II.38 — Anémies -diagnostic et traitement
1 Patient âgé de 50 ans, sans antécédents pathologiques particuliers, consulte pour syndrome anémique évoluant depuis 15 jours. L’examen clinique note une pâleur cutanéo-muqueuse, un ictère conjonctival et une splénomégalie à 3 cm du rebord costal. Le reste de l’examen est normal. Hémogramme : GB: 6700/mm3, PNN 65%, Lym 30% Hb: 8,5 g/dl (VGM:88), GR: 3.000.000/mm3, Rétic 6% Plaquettes: 324.000/mm3.
Quels sont les examens à demander dans le cadre de l’exploration de cette anémie ? 2 Patient âgé de 50 ans, sans antécédents pathologiques particuliers, consulte pour syndrome anémique évoluant depuis 15 jours. L’examen clinique note une pâleur cutanéo-muqueuse, un ictère conjonctival et une splénomégalie à 3 cm du rebord costal. Le reste de l’examen est normal. Hémogramme : GB: 6700/mm3, PNN 65%, Lym 30% Hb: 8,5 g/dl (VGM:88), GR: 3.000.000/mm3, Rétic 6% Plaquettes: 324.000/mm3.
Quel est le diagnostic que vous avez retenu ? 3 Patient âgé de 50 ans, sans antécédents pathologiques particuliers, consulte pour syndrome anémique évoluant depuis 15 jours. L’examen clinique note une pâleur cutanéo-muqueuse, un ictère conjonctival et une splénomégalie à 3 cm du rebord costal. Le reste de l’examen est normal. Hémogramme : GB: 6700/mm3, PNN 65%, Lym 30% Hb: 8,5 g/dl (VGM:88), GR: 3.000.000/mm3, Rétic 6% Plaquettes: 324.000/mm3.
Quel est le bilan biologique à visée étiologique à demander dans le cadre de l’exploration de cette anémie? 4 Patient âgé de 50 ans, sans antécédents pathologiques particuliers, consulte pour syndrome anémique évoluant depuis 15 jours. L’examen clinique note une pâleur cutanéo-muqueuse, un ictère conjonctival et une splénomégalie à 3 cm du rebord costal. Le reste de l’examen est normal. Hémogramme : GB: 6700/mm3, PNN 65%, Lym 30% Hb: 8,5 g/dl (VGM:88), GR: 3.000.000/mm3, Rétic 6% Plaquettes: 324.000/mm3.
Quel traitement proposez-vous ? 5 On définit l’anémie du nouveau-né par un taux d’hémoglobine inférieur à: 6 Chez une femme non enceinte, une anémie est définie par un taux d’hémoglobine inférieur à: 7 Une anémie est définie en pratique chez un homme adulte par: 8 Quels sont les éléments du syndrome anémique ? 9 Une fausse anémie par hémodilution peut provenir de: 10 Parmi les anémies des causes suivantes, laquelle (lesquelles) est (sont)d’originecentrale ? 11 Parmi les anémies des causes suivantes, laquelle (lesquelles) est (sont)d’origine périphérique ? 12 Quelles causes suivantes d’anémie sont liées à un mécanisme central ? 13 Des réticulocytes sanguins supérieurs à 150 G/L se retrouvent lors: 14 Le site principald’absorptiondu fer est : 15 Les formes de stockage du fer sont : 16 Le fer circule dans le sang sous forme de : 17 Qu'est ce qui caractérise le mieux le rôle physiologique de l'hepcidine dans le métabolisme du fer? 18 Par quel mécanismel’hepcidineinhibe l’absorptiondu fer ? 19 Quelles sont lespropositions vraies concernant l'anémie ferriprive ? 20 La vitamine B12 est absorbée au niveau de: 21 Enl’absenced’apportoud’absorptionde vitamine B12, les réserves del’organisme sont suffisantes pour assurer une érythropoïèse pendant : 22 L’acidefolique est : 23 Parmi les propositions suivantes, laquelle (lesquelles) est (sont) exacte (s) ? 24 La(les) caractéristique(s) suivante(s) concerne(nt) les folates : 25 Une ou plusieurs des proposition suivantes concernantl’acidefolique est (sont) exacte(s): 26 Le lieu principal del’absorptiondel’acide folique est : 27 Parmi les propositions suivantes, laquelle (lesquelles) est (sont) exacte (s) ? 28 Afin de classer une anémie, le 1paramètre deer l’hémogrammeà considérer est : 29 Parmi les paramètres biologiques suivants, quels sont ceux qui permettent la caractérisationd’uneanémie : 30 L’anémieest régénérative dans les états suivants, SAUF : 31 Indiquer, parmi les caractères suivants, celui qui est commun à toutes les anémies arégénératives: 32 Bilan réalisé chez un homme de 65 ans : GR = 4,13 T /L,Hb = 9,2 g / dL,Hte = 30,9 %, VGM = 75 fl, TCMH = 22,2. Cette anémie est : 33 Quel est l'examen à faire en première intention devant une anémie microcytaire arégénérative ? 34 Quel est le résultat de laboratoire quin’estpas caractéristiqued’uneanémie par carence en fer ? 35 Qu’estce quis’appliqueaux anémies inflammatoires ? 36 Une anémie microcytaire avec fer sérique normal ou augmenté se rencontre dans: 37 Les causes del’anémiesidéropénique du nourrisson après le 6mois sont :eme 38 Quelles sont les causes possibles de carence martiale ? 39 La (Les) cause(s) suivante (s) est (sont) à l’origined’uneanémie par carence martiale chez la femme : 40 Lorsd’uneanémie par saignement chronique, on observe une diminution : 41 Lorsd’uneanémie par saignement chronique, :on observe une diminution 42 Parmi les propositions suivantes, laquelle est la plus compatible avec le diagnosticd’anémie ?inflammatoire 43 On peut affirmer le caractère intra- vasculaired’uneanémie sil’onconstate : 44 Quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) à propos de la béta-thalassémie? 45 Parmi les signes suivants, indiquez celui ou ceux qui sont compatibles avec le diagnostic de Bêta-thalassémie hétérozygote: 46 La découverte sur un hémogramme systématique d'une augmentation du nombre des hématies, avec un VGM à 65 fI et un taux d’hémoglobineà 12g/dl évoque en premier: 47 Concernantl’anémiede Biermer : 48 Parmi les situations suivantes, indiquez celle(celles) où Ion peut rencontrer une élévation du volume moyen (VGM) à 105 fl 49 Chez une personne carencée en folates, quel signe peut être trouvé àl’examendu frottis sanguin ? 50 Parmi les médicaments suivants quel est celui quin’affectepas le métabolisme des folates ? 51 Devant la découverted’uneanémie macrocytaire regénérative il faut rechercher : 52 Au bout de trois mois de traitement par la vitamine B 12 pour une anémie de Biermer, tous ces signes disparaissent sauf un, lequel ? 53 Parmi les signes biologiques suivants, lequel (lesquels) trouve-t-on dans la maladie de Minkowski-Chauffard: 54 Les anémies hémolytiques médicamenteuses 55 Parmi les maladies suivantes, quelles sont celles qui se compliquent fréquemmentd’une anémie hémolytique auto-immune? 56 Parmi les maladies suivantes, quelle (s) est (son)t celle (s) qui se complique (nt) fréquemmentd’uneanémie hémolytique auto-immune? 57 Indiquez parmi les signes biologiques suivants celui qui est spécifique d'une hémolyse par fragmentation des hématies : 58 Une anémie normochrome normocytaire régénérative peut êtred’origine 59 Une anémie profonde normochrome normocytaire accompagnéed’uneleucopénie etd’unethrombopénie sévères doit faire évoquer: 60 Parmi les propositions suivantes qui concernentl’étiologiedes anémies hémolytiques auto-immunes de type lgG, laquelle(lesquelles) est(sont) correcte(s)? 61 Une anémie hémolytique à autoanticorps froids de classe lgM 62 L'anémie rencontrée au cours de l'insuffisance rénale est le plus souvent de type: 63 La posologie et la durée usuelle du traitement martial chez adulte, après avoir fait disparaître une éventuelle cause hémorragique, sont de 64 Parmi les suivants, lesquelspeuventêtre utilisés pour traiter une carence en fer 65 Le traitementd’uneanémie par carence en fer due à un saignement chronique chezl’adulte repose, outre le traitement de la cause, sur: 66 Chez une malade de 45 ans vous découvrez lors du biland’uneasthénie une anémie par carence martiale. Vous déciderez de lui proposer des transfusions de globules rouges :si elle présente 67 Les facteurs favorisantl’absorptionintestinale du fer sont : 68 Lors du traitementd’uneanémie par carence martiale dont la cause est corrigée, quel résultatd’examenvous permettrad’arrêterle traitement martial? 69 Quel paramètre doit être normalisé pour arrêter un traitement par fer ? 70 L’unde ces médicaments utilisés seul au début du traitement est susceptibled’aggraverle syndrome neuro-anémique del’anémiede Biermer : 71 Le diagnostic biologique d’une anémie se fait par: 72 La définition de l’anémie dépend de: 73 L’anémie chez une femme enceinte au 3ème trimestre de grossesse est définie par un taux d'Hb inférieur à: 74 Chez un enfant âgé de 5 ans, une anémie est définie par un taux d’hémoglobine inférieur à: 75 Ces situations répondent à la définition d’une fausse anémie ou anémie par hémodilution: 76 Dans quelle(s) situation(s) peut-on rencontrer une fausse anémie par hémodilution? 77 Indiquer, parmi les caractères suivants, celui qui est commun à toutes les anémies arégénératives 78 Quelles sont parmi les causes suivantes d'anémie celles qui sont dues à un mécanisme central? 79 Des réticulocytes sanguins inférieurs à 120 G/L se voient lors: 80 Parmi les affections suivantes, quelles sont celles qui sont à l’origine d’une anémie arégénérative? 81 Une anémie péripherique peut être due à: 82 Une anémie régénérative se voit en cas: 83 Parmi les anémies suivantes, laquelle (lesquelles) est (sont) d’origine périphérique? 84 Les signes fonctionnels de l’anémie sont: 85 En cas d’anémie, une transfusion sanguine en urgence est indiquée devant: 86 Parmi les paramètres biologiques suivants, quels sont ceux qui permettent la caractérisation d'une anémie: 87 U n nourrisson â gé de 10 mois, pr é sente à l’ NFS: Hb = 9 g/dl; VGM= 72 fl; TCMH = 2 6pg; reticulocytes = 45000/mm 3 Que montre l’hemogramme? 88 Un bilan réalisé chez un homme de 42 ans montre: GR = 4,13 T/L; Hb = 9,2 g/dL; Hte = 30,9 %; VGM = 75 fl; TCMH = 25 pg Cette anémie est: 89 Le myélogramme confirme le diagnostic: 90 Une microcytose du globule rouge est due à: 91 Parmi les maladies suivantes, la (les) quelle(s) est (sont) responsable(s) d’une anémie microcytaire? 92 Une anémie microcytaire hyposidérémique peut être secondaire à: 93 Une anémie microcytaire peut être secondaire à: 94 Une hypochromie avec microcytose se voit dans: 95 Concernant l’anémie par carence martiale, quelles affirmations sont justes: 96 Les signes cliniques d'une carence martiale sont: 97 L’hémogramme au cours d’une anémie ferriprive montre: 98 Au cours d'une anémie par carence martiale non traitée on retrouve: 99 Lors d’une anémie par saignement chronique, on observe une diminution: 100 Quel paramètre biologique permet de distinguer le plus précocement une carence martiale latente d’une anémie ferriprive installée? 101 En cas de carence martiale, quel est le signe le plus précoce? 102 En cas de carence martiale, quel est le signe le plus précoce? 103 Une anémie par carence martiale peut être due à: 104 Une anémie par carence martiale peut révéler: 105 Une carence martiale peut se voir en cas de: 106 Parmi les traitements suivants, lesquels peuvent être utilisés pour traiter une carence en fer 107 Concernant le traitement d’une anémie par carence en fer: 108 Le traitement d’une anémie par carence en fer due à un saignement chronique chez l’adulte repose, outre le traitement de la cause, sur: 109 L es indications du traitement par fer injectable en cas de carence martiale sont: 110 Un enfant de 3 ans a une anémie modérée par carence en fer. Choisissez le traitement le plus approprié: 111 Chez une malade de 45 ans vous découvrez lors du bilan d’une asthénie une anémie par carence martiale. Vous déciderez de lui proposer des transfusions de globules rouges si elle présente: 112 Citer le critère qui doit être atteint pour l’arrêt d’un traitement martial: 113 Les situations suivantes inhibent l’absorption du fer: 114 La prescription de fer per os peut induire les effets suivants: 115 L’échec du traitement d’une anémie ferriprive doit faire évoquer: 116 Le bilan martial d’une femme de 40 ans montre un fer sérique bas, une capacité de fixation basse et une Ferritinémie augmentée. Ces résultats font évoquer: 117 Les marqueurs biologiques d’une anémie inflammatoire sont: 118 Parmi les propositions suivantes, lesquelles peuvent être compatible avec le diagnostic d’anémie inflammatoire? 119 Dans l’anémie inflammatoire, on trouve typiquement: 120 Quels sont les paramètres utiles pour distinguer une anémie par carence martiale d'une anémie inflammatoire? 121 Quel profil biologique est typique d’une anémie inflammatoire? 122 Concernant l’anémie inflammatoire, ces affirmations sont justes: 123 Une anémie inflammatoire peut se voir en cas de: 124 Concernant l’anémie sidéroblastique, ces affirmations sont exactes: 125 Le bilan biologique en cas d’anémie sidéroblastique montre: 126 Concernant l’anémie sidéroblastique: 127 Concernant le saturnisme, ces affirmations sont exactes: 128 Une anémie macrocytaire doit faire rechercher: 129 Lesquels parmi ces étiologies, celles qui peuvent donner une anémie macrocytaire sans mégaloblastose: 130 Dans quelle (s) circonstance (s) peut-on observer une macrocytose? 131 L'hémogramme suivant: Hb 8 g/dl; VGM 113 fl; réticulocytes 34.000/l; leucocytes 2,5.109/l (PN 30 %, PE 2 %, L 64 %, M 4 %): plaquettes 85.500/l peut évoquer: 132 Parmi les situations suivantes, indiquez celle(celles) où on peut rencontrer une élévation du volume globulaire moyen (VGM): 133 Quel examen est à réaliser en 1 ère intention en cas d’anémie à 3 g/dl, macrocytaire (112 fl), non régénérative: 134 L a mégaloblastose: 135 L es signes neurologiques au cours des anémies mégaloblastiques: 136 Au cours d’une anémie mégaloblastique non traitée, il est habituel de trouver à l’hémogramme: 137 Concernant l’anémie de Biermer, ces propositions sont justes: 138 Le tableau clinique d’une anémie de Biermer peut associer outre le syndrome anémique: 139 L'hémogramme d'une anémie de Biermer typique et non traitée peut associer: 140 Lors d'une maladie de biermer, on retrouve: 141 Concernant l’anémie mégaloblastique par carence en Vitamine B12, ces constatations sont justes: 142 L e diagnostic de l’anémie de Biermer repose sur: 143 Quelles circonstances entrainent une carence non Biermerienne en vitamine B 12? 144 Dans une maladie de Biermer, après correction de l'anémie par la vitamine B 12, le traitement: 145 Le traitement correct d'une anémie de Biermer fait disparaître: 146 Les caractéristiques biologiques de la carence en folates sont: 147 Indiquer parmi les circonstances suivantes la seule qui soit capable d'induire une carence en acide folique: 148 U ne carence en folate peut se voir lors: 149 Lequel des éléments suivants permet de distinguer une carence en folates d’une carence en B12? 150 Concernant la carence en B12 non biermérienne: 151 Dans une carence en B12 non biermérienne, on retrouve typiquement: 152 Concernant les syndromes myélodysplasiques, ces propositions sont justes: 153 Concernant l’hémolyse intratissulaire, les affirmations suivantes sont correctes: 154 Les marqueurs biochimiques de l’hémolyse intratissulaire sont: 155 Quel profil biologique est le plus compatible avec une hémolyse intratissulaire? 156 Concernant l’hémolyse intravasculaire, les affirmations suivantes sont correctes: 157 Concernant l’hémolyse intravasculaire, les affirmations suivantes sont fausses: 158 Parmi les signes biologiques d’une hémolyse intravasculaire, on trouve: 159 Concernant l’hémolyse intravasculaire chronique, ces constatations sont justes: 160 En faveur de l’origine constitutionnelle de l’anémie hémolytique, on trouve: 161 Concernant les anémies hémolytiques (AH), les affirmations suivantes sont correctes: 162 Parmi les anémies hémolytiques corpusculaires suivantes une seule est une pathologie acquise: 163 Les pathologies qui sont liées à une hémolyse corpusculaire sont: 164 Parmi les anémies hémolytiques constitutionnelles suivantes une seule entraine une anémie microcytaire, laquelle: 165 Des réticulocytes sanguins supérieurs à 150G/l se retrouvent lors: 166 Parmi les complications des anémies hémolytiques constitutionnelles, on retient: 167 Parmi les complications des anémies hémolytiques constitutionnelles, une aggravation de l’anémie peut se voir suite à: 168 Parmi les anémies hémolytiques suivantes, quelles sont celles qui sont dues à une anomalie de l’hémoglobine? 169 Concernant la génétique des thalassémies, ces affirmations sont exactes: 170 Concernant l’ α thalassémie, les affirmations suivantes sont exactes: 171 L’ α 0 thalassémie hétérozygote: 172 La β thalassémie: 173 Quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) à propos de la béta-thalassémie? 174 Concernant la β thalassémie majeure ou maladie de Cooley, ces affirmations sont exactes: 175 Concernant la maladie de Cooley, ces affirmations sont exactes: 176 Concernant les marqueurs biologiques de la maladie de Cooley, ces affirmations sont exactes: 177 L’anémie au cours de la maladie de Cooley: 178 L’électrophorèse de l’hémoglobine dans la β thalassémie majeure révèle: 179 Concernant l’hémochromatose dans la maladie de Cooley, ces affirmations sont exactes: 180 Parmi les complications suivantes, quelles sont celles qui peuvent survenir chez un patient atteint de thalassémie majeure? 181 Les complications ostéo-médullaires habituelles au cours de Thalassémie majeure sont: 182 Concernant la β thalassémie intermédiaire, ces affirmations sont exactes: 183 Dans la β thalassémie intermédiaire: 184 Concernant la β thalassémie hétérozygote, ces affirmations sont exactes: 185 Le traitement de la ßêta thalassémie majeure repose sur: 186 Le traitement de la ßêta thalassémie majeure chez un adulte sans donneur HLA compatible repose sur: 187 Concernant la drépanocytose, ces affirmations sont exactes: 188 La drépanocytose: 189 Concernant la présentation clinique dans la drépanocytose homozygote: 190 Chez un enfant âgé de 10 ans, atteint de drépanocytose homozygote on retrouve: 191 Dans la drépanocytose homozygote: 192 L’électrophorèse de l’hémoglobine faite chez un patient atteint de drépanocytose homozygote montre: 193 Dans la drépanocytose, ces affirmations sont exactes: 194 La drépanocytose peut se manifester par: 195 Les crises vaso -occlusives (CVO) de la drépanocytose: 196 Une crise douloureuse vaso -occlusive peut être déclenchée par: 197 Parmi les propositions suivantes concernant la drépanocytose, quelle(s) est (sont) celle(s) qui est (sont) exacte (s): 198 Le traitement d’une crise vaso -occlusive (CVO) grave de la drépanocytose repose sur: 199 Ces propositions constituent des complications aigues de la drépanocytose: 200 Quelles sont les complications chroniques de la drépanocytose? 201 Le traitement de la drépanocytose repose sur les mesures suivantes: 202 Le traitement d’une CVO repose sur: 203 La prévention des CVO repose sur: 204 Parmi les anémies hémolytiques corpusculaires suivantes, quelles sont les anémies constitutionnelles par anomalie de la membrane? 205 Parmi les anémies hémolytiques corpusculaires suivantes, quelles sont les anémies dues à une anomalie de la membrane? 206 Concernant la sphérocytose héréditaire: 207 La sphérocytose héréditaire ou maladie de Minkowski-Chauffard: 208 Le tableau clinique classique de la sphérocytose héréditaire comprend: 209 La forme typique de l’hémolyse dans la sphérocytose héréditaire est: 210 Le frottis sanguin dans la sphérocytose héréditaire montre: 211 Le traitement curatif de référence de la sphérocytose héréditaire sévère est: 212 Concernant l’ Elliptocytose héréditaire, ces affirmations sont exactes: 213 Concernant les AH par déficit en G6PD, ces affirmations sont exactes: 214 Parmi les facteurs déclenchants d’une crise hémolytique chez un patient déficient en G6PD, on retrouve: 215 La prise en charge d’un déficit en G6PD repose sur: 216 Concernant les AH par déficit en PK, ces affirmations sont exactes: 217 Une électrophorèse de l’hémoglobine est nécessaire au diagnostic de: 218 Une agression extérieure extra-corpusculaire immunologique provoque la destruction du GR en cas de: 219 U n tableau d’hemolyse aigue intravasculaire se voit en cas de: 220 Concernant les anémies hémolytique auto-immunes: 221 Le bilan biologique au cours d'une anémie hémolytique auto-immune montre: 222 Parmi les propositions suivantes se rapportant aux anémies hémolytiques auto-immunes à anticorps chauds, une seule est fausse. Laquelle? 223 Concernant les anémie hémolytique auto-immune à Auto- Ac chaud: 224 Concernant les anémie hémolytique auto-immune à Auto- Ac froid: 225 Une anémie hémolytique à auto-anticorps froids de classe Ig M: 226 Une anémie hémolytique auto-immune à Auto- Ac chaud peut se voir en cas de: 227 La découverte d'une anémie hémolytique avec test de Coombs direct positif doit faire rechercher: 228 Quelles sont les pathologies pouvant s’associer à une anémie hémolytique auto-immune: 229 Parmi les médicaments suivants, lequel peut entrainer une anémie hémolytique auto-immune? 230 Quel traitement est à prescrire en 1ère intention devant une anémie hémolytique auto-immune à test de Coombs positif de type lgG: 231 L’anémie hémolytique par incompatibilité fœto-maternelle: 232 L’ allo immunisation transfusionnelle: 233 Parmi les médicaments suivants, quels sont ceux qui sont susceptibles de provoquer une anémie hémolytique immuno-allergique 234 Une anémie hémolytique toxique peut être due à: 235 Indiquez parmi les signes biologiques suivants celui qui est spécifique d'une hémolyse par fragmentation des hématies: 236 La recherche de schizocytes est positive lors des anémies hémolytiques suivantes: 237 La présence de schizocytes sur le frottis sanguin évoque: 238 Concernant les microangipathies thrombotiques (MAT), ces propositions sont justes: 239 Les anémies hémolytiques médicamenteuses: 240 L a maladie de Marchiafava Micheli: 241 Concernant la maladie de marchiafava michelli: 242 Parmi les situations suivantes, lesquelles peuvent entraîner une hémolyse intravasculaire brutale? 243 Une femme de 40 ans consulte pour anémie, A l’interrogatoire, on trouve la notion de ménometrorragies depuis 2 ans, L’hémogramme montre: GB: 5600/mm3 avec une formule normale, Hb: 4,7 g/dl, VGM:59g/dl, TCMH: 19pg, Réticulocytes: 23000/mm3 et des plaquettes à 460000/mm3 Quel est le diagnostic le plus probable? 244 Un homme de 45 ans consulte pour asthénie, ictère et urines foncées. L’hémogramme montre une anémie normocytaire régénérative. Le test de Coombs direct est positif. Quel est le diagnostic le plus probable? 245 Quel diagnostic retenez-vous chez un nourrisson âgé de 12 mois, issu d’un mariage consanguin qui présente une pâleur, un ictère cutané, une hépatomégalie et une splénomégalie volumineuses avec un retard staturo-pondéral. L’NFS montre: GB= 6.200/mm 3 Hb = 6,5g/dl VGM= 70 TCMH= 20 réticulocytes= 120000 plaquettes= 220 000/mm 3 l’EPP montre: HbF >90%. HbA2 normale et absence d’HbA 246 Mr Slim, âgé de 40 ans, se plaignait depuis 3 mois d'une asthénie, d'une dyspnée d'effort avec des épigastralgies à type de crampes survenant 2 à 3 heures après les repas, le réveillant parfois dans la 2ème moitié de la nuit. NFS : GB= 9 200/mm3, Hb= 6,5 g/dl, VGM 62fl, TCMH= 22pg, Plaquettes= 556 000/mm3.
1- Quel est le diagnostic le plus probable chez ce patient : 247 Mr Slim, âgé de 40 ans, se plaignait depuis 3 mois d'une asthénie, d'une dyspnée d'effort avec des épigastralgies à type de crampes survenant 2 à 3 heures après les repas, le réveillant parfois dans la 2ème moitié de la nuit. NFS : GB= 9 200/mm3, Hb= 6,5 g/dl, VGM 62fl, TCMH= 22pg, Plaquettes= 556 000/mm3.
2- Quel examen permet de confirmer le diagnostic d'une anémie par carence martiale ? 248 Mr Slim, âgé de 40 ans, se plaignait depuis 3 mois d'une asthénie, d'une dyspnée d'effort avec des épigastralgies à type de crampes survenant 2 à 3 heures après les repas, le réveillant parfois dans la 2ème moitié de la nuit. NFS : GB= 9 200/mm3, Hb= 6,5 g/dl, VGM 62fl, TCMH= 22pg, Plaquettes= 556 000/mm3.
3- Le diagnostic d'une anémie ferriprive a été porté, quelle est la cause la plus probable de l'anémie chez ce patient ? 249 Mr Slim, âgé de 40 ans, se plaignait depuis 3 mois d'une asthénie, d'une dyspnée d'effort avec des épigastralgies à type de crampes survenant 2 à 3 heures après les repas, le réveillant parfois dans la 2ème moitié de la nuit. NFS : GB= 9 200/mm3, Hb= 6,5 g/dl, VGM 62fl, TCMH= 22pg, Plaquettes= 556 000/mm3.
4- Quelle prise en charge thérapeutique proposez-vous pour ce patient ? 250 Une femme âgée de 32 ans, contraception par dispositif intra-utérin, consulte pour asthénie croissante évoluant depuis 6 mois. Notion de règles durables depuis le début de la contraception. Pas d'épigastralgie, ni de méléna. NFS : GB=6300/mm3, Hb=6,7 g/dl, VGM=61fl, réticulocytes 22 000/mm3, Plaquettes= 470 000/mm3.
1- Quels sont les signes neurosensoriels du syndrome anémique à rechercher chez cette patiente : 251 Une femme âgée de 32 ans, contraception par dispositif intra-utérin, consulte pour asthénie croissante évoluant depuis 6 mois. Notion de règles durables depuis le début de la contraception. Pas d'épigastralgie, ni de méléna. NFS : GB=6300/mm3, Hb=6,7 g/dl, VGM=61fl, réticulocytes 22 000/mm3, Plaquettes= 470 000/mm3.
2- Quels sont les signes de carence martiale à chercher chez cette patiente : 252 Une femme âgée de 32 ans, contraception par dispositif intra-utérin, consulte pour asthénie croissante évoluant depuis 6 mois. Notion de règles durables depuis le début de la contraception. Pas d'épigastralgie, ni de méléna. NFS : GB=6300/mm3, Hb=6,7 g/dl, VGM=61fl, réticulocytes 22 000/mm3, Plaquettes= 470 000/mm3.
3- Le mécanisme de la carence chez cette patiente est plus probablement par : 253 Une femme âgée de 32 ans, contraception par dispositif intra-utérin, consulte pour asthénie croissante évoluant depuis 6 mois. Notion de règles durables depuis le début de la contraception. Pas d'épigastralgie, ni de méléna. NFS : GB=6300/mm3, Hb=6,7 g/dl, VGM=61fl, réticulocytes 22 000/mm3, Plaquettes= 470 000/mm3.
4- La prise en charge thérapeutique de l'anémie chez cette patiente comprend : 254 Une femme de 36 ans, contraception par DIU, suivie pour polyarthrite rhumatoïde, présente à l'hémogramme : GB = 13 300/mm3, Hb= 9,5 g/dl, VGM: 74fl, TCMH= 22, Plaquettes: 653 G/L. Fer sérique 3 μmol/l, ferritine= 200 ng/ml.
1- Quel est le mécanisme le plus probable de l'anémie chez cette patiente ? 255 Une femme de 36 ans, contraception par DIU, suivie pour polyarthrite rhumatoïde, présente à l'hémogramme : GB = 13 300/mm3, Hb= 9,5 g/dl, VGM: 74fl, TCMH= 22, Plaquettes: 653 G/L. Fer sérique 3 μmol/l, ferritine= 200 ng/ml.
2- Quels paramètres sont en faveur de l'origine inflammatoire de l'anémie chez cette patiente ? 256 Une femme de 36 ans, contraception par DIU, suivie pour polyarthrite rhumatoïde, présente à l'hémogramme : GB = 13 300/mm3, Hb= 9,5 g/dl, VGM: 74fl, TCMH= 22, Plaquettes: 653 G/L. Fer sérique 3 μmol/l, ferritine= 200 ng/ml.
