III.36 — Epistaxis
1 Un homme de 50 ans consulte pour une dysphagie apparue depuis quelques semaines sans altération de l'état général.Il se plaint d'une otalgie droite. Il fume un paquet de cigarettes par jour depuis l'âge de 18 ans en inhalant la fumée. La consommation de vin est de un litre par jour depuis 20 ans.
Quel est le diagnostic étiologique de cette épistaxis ? 2 Une femme de 28 ans est hospitalisée en urgence pour des vertiges. Ceux-ci sont apparus de façon brutale, la veille, et persistent accompagnés de vomissements. Dans les antécédents on retrouve la notion d'otites fréquentes dans l'enfance avec écoulement purulent intermittent de l'oreille gauche depuis 6 mois. L'examen clinique retrouve un syndrome vestibulaire de type périphérique avec un écoulement purulent de l'oreille gauche. Après nettoyage, on observe une perforation tympanique gauche, marginale, avec présence de débris blanchâtres dans la caisse en arrière de la perforation. L'oreille contro latérale est normale ainsi que le reste de l'examen clinique ORL. L'audiogramme montre une surdité mixte du côté gauche avec une composante transmissionnelle de l'ordre de 30 décibels sur toutes les fréquences, l'audition est normale à droite.
Quel diagnostic évoquent ces épistaxis ? 3 Toutes ces propositions concernent la maladie de Rendu-Osler, sauf une. Laquelle ? 4 Quelle proposition est correcte concernant ce thème ? 5 Parmi les propositions suivantes, laquelle est exacte ? 6 Quelle affirmation est la plus juste ? 7 Concernant cette pathologie, quelle proposition est correcte ? 8 Quel élément est exact ? 9 Quelle proposition est correcte concernant ce thème ? 10 Parmi les propositions suivantes, laquelle est exacte ? 11 Quelle affirmation est la plus juste ? 12 Concernant cette pathologie, quelle proposition est correcte ? 13 Quel élément est exact ? 14 Quelle proposition est correcte concernant ce thème ? 15 Parmi les propositions suivantes, laquelle est exacte ? 16 Quelle affirmation est la plus juste ? 17 Concernant cette pathologie, quelle proposition est correcte ? 18 Quel élément est exact ? 19 Quelle proposition est correcte concernant ce thème ? 20 Parmi les propositions suivantes, laquelle est exacte ? 21 Quelle affirmation est la plus juste ? 22 Concernant cette pathologie, quelle proposition est correcte ? 23 Quel élément est exact ? 24 Quelle proposition est correcte concernant ce thème ? 25 Parmi les propositions suivantes, laquelle est exacte ? 26 Quelle affirmation est la plus juste ? 27 Concernant cette pathologie, quelle proposition est correcte ? 28 Quel élément est exact ? 29 Un homme de 60 ans est hospitalisé en urgence pour céphalées et douleurs rétro-sternales avec épistaxis. L'hémogramme fait la veille est le suivant : - Hémoglobine : 21 g /100 ml - Hématocrite : 69% - Globules rouges : 7 500 000/mm3 - Globules blancs : 18 000/mm3 - Plaquettes : 600 000/mm3 Quelle attitude thérapeutique parmi les suivantes conseillez- vous en urgence ? 30 Un enfant de 7 ans, présente des épistaxis et un purpura écchymotique. Parmi les propositions suivantes, laquelle, (lesquelles) devez-vous évoquer ? 31 Fille âgée de six ans, sans antécédent. Epistaxis abondantes, gingivorragies et purpura depuis 48 h. A l'examen : pétéchies, ecchymoses, pâleur cutanéo muqueuse importante. Rate débordant de 4 cm le rebord costal. Polyadénopathies modérées, cervicales et axillaires. Apyrétique. Hémogramme : - Globules rouges : 3 200 000/mm3 - Hématocrite : 2 9 % - Hémoglobine : 9,6 g/dl - Réticulocytes : 0,8 % - Globules blancs : 2 600/mm3, Polynucléaires : 17 % Polynucléaires éosinophiles : 1% Lymphocytes : 72% Lymphoblastes : 10 % - Plaquettes : 10 000 Le myélogramme montre une moelle riche avec 90 % de lymphoblastes, 5 % d'érythroblastes, 5 % de granuleux, absence de mégacaryocytes.
