II.41 — Diabète sucre
1 Madame X..., primipare de 25 ans, consulte parce qu'elle n'a plus ses règles depuis quelques mois, sans pouvoir préciser exactement la date de ses dernières règles. Elle pense qu'elle est enceinte puisqu'elle "sent des mouvements intra-utérins" depuis dix jours. L'examen général est normal. L'examen obstétrical révèle un utérus gravide, atteignant l'ombilic, les bruits du coeur foetal sont perçus. Au toucher, le col est long, fermé et postérieur. La prise de poids a été de 10 kgs. L'analyse d'urine ne montre pas d'albumine mais une glycosurie à trois croix.
Le nouveau-né de mère diabétique est particulièrement exposé à certaine(s) manifestation(s) néo-natale(s) : 2 Mlle B. , 28 ans, vient consulter pour demander une contraception oestroprogestative .Antécédents personnels : rien à signaler ; antécédents familiaux : un diabète non insulino-dépendant découvert chez sa mère l'année dernière. A l'examen : elle pèse 75 kgs pour 1,66 m ; on note une certaine hypertrichose diffuse ; TA 15/9. L'examen est par ailleurs négatif. L'enquête alimentaire révèle un apport quotidien de 2 800 kcalories ainsi réparties : 100 g de protides - 110 g de lipides (surtout des graisses d'origine animale) - 300 g de glucides dont au moins 120 g apportés par des boissons très sucrées - 30 g d'alcool pur, essentiellement sous forme d'apéritifs. Un examen de sang récent a donné les résultats suivants : Cholestérol 5 mmol/l (1,90 g/l) - triglycérides 4 mmol/l (3,5 g/l) sérum lactescent et demeurant lactescent après 24 heures - glycémie à jeun 6,2 mmol/l (1,11 g/l). Un deuxième examen confirme ces chiffres.
Cette malade s'inquiétant du risque de devenir un jour diabétique comme sa mère, vous lui répondez : 3 Monsieur Jacques V..., 56 ans, professeur de lycée, de retour de voyage au Sénégal, ressent à la sortie de l'aéroport, en portant ses bagages, une gêne épigastrique accompagné de nausées. C'est un diabétique non insulino-dépendant et un hypertendu léger. Cette gêne persiste jusqu'à son retour à son domicile et varie en intensité dans les heures qui suivent. Le patient pense à un embarras gastrique. Le lendemain, le médecin traitant réalise un électrocardiogramme et constate une onde Q et un sus-décalage de 2 mm de ST en D2, D3, aVF, un sous-décalage de ST en Vl et V2, un aspect normal en V3 R, V4 R. Le patient est adressé au Service de Cardiologie. A l'admission, TA 95/70, fréquence cardiaque 42/mn, pas de signe de défaillance cardiaque, ni de marbrures cutanées. A L'E.C.G., on note outre les signes notés par le médecin traitant, un bloc auriculo- ventriculaire complet à QRS fins.
Les signes E.C.G. sont en faveur d'une nécrose : 4 Monsieur Jacques V..., 56 ans, professeur de lycée, de retour de voyage au Sénégal, ressent à la sortie de l'aéroport, en portant ses bagages, une gêne épigastrique accompagné de nausées. C'est un diabétique non insulino-dépendant et un hypertendu léger. Cette gêne persiste jusqu'à son retour à son domicile et varie en intensité dans les heures qui suivent. Le patient pense à un embarras gastrique. Le lendemain, le médecin traitant réalise un électrocardiogramme et constate une onde Q et un sus-décalage de 2 mm de ST en D2, D3, aVF, un sous-décalage de ST en Vl et V2, un aspect normal en V3 R, V4 R. Le patient est adressé au Service de Cardiologie. A l'admission, TA 95/70, fréquence cardiaque 42/mn, pas de signe de défaillance cardiaque, ni de marbrures cutanées. A L'E.C.G., on note outre les signes notés par le médecin traitant, un bloc auriculo- ventriculaire complet à QRS fins.
Les troubles de la conduction et l'hypotension artérielle notés chez le patient nécessitent en première intention : 5 Monsieur Jacques V..., 56 ans, professeur de lycée, de retour de voyage au Sénégal, ressent à la sortie de l'aéroport, en portant ses bagages, une gêne épigastrique accompagné de nausées. C'est un diabétique non insulino-dépendant et un hypertendu léger. Cette gêne persiste jusqu'à son retour à son domicile et varie en intensité dans les heures qui suivent. Le patient pense à un embarras gastrique. Le lendemain, le médecin traitant réalise un électrocardiogramme et constate une onde Q et un sus-décalage de 2 mm de ST en D2, D3, aVF, un sous-décalage de ST en Vl et V2, un aspect normal en V3 R, V4 R. Le patient est adressé au Service de Cardiologie. A l'admission, TA 95/70, fréquence cardiaque 42/mn, pas de signe de défaillance cardiaque, ni de marbrures cutanées. A L'E.C.G., on note outre les signes notés par le médecin traitant, un bloc auriculo- ventriculaire complet à QRS fins.
Compte tenu du délai entre le début de la douleur et l'admission, quelle est votre attitude ? 6 Monsieur Jacques V..., 56 ans, professeur de lycée, de retour de voyage au Sénégal, ressent à la sortie de l'aéroport, en portant ses bagages, une gêne épigastrique accompagné de nausées. C'est un diabétique non insulino-dépendant et un hypertendu léger. Cette gêne persiste jusqu'à son retour à son domicile et varie en intensité dans les heures qui suivent. Le patient pense à un embarras gastrique. Le lendemain, le médecin traitant réalise un électrocardiogramme et constate une onde Q et un sus-décalage de 2 mm de ST en D2, D3, aVF, un sous-décalage de ST en Vl et V2, un aspect normal en V3 R, V4 R. Le patient est adressé au Service de Cardiologie. A l'admission, TA 95/70, fréquence cardiaque 42/mn, pas de signe de défaillance cardiaque, ni de marbrures cutanées. A L'E.C.G., on note outre les signes notés par le médecin traitant, un bloc auriculo- ventriculaire complet à QRS fins.
Quels sont les signes qui évoqueraient un infarctus du ventricule droit ? 7 Monsieur Jacques V..., 56 ans, professeur de lycée, de retour de voyage au Sénégal, ressent à la sortie de l'aéroport, en portant ses bagages, une gêne épigastrique accompagné de nausées. C'est un diabétique non insulino-dépendant et un hypertendu léger. Cette gêne persiste jusqu'à son retour à son domicile et varie en intensité dans les heures qui suivent. Le patient pense à un embarras gastrique. Le lendemain, le médecin traitant réalise un électrocardiogramme et constate une onde Q et un sus-décalage de 2 mm de ST en D2, D3, aVF, un sous-décalage de ST en Vl et V2, un aspect normal en V3 R, V4 R. Le patient est adressé au Service de Cardiologie. A l'admission, TA 95/70, fréquence cardiaque 42/mn, pas de signe de défaillance cardiaque, ni de marbrures cutanées. A L'E.C.G., on note outre les signes notés par le médecin traitant, un bloc auriculo- ventriculaire complet à QRS fins.
Ce tableau évoque : 8 Dans quelle(s) artériopathie(s) la mesure de la vitesse de sédimentation possède-t-elle une valeur diagnostique ? 9 L'hypertension du phéochromocytome : 10 Le traitement d'un érysipèle de la jambe chez une femme obèse et diabétique. qui vient de faire une troisième récidive : 11 Un patient qui présente une neuropathie sensitive avec une déformation de pied, le risque podologique du pied est classé : 12 Concernant le dépistage du diabète type 2 chez les enfants et les adolescents : 13 Selon les données de l'IDF, quelle est la situation épidémiologique du diabète de type 2 en Tunisie ? 14 Quels sont les facteurs de risque justifiant un dépistage du diabète ? 15 Lequel des mécanismes suivants explique le mieux la résistance à l’insuline dans le diabète de type 2 ? 16 Lequel des énoncés suivants est vrai concernant l’acidocétose diabétique (ACD) ? 17 Quels antidiabétiques ont démontré un bénéfice cardiovasculaire chez les patients DT2 ? 18 Quel est l’objectif d’HbA1c le plus approprié pour un patient diabétique de 75 ans avec comorbidités ? 19 Laquelle des complications suivantes est principalement liée à la neuropathie autonome ? 20 Quel mécanisme contribue principalement au syndrome hyperosmolaire hyperglycémique (SHH) ? 21 Quel énoncé décrit le mieux l’action des agonistes des récepteurs GLP-1 ? 22 Quelle est la principale précaution à prendre lors de l’introduction d’un inhibiteur de SGLT2 ? 23 Parmi les propositions suivantes, quel examen est le plus spécifique pour dépister la rétinopathie diabétique ? 24 Parmi les insulines suivantes, laquelle a un profil d'action ultra-rapide ? 25 Chez un patient diabétique, quelle est la valeur cible recommandée pour la pression artérielle ? 26 Quel traitement est recommandé en première intention chez un patient obèse avec DT2 et risque cardiovasculaire élevé ? 27 Quels effets secondaire du traitement par metformine ? 28 Les signes adrénergiques de l’hypoglycémie peuvent être masqués par : 29 L’éducation d’un patient diabétique de type 1 afin d’éviter les hypoglycémies 30 Dans le pied diabétique, l’atteinte artérielle est caractérisée par : 31 Concernant la cardiopathie ischémique chez un patient diabétique type 2, vous retenez 32 Parmi les manifestations cliniques de la neuropathie végétative chez un patient diabétique vous retenez : 33 Pour poser le diagnostic d’une polyneuropathie diabétique périphérique vous pratiquez 34 Les antidiabétiques n’entrainant pas du risque d’hypoglycémie sont : 35 Pour définir l’objectif d’HbA1c chez un patient diabétique de type 2, il faut tenir compte : 36 Chez un patient diabétique type 2 âgé de 60 ans, vous décidez d’initier une insulinothérapie basale. Vous utilisez comme type d’insuline : 37 Parmi les signes suivants ; lequel(s) est (sont) en faveur de la neuropathie périphérique diabétique : 38 Les analogues d’insuline : 39 Parmi les complications suivantes laquelle (ou lesquelles) est (sont) spécifiques du diabète. 40 Le déclin de la cellule béta dans le diabète de type 2 est en rapport avec 41 Les tumeurs pouvant entraîner un diabète sont : 42 Le diabète de type LADA: 43 Le diabète gestationnel vrai s'accompagne de : 44 Mr B est diabétique type 2 depuis 16 ans. Sa clairance rénale est à 29 ml/mn. Pour ce patient vous pouvez prescrire : 45 Vous recevez à la consultation Mr B, âgé de 58 ans, pour suivi de son diabète. Il est diabétique de type 2 depuis 15 ans traité par Metformine, hypertendu et tabagique à 30 PA. A l’examen physique : IMC à 28 kg/m2, Tour de taille : 108 cm, pression artérielle : 140/78 mmHg. Son bilan biologique montre : une glycémie à jeun = 9 mmol/l, HbA1c = 8,7 %, clairance de la créatinine = 85 ml/mn, cholestérol total = 4,6 mmol/l, HDL-c = 0,9 mmol/l, LDL-c = 2,8 mmol/l, triglycéridémie = 1,9 mmol/l, Microalbuminurie = 40 mg/24 heures.
Mr B présente : 46 Vous recevez à la consultation Mr B, âgé de 58 ans, pour suivi de son diabète. Il est diabétique de type 2 depuis 15 ans traité par Metformine, hypertendu et tabagique à 30 PA. A l’examen physique : IMC à 28 kg/m2, Tour de taille : 108 cm, pression artérielle : 140/78 mmHg. Son bilan biologique montre : une glycémie à jeun = 9 mmol/l, HbA1c = 8,7 %, clairance de la créatinine = 85 ml/mn, cholestérol total = 4,6 mmol/l, HDL-c = 0,9 mmol/l, LDL-c = 2,8 mmol/l, triglycéridémie = 1,9 mmol/l, Microalbuminurie = 40 mg/24 heures.
vous demandez pour Mr B : 47 Vous recevez à la consultation Mr B, âgé de 58 ans, pour suivi de son diabète. Il est diabétique de type 2 depuis 15 ans traité par Metformine, hypertendu et tabagique à 30 PA. A l’examen physique : IMC à 28 kg/m2, Tour de taille : 108 cm, pression artérielle : 140/78 mmHg. Son bilan biologique montre : une glycémie à jeun = 9 mmol/l, HbA1c = 8,7 %, clairance de la créatinine = 85 ml/mn, cholestérol total = 4,6 mmol/l, HDL-c = 0,9 mmol/l, LDL-c = 2,8 mmol/l, triglycéridémie = 1,9 mmol/l, Microalbuminurie = 40 mg/24 heures.