3- Quels examens demanderez-vous pour conforter votre diagnostic ? 257 Une femme de 36 ans, contraception par DIU, suivie pour polyarthrite rhumatoïde, présente à l'hémogramme : GB = 13 300/mm3, Hb= 9,5 g/dl, VGM: 74fl, TCMH= 22, Plaquettes: 653 G/L. Fer sérique 3 μmol/l, ferritine= 200 ng/ml.
4- Quelle prise en charge préconisez-vous ? 258 Une femme de 58 ans, aux antécédents de thyroïdite auto-immune et vitiligo, consulte pour dyspnée au moindre effort avec paresthésie des extrémités et trouble de la marche. A l'examen : pâleur cutanéo-muqueuse, glossite, erreur du sens de position des gros orteils et ROT vifs, Babinski (+). NFS : GB=2660/mm3 (PNN=1560, Lym=900, mono 100), Plaquettes=78 800/mm3, Hb= 6,4 g/dl, VGM=115fl, réticulocytes = 40 000/mm3.
1- L'hémogramme montre les anomalies suivantes : 259 Une femme de 58 ans, aux antécédents de thyroïdite auto-immune et vitiligo, consulte pour dyspnée au moindre effort avec paresthésie des extrémités et trouble de la marche. A l'examen : pâleur cutanéo-muqueuse, glossite, erreur du sens de position des gros orteils et ROT vifs, Babinski (+). NFS : GB=2660/mm3 (PNN=1560, Lym=900, mono 100), Plaquettes=78 800/mm3, Hb= 6,4 g/dl, VGM=115fl, réticulocytes = 40 000/mm3.
2- Quelle est la cause la plus probable de l'anémie ? 260 Une femme de 58 ans, aux antécédents de thyroïdite auto-immune et vitiligo, consulte pour dyspnée au moindre effort avec paresthésie des extrémités et trouble de la marche. A l'examen : pâleur cutanéo-muqueuse, glossite, erreur du sens de position des gros orteils et ROT vifs, Babinski (+). NFS : GB=2660/mm3 (PNN=1560, Lym=900, mono 100), Plaquettes=78 800/mm3, Hb= 6,4 g/dl, VGM=115fl, réticulocytes = 40 000/mm3.
3- Quel examen pratiquez-vous pour le confirmer ? 261 Une femme de 58 ans, aux antécédents de thyroïdite auto-immune et vitiligo, consulte pour dyspnée au moindre effort avec paresthésie des extrémités et trouble de la marche. A l'examen : pâleur cutanéo-muqueuse, glossite, erreur du sens de position des gros orteils et ROT vifs, Babinski (+). NFS : GB=2660/mm3 (PNN=1560, Lym=900, mono 100), Plaquettes=78 800/mm3, Hb= 6,4 g/dl, VGM=115fl, réticulocytes = 40 000/mm3.
4- Quelle est l'étiologie la plus probable ? 262 Une femme de 58 ans, aux antécédents de thyroïdite auto-immune et vitiligo, consulte pour dyspnée au moindre effort avec paresthésie des extrémités et trouble de la marche. A l'examen : pâleur cutanéo-muqueuse, glossite, erreur du sens de position des gros orteils et ROT vifs, Babinski (+). NFS : GB=2660/mm3 (PNN=1560, Lym=900, mono 100), Plaquettes=78 800/mm3, Hb= 6,4 g/dl, VGM=115fl, réticulocytes = 40 000/mm3.
5- Quel traitement préconisez-vous chez cette patiente ? 263 Un nourrisson âgé de 16 mois issu d'un mariage consanguin est admis pour exploration d'une anémie sévère à 6 g/dL. Une bêta-thalassémie est suspectée.
1- Quels sont les signes cliniques évocateurs de bêta-thalassémie ? 264 Un nourrisson âgé de 16 mois issu d'un mariage consanguin est admis pour exploration d'une anémie sévère à 6 g/dL. Une bêta-thalassémie est suspectée.
2- Quel est l'examen à demander pour confirmer le diagnostic de bêta-thalassémie ? 265 Un nourrisson âgé de 16 mois issu d'un mariage consanguin est admis pour exploration d'une anémie sévère à 6 g/dL. Une bêta-thalassémie est suspectée.
3- Quel traitement curatif préconisez-vous chez cet enfant atteint de bêta-thalassémie majeure ? 266 Une enfant de 10 ans, issue d'un mariage consanguin, a été amenée pour des douleurs osseuses diffuses aux 4 membres apparues suite à une infection urinaire. L'examen clinique trouve une température à 38,9°C, une pâleur, un ictère (et, au moment de la 4e question, une rhinorrhée claire associée) avec absence de splénomégalie. NFS : Hb: 9 g/dl, VGM : 94fl, Rétic: 210 000/mm3, GB : 18 900/mm3 (PNN : 80%), Plq: 290 000/mm3. Bilirubine totale à 42 UI/l, LDH élevée à 550 UI/l.
1- L'hémogramme montre les anomalies suivantes : 267 Une enfant de 10 ans, issue d'un mariage consanguin, a été amenée pour des douleurs osseuses diffuses aux 4 membres apparues suite à une infection urinaire. L'examen clinique trouve une température à 38,9°C, une pâleur, un ictère (et, au moment de la 4e question, une rhinorrhée claire associée) avec absence de splénomégalie. NFS : Hb: 9 g/dl, VGM : 94fl, Rétic: 210 000/mm3, GB : 18 900/mm3 (PNN : 80%), Plq: 290 000/mm3. Bilirubine totale à 42 UI/l, LDH élevée à 550 UI/l.
2- Quel est le diagnostic le plus probable : 268 Une enfant de 10 ans, issue d'un mariage consanguin, a été amenée pour des douleurs osseuses diffuses aux 4 membres apparues suite à une infection urinaire. L'examen clinique trouve une température à 38,9°C, une pâleur, un ictère (et, au moment de la 4e question, une rhinorrhée claire associée) avec absence de splénomégalie. NFS : Hb: 9 g/dl, VGM : 94fl, Rétic: 210 000/mm3, GB : 18 900/mm3 (PNN : 80%), Plq: 290 000/mm3. Bilirubine totale à 42 UI/l, LDH élevée à 550 UI/l.
3- Quel examen biologique demandez-vous pour confirmer ce diagnostic : 269 Une enfant de 10 ans, issue d'un mariage consanguin, a été amenée pour des douleurs osseuses diffuses aux 4 membres apparues suite à une infection urinaire. L'examen clinique trouve une température à 38,9°C, une pâleur, un ictère (et, au moment de la 4e question, une rhinorrhée claire associée) avec absence de splénomégalie. NFS : Hb: 9 g/dl, VGM : 94fl, Rétic: 210 000/mm3, GB : 18 900/mm3 (PNN : 80%), Plq: 290 000/mm3. Bilirubine totale à 42 UI/l, LDH élevée à 550 UI/l.
4- Quelles sont les mesures thérapeutiques à envisager chez cet enfant dans l'immédiat : 270 Un homme de 18 ans, issu d'un mariage consanguin, consulte pour asthénie et douleurs abdominales survenant 2 jours après inhalation de pollen suite à un séjour dans une ferme. A l'examen : pâleur cutanéo-muqueuse, TA : 8/6, urines rouge foncées, pas de syndrome tumoral, pas d'ictère ni de splénomégalie. Notion d'épisodes identiques chez le frère. NFS : GB = 12 000/mm3 (PNN=8500, lymphocytes=3000, monocytes 500), Hb= 6 g/dl, VGM= 102fl, TCMH=30pg, réticulocytes: 170 000/mm3, Plaquettes= 250 000/mm3. Haptoglobine effondrée.
1- L'hémogramme montre les anomalies suivantes : 271 Un homme de 18 ans, issu d'un mariage consanguin, consulte pour asthénie et douleurs abdominales survenant 2 jours après inhalation de pollen suite à un séjour dans une ferme. A l'examen : pâleur cutanéo-muqueuse, TA : 8/6, urines rouge foncées, pas de syndrome tumoral, pas d'ictère ni de splénomégalie. Notion d'épisodes identiques chez le frère. NFS : GB = 12 000/mm3 (PNN=8500, lymphocytes=3000, monocytes 500), Hb= 6 g/dl, VGM= 102fl, TCMH=30pg, réticulocytes: 170 000/mm3, Plaquettes= 250 000/mm3. Haptoglobine effondrée.
2- Le tableau clinique évoque une : 272 Un homme de 18 ans, issu d'un mariage consanguin, consulte pour asthénie et douleurs abdominales survenant 2 jours après inhalation de pollen suite à un séjour dans une ferme. A l'examen : pâleur cutanéo-muqueuse, TA : 8/6, urines rouge foncées, pas de syndrome tumoral, pas d'ictère ni de splénomégalie. Notion d'épisodes identiques chez le frère. NFS : GB = 12 000/mm3 (PNN=8500, lymphocytes=3000, monocytes 500), Hb= 6 g/dl, VGM= 102fl, TCMH=30pg, réticulocytes: 170 000/mm3, Plaquettes= 250 000/mm3. Haptoglobine effondrée.
3- Quel est le diagnostic le plus probable : 273 Un homme de 18 ans, issu d'un mariage consanguin, consulte pour asthénie et douleurs abdominales survenant 2 jours après inhalation de pollen suite à un séjour dans une ferme. A l'examen : pâleur cutanéo-muqueuse, TA : 8/6, urines rouge foncées, pas de syndrome tumoral, pas d'ictère ni de splénomégalie. Notion d'épisodes identiques chez le frère. NFS : GB = 12 000/mm3 (PNN=8500, lymphocytes=3000, monocytes 500), Hb= 6 g/dl, VGM= 102fl, TCMH=30pg, réticulocytes: 170 000/mm3, Plaquettes= 250 000/mm3. Haptoglobine effondrée.
4- Quelle anomalie observe-t-on au frottis sanguin : 274 Un homme de 18 ans, issu d'un mariage consanguin, consulte pour asthénie et douleurs abdominales survenant 2 jours après inhalation de pollen suite à un séjour dans une ferme. A l'examen : pâleur cutanéo-muqueuse, TA : 8/6, urines rouge foncées, pas de syndrome tumoral, pas d'ictère ni de splénomégalie. Notion d'épisodes identiques chez le frère. NFS : GB = 12 000/mm3 (PNN=8500, lymphocytes=3000, monocytes 500), Hb= 6 g/dl, VGM= 102fl, TCMH=30pg, réticulocytes: 170 000/mm3, Plaquettes= 250 000/mm3. Haptoglobine effondrée.
5- Quel examen biologique feriez-vous pour confirmer ce diagnostic ? 275 Un homme de 18 ans, issu d'un mariage consanguin, consulte pour asthénie et douleurs abdominales survenant 2 jours après inhalation de pollen suite à un séjour dans une ferme. A l'examen : pâleur cutanéo-muqueuse, TA : 8/6, urines rouge foncées, pas de syndrome tumoral, pas d'ictère ni de splénomégalie. Notion d'épisodes identiques chez le frère. NFS : GB = 12 000/mm3 (PNN=8500, lymphocytes=3000, monocytes 500), Hb= 6 g/dl, VGM= 102fl, TCMH=30pg, réticulocytes: 170 000/mm3, Plaquettes= 250 000/mm3. Haptoglobine effondrée.
6- Quel traitement prescrivez-vous chez ce patient ? 276 Une femme de 45 ans, mère de 3 enfants, sans antécédents particuliers, consulte pour une asthénie marquée depuis 1 semaine. L'état général est bon. L'examen clinique montre une pâleur, un ictère conjonctival et une splénomégalie à 2 cm du rebord costal. La NFS montre : Hb = 8,5 g/dL, VGM = 108 fL, réticulocytes = 300 G/L, leucocytes = 4,5 G/L dont 60% de PNN (reste de la formule normal), plaquettes = 160 G/L.
1- L'hémogramme montre : 277 Une femme de 45 ans, mère de 3 enfants, sans antécédents particuliers, consulte pour une asthénie marquée depuis 1 semaine. L'état général est bon. L'examen clinique montre une pâleur, un ictère conjonctival et une splénomégalie à 2 cm du rebord costal. La NFS montre : Hb = 8,5 g/dL, VGM = 108 fL, réticulocytes = 300 G/L, leucocytes = 4,5 G/L dont 60% de PNN (reste de la formule normal), plaquettes = 160 G/L.
2- Le mécanisme de l'anémie à évoquer chez cette patiente est : 278 Une femme de 45 ans, mère de 3 enfants, sans antécédents particuliers, consulte pour une asthénie marquée depuis 1 semaine. L'état général est bon. L'examen clinique montre une pâleur, un ictère conjonctival et une splénomégalie à 2 cm du rebord costal. La NFS montre : Hb = 8,5 g/dL, VGM = 108 fL, réticulocytes = 300 G/L, leucocytes = 4,5 G/L dont 60% de PNN (reste de la formule normal), plaquettes = 160 G/L.
3- Une anémie hémolytique auto-immune est suspectée, quel est l'examen qui confirme le diagnostic ? 279 Une femme de 45 ans, mère de 3 enfants, sans antécédents particuliers, consulte pour une asthénie marquée depuis 1 semaine. L'état général est bon. L'examen clinique montre une pâleur, un ictère conjonctival et une splénomégalie à 2 cm du rebord costal. La NFS montre : Hb = 8,5 g/dL, VGM = 108 fL, réticulocytes = 300 G/L, leucocytes = 4,5 G/L dont 60% de PNN (reste de la formule normal), plaquettes = 160 G/L.
4- Quel est le diagnostic chez cette patiente sachant que le test de Coombs direct est positif à IgG ? 280 Une femme de 45 ans, mère de 3 enfants, sans antécédents particuliers, consulte pour une asthénie marquée depuis 1 semaine. L'état général est bon. L'examen clinique montre une pâleur, un ictère conjonctival et une splénomégalie à 2 cm du rebord costal. La NFS montre : Hb = 8,5 g/dL, VGM = 108 fL, réticulocytes = 300 G/L, leucocytes = 4,5 G/L dont 60% de PNN (reste de la formule normal), plaquettes = 160 G/L.
5- Le traitement à proposer en 1ère intention est : 281 Une femme de 45 ans, mère de 3 enfants, sans antécédents particuliers, consulte pour une asthénie marquée depuis 1 semaine. L'état général est bon. L'examen clinique montre une pâleur, un ictère conjonctival et une splénomégalie à 2 cm du rebord costal. La NFS montre : Hb = 8,5 g/dL, VGM = 108 fL, réticulocytes = 300 G/L, leucocytes = 4,5 G/L dont 60% de PNN (reste de la formule normal), plaquettes = 160 G/L.
6- En cas d'échec de ce 1er traitement, quel traitement doit être proposé ? 282 1- La recherche de schizocytes est positive lors des anémies hémolytiques suivantes : 283 2- Concernant la maladie de Cooley, ces affirmations sont exactes : 284 3- Concernant la drépanocytose homozygote, ces affirmations sont exactes : 285 4- Concernant l'elliptocytose héréditaire, ces affirmations sont exactes : 286 5- Parmi les signes biologiques suivants, lequel (lesquels) sont présents dans la maladie de Minkowski-Chauffard : 287 6- Une thalassémie majeure peut s'accompagner des complications suivantes : 288 7- Les anémies hémolytiques médicamenteuses : 289 8- Concernant l'hémolyse intra-vasculaire, les affirmations suivantes sont vraies : 290 9- Concernant les anémies hémolytiques, les affirmations suivantes sont vraies : 291 10- Une réticulocytose > 150.000/mm3 se trouve lors : 292 Lors d'un entretien d'embauche, on découvre chez un patient les données de la numération suivantes : Hémoglobine à 10 g/dl ; VGM : 85fl ; CCMH à 40 ; Plaquettes à 400 000/mm3 ; GB à 8 500/mm3 (PNN 5 200) ; réticulocytes : 130 000/mm3. A l'examen clinique : splénomégalie à 2 cm. A l'examen biologique : BT/BD = 50/12 ; LDH = 350UI/L.
Le bilan biologique montre : 293 Lors d'un entretien d'embauche, on découvre chez un patient les données de la numération suivantes : Hémoglobine à 10 g/dl ; VGM : 85fl ; CCMH à 40 ; Plaquettes à 400 000/mm3 ; GB à 8 500/mm3 (PNN 5 200) ; réticulocytes : 130 000/mm3. A l'examen clinique : splénomégalie à 2 cm. A l'examen biologique : BT/BD = 50/12 ; LDH = 350UI/L.
Quel est le mécanisme de l'anémie ? 294 Lors d'un entretien d'embauche, on découvre chez un patient les données de la numération suivantes : Hémoglobine à 10 g/dl ; VGM : 85fl ; CCMH à 40 ; Plaquettes à 400 000/mm3 ; GB à 8 500/mm3 (PNN 5 200) ; réticulocytes : 130 000/mm3. A l'examen clinique : splénomégalie à 2 cm. A l'examen biologique : BT/BD = 50/12 ; LDH = 350UI/L.
Le diagnostic le plus probable : 295 Lors d'un entretien d'embauche, on découvre chez un patient les données de la numération suivantes : Hémoglobine à 10 g/dl ; VGM : 85fl ; CCMH à 40 ; Plaquettes à 400 000/mm3 ; GB à 8 500/mm3 (PNN 5 200) ; réticulocytes : 130 000/mm3. A l'examen clinique : splénomégalie à 2 cm. A l'examen biologique : BT/BD = 50/12 ; LDH = 350UI/L.
Comment confirmer le diagnostic ? 296 Un patient âgé de 20 ans suivi pour une drépanocytose homozygote depuis l'enfance consulte pour des rachialgies et douleur des membres inférieurs évoluant depuis 2 jours. Après 2 ans, le patient consulte les urgences pour une douleur thoracique aigue dans un contexte fébrile.
1- Le bilan biologique peut montrer : 297 Un patient âgé de 20 ans suivi pour une drépanocytose homozygote depuis l'enfance consulte pour des rachialgies et douleur des membres inférieurs évoluant depuis 2 jours. Après 2 ans, le patient consulte les urgences pour une douleur thoracique aigue dans un contexte fébrile.
Les complications aigues de la maladie sont : 298 Un patient âgé de 20 ans suivi pour une drépanocytose homozygote depuis l'enfance consulte pour des rachialgies et douleur des membres inférieurs évoluant depuis 2 jours. Après 2 ans, le patient consulte les urgences pour une douleur thoracique aigue dans un contexte fébrile.
Le traitement de ce patient comporte : 299 Un patient âgé de 20 ans suivi pour une drépanocytose homozygote depuis l'enfance consulte pour des rachialgies et douleur des membres inférieurs évoluant depuis 2 jours. Après 2 ans, le patient consulte les urgences pour une douleur thoracique aigue dans un contexte fébrile.
4- Après 2 ans, le patient consulte les urgences pour une douleur thoracique aigue dans un contexte fébrile. Quels sont les diagnostics probables ? 300 Un patient âgé de 20 ans suivi pour une drépanocytose homozygote depuis l'enfance consulte pour des rachialgies et douleur des membres inférieurs évoluant depuis 2 jours. Après 2 ans, le patient consulte les urgences pour une douleur thoracique aigue dans un contexte fébrile.
Le traitement consiste : 301 Un enfant âgé de 8 ans s'est présenté aux urgences pour une douleur abdominale aigue, fièvre, notion d'urines rouges d'installation brutale suite à la prise du Bactrim. A la biologie : GB = 6 500/mm3 (PNN 4000) ; Hb = 4 ; VGM = 82 ; Plq = 350 000 ; Rétic = 180 000/mm3 ; LDH = 1000UI/L ; Haptoglobine = 0,01 ; BT/BD = 45/15. Culot urinaire : hémoglobinurie positive.
1) Le bilan biologique comporte : 302 Un enfant âgé de 8 ans s'est présenté aux urgences pour une douleur abdominale aigue, fièvre, notion d'urines rouges d'installation brutale suite à la prise du Bactrim. A la biologie : GB = 6 500/mm3 (PNN 4000) ; Hb = 4 ; VGM = 82 ; Plq = 350 000 ; Rétic = 180 000/mm3 ; LDH = 1000UI/L ; Haptoglobine = 0,01 ; BT/BD = 45/15. Culot urinaire : hémoglobinurie positive.
2) Quel est le mécanisme de l'anémie ? 303 Un enfant âgé de 8 ans s'est présenté aux urgences pour une douleur abdominale aigue, fièvre, notion d'urines rouges d'installation brutale suite à la prise du Bactrim. A la biologie : GB = 6 500/mm3 (PNN 4000) ; Hb = 4 ; VGM = 82 ; Plq = 350 000 ; Rétic = 180 000/mm3 ; LDH = 1000UI/L ; Haptoglobine = 0,01 ; BT/BD = 45/15. Culot urinaire : hémoglobinurie positive.
3) Quel est le diagnostic le plus probable : 304 Un patient, âgé de 70 ans, consulte pour un syndrome anémique évoluant depuis une semaine. A l'examen : Poly ADP cervicales, axillaires et inguinales de 1 à 2 cm bilatérales. Ictère conjonctival. Splénomégalie à 3 cm du RC.
Quel est le bilan biologique à demander de 1ère intention ? 305 Un patient, âgé de 70 ans, consulte pour un syndrome anémique évoluant depuis une semaine. A l'examen : Poly ADP cervicales, axillaires et inguinales de 1 à 2 cm bilatérales. Ictère conjonctival. Splénomégalie à 3 cm du RC.
A la NFS on trouve une hyper lymphocytose avec au FS présence de lymphocytes matures. Le diagnostic le plus probable : 306 Un patient, âgé de 70 ans, consulte pour un syndrome anémique évoluant depuis une semaine. A l'examen : Poly ADP cervicales, axillaires et inguinales de 1 à 2 cm bilatérales. Ictère conjonctival. Splénomégalie à 3 cm du RC.
Le bilan biologique montre un TCD positif. Ces réponses sont vraies : 307 Une femme de 34 ans, d'origine corse par son père, consulte pour asthénie et anémie. A l'examen, pâleur, pas d'autre anomalie, en particulier pas de splénomégalie. A l'interrogatoire, pas de prise médicamenteuse, deux grossesses avec des enfants de 6 ans et 3 ans bien portants. Dans la famille, deux soeurs bien portantes, père et mère bien portants. Hémogramme : - Hémoglobine : 9 g/dl - VGM : 77 microns 3 - CCMH : 33 % - Globules rouges : 4 200 000/mm3 - Réticulocytes : 1% - Globules blancs normaux - Plaquettes : 285 000 - VS : 20-40
Quel(s) est (sont) le(s) mécanisme(s) possible(s) de cette anémie ? 308 Un homme de 64 ans, sans antécédent particulier, vient consulter pour une asthénie avec dyspnée d'effort. L'examen clinique est normal. L'hémogramme donne : - Hb : 8.9 g/dl - CCMH : 33% - VGM : 108 fl - GB : 2 x 109/l - Plaquettes : 130 x 109/l - Formule leucocytaire : polyneutrophile 50 % ; lymphocytes 40 % ; monocytes 10 % ; réticulocytes : 24 x 109/l - VS : 35-60.
Quel est le mécanisme le plus probable de l'anémie ? 309 Un homme de 60 ans présente des adénopathies jugulo-carotidiennes, d'environ 1,5 cm de grand axe, bilatérales et grossièrement symétriques, sans caractère inflammatoire, fermes et mobiles, des adénopathies axillaires de 2 cm de grand axe présentant les mêmes caractéristiques. La rate déborde le rebord costal de 4 cm. Le reste de l'examen est entièrement négatif et en particulier il n'existe aucun contexte infectieux clinique. L'hémogramme montre : - hémoglobine : 14 g/100 ml - globules rouges : 4,5 x 10 exposant 12/l - hématocrite : 46 % - réticulocytes : 0,2 % - leucocytes : 45 x 10 exposant 9/l dont 7 % de polynucléaires neutrophiles, 1 % de monocytes et 92 % de Iymphocytes sans anomalie morphologique. L'uricémie est normale. L'électrophorèse des protéines du sérum montre une hypogammaglobulinémie. La vitesse de sédimentation est normale.
Au vu de l'hémogramme, comment définissez-vous l'anémie ? 310 Un homme de 55 ans se plaint de vertiges et de céphalées. A l'examen, érythrose faciale nette ; front, pommettes, nez sont rouges. La rate est palpée 2 cm sous le rebord costal. - Coeur : éclat de B2 ; T A : 19-10 cm de Hg - NFS : GR ; 7,8 x 1012/l ; Hb, 22 g/100 ml ; HT, 60 % ; G B, 12 x 10 exposant 9/l dont 65 % de PN, 4 % de mono, 31 % de lympho - Plaquettes : 390 x 10 exposant 9/l - Gaz du sang artériel : p02 : 85 mm de Hg, SaO2 : 95%, pC02 : 39 mm de Hg - Fonction rénale : normale - U I V : normale - Mesure de la masse sanguine : en attente - Uricémie : normale
Comment caractérisez-vous cette anémie ? 311 Une jeune femme de 28 ans consulte pour asthénie. Elle a 3 enfants de 6, 4 et 2 ans. Elle est donneuse de sang depuis l'âge de 18 ans. Ses règles sont peu abondantes, sans caillots, et durent trois jours. Les selles ne sont pas noires. L'examen trouve une langue dépapillée, une koïlonychie débutante, une pâleur, une tachycardie. L'hémogramme est le suivant : - hématies : 4 000.000/mm3, - hématocrite : 21 %, - hémoglobine : 7.5 g/dl. - Leucocytes : 6 500/mm3 dont 67 % de polynucléaires neutrophiles, 30 % de Iymphocytes, 5 % de monocytes. - 560.000 plaquettes/mm3. Le dosage du fer sérique montre une sidérémie à 3 micromol/l, une capacité totale à 110 micromol/l.
L'anémie peut être décrite comme : 312 Un homme de 70 ans est hospitalisé pour syndrome anémique à lnstallation progressive. Traité par gastrectomie des 2/3 vingt ans plus tôt pour ulcère, il n'a jamais plus souffert depuis. Le transit digestif est normal. Les selles de coloration normale Depuis six mois, son alimentation comporte essentiellement des pommes de terre, des pâtes et des conserves de viande et de poisson. L'examen montre un embonpoint conservé, un teint pâle. Hémogramme : - hémoglobine : 7 g/dl - hématocrite : 0.21 l/l - érythrocytes : 1,8 x 10 exposant 12/l - réticulocytes : 20 10 exposant 9/l - leucocytes : 3 x 10 exposant 9/l (neutrophiles : 40%, éosinophiles : 2%, lymphocytes : 50 %, monocytes : 8%), - plaquettes : 110.10 exposant 9/l - Sur le frottis, présence de polynucléaires hypersegmentés. Bilirubine non conjuguée : 30 mcmol/l, bilirubine conjuguée : 5 mcmol/l. - Sidérémie : 25 mcmol/l, coefficient de saturation de la sidérophiline : 0,50. Absence d'autoanticorps antiérythrocytes.
Quel mécanisme est principalement à l'origine de l'anémie ? 313 Un homme de 70 ans est hospitalisé pour syndrome anémique à lnstallation progressive. Traité par gastrectomie des 2/3 vingt ans plus tôt pour ulcère, il n'a jamais plus souffert depuis. Le transit digestif est normal. Les selles de coloration normale Depuis six mois, son alimentation comporte essentiellement des pommes de terre, des pâtes et des conserves de viande et de poisson. L'examen montre un embonpoint conservé, un teint pâle. Hémogramme : - hémoglobine : 7 g/dl - hématocrite : 0.21 l/l - érythrocytes : 1,8 x 10 exposant 12/l - réticulocytes : 20 10 exposant 9/l - leucocytes : 3 x 10 exposant 9/l (neutrophiles : 40%, éosinophiles : 2%, lymphocytes : 50 %, monocytes : 8%), - plaquettes : 110.10 exposant 9/l - Sur le frottis, présence de polynucléaires hypersegmentés. Bilirubine non conjuguée : 30 mcmol/l, bilirubine conjuguée : 5 mcmol/l. - Sidérémie : 25 mcmol/l, coefficient de saturation de la sidérophiline : 0,50. Absence d'autoanticorps antiérythrocytes.
On apprend que la moelle est mégaloblastique et que le test de Schilling est normal. Quels sont les deux facteurs qui, chez ce patient, peuvent contribuer à l'installation d'une anémie mégaloblastique ? 314 Un homme de 50 ans est adressé pour polyglobulie, à la suite d'un hémogramme systématique. Il n'accuse aucun trouble fonctionnel. A l'examen clinique : surpoids, érythrose discrète ; il n'y a pas de splénomégalie ni d'autre viscéromégalie. Auscultation du coeur et des poumons normale ; tension artérielle 18/10. Il n'a pas d'antécédents pathologiques ; il boit 1/4 de litre de vin et fume 20 cigarettes par jour. A l'hémogramme : - hémoglobine : 18,5 g/dl - hématocrite : 0,55 - érythrocytes : 6,3 x 10 exposant 12/l - leucocytes : 12 x 10 exposant 9/l (polynucléaires neutrophiles : 70 %, éosinophiles : 39 %, Iymphocytes : 17 %, monocytes : 10 %) Vitesse de sédimentation : 2/4 - plaquettes : 350.10 exposant 9/l
Le(s) argument(s) contre le diagnostic d'anémie inflammatoire est (sont) ? 315 Une patiente de 35 ans, mère de 4 enfants dont le dernier à 6 ans, est soumise à une contraception par stérilet depuis sa dernière grossesse. Elle est donneuse de sang régulière, deux fois par an. Elle utilise volontiers des laxatifs huileux pour vaincre une constipation fonctionnelle. Elle est pâle, fatiguée et se plaint d'une difficulté de déglutition avec sensation de striction pharyngée. La langue est dépapillée, les ongles fins et fragiles. L'hémogramme montre : - hématies : 4.000.000/mm3 - hémoglobine : 7 g/100 ml - hématocrite : 25 % - plaquettes : 600.000/mm3 - leucocytes : 6 500/mm3 dont 70 % de neutrophiles, 20 % de Iymphocytes, 10 % de monocytes. La sidérémie est à 4 micromol/l, la capacité totale de transferrine à 100 micromol/l, les réticulocytes à 0,1 %.