Avant de débuter le traitement, quel(s) est (sont) le(s) examen(s) qui vous parai(ssen)t utile(s) ? 32 Fille âgée de six ans, sans antécédent. Epistaxis abondantes, gingivorragies et purpura depuis 48 h. A l'examen : pétéchies, ecchymoses, pâleur cutanéo muqueuse importante. Rate débordant de 4 cm le rebord costal. Polyadénopathies modérées, cervicales et axillaires. Apyrétique. Hémogramme : - Globules rouges : 3 200 000/mm3 - Hématocrite : 2 9 % - Hémoglobine : 9,6 g/dl - Réticulocytes : 0,8 % - Globules blancs : 2 600/mm3, Polynucléaires : 17 % Polynucléaires éosinophiles : 1% Lymphocytes : 72% Lymphoblastes : 10 % - Plaquettes : 10 000 Le myélogramme montre une moelle riche avec 90 % de lymphoblastes, 5 % d'érythroblastes, 5 % de granuleux, absence de mégacaryocytes.
Parmi les traitements symptomatiques suivants, quel(s) est(sont) celui(ceux) qui vous semble(nt) justifié(s) ? 33 Fille âgée de six ans, sans antécédent. Epistaxis abondantes, gingivorragies et purpura depuis 48 h. A l'examen : pétéchies, ecchymoses, pâleur cutanéo muqueuse importante. Rate débordant de 4 cm le rebord costal. Polyadénopathies modérées, cervicales et axillaires. Apyrétique. Hémogramme : - Globules rouges : 3 200 000/mm3 - Hématocrite : 2 9 % - Hémoglobine : 9,6 g/dl - Réticulocytes : 0,8 % - Globules blancs : 2 600/mm3, Polynucléaires : 17 % Polynucléaires éosinophiles : 1% Lymphocytes : 72% Lymphoblastes : 10 % - Plaquettes : 10 000 Le myélogramme montre une moelle riche avec 90 % de lymphoblastes, 5 % d'érythroblastes, 5 % de granuleux, absence de mégacaryocytes.
Le traitement spécifique comporte en particulier de la vincristine (Oncovin®). Parmi les complications suivantes la(les) quelle(s) peut(vent) être attribuée(s) à ce médicament ? 34 Fille âgée de six ans, sans antécédent. Epistaxis abondantes, gingivorragies et purpura depuis 48 h. A l'examen : pétéchies, ecchymoses, pâleur cutanéo muqueuse importante. Rate débordant de 4 cm le rebord costal. Polyadénopathies modérées, cervicales et axillaires. Apyrétique. Hémogramme : - Globules rouges : 3 200 000/mm3 - Hématocrite : 2 9 % - Hémoglobine : 9,6 g/dl - Réticulocytes : 0,8 % - Globules blancs : 2 600/mm3, Polynucléaires : 17 % Polynucléaires éosinophiles : 1% Lymphocytes : 72% Lymphoblastes : 10 % - Plaquettes : 10 000 Le myélogramme montre une moelle riche avec 90 % de lymphoblastes, 5 % d'érythroblastes, 5 % de granuleux, absence de mégacaryocytes.
Quel est la durée prévisible du traitement chimiothérapique classique en l'absence de rechute ? 35 Fille âgée de six ans, sans antécédent. Epistaxis abondantes, gingivorragies et purpura depuis 48 h. A l'examen : pétéchies, ecchymoses, pâleur cutanéo muqueuse importante. Rate débordant de 4 cm le rebord costal. Polyadénopathies modérées, cervicales et axillaires. Apyrétique. Hémogramme : - Globules rouges : 3 200 000/mm3 - Hématocrite : 2 9 % - Hémoglobine : 9,6 g/dl - Réticulocytes : 0,8 % - Globules blancs : 2 600/mm3, Polynucléaires : 17 % Polynucléaires éosinophiles : 1% Lymphocytes : 72% Lymphoblastes : 10 % - Plaquettes : 10 000 Le myélogramme montre une moelle riche avec 90 % de lymphoblastes, 5 % d'érythroblastes, 5 % de granuleux, absence de mégacaryocytes.