Vous prescrivez chez ce patient : 48 Une semaine après le Ramadan, Mme K, âgée de 52 ans, vous consulte aux urgences pour asthénie et syndrome polyuro-polydipsique. Elle n’a pas d’antécédents personnels notables. A l’examen, elle présente un IMC à 30 kg/m2, un acanthosis negricans, une fièvre à 38,2 °C, une tension artérielle à 15/8 et des plis cutanés paresseux. Sa glycémie au doigt est à 3,2 g/l avec une acétonurie à 2+ à la bandelette urinaire. La biologie a montré : glycémie veineuse : 20 mmol/l, créatinine plasmatique : 60 µmol/l, urée : 8 mmol/l, kaliémie : 4,2 mmol/l, natrémie : 131 mmol/l, HCO3- : 22 mmol/l et à l’ECBU une leucocyturie à 600 élément/ml. [Après une semaine d'hospitalisation, évolution favorable, HbA1c à 9,5%]
Mme K présente : 49 Une semaine après le Ramadan, Mme K, âgée de 52 ans, vous consulte aux urgences pour asthénie et syndrome polyuro-polydipsique. Elle n’a pas d’antécédents personnels notables. A l’examen, elle présente un IMC à 30 kg/m2, un acanthosis negricans, une fièvre à 38,2 °C, une tension artérielle à 15/8 et des plis cutanés paresseux. Sa glycémie au doigt est à 3,2 g/l avec une acétonurie à 2+ à la bandelette urinaire. La biologie a montré : glycémie veineuse : 20 mmol/l, créatinine plasmatique : 60 µmol/l, urée : 8 mmol/l, kaliémie : 4,2 mmol/l, natrémie : 131 mmol/l, HCO3- : 22 mmol/l et à l’ECBU une leucocyturie à 600 élément/ml. [Après une semaine d'hospitalisation, évolution favorable, HbA1c à 9,5%]
Lors de votre prise en charge initiale vous prescrivez pour cette patiente : 50 Une semaine après le Ramadan, Mme K, âgée de 52 ans, vous consulte aux urgences pour asthénie et syndrome polyuro-polydipsique. Elle n’a pas d’antécédents personnels notables. A l’examen, elle présente un IMC à 30 kg/m2, un acanthosis negricans, une fièvre à 38,2 °C, une tension artérielle à 15/8 et des plis cutanés paresseux. Sa glycémie au doigt est à 3,2 g/l avec une acétonurie à 2+ à la bandelette urinaire. La biologie a montré : glycémie veineuse : 20 mmol/l, créatinine plasmatique : 60 µmol/l, urée : 8 mmol/l, kaliémie : 4,2 mmol/l, natrémie : 131 mmol/l, HCO3- : 22 mmol/l et à l’ECBU une leucocyturie à 600 élément/ml. [Après une semaine d'hospitalisation, évolution favorable, HbA1c à 9,5%]
Vous avez hospitalisé Mme K pendant une semaine. L’évolution était favorable. L’HbA1c était à 9,5%. Vous préconisez chez cette patiente : 51 Le diagnostic de diabète est retenu devant : 52 Concernant le prédiabète : 53 Parmi les facteurs déclenchants un diabète de type 1 on trouve : 54 Un patient de 64 ans, obese , aux antécédents de diabète chez la mère , consulte pour un syndrome polyurpolydisique avec amaigrissement depuis 5 mois .Le bilan de retentissement est normal . Le diabète type2 est évoqué devant: 55 Les arguments en faveur du diabète de type 1 : 56 Parmi les médicaments diabétogènes on trouve : 57 Parmi les Facteurs environnementaux prédisposants au diabète de type 2 : 58 Le dépistage de diabète de type2 est indiqué en cas de : 59 Le dépistage de diabète de type2 chez l’adolescent en surpoids est indiqué en cas : 60 Le dépistage du diabète peut se faire par : 61 Un patient obese ,consulte à une caravane de santé à cause d’une polyurie polydipsie, une glycémie capillaire pratiquée revient à 2,7g/l Pour confirmer le diagnostic de diabète chez ce patient on peut compléter par : 62 Chez ce patient obèse ayant consulté pour une polyurie-polydipsie avec une glycémie capillaire à 2,7 g/l et chez qui le diagnostic de diabète de type 2 est retenu, on va compléter pour rechercher un retentissement par: 63 Un diabète secondaire à une pancréatite chronique doit être recherchée chez un patient ayant un diabète de découverte récente devant : 64 Concernant le diabète gestationnel : 65 S, G âgée de 28 ans , obèse aux antécédents d’hyperglycémie modérée à jeun et de macrosomie fœtale , enceinte a 25 SA , vous consulte pour le dépistage d’un diabète gestationnel . Elle est sans ATCDS familiaux particuliers et son examen clinique est normal . Le risque de DG chez cette patiente est augmentée du fait de : 66 Chez Mme S.G., 28 ans, obèse, sans antécédents familiaux de diabète, enceinte à 25 SA, consultant pour dépistage d'un diabète gestationnel, le dépistage du diabète gestationnel chez cette patiente repose sur la réalisation de : 67 Chez Mme S.G., 28 ans, obèse, enceinte à 25 SA, dépistée pour un diabète gestationnel, le diabète gestationnel sera retenu chez cette patiente devant : 68 Parmi les complications possibles du diabète gestationnel sur le fœtus : 69 Chez un diabétique connu , une décompensation aigue du diabète doit être recherchée en cas de : 70 Un homme de 62 ans avec obésité , sédentaire ,consulte pour diabète de primo découverte découvert lors d’un bilan systématique en milieu de travail . In ne rapporte pas de signes cardinaux et le poids est stable . Il a bénéficié il y a 2 mois d’une écho cœur pour une dyspnée d’effort : la Fe VG était à 60 % G: 1,9 g/l HbA1C à 8, 9% créatinine 75umol/l Vous prescrivez en première intention en plus de règles hygiéno- diététiques chez ce patient : 71 Chez cet homme de 62 ans, obèse et sédentaire, diabétique de découverte récente (glycémie à 1,9 g/l, HbA1c à 8,9 %), la prescription diététique comprend : 72 Mme S.A âgée de 64 ans diabétique type2 depuis 3ans , adressé pour suivi de son diabète . Son traitement comprend une insuline basale 20 U le soir , metformine 2g/j , acarbose 300mg/j , sitagliptine 100mg/j . Elle est asymptomatique et pas d’hypoglycémie . Le bilan trouve une créatinémie à 140 avec DFG à 42ml/mn . L’atteinte rénale chez cette patiente nécessite de : 73 Madame A., 52 ans, diabétique de type 2 depuis 12 ans, est suivie par son médecin traitant. Son traitement comprend ×la metformine 1000 mg2/j et une gliclazide 120mg/j Malgré une bonne observance du traitement et des mesures hygiéno-diététiques , elle présente une HbA1c à 9,2% au dernier bilan. Elle est obèse (IMC 33), hypertendue, et présente une microalbuminurie persistante. Un diabète insulino nécessitant est évoqué devant : 74 Chez Mme A., 52 ans, diabétique de type 2 mal équilibré (HbA1c à 9,2 %) chez qui un diabète insulino-nécessitant est retenu, vous allez opter pour : 75 Pour éviter la prise de poids chez un diabétique , on doit privilégier : 76 Une patiente diabétique type 2 , traitée par metformine 2 g/j.Sa glycémie à jeun est entre 0,9 et 1,1 g/l ,sa glycémie post prandiale est entre 1,8 et 2,2 g/l et l’HbA1c :7,5% Pour équilibrer le diabète de ce patient vous aller ajouter : 77 Les conseils que vous allez donner à une femme diabétique type 1 par rapport à la grossesse : 78 Une femme enceinte diabétique ,trouve à l’autosurveillance glycémique des glycémies préprandiales entre 1,3 et 1,5 g/l et une glycémie à 1,9 g/l à 10 h du matin Vous allez : 79 Quelles sont les propositions vraies concernant la prise en charge des femmes diabétiques enceintes : 80 Un homme de 46 ans , chauffeur de taxi , se présente à la consultation se plaignant de fatigue, de vertiges, de polyurie (4 à 5 fois par nuit), d'une perte de poids de 10 kg au cours des 4 derniers mois Le père est décédé d'une crise cardiaque à 52 ans et était diabétique , La mère est en bonne santé, un frère a un diabète type 2 Glycémie : 23,9 mmol/L , urée : 4 mmol/l , HbA1c : 14% G /A : +++ /0 , IMC 36,2 kg/m2 , PA 143/92 mm/Hg , Pouls 87 /minutes Quel devrait être votre conduite ? 81 Parmi les activités sportives possibles chez le patient diabétique on trouve : 82 Parmi les effets secondaires des incretinomimemiques : 83 Les antidiabétiques qui doivent êtres arrêtés avant une chirurgie mineure : 84 Une insulinothérapie transitoire dans le diabète de type 2 peut être indiquée en cas : 85 Un patient âgé de 33 ans, sans antécédents familiaux de diabète , une hypothyroïdie chez la mère , diabétique depuis 1 an sous metformine 2g/j et glimépiride 3mg consulte à la salle d’urgence pour un tableau fait de syndrome polyuro-polydipsie °, de vomissements , douleurs abdominales avec fièvre à 38,5C, une TA à 12/5cmHg ,pouls à 90batt/mn ,respiration profonde et ample avec une angine erythémato pultacée Le bilan biologique : glycémie 2.75 g/l, glycosurie : +++, cétonurie : +++, HCO3-: 13mmol/l , PH :7,23 , kaliémie à 3,35mmol/l, Na : 133mmol/l , CRP :50 créatinine 75 umol/l
Les manifestations cliniques de l’acidocétose chez ce patient sont : 86 Un patient âgé de 33 ans, sans antécédents familiaux de diabète , une hypothyroïdie chez la mère , diabétique depuis 1 an sous metformine 2g/j et glimépiride 3mg consulte à la salle d’urgence pour un tableau fait de syndrome polyuro-polydipsie °, de vomissements , douleurs abdominales avec fièvre à 38,5C, une TA à 12/5cmHg ,pouls à 90batt/mn ,respiration profonde et ample avec une angine erythémato pultacée Le bilan biologique : glycémie 2.75 g/l, glycosurie : +++, cétonurie : +++, HCO3-: 13mmol/l , PH :7,23 , kaliémie à 3,35mmol/l, Na : 133mmol/l , CRP :50 créatinine 75 umol/l
Les critères de diagnostic de l’ acidocétose diabétique chez ce patient : 87 Un patient âgé de 33 ans, sans antécédents familiaux de diabète , une hypothyroïdie chez la mère , diabétique depuis 1 an sous metformine 2g/j et glimépiride 3mg consulte à la salle d’urgence pour un tableau fait de syndrome polyuro-polydipsie °, de vomissements , douleurs abdominales avec fièvre à 38,5C, une TA à 12/5cmHg ,pouls à 90batt/mn ,respiration profonde et ample avec une angine erythémato pultacée Le bilan biologique : glycémie 2.75 g/l, glycosurie : +++, cétonurie : +++, HCO3-: 13mmol/l , PH :7,23 , kaliémie à 3,35mmol/l, Na : 133mmol/l , CRP :50 créatinine 75 umol/l
L’hypokaliémie chez ce patient est due à : 88 Un patient âgé de 33 ans, sans antécédents familiaux de diabète , une hypothyroïdie chez la mère , diabétique depuis 1 an sous metformine 2g/j et glimépiride 3mg consulte à la salle d’urgence pour un tableau fait de syndrome polyuro-polydipsie °, de vomissements , douleurs abdominales avec fièvre à 38,5C, une TA à 12/5cmHg ,pouls à 90batt/mn ,respiration profonde et ample avec une angine erythémato pultacée Le bilan biologique : glycémie 2.75 g/l, glycosurie : +++, cétonurie : +++, HCO3-: 13mmol/l , PH :7,23 , kaliémie à 3,35mmol/l, Na : 133mmol/l , CRP :50 créatinine 75 umol/l
Après avoir jugulé l’acidocétose, le patient est insuliné et rapporte que son médecin traitant lui a demandé un bilan comprenant une HbA1C à 10% et des anticorps anti GAD positifs . vous avez retenu le diabète LADA (Latent Auto-immune Diabètes of Adults) chez ce patient devant : 89 Une patiente âgée de 19 ans, élève au baccalauréat , diabétique depuis 3 ans sous insuline humaine changée depuis 2 mois par analogue de l’insuline selon un schéma basal bolus sans titration, consulte à la salle d’urgence pour un tableau fait d’asthénie ,vomissements , douleurs abdominales dans un contexte de syndrome grippal avec a l ’examen une TA à 10/5cmHg ,pouls à 85batt/mn ,respiration profonde et ample Le bilan biologique : glycémie 2.85 g/l, glycosurie : +++, cétonurie : +++, HCO3-: 8 mmol/l , PH :6,95 , kaliémie à 3,8mmol/l, Na : 133mmol/l , CRP : 30 , créatinémie à 138, urée 16 mmol/l , TSH à 1,22UI/l Une acidocétose est retenue .
La gravité du tableau présenté par cette patiente est attestée par : 90 Une patiente âgée de 19 ans, élève au baccalauréat , diabétique depuis 3 ans sous insuline humaine changée depuis 2 mois par analogue de l’insuline selon un schéma basal bolus sans titration, consulte à la salle d’urgence pour un tableau fait d’asthénie ,vomissements , douleurs abdominales dans un contexte de syndrome grippal avec a l ’examen une TA à 10/5cmHg ,pouls à 85batt/mn ,respiration profonde et ample Le bilan biologique : glycémie 2.85 g/l, glycosurie : +++, cétonurie : +++, HCO3-: 8 mmol/l , PH :6,95 , kaliémie à 3,8mmol/l, Na : 133mmol/l , CRP : 30 , créatinémie à 138, urée 16 mmol/l , TSH à 1,22UI/l Une acidocétose est retenue .
Parmi les causes qui peuvent expliquer la décompensation Chez cette patiente on trouve : 91 Une patiente âgée de 19 ans, élève au baccalauréat , diabétique depuis 3 ans sous insuline humaine changée depuis 2 mois par analogue de l’insuline selon un schéma basal bolus sans titration, consulte à la salle d’urgence pour un tableau fait d’asthénie ,vomissements , douleurs abdominales dans un contexte de syndrome grippal avec a l ’examen une TA à 10/5cmHg ,pouls à 85batt/mn ,respiration profonde et ample Le bilan biologique : glycémie 2.85 g/l, glycosurie : +++, cétonurie : +++, HCO3-: 8 mmol/l , PH :6,95 , kaliémie à 3,8mmol/l, Na : 133mmol/l , CRP : 30 , créatinémie à 138, urée 16 mmol/l , TSH à 1,22UI/l Une acidocétose est retenue .
La persistance des douleurs abdominales après la réanimation d’une acidocétose doit faire rechercher : 92 Une patiente âgée de 19 ans, élève au baccalauréat , diabétique depuis 3 ans sous insuline humaine changée depuis 2 mois par analogue de l’insuline selon un schéma basal bolus sans titration, consulte à la salle d’urgence pour un tableau fait d’asthénie ,vomissements , douleurs abdominales dans un contexte de syndrome grippal avec a l ’examen une TA à 10/5cmHg ,pouls à 85batt/mn ,respiration profonde et ample Le bilan biologique : glycémie 2.85 g/l, glycosurie : +++, cétonurie : +++, HCO3-: 8 mmol/l , PH :6,95 , kaliémie à 3,8mmol/l, Na : 133mmol/l , CRP : 30 , créatinémie à 138, urée 16 mmol/l , TSH à 1,22UI/l Une acidocétose est retenue .
Cette patiente nécessite en urgence les mesures thérapeutiques initiales suivantes : 93 Une patiente âgée de 19 ans, élève au baccalauréat , diabétique depuis 3 ans sous insuline humaine changée depuis 2 mois par analogue de l’insuline selon un schéma basal bolus sans titration, consulte à la salle d’urgence pour un tableau fait d’asthénie ,vomissements , douleurs abdominales dans un contexte de syndrome grippal avec a l ’examen une TA à 10/5cmHg ,pouls à 85batt/mn ,respiration profonde et ample Le bilan biologique : glycémie 2.85 g/l, glycosurie : +++, cétonurie : +++, HCO3-: 8 mmol/l , PH :6,95 , kaliémie à 3,8mmol/l, Na : 133mmol/l , CRP : 30 , créatinémie à 138, urée 16 mmol/l , TSH à 1,22UI/l Une acidocétose est retenue .
La réhydratation au cours de l’acidocétose diabétique permet de : 94 Une patiente âgée de 19 ans, élève au baccalauréat , diabétique depuis 3 ans sous insuline humaine changée depuis 2 mois par analogue de l’insuline selon un schéma basal bolus sans titration, consulte à la salle d’urgence pour un tableau fait d’asthénie ,vomissements , douleurs abdominales dans un contexte de syndrome grippal avec a l ’examen une TA à 10/5cmHg ,pouls à 85batt/mn ,respiration profonde et ample Le bilan biologique : glycémie 2.85 g/l, glycosurie : +++, cétonurie : +++, HCO3-: 8 mmol/l , PH :6,95 , kaliémie à 3,8mmol/l, Na : 133mmol/l , CRP : 30 , créatinémie à 138, urée 16 mmol/l , TSH à 1,22UI/l Une acidocétose est retenue .
Cette patiente nécessite une surveillance horaire de : 95 Une patiente âgée de 19 ans, élève au baccalauréat , diabétique depuis 3 ans sous insuline humaine changée depuis 2 mois par analogue de l’insuline selon un schéma basal bolus sans titration, consulte à la salle d’urgence pour un tableau fait d’asthénie ,vomissements , douleurs abdominales dans un contexte de syndrome grippal avec a l ’examen une TA à 10/5cmHg ,pouls à 85batt/mn ,respiration profonde et ample Le bilan biologique : glycémie 2.85 g/l, glycosurie : +++, cétonurie : +++, HCO3-: 8 mmol/l , PH :6,95 , kaliémie à 3,8mmol/l, Na : 133mmol/l , CRP : 30 , créatinémie à 138, urée 16 mmol/l , TSH à 1,22UI/l Une acidocétose est retenue .
Cette patiente nécessite après cette réanimation : 96 Une patiente âgée de 19 ans, élève au baccalauréat , diabétique depuis 3 ans sous insuline humaine changée depuis 2 mois par analogue de l’insuline selon un schéma basal bolus sans titration, consulte à la salle d’urgence pour un tableau fait d’asthénie ,vomissements , douleurs abdominales dans un contexte de syndrome grippal avec a l ’examen une TA à 10/5cmHg ,pouls à 85batt/mn ,respiration profonde et ample Le bilan biologique : glycémie 2.85 g/l, glycosurie : +++, cétonurie : +++, HCO3-: 8 mmol/l , PH :6,95 , kaliémie à 3,8mmol/l, Na : 133mmol/l , CRP : 30 , créatinémie à 138, urée 16 mmol/l , TSH à 1,22UI/l Une acidocétose est retenue .
Parmi les mesures préventives de l’acido-cétose chez un diabétique : 97 Une patiente âgée de 19 ans, élève au baccalauréat , diabétique depuis 3 ans sous insuline humaine changée depuis 2 mois par analogue de l’insuline selon un schéma basal bolus sans titration, consulte à la salle d’urgence pour un tableau fait d’asthénie ,vomissements , douleurs abdominales dans un contexte de syndrome grippal avec a l ’examen une TA à 10/5cmHg ,pouls à 85batt/mn ,respiration profonde et ample Le bilan biologique : glycémie 2.85 g/l, glycosurie : +++, cétonurie : +++, HCO3-: 8 mmol/l , PH :6,95 , kaliémie à 3,8mmol/l, Na : 133mmol/l , CRP : 30 , créatinémie à 138, urée 16 mmol/l , TSH à 1,22UI/l Une acidocétose est retenue .
Au cours de la décompensation acidocétosique on peut trouver : 98 Une patiente âgée de 19 ans, élève au baccalauréat , diabétique depuis 3 ans sous insuline humaine changée depuis 2 mois par analogue de l’insuline selon un schéma basal bolus sans titration, consulte à la salle d’urgence pour un tableau fait d’asthénie ,vomissements , douleurs abdominales dans un contexte de syndrome grippal avec a l ’examen une TA à 10/5cmHg ,pouls à 85batt/mn ,respiration profonde et ample Le bilan biologique : glycémie 2.85 g/l, glycosurie : +++, cétonurie : +++, HCO3-: 8 mmol/l , PH :6,95 , kaliémie à 3,8mmol/l, Na : 133mmol/l , CRP : 30 , créatinémie à 138, urée 16 mmol/l , TSH à 1,22UI/l Une acidocétose est retenue .