Pour préciser l'étiologie de cette anémie, il est nécessaire de demander : 316 Une patiente de 35 ans, mère de 4 enfants dont le dernier à 6 ans, est soumise à une contraception par stérilet depuis sa dernière grossesse. Elle est donneuse de sang régulière, deux fois par an. Elle utilise volontiers des laxatifs huileux pour vaincre une constipation fonctionnelle. Elle est pâle, fatiguée et se plaint d'une difficulté de déglutition avec sensation de striction pharyngée. La langue est dépapillée, les ongles fins et fragiles. L'hémogramme montre : - hématies : 4.000.000/mm3 - hémoglobine : 7 g/100 ml - hématocrite : 25 % - plaquettes : 600.000/mm3 - leucocytes : 6 500/mm3 dont 70 % de neutrophiles, 20 % de Iymphocytes, 10 % de monocytes. La sidérémie est à 4 micromol/l, la capacité totale de transferrine à 100 micromol/l, les réticulocytes à 0,1 %.
Parmi les données anamnésiques, quel(s) facteur(s) intervien(nen)t dans la genèse de l'anémie ? 317 Une femme de 45 ans présente une anémie ferriprive secondaire à des ménorragies compliquant l'évolution d'un fibrome utérin. Elle reçoit le soir de son hospitalisation une transfusion d'un concentré globulaire. L'examen préopératoire fait par l'anesthésiste le lendemain matin constate l'existence d'un subictère. Le reste de l'examen clinique est normal. La tension est de 12/7, la diurèse normale, la température de 36,8°C. L'examen biologique donne les résultats suivants : - Hématies : 32 x 10 exposant 12/l - hémoglobine : 65 grs/l - hématocrite : 28 % - Groupe sanguin : A-rhésus positif - Billirubine totale : 22 micromoles - urée sanguine : 7 mmoles - créatinine sérique : 120 micromoles Le contrôle du test prétransfusionnel de comptabilité fait au lit du malade prouve que le sang transfusé était bien isogroupe.
Malgré ces incidents, la malade a été opérée sans complication immédiate, quel traitement ultérieur de l'anémie proposez-vous ? 318 Une femme de 70 ans est hospitalisée pour douleurs angineuses. Antécédents : infarctus du myocarde il y a trois ans. Pas de récidive des douleurs depuis cette date. Hystérectomie pour fibrome il y a 20 ans. A l'examen : pâleur, tachycardie 110/minute régulière, tension artérielle 13-7 cmHg, ECG signes de nécrose postéro-latérale ancienne, pas de changement par rapport aux ECG antérieurs, transaminases normales. NFS : GR = 1.380.000/mm3, Hb = 6 g/dl, Ht = 18,1 %, réticulocytes = 3 %, GB = 3600/mm3 dont 30 % PN, 5 % PE, 60 % L, 5 % M - plaquettes : 110.000/mm3 - VS : 35-60
En dehors d'une anémie mégaloblastique, quelle(s) est (sont) I'(les) étiologie(s) qui peut (peuvent) expliquer l'ensemble de l'hémogramme ? 319 Une femme de 70 ans est hospitalisée pour douleurs angineuses. Antécédents : infarctus du myocarde il y a trois ans. Pas de récidive des douleurs depuis cette date. Hystérectomie pour fibrome il y a 20 ans. A l'examen : pâleur, tachycardie 110/minute régulière, tension artérielle 13-7 cmHg, ECG signes de nécrose postéro-latérale ancienne, pas de changement par rapport aux ECG antérieurs, transaminases normales. NFS : GR = 1.380.000/mm3, Hb = 6 g/dl, Ht = 18,1 %, réticulocytes = 3 %, GB = 3600/mm3 dont 30 % PN, 5 % PE, 60 % L, 5 % M - plaquettes : 110.000/mm3 - VS : 35-60
Le myélogramme montre une anémie mégaloblastique, quels sont, parmi les médicaments suivants, celui (ceux) qui peu(ven)t être responsable(s) d'une anémie mégaloblastique par carence en acide folique et dont il faut rechercher la prise à l'interrogatoire chez cette patiente ? 320 Un homme de 50 ans, éthylique notoire, consulte pour une asthénie d'aggravation progressive. L'examen clinique retrouve une discrète pâleur cutanéo-muqueuse, un ictère conjonctival, une hépatosplénomégalie (la rate débordant de 3 cm le rebord costal), une lame d'ascite, des oedèmes et quelques ecchymoses des membres inférieurs. L'hémogramme est le suivant : - Erythrocytes : 2,7 x 10 exposant 12/l - Hémoglobine : 10,5 g/dl - Hématocrite : 30 % - Réticulocytes : 15.x 10 exposant 9/l - Leucocytes : 3,2 x 10 exposant 9/l dont polynucléaires neutrophiles : 40 %, polynucléaires éosinophiles : 8 %, lymphocytes : 45 %, monocytes : 7 % - Plaquettes : 120 x 10 exposant 9/l La VS est à 60 mm à la première heure, 110 mm à la deuxième heure. Le myélogramme montre une richesse médullaire normale : 35 % d'érythroblastes avec tendance mégaloblastique ; la lignée granulocytaire, de composition normale, comporte des myélocytes et métamyélocytes de grande taille ; la lignée mégacaryocytaire est indemne. Le temps de Quick est à 55 %. Il existe une hyperbilirubinémie à 35 micromol/l de formule mixte, avec élévation des transaminases et de la gamma GT sérique. La sidérémie est à 210 microg/100 ml avec un coefficient de saturation de la transferrine à 80 %. Il existe à l'électrophorèse des protéines sériques une hypergammaglobulinémie.
Parmi les mécanismes pouvant intervenir dans la genèse de l'anémie chez ce malade, vous retenez : 321 Un homme de 50 ans, éthylique notoire, consulte pour une asthénie d'aggravation progressive. L'examen clinique retrouve une discrète pâleur cutanéo-muqueuse, un ictère conjonctival, une hépatosplénomégalie (la rate débordant de 3 cm le rebord costal), une lame d'ascite, des oedèmes et quelques ecchymoses des membres inférieurs. L'hémogramme est le suivant : - Erythrocytes : 2,7 x 10 exposant 12/l - Hémoglobine : 10,5 g/dl - Hématocrite : 30 % - Réticulocytes : 15.x 10 exposant 9/l - Leucocytes : 3,2 x 10 exposant 9/l dont polynucléaires neutrophiles : 40 %, polynucléaires éosinophiles : 8 %, lymphocytes : 45 %, monocytes : 7 % - Plaquettes : 120 x 10 exposant 9/l La VS est à 60 mm à la première heure, 110 mm à la deuxième heure. Le myélogramme montre une richesse médullaire normale : 35 % d'érythroblastes avec tendance mégaloblastique ; la lignée granulocytaire, de composition normale, comporte des myélocytes et métamyélocytes de grande taille ; la lignée mégacaryocytaire est indemne. Le temps de Quick est à 55 %. Il existe une hyperbilirubinémie à 35 micromol/l de formule mixte, avec élévation des transaminases et de la gamma GT sérique. La sidérémie est à 210 microg/100 ml avec un coefficient de saturation de la transferrine à 80 %. Il existe à l'électrophorèse des protéines sériques une hypergammaglobulinémie.
Indiquez, parmi les médicaments suivants, celui (ceux) qui risque(nt) d'aggraver l'anémie de ce malade, voire d'entraîner une grande pancytopénie : 322 Une femme de 60 ans a une anémie à 8 g/dl, VGM 101 micron3, CCMH 33 %, réticulocytes 350 000/mm3, VS 72-120, globules blancs et plaquettes normaux, bilirubine totale 30 micromoles/l, bilirubine non conjuguée 28 micromoles/l, haptoglobine effondrée, LDH 300 UI (N 290). Pas de fièvre, adénopathies axillaires bilatérales sensiblement symétriques de 2 cm de diamètre, splénomégalie de 2 cm sous le rebord costal.
Quel est le traitement de l'anémie à prescrire en première intention ? 323 Une femme de 25 ans est hospitalisée en raison de l'apparition d'un purpura pétéchial et ecchymotique, cutanéo-muqueux avec épistaxis et gingivorragies. Elle n'a pas d'antécédent pathologique. L'examen ne décèle ni adénopathie ni splénomégalie. La température est à 37 ; le fond d'oeil est normal. L'hémogramme montre les résultats suivants : - hématies : 4 000 000/mm3, hémoglobine : 12 g/100 ml, hématocrite : 36 % - plaquettes : 5 000/mm3 - leucocytes : 5 000/mm3 dont 60 % neutrophiles, 30 % lymphocytes, 10 % monocytes.
Il existe une anémie : 324 Un homme de 42 ans, représentant de commerce, consulte pour une baisse de l'état général : asthénie et amaigrissement. Il à tendance à abuser de boissons alcoolisées depuis de nombreuses années. A l'examen clinique, on relève une splénomégalie mesurée à 8 cm sous le rebord costal et une hépatomégalie à bord dur, régulier, débordant de 5 cm le rebord costal. Pas d'adénopathie. Le teint est pâle sans ictère. La température est normale. Aucune autre particularité clinique n'est relevée. L'hémogramme montre : G.R. : 2,2 T/l Hb : 82 g/l Hte : 27 % VGM 123 fl CCHM : 33 % Plaquettes 70 G/l Réticulocytes : 15 G/l G.B. : 3,2 G/l PNN : 36 % Eosino : 1 % Baso : 0 Lympho : 57 % Mono : 6 % Fibrinogène : 1, 5 g/l V.S. : 70 (1 ère heure)
Dans le contexte clinique, quelle est l'étiologie qui vous paraît la plus probable pour expliquer l'anémie ? 325 Un diagnostic de myélome est porté chez un homme de 65 ans. Les examens pratiqués montrent : - V.S. = 120 à la lère heure ; - Electrophorèse du sérum : bande étroite identifiée comme IgG Kappa à l'immunoélectrophorèse. L'évaluation de la dysglobulinémie est de 42 g/l les autres Ig sont à : IgA 0,20 g/l et IgM 0,15 g/l ; - Dans les urines, on trouve une protéinurie de Bence- Jones : excrétion de chaîne Kappa à 4,3 g/24 heures ; - Sur l'hémogramme on relève : hémoglobine = 81 g/l; VGM = 88 fl; réticulocytes 12.10 exposant 9/l; leucocytes et plaquettes normaux ; - Par ailleurs : - Créatinémie : 180 micromol/l - Uricémie : 660 micromol/l - Calcémie : 2,3 micromol/l Le myélogramme montre une moelle riche avec une plasmocytose à 34 %.
Quel examen supplémentaire vous paraît le plus important pour expliquer l'anémie ? 326 Un homme de 65 ans, sans antécédents notables présente un syndrome infectieux assez banal, d'allure grippale, traité de façon symptomatique. Quelques jours plus tard, le tableau s'aggrave brutalement avec majoration de la fièvre qui devient oscillante, frissons, baisse tensionnelle. L'examen clinique retrouve quelques petites lésions d'allure ulcéro-nécrotique au niveau de la cavité buccale. Il n'existe ni adénopathie, ni splénomégalie. Un hémogramme réalisé en urgence donne les résultats suivants : - Erythrocytes : 4,5 10 exposant 12/l - Hémoglobine : 13 g/dl - Hématocrite : 40 % - Leucocytes : 1,5. 10 exposant 9/l dont : Polynucléaires neutrophiles :5 % Polynucléaires éosinophiles : 1 % Lymphocytes : 86 % Monocytes : 8 % - Plaquettes : 160.10 exposant 9/l La VS est à 80 mm à la première heure.
En faveur du diagnostic d'anémie hémolytique régénérative vous retenez dans cet énoncé : 327 Une femme de 37 ans, sans antécédent pathologique personnel ou familial, accuse un fléchissement de l'état général d'installation progressive, avec dyspnée d'effort, céphalées et palpitations. Son médecin, constatant une pâleur, un subictère et une splénomégalie palpable, prescrit des examens de laboratoire dont les résultats sont les suivants : - Hémogramme : Globules rouges = 2 000 000/mm3 Hémoglobine = 7 g/dl Hématocrite = 21 % Réticulocytes = 18 % Globules blancs = 10 500/mm3 avec pourcentages : 79 % polynucléaires neutrophiles 2 % éosinophiles 14 % Iymphocytes 5 % monocytes - Fer sérique = 25 micromol/l - Bilirubine = 40 micromol/l (dont 37 de bilirubine non conjuguée).
A l'issue du bilan clinique et biologique, c'est le diagnostic d'anémie hémolytique auto-immune qui est retenu : forme apparemment idiopathique, à autoanticorps IgG. Parmi les attitudes thérapeutiques suivantes quelle est celle qui doit être envisagée en première intention ? 328 Une femme de 37 ans, sans antécédent pathologique personnel ou familial, accuse un fléchissement de l'état général d'installation progressive, avec dyspnée d'effort, céphalées et palpitations. Son médecin, constatant une pâleur, un subictère et une splénomégalie palpable, prescrit des examens de laboratoire dont les résultats sont les suivants : - Hémogramme : Globules rouges = 2 000 000/mm3 Hémoglobine = 7 g/dl Hématocrite = 21 % Réticulocytes = 18 % Globules blancs = 10 500/mm3 avec pourcentages : 79 % polynucléaires neutrophiles 2 % éosinophiles 14 % Iymphocytes 5 % monocytes - Fer sérique = 25 micromol/l - Bilirubine = 40 micromol/l (dont 37 de bilirubine non conjuguée).
On découvre assez souvent un état pathologique associé à ce type d'anémie. Indiquez dans la liste ci-dessous celui (ou ceux) qui doit (doivent) être recherché(s) comme cause(s) d'anémie hémolytique auto-immune : 329 Un homme de 32 ans consulte pour une discrète baisse de l'état général et une pesanteur de l'hypochondre gauche. L'examen met en évidence une splénomégalie débordant de 4 centimètres le rebord costal gauche. Il n'y a aucune autre anomalie clinique. La numération formule sanguine est la suivante : G R = 4 700 000/mm3 Hb = 13,5 g/dl Hte : 44 % G.B. = 87 000 PN = 38 % PE = 2 % PB = 13 % L = 5 % Myéloblastes = 2 % Promyélocytes = 5 % Myélocytes = 19 % Métamyélocytes = 16 % Plaquettes = 485 000/mm3.
L'(es) argument(s) contre le diagnostic d'anémie inflammatoire est (sont) ? 330 Mr A., âgé de 51 ans (en 1984), a eu une hématurie macroscopique a l'âge de 31 ans (en 1964). A cette occasion l'urographie intra-veineuse a découvert une polykystose rénale. On avait conseille a Mr A., en 1964, une surveillance régulière de son état rénal et de sa pression artérielle mais il n'a pas suivi ces conseils. Depuis quelques semaines, il se sent fatigué et nauséeux. La pression artérielle est de 170-110 mm Hg. Il n'a pas d'oedème ni de pli cutané. On palpe deux gros reins bosselés Les examens complémentaires montrent les résultats suivants, dans le sang veineux : - urée = 33 mmol/l - K = 4,7 mmol/l - Cl = 108 mmol/l - Ca = 1,60 mmol/l - protides = 70 g/l - créatinine = 650 micromol/l - Na = 138 mmol/l - Co2 total = 21 mmol/l - phosphore = 2,6 mmol/l - hémoglobine = 13 g/100 ml
L'absence d'anémie est expliquée par : 331 Monsieur X. âgé de 64 ans a des douleurs lombaires basses depuis 1 mois qui l'empêchent de se mettre debout. Des clichés osseux montrent une discrète déminéralisation. A l'examen, vous relevez une douleur à la pression de la 4ème et 3ème lombaire. Il n'y a rien d'anormal au niveau du coeur, du poumon, du foie, des aires ganglionnaires de, la rate, de la peau. Sur l'hémogramme, on retrouve : GR : 3 400 000 par mm3 Plaquettes : 210 000 par mm3 Hb : 10,4 g/100 ml GB : 4 100 par mm3 Hte : 30,9 % PN : 41 %; Eo : 2 % ; L : 500 %;Mono : VGM : 90,5 fl VS : 98 mm à la première heure CCMH : 33,7 % Protéinurie + + +; Créatinine : 116 micromol/l (50-120 ; Calcémie : 2,55 millimol/l (2,24-2,6) ; Uricémie : 589 micromol/l (150-450). Protides totaux : 80 g/l Albumine : 39,8 g/l Alpha 1 : 1,49 g/l Alpha 2 : 4,4 g/l Bêta : 30,4 g/l Gamma : 5 g/l
L'anémie présentée dans ce cas par ce malade peut avoir plusieurs explications. Lesquelles ? 332 Un patient de 45 ans est atteint d'une polykystose rénale. On palpe deux gros reins, bosselés, dont l'aspect échographique est caractéristique. Il a atteint le stade de l'insuffisance rénale terminale et un traitement par hémodialyse périodique est nécessaire. L'hémogramme est alors le suivant : hématies 2.000.000, hématocrite 18 %, hémoglobine 6 g/100 ml, leucocytes 6 000 dont neutrophiles 60 %, lymphocytes 30 %, monocytes 10 %, plaquettes 250.000/ mm3, réticulocytes 4%.
Parmi les mécanismes suivants, lequel vous paraît prépondérant pour expliquer une telle anémie chez ce patient ? 333 Mr. A âgé de 55 ans, a eu une hématurie macroscopique à l'âge de 36 ans, A cette occasion a été découverte une polykystose rénale. Il n'a depuis eu aucune surveillance. Depuis quelques semaines il se sent fatigué et nauséeux, La pression artérielle est de 170-110 mm Hg. On palpe deux gros reins bosselés. Les examens complémentaires montrent les résultats suivants, dans le sang veineux : - Urée : 33 mmol/l - Créatinine : 650 micromol/l - K : 4,9 mmol/l - Na : 138 mmol/l - CI : 108 mmol/l - C02 total : 21 mmol/l - Ca : 1,80 mmol/l - Phosphore : 2,4 mmol/l - Protides : 70 g/l - Hémoglobine : 13 g/100 ml
L'absence d'anémie est sans doute expliquée par : 334 Un homme de 65 ans vous consulte pour une asthénie, apparue depuis quelques mois. Vous lui découvrez des adénopathies de petit volume (1 à 2 cm de diamètre) en situation latéro-cervicale et axillaire bilatérale. Ces adénopathies sont rénitentes, indolores, mobiles à la palpation. Il n'y a pas de splénomégalie. L'hémogramme montre : - Numération rouge : 4,3. 1012/l - Hémoglobine : 12,5g/dl - Hématocrite : 38 % - Leucocytes : 35.109/l avec 10 % de polynucléaires neutrophiles, 1% de polynucléaires éosinophiles, 85 % de Iymphocytes (d'aspect mature) et 49% de monocytes - Plaquettes : 160. 109/l La vitesse de sédimentation globulaire est à 12 mm à la première heure, 20 mm à la deuxième heure. Le myélogramme comporte, dans une moelle de densité normale, 60 % de lymphocytes morphologiquement normaux. Le diagnostic de leucémie lymphoïde chronique est affirmé après une consultation hématologique spécialisée.
Dans la leucémie lymphoïde chronique, une anémie peut relever de deux mécanismes principaux : 335 Madame M..., 68 ans, est atteinte d'une anémie sidéroblastique acquise. Progressivement s'installe une anémie arégénérative mal tolérée avec en particulier apparition d'un angor. Cette femme est mère de 5 enfants bien portants. Elle n'a jamais été transfusée mais possède une carte de groupe sanguin établie en 1973 en qualité de donneuse de sang. - Hemoglobine 75 g/l - Volume globulaire moyen 98 fl - Concentration corpusculaire moyenne en hémoglobine 28 % - Teneur corpusculaire moyenne en hémoglobine 25 pg - Leucocytes 6,7.109/l - Ferritinémie 1 07 5 ug/l - Test de Coombs direct Négatif - Groupe érythrocytaire A positif CeDEE K (-) Une transfusion est décidée, mise en place, mais en fin de premier flacon apparaît un frisson généralisé intense et le soir, la malade présente une hyperthermie à 39,2° C corrigée le lendemain matin.
Compte-tenu du caractère chronique mais souvent profond de l'anémie et de l'âge de la patiente, la transfusion nécessite : 336 Un enfant de 5 ans, d'origine européenne, est hospitalisé pour le bilan d'un ictère installé 10 jours auparavant au decours d'un épisode fébrile avec toux traité par paracétamol seul. A l'examen l'enfant parait pâle et fatigué. Il existe un ictère conjonctival et la palpation abdominale révèle un débord splénique de 2 centimètres. L'interrogatoire des parents apprend qu'il s'agit du premier épisode ictérique de la vie de l'enfant et qu'il n'y a pas d'antécédent familial de ce type. Les résultats de l'hémogramme sont les suivants : hémoglobine 9,2 g/dl globules rouges 2 x 1012/l hématocrite 24% réticulocytes 35% plaquettes 450 x 109/l leucocytes 13,5 x 109/l (polynucléaires neutrophiles : 36%; polynucléaires eosinophiles : 8% Iymphocytes : 50%; monocytes : 4%; métamyélocytes : 2%). La présence de quelques érythroblastes est signalée. Le taux de bilirubine totale est de 35mg/l dont 6mg/l de bilirubine conjuguée.
En fait, la réaction de Coombs directe est positive, de type complément. Indiquer la ou lesquelles des maladies suivantes doit ou doivent être recherchée(s) comme responsable(s) ou associée(s) à cette anémie hémolytique : 337 Un enfant de 5 ans, d'origine européenne, est hospitalisé pour le bilan d'un ictère installé 10 jours auparavant au decours d'un épisode fébrile avec toux traité par paracétamol seul. A l'examen l'enfant parait pâle et fatigué. Il existe un ictère conjonctival et la palpation abdominale révèle un débord splénique de 2 centimètres. L'interrogatoire des parents apprend qu'il s'agit du premier épisode ictérique de la vie de l'enfant et qu'il n'y a pas d'antécédent familial de ce type. Les résultats de l'hémogramme sont les suivants : hémoglobine 9,2 g/dl globules rouges 2 x 1012/l hématocrite 24% réticulocytes 35% plaquettes 450 x 109/l leucocytes 13,5 x 109/l (polynucléaires neutrophiles : 36%; polynucléaires eosinophiles : 8% Iymphocytes : 50%; monocytes : 4%; métamyélocytes : 2%). La présence de quelques érythroblastes est signalée. Le taux de bilirubine totale est de 35mg/l dont 6mg/l de bilirubine conjuguée.
Ce type d'anémie hémolytique est lié à la présence probable à la surface des hématies : 338 Monsieur X..., 72 ans, consulte son médecin traitant pour prescription d'une vaccination anti-grippale. Dans ses antécédents, on note : - une hypertension artérielle traitée par Aldomet® à raison de 2 comprimés par jour depuis 6 ans - une nécrose myocardique postérieure d'évolution favorable à l'âge de 70 ans - une hypertrophie prostatique connue non opérée. A l'examen clinique, on constate des adénopathies dans tous les territoires ganglionnaires : jugulo- carotidiens, axillaires et inguinaux. Ces adénopathies font 2 à 3 cm de diamètre, elles sont fermes, mobiles, indolores, non adhérentes. Il existe également une splénomegalie qui dépasse le rebord costal de deux travers de doigt. Ces données conduisent le médecin traitant à réaliser le bilan biologique suivant : - Hémogramme : hémoglobine à 89 g/l V.G.M. à 105 fl T.C.M.H. à 28 pg globules blancs à 15,3.109/l polynucléaires neutrophiles 10% lymphocytes 88% myélocytes 2% plaquettes à 235.109/1 - fibrinogène à 2,70 g/l - V.S. : 80 à la première heure, 100 à la deuxième heure - hémoglobine à 0,05 g/l - bilirubine totale à 45 µmol/l, bilirubine indirecte à 42 µmol/l
Quel est le mécanisme probable de l'anémie ? 339 Monsieur X..., 72 ans, consulte son médecin traitant pour prescription d'une vaccination anti-grippale. Dans ses antécédents, on note : - une hypertension artérielle traitée par Aldomet® à raison de 2 comprimés par jour depuis 6 ans - une nécrose myocardique postérieure d'évolution favorable à l'âge de 70 ans - une hypertrophie prostatique connue non opérée. A l'examen clinique, on constate des adénopathies dans tous les territoires ganglionnaires : jugulo- carotidiens, axillaires et inguinaux. Ces adénopathies font 2 à 3 cm de diamètre, elles sont fermes, mobiles, indolores, non adhérentes. Il existe également une splénomegalie qui dépasse le rebord costal de deux travers de doigt. Ces données conduisent le médecin traitant à réaliser le bilan biologique suivant : - Hémogramme : hémoglobine à 89 g/l V.G.M. à 105 fl T.C.M.H. à 28 pg globules blancs à 15,3.109/l polynucléaires neutrophiles 10% lymphocytes 88% myélocytes 2% plaquettes à 235.109/1 - fibrinogène à 2,70 g/l - V.S. : 80 à la première heure, 100 à la deuxième heure - hémoglobine à 0,05 g/l - bilirubine totale à 45 µmol/l, bilirubine indirecte à 42 µmol/l
Quel est l'examen permettant de préciser l'étiologie de l'anémie ? 340 Une jeune femme de 27 ans a accouché il y a 6 mois, dans des conditions Gynécologie-Obstétrique Spécialité
L'(es) argument(s) contre le diagnostic d'anémie inflammatoire est (sont) : 341 Une femme de 55 ans, sans antécédent particulier, est hospitalisée pour hémorragie digestive due à un ulcère duodénal. En plus du traitement médical anti-ulcéreux, elle reçoit trois concentrés érythrocytaires. Trois jours après la transfusion, elle est fébrile à 38°C et présente un subictère.
Une semaine plus tard, il n'y a plus d'hémorragie mais l'hémogramme montre une anémie à 9 g d'hémoglobine pour 100 ml. Quelles attitudes vous paraissent logiques? 342 Monsieur CAM.., 55 ans, ouvrier agricole, consulte pour une masse latérocervicale droite apparue il y a trois mois. Pas de douleur, mais il signale une anorexie et une asthénie. Il fume plus d'un paquet de cigarettes par jour et avoue boire 2 litres de vin par jour. Il se plaint de dysphagie sans troubles respiratoires. Antécédents : bronchite chronique non traitée. L'examen montre : - Une pharyngite érythémateuse, un état buccodentaire très altéré, et une stase salivaire qui empêche la visualisation de l'hypopharynx. Par contre, l'examen du larynx révèle une diminution de la mobilité de l'hémilarynx droit, larynx et cordes vocales rouges. - Une masse de 4 cm de diamètre indolore au bord antérieur du sterno- cléïdomastoïdien, près de son insertion supérieure, non battante, sans caractère inflammatoire, bien mobile, et sans modification de la peau en regard. - Apyrexie - Le foie déborde de 4 cm Les examens complémentaires : - Numération-Formule : pas d'anémie ; hyperleucocytose : 15 000 blancs ; 70 % de polynucléaires - Vitesse de sédimentation : 1ère heure : 60 mm - 2ème heure : 120 mm - Macrocytose à 120 microns3 Vous évoquez le diagnostic d'un carcinome des voies aérodigestives supérieures.
Sur les arguments cliniques seuls, quel premier diagnostic évoquez-vous ? 343 Monsieur CAM.., 55 ans, ouvrier agricole, consulte pour une masse latérocervicale droite apparue il y a trois mois. Pas de douleur, mais il signale une anorexie et une asthénie. Il fume plus d'un paquet de cigarettes par jour et avoue boire 2 litres de vin par jour. Il se plaint de dysphagie sans troubles respiratoires. Antécédents : bronchite chronique non traitée. L'examen montre : - Une pharyngite érythémateuse, un état buccodentaire très altéré, et une stase salivaire qui empêche la visualisation de l'hypopharynx. Par contre, l'examen du larynx révèle une diminution de la mobilité de l'hémilarynx droit, larynx et cordes vocales rouges. - Une masse de 4 cm de diamètre indolore au bord antérieur du sterno- cléïdomastoïdien, près de son insertion supérieure, non battante, sans caractère inflammatoire, bien mobile, et sans modification de la peau en regard. - Apyrexie - Le foie déborde de 4 cm Les examens complémentaires : - Numération-Formule : pas d'anémie ; hyperleucocytose : 15 000 blancs ; 70 % de polynucléaires - Vitesse de sédimentation : 1ère heure : 60 mm - 2ème heure : 120 mm - Macrocytose à 120 microns3 Vous évoquez le diagnostic d'un carcinome des voies aérodigestives supérieures.
