculum montre une lésion bourgeonnante et hémorragique du col utérin de 3 cm de diamètre. Le vagin paraît indemne de toute lésion. L'examen de l'abdomen est normal : il n'y a pas d'adénopathie périphérique. Il n'existe pas de signes urinaires ou digestifs. La biopsie cervico-utérine confirme le diagnostic de carcinome épidermoïde bien différencié.
Le bilan d'extension rend indispensable la demande de : 4 Une femme de 50 ans consulte pour des métrorragies provoquées. Le toucher vaginal et l'examen au spéculum montre une lésion bourgeonnante et hémorragique du col utérin de 3 cm de diamètre. Le vagin paraît indemne de toute lésion. L'examen de l'abdomen est normal : il n'y a pas d'adénopathie périphérique. Il n'existe pas de signes urinaires ou digestifs. La biopsie cervico-utérine confirme le diagnostic de carcinome épidermoïde bien différencié.
La tumeur est classée T1. Quel traitement retenez-vous parmi les propositions suivantes ? 5 Une femme de 50 ans consulte pour des métrorragies provoquées. Le toucher vaginal et l'examen au spéculum montre une lésion bourgeonnante et hémorragique du col utérin de 3 cm de diamètre. Le vagin paraît indemne de toute lésion. L'examen de l'abdomen est normal : il n'y a pas d'adénopathie périphérique. Il n'existe pas de signes urinaires ou digestifs. La biopsie cervico-utérine confirme le diagnostic de carcinome épidermoïde bien différencié.
Cette malade a 90 % de chances environ d'être guérie à 5 ans. Dans le cas contraire, quel est le mode de récidive le plus probable ? 6 Une femme de 50 ans consulte pour des métrorragies provoquées. Le toucher vaginal et l'examen au spéculum montre une lésion bourgeonnante et hémorragique du col utérin de 3 cm de diamètre. Le vagin paraît indemne de toute lésion. L'examen de l'abdomen est normal : il n'y a pas d'adénopathie périphérique. Il n'existe pas de signes urinaires ou digestifs. La biopsie cervico-utérine confirme le diagnostic de carcinome épidermoïde bien différencié.
En dehors du cancer du sein, Iaquelle de ces autres affections mammaires aurait pu être envisagée ? 7 Mme Hajer âgée de 20 ans, G4P3A0, a accouché par voie basse d'un nouveau-né de sexe masculin, Apgar 9/10/10, Poids de naissance à 4Kg300. Elle a eu un antécédent d'hémorragie du post partum dans une grossesse antérieure nécessitant une triple ligature artérielle. Sa grossesse actuelle est compliquée de diabète gestationnel sous régime. Le travail était dirigé par de l'ocytocine suite à une rupture prématurée des membranes compliquée de chorioamniotite. Elle a accouché rapidement et l'examen du délivre était normal. Lors de la surveillance du post partum immédiat, la sage-femme vous signale la présence d'un saignement d'origine endo-utérin.
L'hémorragie de la délivrance est définie -dans ce cas- par une perte sanguine supérieure à quel volume ? 8 Mme Hajer âgée de 20 ans, G4P3A0, a accouché par voie basse d'un nouveau-né de sexe masculin, Apgar 9/10/10, Poids de naissance à 4Kg300. Elle a eu un antécédent d'hémorragie du post partum dans une grossesse antérieure nécessitant une triple ligature artérielle. Sa grossesse actuelle est compliquée de diabète gestationnel sous régime. Le travail était dirigé par de l'ocytocine suite à une rupture prématurée des membranes compliquée de chorioamniotite. Elle a accouché rapidement et l'examen du délivre était normal. Lors de la surveillance du post partum immédiat, la sage-femme vous signale la présence d'un saignement d'origine endo-utérin.
Les facteurs de risque d'une hémorragie du post partum immédiat chez cette patiente sont : 9 Mme Hajer âgée de 20 ans, G4P3A0, a accouché par voie basse d'un nouveau-né de sexe masculin, Apgar 9/10/10, Poids de naissance à 4Kg300. Elle a eu un antécédent d'hémorragie du post partum dans une grossesse antérieure nécessitant une triple ligature artérielle. Sa grossesse actuelle est compliquée de diabète gestationnel sous régime. Le travail était dirigé par de l'ocytocine suite à une rupture prématurée des membranes compliquée de chorioamniotite. Elle a accouché rapidement et l'examen du délivre était normal. Lors de la surveillance du post partum immédiat, la sage-femme vous signale la présence d'un saignement d'origine endo-utérin.
L'hémorragie du post partum immédiat a été retenu, quelle est l'étiologie la plus probable ? 10 Mme Hajer âgée de 20 ans, G4P3A0, a accouché par voie basse d'un nouveau-né de sexe masculin, Apgar 9/10/10, Poids de naissance à 4Kg300. Elle a eu un antécédent d'hémorragie du post partum dans une grossesse antérieure nécessitant une triple ligature artérielle. Sa grossesse actuelle est compliquée de diabète gestationnel sous régime. Le travail était dirigé par de l'ocytocine suite à une rupture prématurée des membranes compliquée de chorioamniotite. Elle a accouché rapidement et l'examen du délivre était normal. Lors de la surveillance du post partum immédiat, la sage-femme vous signale la présence d'un saignement d'origine endo-utérin.
La prise en charge initiale comporte : 11 Mme Hajer âgée de 20 ans, G4P3A0, a accouché par voie basse d'un nouveau-né de sexe masculin, Apgar 9/10/10, Poids de naissance à 4Kg300. Elle a eu un antécédent d'hémorragie du post partum dans une grossesse antérieure nécessitant une triple ligature artérielle. Sa grossesse actuelle est compliquée de diabète gestationnel sous régime. Le travail était dirigé par de l'ocytocine suite à une rupture prématurée des membranes compliquée de chorioamniotite. Elle a accouché rapidement et l'examen du délivre était normal. Lors de la surveillance du post partum immédiat, la sage-femme vous signale la présence d'un saignement d'origine endo-utérin.
