III.28 — Lithiase urinaire
1 Monsieur X. est "un bon vivant" de 55 ans qui vous consulte pour épisodes hématuriques évoluant depuis 2 mois. Un certain nombre d'examens complémentaires ont été réalisés chez ce patient dans les antécédents duquel sont signalées des crises de goutte articulaires typiques non traitées. Dans les urines : - le pH urinaire à jeun le matin est à 4,5 - l'uraturie des 24 heures à 900 mg (5 355 micromoles) - le rapport uraturie (mg/l) / créatininurie (mg/l) = 0,7 - la calciurie est à 3 mg/kg/24 heures - l'examen bactériologique des urines est normal. Dans le plasma : - l'urée, la créatininémie sont normales - l'uricémie est à 80 mg/l la calcémie est à 95 mg/l (12,37 mmoles/l) - la phosphorémie est à 25 mg/l (0,8 mmoles/l). Une urographie intraveineuse récente objective la présence d'une lacune intrapyélique gauche.
Vous l'examinez. Bien que n'ayant pas de valeur spécifique, quel signe évoque une colique néphrétique ? 2 Une femme de 30 ans, sans antécédents, présente une douleur brutale de la fosse iliaque droite et du flanc droit, avec nausées, une fébricule à 38°C, sans trouble mictionnel.
Quel examen radiologique demander pour affirmer le diagnostic de colique néphrétique et sa cause au moment de la crise ? 3 Une fillette de 4 ans est adressée pour une incontinence des urines. Malgré l'incontinence elle présente des mictions normales. Au cours des deux premières années de la vie, plusieurs poussées fébriles à 40°, se sont produites. Sa mère a remarqué dans les couches des traces de pus fréquentes. L'examen des fosses lombaires et de l'abdomen est négatif. La vulve est rouge, un peu de pus fait issue par le vagin. On ne remarque aucune fuite d'urine à la toux. L'examen des urines montre une bactériurie à colibacilles. L'urographie intra-veineuse révèle à droite un rein normal, à gauche une masse qui s'opacifie légèrement au cours de l'examen et qui refoule en bas et en dehors un rein dont la sécrétion est normale mais dont le pôle supérieur est amputé et auquel il manque le système caliciel supérieur. L'uretère de ce rein présente un trajet en baïonnette dans sa portion lombaire basse. La vessie ne présente pas de signes de lutte. La miction s'effectue par un urèthre normal. Il n'y a pas de résidu post-mictionnel.
Bien que n'ayant pas de valeur spécifique, quel signe d'examen évoque une colique néphrétique droite ? 4 Indiquez avec précision le traitement de cette colique néphrétique. 5 Indiquez les examens d'imagerie médicale permettant de rattacher
cette colique néphrétique à une lithiase. Dire pourquoi vous
demandez tel ou tel examen. 6 Citer deux types de calculs radio transparents. 7 Quel examen permet de déterminer précisement la composition d’un calcul urinaire ? 8 Quels sont les conditions importantes pour la réalisation d’un bilan lithiasique métabolique ? 9 Quels sont les mesures diététiques spécifiques en cas de calculs d’acide urique ? 10 Un patient de 68 ans, diabétique sous antidiabétiques oraux, consulte pour des coliques néphrétiques droites. L’examen physique trouve un patient apyrétique et une légère sensibilité à la palpation de la fosse lombaire droite. IMC à 30 kg/m2 Biologie : ECBU négatif, Hb à 13 g/dl, Calcémie à 2,3 mmol/l, Uricémie à 450 µmol/l. La radiographie de l’AUSP est sans anomalies. L’échographie rénale montre un calcul pyèlique de 3 cm avec une minime dilatation des cavités pyélocalicielles.
La prise en charge en urgence comporte ? 11 Un patient de 68 ans, diabétique sous antidiabétiques oraux, consulte pour des coliques néphrétiques droites. L’examen physique trouve un patient apyrétique et une légère sensibilité à la palpation de la fosse lombaire droite. IMC à 30 kg/m2 Biologie : ECBU négatif, Hb à 13 g/dl, Calcémie à 2,3 mmol/l, Uricémie à 450 µmol/l. La radiographie de l’AUSP est sans anomalies. L’échographie rénale montre un calcul pyèlique de 3 cm avec une minime dilatation des cavités pyélocalicielles.
Le patient a été exploré à distance par un uroscanner qui a conclu à un calcul pyélique droit de 3 cm obstructif ayant une densité de 350 UH. Quelle est la nature présumée de ce calcul ? 12 Un patient de 68 ans, diabétique sous antidiabétiques oraux, consulte pour des coliques néphrétiques droites. L’examen physique trouve un patient apyrétique et une légère sensibilité à la palpation de la fosse lombaire droite. IMC à 30 kg/m2 Biologie : ECBU négatif, Hb à 13 g/dl, Calcémie à 2,3 mmol/l, Uricémie à 450 µmol/l. La radiographie de l’AUSP est sans anomalies. L’échographie rénale montre un calcul pyèlique de 3 cm avec une minime dilatation des cavités pyélocalicielles.
Quel(s) est (sont) le (les) traitement(s) chirurgical vous pouvez indiquer pour ce calcul ? 13 La lithiase urinaire coralliforme : 14 Les modes de révélations possibles d'une lithiase urinaire sont: 15 Les moyens thérapeutiques appropriés indiqués devant une lithiase urétérale pelvienne de 10 mm de diamètre, radio-opaque chez un homme jeune en bonne santé sont: 16 Quelle est l'analyse qui permet de déterminer de façon précise la composition moléculaire et cristalline des calculs urinaires dans le cadre de l'enquête étiologique ? 17 La Lithogénèse peut être favorisée par 18 Les motifs d'hospitalisation en Urologie d'une colique néphrétique sont 19 Madame B., 35 ans, sans antécédent particulier consulte pour une douleur apparue brutalement la veille au niveau de la fosse lombaire droite avec irradiation en fosse iliaque droite. La patiente signale de plus un épisode de vomissement ce matin. Ses constantes à l'arrivée aux Urgences sont : TA = 154/70, FC = 105 battements/min, Température = 37,8 °C. Biologie: NFS: Hb: 12g/dL; GB:6000/ mm3; plq: 150000/mm3, Créatinémie: 80µmol/l. Dosage sanguin des HCG est négatif. Une échographie faite en urgence a montré la présence d'une dilatation urétéro pyélo calicielle droite, une TDM SPC réalisée a montré la présence d'un calcul urétéral pelvien de 5 mm avec une densité 300 UH. Après une sédation provisoire de la douleur, la patiente revient 24 heures plus tard avec une température à 39.2°c et une défense de la fosse lombaire droite.
Quelles sont vos hypothèses diagnostiques ? 20 Madame B., 35 ans, sans antécédent particulier consulte pour une douleur apparue brutalement la veille au niveau de la fosse lombaire droite avec irradiation en fosse iliaque droite. La patiente signale de plus un épisode de vomissement ce matin. Ses constantes à l'arrivée aux Urgences sont : TA = 154/70, FC = 105 battements/min, Température = 37,8 °C. Biologie: NFS: Hb: 12g/dL; GB:6000/ mm3; plq: 150000/mm3, Créatinémie: 80µmol/l. Dosage sanguin des HCG est négatif. Une échographie faite en urgence a montré la présence d'une dilatation urétéro pyélo calicielle droite, une TDM SPC réalisée a montré la présence d'un calcul urétéral pelvien de 5 mm avec une densité 300 UH. Après une sédation provisoire de la douleur, la patiente revient 24 heures plus tard avec une température à 39.2°c et une défense de la fosse lombaire droite.