Parmi les raisons suivantes, quelle (s) est(sont) celle(s) qui pourrai(en)t vous interdire la chirurgie : 344 Monsieur CAM.., 55 ans, ouvrier agricole, consulte pour une masse latérocervicale droite apparue il y a trois mois. Pas de douleur, mais il signale une anorexie et une asthénie. Il fume plus d'un paquet de cigarettes par jour et avoue boire 2 litres de vin par jour. Il se plaint de dysphagie sans troubles respiratoires. Antécédents : bronchite chronique non traitée. L'examen montre : - Une pharyngite érythémateuse, un état buccodentaire très altéré, et une stase salivaire qui empêche la visualisation de l'hypopharynx. Par contre, l'examen du larynx révèle une diminution de la mobilité de l'hémilarynx droit, larynx et cordes vocales rouges. - Une masse de 4 cm de diamètre indolore au bord antérieur du sterno- cléïdomastoïdien, près de son insertion supérieure, non battante, sans caractère inflammatoire, bien mobile, et sans modification de la peau en regard. - Apyrexie - Le foie déborde de 4 cm Les examens complémentaires : - Numération-Formule : pas d'anémie ; hyperleucocytose : 15 000 blancs ; 70 % de polynucléaires - Vitesse de sédimentation : 1ère heure : 60 mm - 2ème heure : 120 mm - Macrocytose à 120 microns3 Vous évoquez le diagnostic d'un carcinome des voies aérodigestives supérieures.
Parmi les explorations ci-dessous, quelle est celle qui permet d'affirmer le diagnostic ? 345 Monsieur CAM.., 55 ans, ouvrier agricole, consulte pour une masse latérocervicale droite apparue il y a trois mois. Pas de douleur, mais il signale une anorexie et une asthénie. Il fume plus d'un paquet de cigarettes par jour et avoue boire 2 litres de vin par jour. Il se plaint de dysphagie sans troubles respiratoires. Antécédents : bronchite chronique non traitée. L'examen montre : - Une pharyngite érythémateuse, un état buccodentaire très altéré, et une stase salivaire qui empêche la visualisation de l'hypopharynx. Par contre, l'examen du larynx révèle une diminution de la mobilité de l'hémilarynx droit, larynx et cordes vocales rouges. - Une masse de 4 cm de diamètre indolore au bord antérieur du sterno- cléïdomastoïdien, près de son insertion supérieure, non battante, sans caractère inflammatoire, bien mobile, et sans modification de la peau en regard. - Apyrexie - Le foie déborde de 4 cm Les examens complémentaires : - Numération-Formule : pas d'anémie ; hyperleucocytose : 15 000 blancs ; 70 % de polynucléaires - Vitesse de sédimentation : 1ère heure : 60 mm - 2ème heure : 120 mm - Macrocytose à 120 microns3 Vous évoquez le diagnostic d'un carcinome des voies aérodigestives supérieures.
Le toucher rectal sous anesthésie générale permettra d'apprécier le(les) élément(s) suivant(s) : 346 La rupture rétropéritonéale d'un anévrisme aorto-iliaque préalablement connu doit être évoquée en cas de : 347 Une insuffisance cardiaque à débit élevé est compatible avec certaines étiologies. Indiquer la(les) réponse(s) exacte(s). : 348 Quels dosages sanguins doivent être demandés pour parvenir en
une seule fois au diagnostic complet et quels en sont les résultats? 349 Quelles seraient les conséquences à terme d'une observation
inexacte des prescriptions? 350 L'exécution correcte du traitement est assurée et surveillée par ces
résultats. Quel autre type de surveillance à long terme faut-il
pratiquer? Pourquoi? 351 Quel est le diagnostic à évoquer en priorité? 352 Quelles sont vos prescriptions thérapeutiques à court terme? 353 Citez deux causes possibles de l'anémie. 354 Cet examen s'avère normal.
Quel est l'examen biologique qui doit affirmer le mécanisme de
l'anémie et comment? 355 Cette enquête s'avère négative en dehors de règles durant
habituellement 7 à 8 jours, mais vous finissez par apprendre que la
patiente porte un stérilet depuis 1 an. Elle ne veut pas d'autre
grossesse et a peur qu'on le lui enlève. Qu'en pensez-vous? Quelle
est votre attitude? 356 Quelle attitude thérapeutique initiale proposez-vous face à ce
diagnostic? 357 Comment expliquez-vous les diverses anomalies biologiques
observées sur le plan hépatique, rénal et hématologique? 358 Éléments cliniques et biologiques en faveur d'un syndrome de
malabsorption intestinale? 359 Quel autre diagnostic peut être évoqué? 360 Quel traitement prescrivez-vous? Quels sont les effets indésirables
les plus fréquents des médicaments que vous avez proposé? 361 Expliquez le ou les mécanismes possibles de l'anémie. Quel ou
quels examen(s) seraient nécessaires pour étayer vos hypothèses? 362 Enoncez les principes thérapeutiques chez ce malade. 363 Quels seront les critères pour l'appréciation de la réponse
thérapeutique? 364 Quels examens complémentaires doivent être envisagés et quels
sont les résultats attendus? 365 Un homme de 43 ans consulte pour un goître diffus, ferme, parfaitement limité mobile à la déglutition. Il n'a pas de signes cliniques de compression, pas d'adénopathies perceptibles. Le sujet se plaint de quelques crampes des membres inférieurs, mais il n'a pas d'autres signes d'hypométabolisme, pas d'infiltration myxoedémateuse. Les concentrations plasmatiques de T4 et de T3 sont normales, mais la TSH est modérément élevée. On évoque le diagnostic de thyroïdite d'Hashimoto. Des explorations complémentaires sont demandées : - vitesse de sédimentation : 20 mm à la première heure, 40 à la seconde - electrophorèse : élévation des alpha 2 et des gammaglobulines - hémogramme : légère anémie - anticorps antithyroglobuline et antimicrosomiaux : taux extrêmement élevés - fixation du gallium marqué au niveau de la thyroïde : positive.
Parmi les résultats biologiques, quel est celui ou quels sont ceux qui est ou sont le( plus caractéristique(s) de l'affection et la différence(nt) des autres formes de thyroïdite ? 366 Un homme de 43 ans consulte pour un goître diffus, ferme, parfaitement limité mobile à la déglutition. Il n'a pas de signes cliniques de compression, pas d'adénopathies perceptibles. Le sujet se plaint de quelques crampes des membres inférieurs, mais il n'a pas d'autres signes d'hypométabolisme, pas d'infiltration myxoedémateuse. Les concentrations plasmatiques de T4 et de T3 sont normales, mais la TSH est modérément élevée. On évoque le diagnostic de thyroïdite d'Hashimoto. Des explorations complémentaires sont demandées : - vitesse de sédimentation : 20 mm à la première heure, 40 à la seconde - electrophorèse : élévation des alpha 2 et des gammaglobulines - hémogramme : légère anémie - anticorps antithyroglobuline et antimicrosomiaux : taux extrêmement élevés - fixation du gallium marqué au niveau de la thyroïde : positive.
Quel(s) procédé(s) permettrai(en)t d'écarter chez ce sujet l'éventualité d'une pathologie thyroïdienne induite par l'iode ? 367 Un homme de 43 ans consulte pour un goître diffus, ferme, parfaitement limité mobile à la déglutition. Il n'a pas de signes cliniques de compression, pas d'adénopathies perceptibles. Le sujet se plaint de quelques crampes des membres inférieurs, mais il n'a pas d'autres signes d'hypométabolisme, pas d'infiltration myxoedémateuse. Les concentrations plasmatiques de T4 et de T3 sont normales, mais la TSH est modérément élevée. On évoque le diagnostic de thyroïdite d'Hashimoto. Des explorations complémentaires sont demandées : - vitesse de sédimentation : 20 mm à la première heure, 40 à la seconde - electrophorèse : élévation des alpha 2 et des gammaglobulines - hémogramme : légère anémie - anticorps antithyroglobuline et antimicrosomiaux : taux extrêmement élevés - fixation du gallium marqué au niveau de la thyroïde : positive.
Le patient vous interroge sur le pronostic de sa maladie. Si le diagnostic de thyroïdite d'Hashimoto est confirmé, quelle(s) est(sont) la(les) possibilité(s) évolutive(s) ? 368 Un homme de 43 ans consulte pour un goître diffus, ferme, parfaitement limité mobile à la déglutition. Il n'a pas de signes cliniques de compression, pas d'adénopathies perceptibles. Le sujet se plaint de quelques crampes des membres inférieurs, mais il n'a pas d'autres signes d'hypométabolisme, pas d'infiltration myxoedémateuse. Les concentrations plasmatiques de T4 et de T3 sont normales, mais la TSH est modérément élevée. On évoque le diagnostic de thyroïdite d'Hashimoto. Des explorations complémentaires sont demandées : - vitesse de sédimentation : 20 mm à la première heure, 40 à la seconde - electrophorèse : élévation des alpha 2 et des gammaglobulines - hémogramme : légère anémie - anticorps antithyroglobuline et antimicrosomiaux : taux extrêmement élevés - fixation du gallium marqué au niveau de la thyroïde : positive.
Quel est parmi les suivants le diagnostic probable ? 369 Patient de 65 ans, consulte pour vertiges, dyspnée d'effort, palpitations, épigastralgies et selles noires. L'examen trouve une pâleur et des ongles striés et cassants. À l'hémogramme : GB = 8600/mm3, Hb = 7,2 g/dl ; VGM = 67 fl, TCMH = 23 pg, réticulocytes = 22 000/mm3 et plaquettes = 360 000/mm3.
Interpréter cet hémogramme 370 Patient de 65 ans, consulte pour vertiges, dyspnée d'effort, palpitations, épigastralgies et selles noires. L'examen trouve une pâleur et des ongles striés et cassants. À l'hémogramme : GB = 8600/mm3, Hb = 7,2 g/dl ; VGM = 67 fl, TCMH = 23 pg, réticulocytes = 22 000/mm3 et plaquettes = 360 000/mm3.
Quel est votre hypothèse diagnostique ? 371 Patient de 65 ans, consulte pour vertiges, dyspnée d'effort, palpitations, épigastralgies et selles noires. L'examen trouve une pâleur et des ongles striés et cassants. À l'hémogramme : GB = 8600/mm3, Hb = 7,2 g/dl ; VGM = 67 fl, TCMH = 23 pg, réticulocytes = 22 000/mm3 et plaquettes = 360 000/mm3.
Comment la confirmer ? 372 Patient de 65 ans, consulte pour vertiges, dyspnée d'effort, palpitations, épigastralgies et selles noires. L'examen trouve une pâleur et des ongles striés et cassants. À l'hémogramme : GB = 8600/mm3, Hb = 7,2 g/dl ; VGM = 67 fl, TCMH = 23 pg, réticulocytes = 22 000/mm3 et plaquettes = 360 000/mm3.
Quelle est l'exploration qu'il faut demander dans le cadre du bilan étiologique ? 373 Patient de 65 ans, consulte pour vertiges, dyspnée d'effort, palpitations, épigastralgies et selles noires. L'examen trouve une pâleur et des ongles striés et cassants. À l'hémogramme : GB = 8600/mm3, Hb = 7,2 g/dl ; VGM = 67 fl, TCMH = 23 pg, réticulocytes = 22 000/mm3 et plaquettes = 360 000/mm3.
Quel est le traitement spécifique que vous allez préconiser ainsi que sa posologie et sa durée ? 374 Un malade âgé de 32 ans opéré récemment pour une cholécystite aiguë lithiasique, est adressé à la consultation d’hématologie pour exploration d’une anémie. Sa sœur a eu une splénectomie il y a 3 ans. L’examen trouve un subictère conjonctival, une pâleur cutanéo- muqueuse et une splénomégalie. Le bilan biologique fait en pré-opératoire a montré : NFS : Hb = 8.7g/dl VGM = 87µ3 TCMH = 32p Rétic = 400 000/mm3 GB = 14 000/mm3 (80% PNN, 15 % lymphocytes, 5% monocytes) Plaquettes = 350 000/mm3 Frottis sanguin : Anisocytose – sphérocytose +++ Bilirubine Totale= 35µmol/l, Biluribine Libre = 28µmol/l Test de Coombs direct : négatif Haptoglobine = 0.2 g/l
Interprétez l’hémogramme 375 Un malade âgé de 32 ans opéré récemment pour une cholécystite aiguë lithiasique, est adressé à la consultation d’hématologie pour exploration d’une anémie. Sa sœur a eu une splénectomie il y a 3 ans. L’examen trouve un subictère conjonctival, une pâleur cutanéo- muqueuse et une splénomégalie. Le bilan biologique fait en pré-opératoire a montré : NFS : Hb = 8.7g/dl VGM = 87µ3 TCMH = 32p Rétic = 400 000/mm3 GB = 14 000/mm3 (80% PNN, 15 % lymphocytes, 5% monocytes) Plaquettes = 350 000/mm3 Frottis sanguin : Anisocytose – sphérocytose +++ Bilirubine Totale= 35µmol/l, Biluribine Libre = 28µmol/l Test de Coombs direct : négatif Haptoglobine = 0.2 g/l
Quel est le mécanisme de cette anémie 376 Un malade âgé de 32 ans opéré récemment pour une cholécystite aiguë lithiasique, est adressé à la consultation d’hématologie pour exploration d’une anémie. Sa sœur a eu une splénectomie il y a 3 ans. L’examen trouve un subictère conjonctival, une pâleur cutanéo- muqueuse et une splénomégalie. Le bilan biologique fait en pré-opératoire a montré : NFS : Hb = 8.7g/dl VGM = 87µ3 TCMH = 32p Rétic = 400 000/mm3 GB = 14 000/mm3 (80% PNN, 15 % lymphocytes, 5% monocytes) Plaquettes = 350 000/mm3 Frottis sanguin : Anisocytose – sphérocytose +++ Bilirubine Totale= 35µmol/l, Biluribine Libre = 28µmol/l Test de Coombs direct : négatif Haptoglobine = 0.2 g/l
Quel diagnostic évoquez – vous ? 377 Une anémie d'origine inflammatoire est : 378 Une anémie ferriprive peut être due à un(e) 379 Une carence en vitamine B12 se manifeste par 380 Le(s) moyen(s) thérapeutique(s) d’une anémie hémolytique est (sont) 381 Une femme âgée de 36 ans consulte pour asthénie. L’examen physique note une pâleur, pas de splénomégalie. A l’interrogatoire, pas de prise médicamenteuse, GIIPII avec 2 enfants en bon état de santé, pas d’antécédents familiaux particuliers. L’hémogramme montre un taux d’hémoglobine à 8g/dl, VGM : 76µm3, TCMH : 24pg, CCMH : 34%, Globules rouges à 4 200 000/mm3, réticulocytes à 1,5%, Globules blancs à 7500/mm3, plaquettes à 245 000/mm3.
Interpréter l’hémogramme. 382 Une femme âgée de 36 ans consulte pour asthénie. L’examen physique note une pâleur, pas de splénomégalie. A l’interrogatoire, pas de prise médicamenteuse, GIIPII avec 2 enfants en bon état de santé, pas d’antécédents familiaux particuliers. L’hémogramme montre un taux d’hémoglobine à 8g/dl, VGM : 76µm3, TCMH : 24pg, CCMH : 34%, Globules rouges à 4 200 000/mm3, réticulocytes à 1,5%, Globules blancs à 7500/mm3, plaquettes à 245 000/mm3.
Citer les deux mécanismes possibles de cette anémie. 383 Une femme âgée de 36 ans consulte pour asthénie. L’examen physique note une pâleur, pas de splénomégalie. A l’interrogatoire, pas de prise médicamenteuse, GIIPII avec 2 enfants en bon état de santé, pas d’antécédents familiaux particuliers. L’hémogramme montre un taux d’hémoglobine à 8g/dl, VGM : 76µm3, TCMH : 24pg, CCMH : 34%, Globules rouges à 4 200 000/mm3, réticulocytes à 1,5%, Globules blancs à 7500/mm3, plaquettes à 245 000/mm3.
Quel examen complémentaire réalisez-vous en première intention ? 384 Une femme âgée de 36 ans consulte pour asthénie. L’examen physique note une pâleur, pas de splénomégalie. A l’interrogatoire, pas de prise médicamenteuse, GIIPII avec 2 enfants en bon état de santé, pas d’antécédents familiaux particuliers. L’hémogramme montre un taux d’hémoglobine à 8g/dl, VGM : 76µm3, TCMH : 24pg, CCMH : 34%, Globules rouges à 4 200 000/mm3, réticulocytes à 1,5%, Globules blancs à 7500/mm3, plaquettes à 245 000/mm3.
En attendant le résultat des examens complémentaires, quelle sera votre attitude thérapeutique en urgence chez cette patiente ? 385 Devant une anémie macrocytaire, on évoque une anémie de Biermer devant : 386 Une anémie hémolytique auto-immune est recherchée au cours : 387 Parmi les affections suivantes quelle(s) est (sont) la(les)quelle(s) qui est (sont) responsable(s) d’une anémie normochrome normocytaire arégénérative : 388 Devant une anémie hypochrome microcytaire arégénérative chez un adulte , précisez le ou les examens à demander parmi les propositions suivantes : 389 La sphérocytose héréditaire ou maladie de Minkowski Chauffard est caractérisée par : 390 Une anémie est définie par un taux d'hémoglobine: 391 Une anémie est définie par: 392 Parmi les signes fonctionnels suivants quels sont ceux pouvant être rattachés à l'anémie: 393 Parmi les signes suivants, cherchez les signes cardio-respiratoires pouvant être rattachés à l'anémie: 394 Une anémie est dite mal tolérée si le patient présente: 395 Une anémie est dite d'origine centrale: 396 Quel est l'élément qui permet de rattacher une anémie à une d'origine centrale: 397 le Fer est présent dans: 398 L'absorption du Fer: 399 Chez un homme, la découverte sur un hémogramme systématique des résultats suivants : GR = 6.500.000/mm3, HB = 13g/100ml, HT = 43%, évoque : 400 Les signes neurologiques qui pourraient s'expliquer par le syndrome neuro- anémique sont : 401 Les éléments du diagnostic de maladie de Biermer sont : 402 La découverte d'un test de Coombs direct positif n'est pas une coïncidence au cours de: 403 Devant une anémie normochrome normocytaire isolée, quel est l'examen à demander en première intention à but diagnostique ? 404 Les résultats biologiques d'un malade ayant un VGM bas montrent une ferritinémie élevée avec une capacité totale de fixation de la transferrine diminuée. Il s'agit d'une : 405 Une femme de 45 ans, mère de 3 enfants, sans antécédent particulier, consulte pour une asthénie marquée depuis plusieurs semaines. L'état général est bon. L'examen clinique est normal en dehors d'une pâleur et d'un subictère conjonctival. La NFS montre : Hb = 9,5 g/dL, VGM = 108 fL, plaquettes = 160 G/L, leucocytes = 4,5 G/L dont 60% de PNN (le reste de la formule leucocytaire est normal), reticulocytes = 300 G/L
Cet hémogramme révèle : 406 Une femme de 45 ans, mère de 3 enfants, sans antécédent particulier, consulte pour une asthénie marquée depuis plusieurs semaines. L'état général est bon. L'examen clinique est normal en dehors d'une pâleur et d'un subictère conjonctival. La NFS montre : Hb = 9,5 g/dL, VGM = 108 fL, plaquettes = 160 G/L, leucocytes = 4,5 G/L dont 60% de PNN (le reste de la formule leucocytaire est normal), reticulocytes = 300 G/L
Parmi les examens suivants quel est celui qui vous parait à ce stade le plus utile pour préciser le diagnostic ? 407 Une femme de 45 ans, mère de 3 enfants, sans antécédent particulier, consulte pour une asthénie marquée depuis plusieurs semaines. L'état général est bon. L'examen clinique est normal en dehors d'une pâleur et d'un subictère conjonctival. La NFS montre : Hb = 9,5 g/dL, VGM = 108 fL, plaquettes = 160 G/L, leucocytes = 4,5 G/L dont 60% de PNN (le reste de la formule leucocytaire est normal), reticulocytes = 300 G/L
Parmi les diagnostics suivants, quels sont chez cette patiente ceux les plus probables sachant que le test de Coombs direct est positif ? 408 Une femme de 45 ans, mère de 3 enfants, sans antécédent particulier, consulte pour une asthénie marquée depuis plusieurs semaines. L'état général est bon. L'examen clinique est normal en dehors d'une pâleur et d'un subictère conjonctival. La NFS montre : Hb = 9,5 g/dL, VGM = 108 fL, plaquettes = 160 G/L, leucocytes = 4,5 G/L dont 60% de PNN (le reste de la formule leucocytaire est normal), reticulocytes = 300 G/L
Le traitement à proposer en 1ere intention est : 409 Une mauvaise tolérance à une anémie peut se traduire par : 410 Le paramètre suivant est utile pour distinguer une anémie par carence martiale d'une anémie inflammatoire 411 Une anémie normocytaire doit faire rechercher : 412 La découverte sur un hémogramme, chez une jeune de 17 ans, d'une augmentation du nombre des hématies, avec un VGM à 65 fl et un taux d'hémoglobine à 12 g/dl doit conduire à : 413 Les signes fonctionnels de l'anémie sont : 414 Les signes cliniques d'une anémie par carence en fer sont : 415 Une anémie microcytaire peut se voire en cas de : 416 Une femme âgée de 48 ans, aux antécédents de thyroïdite auto-immune et vitiligo, consulte pour asthénie avec des paresthésies des extrémités. A l'examen, une pâleur cutanéo-muqueuse, glossite, Réflexes ostéo-tendineux vifs avec Babinski (+). NFS : GB=2660 PNN=860 Lym=700 mono 100 Hb= 7.6g/dl VGM=120 PLQ=80000 réticulocytes = 40000
L'hémogramme montre: 417 Une femme âgée de 48 ans, aux antécédents de thyroïdite auto-immune et vitiligo, consulte pour asthénie avec des paresthésies des extrémités. A l'examen, une pâleur cutanéo-muqueuse, glossite, Réflexes ostéo-tendineux vifs avec Babinski (+). NFS : GB=2660 PNN=860 Lym=700 mono 100 Hb= 7.6g/dl VGM=120 PLQ=80000 réticulocytes = 40000
Quel est le diagnostic le plus probable? 418 Une femme âgée de 48 ans, aux antécédents de thyroïdite auto-immune et vitiligo, consulte pour asthénie avec des paresthésies des extrémités. A l'examen, une pâleur cutanéo-muqueuse, glossite, Réflexes ostéo-tendineux vifs avec Babinski (+). NFS : GB=2660 PNN=860 Lym=700 mono 100 Hb= 7.6g/dl VGM=120 PLQ=80000 réticulocytes = 40000
Quelle est l'étiologie la plus probable ? 419 Mr x, âgé de 30 ans hypertendu sous aldomet, consulte pour syndrome anémique
fonctionnel avec ictère évoluant depuis une semaine.
A l’examen, pâleur cutanéo-muqeuse avec ictère franc. Il a une SMG à 3cm. L’état
hémodynamique est stable.
NFS : GB :12000/mm3 (9000 de PNN)
Hb : 6g/dl, VGM : 82Fl, Réticulocytes : 140000/mm3
Plq : 540000/mm3
Bilirubine totale : 40mmol/l (VN<15mmol/l), Bilirubine directe :7mmol/l
LDH :500U/l (VN : 180U/l)
Créat : 60µmol/l
Quels sont les arguments en faveur de l’hémolyse intratissulaire ? : 420 Mr x, âgé de 30 ans hypertendu sous aldomet, consulte pour syndrome anémique
fonctionnel avec ictère évoluant depuis une semaine.
A l’examen, pâleur cutanéo-muqeuse avec ictère franc. Il a une SMG à 3cm. L’état
hémodynamique est stable.
NFS : GB :12000/mm3 (9000 de PNN)
Hb : 6g/dl, VGM : 82Fl, Réticulocytes : 140000/mm3
Plq : 540000/mm3
Bilirubine totale : 40mmol/l (VN<15mmol/l), Bilirubine directe :7mmol/l
LDH :500U/l (VN : 180U/l)
Créat : 60µmol/l
Quels sont les deux examens à demander afin de préciser le mécanisme de cette
anémie hémolytique ? : 421 Mr x, âgé de 30 ans hypertendu sous aldomet, consulte pour syndrome anémique
fonctionnel avec ictère évoluant depuis une semaine.
A l’examen, pâleur cutanéo-muqeuse avec ictère franc. Il a une SMG à 3cm. L’état
hémodynamique est stable.
NFS : GB :12000/mm3 (9000 de PNN)
Hb : 6g/dl, VGM : 82Fl, Réticulocytes : 140000/mm3
Plq : 540000/mm3
Bilirubine totale : 40mmol/l (VN<15mmol/l), Bilirubine directe :7mmol/l
LDH :500U/l (VN : 180U/l)
Créat : 60µmol/l
Le diagnostic d’une anémie hémolytique auto-immune est retenu. Quelle est
l’étiologie la plus probable ? : 422 Mr x, âgé de 30 ans hypertendu sous aldomet, consulte pour syndrome anémique
fonctionnel avec ictère évoluant depuis une semaine.
A l’examen, pâleur cutanéo-muqeuse avec ictère franc. Il a une SMG à 3cm. L’état
hémodynamique est stable.
NFS : GB :12000/mm3 (9000 de PNN)
Hb : 6g/dl, VGM : 82Fl, Réticulocytes : 140000/mm3
Plq : 540000/mm3
Bilirubine totale : 40mmol/l (VN<15mmol/l), Bilirubine directe :7mmol/l
LDH :500U/l (VN : 180U/l)
Créat : 60µmol/l
Quelle serait votre conduite à tenir ? : 423 Mr Y, de 70 ans suivi pour ACFA sous traitement adressé par son cardiologue pour prise
en charge d’une anémie.
A l’examen, le patient est pâle, tachycarde à 100bpm et polyénique à 28C/mn. Des OMI
ont été objectivés. Il n’y a pas de syndrome tumoral.
NFS : GB : 4500/mm3 (PNN : 2100/mm3)
Hb : 7g/dl, VGM : 90fl, Rétic : 65000/mm3
Plq : 110000/mm3
Créat :70µmol/l
Bilan hépatique normal
Dosage vitamine B12 et Folates normal
Devant ce tableau, quel est le diagnostic le plus probable ? : 424 Mr Y, de 70 ans suivi pour ACFA sous traitement adressé par son cardiologue pour prise
en charge d’une anémie.
A l’examen, le patient est pâle, tachycarde à 100bpm et polyénique à 28C/mn. Des OMI
ont été objectivés. Il n’y a pas de syndrome tumoral.
NFS : GB : 4500/mm3 (PNN : 2100/mm3)
Hb : 7g/dl, VGM : 90fl, Rétic : 65000/mm3
Plq : 110000/mm3
Créat :70µmol/l
Bilan hépatique normal
Dosage vitamine B12 et Folates normal
Quel est l’examen à réaliser pour confirmer le diagnostic ? : 425 Mr Y, de 70 ans suivi pour ACFA sous traitement adressé par son cardiologue pour prise
en charge d’une anémie.
A l’examen, le patient est pâle, tachycarde à 100bpm et polyénique à 28C/mn. Des OMI
ont été objectivés. Il n’y a pas de syndrome tumoral.
NFS : GB : 4500/mm3 (PNN : 2100/mm3)
Hb : 7g/dl, VGM : 90fl, Rétic : 65000/mm3
Plq : 110000/mm3
Créat :70µmol/l
Bilan hépatique normal
Dosage vitamine B12 et Folates normal
Il s’agit d’un syndrome myélodysplasique, quelle serait votre conduite à tenir ? : 426 Mr Y, de 70 ans suivi pour ACFA sous traitement adressé par son cardiologue pour prise
en charge d’une anémie.
A l’examen, le patient est pâle, tachycarde à 100bpm et polyénique à 28C/mn. Des OMI
ont été objectivés. Il n’y a pas de syndrome tumoral.
NFS : GB : 4500/mm3 (PNN : 2100/mm3)
Hb : 7g/dl, VGM : 90fl, Rétic : 65000/mm3
Plq : 110000/mm3
Créat :70µmol/l
Bilan hépatique normal
Dosage vitamine B12 et Folates normal
Un patient âgé de 30 ans est victime d’un accident de sport entrainant une fracture
ouverte de la jambe droite.
L’examen retrouve une déformation de la jambe avec une plaie de 01 cm simple non
contuse en regard de la déformation.
La radiographie de la jambe montre une fracture spiroïde médio-diaphysaire du tibia et
une fracture du col de la fibula.
1/ Cette fracture ouverte de jambe : 427 Mr Y, de 70 ans suivi pour ACFA sous traitement adressé par son cardiologue pour prise
en charge d’une anémie.
A l’examen, le patient est pâle, tachycarde à 100bpm et polyénique à 28C/mn. Des OMI
ont été objectivés. Il n’y a pas de syndrome tumoral.
NFS : GB : 4500/mm3 (PNN : 2100/mm3)
Hb : 7g/dl, VGM : 90fl, Rétic : 65000/mm3
Plq : 110000/mm3
Créat :70µmol/l
Bilan hépatique normal
Dosage vitamine B12 et Folates normal
Le traitement à faire aux urgences : 428 Mr Y, de 70 ans suivi pour ACFA sous traitement adressé par son cardiologue pour prise
en charge d’une anémie.
A l’examen, le patient est pâle, tachycarde à 100bpm et polyénique à 28C/mn. Des OMI
ont été objectivés. Il n’y a pas de syndrome tumoral.