Parmi les suivants quels sont les traitements d'une atonie utérine persistante ? 12 Mme Kmar âgée de 23 ans, P2A2, GS : A négatif, vous consulte aux urgences pour douleurs pelviennes avec métrorragies. Elle vous rapporte une aménorrhée de 7 semaines. Le dosage des BHCG est revenu positif.
Quels sont les éléments de l'examen physique à vérifier en premier lieu chez cette patiente pour évaluer la gravité du saignement ? 13 Mme Kmar âgée de 23 ans, P2A2, GS : A négatif, vous consulte aux urgences pour douleurs pelviennes avec métrorragies. Elle vous rapporte une aménorrhée de 7 semaines. Le dosage des BHCG est revenu positif.
L'échographie pelvienne montrant un utérus augmenté de taille par rapport au terme, occupé par une masse hétérogène, floconneuse, contenant de multiples petites vésicules et le taux de BHCG >10^3 évoquent en premier lieu : 14 Le diagnostic le plus probable est celui de tumeur maligne de
l'ovaire. Quels arguments plaident en sa faveur? 15 Cas N°9 : Madame B.A âgée de 46 ans, G5P1A4, obèse et diabétique ayant des antécédents de contraception par stérilet, consulte pour trouble du cycle avec méno-métrorragies évoluant depuis 6 mois. Les antécédents familiaux : un cancer du côlon chez la mère à l'âge de 40 ans et un cancer de l'ovaire chez la sœur à 36 ans. L'examen note un saignement de moyenne abondance extériorisé par un col macroscopiquement sain, un utérus légèrement augmenté de taille non douloureux à la mobilisation, les culs de sacs vaginaux sont libres et il n'y a pas de masse annexielle pathologique palpable. Les BHCG sont négatifs et la NFS note une hémoglobine à 7,5 g/dl sans autres anomalies. L'échographie était normale en dehors d'un endomètre épais à 15 mm. Le premier diagnostic évoqué aux urgences était celui de métrorragies fonctionnelles en rapport avec la pré-ménopause.
Quel serait le mécanisme de ces métrorragies fonctionnelles ? 16 Cas N°9 : Madame B.A âgée de 46 ans, G5P1A4, obèse et diabétique ayant des antécédents de contraception par stérilet, consulte pour trouble du cycle avec méno-métrorragies évoluant depuis 6 mois. Les antécédents familiaux : un cancer du côlon chez la mère à l'âge de 40 ans et un cancer de l'ovaire chez la sœur à 36 ans. L'examen note un saignement de moyenne abondance extériorisé par un col macroscopiquement sain, un utérus légèrement augmenté de taille non douloureux à la mobilisation, les culs de sacs vaginaux sont libres et il n'y a pas de masse annexielle pathologique palpable. Les BHCG sont négatifs et la NFS note une hémoglobine à 7,5 g/dl sans autres anomalies. L'échographie était normale en dehors d'un endomètre épais à 15 mm. Le premier diagnostic évoqué aux urgences était celui de métrorragies fonctionnelles en rapport avec la pré-ménopause.
Tenant du diagnostic de métrorragies fonctionnelles, quel serait à votre avis le traitement le plus adapté ? 17 Cas N°9 : Madame B.A âgée de 46 ans, G5P1A4, obèse et diabétique ayant des antécédents de contraception par stérilet, consulte pour trouble du cycle avec méno-métrorragies évoluant depuis 6 mois. Les antécédents familiaux : un cancer du côlon chez la mère à l'âge de 40 ans et un cancer de l'ovaire chez la sœur à 36 ans. L'examen note un saignement de moyenne abondance extériorisé par un col macroscopiquement sain, un utérus légèrement augmenté de taille non douloureux à la mobilisation, les culs de sacs vaginaux sont libres et il n'y a pas de masse annexielle pathologique palpable. Les BHCG sont négatifs et la NFS note une hémoglobine à 7,5 g/dl sans autres anomalies. L'échographie était normale en dehors d'un endomètre épais à 15 mm. Le premier diagnostic évoqué aux urgences était celui de métrorragies fonctionnelles en rapport avec la pré-ménopause.
Le traitement choisi a été prescrit pendant 3 mois sans aucune amélioration. Quel sont les 2 autres diagnostics à évoquer en dehors du cancer de l'endomètre dans le contexte ? 18 Cas N°9 : Madame B.A âgée de 46 ans, G5P1A4, obèse et diabétique ayant des antécédents de contraception par stérilet, consulte pour trouble du cycle avec méno-métrorragies évoluant depuis 6 mois. Les antécédents familiaux : un cancer du côlon chez la mère à l'âge de 40 ans et un cancer de l'ovaire chez la sœur à 36 ans. L'examen note un saignement de moyenne abondance extériorisé par un col macroscopiquement sain, un utérus légèrement augmenté de taille non douloureux à la mobilisation, les culs de sacs vaginaux sont libres et il n'y a pas de masse annexielle pathologique palpable. Les BHCG sont négatifs et la NFS note une hémoglobine à 7,5 g/dl sans autres anomalies. L'échographie était normale en dehors d'un endomètre épais à 15 mm. Le premier diagnostic évoqué aux urgences était celui de métrorragies fonctionnelles en rapport avec la pré-ménopause.
Indiquer les facteurs de risque de cancer de l'endomètre chez cette patiente. 19 Cas N°9 : Madame B.A âgée de 46 ans, G5P1A4, obèse et diabétique ayant des antécédents de contraception par stérilet, consulte pour trouble du cycle avec méno-métrorragies évoluant depuis 6 mois. Les antécédents familiaux : un cancer du côlon chez la mère à l'âge de 40 ans et un cancer de l'ovaire chez la sœur à 36 ans. L'examen note un saignement de moyenne abondance extériorisé par un col macroscopiquement sain, un utérus légèrement augmenté de taille non douloureux à la mobilisation, les culs de sacs vaginaux sont libres et il n'y a pas de masse annexielle pathologique palpable. Les BHCG sont négatifs et la NFS note une hémoglobine à 7,5 g/dl sans autres anomalies. L'échographie était normale en dehors d'un endomètre épais à 15 mm. Le premier diagnostic évoqué aux urgences était celui de métrorragies fonctionnelles en rapport avec la pré-ménopause.