Parmi les signes qu' on peut trouver au cours du coma hyperosmolaire il y a : 99 Mr Salem âgé de 72 ans, tabagique ,aux ATCDS Diabète type 2 depuis 20 ans traité par metformine 850: 3cp /j gliclazide 120mg/j en arrêt de suivi depuis 1 an . HTA sous amlodipine .Il Vit seul depuis le décès de sa femme mais il est autonome . il se présente aux urgences pour vomissements et diarrhées ayant débuté il y a 5 jours . Il dit ne plus s’alimenter et boire très peu a cause des nausées persistantes . Il signale également une exagération de la polyurie polydipsie depuis 15 jours L’examen trouve : un patient somnolent , obnibulé T : 38,8 ; TA : 10/6 ; pouls : 96bpm, FR : 18 cycle min ; pli cutané persistant , langue sèche et cernes oculaires Lasbtix : Glucose++++ ; Acétone : 0 ; *Biologie : glycémie: 35 mmol/l Na+ : 133 mmol/l, K+ : 5,5 mmol/l; HCO3- : 21mmol/l Creat : 150 μmol/l; urée : 14 mmol/l CRP: 90 culot urinaire : leucocyte 2000 els /mm3 , troponine négative NFS: L : 15000el/mm3 , HbA1c 8,9% *A l’ ECG : onde Q de nécrose
Ce patient présente : 100 Mr Salem âgé de 72 ans, tabagique ,aux ATCDS Diabète type 2 depuis 20 ans traité par metformine 850: 3cp /j gliclazide 120mg/j en arrêt de suivi depuis 1 an . HTA sous amlodipine .Il Vit seul depuis le décès de sa femme mais il est autonome . il se présente aux urgences pour vomissements et diarrhées ayant débuté il y a 5 jours . Il dit ne plus s’alimenter et boire très peu a cause des nausées persistantes . Il signale également une exagération de la polyurie polydipsie depuis 15 jours L’examen trouve : un patient somnolent , obnibulé T : 38,8 ; TA : 10/6 ; pouls : 96bpm, FR : 18 cycle min ; pli cutané persistant , langue sèche et cernes oculaires Lasbtix : Glucose++++ ; Acétone : 0 ; *Biologie : glycémie: 35 mmol/l Na+ : 133 mmol/l, K+ : 5,5 mmol/l; HCO3- : 21mmol/l Creat : 150 μmol/l; urée : 14 mmol/l CRP: 90 culot urinaire : leucocyte 2000 els /mm3 , troponine négative NFS: L : 15000el/mm3 , HbA1c 8,9% *A l’ ECG : onde Q de nécrose
Une décompensation hyperosmolaire est évoquée devant : 101 Mr Salem âgé de 72 ans, tabagique ,aux ATCDS Diabète type 2 depuis 20 ans traité par metformine 850: 3cp /j gliclazide 120mg/j en arrêt de suivi depuis 1 an . HTA sous amlodipine .Il Vit seul depuis le décès de sa femme mais il est autonome . il se présente aux urgences pour vomissements et diarrhées ayant débuté il y a 5 jours . Il dit ne plus s’alimenter et boire très peu a cause des nausées persistantes . Il signale également une exagération de la polyurie polydipsie depuis 15 jours L’examen trouve : un patient somnolent , obnibulé T : 38,8 ; TA : 10/6 ; pouls : 96bpm, FR : 18 cycle min ; pli cutané persistant , langue sèche et cernes oculaires Lasbtix : Glucose++++ ; Acétone : 0 ; *Biologie : glycémie: 35 mmol/l Na+ : 133 mmol/l, K+ : 5,5 mmol/l; HCO3- : 21mmol/l Creat : 150 μmol/l; urée : 14 mmol/l CRP: 90 culot urinaire : leucocyte 2000 els /mm3 , troponine négative NFS: L : 15000el/mm3 , HbA1c 8,9% *A l’ ECG : onde Q de nécrose
Cette décompensation est favorisée chez ce patient par: 102 Mr Salem âgé de 72 ans, tabagique ,aux ATCDS Diabète type 2 depuis 20 ans traité par metformine 850: 3cp /j gliclazide 120mg/j en arrêt de suivi depuis 1 an . HTA sous amlodipine .Il Vit seul depuis le décès de sa femme mais il est autonome . il se présente aux urgences pour vomissements et diarrhées ayant débuté il y a 5 jours . Il dit ne plus s’alimenter et boire très peu a cause des nausées persistantes . Il signale également une exagération de la polyurie polydipsie depuis 15 jours L’examen trouve : un patient somnolent , obnibulé T : 38,8 ; TA : 10/6 ; pouls : 96bpm, FR : 18 cycle min ; pli cutané persistant , langue sèche et cernes oculaires Lasbtix : Glucose++++ ; Acétone : 0 ; *Biologie : glycémie: 35 mmol/l Na+ : 133 mmol/l, K+ : 5,5 mmol/l; HCO3- : 21mmol/l Creat : 150 μmol/l; urée : 14 mmol/l CRP: 90 culot urinaire : leucocyte 2000 els /mm3 , troponine négative NFS: L : 15000el/mm3 , HbA1c 8,9% *A l’ ECG : onde Q de nécrose
La réanimation initiale de ce patient repose sur : 103 Mr Salem âgé de 72 ans, tabagique ,aux ATCDS Diabète type 2 depuis 20 ans traité par metformine 850: 3cp /j gliclazide 120mg/j en arrêt de suivi depuis 1 an . HTA sous amlodipine .Il Vit seul depuis le décès de sa femme mais il est autonome . il se présente aux urgences pour vomissements et diarrhées ayant débuté il y a 5 jours . Il dit ne plus s’alimenter et boire très peu a cause des nausées persistantes . Il signale également une exagération de la polyurie polydipsie depuis 15 jours L’examen trouve : un patient somnolent , obnibulé T : 38,8 ; TA : 10/6 ; pouls : 96bpm, FR : 18 cycle min ; pli cutané persistant , langue sèche et cernes oculaires Lasbtix : Glucose++++ ; Acétone : 0 ; *Biologie : glycémie: 35 mmol/l Na+ : 133 mmol/l, K+ : 5,5 mmol/l; HCO3- : 21mmol/l Creat : 150 μmol/l; urée : 14 mmol/l CRP: 90 culot urinaire : leucocyte 2000 els /mm3 , troponine négative NFS: L : 15000el/mm3 , HbA1c 8,9% *A l’ ECG : onde Q de nécrose
Au cours de la réanimation , ce patient court le risque de : 104 Mr Salem âgé de 72 ans, tabagique ,aux ATCDS Diabète type 2 depuis 20 ans traité par metformine 850: 3cp /j gliclazide 120mg/j en arrêt de suivi depuis 1 an . HTA sous amlodipine .Il Vit seul depuis le décès de sa femme mais il est autonome . il se présente aux urgences pour vomissements et diarrhées ayant débuté il y a 5 jours . Il dit ne plus s’alimenter et boire très peu a cause des nausées persistantes . Il signale également une exagération de la polyurie polydipsie depuis 15 jours L’examen trouve : un patient somnolent , obnibulé T : 38,8 ; TA : 10/6 ; pouls : 96bpm, FR : 18 cycle min ; pli cutané persistant , langue sèche et cernes oculaires Lasbtix : Glucose++++ ; Acétone : 0 ; *Biologie : glycémie: 35 mmol/l Na+ : 133 mmol/l, K+ : 5,5 mmol/l; HCO3- : 21mmol/l Creat : 150 μmol/l; urée : 14 mmol/l CRP: 90 culot urinaire : leucocyte 2000 els /mm3 , troponine négative NFS: L : 15000el/mm3 , HbA1c 8,9% *A l’ ECG : onde Q de nécrose
A propos de la prise en charge de la décompensation hyperosmolaire : 105 Mr Salem âgé de 72 ans, tabagique ,aux ATCDS Diabète type 2 depuis 20 ans traité par metformine 850: 3cp /j gliclazide 120mg/j en arrêt de suivi depuis 1 an . HTA sous amlodipine .Il Vit seul depuis le décès de sa femme mais il est autonome . il se présente aux urgences pour vomissements et diarrhées ayant débuté il y a 5 jours . Il dit ne plus s’alimenter et boire très peu a cause des nausées persistantes . Il signale également une exagération de la polyurie polydipsie depuis 15 jours L’examen trouve : un patient somnolent , obnibulé T : 38,8 ; TA : 10/6 ; pouls : 96bpm, FR : 18 cycle min ; pli cutané persistant , langue sèche et cernes oculaires Lasbtix : Glucose++++ ; Acétone : 0 ; *Biologie : glycémie: 35 mmol/l Na+ : 133 mmol/l, K+ : 5,5 mmol/l; HCO3- : 21mmol/l Creat : 150 μmol/l; urée : 14 mmol/l CRP: 90 culot urinaire : leucocyte 2000 els /mm3 , troponine négative NFS: L : 15000el/mm3 , HbA1c 8,9% *A l’ ECG : onde Q de nécrose
Apres amélioration de l’état du patient , le médecin traitant décide de modifier le schéma thérapeutique et ce, pour éviter l'apparition des complications chroniques .L’ordonnance de ce patient va comporter : 106 Mr Salem âgé de 72 ans, tabagique ,aux ATCDS Diabète type 2 depuis 20 ans traité par metformine 850: 3cp /j gliclazide 120mg/j en arrêt de suivi depuis 1 an . HTA sous amlodipine .Il Vit seul depuis le décès de sa femme mais il est autonome . il se présente aux urgences pour vomissements et diarrhées ayant débuté il y a 5 jours . Il dit ne plus s’alimenter et boire très peu a cause des nausées persistantes . Il signale également une exagération de la polyurie polydipsie depuis 15 jours L’examen trouve : un patient somnolent , obnibulé T : 38,8 ; TA : 10/6 ; pouls : 96bpm, FR : 18 cycle min ; pli cutané persistant , langue sèche et cernes oculaires Lasbtix : Glucose++++ ; Acétone : 0 ; *Biologie : glycémie: 35 mmol/l Na+ : 133 mmol/l, K+ : 5,5 mmol/l; HCO3- : 21mmol/l Creat : 150 μmol/l; urée : 14 mmol/l CRP: 90 culot urinaire : leucocyte 2000 els /mm3 , troponine négative NFS: L : 15000el/mm3 , HbA1c 8,9% *A l’ ECG : onde Q de nécrose
L’hypoglycémie chez le diabétique est définit par : 107 Mr Salem âgé de 72 ans, tabagique ,aux ATCDS Diabète type 2 depuis 20 ans traité par metformine 850: 3cp /j gliclazide 120mg/j en arrêt de suivi depuis 1 an . HTA sous amlodipine .Il Vit seul depuis le décès de sa femme mais il est autonome . il se présente aux urgences pour vomissements et diarrhées ayant débuté il y a 5 jours . Il dit ne plus s’alimenter et boire très peu a cause des nausées persistantes . Il signale également une exagération de la polyurie polydipsie depuis 15 jours L’examen trouve : un patient somnolent , obnibulé T : 38,8 ; TA : 10/6 ; pouls : 96bpm, FR : 18 cycle min ; pli cutané persistant , langue sèche et cernes oculaires Lasbtix : Glucose++++ ; Acétone : 0 ; *Biologie : glycémie: 35 mmol/l Na+ : 133 mmol/l, K+ : 5,5 mmol/l; HCO3- : 21mmol/l Creat : 150 μmol/l; urée : 14 mmol/l CRP: 90 culot urinaire : leucocyte 2000 els /mm3 , troponine négative NFS: L : 15000el/mm3 , HbA1c 8,9% *A l’ ECG : onde Q de nécrose
Concernant le coma hypoglycémique : 108 MA , âgée de 30 ans, présente un diabète de type 1 depuis l’âge de 13 ans sous un schéma insulinique de type basal-bolus, maladie cœliaque sous régime sans gluten irrégulièrement suivi. Le carnet d’auto surveillance révèle une variabilité des valeurs glycémiques avec des extrêmes entre 0,38 et 3,4g/d au cours des 3 derniers mois. La patiente signale que certaines valeurs basses sont tout à fait asymptomatiques et découvertes fortuitement par l’autosurveillance glycémique et qu' elle se plaint d’une pesanteur post prandiale Elle a présenté récemment un coma hypoglycémique nocturne , avec agitation , sueurs profuses et une glycémie à 0,2g/l qui a nécessité le recours a un service médicalisé urgent pour un resucrage intra veineux
L'hypoglycémie est étiquetée sévère chez cette patiente devant : 109 MA , âgée de 30 ans, présente un diabète de type 1 depuis l’âge de 13 ans sous un schéma insulinique de type basal-bolus, maladie cœliaque sous régime sans gluten irrégulièrement suivi. Le carnet d’auto surveillance révèle une variabilité des valeurs glycémiques avec des extrêmes entre 0,38 et 3,4g/d au cours des 3 derniers mois. La patiente signale que certaines valeurs basses sont tout à fait asymptomatiques et découvertes fortuitement par l’autosurveillance glycémique et qu' elle se plaint d’une pesanteur post prandiale Elle a présenté récemment un coma hypoglycémique nocturne , avec agitation , sueurs profuses et une glycémie à 0,2g/l qui a nécessité le recours a un service médicalisé urgent pour un resucrage intra veineux
Les facteurs responsables de la sévérité de l’hypoglycémie chez cette patiente : 110 MA , âgée de 30 ans, présente un diabète de type 1 depuis l’âge de 13 ans sous un schéma insulinique de type basal-bolus, maladie cœliaque sous régime sans gluten irrégulièrement suivi. Le carnet d’auto surveillance révèle une variabilité des valeurs glycémiques avec des extrêmes entre 0,38 et 3,4g/d au cours des 3 derniers mois. La patiente signale que certaines valeurs basses sont tout à fait asymptomatiques et découvertes fortuitement par l’autosurveillance glycémique et qu' elle se plaint d’une pesanteur post prandiale Elle a présenté récemment un coma hypoglycémique nocturne , avec agitation , sueurs profuses et une glycémie à 0,2g/l qui a nécessité le recours a un service médicalisé urgent pour un resucrage intra veineux
Les hypoglycémie non ressenties font exposer cette patiente aux risques de: 111 Monsieur P., 70 ans, diabétique de type 2 depuis 15 ans, est traité par glimiperide 3 mg/j et metformine 1000 mg x 2/j. Il n’a pas d’antécédent cardiovasculaire connu. Il vit seul. Il est retrouvé le matin confus et agité par son fils . À l’arrivée du SAMU, sa glycémie capillaire est à 0,38 g/L . Il reçoit un resucrage avec amélioration rapide de son état. Cependant, quelques heures plus tard, aux urgences, une nouvelle hypoglycémie est constatée à 0,42 g/L, alors qu’il n’a toujours pas repris d’alimentation solide. Il est à nouveau resucré.
La conduite Immédiate chez ce patient doit être une : 112 Monsieur P., 70 ans, diabétique de type 2 depuis 15 ans, est traité par glimiperide 3 mg/j et metformine 1000 mg x 2/j. Il n’a pas d’antécédent cardiovasculaire connu. Il vit seul. Il est retrouvé le matin confus et agité par son fils . À l’arrivée du SAMU, sa glycémie capillaire est à 0,38 g/L . Il reçoit un resucrage avec amélioration rapide de son état. Cependant, quelques heures plus tard, aux urgences, une nouvelle hypoglycémie est constatée à 0,42 g/L, alors qu’il n’a toujours pas repris d’alimentation solide. Il est à nouveau resucré.
L’hospitalisation de ce patient est indiquée des le premier épisode hypoglycémique devant : 113 Monsieur P., 70 ans, diabétique de type 2 depuis 15 ans, est traité par glimiperide 3 mg/j et metformine 1000 mg x 2/j. Il n’a pas d’antécédent cardiovasculaire connu. Il vit seul. Il est retrouvé le matin confus et agité par son fils . À l’arrivée du SAMU, sa glycémie capillaire est à 0,38 g/L . Il reçoit un resucrage avec amélioration rapide de son état. Cependant, quelques heures plus tard, aux urgences, une nouvelle hypoglycémie est constatée à 0,42 g/L, alors qu’il n’a toujours pas repris d’alimentation solide. Il est à nouveau resucré.
Les hypoglycémies liées aux sulfamides justifient une surveillance hospitalière prolongée car : 114 Monsieur P., 70 ans, diabétique de type 2 depuis 15 ans, est traité par glimiperide 3 mg/j et metformine 1000 mg x 2/j. Il n’a pas d’antécédent cardiovasculaire connu. Il vit seul. Il est retrouvé le matin confus et agité par son fils . À l’arrivée du SAMU, sa glycémie capillaire est à 0,38 g/L . Il reçoit un resucrage avec amélioration rapide de son état. Cependant, quelques heures plus tard, aux urgences, une nouvelle hypoglycémie est constatée à 0,42 g/L, alors qu’il n’a toujours pas repris d’alimentation solide. Il est à nouveau resucré.
Vous allez rechercher pour expliquer ce malaise: 115 Monsieur P., 70 ans, diabétique de type 2 depuis 15 ans, est traité par glimiperide 3 mg/j et metformine 1000 mg x 2/j. Il n’a pas d’antécédent cardiovasculaire connu. Il vit seul. Il est retrouvé le matin confus et agité par son fils . À l’arrivée du SAMU, sa glycémie capillaire est à 0,38 g/L . Il reçoit un resucrage avec amélioration rapide de son état. Cependant, quelques heures plus tard, aux urgences, une nouvelle hypoglycémie est constatée à 0,42 g/L, alors qu’il n’a toujours pas repris d’alimentation solide. Il est à nouveau resucré.