NFS : GB : 4500/mm3 (PNN : 2100/mm3)
Hb : 7g/dl, VGM : 90fl, Rétic : 65000/mm3
Plq : 110000/mm3
Créat :70µmol/l
Bilan hépatique normal
Dosage vitamine B12 et Folates normal
Vous décidez d’opérer le patient 04 heures après son traumatisme, le traitement à
faire au bloc opératoire : 429 Mr Y, de 70 ans suivi pour ACFA sous traitement adressé par son cardiologue pour prise
en charge d’une anémie.
A l’examen, le patient est pâle, tachycarde à 100bpm et polyénique à 28C/mn. Des OMI
ont été objectivés. Il n’y a pas de syndrome tumoral.
NFS : GB : 4500/mm3 (PNN : 2100/mm3)
Hb : 7g/dl, VGM : 90fl, Rétic : 65000/mm3
Plq : 110000/mm3
Créat :70µmol/l
Bilan hépatique normal
Dosage vitamine B12 et Folates normal
Deux jours après l’intervention, lors de la visite, vous suspectez un syndrome aigu des
loges, les signes cliniques en faveurs sont : 430 La drépanocytose homozygote peut se compliquer : 431 Au cours d’une anémie mégaloblastique non traitée, il est habituel de trouver à l’hémogramme : 432 Devant une anémie mégaloblastique par carence en vitamine B 12, les examens à demander pour préciser le mécanisme de la carence sont : 433 Parmi les états suivants, lesquels peuvent être responsables d’une carence martiale ? 434 Au cours d’une anémie par carence en fer, il y a une diminution : 435 Au cours d’une anémie par carence en vitamine B12, il y a une augmentation : 436 Concernant la Vitamine B12 : 437 L’anémie par carence en fer et la B thalassémie mineure ont en commun : 438 Une femme de 50 ans, hypertendue consulte pour asthénie et ictère d’apparition depuis une semaine. A l’examen, l’état hémodynamique est stable. Un ictère conjonctival a été objectivé ainsi qu’une splénomégalie à 1cm. NFS : GB 12000/mm3 PNN : 8600/mm3 Hb : 8g/dl VGM :90fl Rétic : 150000/mm3 Plq :450000/mm3 Bilirubine totale : 70mmol/l Bilirubine directe : 10mmol/l LDH : 500U/L
Le mécanisme le plus probable de l’anémie chez cette patiente est : 439 Une femme de 50 ans, hypertendue consulte pour asthénie et ictère d’apparition depuis une semaine. A l’examen, l’état hémodynamique est stable. Un ictère conjonctival a été objectivé ainsi qu’une splénomégalie à 1cm. NFS : GB 12000/mm3 PNN : 8600/mm3 Hb : 8g/dl VGM :90fl Rétic : 150000/mm3 Plq :450000/mm3 Bilirubine totale : 70mmol/l Bilirubine directe : 10mmol/l LDH : 500U/L
Les examens à demander en première intention dans ce cas sont : 440 Une femme de 50 ans, hypertendue consulte pour asthénie et ictère d’apparition depuis une semaine. A l’examen, l’état hémodynamique est stable. Un ictère conjonctival a été objectivé ainsi qu’une splénomégalie à 1cm. NFS : GB 12000/mm3 PNN : 8600/mm3 Hb : 8g/dl VGM :90fl Rétic : 150000/mm3 Plq :450000/mm3 Bilirubine totale : 70mmol/l Bilirubine directe : 10mmol/l LDH : 500U/L
Le diagnostic le plus probable est : 441 Patient âgé de 50 ans, sans antécédents pathologiques particuliers, consulte pour syndrome anémique évoluant depuis 15 jours. L’examen clinique note une pâleur cutanéo-muqueuse, un ictère conjonctival et une splénomégalie à 3 cm du rebord costal. Le reste de l’examen est normal. Hémogramme : GB: 6700/mm3, PNN 65%, Lym 30% Hb: 8,5 g/dl (VGM:88), GR: 3.000.000/mm3, Rétic 6% Plaquettes: 324.000/mm3.
Quels sont les examens à demander dans le cadre de l’exploration de cette anémie ? 442 Patient âgé de 50 ans, sans antécédents pathologiques particuliers, consulte pour syndrome anémique évoluant depuis 15 jours. L’examen clinique note une pâleur cutanéo-muqueuse, un ictère conjonctival et une splénomégalie à 3 cm du rebord costal. Le reste de l’examen est normal. Hémogramme : GB: 6700/mm3, PNN 65%, Lym 30% Hb: 8,5 g/dl (VGM:88), GR: 3.000.000/mm3, Rétic 6% Plaquettes: 324.000/mm3.
En plus du bilan biologique que vous avez demandé, on a complété par : Frottis sanguin : sans anomalies. Test de Coombs Direct (TCD) : positif à Ig G. Quel est le diagnostic que vous avez retenu ? 443 Patient âgé de 50 ans, sans antécédents pathologiques particuliers, consulte pour syndrome anémique évoluant depuis 15 jours. L’examen clinique note une pâleur cutanéo-muqueuse, un ictère conjonctival et une splénomégalie à 3 cm du rebord costal. Le reste de l’examen est normal. Hémogramme : GB: 6700/mm3, PNN 65%, Lym 30% Hb: 8,5 g/dl (VGM:88), GR: 3.000.000/mm3, Rétic 6% Plaquettes: 324.000/mm3.
Quel est le bilan biologique à visée étiologique à demander dans le cadre de l’exploration de cette anémie? 444 Patient âgé de 50 ans, sans antécédents pathologiques particuliers, consulte pour syndrome anémique évoluant depuis 15 jours. L’examen clinique note une pâleur cutanéo-muqueuse, un ictère conjonctival et une splénomégalie à 3 cm du rebord costal. Le reste de l’examen est normal. Hémogramme : GB: 6700/mm3, PNN 65%, Lym 30% Hb: 8,5 g/dl (VGM:88), GR: 3.000.000/mm3, Rétic 6% Plaquettes: 324.000/mm3.
Quel traitement proposez-vous ? 445 Parmi les caractères suivants, indiquez celui qui s'applique aux anémies gravidiques par carence martiale : 446 Parmi les caractères suivants, indiquez celui (ceux) qui s'applique(nt) aux anémies gravidiques par carence martiale : 447 Parmi ces diverses affections, certaines ne s'accompagnent habituellement pas de thrombopénie, laquelle (lesquelles) ? 1 - Leucémie aiguë myéloblastique 2 - Maladie de Willebrand 3 - Anémie de Fanconi 4 - Purpura rhumatoïde 448 Parmi le(s) caractère(s) suivant(s) quel(s) est (sont) celui (ceux) rencontré(s) au cours d'une anémie hémolytique auto-immune ? 449 Un homme de 56 ans consulte pour anémie. Les premiers résultats hématologiques sont les suivants : Hématies : 2 M/mm3 Hématocrites : 24 % Hémoglobine : 8g/100 ml Il existe une anémie : 450 Au cours d'une anémie microcytaire par saignement dont la cause est traitée et qui recoit un traitement martial, quelle est l'anomalie témoin de la carence martiale qui persiste le plus longtemps ? 451 Une macrocytose modérée (VGM a 106 fl) sans anémie chez un éthylique chronique doit conduire à : 452 Parmi les maladies suivantes, quelles sont celles qui se compliquent fréquemment d'une anémie hémolytique auto-immune ? 453 Une anémie normochrome normocytaire régénérative peut être d'origine : 454 Une anémie profonde normochrome normocytaire accompagnée d'une leucopénie et d'une thrombopénie sévères doit faire évoquer : 455 L'hémogramme d'un homme de 45 ans comporte les résultats suivants : - hématies : 1,8 10 exposant 12/l - Hémoglobine 7,7 g/dl - hématocrite : 0,23 I/I - Réticulocytes 35 10 exposant 9/l Il s'agit d'une anémie : 456 Parmi les affections malignes suivantes, quelle est celle qui se complique le plus volontiers d'anémie hémolytique auto-immune ? 457 Lors d'une anémie par saignement chronique, quel est (quels sont) le(s) propositions vraies ? 458 Chez un sujet en bonne santé apparente, qui consomme régulièrement 120 g d'alcool par jour, une macrocytose des globules rouges sans anémie : 1 - Est l'expression d'une mégaloblastose médullaire 2 - Est le témoin de la toxicité hépatique de l'alcool 3 - Est la seule conséquence d'une carence en vitamine B 12 4 - Régresse après le sevrage d'alcool 459 Au bout de trois mois de traitement par la vitamine B 12 pour une anémie de Biermer, tous ces signes disparaissent sauf un, lequel ? 460 Parmi les propositions suivantes, laquelle est la plus compatible avec le diagnostic d'anémie inflammatoire ? 461 Indiquer, parmi les caractères suivants, celui qui est commun à toutes les anémies arégenératives : 462 L'anémie rencontrée au cours de l'insuffisance rénale chronique est le plus fréquemment de type : 463 La découverte d'une anémie à 3 g/dl, macrocytaire (112 fl), non régénérative chez un adulte non éthylique doit conduire en premier lieu à : 464 Une anémie hémolytique à autoanticorps froids de classe IgM : 465 Parmi les affirmations suivantes concernant la leucémie Iymphoïde chronique la (lesquelles) est (sont) vraie(s). 1 - La LLC ne touche jamais l'enfant 2 - La LLC est une pathologie maligne concernant le plus souvent la lignée lymphocytaire B 3 - Il peut exister une anémie et une thrombopénie 4 - L'évolution habituelle se fait vers la transformation en leucémie aiguë 466 Sur l'hémogramme suivant : Hématies : 2.10 exposant 12/l Hématocrite : 0,24 l/ll Hémoglobine : 8g/100 ml Il existe une anémie : 467 Dans quelle(s) situation(s) peut-on rencontrer une fausse anémie par hémodilution ? 468 Le traitement d'une anémie par carence en fer due à un saignement chronique chez l'adulte repose, outre le traitement de la cause, sur : 469 L'étiologie la plus fréquente des anémies ferriprives de l'adulte en France est : 470 Parmi les anémies observées chez les cancéreux, l'anémie hémolytique auto-immune est anormalement fréquente, seulement au cours de certaines affections malignes. Laquelle(lesquelles) parmi les suivantes ? 471 Quel est le principal site d'élimination des hématies chez un malade présentant une anémie hémolytique auto-immune causée par des anticorps IgG ? 472 Dans une maladie de Biermer, après correction de l'anémie par la vitamine B 12, le traitement : 473 Le traitement d'attaque habituel d'une anémie hémolytique auto- immune à test de Coombs positif de type IgG est chez une femme de 40 ans : 474 Indiquez parmi les propositions suivantes, le délai où pourra être surement retrouvée la crise réticulocytaire qui apparait après l'administration adéquate du facteur vitaminique manquant dans une anémie mégaloblastique : 475 5 causes d'anémie non traitées sont proposées ci-dessous. Une réticulocytose élevée s'observe habituellement dans : 476 Parmi les propositions suivantes qui concernent l'étiologie des anémies hémolytiques auto-immunes de type IgG, laquelle(lesquelles) est(sont) correcte(s) ? 477 Une anémie macrocytaire non régénérative avec paresthésies et troubles de la sensibilité profonde au niveau des membres inférieurs évoque en premier lieu : 478 La découverte d'une anémie hémolytique avec test de Coombs direct positif doit faire rechercher : 479 Le caractère ferriprive (carence en fer) d'une anémie est défini par un des critères suivants : 480 L'anémie de Biermer avant toute tentative de traitement est : 481 Le caractère mégaloblastique d'une anémie repose sur l'interprétation du résultat de l'une des analyses suivantes. Laquelle ? 482 L'hémogramme d'une anémie de Biermer typique et non traitée peut associer : 483 Parmi les affections ou états suivants. quel est celui qui ne provoque pas d'anémie macrocytaire ? 484 Quel examen peut être demandé pour étayer un diagnostic d'anémie hémolytique auto-immune à partir d'un échantillon de sérum ? 485 Parmi les propositions suivantes se rapportant aux anémies hémolytiques auto-immunes aux anticorps chauds, une seule est fausse. Laquelle ? 486 Une malade présente une anémie microcytaire par carence martiale Il faut rechercher : 487 Une fausse anémie par hémodilution peut provenir de : 488 Parmi les maladies suivantes, quelle est celle au cours de laquelle on rencontre fréquemment une anémie hémolytique auto-immune ? 489 Les anémies hémolytiques médicamenteuses : 490 Une femme de 30 ans est atteinte d'anémie ferriprive (hémoglobine 7 g/dl) par ménorragies ; un traitement hormonal réduit les pertes génitales. Quel schéma thérapeutique doit être préféré pour guérir l'anémie et éviter sa récidive ? 491 Les anémies hémolytiques d'origine médicamenteuse peuvent être dues : 492 Une anémie microcytaire avec fer sérique normal ou augmenté se rencontre dans : 493 Toutes les situations suivantes, sont responsables d'anémie par carence martiale par le biais des ménorragies qu'elles déclenchent, sauf une; indiquez laquelle : 494 Parmi les propositions suivantes, laquelle est la plus compatible avec le diagnostic d'anémie inflammatoire ? 495 Lors d'une anémie par saignement chronique, on observe une diminution : 496 Parmi les maladies suivantes, quelles sont celles qui se compliquent fréquemment d'une anémie hémolytique auto-immune ? 497 L'hémogramme d'un homme de 45 ans comporte les résultats suivants : - hématies : 1,8. 10 exposant 12/l - hémoglobine : 7,7 g/dl - hématocrite : 23 % - réticulocytes : 35. 10 exposant 9/l. Il s'agit d'une anémie : 498 Parmi les affirmations suivantes, quelle est celle ou quelles sont celles qui s'applique(nt) à une anémie par inflammation chronique ? 499 Toutes les situations cliniques suivantes sauf une sont capables de conduire à une anémie macrocytaire : 500 Une ou plusieurs des propositions suivantes concernant les anémies chroniques sévères sont exactes : 501 Lors du traitement d'une anémie par carence martiale dont la cause est corrigée, quel résultat d'examen vous permettra d'arrêter le traitement martial ? 502 Une femme de 40 ans, d'origine française, consulte pour asthénie. Elle n'accuse aucun antécédent particulier. Elle n'a pas d'enfant et n'est pas enceinte. L'examen clinique retrouve un syndrome anémique isolé. Vous faites pratiquer un hémogramme qui vous donne les résultats suivants : - Erythrocytes : 4,6.10 exposant 12/l - Hémoglobine : 8,7 g/dl - Hématocrite : 27 % - Leucocytes : 9.10 exposant 9/l, dont : Polynucléaires neutrophiles : 64 % Polynucléaires éosinophiles : 6 % Lymphocytes : 24 % Monocytes : 6 % - Plaquettes : 540.10 exposant 9/l La VS est à 12/25. Le fer sérique est dosé ainsi que la capacité totale de fixation (CTE) et le coefficient de saturation de la sidérophiline (CSS). L'on aboutit ainsi au diagnostic d'anémie ferriprive.
Quel(s) résultat(s) du dosage du fer sérique et de la capacité totale de fixation pourrai(en)t correspondre au diagnostic porté chez cette malade ? (les unités de mesure sont en microgr/100 ml) 503 Une femme de 40 ans, d'origine française, consulte pour asthénie. Elle n'accuse aucun antécédent particulier. Elle n'a pas d'enfant et n'est pas enceinte. L'examen clinique retrouve un syndrome anémique isolé. Vous faites pratiquer un hémogramme qui vous donne les résultats suivants : - Erythrocytes : 4,6.10 exposant 12/l - Hémoglobine : 8,7 g/dl - Hématocrite : 27 % - Leucocytes : 9.10 exposant 9/l, dont : Polynucléaires neutrophiles : 64 % Polynucléaires éosinophiles : 6 % Lymphocytes : 24 % Monocytes : 6 % - Plaquettes : 540.10 exposant 9/l La VS est à 12/25. Le fer sérique est dosé ainsi que la capacité totale de fixation (CTE) et le coefficient de saturation de la sidérophiline (CSS). L'on aboutit ainsi au diagnostic d'anémie ferriprive.
Quel(s) autre(s) résultat(s) anorma(ux)l de l'hémogramme sont concordants avec une carence en fer ? 504 Une femme de 40 ans, d'origine française, consulte pour asthénie. Elle n'accuse aucun antécédent particulier. Elle n'a pas d'enfant et n'est pas enceinte. L'examen clinique retrouve un syndrome anémique isolé. Vous faites pratiquer un hémogramme qui vous donne les résultats suivants : - Erythrocytes : 4,6.10 exposant 12/l - Hémoglobine : 8,7 g/dl - Hématocrite : 27 % - Leucocytes : 9.10 exposant 9/l, dont : Polynucléaires neutrophiles : 64 % Polynucléaires éosinophiles : 6 % Lymphocytes : 24 % Monocytes : 6 % - Plaquettes : 540.10 exposant 9/l La VS est à 12/25. Le fer sérique est dosé ainsi que la capacité totale de fixation (CTE) et le coefficient de saturation de la sidérophiline (CSS). L'on aboutit ainsi au diagnostic d'anémie ferriprive.
En dehors de la carence en fer, quelle(s) autre(s) affection(s) pourrai(en)t induire une anémie du type de celle présentée par la malade ? 505 Une femme de 40 ans, d'origine française, consulte pour asthénie. Elle n'accuse aucun antécédent particulier. Elle n'a pas d'enfant et n'est pas enceinte. L'examen clinique retrouve un syndrome anémique isolé. Vous faites pratiquer un hémogramme qui vous donne les résultats suivants : - Erythrocytes : 4,6.10 exposant 12/l - Hémoglobine : 8,7 g/dl - Hématocrite : 27 % - Leucocytes : 9.10 exposant 9/l, dont : Polynucléaires neutrophiles : 64 % Polynucléaires éosinophiles : 6 % Lymphocytes : 24 % Monocytes : 6 % - Plaquettes : 540.10 exposant 9/l La VS est à 12/25. Le fer sérique est dosé ainsi que la capacité totale de fixation (CTE) et le coefficient de saturation de la sidérophiline (CSS). L'on aboutit ainsi au diagnostic d'anémie ferriprive.
Quelle(s) étiologie(s) peu(ven)t être responsable(s) exclusifs de l'anémie ferriprive chez cette malade ? 506 Une femme de 40 ans, d'origine française, consulte pour asthénie. Elle n'accuse aucun antécédent particulier. Elle n'a pas d'enfant et n'est pas enceinte. L'examen clinique retrouve un syndrome anémique isolé. Vous faites pratiquer un hémogramme qui vous donne les résultats suivants : - Erythrocytes : 4,6.10 exposant 12/l - Hémoglobine : 8,7 g/dl - Hématocrite : 27 % - Leucocytes : 9.10 exposant 9/l, dont : Polynucléaires neutrophiles : 64 % Polynucléaires éosinophiles : 6 % Lymphocytes : 24 % Monocytes : 6 % - Plaquettes : 540.10 exposant 9/l La VS est à 12/25. Le fer sérique est dosé ainsi que la capacité totale de fixation (CTE) et le coefficient de saturation de la sidérophiline (CSS). L'on aboutit ainsi au diagnostic d'anémie ferriprive.
Vous allez traiter cette malade par l'administration d'un sel ferreux. Quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) fausse(s) ? 507 Une femme de 40 ans, d'origine française, consulte pour asthénie. Elle n'accuse aucun antécédent particulier. Elle n'a pas d'enfant et n'est pas enceinte. L'examen clinique retrouve un syndrome anémique isolé. Vous faites pratiquer un hémogramme qui vous donne les résultats suivants : - Erythrocytes : 4,6.10 exposant 12/l - Hémoglobine : 8,7 g/dl - Hématocrite : 27 % - Leucocytes : 9.10 exposant 9/l, dont : Polynucléaires neutrophiles : 64 % Polynucléaires éosinophiles : 6 % Lymphocytes : 24 % Monocytes : 6 % - Plaquettes : 540.10 exposant 9/l La VS est à 12/25. Le fer sérique est dosé ainsi que la capacité totale de fixation (CTE) et le coefficient de saturation de la sidérophiline (CSS). L'on aboutit ainsi au diagnostic d'anémie ferriprive.
Quelle(s) est(sont) la(les) manifestation(s) clinique(s) expliquée(s) par les anomalies de l'hémogramme ? 508 Une femme de 42 ans présente un état anémique. L'interrogatoire révèle que depuis deux ans il existe des malaises (2 ou 3) à type de lipothymies avec sueurs et impression de lourdeur abdominale. Depuis 6 mois, les troubles deviennent permanents et s'accentuent : asthénie, dyspnée d'effort et palpitation. La pâleur apparaît évidente. On ne retrouve pas d'autres troubles digestifs. Les règles sont régulières (durée 4 jours, sans caillot), l'évaluation de leur volume est normal. L'examen clinique est normal. Hémogramme : - globules rouges : 3,5 T/l - hémoglobine : 7,5 g/dl - hématocrite : 26 % - VGM : 74 fl - CHM : 22 pg - CCHM : 28 % - plaquettes : 520 G/l - globules blancs : 12,8 G/l, polynucléaires neutrophiles : 0,80 % polynucléaires éosinophiles : 0,05 % polynucléaires basophiles : 0 Iymphocytes : 0,12 % monocytes : 0,03 % - Vitesse de sédimentation, 1ère heure : 35 - Fer sérique : 4,2 micromol/l Le diagnostic d'anémie ferriprive est retenu
Quel examen choisissez-vous pour confirmer la carence martiale ? 509 Une femme de 42 ans présente un état anémique. L'interrogatoire révèle que depuis deux ans il existe des malaises (2 ou 3) à type de lipothymies avec sueurs et impression de lourdeur abdominale. Depuis 6 mois, les troubles deviennent permanents et s'accentuent : asthénie, dyspnée d'effort et palpitation. La pâleur apparaît évidente. On ne retrouve pas d'autres troubles digestifs. Les règles sont régulières (durée 4 jours, sans caillot), l'évaluation de leur volume est normal. L'examen clinique est normal. Hémogramme : - globules rouges : 3,5 T/l - hémoglobine : 7,5 g/dl - hématocrite : 26 % - VGM : 74 fl - CHM : 22 pg - CCHM : 28 % - plaquettes : 520 G/l - globules blancs : 12,8 G/l, polynucléaires neutrophiles : 0,80 % polynucléaires éosinophiles : 0,05 % polynucléaires basophiles : 0 Iymphocytes : 0,12 % monocytes : 0,03 % - Vitesse de sédimentation, 1ère heure : 35 - Fer sérique : 4,2 micromol/l Le diagnostic d'anémie ferriprive est retenu
La carence martiale étant affirmée, citez les deux examens qui vous paraissent d'emblée les plus adaptés pour découvrir l'étiologie : 510 Une femme de 42 ans présente un état anémique. L'interrogatoire révèle que depuis deux ans il existe des malaises (2 ou 3) à type de lipothymies avec sueurs et impression de lourdeur abdominale. Depuis 6 mois, les troubles deviennent permanents et s'accentuent : asthénie, dyspnée d'effort et palpitation. La pâleur apparaît évidente. On ne retrouve pas d'autres troubles digestifs. Les règles sont régulières (durée 4 jours, sans caillot), l'évaluation de leur volume est normal. L'examen clinique est normal. Hémogramme : - globules rouges : 3,5 T/l - hémoglobine : 7,5 g/dl - hématocrite : 26 % - VGM : 74 fl - CHM : 22 pg - CCHM : 28 % - plaquettes : 520 G/l - globules blancs : 12,8 G/l, polynucléaires neutrophiles : 0,80 % polynucléaires éosinophiles : 0,05 % polynucléaires basophiles : 0 Iymphocytes : 0,12 % monocytes : 0,03 % - Vitesse de sédimentation, 1ère heure : 35 - Fer sérique : 4,2 micromol/l Le diagnostic d'anémie ferriprive est retenu
Si l'étiologie n'est pas rapidement trouvée, quelle attitude vous parait la plus adaptée à la situation ? 511 Une femme de 42 ans présente un état anémique. L'interrogatoire révèle que depuis deux ans il existe des malaises (2 ou 3) à type de lipothymies avec sueurs et impression de lourdeur abdominale. Depuis 6 mois, les troubles deviennent permanents et s'accentuent : asthénie, dyspnée d'effort et palpitation. La pâleur apparaît évidente. On ne retrouve pas d'autres troubles digestifs. Les règles sont régulières (durée 4 jours, sans caillot), l'évaluation de leur volume est normal. L'examen clinique est normal. Hémogramme : - globules rouges : 3,5 T/l - hémoglobine : 7,5 g/dl - hématocrite : 26 % - VGM : 74 fl - CHM : 22 pg - CCHM : 28 % - plaquettes : 520 G/l - globules blancs : 12,8 G/l, polynucléaires neutrophiles : 0,80 % polynucléaires éosinophiles : 0,05 % polynucléaires basophiles : 0 Iymphocytes : 0,12 % monocytes : 0,03 % - Vitesse de sédimentation, 1ère heure : 35 - Fer sérique : 4,2 micromol/l Le diagnostic d'anémie ferriprive est retenu
Quelle que soit l'étiologie, il est nécessaire de corriger la carence martiale .Quelle prescription journalière faites-vous ? 512 Une femme de 42 ans présente un état anémique. L'interrogatoire révèle que depuis deux ans il existe des malaises (2 ou 3) à type de lipothymies avec sueurs et impression de lourdeur abdominale. Depuis 6 mois, les troubles deviennent permanents et s'accentuent : asthénie, dyspnée d'effort et palpitation. La pâleur apparaît évidente. On ne retrouve pas d'autres troubles digestifs. Les règles sont régulières (durée 4 jours, sans caillot), l'évaluation de leur volume est normal. L'examen clinique est normal. Hémogramme : - globules rouges : 3,5 T/l - hémoglobine : 7,5 g/dl - hématocrite : 26 % - VGM : 74 fl - CHM : 22 pg - CCHM : 28 % - plaquettes : 520 G/l - globules blancs : 12,8 G/l, polynucléaires neutrophiles : 0,80 % polynucléaires éosinophiles : 0,05 % polynucléaires basophiles : 0 Iymphocytes : 0,12 % monocytes : 0,03 % - Vitesse de sédimentation, 1ère heure : 35 - Fer sérique : 4,2 micromol/l Le diagnostic d'anémie ferriprive est retenu
Surveillance. Ce traitement sera poursuivi : 513 Une femme de 42 ans présente un état anémique. L'interrogatoire révèle que depuis deux ans il existe des malaises (2 ou 3) à type de lipothymies avec sueurs et impression de lourdeur abdominale. Depuis 6 mois, les troubles deviennent permanents et s'accentuent : asthénie, dyspnée d'effort et palpitation. La pâleur apparaît évidente. On ne retrouve pas d'autres troubles digestifs. Les règles sont régulières (durée 4 jours, sans caillot), l'évaluation de leur volume est normal. L'examen clinique est normal. Hémogramme : - globules rouges : 3,5 T/l - hémoglobine : 7,5 g/dl - hématocrite : 26 % - VGM : 74 fl - CHM : 22 pg - CCHM : 28 % - plaquettes : 520 G/l - globules blancs : 12,8 G/l, polynucléaires neutrophiles : 0,80 % polynucléaires éosinophiles : 0,05 % polynucléaires basophiles : 0 Iymphocytes : 0,12 % monocytes : 0,03 % - Vitesse de sédimentation, 1ère heure : 35 - Fer sérique : 4,2 micromol/l Le diagnostic d'anémie ferriprive est retenu
L'analyse de cet hémogramme révèle : 514 Une femme de 32 ans se plaint depuis quelques mois de fatigabilité excessive et d'une discrète dyspnée d'effort, qui ne l'empêchent pas cependant de mener toutes ses activités, L'examen clinique ne décèle qu'une discrète pâleur. Il n'y a pas d'antécédent pathologique. Hémogramme : - hémoglobine. : 8,5 g/dl - hématocrite : 0,28 - érythrocytes : 4,0.10 exposant 12/l - réticulocytes : 30.10 exposant 9/l - leucocytes : 6,3 . 10 exposanr 9/l (PN 63 PE 2 L 30) - plaquettes : 400.10 exposant 9/l - sidérémie : 6 mcmol (0,34 mg/l) - capacité totale de fixation du fer mcmol (3,92 mg/l)
Cette anémie est liée à : 515 Une femme de 32 ans se plaint depuis quelques mois de fatigabilité excessive et d'une discrète dyspnée d'effort, qui ne l'empêchent pas cependant de mener toutes ses activités, L'examen clinique ne décèle qu'une discrète pâleur. Il n'y a pas d'antécédent pathologique. Hémogramme : - hémoglobine. : 8,5 g/dl - hématocrite : 0,28 - érythrocytes : 4,0.10 exposant 12/l - réticulocytes : 30.10 exposant 9/l - leucocytes : 6,3 . 10 exposanr 9/l (PN 63 PE 2 L 30) - plaquettes : 400.10 exposant 9/l - sidérémie : 6 mcmol (0,34 mg/l) - capacité totale de fixation du fer mcmol (3,92 mg/l)
L'étiologie la plus probable, chez cette patiente, est : 516 Une femme de 32 ans se plaint depuis quelques mois de fatigabilité excessive et d'une discrète dyspnée d'effort, qui ne l'empêchent pas cependant de mener toutes ses activités, L'examen clinique ne décèle qu'une discrète pâleur. Il n'y a pas d'antécédent pathologique. Hémogramme : - hémoglobine. : 8,5 g/dl - hématocrite : 0,28 - érythrocytes : 4,0.10 exposant 12/l - réticulocytes : 30.10 exposant 9/l - leucocytes : 6,3 . 10 exposanr 9/l (PN 63 PE 2 L 30) - plaquettes : 400.10 exposant 9/l - sidérémie : 6 mcmol (0,34 mg/l) - capacité totale de fixation du fer mcmol (3,92 mg/l)
Indépendamment d'un traitement étiologique éventuel, cette anémie est justiciable : 517 Une femme de 32 ans se plaint depuis quelques mois de fatigabilité excessive et d'une discrète dyspnée d'effort, qui ne l'empêchent pas cependant de mener toutes ses activités, L'examen clinique ne décèle qu'une discrète pâleur. Il n'y a pas d'antécédent pathologique. Hémogramme : - hémoglobine. : 8,5 g/dl - hématocrite : 0,28 - érythrocytes : 4,0.10 exposant 12/l - réticulocytes : 30.10 exposant 9/l - leucocytes : 6,3 . 10 exposanr 9/l (PN 63 PE 2 L 30) - plaquettes : 400.10 exposant 9/l - sidérémie : 6 mcmol (0,34 mg/l) - capacité totale de fixation du fer mcmol (3,92 mg/l)
Parmi les facteurs étiologiques possibles, vous retenez dans cette observation : 518 Une femme de 25 ans, consulte à l'occasion de vertiges d'apparition récente. Secrétaire, en bonne santé avant son mariage, elle est mère de trois enfants de 4, 2 et 1 ans. Ses grossesses ont été normales, mais une hémorragie de la délivrance est survenue après le deuxième accouchement, sans toutefois nécessiter de transfusion sanguine. Une période de fatigue s'est prolongée plusieurs mois après les deux dernières naissances. Elle ne présente aucun autre antécédent. Les seuls traitements reçus comprenaient vitamine B12 et acide folique. Elle est porteuse d'un stérilet depuis 6 mois. L'hémogramme donne les résultats suivants : - hématies 3.8 x 10 exposant 12/l - hémoglobine 9,5 g/dl - hématocrite 0,28, volume globulaire 73,3 fl - teneur corpusculaire en hémoglobine 25 pg - leucocytes 3.600 x 10 exposant 9/l - polynucléaires neutrophiles 55 % - polynucléaires éosinophiles 1 % - lymphocytes 45 % - monocytes 4 % Le dosage du fer sérique donne les résultats suivants : 6 micro mol/l capacité totale de fixation 80 micro mol/l. Le diagnostic d'anémie microcytaire ferriprive est porté.