Parmi les caractères suivants, lequel(lesquels) peu(ven)t être expliqué(s) par la carence martiale ? 36 Un sujet travaillant depuis vingt cinq ans comme menuisier présente depuis plusieurs mois des épistaxis répétées. Ceci vous amène à rechercher du fait de sa profession : 37 Un sujet travaillant depuis vingt cinq ans comme menuisier présente depuis plusieurs mois des épistaxis répétées. Ceci vous amène à rechercher du fait de sa profession : 38 Mr G., 43 ans, est employé de mairie. Il présente depuis 3 mois de petites épistaxis de la fosse nasale gauche accompagnées d'une obstruction nasale gauche. L'examen de la fosse nasale objective un aspect bourgeonnant au niveau du méat moyen gauche. Il n'y a pas d'adénopathie. La radiographie pulmonaire est normale. Le diagnostic de tumeur de l'éthmoïde est envisagé.
Si cette profession est bien en cause, quelle sera la réponse histologique de la biopsie ? 39 Mr G., 43 ans, est employé de mairie. Il présente depuis 3 mois de petites épistaxis de la fosse nasale gauche accompagnées d'une obstruction nasale gauche. L'examen de la fosse nasale objective un aspect bourgeonnant au niveau du méat moyen gauche. Il n'y a pas d'adénopathie. La radiographie pulmonaire est normale. Le diagnostic de tumeur de l'éthmoïde est envisagé.
Quel traitement doit être envisagé ? 40 Mr G., 43 ans, est employé de mairie. Il présente depuis 3 mois de petites épistaxis de la fosse nasale gauche accompagnées d'une obstruction nasale gauche. L'examen de la fosse nasale objective un aspect bourgeonnant au niveau du méat moyen gauche. Il n'y a pas d'adénopathie. La radiographie pulmonaire est normale. Le diagnostic de tumeur de l'éthmoïde est envisagé.
Le directeur de l'entreprise, ayant trouvé dans les papiers de l'intéressée votre nom et votre adresse, vous à fait venir et vous demande des renseignements concernant Mme X. Quelle est ou quelles sont, la ou les affirmations correctes ? 41 Qu'appelle-t-on une épistaxis méningée ? 42 Parmi les affections ci-dessous, laquelle ou lesquelles peuvent être responsables à la fois d'une obstruction nasale et d'une épistaxis ? 1 - Déviation de la cloison nasale 2 - Fibrome nasopharyngien 3 - Polypose naso-sinusienne 4 - Tumeur maligne des fosses nasales 43 L'épistaxis du jeune est habituellement due à : 44 Des épistaxis récidivantes chez un adulte peuvent être dues : 45 Parmi les affections suivantes, indiquez laquelle ou lesquelles peuvent être responsables d'une épistaxis ? 1 - Hypertension artérielle 2 - Tumeur maligne des sinus 3 - Leucémie aiguë 4 - Hypertrophie des végétations adénoïdes 46 Toutes les propositions suivantes sont des causes d'épistaxis sauf une. Laquelle ? 47 Des épistaxis récidivantes chez un adulte peuvent être dues : 48 Parmi les affections ci-dessous, laquelle ou lesquelles peuvent être responsables à la fois d'une obstruction nasale et d'une épistaxis ? 49 L'épistaxis grave peut être secondaire à un certain nombre de causes. Parmi les suivantes, laquelle ou lesquelles devez-vous évoquer ? 50 Devant une épistaxis grave, la fosse ptérygomaxillaire peut être abordée pour pratiquer la ligature de : 51 Un adulte de 50 ans présente une obstruction nasale progressive accompagnée d'épistaxis récidivantes. Quel diagnostic doit-on envisager ? 52 Un adolescent présente de fréquentes épistaxis associées à une obstruction nasale unilatérale. Quelle affection suspectez-vous ? 53 En quel point de la fosse nasale siège le plus souvent l'hémorragie lors d'une épistaxis antérieure ? 54 Parmi ces étiologies, quelle(s) est(sont) celle(s) responsable(s) d'épistaxis ? 55 Devant une épistaxis récidivante chez un adolescent, quelle est la cause qui doit être immédiatement évoquée et recherchée ? 56 Parmi les attitudes suivantes, laquelle(lesquelles) adoptez-vous d'emblée en présence d'une épistaxis bénigne ? 57 Devant une épistaxis récidivante chez un adolescent, quelle est la cause qui doit être immédiatement évoquée et recherchée ? 58 Quelle affection, parmi les suivantes, est le plus volontiers responsable d'épistaxis graves et récidivantes chez un adolescent ? 59 Une épistaxis peut apparaître dans la ou les circonstances traumatiques suivantes : 60 Mme M., 72 ans, est hospitalisée d'urgence pour une épistaxis grave. Son hématocrite est à 0,24. Son hémoglobine est à 6 g/100ml. Sa tension artérielle, habituellement à 15, est descendue à 10. Elle saigne régulièrement depuis plusieurs années. Ces épistaxis se rapprochent au fur et à mesure qu'elle avance en âge. L'interrogatoire apprend que son père présentait les mêmes symptômes.