Pour infirmer ou confirmer le diagnostic de cancer de l'endomètre, l'exploration la plus appropriée serait : 20 Devant une métrorragie de grande abondance chez une femme ménopausée avec échographie normale : 21 Parmi les étiologies de métrorragies on distingue : 22 Le saignement du premier trimestre de la grossesse : 23 Chez une femme porteuse d’un DIU qui présente des métrorragies, les 2 premiers diagnostics à évoquer sont : 24 Les métrorragies en rapport avec un placenta prævia sont caractérisées par : 25 Indiquez les 2 explorations préconisées de première intention chez une femme ménopausée depuis 5 ans qui présente des métrorragies évoluant depuis 3 mois : 26 Dans les dix premières semaines de la grossesse, les métrorragies peuvent être causées par: 27 Les métrorragies au cours de la GEU dans sa forme d'hématosalpinx : 28 Madame A. âgée de 38 ans, G2P1, présente à 8 semaines d'aménorrhée, un saignement de faible abondance d'origine utérine. Elle est apyrétique avec un état hémodynamique normal. Son β HCG plasmatique est positif.
Des métrorragies à cet âge de grossesse peuvent être causées par : 29 Madame A. âgée de 38 ans, G2P1, présente à 8 semaines d'aménorrhée, un saignement de faible abondance d'origine utérine. Elle est apyrétique avec un état hémodynamique normal. Son β HCG plasmatique est positif.
Les grossesses compliquées par des saignements au 1er trimestre sont à haut risque de développer : 30 Madame A. âgée de 38 ans, G2P1, présente à 8 semaines d'aménorrhée, un saignement de faible abondance d'origine utérine. Elle est apyrétique avec un état hémodynamique normal. Son β HCG plasmatique est positif.
L'examen physique trouve un col fermé. L'échographie montre une image de sac intra-utérin sans échos embryonnaires visibles. Il peut s'agir 31 Une femme de 48 ans non ménopausée, se présente pour des métrorragies récidivantes, vous évoquez : 32 Chez une femme ménopausée présentant une atrophie de l'endomètre à l'échographie et qui consulte pour métrorragie, votre conduite à tenir : 33 Les métrorragies fonctionnelles : 34 Chez une femme âgée de 50 ans qui consulte pour hémorragie génitale haute : 35 Chez une femme porteuse d’un DIU qui présente des métrorragies, les 2 premiers diagnostics à évoquer sont : 36 Les métrorragies en rapport avec un placenta prævia sont caractérisées par : 37 Indiquez les 2 explorations préconisées de première intention chez une femme ménopausée depuis 5 ans qui présente des métrorragies évoluant depuis 3 mois : 38 Madame AB âgée de 40 ans, groupe sanguin A négatif, vous consulte pour saignements vaginaux anormaux depuis trois jours. Mme AB est diabétique type 1 depuis 20 ans bien équilibré sous insuline. G2P2, ayant eu deux accouchements par césarienne. Contraception actuelle par DIU. La date des dernières règles remonte à 15 jours selon la patiente. À l’examen : tension artérielle : 9/6 cmHg. Pouls 120 bpm, conjonctifs pales. L’examen au spéculum trouve un col sain, saignement rouge vif non abondant d’origine endo-uterine. Au toucher vaginal : utérus il est de taille normal, cul-de-sac vaginaux libre, pas de masse latéro-utérine palpée.
Madame AB se plaint de : 39 Madame AB âgée de 40 ans, groupe sanguin A négatif, vous consulte pour saignements vaginaux anormaux depuis trois jours. Mme AB est diabétique type 1 depuis 20 ans bien équilibré sous insuline. G2P2, ayant eu deux accouchements par césarienne. Contraception actuelle par DIU. La date des dernières règles remonte à 15 jours selon la patiente. À l’examen : tension artérielle : 9/6 cmHg. Pouls 120 bpm, conjonctifs pales. L’examen au spéculum trouve un col sain, saignement rouge vif non abondant d’origine endo-uterine. Au toucher vaginal : utérus il est de taille normal, cul-de-sac vaginaux libre, pas de masse latéro-utérine palpée.
Quels éléments d'orientation diagnostique, doivent être recherchés par l'interrogatoire ? 40 Madame AB âgée de 40 ans, groupe sanguin A négatif, vous consulte pour saignements vaginaux anormaux depuis trois jours. Mme AB est diabétique type 1 depuis 20 ans bien équilibré sous insuline. G2P2, ayant eu deux accouchements par césarienne. Contraception actuelle par DIU. La date des dernières règles remonte à 15 jours selon la patiente. À l’examen : tension artérielle : 9/6 cmHg. Pouls 120 bpm, conjonctifs pales. L’examen au spéculum trouve un col sain, saignement rouge vif non abondant d’origine endo-uterine. Au toucher vaginal : utérus il est de taille normal, cul-de-sac vaginaux libre, pas de masse latéro-utérine palpée.