Le Traitement du malaise hypoglycémique sévère sous sulfamides hypoglycémiants repose sur : 116 Monsieur B., 54 ans, tabagique , hypertendu est suivi pour un diabète de type 2 depuis 15 ans. Il consulte pour des douleurs des pieds, à type de brûlures et picotements, majorées la nuit et insomniantes . Il se plaint également d’une diminution de la sensibilité au niveau des orteils et d’une impression de "marcher sur du coton". À l’examen clinique : Taille :155cm , pouls 95batt/mn ,TA125/80cm/Hg , Pieds secs froids , diminution de la pilosité ,réflexes achilléens abolis , pouls pédieux faibles hypoesthésie en chaussettes . Glycémie à jeun : 1,65 g/L HbA1c : 8,5 %
Le diagnostic d’une neuropathie périphérique diabétique est évoqué chez ce patient devant : 117 Monsieur B., 54 ans, tabagique , hypertendu est suivi pour un diabète de type 2 depuis 15 ans. Il consulte pour des douleurs des pieds, à type de brûlures et picotements, majorées la nuit et insomniantes . Il se plaint également d’une diminution de la sensibilité au niveau des orteils et d’une impression de "marcher sur du coton". À l’examen clinique : Taille :155cm , pouls 95batt/mn ,TA125/80cm/Hg , Pieds secs froids , diminution de la pilosité ,réflexes achilléens abolis , pouls pédieux faibles hypoesthésie en chaussettes . Glycémie à jeun : 1,65 g/L HbA1c : 8,5 %
Parmi les facteurs de risque de la neuropathie périphérique chez ce patient on trouve : 118 Monsieur B., 54 ans, tabagique , hypertendu est suivi pour un diabète de type 2 depuis 15 ans. Il consulte pour des douleurs des pieds, à type de brûlures et picotements, majorées la nuit et insomniantes . Il se plaint également d’une diminution de la sensibilité au niveau des orteils et d’une impression de "marcher sur du coton". À l’examen clinique : Taille :155cm , pouls 95batt/mn ,TA125/80cm/Hg , Pieds secs froids , diminution de la pilosité ,réflexes achilléens abolis , pouls pédieux faibles hypoesthésie en chaussettes . Glycémie à jeun : 1,65 g/L HbA1c : 8,5 %
la neuropathie périphérique expose le patient aux risques de : 119 Monsieur B., 54 ans, tabagique , hypertendu est suivi pour un diabète de type 2 depuis 15 ans. Il consulte pour des douleurs des pieds, à type de brûlures et picotements, majorées la nuit et insomniantes . Il se plaint également d’une diminution de la sensibilité au niveau des orteils et d’une impression de "marcher sur du coton". À l’examen clinique : Taille :155cm , pouls 95batt/mn ,TA125/80cm/Hg , Pieds secs froids , diminution de la pilosité ,réflexes achilléens abolis , pouls pédieux faibles hypoesthésie en chaussettes . Glycémie à jeun : 1,65 g/L HbA1c : 8,5 %
L’ amélioration des symptômes présentés par ce patient passe par : 120 Monsieur B., 54 ans, tabagique , hypertendu est suivi pour un diabète de type 2 depuis 15 ans. Il consulte pour des douleurs des pieds, à type de brûlures et picotements, majorées la nuit et insomniantes . Il se plaint également d’une diminution de la sensibilité au niveau des orteils et d’une impression de "marcher sur du coton". À l’examen clinique : Taille :155cm , pouls 95batt/mn ,TA125/80cm/Hg , Pieds secs froids , diminution de la pilosité ,réflexes achilléens abolis , pouls pédieux faibles hypoesthésie en chaussettes . Glycémie à jeun : 1,65 g/L HbA1c : 8,5 %
L’origine artérielle d’une lésion du pied chez un patient diabétique est évoquée devant : 121 Monsieur A.B., 65 ans, est suivi pour un diabète de type 2 mal équilibré diagnostiqué il y a 8 ans. Il suit un traitement par metformine 1g 2 fois /j et gliclazide 60mg/j amlodipine 5 mg/j, et atorvastatine 20 mg/j TA : 145/85 mmHg IMC : 31 kg/m² Pas d’œdèmes Bilan: Glycémie à jeun :1,95 g/L HbA1c 8,9 % DFG 40 mL/min/1.73m² (depuis 2 ans) ECBU négatif BUProtéinurie +++ Albuminurie 380 mg/g Kaliémie 4,2 mmol/L Cholesterol LDL : 0,78g/l Echo rénale 2 reins de taille normale Fond d’œil : micro-anévrysmes,
Le stade de l’atteinte rénale de ce patient est une : 122 Monsieur A.B., 65 ans, est suivi pour un diabète de type 2 mal équilibré diagnostiqué il y a 8 ans. Il suit un traitement par metformine 1g 2 fois /j et gliclazide 60mg/j amlodipine 5 mg/j, et atorvastatine 20 mg/j TA : 145/85 mmHg IMC : 31 kg/m² Pas d’œdèmes Bilan: Glycémie à jeun :1,95 g/L HbA1c 8,9 % DFG 40 mL/min/1.73m² (depuis 2 ans) ECBU négatif BUProtéinurie +++ Albuminurie 380 mg/g Kaliémie 4,2 mmol/L Cholesterol LDL : 0,78g/l Echo rénale 2 reins de taille normale Fond d’œil : micro-anévrysmes,
L’origine diabétique de cette néphropathie est évoquée devant: 123 Monsieur A.B., 65 ans, est suivi pour un diabète de type 2 mal équilibré diagnostiqué il y a 8 ans. Il suit un traitement par metformine 1g 2 fois /j et gliclazide 60mg/j amlodipine 5 mg/j, et atorvastatine 20 mg/j TA : 145/85 mmHg IMC : 31 kg/m² Pas d’œdèmes Bilan: Glycémie à jeun :1,95 g/L HbA1c 8,9 % DFG 40 mL/min/1.73m² (depuis 2 ans) ECBU négatif BUProtéinurie +++ Albuminurie 380 mg/g Kaliémie 4,2 mmol/L Cholesterol LDL : 0,78g/l Echo rénale 2 reins de taille normale Fond d’œil : micro-anévrysmes,
Pour prévenir l’aggravation de l’atteinte rénale chez ce patient , on doit : 124 Monsieur A.B., 65 ans, est suivi pour un diabète de type 2 mal équilibré diagnostiqué il y a 8 ans. Il suit un traitement par metformine 1g 2 fois /j et gliclazide 60mg/j amlodipine 5 mg/j, et atorvastatine 20 mg/j TA : 145/85 mmHg IMC : 31 kg/m² Pas d’œdèmes Bilan: Glycémie à jeun :1,95 g/L HbA1c 8,9 % DFG 40 mL/min/1.73m² (depuis 2 ans) ECBU négatif BUProtéinurie +++ Albuminurie 380 mg/g Kaliémie 4,2 mmol/L Cholesterol LDL : 0,78g/l Echo rénale 2 reins de taille normale Fond d’œil : micro-anévrysmes,
La prise en charge de ce patient nécessite de : 125 Monsieur A.B., 65 ans, est suivi pour un diabète de type 2 mal équilibré diagnostiqué il y a 8 ans. Il suit un traitement par metformine 1g 2 fois /j et gliclazide 60mg/j amlodipine 5 mg/j, et atorvastatine 20 mg/j TA : 145/85 mmHg IMC : 31 kg/m² Pas d’œdèmes Bilan: Glycémie à jeun :1,95 g/L HbA1c 8,9 % DFG 40 mL/min/1.73m² (depuis 2 ans) ECBU négatif BUProtéinurie +++ Albuminurie 380 mg/g Kaliémie 4,2 mmol/L Cholesterol LDL : 0,78g/l Echo rénale 2 reins de taille normale Fond d’œil : micro-anévrysmes,
L'ischémie myocardique chez le diabétique : 126 Monsieur R., 75 ans, est diabétique de type 2 depuis 22 ans, avec une HbA1c à 8,1 % sous traitement par metformine et insuline basale. Il est hypertendu, dyslipidémique, ancien fumeur (60 PA) arrêté depuis 6 ans. Il prend également un antagoniste récepteur angiotensine , une statineetAnti agrégant plaquettaire. Il se plaint d’une douleur thoracique à l’effort depuis 2 mois, avec dyspnée d’effort , des douleurs au mollets bilatérales avec un périmètre de marche à 200 m Il rapporte un épisode récent de trouble du langage transitoire résolu en moins d’une heure, sans séquelle TA : 138/86 mmHgFC : 76 bpm IMC : 25 kg/m² Pouls périphériques pédieux diminués ECG Bloc de branche gauche FO microanévrysmes
Vous relever comme facteurs de risque chez ce patient : 127 Monsieur R., 75 ans, est diabétique de type 2 depuis 22 ans, avec une HbA1c à 8,1 % sous traitement par metformine et insuline basale. Il est hypertendu, dyslipidémique, ancien fumeur (60 PA) arrêté depuis 6 ans. Il prend également un antagoniste récepteur angiotensine , une statineetAnti agrégant plaquettaire. Il se plaint d’une douleur thoracique à l’effort depuis 2 mois, avec dyspnée d’effort , des douleurs au mollets bilatérales avec un périmètre de marche à 200 m Il rapporte un épisode récent de trouble du langage transitoire résolu en moins d’une heure, sans séquelle TA : 138/86 mmHgFC : 76 bpm IMC : 25 kg/m² Pouls périphériques pédieux diminués ECG Bloc de branche gauche FO microanévrysmes
Ce patient présente comme comorbidités : 128 Monsieur R., 75 ans, est diabétique de type 2 depuis 22 ans, avec une HbA1c à 8,1 % sous traitement par metformine et insuline basale. Il est hypertendu, dyslipidémique, ancien fumeur (60 PA) arrêté depuis 6 ans. Il prend également un antagoniste récepteur angiotensine , une statineetAnti agrégant plaquettaire. Il se plaint d’une douleur thoracique à l’effort depuis 2 mois, avec dyspnée d’effort , des douleurs au mollets bilatérales avec un périmètre de marche à 200 m Il rapporte un épisode récent de trouble du langage transitoire résolu en moins d’une heure, sans séquelle TA : 138/86 mmHgFC : 76 bpm IMC : 25 kg/m² Pouls périphériques pédieux diminués ECG Bloc de branche gauche FO microanévrysmes
Chez ce patient ,les explorations doivent êtres complétées par : 129 Monsieur R., 75 ans, est diabétique de type 2 depuis 22 ans, avec une HbA1c à 8,1 % sous traitement par metformine et insuline basale. Il est hypertendu, dyslipidémique, ancien fumeur (60 PA) arrêté depuis 6 ans. Il prend également un antagoniste récepteur angiotensine , une statineetAnti agrégant plaquettaire. Il se plaint d’une douleur thoracique à l’effort depuis 2 mois, avec dyspnée d’effort , des douleurs au mollets bilatérales avec un périmètre de marche à 200 m Il rapporte un épisode récent de trouble du langage transitoire résolu en moins d’une heure, sans séquelle TA : 138/86 mmHgFC : 76 bpm IMC : 25 kg/m² Pouls périphériques pédieux diminués ECG Bloc de branche gauche FO microanévrysmes
Les médicaments qui réduisent le risque cardiovasculaire chez ce patient incluent : 130 Monsieur R., 75 ans, est diabétique de type 2 depuis 22 ans, avec une HbA1c à 8,1 % sous traitement par metformine et insuline basale. Il est hypertendu, dyslipidémique, ancien fumeur (60 PA) arrêté depuis 6 ans. Il prend également un antagoniste récepteur angiotensine , une statineetAnti agrégant plaquettaire. Il se plaint d’une douleur thoracique à l’effort depuis 2 mois, avec dyspnée d’effort , des douleurs au mollets bilatérales avec un périmètre de marche à 200 m Il rapporte un épisode récent de trouble du langage transitoire résolu en moins d’une heure, sans séquelle TA : 138/86 mmHgFC : 76 bpm IMC : 25 kg/m² Pouls périphériques pédieux diminués ECG Bloc de branche gauche FO microanévrysmes
Les adaptations du traitement antidiabétique pour réduire le risque cardiovasculaire chez ce patient incluent : 131 Monsieur R., 75 ans, est diabétique de type 2 depuis 22 ans, avec une HbA1c à 8,1 % sous traitement par metformine et insuline basale. Il est hypertendu, dyslipidémique, ancien fumeur (60 PA) arrêté depuis 6 ans. Il prend également un antagoniste récepteur angiotensine , une statineetAnti agrégant plaquettaire. Il se plaint d’une douleur thoracique à l’effort depuis 2 mois, avec dyspnée d’effort , des douleurs au mollets bilatérales avec un périmètre de marche à 200 m Il rapporte un épisode récent de trouble du langage transitoire résolu en moins d’une heure, sans séquelle TA : 138/86 mmHgFC : 76 bpm IMC : 25 kg/m² Pouls périphériques pédieux diminués ECG Bloc de branche gauche FO microanévrysmes
Les objectifs thérapeutiques chez ce patient : 132 Madame K., 59 ans, est suivie pour un diabète de type 2 diagnostiqué il y a 3 ans. Elle est traitée par metformine 1000 mg x 2/j. Elle présente une HTA bien contrôlée, un IMC à 32 kg/m², une dyslipidémie traitée par statine, et n’a pas d'antécédent cardiovasculaire connu. Son dernier bilan biologique montre :HbA1c : 8,2 % Créatininémie : normale GFR estimée : 78 mL/min/1,73 m² LDL-c : 0,92 g/L Elle est asymptomatique et son poids est stable
Le traitement par metformine chez cette patiente peut donner : 133 Madame K., 59 ans, est suivie pour un diabète de type 2 diagnostiqué il y a 3 ans. Elle est traitée par metformine 1000 mg x 2/j. Elle présente une HTA bien contrôlée, un IMC à 32 kg/m², une dyslipidémie traitée par statine, et n’a pas d'antécédent cardiovasculaire connu. Son dernier bilan biologique montre :HbA1c : 8,2 % Créatininémie : normale GFR estimée : 78 mL/min/1,73 m² LDL-c : 0,92 g/L Elle est asymptomatique et son poids est stable
Pour éviter ces effets il faut : 134 Madame K., 59 ans, est suivie pour un diabète de type 2 diagnostiqué il y a 3 ans. Elle est traitée par metformine 1000 mg x 2/j. Elle présente une HTA bien contrôlée, un IMC à 32 kg/m², une dyslipidémie traitée par statine, et n’a pas d'antécédent cardiovasculaire connu. Son dernier bilan biologique montre :HbA1c : 8,2 % Créatininémie : normale GFR estimée : 78 mL/min/1,73 m² LDL-c : 0,92 g/L Elle est asymptomatique et son poids est stable
Pour améliorer l’équilibre glycémique vous allez : 135 Patient âgée de 51 ans diabétique type1 depuis 30 ans qui consulte pour le contrôle de son diabète . Il est sous 2 insulines NPH 18 U matin et 16 U le soir .Il consulte pour une sensation de pesanteur post-prandiale associée parfois à des vomissements . Il rapporte également des épisodes de diarrhées nocturnes et des troubles de l'érection sans baisse de libido. Il a déjà une rétinopathie diabétique minime et des paresthésies des extrémités . Examen :TA en position couchée : 155/90 mmHg TA en position debout : 145/85 mmHgFC : 58 bpm, Le bilan révèle : Glycémie : 1,9g/l mmol/l HbA1c : 9%
Parmi les manifestations de la neuropathie végétative autonome chez ce patient : 136 Patient âgée de 51 ans diabétique type1 depuis 30 ans qui consulte pour le contrôle de son diabète . Il est sous 2 insulines NPH 18 U matin et 16 U le soir .Il consulte pour une sensation de pesanteur post-prandiale associée parfois à des vomissements . Il rapporte également des épisodes de diarrhées nocturnes et des troubles de l'érection sans baisse de libido. Il a déjà une rétinopathie diabétique minime et des paresthésies des extrémités . Examen :TA en position couchée : 155/90 mmHg TA en position debout : 145/85 mmHgFC : 58 bpm, Le bilan révèle : Glycémie : 1,9g/l mmol/l HbA1c : 9%
La prise en charge adaptée à ce patient : 137 Patient âgée de 51 ans diabétique type1 depuis 30 ans qui consulte pour le contrôle de son diabète . Il est sous 2 insulines NPH 18 U matin et 16 U le soir .Il consulte pour une sensation de pesanteur post-prandiale associée parfois à des vomissements . Il rapporte également des épisodes de diarrhées nocturnes et des troubles de l'érection sans baisse de libido. Il a déjà une rétinopathie diabétique minime et des paresthésies des extrémités . Examen :TA en position couchée : 155/90 mmHg TA en position debout : 145/85 mmHgFC : 58 bpm, Le bilan révèle : Glycémie : 1,9g/l mmol/l HbA1c : 9%
Pour éviter l’aggravation de la rétinopathie diabétique chez ce patient on doit : 138 Samir âgé de 44 ans diabétique type2 depuis 18ans , aux ATCD de polyarthrite rhumatoïdes , devant une poussée de sa maladie , la prednisone à 30mg par à été introduite et il vous l’adresse pour équilibration du diabète . Son traitement comprend une insuline basale NPH 20 U le matin et 14 u le soir soir , metformine 1500g/j , Vildagliptine 50 mg 2 fois /j . Il vous ramène un cycle glycémique : G0: 1,3 g/l , G10h : 2,4g/l , G 16h : 1,8 g/l , G20h : 1,4g/l G22h : 1,85g/l
Vous allez chez ce patient : 139 Quels conseils hygiéno-diététiques sont indiqués? 140 Donnez les bases et les lignes générales du régime que vous
préconisez (NB : il n'est pas demandé d'établir un régime dans le
détail avec mention des aliments). 141 Quel type de traitement anti diabétique choisissez-vous? Justifiez ce
choix. 142 Sachant qu'au début au moins vous voulez disposer d'une
surveillance glucidique assez serrée, indiquez le type de