Quelle est votre conduite à tenir ? 21 Madame B., 35 ans, sans antécédent particulier consulte pour une douleur apparue brutalement la veille au niveau de la fosse lombaire droite avec irradiation en fosse iliaque droite. La patiente signale de plus un épisode de vomissement ce matin. Ses constantes à l'arrivée aux Urgences sont : TA = 154/70, FC = 105 battements/min, Température = 37,8 °C. Biologie: NFS: Hb: 12g/dL; GB:6000/ mm3; plq: 150000/mm3, Créatinémie: 80µmol/l. Dosage sanguin des HCG est négatif. Une échographie faite en urgence a montré la présence d'une dilatation urétéro pyélo calicielle droite, une TDM SPC réalisée a montré la présence d'un calcul urétéral pelvien de 5 mm avec une densité 300 UH. Après une sédation provisoire de la douleur, la patiente revient 24 heures plus tard avec une température à 39.2°c et une défense de la fosse lombaire droite.
Quelle est votre conduite à tenir en urgence ? 22 Madame B., 35 ans, sans antécédent particulier consulte pour une douleur apparue brutalement la veille au niveau de la fosse lombaire droite avec irradiation en fosse iliaque droite. La patiente signale de plus un épisode de vomissement ce matin. Ses constantes à l'arrivée aux Urgences sont : TA = 154/70, FC = 105 battements/min, Température = 37,8 °C. Biologie: NFS: Hb: 12g/dL; GB:6000/ mm3; plq: 150000/mm3, Créatinémie: 80µmol/l. Dosage sanguin des HCG est négatif. Une échographie faite en urgence a montré la présence d'une dilatation urétéro pyélo calicielle droite, une TDM SPC réalisée a montré la présence d'un calcul urétéral pelvien de 5 mm avec une densité 300 UH. Après une sédation provisoire de la douleur, la patiente revient 24 heures plus tard avec une température à 39.2°c et une défense de la fosse lombaire droite.
Quelle est l'origine la plus probable du calcul ? 23 Parmi les pathologies suivantes, celles qui peuvent favoriser la survenue d'une lithiase urinaire sont : 24 Les éléments de traitement et de prévention d'un calcul d'acide urique sont: 25 La Lithotritie extra corporelle est contre indiquée dans les cas suivants: 26 Une colique néphrétique est dite grave (une ou plusieurs réponses ): 27 Les inhibiteurs de la lithogénèse sont 28 Les facteurs favorisant l’hypercalciurie sont 29 Un patient de 64 ans, obèse, diabétique, suivi pour goutte, consulte aux urgences pour une crise de colique néphrétique droite. A l’examen physique : patient apyrétique, douleur à la palpation de la fosse lombaire droite qui reste souple, le reste de l’examen est sans particularités. La radiographie de l’AUSP est sans anomalies. L’échographie rénale montre un calcul pyélique obstructif de 1,8 cm.
La prise en charge en urgence pour ce patient comporte : 30 Un patient de 64 ans, obèse, diabétique, suivi pour goutte, consulte aux urgences pour une crise de colique néphrétique droite. A l’examen physique : patient apyrétique, douleur à la palpation de la fosse lombaire droite qui reste souple, le reste de l’examen est sans particularités. La radiographie de l’AUSP est sans anomalies. L’échographie rénale montre un calcul pyélique obstructif de 1,8 cm.
Le patient a été exploré à distance par un uroscanner qui a conclu à un calcul pyélique droit de 1,5 cm obstructif ayant une densité de 350 UH. Quelle est la nature présumée de ce calcul ? 31 Un patient de 64 ans, obèse, diabétique, suivi pour goutte, consulte aux urgences pour une crise de colique néphrétique droite. A l’examen physique : patient apyrétique, douleur à la palpation de la fosse lombaire droite qui reste souple, le reste de l’examen est sans particularités. La radiographie de l’AUSP est sans anomalies. L’échographie rénale montre un calcul pyélique obstructif de 1,8 cm.
Le (les) traitement(s) chirurgical(aux) que vous indiquez en première intention pour ce calcul est(sont) : 32 Un patient de 64 ans, obèse, diabétique, suivi pour goutte, consulte aux urgences pour une crise de colique néphrétique droite. A l’examen physique : patient apyrétique, douleur à la palpation de la fosse lombaire droite qui reste souple, le reste de l’examen est sans particularités. La radiographie de l’AUSP est sans anomalies. L’échographie rénale montre un calcul pyélique obstructif de 1,8 cm.
Quelles mesures diététiques préconisez-vous pour ce patient ? 33 Au cours d’une colique néphrétique d’origine lithiasique (une ou plusieurs réponses ) 34 Au cours d’une colique néphrétique d’origine lithiasique les AINS (une ou plusieurs réponses ): 35 Le(s) caractéristique(s) des calculs cystiniques est(sont): 36 Le(s) étape(s) de la formation de calcul urinaire est (sont): 37 Le(s) principal(ux) inhibiteur(s) de la croissance Cristalline dans les urines au cours de la lithogénèse 38 Les calculs d’Acide Urique ont les caractéristiques (une ou plusieurs propositions) : 39 Les caractéristiques des calculs d’oxalate de calcium Monohydraté (Whewellite) est(sont): 40 Les deux principaux calculs réputés résistants à la Lithotripsie Extra Corporelle sont : 41 Au cours d’une colique néphrétique d’origine lithiasique (une ou plusieurs réponses) : 42 Les calculs coralliformes (une ou plusieurs réponses ) : 43 Les caractéristiques des calculs d’oxalate de calcium Monohydraté (Whewellite) est (sont) : 44 Les paramètres mesurés dans les urines de 24 heures pour le bilan lithiasique de 1ère intention sont : 45 Concernant les lithiases oxalocalciques, laquelle/lesquelles des propositions est(sont) vraie(s)? : 46 Parmi les lithiases urinaires suivantes, lesquelles sont radiotransparentes à l’imagerie ? 47 Une femme de 30 ans, mère de 3 enfants, est porteuse d'un D.I.U. (stérilet) vérifié 5 jours auparavant. Au cours d'une de ses grossesses, elle aurait réalisé une colique néphrétique. Elle vous appelle pour une fièvre à 40° avec frissons, vous notez une douleur à la percussion de la fosse lombaire gauche, il existe une leucocytose de 22 000/mm3 (83 % de polynucléaires) et trois hémocultures reviennent fertiles pour un protéus mirabilis.
La cause la plus vraisemblable de cette affection est : 48 Une femme de 30 ans, mère de 3 enfants, est porteuse d'un D.I.U. (stérilet) vérifié 5 jours auparavant. Au cours d'une de ses grossesses, elle aurait réalisé une colique néphrétique. Elle vous appelle pour une fièvre à 40° avec frissons, vous notez une douleur à la percussion de la fosse lombaire gauche, il existe une leucocytose de 22 000/mm3 (83 % de polynucléaires) et trois hémocultures reviennent fertiles pour un protéus mirabilis.
Tous les moyens suivants peuvent aider au diagnostic, sauf un. Indiquer lequel ? 49 Une femme de 30 ans, mère de 3 enfants, est porteuse d'un D.I.U. (stérilet) vérifié 5 jours auparavant. Au cours d'une de ses grossesses, elle aurait réalisé une colique néphrétique. Elle vous appelle pour une fièvre à 40° avec frissons, vous notez une douleur à la percussion de la fosse lombaire gauche, il existe une leucocytose de 22 000/mm3 (83 % de polynucléaires) et trois hémocultures reviennent fertiles pour un protéus mirabilis.
En l'absence de traitement adapté, deux évolutions spontanées sont éventuellement à craindre, lesquelles ? 50 Une femme de 30 ans, mère de 3 enfants, est porteuse d'un D.I.U. (stérilet) vérifié 5 jours auparavant. Au cours d'une de ses grossesses, elle aurait réalisé une colique néphrétique. Elle vous appelle pour une fièvre à 40° avec frissons, vous notez une douleur à la percussion de la fosse lombaire gauche, il existe une leucocytose de 22 000/mm3 (83 % de polynucléaires) et trois hémocultures reviennent fertiles pour un protéus mirabilis.