Les examens demandés ne sont pas concluants. Qu’est-ce que vous proposez ? 41 Quelle indication thérapeutique, parmi les suivantes, vous paraît la plus logique chez une femme de 50 ans présentant un gros utérus fibromateux avec ménométrorragie et déformation de la cavité utérine à l'hystérographie ? 42 Une femme de 55 ans sous oestrogénothérapie présente des métrorragies. Le bilan est le suivant : - Examen clinique normal - Cytologie cervicale normale - Hystérosalpingographie : muqueuse épaisse -Biopsie à la canule de Novak : endomètre hyperplasique. Vous devez : 43 La vitalité de la grossesse au terme de 8 semaines d'aménorrhée avec métrorragies peut être vérifiée par : 44 Lorsque surviennent des métrorragies, rouges et abondantes, au 3ème trimestre de la grossesse, sans lésion du col, quel est l'examen complémentaire à demander pour affirmer l'étiologie ? 45 Devant des métrorragies survenant chez une femme porteuse d'un stérilet. Indiquez parmi les suivants, le(s) diagnostic(s) envisageables(s) : 46 Dans les dix premières semaines de la grossesse des métrorragies peuvent être causées par : 47 Devant des métrorragies en période péri-ménopausique. indiquez, parmi les suivants, le(s) diagnostic(s) envisageable(s) : 48 Dans l'hémorragie rétroplacentaire typique, on observe en association avec les métrorragies : 49 Madame X présente après une aménorrhée de 2 mois et demi des métrorragies d'abondance modérée. Parmi les examens ci- dessous, quel est celui qui permet d'affirmer l'évolutivité de la grossesse ? 50 Des métrorragies sont : 51 Devant des métrorragies, rouges et abondantes, au 3ème trimestre de la grossesse, sans lésion du col, l'examen complémentaire à demander est : 52 Une femme jeune présente des métrorragies d'installation récente et l'examen clinique trouve une masse latéro-utérine douloureuse de volume modéré. Parmi les cinq éléments suivants, quel est celui qui vous permet pratiquement d'éliminer une grossesse extra-utérine en activité ? 53 Devant des métrorragies en période post-ménopausique, indiquez, parmi les suivants, le(s) diagnostic(s) envisageable(s) : 54 Parmi les affections suivantes, indiquez celle(s) qui peut(peuvent) être responsable(s) de métrorragies : 55 Devant des métrorragies survenant chez une femme porteuse d'un stérilet, indiquez parmi les suivants, le(s) diagnostic(s) envisageables(s) : 56 Dans les dix premières semaines de la grossesse, des métrorragies peuvent être causées par : 57 Madame L..., employée de bureau, âgée de 25 ans, est enceinte pour la troisième fois. Elle a déjà accouché à la deuxième grossesse à 33 semaines. Sa nouvelle grossesse est normale, mis à part des métrorragies au troisième trimestre. Vous retenez en faveur d'un risque d'accouchement prématuré : 58 Des métrorragies post-ménopausiques évoquent en premier lieu : 59 Parmi les diagnostics suivants, quel(s) est (sont) celui (ceux) pouvant se rapporter à une métrorragie post-ménopausique ? 60 Une femme de 52 ans, consultant pour métrorragies, présente une tumeur bourgeonnante et hémorragique du col de l'utérus. Parmi ces différents examens, quel est celui qui permet d'évaluer l'atteinte des paramètres ? 61 Une femme de 68 ans, obèse, hypertendue, présente depuis plusieurs semaines des métrorragies intermittentes. Un examen gynécologique met en évidence un utérus augmenté de volume, sans anomalie du col. Quel examen proposez-vous pour établir le diagnostic ? 62 Au 6ème jour du post-partum des métrorragies modérées et une température à 38° peuvent être en rapport avec : 63 Les métrorragies provoquées sont caractéristiques : 64 Une femme de 47 ans, nulligeste, jusque là normalement réglée, présente depuis 3 semaines des métrorragies génitales persistantes d'abondance moyenne. Elle n'a aucun rapport depuis 3 mois. L'examen clinique montre un utérus bosselé, indolore, discrètement augmenté de volume et il n y a pas de sensibilité particulière à la mobilisation. Les culs-de-sac vaginaux sont souples et libres, sans masse latéro-utérine. L'examen au spéculum avait montré un col sain en apparence. La température est à 38°2 C. Le reste de l'examen somatique est normal.
Quel est votre choix parmi ces différents traitements pour arrêter rapidement l'hémorragie ? 65 Une femme de 47 ans, nulligeste, jusque là normalement réglée, présente depuis 3 semaines des métrorragies génitales persistantes d'abondance moyenne. Elle n'a aucun rapport depuis 3 mois. L'examen clinique montre un utérus bosselé, indolore, discrètement augmenté de volume et il n y a pas de sensibilité particulière à la mobilisation. Les culs-de-sac vaginaux sont souples et libres, sans masse latéro-utérine. L'examen au spéculum avait montré un col sain en apparence. La température est à 38°2 C. Le reste de l'examen somatique est normal.
Cette femme a été hospitalisée et mise sous antibiotique. Après 21 jours, elle ne saigne plus et n'a plus de fièvre. Quels sont le (les) examen(s) complémentaire(s) qui vous parai(ssen)t indispensable(s) pour définir la cause de l'hémorragie : la NFS montre 3.600.000 G R, 6 500 G B et la VS est à 6-14. 66 Une femme de 47 ans, nulligeste, jusque là normalement réglée, présente depuis 3 semaines des métrorragies génitales persistantes d'abondance moyenne. Elle n'a aucun rapport depuis 3 mois. L'examen clinique montre un utérus bosselé, indolore, discrètement augmenté de volume et il n y a pas de sensibilité particulière à la mobilisation. Les culs-de-sac vaginaux sont souples et libres, sans masse latéro-utérine. L'examen au spéculum avait montré un col sain en apparence. La température est à 38°2 C. Le reste de l'examen somatique est normal.
Quelle(s) origine(s) pensez-vous retenir pour expliquer la fièvre à 38°2 du début, alors qu'il n'y a aucune infection intercurrente ? 67 Une femme de 47 ans, nulligeste, jusque là normalement réglée, présente depuis 3 semaines des métrorragies génitales persistantes d'abondance moyenne. Elle n'a aucun rapport depuis 3 mois. L'examen clinique montre un utérus bosselé, indolore, discrètement augmenté de volume et il n y a pas de sensibilité particulière à la mobilisation. Les culs-de-sac vaginaux sont souples et libres, sans masse latéro-utérine. L'examen au spéculum avait montré un col sain en apparence. La température est à 38°2 C. Le reste de l'examen somatique est normal.
Quelle(s) origine(s) pourriez-vous retenir pour expliquer les métrorragies ? 68 Une femme de 47 ans, nulligeste, jusque là normalement réglée, présente depuis 3 semaines des métrorragies génitales persistantes d'abondance moyenne. Elle n'a aucun rapport depuis 3 mois. L'examen clinique montre un utérus bosselé, indolore, discrètement augmenté de volume et il n y a pas de sensibilité particulière à la mobilisation. Les culs-de-sac vaginaux sont souples et libres, sans masse latéro-utérine. L'examen au spéculum avait montré un col sain en apparence. La température est à 38°2 C. Le reste de l'examen somatique est normal.