surveillance qui vous paraît adéquat. Justifiez votre choix, en tenant
compte en outre d'impératifs d'ordre économique. 143 Quelles mesures thérapeutiques dans l'immédiat adoptez-vous pour
rééquilibrer son diabète? 144 Quel sera le traitement du diabète une fois la situation rétablie (sans
la posologie)? Justifiez votre réponse. 145 L'examen physique de cette patiente est incomplet. Indiquez le
complément d'examens nécessaires au diagnostic étiologique d'une
diarrhée motrice. 146 Enumérez les causes de diarrhée motrice. 147 Donnez une cause compatible avec l'observation rapportée et en
indiquer ses arguments. 148 Par quels éléments cités dans cette histoire clinique justifiez-vous le
diagnostic initial de glomérulosclérose diabétique? 149 La patiente est traitée par 24 UI de Novolente® le matin. Quelle
attitude vis-à-vis de l'insulinothérapie adopterez-vous lors du
traitement de la cataracte? 150 Quelles autres anomalies doit-on rechercher systématiquement? 151 Indiquer parmi les anomalies suivantes celle(s) que l'on peut rencontrer dans la neuropathie diabétique : 152 Dans le diabète sucré non insulino-dépendant pléthorique il est faux que : 153 La neuropathie autonome du diabétique peut se traduire par : 1 - Tachycardie permanente 2 - paresthésies des membres inférieurs 3 - Ejaculation rétrograde 4 - Poussées hypertensives avec flush 154 La première constatation d'une réaction positive à l'acétest chez un diabétique connu : 1 - Impose l'injection immédiate de quelques (4 à 8) unités d'insuline ordinaire 2 - Doit faire interroger le malade sur la nature de son alimentation dans les 24 heures précédentes 3 - Justifie l'hospitalisation d'urgence 4 - Doit être confirmée par un nouvel examen d'urine pratiqué 1/2 heure à 1 heure plus tard avant d'entraîner une décision. 155 Parmi les signes cliniques suivants, un seul n'est pas caractéristique de neuropathie diabétique. Lequel ? 156 Un diabétique traité par insuline est hospitalisé. Il est dans le coma : sa glycémie est à 0,30 g/l (1,66 mmol/l). Parmi les propositions suivantes, quelle(s) est(sont) celle(s) qui appartien(nen)t au coma hypoglycémique ou qui ont pu le favoriser ? 157 Dans le coma hyperosmolaire du diabétique : 158 Toutes les affections suivantes comportent fréquemment un diabète sucré, sauf une. Indiquez laquelle ? 159 Le seuil rénal du glucose est élevé : 160 En ce qui concerne le dysfonctionnement sexuel des malades diabétiques, quelle(s) proposition(s) vous paraisse(nt) correcte(s) ? 161 Parmi les signes biologiques suivants, quel est celui qui n'appartient pas au coma hyperosmolaire du diabétique : 162 En ce qui concerne le dysfonctionnement sexuel des malades diabétiques quelle(s) proposition(s) vous paraisse(nt) correcte(s) ? 163 Chez un diabétique traité par sulfamide hypoglycémiant, une hypoglycémie peut être provoquée par : 164 Une acidocétose diabétique peut être responsable de : 165 Un syndrome polyuro-polydipsique peut être causé par : 166 Dans le coma hyperosmolaire du diabétique : 167 Un malade consulte pour syndrome polyuro-polydipsique, ses urines ont une densité basse. Quel(s) diagnostic(s) envisagez- vous ? 168 Le premier signe révélateur de la glomérulopathie diabétique est : 169 Quelle est la première mesure à adopter pour traiter un diabétique de 50 ans ayant un excès pondéral de 15 kg, une glycémie à 3,9/l, une glycosurie à trois croix sans acétonurie et une hypertriglycéridémie à 12 mmol/l ? 170 Chez un diabétique traité par insulinothérapie vous évoquez une hypoglycémie devant : 171 Le coma hyperosmolaire du diabète sucré : 172 Devant une perte de connaissance chez un diabétique traité, quel(s) signe(s) clinique(s) est (sont) en faveur d'une hypoglycémie ? 173 La baisse de vision dans la rétinopathie diabétique non- proliférante est due à : 174 Parmi les propositions suivantes concernant les complications du diabète sucré, une est fausse. Laquelle ? 175 L'interprétation de la cétonurie chez un diabétique est habituelle, quelle est celle qui est exacte parmi les propositions suivantes ? 176 Chez un diabétique insulino-dependant qui va pratiquer un exercice physique prolongé en montagne, toutes les mesures suivantes sont appropriées, sauf une. Indiquez laquelle : 177 Chez les diabétiques, la localisation la plus fréquente de la maladie artérielle est : 178 Dans l'acromégalie : 179 Un coma acidocétosique chez un jeune diabétique peut être déclenché par : 180 Chez le diabétique, sans autre facteur de risque vasculaire que son diabète la localisation la plus fréquente de la maladie artérielle est : 181 Quelle est la proposition, parmi les suivantes, qui permet de dire avec certitude qu'un sujet a un diabète sucré ? 182 A propos de l'alimentation qu'il faut conseiller aux diabétiques insulino-dépendants : quelle est parmi les propositions suivantes, celle qui est dangereuse ? 183 A propos des complications dégénératives du diabète sucré, il est exact que : 184 Parmi les propositions suivantes, quelle est (ou quelles sont) celle(s) qui peut (ou peuvent) s'appliquer aux neuropathies diabétiques ? 185 Un diabétique insulino-dépendant traité par 2 injections sous- cutanées par jour, ne doit pas être traité par : 186 Quelle est la variété la plus fréquente du diabète sucré : 187 Le malaise hypoglycémique du diabétique traité par l'insuline : 188 Concernant le diabète non insulino-dépendant : 189 En ce qui concerne les antidiabétiques oraux, il est exact que : 190 Un malade de 30 ans est diabétique insulino-dépendant depuis 5 ans. Il n'a jamais eu d'examen ophtalmologique. L'acuité visuelle est à l0/l0ème aux deux yeux. Au fond d'oeil. vous ne trouvez que quelques micro-anévrysmes. Quel examen demandez-vous ? 191 L'anérosclérose chez les diabétiques présente plusieurs caractéristiques cliniques. Parmi ces propositions, laquelle est inexacte ? 192 Les signes de gravité de la rétinopathie diabétique comportent : 193 L'hypercétonémie de l'acido-cétose diabétique est due à la conjonction de plusieurs des mécanismes suivants : 194 La neuropathie végétative du diabétique peut se traduire par : 195 La metformine (par ex. Glucophage®), biguanide hypoglycémiant, a pour risque principal chez un diabétique atteint d'une néphropathie modérée d'entraîner, à l'occasion d'une angiographie numérisée : 196 Le profil biologique d'une acido-cétose d'origine diabétique est évoqué devant : 197 La neuropathie diabétique peut être responsable de plusieurs troubles. Parmi ceux indiqués ci-dessous, un seul est inexact, lequel ? 198 L'exercice musculaire et la pratique d'un sport, adapté.aux possibilités du malade, chez un diabétique traité par insuline : 199 Les propositions suivantes concernent la neuropathie diabétique. Lesquelles sont exactes ? 200 Parmi les signes suivants quel est celui qui caractérise précocement l'atteinte glomérulaire chez le diabétique : 201 Quels diagnostics doivent être évoqués chez un malade diabétique insulinodépendant présentant un état comateux associé à un déficit neurologique segmentaire : 202 Chez un diabétique traité par sulfamide hypoglycémiant, une hypoglycémie peut être provoquée par : 203 Quelle teneur en glucides doit comporter un régime pour jeune diabétique insulinodépendant pesant 45 kg pour 165cm ? 204 Une jeune fille de 24 ans, diabétique insulino-dépendante, est hospitalisée en urgence pour syndrome abdominal aigu. Quelques jours avant l'hospitalisation, elle s'est plainte de brûlures mictionnelles. Des vomissements, une dyspnée progressive et des douleurs abdominales sont apparues la veille de l'entrée. Elle n'a pas fait son insuline du soir et n'a pas mangé. La température est à 39 degrés avec frissons. Le ventre est douloureux dans son ensemble, mais souple. Le pouls est rapide à 120/min. Le coeur est normal à l'auscultation et la TA est à 80/50 mm de Hg. La malade est stuporeuse et globalement déshydratée. Sur le plan biologique : - pH : 7,10 (N = 7,35-7,45) - bicarbonates : 7 mmol (N = 25 + 5) - sérum lactescent et triglycérides : 20 g/l (N = 0,75-1,5) - glycémie : 6 g/l (N = 0,8-1,1 ) ou 33,3 mmol/l - glycosurie : + + + ; cétonurie : + + + - ionogramme : Na = 128 mmol/l, Cl = 90 mmol/l - urée : 1 g/l ou 16,6 mmol/l, créatininémie : 220 micromol/l - leucocytose : 20 000 dont 87 % de polynucléaires neutrophiles - culot urinaire : pyurie franche.
Parmi les examens suivants, non encore réalisés chez cette malade, quel(s) est(sont) celui(ceux) qui doi(ven)t être impérativement fait(s) en urgence ? 205 Une jeune fille de 24 ans, diabétique insulino-dépendante, est hospitalisée en urgence pour syndrome abdominal aigu. Quelques jours avant l'hospitalisation, elle s'est plainte de brûlures mictionnelles. Des vomissements, une dyspnée progressive et des douleurs abdominales sont apparues la veille de l'entrée. Elle n'a pas fait son insuline du soir et n'a pas mangé. La température est à 39 degrés avec frissons. Le ventre est douloureux dans son ensemble, mais souple. Le pouls est rapide à 120/min. Le coeur est normal à l'auscultation et la TA est à 80/50 mm de Hg. La malade est stuporeuse et globalement déshydratée. Sur le plan biologique : - pH : 7,10 (N = 7,35-7,45) - bicarbonates : 7 mmol (N = 25 + 5) - sérum lactescent et triglycérides : 20 g/l (N = 0,75-1,5) - glycémie : 6 g/l (N = 0,8-1,1 ) ou 33,3 mmol/l - glycosurie : + + + ; cétonurie : + + + - ionogramme : Na = 128 mmol/l, Cl = 90 mmol/l - urée : 1 g/l ou 16,6 mmol/l, créatininémie : 220 micromol/l - leucocytose : 20 000 dont 87 % de polynucléaires neutrophiles - culot urinaire : pyurie franche.
Le coma diabétique peut comporter un ou plusieurs des signes neuro-psychiques suivants : 206 Une jeune fille de 24 ans, diabétique insulino-dépendante, est hospitalisée en urgence pour syndrome abdominal aigu. Quelques jours avant l'hospitalisation, elle s'est plainte de brûlures mictionnelles. Des vomissements, une dyspnée progressive et des douleurs abdominales sont apparues la veille de l'entrée. Elle n'a pas fait son insuline du soir et n'a pas mangé. La température est à 39 degrés avec frissons. Le ventre est douloureux dans son ensemble, mais souple. Le pouls est rapide à 120/min. Le coeur est normal à l'auscultation et la TA est à 80/50 mm de Hg. La malade est stuporeuse et globalement déshydratée. Sur le plan biologique : - pH : 7,10 (N = 7,35-7,45) - bicarbonates : 7 mmol (N = 25 + 5) - sérum lactescent et triglycérides : 20 g/l (N = 0,75-1,5) - glycémie : 6 g/l (N = 0,8-1,1 ) ou 33,3 mmol/l - glycosurie : + + + ; cétonurie : + + + - ionogramme : Na = 128 mmol/l, Cl = 90 mmol/l - urée : 1 g/l ou 16,6 mmol/l, créatininémie : 220 micromol/l - leucocytose : 20 000 dont 87 % de polynucléaires neutrophiles - culot urinaire : pyurie franche.
Chez cette malade, l'hyponatrémie peut être en rapport avec un ou plusieurs des désordres biologiques suivants : 207 Une jeune fille de 24 ans, diabétique insulino-dépendante, est hospitalisée en urgence pour syndrome abdominal aigu. Quelques jours avant l'hospitalisation, elle s'est plainte de brûlures mictionnelles. Des vomissements, une dyspnée progressive et des douleurs abdominales sont apparues la veille de l'entrée. Elle n'a pas fait son insuline du soir et n'a pas mangé. La température est à 39 degrés avec frissons. Le ventre est douloureux dans son ensemble, mais souple. Le pouls est rapide à 120/min. Le coeur est normal à l'auscultation et la TA est à 80/50 mm de Hg. La malade est stuporeuse et globalement déshydratée. Sur le plan biologique : - pH : 7,10 (N = 7,35-7,45) - bicarbonates : 7 mmol (N = 25 + 5) - sérum lactescent et triglycérides : 20 g/l (N = 0,75-1,5) - glycémie : 6 g/l (N = 0,8-1,1 ) ou 33,3 mmol/l - glycosurie : + + + ; cétonurie : + + + - ionogramme : Na = 128 mmol/l, Cl = 90 mmol/l - urée : 1 g/l ou 16,6 mmol/l, créatininémie : 220 micromol/l - leucocytose : 20 000 dont 87 % de polynucléaires neutrophiles - culot urinaire : pyurie franche.
La carence en insuline peut avoir les conséquences suivantes, sauf une. Laquelle ? 208 Une jeune fille de 24 ans, diabétique insulino-dépendante, est hospitalisée en urgence pour syndrome abdominal aigu. Quelques jours avant l'hospitalisation, elle s'est plainte de brûlures mictionnelles. Des vomissements, une dyspnée progressive et des douleurs abdominales sont apparues la veille de l'entrée. Elle n'a pas fait son insuline du soir et n'a pas mangé. La température est à 39 degrés avec frissons. Le ventre est douloureux dans son ensemble, mais souple. Le pouls est rapide à 120/min. Le coeur est normal à l'auscultation et la TA est à 80/50 mm de Hg. La malade est stuporeuse et globalement déshydratée. Sur le plan biologique : - pH : 7,10 (N = 7,35-7,45) - bicarbonates : 7 mmol (N = 25 + 5) - sérum lactescent et triglycérides : 20 g/l (N = 0,75-1,5) - glycémie : 6 g/l (N = 0,8-1,1 ) ou 33,3 mmol/l - glycosurie : + + + ; cétonurie : + + + - ionogramme : Na = 128 mmol/l, Cl = 90 mmol/l - urée : 1 g/l ou 16,6 mmol/l, créatininémie : 220 micromol/l - leucocytose : 20 000 dont 87 % de polynucléaires neutrophiles - culot urinaire : pyurie franche.
Dans le traitement de l'acido-cétose diabétique, une ou plusieurs des attitudes thérapeutiques suivantes sont inadéquates : 209 Une jeune fille de 24 ans, diabétique insulino-dépendante, est hospitalisée en urgence pour syndrome abdominal aigu. Quelques jours avant l'hospitalisation, elle s'est plainte de brûlures mictionnelles. Des vomissements, une dyspnée progressive et des douleurs abdominales sont apparues la veille de l'entrée. Elle n'a pas fait son insuline du soir et n'a pas mangé. La température est à 39 degrés avec frissons. Le ventre est douloureux dans son ensemble, mais souple. Le pouls est rapide à 120/min. Le coeur est normal à l'auscultation et la TA est à 80/50 mm de Hg. La malade est stuporeuse et globalement déshydratée. Sur le plan biologique : - pH : 7,10 (N = 7,35-7,45) - bicarbonates : 7 mmol (N = 25 + 5) - sérum lactescent et triglycérides : 20 g/l (N = 0,75-1,5) - glycémie : 6 g/l (N = 0,8-1,1 ) ou 33,3 mmol/l - glycosurie : + + + ; cétonurie : + + + - ionogramme : Na = 128 mmol/l, Cl = 90 mmol/l - urée : 1 g/l ou 16,6 mmol/l, créatininémie : 220 micromol/l - leucocytose : 20 000 dont 87 % de polynucléaires neutrophiles - culot urinaire : pyurie franche.
Quel(s) élément(s) de l'anamnèse est(sont) en faveur d'une acromégalie ? 210 Monsieur M. 25 ans, est adressé à l'accueil du centre hospitalier en coma de stade 1. Le mot du médecin précise qu'il est soigné pour diabète insulinodépendant depuis l'âge de 10 ans et que, depuis quelque temps il a relâché la surveillance de sa maladie et l'adaptation du traitement. Depuis quelques jours il se disait très fatigué et au cours des dernières 24 heures sont apparues des douleurs abdominales, des nausées et des vomissements. A l'admission, l'examen clinique met en évidence, outre le coma stade 1, sans signes neurologiques focalisés, une réaction assez vive à la palpation de l'abdomen, une tension artérielle à 6 de maxima, une tachycardie à 140/mn, une sécheresse des téguments, un pli cutané persistant, une respiration ample et rapide (34/minute), une odeur "pomme reinette" de l'haleine. Examens complémentaires : dans le sérum, glycémie 20 mmol/l, Na : 137 mmol/l, K : 4,2 mmol/l, pH : 7,15, C03H : 15 mmol/l, protides : 85 g/l, triglycérides : 4,8 mmol/l, créatinine : 170 micromol/l, dans les urines : sucres et acétones +++.