Parmi les antibiothérapies suivantes, compte tenu du germe et de la patiente, laquelle doit être exclue ? 51 Une femme de 30 ans, mère de 3 enfants, est porteuse d'un D.I.U. (stérilet) vérifié 5 jours auparavant. Au cours d'une de ses grossesses, elle aurait réalisé une colique néphrétique. Elle vous appelle pour une fièvre à 40° avec frissons, vous notez une douleur à la percussion de la fosse lombaire gauche, il existe une leucocytose de 22 000/mm3 (83 % de polynucléaires) et trois hémocultures reviennent fertiles pour un protéus mirabilis.
Parmi les antibiothérapies proposées dans la question précédente, laquelle (lesquelles) peu(ven)t déterminer une éruption allergique ? 52 Une femme de 30 ans, mère de 3 enfants, est porteuse d'un D.I.U. (stérilet) vérifié 5 jours auparavant. Au cours d'une de ses grossesses, elle aurait réalisé une colique néphrétique. Elle vous appelle pour une fièvre à 40° avec frissons, vous notez une douleur à la percussion de la fosse lombaire gauche, il existe une leucocytose de 22 000/mm3 (83 % de polynucléaires) et trois hémocultures reviennent fertiles pour un protéus mirabilis.
Lors de la première consultation, vous préconiserez : 53 Les paramètres mesurés dans les urines de 24 heures pour le bilan lithiasique de 1ère intention sont 54 Concernant les lithiases oxalocalciques, laquelle/lesquelles des propositions est(sont) vraie(s):? 55 Parmi les lithiases urinaires suivantes, lesquelles sont radiotransparentes à l’imagerie ? 56 Concernant la lithiase urinaire, indiquez les réponses exactes : 57 Concernant la lithiase urinaire, quels sont les réponses exactes : 58 Le bilan métabolique de première intention pour une lithiase urinaire (quels sont les réponses exactes) : 59 Concernant les mesures diététiques et le traitement médical de fond de la lithiase urinaire (quels sont les réponses exactes) : 60 La lithiase urinaire : 61 La crise de colique néphrétique : 62 Un calcul urinaire : 63 Les calculs faiblement radio-opaques sont : 64 Parmi les éléments suivants quels sont ceux qui orientent vers une lithiase infectieuse ? 65 Le bilan étiologique d'une lithiase urinaire : 66 Le calcul d'acide urique : 67 Le calcul d'infection : 68 Les calculs d'acide urique sont : 69 Parmi ces éléments, quels sont ceux qui font partie du traitement de la lithiase urique non compliquée avec uricémie à 650 µmol/l ? 70 Concernant la lithotritie extracorporelle, quelles sont les réponses exactes ? 71 L'urétéroscopie : 72 La néphrolithotomie percutanée : 73 Les mesures diététiques pour un patient ayant des lithiases urinaires comportent : 74 Devant un calcul urétéral radio-opaque de 5mm obstructif, quel traitement proposez-vous de 1ère intention : 75 Quel(s) traitement(s) proposez-vous pour un calcul pyélique de 3 cm avec 2 prolongements caliciels ? 76 Un patient de 73 ans, obèse, diabétique, suivi pour goutte, consulte aux urgences pour une colique néphrétique droite non compliquée. AUSP : sans anomalies. Échographie rénale : calcul pyélique de 3 cm (sujet âgé, obèse, diabétique, goutteux — calcul radio-transparent, 400 UH). Le patient a été exploré à distance par un uroscanner qui a conclu à un calcul pyélique droit de 3 cm obstructif ayant une densité de 400 UH.
La prise en charge en urgence comporte : 77 Un patient de 73 ans, obèse, diabétique, suivi pour goutte, consulte aux urgences pour une colique néphrétique droite non compliquée. AUSP : sans anomalies. Échographie rénale : calcul pyélique de 3 cm (sujet âgé, obèse, diabétique, goutteux — calcul radio-transparent, 400 UH). Le patient a été exploré à distance par un uroscanner qui a conclu à un calcul pyélique droit de 3 cm obstructif ayant une densité de 400 UH.
Quelle est la nature présumée de ce calcul ? 78 Un patient de 73 ans, obèse, diabétique, suivi pour goutte, consulte aux urgences pour une colique néphrétique droite non compliquée. AUSP : sans anomalies. Échographie rénale : calcul pyélique de 3 cm (sujet âgé, obèse, diabétique, goutteux — calcul radio-transparent, 400 UH). Le patient a été exploré à distance par un uroscanner qui a conclu à un calcul pyélique droit de 3 cm obstructif ayant une densité de 400 UH.
Quel(s) est (sont) le(s) traitement(s) chirurgical(aux) que vous pouvez indiquer pour ce calcul ? 79 Un patient de 73 ans, obèse, diabétique, suivi pour goutte, consulte aux urgences pour une colique néphrétique droite non compliquée. AUSP : sans anomalies. Échographie rénale : calcul pyélique de 3 cm (sujet âgé, obèse, diabétique, goutteux — calcul radio-transparent, 400 UH). Le patient a été exploré à distance par un uroscanner qui a conclu à un calcul pyélique droit de 3 cm obstructif ayant une densité de 400 UH.
Quelles mesures diététiques préconisez-vous pour ce patient pour éviter les récidives ? 80 Un patient de 23 ans, aux antécédents familiaux de lithiases urinaires, opéré il y a 3 ans pour un calcul rénal gauche. Ayant des lombalgies gauches évoluant depuis 6 mois, consulte aux urgences pour une colique néphrétique droite non compliquée qui s'est résolue après un traitement par AINS. AUSP : opacités faiblement radio-opaques bilatérales se projetant sur les aires rénales droite et gauche. Échographie rénale : multiples calculs pyéliques et caliciels du rein droit et gauche de taille variant entre 1 et 3 cm avec un parenchyme rénal qui paraît conservé. Le patient a été exploré par un uroscanner qui a conclu à un calcul pyélique droit de 1,5 cm obstructif et 2 calculs pyélique et caliciel du rein gauche de 3 cm chacun, ayant une densité variant entre 700 et 850 UH.
Concernant le bilan étiologique chez ce patient : 81 Un patient de 23 ans, aux antécédents familiaux de lithiases urinaires, opéré il y a 3 ans pour un calcul rénal gauche. Ayant des lombalgies gauches évoluant depuis 6 mois, consulte aux urgences pour une colique néphrétique droite non compliquée qui s'est résolue après un traitement par AINS. AUSP : opacités faiblement radio-opaques bilatérales se projetant sur les aires rénales droite et gauche. Échographie rénale : multiples calculs pyéliques et caliciels du rein droit et gauche de taille variant entre 1 et 3 cm avec un parenchyme rénal qui paraît conservé. Le patient a été exploré par un uroscanner qui a conclu à un calcul pyélique droit de 1,5 cm obstructif et 2 calculs pyélique et caliciel du rein gauche de 3 cm chacun, ayant une densité variant entre 700 et 850 UH.
Avant de traiter les calculs, quel(s) est (sont) l'examen(s) complémentaire(s) demandez-vous ? 82 Un patient de 23 ans, aux antécédents familiaux de lithiases urinaires, opéré il y a 3 ans pour un calcul rénal gauche. Ayant des lombalgies gauches évoluant depuis 6 mois, consulte aux urgences pour une colique néphrétique droite non compliquée qui s'est résolue après un traitement par AINS. AUSP : opacités faiblement radio-opaques bilatérales se projetant sur les aires rénales droite et gauche. Échographie rénale : multiples calculs pyéliques et caliciels du rein droit et gauche de taille variant entre 1 et 3 cm avec un parenchyme rénal qui paraît conservé. Le patient a été exploré par un uroscanner qui a conclu à un calcul pyélique droit de 1,5 cm obstructif et 2 calculs pyélique et caliciel du rein gauche de 3 cm chacun, ayant une densité variant entre 700 et 850 UH.