Parmi les diagnostics suivants, ce tableau clinique et paraclinique est compatible avec : 69 Une patiente de 30 ans, aux cycles réguliers et désirant un enfant, vous consulte pour une aménorrhée de 6 semaines avec fébricule à 38°C, douleurs pelviennes et épisode de métrorragies. On note dans ses antécédents plusieurs épisodes d'annexite et une intervention tubaire par microchirurgie il y a un an. Vous retrouvez à l'examen clinique un utérus globuleux à la mobilisation, des annexes sensibles sans masse percue.
Quel(s) diagnostic(s) évoquez-vous d'emblée ? 70 Une patiente de 30 ans, aux cycles réguliers et désirant un enfant, vous consulte pour une aménorrhée de 6 semaines avec fébricule à 38°C, douleurs pelviennes et épisode de métrorragies. On note dans ses antécédents plusieurs épisodes d'annexite et une intervention tubaire par microchirurgie il y a un an. Vous retrouvez à l'examen clinique un utérus globuleux à la mobilisation, des annexes sensibles sans masse percue.
L'échographie révèle une masse latéro-utérine hétérogène de 3 x 4 cm de diamètre, un épanchement liquidien du Douglas, et une lacune anéchogène intra-utérine, arrondie, de 1 cm de diamètre. Les bêta-HCG plasmatiques sont à 250 mUl/ml. Quelle est votre attitude ? 71 Une patiente de 30 ans, aux cycles réguliers et désirant un enfant, vous consulte pour une aménorrhée de 6 semaines avec fébricule à 38°C, douleurs pelviennes et épisode de métrorragies. On note dans ses antécédents plusieurs épisodes d'annexite et une intervention tubaire par microchirurgie il y a un an. Vous retrouvez à l'examen clinique un utérus globuleux à la mobilisation, des annexes sensibles sans masse percue.
Au terme de votre démarche diagnostique, vous décidez d'une coelioscopie, au cours de laquelle vous découvrez une grossesse extra utérine droite de 1 cm de diamètre, ampullaire ; la trompe controlatérale est recouverte d'adhérences et présente un phimosis complet du pavillon. Quel geste thérapeutique vous semble le plus adapté ? 72 Une patiente de 30 ans, aux cycles réguliers et désirant un enfant, vous consulte pour une aménorrhée de 6 semaines avec fébricule à 38°C, douleurs pelviennes et épisode de métrorragies. On note dans ses antécédents plusieurs épisodes d'annexite et une intervention tubaire par microchirurgie il y a un an. Vous retrouvez à l'examen clinique un utérus globuleux à la mobilisation, des annexes sensibles sans masse percue.
Indiquez le(s) examen(s) que vous devez effectuer : 73 Madame X. , âgée de 45 ans, vient consulter pour des méno-métrorragies capricieuses. La patiente a eu 2 enfants sans incidents. Elle était bien réglée jusqu'à l'apparition de ses métrorragies. Elle n'a pas maigri. L'examen de l'abdomen le montre un peu tendu. Le toucher vaginal trouve dans le cul de sac droit une masse arrondie, séparée de l'utérus par un sillon, mobile.
La patiente, sur les conseils de son chirurgien, a accepté une laparotomie. Vous assistez à l'opération. Le chirurgien trouve un gros ovaire droit sans végétation en surface. Si vous étiez à sa place, laquelle(lesquelles) de ces attitudes choisiriez-vous ? 74 Madame X. , âgée de 45 ans, vient consulter pour des méno-métrorragies capricieuses. La patiente a eu 2 enfants sans incidents. Elle était bien réglée jusqu'à l'apparition de ses métrorragies. Elle n'a pas maigri. L'examen de l'abdomen le montre un peu tendu. Le toucher vaginal trouve dans le cul de sac droit une masse arrondie, séparée de l'utérus par un sillon, mobile.
En admettant que la patiente examinée ait un cancer de l'ovaire au stade III, auquel de ces éléments attacheriez-vous une importance pronostique ? 75 Madame X. , âgée de 45 ans, vient consulter pour des méno-métrorragies capricieuses. La patiente a eu 2 enfants sans incidents. Elle était bien réglée jusqu'à l'apparition de ses métrorragies. Elle n'a pas maigri. L'examen de l'abdomen le montre un peu tendu. Le toucher vaginal trouve dans le cul de sac droit une masse arrondie, séparée de l'utérus par un sillon, mobile.
L'espérance de survie actuelle à 5 ans des femmes atteintes de cancer de l'ovaire est actuellement : 76 Madame X. , âgée de 45 ans, vient consulter pour des méno-métrorragies capricieuses. La patiente a eu 2 enfants sans incidents. Elle était bien réglée jusqu'à l'apparition de ses métrorragies. Elle n'a pas maigri. L'examen de l'abdomen le montre un peu tendu. Le toucher vaginal trouve dans le cul de sac droit une masse arrondie, séparée de l'utérus par un sillon, mobile.
Quel est le diagnostic le plus probable de la maladie ? 77 Madame T..., âgée de 34 ans consulte pour l'apparition depuis 2 mois environ d'une pesanteur pelvienne. A l'interrogatoire, on ne retrouve pas la notion d'aménorrhée ou de métrorragies mais celle d'un amaigrissement de 4 kg en 2 mols. L'examen révèle une augmentation de l'abdomen localisée en sous-ombilical. Le toucher vaginal avec palpation montre la présence d'une masse annexielle à droite, irrégulière et non mobile. L'utérus parait de taille normale. L'auscultation pulmonaire est normale.
Parmi les examens paracliniques suivants, vous devez demander : 78 Madame T..., âgée de 34 ans consulte pour l'apparition depuis 2 mois environ d'une pesanteur pelvienne. A l'interrogatoire, on ne retrouve pas la notion d'aménorrhée ou de métrorragies mais celle d'un amaigrissement de 4 kg en 2 mols. L'examen révèle une augmentation de l'abdomen localisée en sous-ombilical. Le toucher vaginal avec palpation montre la présence d'une masse annexielle à droite, irrégulière et non mobile. L'utérus parait de taille normale. L'auscultation pulmonaire est normale.