Les douleurs abdominales, les nausées et la vomissements peuvent avoir pour explication : 211 Monsieur M. 25 ans, est adressé à l'accueil du centre hospitalier en coma de stade 1. Le mot du médecin précise qu'il est soigné pour diabète insulinodépendant depuis l'âge de 10 ans et que, depuis quelque temps il a relâché la surveillance de sa maladie et l'adaptation du traitement. Depuis quelques jours il se disait très fatigué et au cours des dernières 24 heures sont apparues des douleurs abdominales, des nausées et des vomissements. A l'admission, l'examen clinique met en évidence, outre le coma stade 1, sans signes neurologiques focalisés, une réaction assez vive à la palpation de l'abdomen, une tension artérielle à 6 de maxima, une tachycardie à 140/mn, une sécheresse des téguments, un pli cutané persistant, une respiration ample et rapide (34/minute), une odeur "pomme reinette" de l'haleine. Examens complémentaires : dans le sérum, glycémie 20 mmol/l, Na : 137 mmol/l, K : 4,2 mmol/l, pH : 7,15, C03H : 15 mmol/l, protides : 85 g/l, triglycérides : 4,8 mmol/l, créatinine : 170 micromol/l, dans les urines : sucres et acétones +++.
Parmi les signes suivants, lequel vous paraît pouvoir donner la meilleure appréciation quantitative de l'acidose et de son évolution sous traitement ? 212 Monsieur M. 25 ans, est adressé à l'accueil du centre hospitalier en coma de stade 1. Le mot du médecin précise qu'il est soigné pour diabète insulinodépendant depuis l'âge de 10 ans et que, depuis quelque temps il a relâché la surveillance de sa maladie et l'adaptation du traitement. Depuis quelques jours il se disait très fatigué et au cours des dernières 24 heures sont apparues des douleurs abdominales, des nausées et des vomissements. A l'admission, l'examen clinique met en évidence, outre le coma stade 1, sans signes neurologiques focalisés, une réaction assez vive à la palpation de l'abdomen, une tension artérielle à 6 de maxima, une tachycardie à 140/mn, une sécheresse des téguments, un pli cutané persistant, une respiration ample et rapide (34/minute), une odeur "pomme reinette" de l'haleine. Examens complémentaires : dans le sérum, glycémie 20 mmol/l, Na : 137 mmol/l, K : 4,2 mmol/l, pH : 7,15, C03H : 15 mmol/l, protides : 85 g/l, triglycérides : 4,8 mmol/l, créatinine : 170 micromol/l, dans les urines : sucres et acétones +++.
Parmi les solutés suivants, quels sont les deux qui vous paraissent le plus adaptés à la situation de ce patient, comme perfusion initiale ? 213 Monsieur M. 25 ans, est adressé à l'accueil du centre hospitalier en coma de stade 1. Le mot du médecin précise qu'il est soigné pour diabète insulinodépendant depuis l'âge de 10 ans et que, depuis quelque temps il a relâché la surveillance de sa maladie et l'adaptation du traitement. Depuis quelques jours il se disait très fatigué et au cours des dernières 24 heures sont apparues des douleurs abdominales, des nausées et des vomissements. A l'admission, l'examen clinique met en évidence, outre le coma stade 1, sans signes neurologiques focalisés, une réaction assez vive à la palpation de l'abdomen, une tension artérielle à 6 de maxima, une tachycardie à 140/mn, une sécheresse des téguments, un pli cutané persistant, une respiration ample et rapide (34/minute), une odeur "pomme reinette" de l'haleine. Examens complémentaires : dans le sérum, glycémie 20 mmol/l, Na : 137 mmol/l, K : 4,2 mmol/l, pH : 7,15, C03H : 15 mmol/l, protides : 85 g/l, triglycérides : 4,8 mmol/l, créatinine : 170 micromol/l, dans les urines : sucres et acétones +++.
Parmi les mesures thérapeutiques suivantes, laquelle(lesquelles) vous parait (paraissent) adaptée(s) chez ce patient ? 214 Monsieur M. 25 ans, est adressé à l'accueil du centre hospitalier en coma de stade 1. Le mot du médecin précise qu'il est soigné pour diabète insulinodépendant depuis l'âge de 10 ans et que, depuis quelque temps il a relâché la surveillance de sa maladie et l'adaptation du traitement. Depuis quelques jours il se disait très fatigué et au cours des dernières 24 heures sont apparues des douleurs abdominales, des nausées et des vomissements. A l'admission, l'examen clinique met en évidence, outre le coma stade 1, sans signes neurologiques focalisés, une réaction assez vive à la palpation de l'abdomen, une tension artérielle à 6 de maxima, une tachycardie à 140/mn, une sécheresse des téguments, un pli cutané persistant, une respiration ample et rapide (34/minute), une odeur "pomme reinette" de l'haleine. Examens complémentaires : dans le sérum, glycémie 20 mmol/l, Na : 137 mmol/l, K : 4,2 mmol/l, pH : 7,15, C03H : 15 mmol/l, protides : 85 g/l, triglycérides : 4,8 mmol/l, créatinine : 170 micromol/l, dans les urines : sucres et acétones +++.
Parmi les examens suivants, lequel demandez-vous en priorité ? 215 Monsieur M.., âgé de 75 ans, présente un diabète non insulino-dépendant depuis 15 ans, traité par 3 comprimés de Daonil® par jour. Ce diabète est compliqué d'une insuffisance rénale modérée (créatininémie à 150 micromol/l). Il est hospitalisé en urgence à 3h30 du matin pour un coma précédé d'un épisode convulsif. Ce tableau s'est constitué vers 3 h du matin. A l'examen, le malade présente un coma profond avec mydriase bilatérale, Babinski bilatéral, et hémiplégie droite. Il est couvert de sueurs. La nuque est souple, la tension artérielle est à 160/80, le pouls est à 90 pulsations minute.
Dans un premier temps, quelle thérapeutique urgente mettez-vous en route chez ce patient ? 216 Monsieur M.., âgé de 75 ans, présente un diabète non insulino-dépendant depuis 15 ans, traité par 3 comprimés de Daonil® par jour. Ce diabète est compliqué d'une insuffisance rénale modérée (créatininémie à 150 micromol/l). Il est hospitalisé en urgence à 3h30 du matin pour un coma précédé d'un épisode convulsif. Ce tableau s'est constitué vers 3 h du matin. A l'examen, le malade présente un coma profond avec mydriase bilatérale, Babinski bilatéral, et hémiplégie droite. Il est couvert de sueurs. La nuque est souple, la tension artérielle est à 160/80, le pouls est à 90 pulsations minute.
Chez ce patient quel est le traitement de fond formellement contre- indiqué ? 217 Monsieur M.., âgé de 75 ans, présente un diabète non insulino-dépendant depuis 15 ans, traité par 3 comprimés de Daonil® par jour. Ce diabète est compliqué d'une insuffisance rénale modérée (créatininémie à 150 micromol/l). Il est hospitalisé en urgence à 3h30 du matin pour un coma précédé d'un épisode convulsif. Ce tableau s'est constitué vers 3 h du matin. A l'examen, le malade présente un coma profond avec mydriase bilatérale, Babinski bilatéral, et hémiplégie droite. Il est couvert de sueurs. La nuque est souple, la tension artérielle est à 160/80, le pouls est à 90 pulsations minute.
Chez le diabétique présentant une insuffisance rénale, le seuil rénal du glucose : 218 Monsieur M.., âgé de 75 ans, présente un diabète non insulino-dépendant depuis 15 ans, traité par 3 comprimés de Daonil® par jour. Ce diabète est compliqué d'une insuffisance rénale modérée (créatininémie à 150 micromol/l). Il est hospitalisé en urgence à 3h30 du matin pour un coma précédé d'un épisode convulsif. Ce tableau s'est constitué vers 3 h du matin. A l'examen, le malade présente un coma profond avec mydriase bilatérale, Babinski bilatéral, et hémiplégie droite. Il est couvert de sueurs. La nuque est souple, la tension artérielle est à 160/80, le pouls est à 90 pulsations minute.
Une hypoglycémie isolée pourrait entraîner : 219 Monsieur M.., âgé de 75 ans, présente un diabète non insulino-dépendant depuis 15 ans, traité par 3 comprimés de Daonil® par jour. Ce diabète est compliqué d'une insuffisance rénale modérée (créatininémie à 150 micromol/l). Il est hospitalisé en urgence à 3h30 du matin pour un coma précédé d'un épisode convulsif. Ce tableau s'est constitué vers 3 h du matin. A l'examen, le malade présente un coma profond avec mydriase bilatérale, Babinski bilatéral, et hémiplégie droite. Il est couvert de sueurs. La nuque est souple, la tension artérielle est à 160/80, le pouls est à 90 pulsations minute.
Parmi les éléments suivants du tableau clinique indiquez celui(ceux) qui est(sont) particulièrement évocateur(s) du phéochromocytome ? 220 Un diabétique de 35 ans, insulinodépendant, est mal équilibré. Depuis plusieurs mois, il présente une glycosurie aux examens semi-quantitatifs quotidiens, fait de nombreux malaises hypoglycémiques, et grossit. Il est traité par une injection quotidienne matinale de 50 unités d'insuline lente Novo.
Quelle modification thérapeutique envisagez-vous ? 221 Un diabétique de 35 ans, insulinodépendant, est mal équilibré. Depuis plusieurs mois, il présente une glycosurie aux examens semi-quantitatifs quotidiens, fait de nombreux malaises hypoglycémiques, et grossit. Il est traité par une injection quotidienne matinale de 50 unités d'insuline lente Novo.
Si vous deviez prescrire 2 injections quotidiennes d'insuline, que pourriez-vous choisir ? 222 Un diabétique de 35 ans, insulinodépendant, est mal équilibré. Depuis plusieurs mois, il présente une glycosurie aux examens semi-quantitatifs quotidiens, fait de nombreux malaises hypoglycémiques, et grossit. Il est traité par une injection quotidienne matinale de 50 unités d'insuline lente Novo.
Un contrôle métabolique strict, chez cet homme jeune : 223 Un diabétique de 35 ans, insulinodépendant, est mal équilibré. Depuis plusieurs mois, il présente une glycosurie aux examens semi-quantitatifs quotidiens, fait de nombreux malaises hypoglycémiques, et grossit. Il est traité par une injection quotidienne matinale de 50 unités d'insuline lente Novo.
Quel est le meilleur critère d'un bon contrôle pour une période prolongée ? 224 Un diabétique de 35 ans, insulinodépendant, est mal équilibré. Depuis plusieurs mois, il présente une glycosurie aux examens semi-quantitatifs quotidiens, fait de nombreux malaises hypoglycémiques, et grossit. Il est traité par une injection quotidienne matinale de 50 unités d'insuline lente Novo.
Chez un tel patient, il est habituel de retrouver la(les) modifications(s) suivante(s) sur la radiographie du crâne : 225 Monsieur R..., 50 ans, ouvrier maçon, se voit découvrir une glycosurie à l'examen de la médecine du travail, il n'a pas d'antécédent pathologique personnel important. Un de ses oncles est diabétique traité par comprimés. Monsieur R. consomme 1 litre de vin et 1 ou 2 bocks de bière par jour, il est fatigué, mais a conservé un bon appétit. Il rapporte que depuis quelque temps il se lève deux fois par nuit pour uriner. A l'examen clinique, on constate un poids (resté stable) à 66 kg pour 1,72 m, un foie modérément augmenté de volume, non dur ; l'absence d'autre anomalie. Le bilan biologique donne les résultats suivants : glycémie (à jeun sur plasma veineux) à 13,5 mmol/l, cholestérolémie à 5,6 mmol/l, triglycéridémie à 3 mmol/l, créatininémie à 93 microniol/l, transaminases glutamo- oxalacétiques (ASAT) à 28 UI/l, transaminases glutamo-pyruviques (ALAT) à 25 UI/l, phosphatases alcalines à 100 UI/l, gammaglutamyl-transférases à 160 UI/l, albumialbuminémie à 45g/l, taux de prothrombine à 45 %. Vous avez à prendre en charge le traitement de ce patlent.
Au plan diététique, il vous paraît judicieux de conseiller à ce patient : 226 Monsieur R..., 50 ans, ouvrier maçon, se voit découvrir une glycosurie à l'examen de la médecine du travail, il n'a pas d'antécédent pathologique personnel important. Un de ses oncles est diabétique traité par comprimés. Monsieur R. consomme 1 litre de vin et 1 ou 2 bocks de bière par jour, il est fatigué, mais a conservé un bon appétit. Il rapporte que depuis quelque temps il se lève deux fois par nuit pour uriner. A l'examen clinique, on constate un poids (resté stable) à 66 kg pour 1,72 m, un foie modérément augmenté de volume, non dur ; l'absence d'autre anomalie. Le bilan biologique donne les résultats suivants : glycémie (à jeun sur plasma veineux) à 13,5 mmol/l, cholestérolémie à 5,6 mmol/l, triglycéridémie à 3 mmol/l, créatininémie à 93 microniol/l, transaminases glutamo- oxalacétiques (ASAT) à 28 UI/l, transaminases glutamo-pyruviques (ALAT) à 25 UI/l, phosphatases alcalines à 100 UI/l, gammaglutamyl-transférases à 160 UI/l, albumialbuminémie à 45g/l, taux de prothrombine à 45 %. Vous avez à prendre en charge le traitement de ce patlent.
Vous décidez de ne pas choisir les biguanides comme premier traitement médicamenteux de ce patient, pourquoi ? 227 Monsieur R..., 50 ans, ouvrier maçon, se voit découvrir une glycosurie à l'examen de la médecine du travail, il n'a pas d'antécédent pathologique personnel important. Un de ses oncles est diabétique traité par comprimés. Monsieur R. consomme 1 litre de vin et 1 ou 2 bocks de bière par jour, il est fatigué, mais a conservé un bon appétit. Il rapporte que depuis quelque temps il se lève deux fois par nuit pour uriner. A l'examen clinique, on constate un poids (resté stable) à 66 kg pour 1,72 m, un foie modérément augmenté de volume, non dur ; l'absence d'autre anomalie. Le bilan biologique donne les résultats suivants : glycémie (à jeun sur plasma veineux) à 13,5 mmol/l, cholestérolémie à 5,6 mmol/l, triglycéridémie à 3 mmol/l, créatininémie à 93 microniol/l, transaminases glutamo- oxalacétiques (ASAT) à 28 UI/l, transaminases glutamo-pyruviques (ALAT) à 25 UI/l, phosphatases alcalines à 100 UI/l, gammaglutamyl-transférases à 160 UI/l, albumialbuminémie à 45g/l, taux de prothrombine à 45 %. Vous avez à prendre en charge le traitement de ce patlent.
Les effets du régime étant insuffisants, vous décidez de prescrire, en ambulatoire, un sulfamide hypoglycémiant. Quelle(s) proposition(s) vous paraît(paraissent) adaptée(s) pour la prescription et la surveillance de ce traitement ? 228 Monsieur R..., 50 ans, ouvrier maçon, se voit découvrir une glycosurie à l'examen de la médecine du travail, il n'a pas d'antécédent pathologique personnel important. Un de ses oncles est diabétique traité par comprimés. Monsieur R. consomme 1 litre de vin et 1 ou 2 bocks de bière par jour, il est fatigué, mais a conservé un bon appétit. Il rapporte que depuis quelque temps il se lève deux fois par nuit pour uriner. A l'examen clinique, on constate un poids (resté stable) à 66 kg pour 1,72 m, un foie modérément augmenté de volume, non dur ; l'absence d'autre anomalie. Le bilan biologique donne les résultats suivants : glycémie (à jeun sur plasma veineux) à 13,5 mmol/l, cholestérolémie à 5,6 mmol/l, triglycéridémie à 3 mmol/l, créatininémie à 93 microniol/l, transaminases glutamo- oxalacétiques (ASAT) à 28 UI/l, transaminases glutamo-pyruviques (ALAT) à 25 UI/l, phosphatases alcalines à 100 UI/l, gammaglutamyl-transférases à 160 UI/l, albumialbuminémie à 45g/l, taux de prothrombine à 45 %. Vous avez à prendre en charge le traitement de ce patlent.
Concernant les lipides sanguins, quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) ? 229 Monsieur R..., 50 ans, ouvrier maçon, se voit découvrir une glycosurie à l'examen de la médecine du travail, il n'a pas d'antécédent pathologique personnel important. Un de ses oncles est diabétique traité par comprimés. Monsieur R. consomme 1 litre de vin et 1 ou 2 bocks de bière par jour, il est fatigué, mais a conservé un bon appétit. Il rapporte que depuis quelque temps il se lève deux fois par nuit pour uriner. A l'examen clinique, on constate un poids (resté stable) à 66 kg pour 1,72 m, un foie modérément augmenté de volume, non dur ; l'absence d'autre anomalie. Le bilan biologique donne les résultats suivants : glycémie (à jeun sur plasma veineux) à 13,5 mmol/l, cholestérolémie à 5,6 mmol/l, triglycéridémie à 3 mmol/l, créatininémie à 93 microniol/l, transaminases glutamo- oxalacétiques (ASAT) à 28 UI/l, transaminases glutamo-pyruviques (ALAT) à 25 UI/l, phosphatases alcalines à 100 UI/l, gammaglutamyl-transférases à 160 UI/l, albumialbuminémie à 45g/l, taux de prothrombine à 45 %. Vous avez à prendre en charge le traitement de ce patlent.