Quelle est la nature présumée de ce calcul ? 83 Un patient de 23 ans, aux antécédents familiaux de lithiases urinaires, opéré il y a 3 ans pour un calcul rénal gauche. Ayant des lombalgies gauches évoluant depuis 6 mois, consulte aux urgences pour une colique néphrétique droite non compliquée qui s'est résolue après un traitement par AINS. AUSP : opacités faiblement radio-opaques bilatérales se projetant sur les aires rénales droite et gauche. Échographie rénale : multiples calculs pyéliques et caliciels du rein droit et gauche de taille variant entre 1 et 3 cm avec un parenchyme rénal qui paraît conservé. Le patient a été exploré par un uroscanner qui a conclu à un calcul pyélique droit de 1,5 cm obstructif et 2 calculs pyélique et caliciel du rein gauche de 3 cm chacun, ayant une densité variant entre 700 et 850 UH.
Quel traitement chirurgical indiquez-vous en première intention pour le calcul du rein droit, sachant que la nature cystinique est confirmée ? 84 Un patient de 23 ans, aux antécédents familiaux de lithiases urinaires, opéré il y a 3 ans pour un calcul rénal gauche. Ayant des lombalgies gauches évoluant depuis 6 mois, consulte aux urgences pour une colique néphrétique droite non compliquée qui s'est résolue après un traitement par AINS. AUSP : opacités faiblement radio-opaques bilatérales se projetant sur les aires rénales droite et gauche. Échographie rénale : multiples calculs pyéliques et caliciels du rein droit et gauche de taille variant entre 1 et 3 cm avec un parenchyme rénal qui paraît conservé. Le patient a été exploré par un uroscanner qui a conclu à un calcul pyélique droit de 1,5 cm obstructif et 2 calculs pyélique et caliciel du rein gauche de 3 cm chacun, ayant une densité variant entre 700 et 850 UH.
Quelles mesures diététiques préconisez-vous pour ce patient ? 85 Un patient de 23 ans, aux antécédents familiaux de lithiases urinaires, opéré il y a 3 ans pour un calcul rénal gauche. Ayant des lombalgies gauches évoluant depuis 6 mois, consulte aux urgences pour une colique néphrétique droite non compliquée qui s'est résolue après un traitement par AINS. AUSP : opacités faiblement radio-opaques bilatérales se projetant sur les aires rénales droite et gauche. Échographie rénale : multiples calculs pyéliques et caliciels du rein droit et gauche de taille variant entre 1 et 3 cm avec un parenchyme rénal qui paraît conservé. Le patient a été exploré par un uroscanner qui a conclu à un calcul pyélique droit de 1,5 cm obstructif et 2 calculs pyélique et caliciel du rein gauche de 3 cm chacun, ayant une densité variant entre 700 et 850 UH.
La surveillance ultérieure pour ce patient comporte : 86 La nucléation ou germination : 87 La lithogénèse peut être favorisée par : 88 Les substances suivantes sont inhibitrices de la croissance cristalline : 89 Les différentes phases de la lithogenèse sont en ordre comme suit : 90 Le type de lithiase urinaire le plus fréquent est : 91 Les calculs d'Oxalates de calcium monohydratés (Whewellite) sont : 92 Les calculs d'Oxalates de calcium dihydratés (Weddellite) sont : 93 L'aspect radiologique habituel d'un calcul d'oxalate de calcium dihydraté (weddellite) est : 94 Les calculs de Phosphates calciques et magnésiens : 95 Les facteurs suivants sont incriminées dans la genèse des calculs phosphato-calciques et magnésiens : 96 Les Phosphates carbonatés ou Carbapatites : 97 Les calculs Phosphato-ammoniaco-magnésiens ou Struvite : 98 Parmi les germes suivants, lesquels ont une activité uréasique ? 99 Le germe microbien habituellement rencontré en association avec une lithiase phospho-ammoniaco-magnésienne est : 100 Les calculs d'Hydrogénophosphate de calcium ou Brushite : 101 Les éléments suivants orientent vers une lithiase infectieuse : 102 Les calculs d'acide urique sont : 103 Les calculs d'acide urique purs : 104 Les facteurs suivants favorisent la formation d'une lithiase rénale urique : 105 Les facteurs suivants favorisent la formation de calculs urinaires : 106 Les calculs urinaires cystiniques sont : 107 La lithiase cystinique est : 108 Les lithiases médicamenteuses : 109 La lithiase urique : 110 La lithiase d'infection : 111 La crise de colique néphrétique : 112 Dans la colique néphrétique, la douleur : 113 Chez un homme de 40 ans obèse, hospitalisé d'urgence pour crises de colique néphrétique gauche, l'AUSP est normale, les clichés du scanner abdomino-pelvien objectivent une lithiase de l'uretère lombaire gauche de 1 cm. Vous posez une indication opératoire d'urgence pour une des raisons suivantes : 114 Les situations suivantes incitent à réaliser une intervention d'urgence chez un patient présentant une lithiase du haut appareil urinaire : 115 Dans sa forme typique, la douleur de la colique néphrétique a les caractères suivants : 116 Devant une crise de colique néphrétique les situations qui nécessitent une hospitalisation et une prise en charge urgente sont : 117 Une colique néphrétique associée à une anurie : 118 La lithiase urinaire : 119 Chez un homme de 59 ans porteur d'une lithiase pyélique droite radio-transparente non obstructive, l'uricémie est à 400 micromole/l, l'uricosurie de 4200 micromole/24h, le pH urinaire varie entre 5 et 5,5 et les urines sont stériles, indiquez la nature de la lithiase : 120 Les formes de lithiase urinaire radio-transparentes parmi les suivantes sont : 121 Un calcul phosphocalcique situé dans les cavités pyélo-calicielles : 122 Le bilan étiologique d'une lithiase urinaire : 123 Le bilan métabolique de première intention du patient lithiasique comporte le dosage de : 124 Un patient âgé de 52 ans sous anticoagulant, présente une anurie obstructive sur calcul urétéral lombaire droit sur rein droit unique avec une créatininémie à 449 micromole/l. Votre conduite en urgence serait de : 125 Le traitement préventif d'une lithiase urique peut comporter : 126 Un homme obèse a présenté une crise de colique néphrétique dont l'exploration biologique et radiologique a montré qu'il s'agissait d'une lithiase urique ; le traitement médical, pour éviter la récidive, comporte : 127 Un patient de 40 ans présente des coliques néphrétiques récidivantes. La calciurie est mesurée à 450 mg/24 heures, l'analyse du calcul est en faveur d'une lithiase d'oxalate de calcium. Les mesures diététiques que vous conseillez à ce patient sont : 128 La dissolution d'un calcul d'acide urique nécessite : 129 Les éléments de traitement de la lithiase urique non compliquée avec uricémie à 450 micromol/l sont : 130 Un homme obèse a présenté une crise de colique néphrétique dont l'exploration biologique et radiologique a montré qu'il s'agit d'une lithiase urique. Le traitement médical pour éviter la récidive comporte d'emblée : 131 Un calcul phosphocalcique situé dans les cavités pyélocalicielles : 132 Le moyen suivant constitue un traitement efficace de la lithiase urique : 133 Les traitements envisagés pour soulager une crise de colique néphrétique sont : 134 Un homme de 50 ans, obèse, connu pour avoir des poussées d'arthrite goutteuse, s'est plaint récemment d'une crise douloureuse du flanc droit. Sa fonction rénale est normale, l'échographie met en évidence un calcul de 1,5 cm du rein gauche sans distension pyélo-calicielle, l'ASP ne montre aucune calcification ni opacité. Le traitement à envisager de première intention est : 135 Un patient présente un calcul de l'uretère iliaque bloqué avec dilatation urétéro-pyélo-calicielle en amont et fièvre à 38,5°C. La fosse lombaire est sensible à la palpation. Les traitements à proposer en urgence sont : 136 La lithotritie extracorporelle (LEC) : 137 La lithotritie extra-corporelle : 138 L'urétéroscopie : 139 La néphrolithotomie percutanée (NLPC) : 140 Devant un calcul urétéral radio-opaque de 5 mm non compliqué, le traitement de première intention est : 141 Une lithiase pyélique radio-opaque de 3cm avec 2 prolongements caliciels, peut être traitée par : 142 Parmi les calculs suivants, ceux qui sont souvent résistants à la LEC sont : 143 Une patiente âgée de 20 ans, présentant un syndrome de la jonction pyélo-urétérale droite compliquée d'une lithiase pyélique de 1 cm. Le traitement que vous proposez : 144 La lithotripsie extracorporelle peut être indiquée devant : 145 Un patient âgé de 53 ans, pâtissier, obèse, suivi en gastrologie pour colite inflammatoire, est admis aux urgences pour « absence de miction depuis 48h », dit-il. L'exploration radiologique (échographie + AUSP) a conclu à un calcul pyélique gauche de 10 mm radio-transparent obstructif sur rein unique congénital à cavités dilatées avec une vessie vide.