Le traitement à proposer est : 519 Une femme de 25 ans, consulte à l'occasion de vertiges d'apparition récente. Secrétaire, en bonne santé avant son mariage, elle est mère de trois enfants de 4, 2 et 1 ans. Ses grossesses ont été normales, mais une hémorragie de la délivrance est survenue après le deuxième accouchement, sans toutefois nécessiter de transfusion sanguine. Une période de fatigue s'est prolongée plusieurs mois après les deux dernières naissances. Elle ne présente aucun autre antécédent. Les seuls traitements reçus comprenaient vitamine B12 et acide folique. Elle est porteuse d'un stérilet depuis 6 mois. L'hémogramme donne les résultats suivants : - hématies 3.8 x 10 exposant 12/l - hémoglobine 9,5 g/dl - hématocrite 0,28, volume globulaire 73,3 fl - teneur corpusculaire en hémoglobine 25 pg - leucocytes 3.600 x 10 exposant 9/l - polynucléaires neutrophiles 55 % - polynucléaires éosinophiles 1 % - lymphocytes 45 % - monocytes 4 % Le dosage du fer sérique donne les résultats suivants : 6 micro mol/l capacité totale de fixation 80 micro mol/l. Le diagnostic d'anémie microcytaire ferriprive est porté.
Parmi les tests de surveillance biologiques suivants, celui dont le retour à la normale permet d'affirmer la compensation de la carence est : 520 Une femme de 25 ans, consulte à l'occasion de vertiges d'apparition récente. Secrétaire, en bonne santé avant son mariage, elle est mère de trois enfants de 4, 2 et 1 ans. Ses grossesses ont été normales, mais une hémorragie de la délivrance est survenue après le deuxième accouchement, sans toutefois nécessiter de transfusion sanguine. Une période de fatigue s'est prolongée plusieurs mois après les deux dernières naissances. Elle ne présente aucun autre antécédent. Les seuls traitements reçus comprenaient vitamine B12 et acide folique. Elle est porteuse d'un stérilet depuis 6 mois. L'hémogramme donne les résultats suivants : - hématies 3.8 x 10 exposant 12/l - hémoglobine 9,5 g/dl - hématocrite 0,28, volume globulaire 73,3 fl - teneur corpusculaire en hémoglobine 25 pg - leucocytes 3.600 x 10 exposant 9/l - polynucléaires neutrophiles 55 % - polynucléaires éosinophiles 1 % - lymphocytes 45 % - monocytes 4 % Le dosage du fer sérique donne les résultats suivants : 6 micro mol/l capacité totale de fixation 80 micro mol/l. Le diagnostic d'anémie microcytaire ferriprive est porté.
Parmi les signes suivants quel est celui ou quels sont ceux qui peuvent apparaître en cours de traitement ? 521 Une femme de 25 ans, consulte à l'occasion de vertiges d'apparition récente. Secrétaire, en bonne santé avant son mariage, elle est mère de trois enfants de 4, 2 et 1 ans. Ses grossesses ont été normales, mais une hémorragie de la délivrance est survenue après le deuxième accouchement, sans toutefois nécessiter de transfusion sanguine. Une période de fatigue s'est prolongée plusieurs mois après les deux dernières naissances. Elle ne présente aucun autre antécédent. Les seuls traitements reçus comprenaient vitamine B12 et acide folique. Elle est porteuse d'un stérilet depuis 6 mois. L'hémogramme donne les résultats suivants : - hématies 3.8 x 10 exposant 12/l - hémoglobine 9,5 g/dl - hématocrite 0,28, volume globulaire 73,3 fl - teneur corpusculaire en hémoglobine 25 pg - leucocytes 3.600 x 10 exposant 9/l - polynucléaires neutrophiles 55 % - polynucléaires éosinophiles 1 % - lymphocytes 45 % - monocytes 4 % Le dosage du fer sérique donne les résultats suivants : 6 micro mol/l capacité totale de fixation 80 micro mol/l. Le diagnostic d'anémie microcytaire ferriprive est porté.
Parmi les examens suivants, lequel ou lesquels vous parait ou vous paraissent utile(s) pour expliquer l'état hématologique ? 522 Une femme de 42 ans présente un état anémique, L'interrogatoire révèle que depuis deux ans il existe des malaises (2 ou 3) à type de lipothymies avec sueurs et impression de lourdeur abdominale. Depuis 6 mois, les troubles deviennent permanents et s'accentuent : asthénie, dyspnée d'effort et palpitation. La pâleur apparaît évidente. On ne retrouve pas d'autres troubles digestifs. Les règles sont régulières (durée 4 jours, sans caillot), l'évaluation de leur volume est normal. L'examen clinique est normal. Hémogramme : - globules rouges 3, 5 T/l - hémoglobine : 7, 5 g/dl - hématocrite : 26% - VGM : 74 fl - CHM : 22 pg - CCHM : 28 % - plaquettes : 520 g/l - globules blancs : 12,8 g/l polynucléaires neutrophiles 0,80% polynucléaires éosinophiles 0,05% polynucléaires basophiles 0 Iymphocytes 0,12% monocytes 0,03% Vitesse de sédimentation, 1ère heure = 35 Fer sérique : 4,2 micromol/l Le diagnostic d'anémie ferriprive est retenu.
Quel examen choisissez vous pour confirmer la carence martiale ? 523 Une femme de 42 ans présente un état anémique, L'interrogatoire révèle que depuis deux ans il existe des malaises (2 ou 3) à type de lipothymies avec sueurs et impression de lourdeur abdominale. Depuis 6 mois, les troubles deviennent permanents et s'accentuent : asthénie, dyspnée d'effort et palpitation. La pâleur apparaît évidente. On ne retrouve pas d'autres troubles digestifs. Les règles sont régulières (durée 4 jours, sans caillot), l'évaluation de leur volume est normal. L'examen clinique est normal. Hémogramme : - globules rouges 3, 5 T/l - hémoglobine : 7, 5 g/dl - hématocrite : 26% - VGM : 74 fl - CHM : 22 pg - CCHM : 28 % - plaquettes : 520 g/l - globules blancs : 12,8 g/l polynucléaires neutrophiles 0,80% polynucléaires éosinophiles 0,05% polynucléaires basophiles 0 Iymphocytes 0,12% monocytes 0,03% Vitesse de sédimentation, 1ère heure = 35 Fer sérique : 4,2 micromol/l Le diagnostic d'anémie ferriprive est retenu.
La carence martiale étant affirmée, citez les deux examens qui vous paraissent d'emblée les plus adaptés pour découvrir l'étiologie : 524 Une femme de 42 ans présente un état anémique, L'interrogatoire révèle que depuis deux ans il existe des malaises (2 ou 3) à type de lipothymies avec sueurs et impression de lourdeur abdominale. Depuis 6 mois, les troubles deviennent permanents et s'accentuent : asthénie, dyspnée d'effort et palpitation. La pâleur apparaît évidente. On ne retrouve pas d'autres troubles digestifs. Les règles sont régulières (durée 4 jours, sans caillot), l'évaluation de leur volume est normal. L'examen clinique est normal. Hémogramme : - globules rouges 3, 5 T/l - hémoglobine : 7, 5 g/dl - hématocrite : 26% - VGM : 74 fl - CHM : 22 pg - CCHM : 28 % - plaquettes : 520 g/l - globules blancs : 12,8 g/l polynucléaires neutrophiles 0,80% polynucléaires éosinophiles 0,05% polynucléaires basophiles 0 Iymphocytes 0,12% monocytes 0,03% Vitesse de sédimentation, 1ère heure = 35 Fer sérique : 4,2 micromol/l Le diagnostic d'anémie ferriprive est retenu.
Si l'étiologie n'est pas rapidement trouvée, quelle attitude vous paraît la plus adaptée à la situation ? 525 Une femme de 42 ans présente un état anémique, L'interrogatoire révèle que depuis deux ans il existe des malaises (2 ou 3) à type de lipothymies avec sueurs et impression de lourdeur abdominale. Depuis 6 mois, les troubles deviennent permanents et s'accentuent : asthénie, dyspnée d'effort et palpitation. La pâleur apparaît évidente. On ne retrouve pas d'autres troubles digestifs. Les règles sont régulières (durée 4 jours, sans caillot), l'évaluation de leur volume est normal. L'examen clinique est normal. Hémogramme : - globules rouges 3, 5 T/l - hémoglobine : 7, 5 g/dl - hématocrite : 26% - VGM : 74 fl - CHM : 22 pg - CCHM : 28 % - plaquettes : 520 g/l - globules blancs : 12,8 g/l polynucléaires neutrophiles 0,80% polynucléaires éosinophiles 0,05% polynucléaires basophiles 0 Iymphocytes 0,12% monocytes 0,03% Vitesse de sédimentation, 1ère heure = 35 Fer sérique : 4,2 micromol/l Le diagnostic d'anémie ferriprive est retenu.
Quelle que soit l'étiologie il est nécessaire de corriger la carence martiale. Quelle prescription journalière faites-vous ? 526 Une femme de 42 ans présente un état anémique, L'interrogatoire révèle que depuis deux ans il existe des malaises (2 ou 3) à type de lipothymies avec sueurs et impression de lourdeur abdominale. Depuis 6 mois, les troubles deviennent permanents et s'accentuent : asthénie, dyspnée d'effort et palpitation. La pâleur apparaît évidente. On ne retrouve pas d'autres troubles digestifs. Les règles sont régulières (durée 4 jours, sans caillot), l'évaluation de leur volume est normal. L'examen clinique est normal. Hémogramme : - globules rouges 3, 5 T/l - hémoglobine : 7, 5 g/dl - hématocrite : 26% - VGM : 74 fl - CHM : 22 pg - CCHM : 28 % - plaquettes : 520 g/l - globules blancs : 12,8 g/l polynucléaires neutrophiles 0,80% polynucléaires éosinophiles 0,05% polynucléaires basophiles 0 Iymphocytes 0,12% monocytes 0,03% Vitesse de sédimentation, 1ère heure = 35 Fer sérique : 4,2 micromol/l Le diagnostic d'anémie ferriprive est retenu.
Surveillance. Ce traitement sera poursuivi : 527 Une femme de 42 ans présente un état anémique, L'interrogatoire révèle que depuis deux ans il existe des malaises (2 ou 3) à type de lipothymies avec sueurs et impression de lourdeur abdominale. Depuis 6 mois, les troubles deviennent permanents et s'accentuent : asthénie, dyspnée d'effort et palpitation. La pâleur apparaît évidente. On ne retrouve pas d'autres troubles digestifs. Les règles sont régulières (durée 4 jours, sans caillot), l'évaluation de leur volume est normal. L'examen clinique est normal. Hémogramme : - globules rouges 3, 5 T/l - hémoglobine : 7, 5 g/dl - hématocrite : 26% - VGM : 74 fl - CHM : 22 pg - CCHM : 28 % - plaquettes : 520 g/l - globules blancs : 12,8 g/l polynucléaires neutrophiles 0,80% polynucléaires éosinophiles 0,05% polynucléaires basophiles 0 Iymphocytes 0,12% monocytes 0,03% Vitesse de sédimentation, 1ère heure = 35 Fer sérique : 4,2 micromol/l Le diagnostic d'anémie ferriprive est retenu.
Cet hémogramme met en évidence comme anomalie(s) : 528 A l'occasion de ses premières règles une jeune fille de 13 ans, présente des ménorragies profuses que diverses thérapeutiques "coagulantes" (Reptilase, vitamine K1, Hémocaprol) n'ont pu arrêter. Elle est hospitalisée avec un état d'anémie sévère ; on observe : dyspnée, vertiges, lipothymies. L'examen clinique montre une pâleur impressionnante, une tachycardie régulière, sans organomégalie. L'auscultation pulmonaire est normale. Le bilan sanguin demandé en urgence apporte les éléments suivants : Globules blancs : 13 000/mm3 Globules rouges : 1 820 000mm3 Hémoglobine : 5 g/100 ml Hématocrite : 17 % Volume globulaire moyen : 94 µ3 Hémoglobine glob. moyenne : 30 microg Conc. hémo. glob. moyenne : 30 % Plaquettes : 319 000/mm3 Myélocytes 6 Métamyélocytes 6 Erythroblastes : quelques. Réticulocytes = 233 x 10 exposant 9/l Coombs négatif T.S. 12 minutes (normal inférieur ou égal à 5 minutes) TCK 65 sec (T = 34 sec ) TP 100 % Fibrinogène 4, 69/l. Le bilan d'hémostase objective : Facteur XII 92 % Facteur XI 87 % Facteur IX 112 % Facteur VIII 26 %. L'interrogatoire apprend que le père a du être abondamment transfusé à l'occasion d'une intervention chirurgicale mineure ; trois autres enfants et la mère sont en parfaite santé.
Vous décidez de transfuser pour corriger l'anémie ; il s'agit d'une première transfusion : quelle(s) est (sont) la ou les détermination(s) que vous demanderez au préalable ? 529 A l'occasion de ses premières règles une jeune fille de 13 ans, présente des ménorragies profuses que diverses thérapeutiques "coagulantes" (Reptilase, vitamine K1, Hémocaprol) n'ont pu arrêter. Elle est hospitalisée avec un état d'anémie sévère ; on observe : dyspnée, vertiges, lipothymies. L'examen clinique montre une pâleur impressionnante, une tachycardie régulière, sans organomégalie. L'auscultation pulmonaire est normale. Le bilan sanguin demandé en urgence apporte les éléments suivants : Globules blancs : 13 000/mm3 Globules rouges : 1 820 000mm3 Hémoglobine : 5 g/100 ml Hématocrite : 17 % Volume globulaire moyen : 94 µ3 Hémoglobine glob. moyenne : 30 microg Conc. hémo. glob. moyenne : 30 % Plaquettes : 319 000/mm3 Myélocytes 6 Métamyélocytes 6 Erythroblastes : quelques. Réticulocytes = 233 x 10 exposant 9/l Coombs négatif T.S. 12 minutes (normal inférieur ou égal à 5 minutes) TCK 65 sec (T = 34 sec ) TP 100 % Fibrinogène 4, 69/l. Le bilan d'hémostase objective : Facteur XII 92 % Facteur XI 87 % Facteur IX 112 % Facteur VIII 26 %. L'interrogatoire apprend que le père a du être abondamment transfusé à l'occasion d'une intervention chirurgicale mineure ; trois autres enfants et la mère sont en parfaite santé.
Par quel produit thérapeutique traiterez-vous le syndrome hémorragique ? 530 A l'occasion de ses premières règles une jeune fille de 13 ans, présente des ménorragies profuses que diverses thérapeutiques "coagulantes" (Reptilase, vitamine K1, Hémocaprol) n'ont pu arrêter. Elle est hospitalisée avec un état d'anémie sévère ; on observe : dyspnée, vertiges, lipothymies. L'examen clinique montre une pâleur impressionnante, une tachycardie régulière, sans organomégalie. L'auscultation pulmonaire est normale. Le bilan sanguin demandé en urgence apporte les éléments suivants : Globules blancs : 13 000/mm3 Globules rouges : 1 820 000mm3 Hémoglobine : 5 g/100 ml Hématocrite : 17 % Volume globulaire moyen : 94 µ3 Hémoglobine glob. moyenne : 30 microg Conc. hémo. glob. moyenne : 30 % Plaquettes : 319 000/mm3 Myélocytes 6 Métamyélocytes 6 Erythroblastes : quelques. Réticulocytes = 233 x 10 exposant 9/l Coombs négatif T.S. 12 minutes (normal inférieur ou égal à 5 minutes) TCK 65 sec (T = 34 sec ) TP 100 % Fibrinogène 4, 69/l. Le bilan d'hémostase objective : Facteur XII 92 % Facteur XI 87 % Facteur IX 112 % Facteur VIII 26 %. L'interrogatoire apprend que le père a du être abondamment transfusé à l'occasion d'une intervention chirurgicale mineure ; trois autres enfants et la mère sont en parfaite santé.
Un hémogramme comparable à celui qui accompagne cette observation peut s'observer dans une ou plusieurs des situations ci- dessous ; laquelle ou lesquelles ? 531 A l'occasion de ses premières règles une jeune fille de 13 ans, présente des ménorragies profuses que diverses thérapeutiques "coagulantes" (Reptilase, vitamine K1, Hémocaprol) n'ont pu arrêter. Elle est hospitalisée avec un état d'anémie sévère ; on observe : dyspnée, vertiges, lipothymies. L'examen clinique montre une pâleur impressionnante, une tachycardie régulière, sans organomégalie. L'auscultation pulmonaire est normale. Le bilan sanguin demandé en urgence apporte les éléments suivants : Globules blancs : 13 000/mm3 Globules rouges : 1 820 000mm3 Hémoglobine : 5 g/100 ml Hématocrite : 17 % Volume globulaire moyen : 94 µ3 Hémoglobine glob. moyenne : 30 microg Conc. hémo. glob. moyenne : 30 % Plaquettes : 319 000/mm3 Myélocytes 6 Métamyélocytes 6 Erythroblastes : quelques. Réticulocytes = 233 x 10 exposant 9/l Coombs négatif T.S. 12 minutes (normal inférieur ou égal à 5 minutes) TCK 65 sec (T = 34 sec ) TP 100 % Fibrinogène 4, 69/l. Le bilan d'hémostase objective : Facteur XII 92 % Facteur XI 87 % Facteur IX 112 % Facteur VIII 26 %. L'interrogatoire apprend que le père a du être abondamment transfusé à l'occasion d'une intervention chirurgicale mineure ; trois autres enfants et la mère sont en parfaite santé.
Un traitement permet dans certains cas d'accroître le taux plasmatique de la protéine déficitaire au cours de cette maladie ; quel est-il ? 532 A l'occasion de ses premières règles une jeune fille de 13 ans, présente des ménorragies profuses que diverses thérapeutiques "coagulantes" (Reptilase, vitamine K1, Hémocaprol) n'ont pu arrêter. Elle est hospitalisée avec un état d'anémie sévère ; on observe : dyspnée, vertiges, lipothymies. L'examen clinique montre une pâleur impressionnante, une tachycardie régulière, sans organomégalie. L'auscultation pulmonaire est normale. Le bilan sanguin demandé en urgence apporte les éléments suivants : Globules blancs : 13 000/mm3 Globules rouges : 1 820 000mm3 Hémoglobine : 5 g/100 ml Hématocrite : 17 % Volume globulaire moyen : 94 µ3 Hémoglobine glob. moyenne : 30 microg Conc. hémo. glob. moyenne : 30 % Plaquettes : 319 000/mm3 Myélocytes 6 Métamyélocytes 6 Erythroblastes : quelques. Réticulocytes = 233 x 10 exposant 9/l Coombs négatif T.S. 12 minutes (normal inférieur ou égal à 5 minutes) TCK 65 sec (T = 34 sec ) TP 100 % Fibrinogène 4, 69/l. Le bilan d'hémostase objective : Facteur XII 92 % Facteur XI 87 % Facteur IX 112 % Facteur VIII 26 %. L'interrogatoire apprend que le père a du être abondamment transfusé à l'occasion d'une intervention chirurgicale mineure ; trois autres enfants et la mère sont en parfaite santé.
Parmi les caractères suivants lequel (lesquels) peu(ven)t être expliqué(s) par la carence martiale ? 533 Une femme de 42 ans présente un état anémique. L'interrogatoire révèle que depuis deux ans il existe des malaises (2 ou 3) à type de lipothymies avec sueurs et impression de lourdeur abdominale. Depuis 6 mois, les troubles deviennent permanents et s'accentuent : asthénie, dyspnée d'effort et palpitation. La pâleur apparaît évidente. On ne retrouve pas d'autres troubles digestifs. Les règles sont régulières (durée 4 jours, sans caillot), l'évaluation de leur volume est normal. L'examen clinique est normal. Hémogramme : - globules rouges 3 500 000/mm3 - hémoglobine = 7,5 g/dl - hématocrite = 26 % - VGM = 74 fl - TCMH = 22 pg - CCMH = 28 % - plaquettes = 520 G/l - globules blancs = 12,8 G/l ¥ polynucléaires neutrophiles 80 % ¥ polynucléaires éosinophiles 5 % ¥ polynucléaires basophiles 0 % ¥ lymphocytes 12 % ¥ monocytes 3 % Vitesse de sédimentation, 1ère heure = 35 Fer sérique : 4,2 micromol/l Le diagnostic d'anémie ferriprive est retenu.
Quel examen choisissez vous pour confirmer la carence martiale ? 534 Une femme de 42 ans présente un état anémique. L'interrogatoire révèle que depuis deux ans il existe des malaises (2 ou 3) à type de lipothymies avec sueurs et impression de lourdeur abdominale. Depuis 6 mois, les troubles deviennent permanents et s'accentuent : asthénie, dyspnée d'effort et palpitation. La pâleur apparaît évidente. On ne retrouve pas d'autres troubles digestifs. Les règles sont régulières (durée 4 jours, sans caillot), l'évaluation de leur volume est normal. L'examen clinique est normal. Hémogramme : - globules rouges 3 500 000/mm3 - hémoglobine = 7,5 g/dl - hématocrite = 26 % - VGM = 74 fl - TCMH = 22 pg - CCMH = 28 % - plaquettes = 520 G/l - globules blancs = 12,8 G/l ¥ polynucléaires neutrophiles 80 % ¥ polynucléaires éosinophiles 5 % ¥ polynucléaires basophiles 0 % ¥ lymphocytes 12 % ¥ monocytes 3 % Vitesse de sédimentation, 1ère heure = 35 Fer sérique : 4,2 micromol/l Le diagnostic d'anémie ferriprive est retenu.
La carence martiale étant affirmée, citez les deux examens qui vous paraissent d'emblée les plus adaptés pour découvrir l'étiologie : 535 Une femme de 42 ans présente un état anémique. L'interrogatoire révèle que depuis deux ans il existe des malaises (2 ou 3) à type de lipothymies avec sueurs et impression de lourdeur abdominale. Depuis 6 mois, les troubles deviennent permanents et s'accentuent : asthénie, dyspnée d'effort et palpitation. La pâleur apparaît évidente. On ne retrouve pas d'autres troubles digestifs. Les règles sont régulières (durée 4 jours, sans caillot), l'évaluation de leur volume est normal. L'examen clinique est normal. Hémogramme : - globules rouges 3 500 000/mm3 - hémoglobine = 7,5 g/dl - hématocrite = 26 % - VGM = 74 fl - TCMH = 22 pg - CCMH = 28 % - plaquettes = 520 G/l - globules blancs = 12,8 G/l ¥ polynucléaires neutrophiles 80 % ¥ polynucléaires éosinophiles 5 % ¥ polynucléaires basophiles 0 % ¥ lymphocytes 12 % ¥ monocytes 3 % Vitesse de sédimentation, 1ère heure = 35 Fer sérique : 4,2 micromol/l Le diagnostic d'anémie ferriprive est retenu.
Si l'étiologie n'est pas rapidement trouvée, quelle attitude vous paraît la plus adaptée à la situation ? 536 Une femme de 42 ans présente un état anémique. L'interrogatoire révèle que depuis deux ans il existe des malaises (2 ou 3) à type de lipothymies avec sueurs et impression de lourdeur abdominale. Depuis 6 mois, les troubles deviennent permanents et s'accentuent : asthénie, dyspnée d'effort et palpitation. La pâleur apparaît évidente. On ne retrouve pas d'autres troubles digestifs. Les règles sont régulières (durée 4 jours, sans caillot), l'évaluation de leur volume est normal. L'examen clinique est normal. Hémogramme : - globules rouges 3 500 000/mm3 - hémoglobine = 7,5 g/dl - hématocrite = 26 % - VGM = 74 fl - TCMH = 22 pg - CCMH = 28 % - plaquettes = 520 G/l - globules blancs = 12,8 G/l ¥ polynucléaires neutrophiles 80 % ¥ polynucléaires éosinophiles 5 % ¥ polynucléaires basophiles 0 % ¥ lymphocytes 12 % ¥ monocytes 3 % Vitesse de sédimentation, 1ère heure = 35 Fer sérique : 4,2 micromol/l Le diagnostic d'anémie ferriprive est retenu.
Quelle que soit l'étiologie il est nécessaire de corriger la carence martiale. Quelle prescription journalière faites-vous ? 537 Une femme de 42 ans présente un état anémique. L'interrogatoire révèle que depuis deux ans il existe des malaises (2 ou 3) à type de lipothymies avec sueurs et impression de lourdeur abdominale. Depuis 6 mois, les troubles deviennent permanents et s'accentuent : asthénie, dyspnée d'effort et palpitation. La pâleur apparaît évidente. On ne retrouve pas d'autres troubles digestifs. Les règles sont régulières (durée 4 jours, sans caillot), l'évaluation de leur volume est normal. L'examen clinique est normal. Hémogramme : - globules rouges 3 500 000/mm3 - hémoglobine = 7,5 g/dl - hématocrite = 26 % - VGM = 74 fl - TCMH = 22 pg - CCMH = 28 % - plaquettes = 520 G/l - globules blancs = 12,8 G/l ¥ polynucléaires neutrophiles 80 % ¥ polynucléaires éosinophiles 5 % ¥ polynucléaires basophiles 0 % ¥ lymphocytes 12 % ¥ monocytes 3 % Vitesse de sédimentation, 1ère heure = 35 Fer sérique : 4,2 micromol/l Le diagnostic d'anémie ferriprive est retenu.
Surveillance. Ce traitement sera poursuivi : 538 Une femme de 42 ans présente un état anémique. L'interrogatoire révèle que depuis deux ans il existe des malaises (2 ou 3) à type de lipothymies avec sueurs et impression de lourdeur abdominale. Depuis 6 mois, les troubles deviennent permanents et s'accentuent : asthénie, dyspnée d'effort et palpitation. La pâleur apparaît évidente. On ne retrouve pas d'autres troubles digestifs. Les règles sont régulières (durée 4 jours, sans caillot), l'évaluation de leur volume est normal. L'examen clinique est normal. Hémogramme : - globules rouges 3 500 000/mm3 - hémoglobine = 7,5 g/dl - hématocrite = 26 % - VGM = 74 fl - TCMH = 22 pg - CCMH = 28 % - plaquettes = 520 G/l - globules blancs = 12,8 G/l ¥ polynucléaires neutrophiles 80 % ¥ polynucléaires éosinophiles 5 % ¥ polynucléaires basophiles 0 % ¥ lymphocytes 12 % ¥ monocytes 3 % Vitesse de sédimentation, 1ère heure = 35 Fer sérique : 4,2 micromol/l Le diagnostic d'anémie ferriprive est retenu.