Le(s) diagnostic(s) à envisager est(sont) : 230 Une jeune fille de 18 ans se plaint depuis 3 semaines de soif, elle a maigri avec conservation de l'appétit, elle souffre depuis 2 jours de nausées et de douleurs abdominales. Elle est hospitalisée en urgence pour recrudescence des douleurs abdominales qui prédominent au niveau de la fosse iliaque droite, vomissements et fièvre à 37,8°. L'examen trouve une polypnée, une TA à 100/60 mm de Hg, une déshydratation globale et une grande asthénie. On trouve une douleur nette au point de Mac Burney. Le reste est sans particularité. On fait en urgence une NFS qui montre : GR à 5,6 millions/mm3, GB à 12 000/mm3 dont 85 % de polynucléaires neutrophiles. On réalise également un bilan sanguin qui montre : hématocrite à 50. protidémie à 80 g/l, Na+ à 25 mmoles/l. K+ à 5,5 mmoles/l, CI- à 88 mmoles/l. La créatininémie est à 18 mg/l et l'urée sanguine à 0,75 g/l. La glycémie est à 3 g/l le sérum est lactescent. Le diagnostic d'appendicite aiguë est néanmoins porté et la malade opérée en urgence. Dès l'induction de l'anesthésie, elle fait un collapsus cardiovasculaire et un arrêt respiratoire qui nécessitent l'interruption de l'acte chirurgical et la réanimation médicale d'urgence d'une décompensation acidocétosique d'un diabète sucré méconnu.
Les manifestations abdominales de cette jeune fille pouvaient correspondre à un syndrome pseudo-appendiculaire en relation avec la décompensation du diabète sucré. Parmi les signes suivants, quel est celui ou quels sont ceux qui ne pouvai(en)t pas être en rapport avec l'appendicite aiguë ? 231 Une jeune fille de 18 ans se plaint depuis 3 semaines de soif, elle a maigri avec conservation de l'appétit, elle souffre depuis 2 jours de nausées et de douleurs abdominales. Elle est hospitalisée en urgence pour recrudescence des douleurs abdominales qui prédominent au niveau de la fosse iliaque droite, vomissements et fièvre à 37,8°. L'examen trouve une polypnée, une TA à 100/60 mm de Hg, une déshydratation globale et une grande asthénie. On trouve une douleur nette au point de Mac Burney. Le reste est sans particularité. On fait en urgence une NFS qui montre : GR à 5,6 millions/mm3, GB à 12 000/mm3 dont 85 % de polynucléaires neutrophiles. On réalise également un bilan sanguin qui montre : hématocrite à 50. protidémie à 80 g/l, Na+ à 25 mmoles/l. K+ à 5,5 mmoles/l, CI- à 88 mmoles/l. La créatininémie est à 18 mg/l et l'urée sanguine à 0,75 g/l. La glycémie est à 3 g/l le sérum est lactescent. Le diagnostic d'appendicite aiguë est néanmoins porté et la malade opérée en urgence. Dès l'induction de l'anesthésie, elle fait un collapsus cardiovasculaire et un arrêt respiratoire qui nécessitent l'interruption de l'acte chirurgical et la réanimation médicale d'urgence d'une décompensation acidocétosique d'un diabète sucré méconnu.
La natrémie de cette jeune fille pouvait être en relation avec une ou plusieurs perturbations métaboliques connues ou à rechercher. Laquelle ou lesquelles ? 232 Une jeune fille de 18 ans se plaint depuis 3 semaines de soif, elle a maigri avec conservation de l'appétit, elle souffre depuis 2 jours de nausées et de douleurs abdominales. Elle est hospitalisée en urgence pour recrudescence des douleurs abdominales qui prédominent au niveau de la fosse iliaque droite, vomissements et fièvre à 37,8°. L'examen trouve une polypnée, une TA à 100/60 mm de Hg, une déshydratation globale et une grande asthénie. On trouve une douleur nette au point de Mac Burney. Le reste est sans particularité. On fait en urgence une NFS qui montre : GR à 5,6 millions/mm3, GB à 12 000/mm3 dont 85 % de polynucléaires neutrophiles. On réalise également un bilan sanguin qui montre : hématocrite à 50. protidémie à 80 g/l, Na+ à 25 mmoles/l. K+ à 5,5 mmoles/l, CI- à 88 mmoles/l. La créatininémie est à 18 mg/l et l'urée sanguine à 0,75 g/l. La glycémie est à 3 g/l le sérum est lactescent. Le diagnostic d'appendicite aiguë est néanmoins porté et la malade opérée en urgence. Dès l'induction de l'anesthésie, elle fait un collapsus cardiovasculaire et un arrêt respiratoire qui nécessitent l'interruption de l'acte chirurgical et la réanimation médicale d'urgence d'une décompensation acidocétosique d'un diabète sucré méconnu.
La réanimation médicale de cette jeune fille peut comporter plusieurs attitudes dont certaines sont à proscrire. Laquelle ou lesquelles ? 233 Une jeune fille de 18 ans se plaint depuis 3 semaines de soif, elle a maigri avec conservation de l'appétit, elle souffre depuis 2 jours de nausées et de douleurs abdominales. Elle est hospitalisée en urgence pour recrudescence des douleurs abdominales qui prédominent au niveau de la fosse iliaque droite, vomissements et fièvre à 37,8°. L'examen trouve une polypnée, une TA à 100/60 mm de Hg, une déshydratation globale et une grande asthénie. On trouve une douleur nette au point de Mac Burney. Le reste est sans particularité. On fait en urgence une NFS qui montre : GR à 5,6 millions/mm3, GB à 12 000/mm3 dont 85 % de polynucléaires neutrophiles. On réalise également un bilan sanguin qui montre : hématocrite à 50. protidémie à 80 g/l, Na+ à 25 mmoles/l. K+ à 5,5 mmoles/l, CI- à 88 mmoles/l. La créatininémie est à 18 mg/l et l'urée sanguine à 0,75 g/l. La glycémie est à 3 g/l le sérum est lactescent. Le diagnostic d'appendicite aiguë est néanmoins porté et la malade opérée en urgence. Dès l'induction de l'anesthésie, elle fait un collapsus cardiovasculaire et un arrêt respiratoire qui nécessitent l'interruption de l'acte chirurgical et la réanimation médicale d'urgence d'une décompensation acidocétosique d'un diabète sucré méconnu.
Cette patiente a probablement : 234 Un homme de 68 ans, diabétique non insulino-dépendant, a perdu connaissance pendant qu'il jardinait. On apprend par son épouse qu'il n'est pas tombé brusquement, mais a eu le temps de s'étendre par terre ; et qu'il est traité par Daonil® (3 comprimés/24 heures) et Glucophage-Retard® (2 comprimés/24 h). Il est rapidement hospitalisé. On observe à l'admission un coma avec agitation spontanée, des réflexes ostéotendineux exagérés et symétriques, un Babinski bilatéral. et des sueurs profuses. Il n'existe pas de déficit focalisé. Le reste de l'examen clinique est normal.
Ce diagnostic peut être rapidement confirmé par : 235 Un homme de 68 ans, diabétique non insulino-dépendant, a perdu connaissance pendant qu'il jardinait. On apprend par son épouse qu'il n'est pas tombé brusquement, mais a eu le temps de s'étendre par terre ; et qu'il est traité par Daonil® (3 comprimés/24 heures) et Glucophage-Retard® (2 comprimés/24 h). Il est rapidement hospitalisé. On observe à l'admission un coma avec agitation spontanée, des réflexes ostéotendineux exagérés et symétriques, un Babinski bilatéral. et des sueurs profuses. Il n'existe pas de déficit focalisé. Le reste de l'examen clinique est normal.
La survenue de cet épisode a pu être favorisée par : 236 Un homme de 68 ans, diabétique non insulino-dépendant, a perdu connaissance pendant qu'il jardinait. On apprend par son épouse qu'il n'est pas tombé brusquement, mais a eu le temps de s'étendre par terre ; et qu'il est traité par Daonil® (3 comprimés/24 heures) et Glucophage-Retard® (2 comprimés/24 h). Il est rapidement hospitalisé. On observe à l'admission un coma avec agitation spontanée, des réflexes ostéotendineux exagérés et symétriques, un Babinski bilatéral. et des sueurs profuses. Il n'existe pas de déficit focalisé. Le reste de l'examen clinique est normal.
Pour explorer le ou les facteur(s) susceptible(s) d'avoir contribué(s) à la survenue de cet épisode, vous demandez : 237 Un homme de 68 ans, diabétique non insulino-dépendant, a perdu connaissance pendant qu'il jardinait. On apprend par son épouse qu'il n'est pas tombé brusquement, mais a eu le temps de s'étendre par terre ; et qu'il est traité par Daonil® (3 comprimés/24 heures) et Glucophage-Retard® (2 comprimés/24 h). Il est rapidement hospitalisé. On observe à l'admission un coma avec agitation spontanée, des réflexes ostéotendineux exagérés et symétriques, un Babinski bilatéral. et des sueurs profuses. Il n'existe pas de déficit focalisé. Le reste de l'examen clinique est normal.
Sans attendre le résultat des examens paracliniques, vous prescrivez immédiatement : 238 Un homme de 68 ans, diabétique non insulino-dépendant, a perdu connaissance pendant qu'il jardinait. On apprend par son épouse qu'il n'est pas tombé brusquement, mais a eu le temps de s'étendre par terre ; et qu'il est traité par Daonil® (3 comprimés/24 heures) et Glucophage-Retard® (2 comprimés/24 h). Il est rapidement hospitalisé. On observe à l'admission un coma avec agitation spontanée, des réflexes ostéotendineux exagérés et symétriques, un Babinski bilatéral. et des sueurs profuses. Il n'existe pas de déficit focalisé. Le reste de l'examen clinique est normal.
L'étiologie la plus vraisemblable de l'hypothyroïdie chez cette patiente est : 239 Une jeune femme de 26 ans, d'origine française, est atteinte d'un diabète sucré depuis l'âge de 5 ans. Le diabète a été révélé par une céto-acidose et depuis elle est insulino-traitée. La malade a été réglée à l'âge de 14 ans et depuis elle conserve des cycles réguliers. Elle ne se connaît pas d'antécédents familiaux de diabète. Elle poursuit depuis de nombreuses années la même insulinothérapie. Elle fait chaque matin, avant le petit déjeuner, toujours la même dose d'insuline, soit une injection sous-cutanée de 40 unités d'une insuline lente au zinc. Elle change chaque jour le lieu d'injection de l'insuline : cuisse, abdomen et bras Le matin, la glycémie à jeun est voisine de 2 g/l (11,12 mmol/l). Elle a parfois des hypoglycémies en fin de matinée, qu'elle perçoit bien et qu'elle corrige par absorption de sucre. Elle a une activité physique variable d'un matin à l'autre. Elle pèse 54 kg pour une taille de 1 m 65. Elle a réduit son apport glucidique à 130 g/j pour éviter d'être glycosurique. Elle prend uniquement du fromage lors de ses collations ; midi et soir, l'apport est riche en viande et en oeufs. A l'examen, la TA est à 16/10 en position debout et couchée, les pouls périphériques sont bien perçus, les réflexes achilléens sont absents, il n'y a pas de trouble du rythme cardiaque, le transit digestif est normal. Au fond d'oeil il existe quelques microanévrysmes et des exsudats ponctués ; l'acuité visuelle est normale. Vue récemment par un diabétologue, il a été demandé les explorations biologiques suivantes : - présence d'une microalbuminurie à 150 mg/l - taux d'hémoglobine glycosée HbAl à 13 % (N : 5 à 8) - créatinine plasmatique à 10 mg/l - cholestérol à 2,80 g/l - triglycérides à 2,50 g/l Cette jeune femme est adressée en hospitalisation car, mariée depuis peu, elle désire une grossesse. Elle n'est pas inscrite à une association de diabétiques et n'a jamais mesuré sa glycémie sur sang capillaire au moyen d'une bandelette hémoréactive. Elle n'a pas actuellement de moyen contraceptif.
Que pensez-vous de l'équilibre du diabète, de sa thérapeutique et de sa diététique ? Une seule des propositions suivantes est exacte. Laquelle ? 240 Une jeune femme de 26 ans, d'origine française, est atteinte d'un diabète sucré depuis l'âge de 5 ans. Le diabète a été révélé par une céto-acidose et depuis elle est insulino-traitée. La malade a été réglée à l'âge de 14 ans et depuis elle conserve des cycles réguliers. Elle ne se connaît pas d'antécédents familiaux de diabète. Elle poursuit depuis de nombreuses années la même insulinothérapie. Elle fait chaque matin, avant le petit déjeuner, toujours la même dose d'insuline, soit une injection sous-cutanée de 40 unités d'une insuline lente au zinc. Elle change chaque jour le lieu d'injection de l'insuline : cuisse, abdomen et bras Le matin, la glycémie à jeun est voisine de 2 g/l (11,12 mmol/l). Elle a parfois des hypoglycémies en fin de matinée, qu'elle perçoit bien et qu'elle corrige par absorption de sucre. Elle a une activité physique variable d'un matin à l'autre. Elle pèse 54 kg pour une taille de 1 m 65. Elle a réduit son apport glucidique à 130 g/j pour éviter d'être glycosurique. Elle prend uniquement du fromage lors de ses collations ; midi et soir, l'apport est riche en viande et en oeufs. A l'examen, la TA est à 16/10 en position debout et couchée, les pouls périphériques sont bien perçus, les réflexes achilléens sont absents, il n'y a pas de trouble du rythme cardiaque, le transit digestif est normal. Au fond d'oeil il existe quelques microanévrysmes et des exsudats ponctués ; l'acuité visuelle est normale. Vue récemment par un diabétologue, il a été demandé les explorations biologiques suivantes : - présence d'une microalbuminurie à 150 mg/l - taux d'hémoglobine glycosée HbAl à 13 % (N : 5 à 8) - créatinine plasmatique à 10 mg/l - cholestérol à 2,80 g/l - triglycérides à 2,50 g/l Cette jeune femme est adressée en hospitalisation car, mariée depuis peu, elle désire une grossesse. Elle n'est pas inscrite à une association de diabétiques et n'a jamais mesuré sa glycémie sur sang capillaire au moyen d'une bandelette hémoréactive. Elle n'a pas actuellement de moyen contraceptif.
Que pensez-vous de ce diabète et de son évolution ? Une seule des propositions suivantes est exacte. Laquelle ? 241 Une jeune femme de 26 ans, d'origine française, est atteinte d'un diabète sucré depuis l'âge de 5 ans. Le diabète a été révélé par une céto-acidose et depuis elle est insulino-traitée. La malade a été réglée à l'âge de 14 ans et depuis elle conserve des cycles réguliers. Elle ne se connaît pas d'antécédents familiaux de diabète. Elle poursuit depuis de nombreuses années la même insulinothérapie. Elle fait chaque matin, avant le petit déjeuner, toujours la même dose d'insuline, soit une injection sous-cutanée de 40 unités d'une insuline lente au zinc. Elle change chaque jour le lieu d'injection de l'insuline : cuisse, abdomen et bras Le matin, la glycémie à jeun est voisine de 2 g/l (11,12 mmol/l). Elle a parfois des hypoglycémies en fin de matinée, qu'elle perçoit bien et qu'elle corrige par absorption de sucre. Elle a une activité physique variable d'un matin à l'autre. Elle pèse 54 kg pour une taille de 1 m 65. Elle a réduit son apport glucidique à 130 g/j pour éviter d'être glycosurique. Elle prend uniquement du fromage lors de ses collations ; midi et soir, l'apport est riche en viande et en oeufs. A l'examen, la TA est à 16/10 en position debout et couchée, les pouls périphériques sont bien perçus, les réflexes achilléens sont absents, il n'y a pas de trouble du rythme cardiaque, le transit digestif est normal. Au fond d'oeil il existe quelques microanévrysmes et des exsudats ponctués ; l'acuité visuelle est normale. Vue récemment par un diabétologue, il a été demandé les explorations biologiques suivantes : - présence d'une microalbuminurie à 150 mg/l - taux d'hémoglobine glycosée HbAl à 13 % (N : 5 à 8) - créatinine plasmatique à 10 mg/l - cholestérol à 2,80 g/l - triglycérides à 2,50 g/l Cette jeune femme est adressée en hospitalisation car, mariée depuis peu, elle désire une grossesse. Elle n'est pas inscrite à une association de diabétiques et n'a jamais mesuré sa glycémie sur sang capillaire au moyen d'une bandelette hémoréactive. Elle n'a pas actuellement de moyen contraceptif.