Quelle est votre conduite en urgence ? 146 Un patient âgé de 53 ans, pâtissier, obèse, suivi en gastrologie pour colite inflammatoire, est admis aux urgences pour « absence de miction depuis 48h », dit-il. L'exploration radiologique (échographie + AUSP) a conclu à un calcul pyélique gauche de 10 mm radio-transparent obstructif sur rein unique congénital à cavités dilatées avec une vessie vide.
Quelle serait la conduite ultérieure concernant ce calcul ? 147 Un patient âgé de 53 ans, pâtissier, obèse, suivi en gastrologie pour colite inflammatoire, est admis aux urgences pour « absence de miction depuis 48h », dit-il. L'exploration radiologique (échographie + AUSP) a conclu à un calcul pyélique gauche de 10 mm radio-transparent obstructif sur rein unique congénital à cavités dilatées avec une vessie vide.
Quel bilan étiologique allez-vous prescrire ultérieurement ? 148 Un patient âgé de 53 ans, pâtissier, obèse, suivi en gastrologie pour colite inflammatoire, est admis aux urgences pour « absence de miction depuis 48h », dit-il. L'exploration radiologique (échographie + AUSP) a conclu à un calcul pyélique gauche de 10 mm radio-transparent obstructif sur rein unique congénital à cavités dilatées avec une vessie vide.
Quels conseils hygiéno-diététiques préconisez-vous pour ce patient ? 149 Une patiente de 25 ans a, depuis quelques mois, une lithiase calicielle inférieure droite, radio-opaque de 12 mm. Depuis 48 heures, elle présente des crises de coliques néphrétiques droites, avec lors de l'admission une température à 40 °C.
Le tableau clinique que présente cette patiente pourrait correspondre à : 150 Une patiente de 25 ans a, depuis quelques mois, une lithiase calicielle inférieure droite, radio-opaque de 12 mm. Depuis 48 heures, elle présente des crises de coliques néphrétiques droites, avec lors de l'admission une température à 40 °C.
Il convient de réaliser obligatoirement en urgence devant cette lombalgie droite fébrile : 151 Une patiente de 25 ans a, depuis quelques mois, une lithiase calicielle inférieure droite, radio-opaque de 12 mm. Depuis 48 heures, elle présente des crises de coliques néphrétiques droites, avec lors de l'admission une température à 40 °C.
L'imagerie montre une dilatation des cavités rénales droites. Il convient de réaliser en urgence chez cette patiente : 152 Une patiente de 25 ans a, depuis quelques mois, une lithiase calicielle inférieure droite, radio-opaque de 12 mm. Depuis 48 heures, elle présente des crises de coliques néphrétiques droites, avec lors de l'admission une température à 40 °C.
Quel(s) aurai(en)t pu être le(s) traitement(s) de cette lithiase calicielle avant cet épisode ? 153 Un homme de 55 ans a eu une colique néphrétique droite sans fièvre. Il n'a aucun antécédent. Les douleurs ont disparu. Un scanner abdomino-pelvien sans injection de produit de contraste constate l'existence d'un calcul arrondi, de 15 mm de diamètre siégeant dans le bassinet droit faisant une densité de 370 UH sans distension marquée des cavités sus-jacentes.
Quelle est la nature chimique la plus probable de ce calcul ? 154 Un homme de 55 ans a eu une colique néphrétique droite sans fièvre. Il n'a aucun antécédent. Les douleurs ont disparu. Un scanner abdomino-pelvien sans injection de produit de contraste constate l'existence d'un calcul arrondi, de 15 mm de diamètre siégeant dans le bassinet droit faisant une densité de 370 UH sans distension marquée des cavités sus-jacentes.
Il est utile de demander chez ce patient : 155 Un homme de 55 ans a eu une colique néphrétique droite sans fièvre. Il n'a aucun antécédent. Les douleurs ont disparu. Un scanner abdomino-pelvien sans injection de produit de contraste constate l'existence d'un calcul arrondi, de 15 mm de diamètre siégeant dans le bassinet droit faisant une densité de 370 UH sans distension marquée des cavités sus-jacentes.
Quelle attitude initiale devra-t-on adopter vis-à-vis de ce calcul ? 156 Un homme de 55 ans a eu une colique néphrétique droite sans fièvre. Il n'a aucun antécédent. Les douleurs ont disparu. Un scanner abdomino-pelvien sans injection de produit de contraste constate l'existence d'un calcul arrondi, de 15 mm de diamètre siégeant dans le bassinet droit faisant une densité de 370 UH sans distension marquée des cavités sus-jacentes.
Quelle complication évolutive amènerait impérativement à modifier l'attitude précédente ? 157 Un homme de 55 ans a eu une colique néphrétique droite sans fièvre. Il n'a aucun antécédent. Les douleurs ont disparu. Un scanner abdomino-pelvien sans injection de produit de contraste constate l'existence d'un calcul arrondi, de 15 mm de diamètre siégeant dans le bassinet droit faisant une densité de 370 UH sans distension marquée des cavités sus-jacentes.
Quel(s) conseil(s) ou traitement(s) peut-on proposer pour éviter la récidive lithiasique chez ce patient en dehors des cures de diurèse ? 158 Un goutteux connu mais non traité, aux antécédents de colique néphrétique souffre d'une crise aiguë de la cheville. Appelé d'urgence auprès de lui, quel traitement choisiriez vous parmi les suivants ? 159 Un goutteux connu, mais non traité, aux antécédents de colique néphrétique, souffre d'une crise aiguë de la cheville. Appelé d'urgence auprès de lui, quel médicament choisiriez vous parmi les suivants ? 160 Monsieur R. André, 47 ans. est attaché commercial dans une entreprise de chaussures caractérisée par ses prix élevés et ses méventes récentes. Ses soucis professionnels bien surmontés jusqu'alors ont entraîné des gastralgies d'intensité croissante qu'il a pris l'habitude de calmer par des prises de lait alternées avec une poudre de carbonate de calcium dont il prend 2 gr à la fois jusqu'à six fois par jour. Il consulte car il a présenté coup sur coup plusieurs fols par semaine depuis trois semaines, des crises douloureuses violentes à type de colique néphrétique droite ou gauche. La calcémie est variable entre 2,5 et 2,8 mmol. La phosphorémie est normale. La calciurie varie entre 12 et 15 mmol/24 h. Une radiographie montre de multiples calcifications dans la zone corticomédullaire des deux reins.
Parmi les hypothèses suivantes, laquelle vous parait la plus recevable en tenant compte de l'ensemble clinique, radiologique et biologique ? 161 Monsieur R. André, 47 ans. est attaché commercial dans une entreprise de chaussures caractérisée par ses prix élevés et ses méventes récentes. Ses soucis professionnels bien surmontés jusqu'alors ont entraîné des gastralgies d'intensité croissante qu'il a pris l'habitude de calmer par des prises de lait alternées avec une poudre de carbonate de calcium dont il prend 2 gr à la fois jusqu'à six fois par jour. Il consulte car il a présenté coup sur coup plusieurs fols par semaine depuis trois semaines, des crises douloureuses violentes à type de colique néphrétique droite ou gauche. La calcémie est variable entre 2,5 et 2,8 mmol. La phosphorémie est normale. La calciurie varie entre 12 et 15 mmol/24 h. Une radiographie montre de multiples calcifications dans la zone corticomédullaire des deux reins.