Quel est (sont) le (les) diagnostic(s) compatible(s) avec ces données ? 539 Concernant la maladie coeliaque : 1 - La diarrhée chronique est un mode de révélation fréquent 2 - La maladie coeliaque peut se révéler par une anémie 3 - Le test au D-xylose est le plus souvent pathologique 4 - A la biopsie du grêle, l'atrophie villositaire peut être à un stade IV (atrophie totale) III (sub-totale) ou II (modérée) 540 Un homme de 63 ans présente des douleurs lombaires, une altération de l'état général, une anémie et des lésions ostéolytiques. Le myélogramme révèle 45% de plasmocytes dystrophiques. L'étude immunochimique du sérum montre une hypogammaglobulinémie sans immunoglobuline monoclonale. La recherche de cryoglobuline est négative. Quelle exploration envisagez-vous en premier dans un but diagnostique ? 541 Une femme de 75 ans a des douleurs osseuses diffuses depuis plusieurs mois. Ces douleurs siègent aux hanches et irradient dans les cuisses ; il existe également des dorsalgies, des lombalgies et une faiblesse musculaire. La malade vit dans un hospice, elle n'a pas d'autre antécédent qu'une diarrhée chronique . A l'examen, l'état général est bon. Il existe une douleur à la palpation des pièces osseuses superficielles; sans tumeur décelable. L'examen articulaire est normal ainsi que le reste de l'examen somatique. Les radiographies montrent une déminéralisation squelettique diffuse avec tassements de D7, D9, et D11. La VS est à 1Omm a la 1ère heure, la NFS révèle seulement une anémie normochrome normocytaire arégénérative à 10 g d'hémoglobine/100 ml. Le bilan phosphocalcique est le suivant : - Calcémie : 2,03 mmol/l (81 mg/l) - Calciurie : 0,5 mmol/24 h (20 mg/24 h) - Phosphorémie : 0,61 mmol/24 h (21 mg/l) - Phosphatases alcalines : 360 UI (N 200) - Hydroxyprolinurie : 160 micromol/24 h (N 270). Pour confirmer le diagnostic, on réalise une ponction biopsie de la crête iliaque et on complète le bilan radiographique et biologique.
Parmi les éléments suivants le(s)quel(s) peu(ven)t vous apporter une certitude diagnostique chez cette malade : 542 Une femme de 75 ans a des douleurs osseuses diffuses depuis plusieurs mois. Ces douleurs siègent aux hanches et irradient dans les cuisses ; il existe également des dorsalgies, des lombalgies et une faiblesse musculaire. La malade vit dans un hospice, elle n'a pas d'autre antécédent qu'une diarrhée chronique . A l'examen, l'état général est bon. Il existe une douleur à la palpation des pièces osseuses superficielles; sans tumeur décelable. L'examen articulaire est normal ainsi que le reste de l'examen somatique. Les radiographies montrent une déminéralisation squelettique diffuse avec tassements de D7, D9, et D11. La VS est à 1Omm a la 1ère heure, la NFS révèle seulement une anémie normochrome normocytaire arégénérative à 10 g d'hémoglobine/100 ml. Le bilan phosphocalcique est le suivant : - Calcémie : 2,03 mmol/l (81 mg/l) - Calciurie : 0,5 mmol/24 h (20 mg/24 h) - Phosphorémie : 0,61 mmol/24 h (21 mg/l) - Phosphatases alcalines : 360 UI (N 200) - Hydroxyprolinurie : 160 micromol/24 h (N 270). Pour confirmer le diagnostic, on réalise une ponction biopsie de la crête iliaque et on complète le bilan radiographique et biologique.
Parmi les résultats d'examens biologiques suivants, le(s)quel(s) est (sont) compatible(s) avec l'observation de cette malade ? 543 Une femme de 75 ans a des douleurs osseuses diffuses depuis plusieurs mois. Ces douleurs siègent aux hanches et irradient dans les cuisses ; il existe également des dorsalgies, des lombalgies et une faiblesse musculaire. La malade vit dans un hospice, elle n'a pas d'autre antécédent qu'une diarrhée chronique . A l'examen, l'état général est bon. Il existe une douleur à la palpation des pièces osseuses superficielles; sans tumeur décelable. L'examen articulaire est normal ainsi que le reste de l'examen somatique. Les radiographies montrent une déminéralisation squelettique diffuse avec tassements de D7, D9, et D11. La VS est à 1Omm a la 1ère heure, la NFS révèle seulement une anémie normochrome normocytaire arégénérative à 10 g d'hémoglobine/100 ml. Le bilan phosphocalcique est le suivant : - Calcémie : 2,03 mmol/l (81 mg/l) - Calciurie : 0,5 mmol/24 h (20 mg/24 h) - Phosphorémie : 0,61 mmol/24 h (21 mg/l) - Phosphatases alcalines : 360 UI (N 200) - Hydroxyprolinurie : 160 micromol/24 h (N 270). Pour confirmer le diagnostic, on réalise une ponction biopsie de la crête iliaque et on complète le bilan radiographique et biologique.
Chez cette malade, quelle(s) peu(ven)t être la (les) cause(s) de l'ostéomalacie ? 544 Une femme de 75 ans a des douleurs osseuses diffuses depuis plusieurs mois. Ces douleurs siègent aux hanches et irradient dans les cuisses ; il existe également des dorsalgies, des lombalgies et une faiblesse musculaire. La malade vit dans un hospice, elle n'a pas d'autre antécédent qu'une diarrhée chronique . A l'examen, l'état général est bon. Il existe une douleur à la palpation des pièces osseuses superficielles; sans tumeur décelable. L'examen articulaire est normal ainsi que le reste de l'examen somatique. Les radiographies montrent une déminéralisation squelettique diffuse avec tassements de D7, D9, et D11. La VS est à 1Omm a la 1ère heure, la NFS révèle seulement une anémie normochrome normocytaire arégénérative à 10 g d'hémoglobine/100 ml. Le bilan phosphocalcique est le suivant : - Calcémie : 2,03 mmol/l (81 mg/l) - Calciurie : 0,5 mmol/24 h (20 mg/24 h) - Phosphorémie : 0,61 mmol/24 h (21 mg/l) - Phosphatases alcalines : 360 UI (N 200) - Hydroxyprolinurie : 160 micromol/24 h (N 270). Pour confirmer le diagnostic, on réalise une ponction biopsie de la crête iliaque et on complète le bilan radiographique et biologique.
Chez cette malade, la cause de cette ostéomalacie peut être précisée par le(s) résultat(s) suivant(s) : 545 Une femme de 75 ans a des douleurs osseuses diffuses depuis plusieurs mois. Ces douleurs siègent aux hanches et irradient dans les cuisses ; il existe également des dorsalgies, des lombalgies et une faiblesse musculaire. La malade vit dans un hospice, elle n'a pas d'autre antécédent qu'une diarrhée chronique . A l'examen, l'état général est bon. Il existe une douleur à la palpation des pièces osseuses superficielles; sans tumeur décelable. L'examen articulaire est normal ainsi que le reste de l'examen somatique. Les radiographies montrent une déminéralisation squelettique diffuse avec tassements de D7, D9, et D11. La VS est à 1Omm a la 1ère heure, la NFS révèle seulement une anémie normochrome normocytaire arégénérative à 10 g d'hémoglobine/100 ml. Le bilan phosphocalcique est le suivant : - Calcémie : 2,03 mmol/l (81 mg/l) - Calciurie : 0,5 mmol/24 h (20 mg/24 h) - Phosphorémie : 0,61 mmol/24 h (21 mg/l) - Phosphatases alcalines : 360 UI (N 200) - Hydroxyprolinurie : 160 micromol/24 h (N 270). Pour confirmer le diagnostic, on réalise une ponction biopsie de la crête iliaque et on complète le bilan radiographique et biologique.
Quel médicament allez-vous prescrire à cette malade pour la guérir de son ostéomalacie ? 546 Une femme de 75 ans a des douleurs osseuses diffuses depuis plusieurs mois. Ces douleurs siègent aux hanches et irradient dans les cuisses ; il existe également des dorsalgies, des lombalgies et une faiblesse musculaire. La malade vit dans un hospice, elle n'a pas d'autre antécédent qu'une diarrhée chronique . A l'examen, l'état général est bon. Il existe une douleur à la palpation des pièces osseuses superficielles; sans tumeur décelable. L'examen articulaire est normal ainsi que le reste de l'examen somatique. Les radiographies montrent une déminéralisation squelettique diffuse avec tassements de D7, D9, et D11. La VS est à 1Omm a la 1ère heure, la NFS révèle seulement une anémie normochrome normocytaire arégénérative à 10 g d'hémoglobine/100 ml. Le bilan phosphocalcique est le suivant : - Calcémie : 2,03 mmol/l (81 mg/l) - Calciurie : 0,5 mmol/24 h (20 mg/24 h) - Phosphorémie : 0,61 mmol/24 h (21 mg/l) - Phosphatases alcalines : 360 UI (N 200) - Hydroxyprolinurie : 160 micromol/24 h (N 270). Pour confirmer le diagnostic, on réalise une ponction biopsie de la crête iliaque et on complète le bilan radiographique et biologique.
Parmi les hypothèses diagnostiques suivantes, désignez celle(s) qui, étant la(les) plus plausible(s), doi(ven)t être examinée(s) en premier : 547 Madame D.25 ans, est hospitalisée pour des polyarthralgies touchant les coudes et les genoux. L'interrogatoire ne retrouve aucun antécédent, ni prise médicamenteuse. L'examen clinique met en évidence des ulcérations buccales et un frottement péricardique. Le bilan biologique objective une anémie normochrome normocytaire régénérative avec Coombs direct positif et une protéinurie. Le bilan hépatique est normal. L'électrophorèse des protides montre une hyperalpha2globulinémie et une hypergammaglobulinémie. La VS est augmentée. Le diagnostic de lupus érythémateux disséminé est évoqué.
Quel(s) est(sont) celui(ceux) dont la positivité est en faveur du diagnostic ? 548 Madame D.25 ans, est hospitalisée pour des polyarthralgies touchant les coudes et les genoux. L'interrogatoire ne retrouve aucun antécédent, ni prise médicamenteuse. L'examen clinique met en évidence des ulcérations buccales et un frottement péricardique. Le bilan biologique objective une anémie normochrome normocytaire régénérative avec Coombs direct positif et une protéinurie. Le bilan hépatique est normal. L'électrophorèse des protides montre une hyperalpha2globulinémie et une hypergammaglobulinémie. La VS est augmentée. Le diagnostic de lupus érythémateux disséminé est évoqué.
Le diagnostic étant confirmé, indiquez celui ou ceux qui vous parai(ssen)t utile(s) pour suivre l'évolution : 549 Madame D.25 ans, est hospitalisée pour des polyarthralgies touchant les coudes et les genoux. L'interrogatoire ne retrouve aucun antécédent, ni prise médicamenteuse. L'examen clinique met en évidence des ulcérations buccales et un frottement péricardique. Le bilan biologique objective une anémie normochrome normocytaire régénérative avec Coombs direct positif et une protéinurie. Le bilan hépatique est normal. L'électrophorèse des protides montre une hyperalpha2globulinémie et une hypergammaglobulinémie. La VS est augmentée. Le diagnostic de lupus érythémateux disséminé est évoqué.
Citez la(les) localisation(s) clinique(s) pouvant mettre en jeu la vie du malade : 550 Madame D.25 ans, est hospitalisée pour des polyarthralgies touchant les coudes et les genoux. L'interrogatoire ne retrouve aucun antécédent, ni prise médicamenteuse. L'examen clinique met en évidence des ulcérations buccales et un frottement péricardique. Le bilan biologique objective une anémie normochrome normocytaire régénérative avec Coombs direct positif et une protéinurie. Le bilan hépatique est normal. L'électrophorèse des protides montre une hyperalpha2globulinémie et une hypergammaglobulinémie. La VS est augmentée. Le diagnostic de lupus érythémateux disséminé est évoqué.
Parmi les signes cliniques suivants, indiquez celui ou ceux qui seraient en rapport avec les atteintes monoradiculaires présentées par ce malade ? 551 Madame X., 70 ans est traitée depuis 3 ans pour une insuffisance cardiaque par 1 comprimé de Digoxine® les jours pairs et 1 comprimé d'un diurétique thiazidique (Rénèse® : polythiazide) les jours impairs. Son état cardiaque est globalement stabilisé avec ce traitement. Cette malade vient consulter pour des douleurs des épaules et des cuisses avec gêne fonctionnelle importante, apparues progressivement il y a 3 mois. Ces douleurs sont permanentes mais plus marquées la nuit et la raideur est surtout matinale. Depuis 15 jours, existent des céphalées lancinantes et pulsatiles. L'amaigrissement est d'environ 10 kg en trois mois. L'examen clinique met en évidence une limitation douloureuse des mouvements des épaules et des hanches, mais la palpation de l'artère temporale gauche conduit à déceler un cordon indure et douloureux au toucher. Le reste de l'examen clinique est normal. La V.S. est à 100 mm à la 1ère heure. Il existe une anémie à 90 g/l d'hémoglobine, normochrome, normocytaire et arégénérative. Le bilan biologique est par ailleurs normal. Les radiographies du thorax, des épaules et des coxofémorales ne mettent en évidence aucune anomalie. Ainsi, chez cette malade atteinte d'une insuffisance cardiaque, l'on retient le diagnostic de pseudo-polyarthrite rhizomélique, associée à une maladie de Horton, confirmée par la biopsie de l'artère temporale gauche, Vous optez pour la corticothérapie à 1 mg/kg/jour.
Parmi les effets adverses suivants, quel(s) est(sont) celui(ceux) qu'il y a lieu de redouter chez cette patiente ainsi traitée ? 552 Madame X., 70 ans est traitée depuis 3 ans pour une insuffisance cardiaque par 1 comprimé de Digoxine® les jours pairs et 1 comprimé d'un diurétique thiazidique (Rénèse® : polythiazide) les jours impairs. Son état cardiaque est globalement stabilisé avec ce traitement. Cette malade vient consulter pour des douleurs des épaules et des cuisses avec gêne fonctionnelle importante, apparues progressivement il y a 3 mois. Ces douleurs sont permanentes mais plus marquées la nuit et la raideur est surtout matinale. Depuis 15 jours, existent des céphalées lancinantes et pulsatiles. L'amaigrissement est d'environ 10 kg en trois mois. L'examen clinique met en évidence une limitation douloureuse des mouvements des épaules et des hanches, mais la palpation de l'artère temporale gauche conduit à déceler un cordon indure et douloureux au toucher. Le reste de l'examen clinique est normal. La V.S. est à 100 mm à la 1ère heure. Il existe une anémie à 90 g/l d'hémoglobine, normochrome, normocytaire et arégénérative. Le bilan biologique est par ailleurs normal. Les radiographies du thorax, des épaules et des coxofémorales ne mettent en évidence aucune anomalie. Ainsi, chez cette malade atteinte d'une insuffisance cardiaque, l'on retient le diagnostic de pseudo-polyarthrite rhizomélique, associée à une maladie de Horton, confirmée par la biopsie de l'artère temporale gauche, Vous optez pour la corticothérapie à 1 mg/kg/jour.
Le diagnostic de luxation antéro-interne de la scapulo-humérale est orienté par : 553 Une femme de 68 ans a dans ses antécédents lointains un ulcère bulbaire. Elle se plaint depuis 2 mois de douleurs inflammatoires des ceintures scapulaire et pelvienne avec impotence fonctionnelle majeure. Il existe une asthénie, un amaigrissement de 4 kg; depuis une semaine des céphalées bitemporales sont apparues. La mobilisation passive des articulations est peu douloureuse : il existe une tuméfaction inflammatoire des 2 artères temporales dont les pouls ne sont pas perçus. Elle pèse 60 kg, les radiographies sont normales. vitesse de sédimentation : 90 mm à la première heure. NFS : anémie inflammatoire modérée.
Quel examen allez-vous demander pour le confirmer ? 554 Une femme de 68 ans a dans ses antécédents lointains un ulcère bulbaire. Elle se plaint depuis 2 mois de douleurs inflammatoires des ceintures scapulaire et pelvienne avec impotence fonctionnelle majeure. Il existe une asthénie, un amaigrissement de 4 kg; depuis une semaine des céphalées bitemporales sont apparues. La mobilisation passive des articulations est peu douloureuse : il existe une tuméfaction inflammatoire des 2 artères temporales dont les pouls ne sont pas perçus. Elle pèse 60 kg, les radiographies sont normales. vitesse de sédimentation : 90 mm à la première heure. NFS : anémie inflammatoire modérée.
Quel traitement allez-vous instituer ? 555 Une femme de 68 ans a dans ses antécédents lointains un ulcère bulbaire. Elle se plaint depuis 2 mois de douleurs inflammatoires des ceintures scapulaire et pelvienne avec impotence fonctionnelle majeure. Il existe une asthénie, un amaigrissement de 4 kg; depuis une semaine des céphalées bitemporales sont apparues. La mobilisation passive des articulations est peu douloureuse : il existe une tuméfaction inflammatoire des 2 artères temporales dont les pouls ne sont pas perçus. Elle pèse 60 kg, les radiographies sont normales. vitesse de sédimentation : 90 mm à la première heure. NFS : anémie inflammatoire modérée.
Comment allez-vous apprécier l'efficacité du traitement ? 556 Une femme de 68 ans a dans ses antécédents lointains un ulcère bulbaire. Elle se plaint depuis 2 mois de douleurs inflammatoires des ceintures scapulaire et pelvienne avec impotence fonctionnelle majeure. Il existe une asthénie, un amaigrissement de 4 kg; depuis une semaine des céphalées bitemporales sont apparues. La mobilisation passive des articulations est peu douloureuse : il existe une tuméfaction inflammatoire des 2 artères temporales dont les pouls ne sont pas perçus. Elle pèse 60 kg, les radiographies sont normales. vitesse de sédimentation : 90 mm à la première heure. NFS : anémie inflammatoire modérée.
Quelle sera la durée moyenne du traitement ? 557 L'anémie de l'insuffisant rénal chronique est habituellement : 1 - Associée à une diminution de la durée de vie des hématies 2 - Hypochrome 3 - Normocytaire 4 - Régénérative 558 L'insuffisance rénale chronique s'accompagne le plus souvent de : 1 - Une anémie normochrome 2 - Une hyperuricémie 3 - Une hypocalcémie 4 - Une alcalose métabolique 559 L'anémie de l'insuffisance rénale chronique présente les caractéristiques suivantes sauf une, laquelle ? 560 Parmi les propositions suivantes concernant les hernies hiatales, laquelle(lesquelles) es (sont) exacte(s) ? 561 Parmi les facteurs suivants indiquez celui(ceux) qui favorise(nt) une anémie hypochrome chez le nourrisson ? 562 Vous découvrez chez un enfant maghrébin de 10 mois, ancien prématuré, une anémie microcytaire à 80g/l d'Hb, le fer sérique est abaissé. Que faites-vous ? 563 L'anémie hypochrome hyposidérémique du nourrisson est favorisée par : 564 Au cours de la coqueluche, l'hémogramme montre : 565 Parmi les causes suivantes pouvant rendre compte d'une anémie ferriprive chez un nourrisson de 6 mois l'une est fausse, laquelle ? 566 Antoine, 9 mois, est amené à votre consultation pour l'examen obligatoire du 9 ème mois, et la mise à jour des vaccinations. Antécédents : - Familiaux : mère âgée de 22 ans, 2ème geste, 2ème pare, un frère âgé de 2 ans, ancien prématuré (36 semaines), et ancien dysmature (P. N. = 1 500g), actuellement en bonne santé. - Personnels : comme son frère, Antoine est né prématurément (34 semaines), mais il n'a pas souffert de dysmaturité (P. N. = 1 900g). Grossesse marquée par : - une anémie ferriprve ayant justifié un traitement martial - la notion d'un travail fatigant (travail à la chaîne sur une machine industrielle) Le carnet de santé révèle que le développement staturo-pondéral et somatique de l'enfant est normal, de même que l'évolution psycho-motrice.
L'examen obligatoire du 9ème mois comporte un dépistage sensoriel, auditif et visuel. Pour réaliser ce dépistage, on peut utiliser le (les) moyen(s) suivant(s) : 567 Antoine, 9 mois, est amené à votre consultation pour l'examen obligatoire du 9 ème mois, et la mise à jour des vaccinations. Antécédents : - Familiaux : mère âgée de 22 ans, 2ème geste, 2ème pare, un frère âgé de 2 ans, ancien prématuré (36 semaines), et ancien dysmature (P. N. = 1 500g), actuellement en bonne santé. - Personnels : comme son frère, Antoine est né prématurément (34 semaines), mais il n'a pas souffert de dysmaturité (P. N. = 1 900g). Grossesse marquée par : - une anémie ferriprve ayant justifié un traitement martial - la notion d'un travail fatigant (travail à la chaîne sur une machine industrielle) Le carnet de santé révèle que le développement staturo-pondéral et somatique de l'enfant est normal, de même que l'évolution psycho-motrice.
Antoine a eu les deux premières injections du vaccin DTCP (diphtérie, tétanos, coqueluche, poliomyélite). La 3ème injection n'a pas été réalisée à cause de la survenue d'infections rhinopharyngées récidivantes. Quelle conduite adoptez-vous ? 568 Antoine, 9 mois, est amené à votre consultation pour l'examen obligatoire du 9 ème mois, et la mise à jour des vaccinations. Antécédents : - Familiaux : mère âgée de 22 ans, 2ème geste, 2ème pare, un frère âgé de 2 ans, ancien prématuré (36 semaines), et ancien dysmature (P. N. = 1 500g), actuellement en bonne santé. - Personnels : comme son frère, Antoine est né prématurément (34 semaines), mais il n'a pas souffert de dysmaturité (P. N. = 1 900g). Grossesse marquée par : - une anémie ferriprve ayant justifié un traitement martial - la notion d'un travail fatigant (travail à la chaîne sur une machine industrielle) Le carnet de santé révèle que le développement staturo-pondéral et somatique de l'enfant est normal, de même que l'évolution psycho-motrice.
En même temps que la vitamine D, vous conseillez l'administration quotidienne à l'enfant d'un comprimé de fluor. Les comprimés de Fluor® sont habituellement dosés à : 569 Antoine, 9 mois, est amené à votre consultation pour l'examen obligatoire du 9 ème mois, et la mise à jour des vaccinations. Antécédents : - Familiaux : mère âgée de 22 ans, 2ème geste, 2ème pare, un frère âgé de 2 ans, ancien prématuré (36 semaines), et ancien dysmature (P. N. = 1 500g), actuellement en bonne santé. - Personnels : comme son frère, Antoine est né prématurément (34 semaines), mais il n'a pas souffert de dysmaturité (P. N. = 1 900g). Grossesse marquée par : - une anémie ferriprve ayant justifié un traitement martial - la notion d'un travail fatigant (travail à la chaîne sur une machine industrielle) Le carnet de santé révèle que le développement staturo-pondéral et somatique de l'enfant est normal, de même que l'évolution psycho-motrice.
Parallèlement, vous expliquez à la mère d'Antoine que l'administration quotidienne de Fluor ne remplace pas la brosse à dents, dont il conviendra d'enseigner le bon usage dans les mois et années à venir. Actuellement en France, quelle est la part des soins dentaires dans l'ensemble de la consommation médicale ? 570 Antoine, 9 mois, est amené à votre consultation pour l'examen obligatoire du 9 ème mois, et la mise à jour des vaccinations. Antécédents : - Familiaux : mère âgée de 22 ans, 2ème geste, 2ème pare, un frère âgé de 2 ans, ancien prématuré (36 semaines), et ancien dysmature (P. N. = 1 500g), actuellement en bonne santé. - Personnels : comme son frère, Antoine est né prématurément (34 semaines), mais il n'a pas souffert de dysmaturité (P. N. = 1 900g). Grossesse marquée par : - une anémie ferriprve ayant justifié un traitement martial - la notion d'un travail fatigant (travail à la chaîne sur une machine industrielle) Le carnet de santé révèle que le développement staturo-pondéral et somatique de l'enfant est normal, de même que l'évolution psycho-motrice.
Quel(s) examen(s) devez-vous demander si vous désirez confirmer ce diagnostic ? 571 Vous êtes appelé auprès d'un enfant de 10 ans qui présente depuis deux jours des arthralgies intenses; qui se sont manifestées au niveau des grosses articulations : poignet, genoux, chevilles, de façon successive, certaines articulations sont fluxionnaires et leur mobilisation est extrêmement douloureuse. Depuis le début, la fièvre irrégulière atteint 39°. Cet enfant a présenté 3 semaines auparavant une angine érythémateuse non traitée. Ce tableau clinique évoque essentiellement un syndrome post- streptococcique.
Chez ce malade, parmi les examens biologiques suivants, citez celui(ceux) qui est(sont) indispensable(s) pour confirmer le diagnostic de syndrome post-streptococcique : 572 Vous êtes appelé auprès d'un enfant de 10 ans qui présente depuis deux jours des arthralgies intenses; qui se sont manifestées au niveau des grosses articulations : poignet, genoux, chevilles, de façon successive, certaines articulations sont fluxionnaires et leur mobilisation est extrêmement douloureuse. Depuis le début, la fièvre irrégulière atteint 39°. Cet enfant a présenté 3 semaines auparavant une angine érythémateuse non traitée. Ce tableau clinique évoque essentiellement un syndrome post- streptococcique.
Parmi les affections suivantes, quelle(s) est(sont) celle(s) qui fait(font) partie des syndromes post-streptococciques ? 573 Vous êtes appelé auprès d'un enfant de 10 ans qui présente depuis deux jours des arthralgies intenses; qui se sont manifestées au niveau des grosses articulations : poignet, genoux, chevilles, de façon successive, certaines articulations sont fluxionnaires et leur mobilisation est extrêmement douloureuse. Depuis le début, la fièvre irrégulière atteint 39°. Cet enfant a présenté 3 semaines auparavant une angine érythémateuse non traitée. Ce tableau clinique évoque essentiellement un syndrome post- streptococcique.
La péricardite fait partie des atteintes cardiaques du syndrome post- streptococcique. Cette péricardite : 574 Vous êtes appelé auprès d'un enfant de 10 ans qui présente depuis deux jours des arthralgies intenses; qui se sont manifestées au niveau des grosses articulations : poignet, genoux, chevilles, de façon successive, certaines articulations sont fluxionnaires et leur mobilisation est extrêmement douloureuse. Depuis le début, la fièvre irrégulière atteint 39°. Cet enfant a présenté 3 semaines auparavant une angine érythémateuse non traitée. Ce tableau clinique évoque essentiellement un syndrome post- streptococcique.
Sur le plan prophylactique, chez un enfant guéri sans atteinte cardiaque, il faut : 575 Vous êtes appelé auprès d'un enfant de 10 ans qui présente depuis deux jours des arthralgies intenses; qui se sont manifestées au niveau des grosses articulations : poignet, genoux, chevilles, de façon successive, certaines articulations sont fluxionnaires et leur mobilisation est extrêmement douloureuse. Depuis le début, la fièvre irrégulière atteint 39°. Cet enfant a présenté 3 semaines auparavant une angine érythémateuse non traitée. Ce tableau clinique évoque essentiellement un syndrome post- streptococcique.
Le diagnostic peut être évoqué sur la constatation de : 576 Un nourrisson de deux mois, vivant dans des conditions défavorables, non vacciné, tousse depuis 15 jours et de plus en plus la nuit. La toux est émétisante, et retentit fâcheusement sur son état général, car l'enfant vomit presque tous les biberons. Il n'y a pas de fièvre. L'auscultation des poumons est normale. La radiographie du thorax révèle une accentuation discrète péri-hilaire bilatérale, sans adénopathie médiastinale. Le timbre tuberculinique est négatif. Vous avez été appelé d'urgence car à l'occasion d'une secousse de toux, l'enfant s'est cyanosé et n'a pas repris immédiatement sa respiration. Il est devenu hypotonique, a perdu connaissance en cessant de respirer. La reprise inspiratoire est survenue après une trentaine de secondes.
Comment interprétez-vous l'épisode ayant motivé l'appel en urgence ? 577 Un nourrisson de deux mois, vivant dans des conditions défavorables, non vacciné, tousse depuis 15 jours et de plus en plus la nuit. La toux est émétisante, et retentit fâcheusement sur son état général, car l'enfant vomit presque tous les biberons. Il n'y a pas de fièvre. L'auscultation des poumons est normale. La radiographie du thorax révèle une accentuation discrète péri-hilaire bilatérale, sans adénopathie médiastinale. Le timbre tuberculinique est négatif. Vous avez été appelé d'urgence car à l'occasion d'une secousse de toux, l'enfant s'est cyanosé et n'a pas repris immédiatement sa respiration. Il est devenu hypotonique, a perdu connaissance en cessant de respirer. La reprise inspiratoire est survenue après une trentaine de secondes.
Parmi les examens complémentaires suivants, le ou lesquels sont une aide au diagnostic ? 578 Un nourrisson de deux mois, vivant dans des conditions défavorables, non vacciné, tousse depuis 15 jours et de plus en plus la nuit. La toux est émétisante, et retentit fâcheusement sur son état général, car l'enfant vomit presque tous les biberons. Il n'y a pas de fièvre. L'auscultation des poumons est normale. La radiographie du thorax révèle une accentuation discrète péri-hilaire bilatérale, sans adénopathie médiastinale. Le timbre tuberculinique est négatif. Vous avez été appelé d'urgence car à l'occasion d'une secousse de toux, l'enfant s'est cyanosé et n'a pas repris immédiatement sa respiration. Il est devenu hypotonique, a perdu connaissance en cessant de respirer. La reprise inspiratoire est survenue après une trentaine de secondes.