Un traitement chirurgical à visée curatrice est entrepris dans un premier temps. On constate une carcinose péritonéale. Comment classez-vous cette maladie ? 79 Madame T..., âgée de 34 ans consulte pour l'apparition depuis 2 mois environ d'une pesanteur pelvienne. A l'interrogatoire, on ne retrouve pas la notion d'aménorrhée ou de métrorragies mais celle d'un amaigrissement de 4 kg en 2 mols. L'examen révèle une augmentation de l'abdomen localisée en sous-ombilical. Le toucher vaginal avec palpation montre la présence d'une masse annexielle à droite, irrégulière et non mobile. L'utérus parait de taille normale. L'auscultation pulmonaire est normale.
L'examen histologique montre des cellules indifférenciées de grade III. Devant une exérèse tumorale incomplète, on décide de débuter une chimiothérapie qui comporte du Cisplatinum. Parmi les effets secondaires suivants, vous attribuez au Cisplatinum : 80 Madame T..., âgée de 34 ans consulte pour l'apparition depuis 2 mois environ d'une pesanteur pelvienne. A l'interrogatoire, on ne retrouve pas la notion d'aménorrhée ou de métrorragies mais celle d'un amaigrissement de 4 kg en 2 mols. L'examen révèle une augmentation de l'abdomen localisée en sous-ombilical. Le toucher vaginal avec palpation montre la présence d'une masse annexielle à droite, irrégulière et non mobile. L'utérus parait de taille normale. L'auscultation pulmonaire est normale.
Chez cette patiente, quel est le meilleur examen pour éliminer ou affirmer l'existence d'un cancer de l'endomètre ? 81 Cette patiente de 32 ans a accouché trois fois dans des conditions normales. Depuis deux ans, il a été mis en place un dispositif intra-utérin qui était bien supporté jusqu'à ces derniers mois. Des douleurs pelviennes sont apparues, majorées en période menstruelle puis des métrorragies qui sont permanentes depuis un mois. Les dernières règles normales sont apparues 15 jours avant la période de saignement. Il existe d'autre part une fébricule à 38° et quelques nausées. L'examen clinique retrouve : au spéculum : des métrorragies d'origine endo-utérine, les fils du stérilet sont visibles, un utérus un peu gros, légèrement sensible à la mobilisation, les deux annexes sont légèrement sensibles mais le cul de sac de Douglas est indolore.
Si l'échographie met en évidence une grossesse intra-utérine évolutive avec un stérilet en situation isthmique, il faut : 82 Cette patiente de 32 ans a accouché trois fois dans des conditions normales. Depuis deux ans, il a été mis en place un dispositif intra-utérin qui était bien supporté jusqu'à ces derniers mois. Des douleurs pelviennes sont apparues, majorées en période menstruelle puis des métrorragies qui sont permanentes depuis un mois. Les dernières règles normales sont apparues 15 jours avant la période de saignement. Il existe d'autre part une fébricule à 38° et quelques nausées. L'examen clinique retrouve : au spéculum : des métrorragies d'origine endo-utérine, les fils du stérilet sont visibles, un utérus un peu gros, légèrement sensible à la mobilisation, les deux annexes sont légèrement sensibles mais le cul de sac de Douglas est indolore.
Dans l'hypothèse d'un bêta-HCG plasmatique négatif, vous devez demander : 83 Cette patiente de 32 ans a accouché trois fois dans des conditions normales. Depuis deux ans, il a été mis en place un dispositif intra-utérin qui était bien supporté jusqu'à ces derniers mois. Des douleurs pelviennes sont apparues, majorées en période menstruelle puis des métrorragies qui sont permanentes depuis un mois. Les dernières règles normales sont apparues 15 jours avant la période de saignement. Il existe d'autre part une fébricule à 38° et quelques nausées. L'examen clinique retrouve : au spéculum : des métrorragies d'origine endo-utérine, les fils du stérilet sont visibles, un utérus un peu gros, légèrement sensible à la mobilisation, les deux annexes sont légèrement sensibles mais le cul de sac de Douglas est indolore.
Toujours dans l'hypothèse d'un bêta-HCG plasmatique négatif, la coelioscopie peut être réalisée afin de rechercher certaine(s) étiologie(s) possible(s) : 84 Cette patiente de 32 ans a accouché trois fois dans des conditions normales. Depuis deux ans, il a été mis en place un dispositif intra-utérin qui était bien supporté jusqu'à ces derniers mois. Des douleurs pelviennes sont apparues, majorées en période menstruelle puis des métrorragies qui sont permanentes depuis un mois. Les dernières règles normales sont apparues 15 jours avant la période de saignement. Il existe d'autre part une fébricule à 38° et quelques nausées. L'examen clinique retrouve : au spéculum : des métrorragies d'origine endo-utérine, les fils du stérilet sont visibles, un utérus un peu gros, légèrement sensible à la mobilisation, les deux annexes sont légèrement sensibles mais le cul de sac de Douglas est indolore.
Quel(s) facteur(s) de risque de cancer du sein retrouvez-vous chez cette patiente ? 85 Une femme de 72 ans, obèse, consulte pour des métrorragies. Dans ses antécédents on relève : - premières règles à l'âge de 14 ans - trois enfants - long passé de dysménorrhées avec ménométrorragies préménopausiques - ménopausée à l'âge de 52 ans - diabète gras léger, connu depuis huit ans et traité par sulfamide hypoglycémiant sans régime suivi L'examen gynécologique montre que le sang vient de la cavité utérine. Le corps utérin est légèrement augmenté de volume, avec une hystérométrie à 8 cm. Le col apparaît sain.
Compte tenu du contexte clinique, quel est le diagnostic le plus probable de ce trouble de la coagulation ? 86 Madame M..., âgée de 30 ans, consulte pour des leucorrhées à répétition. Elle a une fille de quatre ans et depuis la naissance prend une pilule estroprogestative séquentielle. Elle est ouvrière, mariée avec un chauffeur routier de 35 ans. HISTOIRE DE LA MALADIE : Les symptômes ont commencé il y a deux ans au moins et depuis ce temps elle a eu une dizaine d'épisodes leucorrhéiques ; ils n'ont pas tous eu les mêmes caractères et globalement, on a retrouvé deux types d'épisodes : (1) - Leucorrhées blanches, épaisses, comme du yaourt, très prurigineuses (2) - Leucorrhées glaireuses, abondantes, mouillant le linge, plus importantes dans les huit jours suivants les règles. LE JOUR DE VOTRE EXAMEN : La patiente décrit depuis un mois quelques métrorragies ; à l'examen les leucorrhées sont abondantes, grisâtres, finement bulleuses, un peu odorantes avec test à la potasse positif ; le col est rouge ; le frottis est classe III, très inflammatoire et la biopsie montrera un condylome associé à une dysplasie modérée.