D'autres causes peuvent théoriquement entraîner une néphrocalcinose. Citez la(les) hypothèse(s) possible(s) devant la seule image radiologique : 162 Monsieur R. André, 47 ans. est attaché commercial dans une entreprise de chaussures caractérisée par ses prix élevés et ses méventes récentes. Ses soucis professionnels bien surmontés jusqu'alors ont entraîné des gastralgies d'intensité croissante qu'il a pris l'habitude de calmer par des prises de lait alternées avec une poudre de carbonate de calcium dont il prend 2 gr à la fois jusqu'à six fois par jour. Il consulte car il a présenté coup sur coup plusieurs fols par semaine depuis trois semaines, des crises douloureuses violentes à type de colique néphrétique droite ou gauche. La calcémie est variable entre 2,5 et 2,8 mmol. La phosphorémie est normale. La calciurie varie entre 12 et 15 mmol/24 h. Une radiographie montre de multiples calcifications dans la zone corticomédullaire des deux reins.
Pour affirmer, chez ce malade, le diagnostic de spondylarthrite ankylosante, aquelle (lesquelles) des 5 propositions suivantes est (sont) exacte(s) ? 163 En présence d'une colique néphrétique sans calcul radio-opaque avec des cavités pyélo-calicielles dilatées, indiquez parmi les diagnostics suivants, lequel ou lesquels sont possibles : 164 Chez un homme de 40 ans obèse, hospitalisé d'urgence pour crises de colique néphrétique gauche, les clichés tardifs de l'U.I.V. objectivent une lithiase radiotransparente de l'uretère lombaire gauche. Vous posez une indication opératoire d'urgence pour une des raisons suivantes : 165 Indiquez, parmi les éléments de séméiologie radiologique suivants, celui(ceux) qui peut(peuvent) être observé(s) dans un syndrome de stase urinaire aiguë au cours d'une crise de colique néphrétique, lorsqu'on effectue une UIV ? 166 Une colique néphrétique peut s'associer à un ou plusieurs des signes suivants, indiquez le (s) quel(s) : 167 En présence d'une colique néphrétique sans calcul radio-opaque avec des cavités pyélo-calicielles dilatées, indiquez parmi les diagnostics suivants, lequel(lesquels) est(sont) possible(s) : 168 La douleur de la colique néphrétique dans sa forme typique a des caractères particuliers. Citez (le ou les) caractère(s) exact(s) dans la liste ci-dessous : 169 Quel(s) est(sont) la(les) forme(s) de lithiase urinaire radiotransparente(s), parmi les suivantes ? 170 L'urographie intraveineuse faite au cours d'une colique néphrétique gauche peut montrer : 171 Un goutteux à fait une colique néphrétique avec émission d'un calcul d'urates. Le bilan montre une hyperuricémie à 490 micromoles/litre. On commencera chez lui par prescrire : 172 En présence d'une colique néphrétique sans calcul radio-opaque avec des cavités pyélocalicielles dilatées, indiquez parmi les diagnostics suivants lequel ou lesquels sont possibles : 173 Parmi les formes de colique néphrétique suivantes, laquelle ou lesquelles constituent une urgence chirurgicale : 174 Devant une crise de colique néphrétique, quelles sont les situations qui nécessitent une hospitalisation rapide ? 175 La douleur de la colique néphrétique dans sa forme typique a des caractères particuliers. Citer (le ou les) caractère(s) exact(s) dans la liste ci-dessous : 176 Un homme de 55 ans a eu une colique néphrétique droite sans fièvre. Il n'a aucun antécédent. Les douleurs ont disparu. La radiographie sans préparation centrée sur les reins est normale. Sur l'urographie intraveineuse on constate l'existence d'un calcul clair; arrondi, de 15 mm de diamètre siégeant dans le bassinet droit sans distension marquée des cavités sus-jacentes.
Il est utile de demander chez ce patient ? 177 Un homme de 55 ans a eu une colique néphrétique droite sans fièvre. Il n'a aucun antécédent. Les douleurs ont disparu. La radiographie sans préparation centrée sur les reins est normale. Sur l'urographie intraveineuse on constate l'existence d'un calcul clair; arrondi, de 15 mm de diamètre siégeant dans le bassinet droit sans distension marquée des cavités sus-jacentes.
Quelle complication évolutive amènerait impérativement à modifier l'attitude précédente ? 178 Un homme de 48 ans, présente brusquement un syndrome douloureux du flanc droit, avec irradiation dans le testicule. Sa température est à 37,2°C. Un épisode identique mais moins intense a eu lieu trois ans auparavant. On ne retrouve par ailleurs aucun antécédent sur le plan personnel ou familial. Le diagnostic de colique néphrétique est le plus vraisemblable.
On constate l'existence d'une lithiase transparente de la taille d'une cerise siègeant dans le bassinet droit sans distension marquée des cavités sus-jacentes. Quelle est la nature chimique probable de ce calcul ? 179 Un homme de 48 ans, présente brusquement un syndrome douloureux du flanc droit, avec irradiation dans le testicule. Sa température est à 37,2°C. Un épisode identique mais moins intense a eu lieu trois ans auparavant. On ne retrouve par ailleurs aucun antécédent sur le plan personnel ou familial. Le diagnostic de colique néphrétique est le plus vraisemblable.
Quelle attitude devra-t-on adopter vis-à-vis de cette lithiase ? 180 Un homme de 48 ans, présente brusquement un syndrome douloureux du flanc droit, avec irradiation dans le testicule. Sa température est à 37,2°C. Un épisode identique mais moins intense a eu lieu trois ans auparavant. On ne retrouve par ailleurs aucun antécédent sur le plan personnel ou familial. Le diagnostic de colique néphrétique est le plus vraisemblable.
Quelle(s) complication(s) évolutive(s) amènerai(en)t à modifier l'attitude précédente ? 181 Un homme de 48 ans, présente brusquement un syndrome douloureux du flanc droit, avec irradiation dans le testicule. Sa température est à 37,2°C. Un épisode identique mais moins intense a eu lieu trois ans auparavant. On ne retrouve par ailleurs aucun antécédent sur le plan personnel ou familial. Le diagnostic de colique néphrétique est le plus vraisemblable.
Pour éviter (en cas d'hyperuricémie) la récidive lithiasique chez ce patient vous allez proposer en dehors des cures de diurèse : 182 Bernard, un garçon de 8 ans, est le 3ème enfant d'une famille de 5 enfants présente une protéinurie découverte il y a un an à l'occasion d'un examen scolaire (protéinurie +++ 0,8 g/l). On note un examen clinique normal, une TA à 11/7 cmHg, une croissance satisfaisante, mais un sujet longiligne avec une hyperlordose. Il existe un phimosis. Sang : urée 4 mmol/l, créatinine 60 micromoles/l, VS 6 mm/20 mm, protéines 65 g/l, ASLO 50 U/ml, GR 5 100.000/mm3, (Hb 13 g %, 6200 GB/mm, CH 50, normal, C3 = 109 mg %.(Nl : 130 à 180 mg %). Urines : volume de 24 heures 500 ml ; comptage de Malassez 10 GB/mm3 et 50 GR/mm3, uroculture avec 30 000 colibacilles/ml, protéinurie intermittente hautement sélective.
Quel est chez cet enfant, l'élément en faveur d'une protéinurie pathologique ? 183 Bernard, un garçon de 8 ans, est le 3ème enfant d'une famille de 5 enfants présente une protéinurie découverte il y a un an à l'occasion d'un examen scolaire (protéinurie +++ 0,8 g/l). On note un examen clinique normal, une TA à 11/7 cmHg, une croissance satisfaisante, mais un sujet longiligne avec une hyperlordose. Il existe un phimosis. Sang : urée 4 mmol/l, créatinine 60 micromoles/l, VS 6 mm/20 mm, protéines 65 g/l, ASLO 50 U/ml, GR 5 100.000/mm3, (Hb 13 g %, 6200 GB/mm, CH 50, normal, C3 = 109 mg %.(Nl : 130 à 180 mg %). Urines : volume de 24 heures 500 ml ; comptage de Malassez 10 GB/mm3 et 50 GR/mm3, uroculture avec 30 000 colibacilles/ml, protéinurie intermittente hautement sélective.