La numération formule sanguine montre typiquement : 579 Un nourrisson de deux mois, vivant dans des conditions défavorables, non vacciné, tousse depuis 15 jours et de plus en plus la nuit. La toux est émétisante, et retentit fâcheusement sur son état général, car l'enfant vomit presque tous les biberons. Il n'y a pas de fièvre. L'auscultation des poumons est normale. La radiographie du thorax révèle une accentuation discrète péri-hilaire bilatérale, sans adénopathie médiastinale. Le timbre tuberculinique est négatif. Vous avez été appelé d'urgence car à l'occasion d'une secousse de toux, l'enfant s'est cyanosé et n'a pas repris immédiatement sa respiration. Il est devenu hypotonique, a perdu connaissance en cessant de respirer. La reprise inspiratoire est survenue après une trentaine de secondes.
La soeur jumelle du nourrisson élevée par la grand-mère a regagné le domicile maternel depuis dix jours. Elle paraît en excellente santé, n'a aucun signe de maladie respiratoire. Quelle attitude adoptez-vous ? 580 Un nourrisson de deux mois, vivant dans des conditions défavorables, non vacciné, tousse depuis 15 jours et de plus en plus la nuit. La toux est émétisante, et retentit fâcheusement sur son état général, car l'enfant vomit presque tous les biberons. Il n'y a pas de fièvre. L'auscultation des poumons est normale. La radiographie du thorax révèle une accentuation discrète péri-hilaire bilatérale, sans adénopathie médiastinale. Le timbre tuberculinique est négatif. Vous avez été appelé d'urgence car à l'occasion d'une secousse de toux, l'enfant s'est cyanosé et n'a pas repris immédiatement sa respiration. Il est devenu hypotonique, a perdu connaissance en cessant de respirer. La reprise inspiratoire est survenue après une trentaine de secondes.
De quel type de surdité s'agit-il ? 581 Une anémie macrocytaire non régénérative avec paresthésies et troubles de la sensibilité profonde des membres inférieurs évoque 582 La prescription de 105 mg de fer per os par jour dans une anémie par saignement chronique peut entraîner: 583 Lun des médicaments suivants peut être la cause dune anémie hémolytique auto-immune. Indiquez lequel? 584 Un homme de 54 ans est hospitalisé pour un syndrome fébrile, ayant débuté brutalement par des frissons, des céphalées, une ascension thermique à 40°2. La famille vous signale un éthylisme chronique certain, une allergie connue aux bêta-lactamines. Vous observez une toux grasse, ramenant une expectoration rouillée, et une dyspnée peu importante avec tachypnée. La température est à 39°9 degrés. A l'examen existent une légère cyanose. une sub-matité de la base droite au sein de laquelle est perçu un souffle tubaire typique, entouré d'une couronne de râles sous-crépitants fins. Un premier bilan biologique en urgence donne : Numération formule sanguine : pas d'anémie, 13.800 leucocytes/mm3 avec 84 % de polynucléaires neutrophiles Gaz du sang artériel : PaO2 62 mmHg (8.4 kpa), PaC02 35 mmHg (4.8 kpa), pH 7,48. Dans les heures qui suivent apparaissent deux nouveaux éléments cliniques : un herpès péri-buccal et des troubles neuro-psychiques : tremblements, Iogorrhée, agressivité, délire.
Les désordres neuro-psychiques observés sont dûs à : 585 Un homme de 54 ans est hospitalisé pour un syndrome fébrile, ayant débuté brutalement par des frissons, des céphalées, une ascension thermique à 40°2. La famille vous signale un éthylisme chronique certain, une allergie connue aux bêta-lactamines. Vous observez une toux grasse, ramenant une expectoration rouillée, et une dyspnée peu importante avec tachypnée. La température est à 39°9 degrés. A l'examen existent une légère cyanose. une sub-matité de la base droite au sein de laquelle est perçu un souffle tubaire typique, entouré d'une couronne de râles sous-crépitants fins. Un premier bilan biologique en urgence donne : Numération formule sanguine : pas d'anémie, 13.800 leucocytes/mm3 avec 84 % de polynucléaires neutrophiles Gaz du sang artériel : PaO2 62 mmHg (8.4 kpa), PaC02 35 mmHg (4.8 kpa), pH 7,48. Dans les heures qui suivent apparaissent deux nouveaux éléments cliniques : un herpès péri-buccal et des troubles neuro-psychiques : tremblements, Iogorrhée, agressivité, délire.
Vous prescrivez immédiatement : 586 Un homme de 54 ans est hospitalisé pour un syndrome fébrile, ayant débuté brutalement par des frissons, des céphalées, une ascension thermique à 40°2. La famille vous signale un éthylisme chronique certain, une allergie connue aux bêta-lactamines. Vous observez une toux grasse, ramenant une expectoration rouillée, et une dyspnée peu importante avec tachypnée. La température est à 39°9 degrés. A l'examen existent une légère cyanose. une sub-matité de la base droite au sein de laquelle est perçu un souffle tubaire typique, entouré d'une couronne de râles sous-crépitants fins. Un premier bilan biologique en urgence donne : Numération formule sanguine : pas d'anémie, 13.800 leucocytes/mm3 avec 84 % de polynucléaires neutrophiles Gaz du sang artériel : PaO2 62 mmHg (8.4 kpa), PaC02 35 mmHg (4.8 kpa), pH 7,48. Dans les heures qui suivent apparaissent deux nouveaux éléments cliniques : un herpès péri-buccal et des troubles neuro-psychiques : tremblements, Iogorrhée, agressivité, délire.
Un traitement complémentaire doit être institué, qui comprendra : 587 Un homme de 54 ans est hospitalisé pour un syndrome fébrile, ayant débuté brutalement par des frissons, des céphalées, une ascension thermique à 40°2. La famille vous signale un éthylisme chronique certain, une allergie connue aux bêta-lactamines. Vous observez une toux grasse, ramenant une expectoration rouillée, et une dyspnée peu importante avec tachypnée. La température est à 39°9 degrés. A l'examen existent une légère cyanose. une sub-matité de la base droite au sein de laquelle est perçu un souffle tubaire typique, entouré d'une couronne de râles sous-crépitants fins. Un premier bilan biologique en urgence donne : Numération formule sanguine : pas d'anémie, 13.800 leucocytes/mm3 avec 84 % de polynucléaires neutrophiles Gaz du sang artériel : PaO2 62 mmHg (8.4 kpa), PaC02 35 mmHg (4.8 kpa), pH 7,48. Dans les heures qui suivent apparaissent deux nouveaux éléments cliniques : un herpès péri-buccal et des troubles neuro-psychiques : tremblements, Iogorrhée, agressivité, délire.
La consommation tabagique peut être chiffrée en paquets année. Dans cette observation, quelle est la valeur obtenue ? 588 Un homme de 54 ans est hospitalisé pour un syndrome fébrile ayant débuté brutalement par des frissons, des céphalées, une ascension thermique à 40, 2°C. La famille signale un éthylisme chronique certain, une allergie connue aux bêta-lactamines. Nous observons une toux grasse, ramenant une expectoration rouillée, une dyspnée peu importante avec tachypnée. La température est à 39,9°C. L'examen retrouve une légère cyanose, une sub-matité de la base droite bien perçue en arrière au sein de laquelle est perçu un souffle tubaire typique entouré d'une couronne de râles sous-crépitants fins. Un premier bilan biologique en urgence donne : Numération formule hémo-leucocytaire : pas d'anémie, 13.800 leucocytes/mm3 avec 84% de polynucléaires neutrophiles. Gaz du sang artériel, Pa02 68 mmHg, PaC02 35 mmHg, pH 7,48 SaO2 90 %. Dans les heures qui suivent apparaissent deux nouveaux éléments cliniques: un herpès péri-buccal et des troubles neuro-psychiques : tremblements logorrhée, agressivité, délire.
Les désordres neuro-psychiques observés sont dûs à une de ces causes, laquelle ? 589 Un homme de 54 ans est hospitalisé pour un syndrome fébrile ayant débuté brutalement par des frissons, des céphalées, une ascension thermique à 40, 2°C. La famille signale un éthylisme chronique certain, une allergie connue aux bêta-lactamines. Nous observons une toux grasse, ramenant une expectoration rouillée, une dyspnée peu importante avec tachypnée. La température est à 39,9°C. L'examen retrouve une légère cyanose, une sub-matité de la base droite bien perçue en arrière au sein de laquelle est perçu un souffle tubaire typique entouré d'une couronne de râles sous-crépitants fins. Un premier bilan biologique en urgence donne : Numération formule hémo-leucocytaire : pas d'anémie, 13.800 leucocytes/mm3 avec 84% de polynucléaires neutrophiles. Gaz du sang artériel, Pa02 68 mmHg, PaC02 35 mmHg, pH 7,48 SaO2 90 %. Dans les heures qui suivent apparaissent deux nouveaux éléments cliniques: un herpès péri-buccal et des troubles neuro-psychiques : tremblements logorrhée, agressivité, délire.
Une antibiothérapie.doit être immédiatement prescrite, avec quel antibiotique ? 590 Un homme de 54 ans est hospitalisé pour un syndrome fébrile ayant débuté brutalement par des frissons, des céphalées, une ascension thermique à 40, 2°C. La famille signale un éthylisme chronique certain, une allergie connue aux bêta-lactamines. Nous observons une toux grasse, ramenant une expectoration rouillée, une dyspnée peu importante avec tachypnée. La température est à 39,9°C. L'examen retrouve une légère cyanose, une sub-matité de la base droite bien perçue en arrière au sein de laquelle est perçu un souffle tubaire typique entouré d'une couronne de râles sous-crépitants fins. Un premier bilan biologique en urgence donne : Numération formule hémo-leucocytaire : pas d'anémie, 13.800 leucocytes/mm3 avec 84% de polynucléaires neutrophiles. Gaz du sang artériel, Pa02 68 mmHg, PaC02 35 mmHg, pH 7,48 SaO2 90 %. Dans les heures qui suivent apparaissent deux nouveaux éléments cliniques: un herpès péri-buccal et des troubles neuro-psychiques : tremblements logorrhée, agressivité, délire.
Le traitement complémentaire comprendra : 591 Lors d’un entretien d’embauche, on découvre chez un patient les données de la numération suivantes : Hémoglobine à 10 g/dl ; VGM :85fl . CCMH à 40 ; Plaquettes à 400 000/mm3 GB à 8 500/mm3 (PNN 5 200) réticulocytes : 130 000/mm3 A l’examen clinique : splénomégalie à 2 cm A l’examen biologique : BT/BD = 50/12 ; LDH = 350UI/L
Le diagnostic le plus probable 592 Un patient âgé de 20 ans suivi pour une drépanocytose homozygote depuis l’enfance consulte pour des rachialgies + douleur des membres inferieurs évoluant depuis 2 jours.
Le bilan biologique peut montrer : 593 Un patient âgé de 20 ans suivi pour une drépanocytose homozygote depuis l’enfance consulte pour des rachialgies + douleur des membres inferieurs évoluant depuis 2 jours.
Après 2 ans, le patient consulte les urgences pour une douleur thoracique aigue dans un contexte fébrile.Quels sont les diagnostics probables ? 594 Un enfant âgé de 8 ans s’est présenté aux urgences pour une douleur abdominale aigue, fièvre, notion d’urines rouges d’installation brutale suite à la prise du Bactrim. A la biologie : GB = 6 5005pnn 4000) ; Hb = 4 ; VGM = 82 ; Plq = 350 000 ; Rétic = 180 000/mm3 LDH = 1000UI/L ; Haptoglobine = 0,01 ; BT/BD = 45/15 Culot urinaire : hémoglobinurie positive
Le bilan biologique comporte : 595 Un enfant âgé de 8 ans s’est présenté aux urgences pour une douleur abdominale aigue, fièvre, notion d’urines rouges d’installation brutale suite à la prise du Bactrim. A la biologie : GB = 6 5005pnn 4000) ; Hb = 4 ; VGM = 82 ; Plq = 350 000 ; Rétic = 180 000/mm3 LDH = 1000UI/L ; Haptoglobine = 0,01 ; BT/BD = 45/15 Culot urinaire : hémoglobinurie positive
Quel est le mécanisme de l’anémie ? 596 Un enfant âgé de 8 ans s’est présenté aux urgences pour une douleur abdominale aigue, fièvre, notion d’urines rouges d’installation brutale suite à la prise du Bactrim. A la biologie : GB = 6 5005pnn 4000) ; Hb = 4 ; VGM = 82 ; Plq = 350 000 ; Rétic = 180 000/mm3 LDH = 1000UI/L ; Haptoglobine = 0,01 ; BT/BD = 45/15 Culot urinaire : hémoglobinurie positive
Quel est le diagnostic la plus probable 597 Un patient, âgé de 70 ans, consulte pour un syndrome anémique évoluant depuis une semaine. A l’examen : Poly ADP cervicales 1 à 2 cm bilatérales Ictère conjonctival Splénomégalie à 3 cm du RC
Le bilan biologique montre une TCD positif. Ces réponses sont vraies : 598 Une femme, âgée de 27 ans sans antécédents, consulte pour asthénie évoluant depuis 06 mois avec notion de ménométrorragies. L’’examen clinique retrouve une pâleur cutanéo-muqueuse, ongles striés et cassants et un herpes labial bilatéral. L’hémogramme retrouves : GB = 7 600 elt/mm3 , Hb = 6,3 g/dl ; VGM = 62 fl ; CCMH = 30 % GR = 3,8 106/mm3 ; plaquettes = 680 000/mm3.
Parmi les diagnostics suivants : 599 Une femme, âgée de 27 ans sans antécédents, consulte pour asthénie évoluant depuis 06 mois avec notion de ménométrorragies. L’’examen clinique retrouve une pâleur cutanéo-muqueuse, ongles striés et cassants et un herpes labial bilatéral. L’hémogramme retrouves : GB = 7 600 elt/mm3 , Hb = 6,3 g/dl ; VGM = 62 fl ; CCMH = 30 % GR = 3,8 106/mm3 ; plaquettes = 680 000/mm3.
Quels sont les signes cliniques en faveur de votre diagnostic ? 600 Une femme, âgée de 27 ans sans antécédents, consulte pour asthénie évoluant depuis 06 mois avec notion de ménométrorragies. L’’examen clinique retrouve une pâleur cutanéo-muqueuse, ongles striés et cassants et un herpes labial bilatéral. L’hémogramme retrouves : GB = 7 600 elt/mm3 , Hb = 6,3 g/dl ; VGM = 62 fl ; CCMH = 30 % GR = 3,8 106/mm3 ; plaquettes = 680 000/mm3.
Quel examen clé nécessaire pour confirmer votre diagnostic 601 Une femme, âgée de 27 ans sans antécédents, consulte pour asthénie évoluant depuis 06 mois avec notion de ménométrorragies. L’’examen clinique retrouve une pâleur cutanéo-muqueuse, ongles striés et cassants et un herpes labial bilatéral. L’hémogramme retrouves : GB = 7 600 elt/mm3 , Hb = 6,3 g/dl ; VGM = 62 fl ; CCMH = 30 % GR = 3,8 106/mm3 ; plaquettes = 680 000/mm3.
Quelle est votre conduite à tenir ? 602 Un malade de 30 ans consulte pour une pesanteur de l'hypochondre gauche. Vous découvrez une volumineuse spénomégalie. L'hémogramme montre une hyper leucocytose à 350 000/mm3 avec myélémie, sans anémie. Le taux des plaquettes est à 550 000/mm3. La VS est à 5 mm à la première heure. Quel est votre diagnostic ? 603 Les manifestations neurologiques de l'anémie de Biermer sont les suivantes, sauf une : 604 Tous les résultats biologiques suivants, sauf un, sont compatibles avec une anémie hémolytique auto-immune chez un homme de 55 ans, auvergnat d'origine, exempt de carence martiale : 605 Il est logique de rechercher une anémie hémolytique autoimmune au cours du bilan fait chez un malade atteint de : 606 Parmi les affections suivantes, indiquer la ou lesquelles se compliquent volontiers d'une anémie hémolytique auto-immune : 607 Devant une anémie hémolytique autoimmune à anticorps IgG chez une femme de 44 ans, I'enquète étiologique devra comporter la recherche : 608 La spécificité des autoanticorps d'une anémie hémolytique auto- immune à test de Coombs de type IgG est : 609 Quel est l'élément clinique ou biologique parmi les suivants qui donne une indication sur la gravité d'une anémie hémorragique aiguë ? 610 Un patient présente de la diarrhée, une hypo-albuminémie, une anémie, une perte de poids avec stéatorrhée. Le test au D-xylose est nettement pathologique. Le transit du grêle montre une dilatation du jéjunum et de l'iléon proximal. L'étape diagnostique suivante la plus importante est : 611 Une anémie macrocytaire non régénérative avec paresthésies et troubles de la sensibilité profonde des membres inférieurs évoque : 612 Sur quel critère décidez-vous d'arrêter le traitement d'une anémie par carence martiale ? 613 Le traitement correct d'une anémie de Biermer fait disparaître : 614 Une femme de 63 ans consulte pour une anémie découverte sur un récent hémogramme; elle souffre depuis 2 mois de douleurs basi-thoraciques étiquetées névralgies inter-costales qui l'amènent à consommer régulièrement des antalgiques (aspirine et paracétamol). Elle a maigri de 3 kilos sur cette période. L'examen clinique est négatif à l'exception d'une décoloration modérée des téguments. Vous demandez un bilan biologique plus approfondi dont voici le résultats : - G.R 3,0x1012/l- Hb 93g/l VGM 98 fl - G.B. 5,5x109/l Formule leucocytaire normale - Plaquettes 307x109/l - Vitesse de sédimentation (1re heure) 110 mm - Créatinine 11,2 mg/l Acide urique 80 mg/l - Fibrinogène 4,1 g/l Protéines 114 g/l - Electrophorèse Pic étroit dans la région des gamma globulines
Quel(s) examen(s) vous est(sont) encore nécessaire(s) pour confirmer votre hypothèse ? 615 Une femme de 63 ans consulte pour une anémie découverte sur un récent hémogramme; elle souffre depuis 2 mois de douleurs basi-thoraciques étiquetées névralgies inter-costales qui l'amènent à consommer régulièrement des antalgiques (aspirine et paracétamol). Elle a maigri de 3 kilos sur cette période. L'examen clinique est négatif à l'exception d'une décoloration modérée des téguments. Vous demandez un bilan biologique plus approfondi dont voici le résultats : - G.R 3,0x1012/l- Hb 93g/l VGM 98 fl - G.B. 5,5x109/l Formule leucocytaire normale - Plaquettes 307x109/l - Vitesse de sédimentation (1re heure) 110 mm - Créatinine 11,2 mg/l Acide urique 80 mg/l - Fibrinogène 4,1 g/l Protéines 114 g/l - Electrophorèse Pic étroit dans la région des gamma globulines
Quelle vous paraît être la proposition thérapeutique la mieux adaptée au cas de cette patiente ? 616 Une femme de 63 ans consulte pour une anémie découverte sur un récent hémogramme; elle souffre depuis 2 mois de douleurs basi-thoraciques étiquetées névralgies inter-costales qui l'amènent à consommer régulièrement des antalgiques (aspirine et paracétamol). Elle a maigri de 3 kilos sur cette période. L'examen clinique est négatif à l'exception d'une décoloration modérée des téguments. Vous demandez un bilan biologique plus approfondi dont voici le résultats : - G.R 3,0x1012/l- Hb 93g/l VGM 98 fl - G.B. 5,5x109/l Formule leucocytaire normale - Plaquettes 307x109/l - Vitesse de sédimentation (1re heure) 110 mm - Créatinine 11,2 mg/l Acide urique 80 mg/l - Fibrinogène 4,1 g/l Protéines 114 g/l - Electrophorèse Pic étroit dans la région des gamma globulines
Dans ce contexte, si apparaissent une soif intense, des nausées et vomissements, une altération de la conscience (torpeur), quelle étiologie évoquerez-vous ? 617 Une femme de 63 ans consulte pour une anémie découverte sur un récent hémogramme; elle souffre depuis 2 mois de douleurs basi-thoraciques étiquetées névralgies inter-costales qui l'amènent à consommer régulièrement des antalgiques (aspirine et paracétamol). Elle a maigri de 3 kilos sur cette période. L'examen clinique est négatif à l'exception d'une décoloration modérée des téguments. Vous demandez un bilan biologique plus approfondi dont voici le résultats : - G.R 3,0x1012/l- Hb 93g/l VGM 98 fl - G.B. 5,5x109/l Formule leucocytaire normale - Plaquettes 307x109/l - Vitesse de sédimentation (1re heure) 110 mm - Créatinine 11,2 mg/l Acide urique 80 mg/l - Fibrinogène 4,1 g/l Protéines 114 g/l - Electrophorèse Pic étroit dans la région des gamma globulines
Indiquez quel sera le meilleur marqueur biologique pour suivre l'efficacité du traitement : 618 Une femme de 63 ans consulte pour une anémie découverte sur un récent hémogramme; elle souffre depuis 2 mois de douleurs basi-thoraciques étiquetées névralgies inter-costales qui l'amènent à consommer régulièrement des antalgiques (aspirine et paracétamol). Elle a maigri de 3 kilos sur cette période. L'examen clinique est négatif à l'exception d'une décoloration modérée des téguments. Vous demandez un bilan biologique plus approfondi dont voici le résultats : - G.R 3,0x1012/l- Hb 93g/l VGM 98 fl - G.B. 5,5x109/l Formule leucocytaire normale - Plaquettes 307x109/l - Vitesse de sédimentation (1re heure) 110 mm - Créatinine 11,2 mg/l Acide urique 80 mg/l - Fibrinogène 4,1 g/l Protéines 114 g/l - Electrophorèse Pic étroit dans la région des gamma globulines
Par quel(s) type(s) de verres est corrigée la myopie ? 619 Cette femme de 60 ans, pesant 60 kg, est hospitalisée pour altération de l'état général avec fièvre, polypnée discrète. Elle a exercé pendant 25 ans le métier de porcelainière, et n'a pas d'antécédent pathologique notable. A l'entrée dans le service, il existe une hyperthermie à 38°5C. La radiographie pulmonaire montre l'existence d'une miliaire diffuse homogène à grains fins réguliers. La VS est à 70, la NFS montre une leucopénie à 2400 GB/mm3, une anémie à 8,2 g d'Hb/100 ml, un taux de plaquettes à 120 000/mm3. L'IDR tuberculinique est négative.
Un prélèvement bronchique permet la mise en évidence de bacilles acido-alcoolo résistants à l'examen direct. Quelles investigations complémentaires vous paraissent nécessaires dans le cadre du bilan de diffusion de la tuberculose ? 620 Cette femme de 60 ans, pesant 60 kg, est hospitalisée pour altération de l'état général avec fièvre, polypnée discrète. Elle a exercé pendant 25 ans le métier de porcelainière, et n'a pas d'antécédent pathologique notable. A l'entrée dans le service, il existe une hyperthermie à 38°5C. La radiographie pulmonaire montre l'existence d'une miliaire diffuse homogène à grains fins réguliers. La VS est à 70, la NFS montre une leucopénie à 2400 GB/mm3, une anémie à 8,2 g d'Hb/100 ml, un taux de plaquettes à 120 000/mm3. L'IDR tuberculinique est négative.
Quel(s) type(s) de traitement peut(vent) être prescrit(s) dans l'immédiat ? 621 Cette femme de 60 ans, pesant 60 kg, est hospitalisée pour altération de l'état général avec fièvre, polypnée discrète. Elle a exercé pendant 25 ans le métier de porcelainière, et n'a pas d'antécédent pathologique notable. A l'entrée dans le service, il existe une hyperthermie à 38°5C. La radiographie pulmonaire montre l'existence d'une miliaire diffuse homogène à grains fins réguliers. La VS est à 70, la NFS montre une leucopénie à 2400 GB/mm3, une anémie à 8,2 g d'Hb/100 ml, un taux de plaquettes à 120 000/mm3. L'IDR tuberculinique est négative.
Quelle surveillance proposez-vous pour dépister les complications éventuelles du traitement institué ? 622 Cette femme de 60 ans, pesant 60 kg, est hospitalisée pour altération de l'état général avec fièvre, polypnée discrète. Elle a exercé pendant 25 ans le métier de porcelainière, et n'a pas d'antécédent pathologique notable. A l'entrée dans le service, il existe une hyperthermie à 38°5C. La radiographie pulmonaire montre l'existence d'une miliaire diffuse homogène à grains fins réguliers. La VS est à 70, la NFS montre une leucopénie à 2400 GB/mm3, une anémie à 8,2 g d'Hb/100 ml, un taux de plaquettes à 120 000/mm3. L'IDR tuberculinique est négative.
La petite fille de la malade âgée de 2 ans vit avec elle : elle n'a pas été vaccinée par le BCG; quelle est votre conduite si la radiographie thoracique est normale et si l'IDR tuberculinique est négative chez cette enfant ? 623 Cette femme de 60 ans, pesant 60 kg, est hospitalisée pour altération de l'état général avec fièvre, polypnée discrète. Elle a exercé pendant 25 ans le métier de porcelainière, et n'a pas d'antécédent pathologique notable. A l'entrée dans le service, il existe une hyperthermie à 38°5C. La radiographie pulmonaire montre l'existence d'une miliaire diffuse homogène à grains fins réguliers. La VS est à 70, la NFS montre une leucopénie à 2400 GB/mm3, une anémie à 8,2 g d'Hb/100 ml, un taux de plaquettes à 120 000/mm3. L'IDR tuberculinique est négative.
Quels examens demandez-vous pour confirmer le terrain allergique ? 624 Une femme de 50 ans vous consulte pour fatigue, malaises et lipothymies; elle est pâle et s'essouffle au moindre effort. Elle est suivie depuis plusieurs années par un gynécologue pour un fibrome utérin responsable de ménorragies traitées par des progestatifs. Elle ne reçoit pas d'autre thérapeutique. L'examen clinique confirme les signes d'anémie, la peau est sèche, les ongles pour la plupart fissurés ou cassés. Le bilan hématologique fournit les résultats suivants : - GR 4,7.1012/l - GB 4,9.109/l - Plaquettes 565.109/l - Hématocrite 28 % - Hémoglobine 84 g/l - Formule leucocytaire normale - Sidérémie 0,2 mg/l soit 3,6 mol/l
Quelle(s) thérapeutique(s) envisagez-vous pour corriger cette anémie ? 625 Une femme de 50 ans vous consulte pour fatigue, malaises et lipothymies; elle est pâle et s'essouffle au moindre effort. Elle est suivie depuis plusieurs années par un gynécologue pour un fibrome utérin responsable de ménorragies traitées par des progestatifs. Elle ne reçoit pas d'autre thérapeutique. L'examen clinique confirme les signes d'anémie, la peau est sèche, les ongles pour la plupart fissurés ou cassés. Le bilan hématologique fournit les résultats suivants : - GR 4,7.1012/l - GB 4,9.109/l - Plaquettes 565.109/l - Hématocrite 28 % - Hémoglobine 84 g/l - Formule leucocytaire normale - Sidérémie 0,2 mg/l soit 3,6 mol/l
La recherche de la cause va vous conduire à demander : 626 Une femme de 50 ans vous consulte pour fatigue, malaises et lipothymies; elle est pâle et s'essouffle au moindre effort. Elle est suivie depuis plusieurs années par un gynécologue pour un fibrome utérin responsable de ménorragies traitées par des progestatifs. Elle ne reçoit pas d'autre thérapeutique. L'examen clinique confirme les signes d'anémie, la peau est sèche, les ongles pour la plupart fissurés ou cassés. Le bilan hématologique fournit les résultats suivants : - GR 4,7.1012/l - GB 4,9.109/l - Plaquettes 565.109/l - Hématocrite 28 % - Hémoglobine 84 g/l - Formule leucocytaire normale - Sidérémie 0,2 mg/l soit 3,6 mol/l
Quelle est l'affirmation exacte concernant ce type d'anémie ? 627 Une anémie par dysérythropoïèse (érythropoïèse inefficace) s'observe au cours des affections suivantes, sauf une. Laquelle? 628 Quelles maladies se compliquent souvent d'anémie hémolytique auto-immune? 629 On peut rencontrer une anémie macrocytaire : 630 Parmi les affirmations suivantes, quelle est celle ou quelles sont celles qui s'applique(nt) à une anémie par inflammation chronique? 631 L'anémie de l'insuffisance rénale chronique est : 632 Dans une maladie de Biermer, après correction de l'anémie par la vitamine B12, le traitement : 633 Parmi les propositions suivantes, laquelle (lesquelles) est (sont) vraie(s) au cours d'une anémie inflammatoire typique? 634 Dans quelle(s) situation(s) peut-on rencontrer une fausse anémie par hémodilution? 635 Une malade présente une anémie microcytaire par carence martiale. Il faut rechercher : 636 Une anémie hémolytique auto-immune complique fréquemment l'évolution de : 637 Parmi les médicaments suivants l'un d'entre eux peut être la cause d'une anémie hémolytique auto-immune. Lequel? 638 Une anémie avec un taux d'Hb à 8 g/dl chez un insuffisant rénal chronique est en général : 639 L'anémie de l'insuffisance rénale chronique est :