Sur quel(s) élément(s) peut-on affirmer le diagnostic ? 61 Mme M., 72 ans, est hospitalisée d'urgence pour une épistaxis grave. Son hématocrite est à 0,24. Son hémoglobine est à 6 g/100ml. Sa tension artérielle, habituellement à 15, est descendue à 10. Elle saigne régulièrement depuis plusieurs années. Ces épistaxis se rapprochent au fur et à mesure qu'elle avance en âge. L'interrogatoire apprend que son père présentait les mêmes symptômes.
Quel traitement général immédiat faut-il instituer ? 62 Mme M., 72 ans, est hospitalisée d'urgence pour une épistaxis grave. Son hématocrite est à 0,24. Son hémoglobine est à 6 g/100ml. Sa tension artérielle, habituellement à 15, est descendue à 10. Elle saigne régulièrement depuis plusieurs années. Ces épistaxis se rapprochent au fur et à mesure qu'elle avance en âge. L'interrogatoire apprend que son père présentait les mêmes symptômes.
Quel traitement local immédiat faut-il instituer ? 63 Mme M., 72 ans, est hospitalisée d'urgence pour une épistaxis grave. Son hématocrite est à 0,24. Son hémoglobine est à 6 g/100ml. Sa tension artérielle, habituellement à 15, est descendue à 10. Elle saigne régulièrement depuis plusieurs années. Ces épistaxis se rapprochent au fur et à mesure qu'elle avance en âge. L'interrogatoire apprend que son père présentait les mêmes symptômes.
Le traitement ultérieur à envisager repose sur : 64 Mme M., 72 ans, est hospitalisée d'urgence pour une épistaxis grave. Son hématocrite est à 0,24. Son hémoglobine est à 6 g/100ml. Sa tension artérielle, habituellement à 15, est descendue à 10. Elle saigne régulièrement depuis plusieurs années. Ces épistaxis se rapprochent au fur et à mesure qu'elle avance en âge. L'interrogatoire apprend que son père présentait les mêmes symptômes.
Devant ces données cliniques, on peut retenir comme diagnostic différentiel plausible : 65 Des épistaxis récidivantes chez un garçon de 12 ans peuvent être dues : 66 L'épistaxis du jeune est habituellement due a : 67 Au cours d'une épidémie de grippe à Myxovirus influenzae à H3N2, un enfant de 2 ans 1/2 fait une fièvre à 40,5°C avec crise convulsive et épistaxis. 3 heures plus tard apparaissent des signes de détresse respiratoire avec polypnée à 60 par minute, battement des ailes du nez, cyanose, toux, râles fins dans les deux poumons. Vous suspectez une grippe maligne.
A partir du prélèvement retenu vous pouvez espérer un résultat positif en moins de 24 heures grâce à l'une ou plusieurs des techniques suivantes : 68 Au cours d'une épidémie de grippe à Myxovirus influenzae à H3N2, un enfant de 2 ans 1/2 fait une fièvre à 40,5°C avec crise convulsive et épistaxis. 3 heures plus tard apparaissent des signes de détresse respiratoire avec polypnée à 60 par minute, battement des ailes du nez, cyanose, toux, râles fins dans les deux poumons. Vous suspectez une grippe maligne.
Parmi les signes cliniques suivants, lequel ou lesquels peut-on observer au cours d'une grippe commune du jeune enfant ? 69 Au cours d'une épidémie de grippe à Myxovirus influenzae à H3N2, un enfant de 2 ans 1/2 fait une fièvre à 40,5°C avec crise convulsive et épistaxis. 3 heures plus tard apparaissent des signes de détresse respiratoire avec polypnée à 60 par minute, battement des ailes du nez, cyanose, toux, râles fins dans les deux poumons. Vous suspectez une grippe maligne.
Vous voulez donner une chimioprophylaxie antigrippale dans l'entourage de cet enfant. Quel produit choisissez-vous ? 70 Au cours d'une épidémie de grippe à Myxovirus influenzae à H3N2, un enfant de 2 ans 1/2 fait une fièvre à 40,5°C avec crise convulsive et épistaxis. 3 heures plus tard apparaissent des signes de détresse respiratoire avec polypnée à 60 par minute, battement des ailes du nez, cyanose, toux, râles fins dans les deux poumons. Vous suspectez une grippe maligne.