Vous retenez également en faveur d'une protéinurie orthostatique : 184 Bernard, un garçon de 8 ans, est le 3ème enfant d'une famille de 5 enfants présente une protéinurie découverte il y a un an à l'occasion d'un examen scolaire (protéinurie +++ 0,8 g/l). On note un examen clinique normal, une TA à 11/7 cmHg, une croissance satisfaisante, mais un sujet longiligne avec une hyperlordose. Il existe un phimosis. Sang : urée 4 mmol/l, créatinine 60 micromoles/l, VS 6 mm/20 mm, protéines 65 g/l, ASLO 50 U/ml, GR 5 100.000/mm3, (Hb 13 g %, 6200 GB/mm, CH 50, normal, C3 = 109 mg %.(Nl : 130 à 180 mg %). Urines : volume de 24 heures 500 ml ; comptage de Malassez 10 GB/mm3 et 50 GR/mm3, uroculture avec 30 000 colibacilles/ml, protéinurie intermittente hautement sélective.
Vous retenez en faveur d'un bon pronostic : 185 Bernard, un garçon de 8 ans, est le 3ème enfant d'une famille de 5 enfants présente une protéinurie découverte il y a un an à l'occasion d'un examen scolaire (protéinurie +++ 0,8 g/l). On note un examen clinique normal, une TA à 11/7 cmHg, une croissance satisfaisante, mais un sujet longiligne avec une hyperlordose. Il existe un phimosis. Sang : urée 4 mmol/l, créatinine 60 micromoles/l, VS 6 mm/20 mm, protéines 65 g/l, ASLO 50 U/ml, GR 5 100.000/mm3, (Hb 13 g %, 6200 GB/mm, CH 50, normal, C3 = 109 mg %.(Nl : 130 à 180 mg %). Urines : volume de 24 heures 500 ml ; comptage de Malassez 10 GB/mm3 et 50 GR/mm3, uroculture avec 30 000 colibacilles/ml, protéinurie intermittente hautement sélective.
Sur quel(s) argument(s) faut-il effectuer des examens complémentaires à la recherche d'une uropathie malformative ? 186 Bernard, un garçon de 8 ans, est le 3ème enfant d'une famille de 5 enfants présente une protéinurie découverte il y a un an à l'occasion d'un examen scolaire (protéinurie +++ 0,8 g/l). On note un examen clinique normal, une TA à 11/7 cmHg, une croissance satisfaisante, mais un sujet longiligne avec une hyperlordose. Il existe un phimosis. Sang : urée 4 mmol/l, créatinine 60 micromoles/l, VS 6 mm/20 mm, protéines 65 g/l, ASLO 50 U/ml, GR 5 100.000/mm3, (Hb 13 g %, 6200 GB/mm, CH 50, normal, C3 = 109 mg %.(Nl : 130 à 180 mg %). Urines : volume de 24 heures 500 ml ; comptage de Malassez 10 GB/mm3 et 50 GR/mm3, uroculture avec 30 000 colibacilles/ml, protéinurie intermittente hautement sélective.
Parmi les sémiologies suivantes, indiquez celle qui ne fait pas partie du tableau des crises convulsives fébriles ? 187 Un enfant de 10 ans présente un tableau clinique qui fait hésiter entre une colique néphrétique et un syndrome sub-occlusif. L'examen d'imagerie qui vous permettra le plus simplement de porter un diagnostic de colique néphrétique est: 188 Quel(s) traitement(s) peut-on envisager pour soulager une crise de colique néphrétique ? 189 Un homme de 58 ans consulte pour une arthrite aiguë du genou gauche. Depuis quelques mois, il souffre de gonalgies et de métatarsalgies qui ne l'ont pas inquiété parce qu'elles étaient calmées par le repos. Dans un passé plus ancien, il avait présenté plusieurs épisodes de crise aiguë de goutte aux gros orteils qui n'avaient pas pu être traités par la colchicine. Ce médicament entraînait en effet, dès le 2e jour du traitement, après une dose totale de 3 mg, des douleurs abdominales et des diarrhées profuses. Ses antécédents sont aussi marqués par une réaction urticarienne après une administration de noramidopyrine (Novalgine®) pour une colique néphrétique dont l'origine n'avait pas été précisée. L'examen clinique découvre des tophus aux oreilles et aux coudes. Les radiographies montrent des signes évocateurs d'arthropathie uratique aux pieds et aux genoux. L'analyse du liquide articulaire du genou gauche confirme l'origine goutteuse de l'épisode aigu actuel. L'uricémie est augmentée à 102 mg/l et l'uraturie en régime alimentaire libre est à 850 mg/24 h. Le patient est donc atteint d'une maladie goutteuse apparemment primitive.
Quels sont les arguments qui justifient le traitement de l'hyper- uricémie chez ce malade ? 190 Un homme de 58 ans consulte pour une arthrite aiguë du genou gauche. Depuis quelques mois, il souffre de gonalgies et de métatarsalgies qui ne l'ont pas inquiété parce qu'elles étaient calmées par le repos. Dans un passé plus ancien, il avait présenté plusieurs épisodes de crise aiguë de goutte aux gros orteils qui n'avaient pas pu être traités par la colchicine. Ce médicament entraînait en effet, dès le 2e jour du traitement, après une dose totale de 3 mg, des douleurs abdominales et des diarrhées profuses. Ses antécédents sont aussi marqués par une réaction urticarienne après une administration de noramidopyrine (Novalgine®) pour une colique néphrétique dont l'origine n'avait pas été précisée. L'examen clinique découvre des tophus aux oreilles et aux coudes. Les radiographies montrent des signes évocateurs d'arthropathie uratique aux pieds et aux genoux. L'analyse du liquide articulaire du genou gauche confirme l'origine goutteuse de l'épisode aigu actuel. L'uricémie est augmentée à 102 mg/l et l'uraturie en régime alimentaire libre est à 850 mg/24 h. Le patient est donc atteint d'une maladie goutteuse apparemment primitive.
Quelles sont les contre-indications à la prescription de médicament uricosurique chez ce malade ? 191 Un homme de 58 ans consulte pour une arthrite aiguë du genou gauche. Depuis quelques mois, il souffre de gonalgies et de métatarsalgies qui ne l'ont pas inquiété parce qu'elles étaient calmées par le repos. Dans un passé plus ancien, il avait présenté plusieurs épisodes de crise aiguë de goutte aux gros orteils qui n'avaient pas pu être traités par la colchicine. Ce médicament entraînait en effet, dès le 2e jour du traitement, après une dose totale de 3 mg, des douleurs abdominales et des diarrhées profuses. Ses antécédents sont aussi marqués par une réaction urticarienne après une administration de noramidopyrine (Novalgine®) pour une colique néphrétique dont l'origine n'avait pas été précisée. L'examen clinique découvre des tophus aux oreilles et aux coudes. Les radiographies montrent des signes évocateurs d'arthropathie uratique aux pieds et aux genoux. L'analyse du liquide articulaire du genou gauche confirme l'origine goutteuse de l'épisode aigu actuel. L'uricémie est augmentée à 102 mg/l et l'uraturie en régime alimentaire libre est à 850 mg/24 h. Le patient est donc atteint d'une maladie goutteuse apparemment primitive.