Quel est l'agent pathogène probablement responsable de la leucorrhée (2) décrite dans l'histoire de la maladie ? 87 Madame M..., âgée de 30 ans, consulte pour des leucorrhées à répétition. Elle a une fille de quatre ans et depuis la naissance prend une pilule estroprogestative séquentielle. Elle est ouvrière, mariée avec un chauffeur routier de 35 ans. HISTOIRE DE LA MALADIE : Les symptômes ont commencé il y a deux ans au moins et depuis ce temps elle a eu une dizaine d'épisodes leucorrhéiques ; ils n'ont pas tous eu les mêmes caractères et globalement, on a retrouvé deux types d'épisodes : (1) - Leucorrhées blanches, épaisses, comme du yaourt, très prurigineuses (2) - Leucorrhées glaireuses, abondantes, mouillant le linge, plus importantes dans les huit jours suivants les règles. LE JOUR DE VOTRE EXAMEN : La patiente décrit depuis un mois quelques métrorragies ; à l'examen les leucorrhées sont abondantes, grisâtres, finement bulleuses, un peu odorantes avec test à la potasse positif ; le col est rouge ; le frottis est classe III, très inflammatoire et la biopsie montrera un condylome associé à une dysplasie modérée.
Quel est (sont) le(s) risque(s) encouru(s) ultérieurement par cette patiente ? 88 Madame M..., âgée de 30 ans, consulte pour des leucorrhées à répétition. Elle a une fille de quatre ans et depuis la naissance prend une pilule estroprogestative séquentielle. Elle est ouvrière, mariée avec un chauffeur routier de 35 ans. HISTOIRE DE LA MALADIE : Les symptômes ont commencé il y a deux ans au moins et depuis ce temps elle a eu une dizaine d'épisodes leucorrhéiques ; ils n'ont pas tous eu les mêmes caractères et globalement, on a retrouvé deux types d'épisodes : (1) - Leucorrhées blanches, épaisses, comme du yaourt, très prurigineuses (2) - Leucorrhées glaireuses, abondantes, mouillant le linge, plus importantes dans les huit jours suivants les règles. LE JOUR DE VOTRE EXAMEN : La patiente décrit depuis un mois quelques métrorragies ; à l'examen les leucorrhées sont abondantes, grisâtres, finement bulleuses, un peu odorantes avec test à la potasse positif ; le col est rouge ; le frottis est classe III, très inflammatoire et la biopsie montrera un condylome associé à une dysplasie modérée.
Quelle démarche diagnostique vous parait la meilleure avant de traiter ? 89 Madame M..., âgée de 30 ans, consulte pour des leucorrhées à répétition. Elle a une fille de quatre ans et depuis la naissance prend une pilule estroprogestative séquentielle. Elle est ouvrière, mariée avec un chauffeur routier de 35 ans. HISTOIRE DE LA MALADIE : Les symptômes ont commencé il y a deux ans au moins et depuis ce temps elle a eu une dizaine d'épisodes leucorrhéiques ; ils n'ont pas tous eu les mêmes caractères et globalement, on a retrouvé deux types d'épisodes : (1) - Leucorrhées blanches, épaisses, comme du yaourt, très prurigineuses (2) - Leucorrhées glaireuses, abondantes, mouillant le linge, plus importantes dans les huit jours suivants les règles. LE JOUR DE VOTRE EXAMEN : La patiente décrit depuis un mois quelques métrorragies ; à l'examen les leucorrhées sont abondantes, grisâtres, finement bulleuses, un peu odorantes avec test à la potasse positif ; le col est rouge ; le frottis est classe III, très inflammatoire et la biopsie montrera un condylome associé à une dysplasie modérée.
Quelle démarche thérapeutique vous paraît la meilleure vis à vis du condylome ? 90 Madame M..., âgée de 30 ans, consulte pour des leucorrhées à répétition. Elle a une fille de quatre ans et depuis la naissance prend une pilule estroprogestative séquentielle. Elle est ouvrière, mariée avec un chauffeur routier de 35 ans. HISTOIRE DE LA MALADIE : Les symptômes ont commencé il y a deux ans au moins et depuis ce temps elle a eu une dizaine d'épisodes leucorrhéiques ; ils n'ont pas tous eu les mêmes caractères et globalement, on a retrouvé deux types d'épisodes : (1) - Leucorrhées blanches, épaisses, comme du yaourt, très prurigineuses (2) - Leucorrhées glaireuses, abondantes, mouillant le linge, plus importantes dans les huit jours suivants les règles. LE JOUR DE VOTRE EXAMEN : La patiente décrit depuis un mois quelques métrorragies ; à l'examen les leucorrhées sont abondantes, grisâtres, finement bulleuses, un peu odorantes avec test à la potasse positif ; le col est rouge ; le frottis est classe III, très inflammatoire et la biopsie montrera un condylome associé à une dysplasie modérée.
Quelle(s) pouvait(ent) être la (les) cause(s) des troubles des règles de cette patiente avant la grossesse ? 91 Une femme de 20 ans, originaire d'Afrique du Nord, est à 9 semaines d'aménorrhée gravidique. Depuis une semaine, elle présente des métrorragies de sang rouge, de faible abondance. Il n'y a pas de douleurs pelviennes. La tension artérielle, strictement normale avant la grossesse, atteint 14/9. A l'examen clinique, le col est sain, violacé, et le frottis pratiqué quinze jours auparavant est normal. L'utérus est plus gros que ne le voudrait la durée de l'aménorrhée et atteint la taille de 14 cm à 15 semaines d'aménorrhée gravidique. Dans les culs de sacs latéraux, on retrouve des kystes ovariens bilatéraux, de la taille d'une orange.