Quels sont en général les 2 arguments en faveur d'une erreur de dosage de la protéinurie ? 71 Monsieur A., 26 ans, au cours d'un match de rugby est victime d'un traumatisme latéro-facial droit. A l'issue du match, il consulte le service d'urgence où l'on constate : - une épistaxis très vite tarie - une limitation de l'ouverture de la bouche - une ecchymose périorbitaire droite - une diplopie dans le regard vers le haut
Sur quelle(s) incidence(s) ou examen(s) radiologique(s) pourrez- vous confirmer ce diagnostic ? 72 Monsieur A., 26 ans, au cours d'un match de rugby est victime d'un traumatisme latéro-facial droit. A l'issue du match, il consulte le service d'urgence où l'on constate : - une épistaxis très vite tarie - une limitation de l'ouverture de la bouche - une ecchymose périorbitaire droite - une diplopie dans le regard vers le haut
Quel(s) mécanisme(s) explique(nt) la diplopie ? 73 Monsieur A., 26 ans, au cours d'un match de rugby est victime d'un traumatisme latéro-facial droit. A l'issue du match, il consulte le service d'urgence où l'on constate : - une épistaxis très vite tarie - une limitation de l'ouverture de la bouche - une ecchymose périorbitaire droite - une diplopie dans le regard vers le haut
Quel(s) examen(s) dicteront l'attitude thérapeutique devant cette diplopie ? 74 Monsieur A., 26 ans, au cours d'un match de rugby est victime d'un traumatisme latéro-facial droit. A l'issue du match, il consulte le service d'urgence où l'on constate : - une épistaxis très vite tarie - une limitation de l'ouverture de la bouche - une ecchymose périorbitaire droite - une diplopie dans le regard vers le haut
Après intervention chirurgicale, les séquelles possibles comportent : 75 Un, homme de 60 ans est hospitalisé pour céphalées et épistaxis. L'hémogramme montre : - Hémoglobine : 21 g/100 ml - Hématocrite : 69 % - Globules Rouges : 7 500 000/mm3 - Globules Blancs : 18 000/mm3 - Plaquettes : 600 000/mm3. Quelle attitude thérapeutique parmi les suivantes conseillez-vous en urgence ? 76 Un garçon de 13 ans est adressé au service des urgences pour une épistaxis antérieure unilatérale gauche. Il s'agit du troisième épisode du même type. Il n'y a pas de notion de traumatisme. L'enfant présente une obstruction nasale gauche associée. L'examen O.R.L. retrouve au niveau de la fosse nasale gauche une masse grisâtre, plurilobée parcourue de vaisseaux.
Lors du bilan complémentaire, que demandez-vous ? 77 Un garçon de 13 ans est adressé au service des urgences pour une épistaxis antérieure unilatérale gauche. Il s'agit du troisième épisode du même type. Il n'y a pas de notion de traumatisme. L'enfant présente une obstruction nasale gauche associée. L'examen O.R.L. retrouve au niveau de la fosse nasale gauche une masse grisâtre, plurilobée parcourue de vaisseaux.
Comment allez-vous assurer l'hémostase en urgence ? 78 Un garçon de 13 ans est adressé au service des urgences pour une épistaxis antérieure unilatérale gauche. Il s'agit du troisième épisode du même type. Il n'y a pas de notion de traumatisme. L'enfant présente une obstruction nasale gauche associée. L'examen O.R.L. retrouve au niveau de la fosse nasale gauche une masse grisâtre, plurilobée parcourue de vaisseaux.
Quelle conduite thérapeutique préconisez-vous à distance de cet épisode hémmoragique ? 79 Un garçon de 13 ans est adressé au service des urgences pour une épistaxis antérieure unilatérale gauche. Il s'agit du troisième épisode du même type. Il n'y a pas de notion de traumatisme. L'enfant présente une obstruction nasale gauche associée. L'examen O.R.L. retrouve au niveau de la fosse nasale gauche une masse grisâtre, plurilobée parcourue de vaisseaux.
Dans sa forme typique l'épiglottite : 80 Qu'appelle-t-on une épistaxis méningée? 81 En quel point de la fosse nasale siège le plus souvent l'hémorragie lors d'une épistaxis antérieure? 82 L'épistaxis du jeune est habituellement dže à :