L'allopurinol (Zyloric®) doit être prescrit à ce malade en respectant : 192 Un homme de 58 ans consulte pour une arthrite aiguë du genou gauche. Depuis quelques mois, il souffre de gonalgies et de métatarsalgies qui ne l'ont pas inquiété parce qu'elles étaient calmées par le repos. Dans un passé plus ancien, il avait présenté plusieurs épisodes de crise aiguë de goutte aux gros orteils qui n'avaient pas pu être traités par la colchicine. Ce médicament entraînait en effet, dès le 2e jour du traitement, après une dose totale de 3 mg, des douleurs abdominales et des diarrhées profuses. Ses antécédents sont aussi marqués par une réaction urticarienne après une administration de noramidopyrine (Novalgine®) pour une colique néphrétique dont l'origine n'avait pas été précisée. L'examen clinique découvre des tophus aux oreilles et aux coudes. Les radiographies montrent des signes évocateurs d'arthropathie uratique aux pieds et aux genoux. L'analyse du liquide articulaire du genou gauche confirme l'origine goutteuse de l'épisode aigu actuel. L'uricémie est augmentée à 102 mg/l et l'uraturie en régime alimentaire libre est à 850 mg/24 h. Le patient est donc atteint d'une maladie goutteuse apparemment primitive.
Que peut-on attendre à long terme du traitement de ce malade par l'allopurinol ? 193 Un homme de 58 ans consulte pour une arthrite aiguë du genou gauche. Depuis quelques mois, il souffre de gonalgies et de métatarsalgies qui ne l'ont pas inquiété parce qu'elles étaient calmées par le repos. Dans un passé plus ancien, il avait présenté plusieurs épisodes de crise aiguë de goutte aux gros orteils qui n'avaient pas pu être traités par la colchicine. Ce médicament entraînait en effet, dès le 2e jour du traitement, après une dose totale de 3 mg, des douleurs abdominales et des diarrhées profuses. Ses antécédents sont aussi marqués par une réaction urticarienne après une administration de noramidopyrine (Novalgine®) pour une colique néphrétique dont l'origine n'avait pas été précisée. L'examen clinique découvre des tophus aux oreilles et aux coudes. Les radiographies montrent des signes évocateurs d'arthropathie uratique aux pieds et aux genoux. L'analyse du liquide articulaire du genou gauche confirme l'origine goutteuse de l'épisode aigu actuel. L'uricémie est augmentée à 102 mg/l et l'uraturie en régime alimentaire libre est à 850 mg/24 h. Le patient est donc atteint d'une maladie goutteuse apparemment primitive.
Quel élément fondamental de l'anamnèse a été oublié lors de l'observation initiale ? 194 Un homme de 54 ans, maigre, sans antécédents particuliers en dehors d'une crise de colique néphrétique à 35 et 44 ans et d'une entorse de la cheville droite, présente une arthropathie inflammatoire de cette même cheville apparue en 48 heures. Les douleurs sont intenses, I'impotence fonctionnelle est totale ; les phénomènes inflammatoires (douleur locale, rougeur, gonflement de l'articulation) sont très marqués. Il existe une température subnormale à 38,2°C. Toute mobilisation de l'articulation est impossible et entraine une exacerbation des douleurs. Il n'y a aucune autre localisation articulaire inflammatoire par ailleurs. On ne constate pas d'adénopathie inguinale. L'examen clinique est par ailleurs négatif. La radiographie de la cheville révèle seulement un gonflement des parties molles, I'interligne articulaire est conservé. La ponction de l'articulation ramène un liquide trouble, peu visqueux, contenant 45g de protides et 20 000 leucocytes au mm3 constitués surtout de polynucléaires. La VS est de 90mm à la première heure. L'uricémie est à 60mg/1 (357 µmol/l). La sérologie rhumatoïde est négative. Les antistreptolysines sont inférieures à 200u. On envisage le diagnostic de goutte aiguë.
Parmi les recherches biologiques complémentaires à effectuer chez ce malade, laquelle(lesquelles) est(sont) indiquée(s) ? 195 Un homme de 54 ans, maigre, sans antécédents particuliers en dehors d'une crise de colique néphrétique à 35 et 44 ans et d'une entorse de la cheville droite, présente une arthropathie inflammatoire de cette même cheville apparue en 48 heures. Les douleurs sont intenses, I'impotence fonctionnelle est totale ; les phénomènes inflammatoires (douleur locale, rougeur, gonflement de l'articulation) sont très marqués. Il existe une température subnormale à 38,2°C. Toute mobilisation de l'articulation est impossible et entraine une exacerbation des douleurs. Il n'y a aucune autre localisation articulaire inflammatoire par ailleurs. On ne constate pas d'adénopathie inguinale. L'examen clinique est par ailleurs négatif. La radiographie de la cheville révèle seulement un gonflement des parties molles, I'interligne articulaire est conservé. La ponction de l'articulation ramène un liquide trouble, peu visqueux, contenant 45g de protides et 20 000 leucocytes au mm3 constitués surtout de polynucléaires. La VS est de 90mm à la première heure. L'uricémie est à 60mg/1 (357 µmol/l). La sérologie rhumatoïde est négative. Les antistreptolysines sont inférieures à 200u. On envisage le diagnostic de goutte aiguë.
En l'absence de traitement, les crises goutteuses peuvent se renouveler et conduire à la goutte chronique avec apparition de tophus. Ils sont électivement localisés : 196 Un homme de 54 ans, maigre, sans antécédents particuliers en dehors d'une crise de colique néphrétique à 35 et 44 ans et d'une entorse de la cheville droite, présente une arthropathie inflammatoire de cette même cheville apparue en 48 heures. Les douleurs sont intenses, I'impotence fonctionnelle est totale ; les phénomènes inflammatoires (douleur locale, rougeur, gonflement de l'articulation) sont très marqués. Il existe une température subnormale à 38,2°C. Toute mobilisation de l'articulation est impossible et entraine une exacerbation des douleurs. Il n'y a aucune autre localisation articulaire inflammatoire par ailleurs. On ne constate pas d'adénopathie inguinale. L'examen clinique est par ailleurs négatif. La radiographie de la cheville révèle seulement un gonflement des parties molles, I'interligne articulaire est conservé. La ponction de l'articulation ramène un liquide trouble, peu visqueux, contenant 45g de protides et 20 000 leucocytes au mm3 constitués surtout de polynucléaires. La VS est de 90mm à la première heure. L'uricémie est à 60mg/1 (357 µmol/l). La sérologie rhumatoïde est négative. Les antistreptolysines sont inférieures à 200u. On envisage le diagnostic de goutte aiguë.
La thérapeutique conseillée pour cet accès de goutte sera : 197 Un homme de 54 ans, maigre, sans antécédents particuliers en dehors d'une crise de colique néphrétique à 35 et 44 ans et d'une entorse de la cheville droite, présente une arthropathie inflammatoire de cette même cheville apparue en 48 heures. Les douleurs sont intenses, I'impotence fonctionnelle est totale ; les phénomènes inflammatoires (douleur locale, rougeur, gonflement de l'articulation) sont très marqués. Il existe une température subnormale à 38,2°C. Toute mobilisation de l'articulation est impossible et entraine une exacerbation des douleurs. Il n'y a aucune autre localisation articulaire inflammatoire par ailleurs. On ne constate pas d'adénopathie inguinale. L'examen clinique est par ailleurs négatif. La radiographie de la cheville révèle seulement un gonflement des parties molles, I'interligne articulaire est conservé. La ponction de l'articulation ramène un liquide trouble, peu visqueux, contenant 45g de protides et 20 000 leucocytes au mm3 constitués surtout de polynucléaires. La VS est de 90mm à la première heure. L'uricémie est à 60mg/1 (357 µmol/l). La sérologie rhumatoïde est négative. Les antistreptolysines sont inférieures à 200u. On envisage le diagnostic de goutte aiguë.
Parmi les signes suivants quels sont ceux qui sont retrouvés au cours d'un syndrome méningé ? 198 Devant une crise de colique néphrétique, quelles sont les situations qui nécessitent une hospitalisation rapide? 199 Devant une crise de colique néphrétique, il est logique de contre- indiquer : 200 Quel(s) est(sont) la(les) forme(s) de lithiase urinaire radio- transparente(s) parmi les suivantes? 201 En présence d'une colique néphrétique sans calcul radio-opaque avec des cavités pyélocalicielles dilatées, indiquez parmi les diagnostics suivants - lequel ou lesquels sont envisageables :