Parmi les examens suivants, lequel (ou lesquels) demanderez- vous ? 92 Une femme de 20 ans, originaire d'Afrique du Nord, est à 9 semaines d'aménorrhée gravidique. Depuis une semaine, elle présente des métrorragies de sang rouge, de faible abondance. Il n'y a pas de douleurs pelviennes. La tension artérielle, strictement normale avant la grossesse, atteint 14/9. A l'examen clinique, le col est sain, violacé, et le frottis pratiqué quinze jours auparavant est normal. L'utérus est plus gros que ne le voudrait la durée de l'aménorrhée et atteint la taille de 14 cm à 15 semaines d'aménorrhée gravidique. Dans les culs de sacs latéraux, on retrouve des kystes ovariens bilatéraux, de la taille d'une orange.
Parmi les attitudes thérapeutiques suivantes, laquelle (ou lesquelles) pourriez-vous choisir ? 93 Une femme de 20 ans, originaire d'Afrique du Nord, est à 9 semaines d'aménorrhée gravidique. Depuis une semaine, elle présente des métrorragies de sang rouge, de faible abondance. Il n'y a pas de douleurs pelviennes. La tension artérielle, strictement normale avant la grossesse, atteint 14/9. A l'examen clinique, le col est sain, violacé, et le frottis pratiqué quinze jours auparavant est normal. L'utérus est plus gros que ne le voudrait la durée de l'aménorrhée et atteint la taille de 14 cm à 15 semaines d'aménorrhée gravidique. Dans les culs de sacs latéraux, on retrouve des kystes ovariens bilatéraux, de la taille d'une orange.
Dans la suite, quelle sera votre attitude ? 94 Une femme de 20 ans, originaire d'Afrique du Nord, est à 9 semaines d'aménorrhée gravidique. Depuis une semaine, elle présente des métrorragies de sang rouge, de faible abondance. Il n'y a pas de douleurs pelviennes. La tension artérielle, strictement normale avant la grossesse, atteint 14/9. A l'examen clinique, le col est sain, violacé, et le frottis pratiqué quinze jours auparavant est normal. L'utérus est plus gros que ne le voudrait la durée de l'aménorrhée et atteint la taille de 14 cm à 15 semaines d'aménorrhée gravidique. Dans les culs de sacs latéraux, on retrouve des kystes ovariens bilatéraux, de la taille d'une orange.
Devant cette menace d'accouchement prématuré, quelle doit être parmi les décisions suivantes, celle qui s'impose ? 95 Des métrorragies récidivantes de faible abondance, associées à des cycles menstruels longs chez une fille de 13 ans: 96 Une femme de 48 ans présente des métrorragies minimes depuis 3 mois, la conduite à tenir sera: 97 La dystrophie ovarienne: 98 Des métrorragies chez une femme de 25 ans sous pilule oestroprogestative contenant 20ug d'œstrogène depuis 6 mois, bien suivie: 99 Les myomes utérins responsables de métrorragies sont: 100 Le traitement hormonal substitutif de la ménopause: 101 Le cancer de l'endomètre: 102 Le traitement d'une métrorragie grave chez une femme ménopausée peut associer les moyens suivants: 103 L'hémorragie de Benkiser: 104 Une métrorragie de grande abondance chez une femme enceinte au premier trimestre est observée en cas de: 105 Une hémorragie grave du post partum: 106 L'acide tranéxamique: 107 Le traitement d'une métrorragie fonctionnelle grave chez une fillette de 14 ans, repose sur: 108 Le bilan de première intention devant des métrorragies post pubertaires: 109 Devant une atrophie de l'endomètre suspectée à l'échographie chez une femme ménopausée qui consulte pour métrorragie de faible abondance: 110 Parmi les diagnostics suivants, quel(s) est (sont) celui (ceux) pouvant se rapporter à une métrorragIe post-ménopauslque ? 111 Devant des métrorragies survenant chez une femme porteuse d'un DIU, indiquez le (les) diagnostic(s) envisageable(s) : 112 Madame X... est une première geste de 25 ans ayant des cycles de 28 jours. Elle présente des métrorragies à 10 semaines d'aménorrhée ; elle avait un test immunologique de grossesse positif trois semaines avant. Au toucher vaginal, l'utérus correspond à une grossesse de 2 mois, le col est fermé, il n'y a ni douleur ni masse annexielle.
L'examen clinique doit être complété par un bilan utérin où toutes les manoeuvres suivantes sont indiquées sauf une : 113 Madame X... est une première geste de 25 ans ayant des cycles de 28 jours. Elle présente des métrorragies à 10 semaines d'aménorrhée ; elle avait un test immunologique de grossesse positif trois semaines avant. Au toucher vaginal, l'utérus correspond à une grossesse de 2 mois, le col est fermé, il n'y a ni douleur ni masse annexielle.
Pour vérifier la viabilité foetale on demande avant tout : 114 Madame X... est une première geste de 25 ans ayant des cycles de 28 jours. Elle présente des métrorragies à 10 semaines d'aménorrhée ; elle avait un test immunologique de grossesse positif trois semaines avant. Au toucher vaginal, l'utérus correspond à une grossesse de 2 mois, le col est fermé, il n'y a ni douleur ni masse annexielle.
Parmi les 5 éléments thérapeutiques proposés, choisir celui ou ceux qui sont indiqués quand le foetus est vivant : 115 Madame X... est une première geste de 25 ans ayant des cycles de 28 jours. Elle présente des métrorragies à 10 semaines d'aménorrhée ; elle avait un test immunologique de grossesse positif trois semaines avant. Au toucher vaginal, l'utérus correspond à une grossesse de 2 mois, le col est fermé, il n'y a ni douleur ni masse annexielle.
A quel territoire radiculaire correspond la topographie de la douleur ressentie par le patient depuis 1 an ? 116 Parmi les examens suivants quel est le premier à réaliser chez une femme ménopausée de 55 ans présentant des métrorragies spontanées : 117 Quels sont les deux premiers diagnostics à évoquer chez une femme de 35 ans porteuse d'un DIU en place depuis 18 mois, se plaignant de douleurs pelviennes et de métrorragies? 118 Quels sont les deux premiers diagnostics à évoquer chez une femme de 35 ans porteuse d'un DIU en place depuis 18 mois, se plaignant de douleurs pelviennes et de métrorragies?