En cours d'hospitalisation, laquelle ou lesquelles des attitudes suivantes allez-vous retenir ? 242 Une jeune femme de 26 ans, d'origine française, est atteinte d'un diabète sucré depuis l'âge de 5 ans. Le diabète a été révélé par une céto-acidose et depuis elle est insulino-traitée. La malade a été réglée à l'âge de 14 ans et depuis elle conserve des cycles réguliers. Elle ne se connaît pas d'antécédents familiaux de diabète. Elle poursuit depuis de nombreuses années la même insulinothérapie. Elle fait chaque matin, avant le petit déjeuner, toujours la même dose d'insuline, soit une injection sous-cutanée de 40 unités d'une insuline lente au zinc. Elle change chaque jour le lieu d'injection de l'insuline : cuisse, abdomen et bras Le matin, la glycémie à jeun est voisine de 2 g/l (11,12 mmol/l). Elle a parfois des hypoglycémies en fin de matinée, qu'elle perçoit bien et qu'elle corrige par absorption de sucre. Elle a une activité physique variable d'un matin à l'autre. Elle pèse 54 kg pour une taille de 1 m 65. Elle a réduit son apport glucidique à 130 g/j pour éviter d'être glycosurique. Elle prend uniquement du fromage lors de ses collations ; midi et soir, l'apport est riche en viande et en oeufs. A l'examen, la TA est à 16/10 en position debout et couchée, les pouls périphériques sont bien perçus, les réflexes achilléens sont absents, il n'y a pas de trouble du rythme cardiaque, le transit digestif est normal. Au fond d'oeil il existe quelques microanévrysmes et des exsudats ponctués ; l'acuité visuelle est normale. Vue récemment par un diabétologue, il a été demandé les explorations biologiques suivantes : - présence d'une microalbuminurie à 150 mg/l - taux d'hémoglobine glycosée HbAl à 13 % (N : 5 à 8) - créatinine plasmatique à 10 mg/l - cholestérol à 2,80 g/l - triglycérides à 2,50 g/l Cette jeune femme est adressée en hospitalisation car, mariée depuis peu, elle désire une grossesse. Elle n'est pas inscrite à une association de diabétiques et n'a jamais mesuré sa glycémie sur sang capillaire au moyen d'une bandelette hémoréactive. Elle n'a pas actuellement de moyen contraceptif.
A propos de la grossesse souhaitée, quelle est votre position au moment de l'hospitalisation de la malade ? Quelle est ou quelles sont, parmi les propositions suivantes, celle ou celles que vous retenez ? 243 Une jeune femme de 26 ans, d'origine française, est atteinte d'un diabète sucré depuis l'âge de 5 ans. Le diabète a été révélé par une céto-acidose et depuis elle est insulino-traitée. La malade a été réglée à l'âge de 14 ans et depuis elle conserve des cycles réguliers. Elle ne se connaît pas d'antécédents familiaux de diabète. Elle poursuit depuis de nombreuses années la même insulinothérapie. Elle fait chaque matin, avant le petit déjeuner, toujours la même dose d'insuline, soit une injection sous-cutanée de 40 unités d'une insuline lente au zinc. Elle change chaque jour le lieu d'injection de l'insuline : cuisse, abdomen et bras Le matin, la glycémie à jeun est voisine de 2 g/l (11,12 mmol/l). Elle a parfois des hypoglycémies en fin de matinée, qu'elle perçoit bien et qu'elle corrige par absorption de sucre. Elle a une activité physique variable d'un matin à l'autre. Elle pèse 54 kg pour une taille de 1 m 65. Elle a réduit son apport glucidique à 130 g/j pour éviter d'être glycosurique. Elle prend uniquement du fromage lors de ses collations ; midi et soir, l'apport est riche en viande et en oeufs. A l'examen, la TA est à 16/10 en position debout et couchée, les pouls périphériques sont bien perçus, les réflexes achilléens sont absents, il n'y a pas de trouble du rythme cardiaque, le transit digestif est normal. Au fond d'oeil il existe quelques microanévrysmes et des exsudats ponctués ; l'acuité visuelle est normale. Vue récemment par un diabétologue, il a été demandé les explorations biologiques suivantes : - présence d'une microalbuminurie à 150 mg/l - taux d'hémoglobine glycosée HbAl à 13 % (N : 5 à 8) - créatinine plasmatique à 10 mg/l - cholestérol à 2,80 g/l - triglycérides à 2,50 g/l Cette jeune femme est adressée en hospitalisation car, mariée depuis peu, elle désire une grossesse. Elle n'est pas inscrite à une association de diabétiques et n'a jamais mesuré sa glycémie sur sang capillaire au moyen d'une bandelette hémoréactive. Elle n'a pas actuellement de moyen contraceptif.
Une hypokaliémie sévère peut entraîner les complications suivantes, à l'exception d'une, laquelle ? 244 Une patiente de 38 ans, est hospitalisée pour des douleurs dorso- lombaires intenses, surtout à la marche. La taille actuelle est inférieure de 5 cm à la taille antérieurement connue. A l'examen clinique on trouve une prédominance de la graisse à la partie supérieure du corps, une tension artérielle à 170-110 mmHg. La patiente est en aménorrhée depuis 6 mois. Les radiographies osseuses montrent une ostéoporose diffuse avec des séquelles de fracture de côte sans notion de traumatisme. La vitesse de sédimentation est à 10 mm à la première heure. La glycémie à jeun est à 1,60g/l (8,90 mmol/l). La glycémie post-prandiale est à 2,60g/l (14,45 mmol/l).
Dans cette affection on observe : 245 Une patiente de 38 ans, est hospitalisée pour des douleurs dorso- lombaires intenses, surtout à la marche. La taille actuelle est inférieure de 5 cm à la taille antérieurement connue. A l'examen clinique on trouve une prédominance de la graisse à la partie supérieure du corps, une tension artérielle à 170-110 mmHg. La patiente est en aménorrhée depuis 6 mois. Les radiographies osseuses montrent une ostéoporose diffuse avec des séquelles de fracture de côte sans notion de traumatisme. La vitesse de sédimentation est à 10 mm à la première heure. La glycémie à jeun est à 1,60g/l (8,90 mmol/l). La glycémie post-prandiale est à 2,60g/l (14,45 mmol/l).
Dans cette affection la glycémie est : 246 Une patiente de 38 ans, est hospitalisée pour des douleurs dorso- lombaires intenses, surtout à la marche. La taille actuelle est inférieure de 5 cm à la taille antérieurement connue. A l'examen clinique on trouve une prédominance de la graisse à la partie supérieure du corps, une tension artérielle à 170-110 mmHg. La patiente est en aménorrhée depuis 6 mois. Les radiographies osseuses montrent une ostéoporose diffuse avec des séquelles de fracture de côte sans notion de traumatisme. La vitesse de sédimentation est à 10 mm à la première heure. La glycémie à jeun est à 1,60g/l (8,90 mmol/l). La glycémie post-prandiale est à 2,60g/l (14,45 mmol/l).
Quel(s) dosage(s) urinaire(s) oriente(nt) le diagnostic de cette hypersécrétion hormonale ? 247 Une patiente de 38 ans, est hospitalisée pour des douleurs dorso- lombaires intenses, surtout à la marche. La taille actuelle est inférieure de 5 cm à la taille antérieurement connue. A l'examen clinique on trouve une prédominance de la graisse à la partie supérieure du corps, une tension artérielle à 170-110 mmHg. La patiente est en aménorrhée depuis 6 mois. Les radiographies osseuses montrent une ostéoporose diffuse avec des séquelles de fracture de côte sans notion de traumatisme. La vitesse de sédimentation est à 10 mm à la première heure. La glycémie à jeun est à 1,60g/l (8,90 mmol/l). La glycémie post-prandiale est à 2,60g/l (14,45 mmol/l).
L'absence de réponse à l'un de ces tests permet d'affirmer le diagnostic, lequel ? 248 Une patiente de 38 ans, est hospitalisée pour des douleurs dorso- lombaires intenses, surtout à la marche. La taille actuelle est inférieure de 5 cm à la taille antérieurement connue. A l'examen clinique on trouve une prédominance de la graisse à la partie supérieure du corps, une tension artérielle à 170-110 mmHg. La patiente est en aménorrhée depuis 6 mois. Les radiographies osseuses montrent une ostéoporose diffuse avec des séquelles de fracture de côte sans notion de traumatisme. La vitesse de sédimentation est à 10 mm à la première heure. La glycémie à jeun est à 1,60g/l (8,90 mmol/l). La glycémie post-prandiale est à 2,60g/l (14,45 mmol/l).
Le traitement médical de cette affection repose sur : 249 Une patiente de 38 ans, est hospitalisée pour des douleurs dorso- lombaires intenses, surtout à la marche. La taille actuelle est inférieure de 5 cm à la taille antérieurement connue. A l'examen clinique on trouve une prédominance de la graisse à la partie supérieure du corps, une tension artérielle à 170-110 mmHg. La patiente est en aménorrhée depuis 6 mois. Les radiographies osseuses montrent une ostéoporose diffuse avec des séquelles de fracture de côte sans notion de traumatisme. La vitesse de sédimentation est à 10 mm à la première heure. La glycémie à jeun est à 1,60g/l (8,90 mmol/l). La glycémie post-prandiale est à 2,60g/l (14,45 mmol/l).
Si on évoque une neuropathie diabétique, l'examen clinique pourra apporter des signes d'orientation, le(s)quel(s) ? 250 Un sujet de 60 ans, atteint de diabète, traité par l'insuline avec contrôles irréguliers depuis 30 ans vient consulter pour l'apparition de douleurs vives des membres inférieurs, d'apparition récente, survenant surtout la nuit, à type de paresthésie et de dysesthésie entraînant l'insomnie. On découvre à l'examen un mal perforant plantaire.
Il est indispensable de pratiquer : 251 Un sujet de 60 ans, atteint de diabète, traité par l'insuline avec contrôles irréguliers depuis 30 ans vient consulter pour l'apparition de douleurs vives des membres inférieurs, d'apparition récente, survenant surtout la nuit, à type de paresthésie et de dysesthésie entraînant l'insomnie. On découvre à l'examen un mal perforant plantaire.
A propos du pronostic de la neuropathie diabétique : 252 Un sujet de 60 ans, atteint de diabète, traité par l'insuline avec contrôles irréguliers depuis 30 ans vient consulter pour l'apparition de douleurs vives des membres inférieurs, d'apparition récente, survenant surtout la nuit, à type de paresthésie et de dysesthésie entraînant l'insomnie. On découvre à l'examen un mal perforant plantaire.
La neuropathie sensitive peut être associée à une neuropathie neuro-végétative. Ainsi il faut rechercher : 253 Un sujet de 60 ans, atteint de diabète, traité par l'insuline avec contrôles irréguliers depuis 30 ans vient consulter pour l'apparition de douleurs vives des membres inférieurs, d'apparition récente, survenant surtout la nuit, à type de paresthésie et de dysesthésie entraînant l'insomnie. On découvre à l'examen un mal perforant plantaire.
Devant le mal perforant, la décision thérapeutique comportera : 254 Un sujet de 60 ans, atteint de diabète, traité par l'insuline avec contrôles irréguliers depuis 30 ans vient consulter pour l'apparition de douleurs vives des membres inférieurs, d'apparition récente, survenant surtout la nuit, à type de paresthésie et de dysesthésie entraînant l'insomnie. On découvre à l'examen un mal perforant plantaire.
La première étiologie à envisager devant cette hypercholestérolémie est la suivante : 255 Un homme de 54 ans est hospitalisé à l'occasion d'un épisode grippal avec fièvre à 38,5°C, expectoration muco-purulente, râles bronchiques diffus sans foyer pulmonaire localisé ni à l'examen clinique ni à la radiographie. Il s'agit d'un obèse (101 kgs pour 1,71 m) gros mangeur, grand buveur, grand fumeur (2 paquets par jour). Depuis plus d'un an il était essoufflé à l'effort et toussait souvent. Le coeur est régulier à 90, la TA à 18/10, avec un souffle carotidien bilatéral ; les pouls fémoraux sont perçus mais les pouls tibiaux très faibles. L'examen est par ailleurs négatif. Les premiers examens biologiques donnent les résultats suivants : Hémogramme : GR 5 600 000 /mm3 Hte : 16 g/dl GB 11 000 dont polyneutro 68 % Glycémie : 10,5 mmol/l (1,89 g/l). Créatinine 100 micromol/l Cholestérol : 9 mmol/l (3,48 g/l) : triglycérides 4 mmol/l (3,54 g/l). Un deuxième examen de sang confirme ces premiers résultats.
Chez ce patient, vous portez le(s) diagnostic(s) de : 256 Un homme de 54 ans est hospitalisé à l'occasion d'un épisode grippal avec fièvre à 38,5°C, expectoration muco-purulente, râles bronchiques diffus sans foyer pulmonaire localisé ni à l'examen clinique ni à la radiographie. Il s'agit d'un obèse (101 kgs pour 1,71 m) gros mangeur, grand buveur, grand fumeur (2 paquets par jour). Depuis plus d'un an il était essoufflé à l'effort et toussait souvent. Le coeur est régulier à 90, la TA à 18/10, avec un souffle carotidien bilatéral ; les pouls fémoraux sont perçus mais les pouls tibiaux très faibles. L'examen est par ailleurs négatif. Les premiers examens biologiques donnent les résultats suivants : Hémogramme : GR 5 600 000 /mm3 Hte : 16 g/dl GB 11 000 dont polyneutro 68 % Glycémie : 10,5 mmol/l (1,89 g/l). Créatinine 100 micromol/l Cholestérol : 9 mmol/l (3,48 g/l) : triglycérides 4 mmol/l (3,54 g/l). Un deuxième examen de sang confirme ces premiers résultats.
Dans l'élévation des triglycérides de ce patient, on peut évoquer la responsabilité de : 257 Un homme de 54 ans est hospitalisé à l'occasion d'un épisode grippal avec fièvre à 38,5°C, expectoration muco-purulente, râles bronchiques diffus sans foyer pulmonaire localisé ni à l'examen clinique ni à la radiographie. Il s'agit d'un obèse (101 kgs pour 1,71 m) gros mangeur, grand buveur, grand fumeur (2 paquets par jour). Depuis plus d'un an il était essoufflé à l'effort et toussait souvent. Le coeur est régulier à 90, la TA à 18/10, avec un souffle carotidien bilatéral ; les pouls fémoraux sont perçus mais les pouls tibiaux très faibles. L'examen est par ailleurs négatif. Les premiers examens biologiques donnent les résultats suivants : Hémogramme : GR 5 600 000 /mm3 Hte : 16 g/dl GB 11 000 dont polyneutro 68 % Glycémie : 10,5 mmol/l (1,89 g/l). Créatinine 100 micromol/l Cholestérol : 9 mmol/l (3,48 g/l) : triglycérides 4 mmol/l (3,54 g/l). Un deuxième examen de sang confirme ces premiers résultats.
Comme première(s) prescription(s) diététique(s), vous lui conseillez de : 258 Un homme de 54 ans est hospitalisé à l'occasion d'un épisode grippal avec fièvre à 38,5°C, expectoration muco-purulente, râles bronchiques diffus sans foyer pulmonaire localisé ni à l'examen clinique ni à la radiographie. Il s'agit d'un obèse (101 kgs pour 1,71 m) gros mangeur, grand buveur, grand fumeur (2 paquets par jour). Depuis plus d'un an il était essoufflé à l'effort et toussait souvent. Le coeur est régulier à 90, la TA à 18/10, avec un souffle carotidien bilatéral ; les pouls fémoraux sont perçus mais les pouls tibiaux très faibles. L'examen est par ailleurs négatif. Les premiers examens biologiques donnent les résultats suivants : Hémogramme : GR 5 600 000 /mm3 Hte : 16 g/dl GB 11 000 dont polyneutro 68 % Glycémie : 10,5 mmol/l (1,89 g/l). Créatinine 100 micromol/l Cholestérol : 9 mmol/l (3,48 g/l) : triglycérides 4 mmol/l (3,54 g/l). Un deuxième examen de sang confirme ces premiers résultats.
En même temps et d'emblée vous allez conseiller la prise de : 259 Un homme de 54 ans est hospitalisé à l'occasion d'un épisode grippal avec fièvre à 38,5°C, expectoration muco-purulente, râles bronchiques diffus sans foyer pulmonaire localisé ni à l'examen clinique ni à la radiographie. Il s'agit d'un obèse (101 kgs pour 1,71 m) gros mangeur, grand buveur, grand fumeur (2 paquets par jour). Depuis plus d'un an il était essoufflé à l'effort et toussait souvent. Le coeur est régulier à 90, la TA à 18/10, avec un souffle carotidien bilatéral ; les pouls fémoraux sont perçus mais les pouls tibiaux très faibles. L'examen est par ailleurs négatif. Les premiers examens biologiques donnent les résultats suivants : Hémogramme : GR 5 600 000 /mm3 Hte : 16 g/dl GB 11 000 dont polyneutro 68 % Glycémie : 10,5 mmol/l (1,89 g/l). Créatinine 100 micromol/l Cholestérol : 9 mmol/l (3,48 g/l) : triglycérides 4 mmol/l (3,54 g/l). Un deuxième examen de sang confirme ces premiers résultats.
Si, après guérison de l'épisode infectieux, ce patient conserve une insuffisance respiratoire importante, quelle(s) médication(s) est (sont) à priori contre-indiquée(s) ? 260 Un homme de 54 ans est hospitalisé à l'occasion d'un épisode grippal avec fièvre à 38,5°C, expectoration muco-purulente, râles bronchiques diffus sans foyer pulmonaire localisé ni à l'examen clinique ni à la radiographie. Il s'agit d'un obèse (101 kgs pour 1,71 m) gros mangeur, grand buveur, grand fumeur (2 paquets par jour). Depuis plus d'un an il était essoufflé à l'effort et toussait souvent. Le coeur est régulier à 90, la TA à 18/10, avec un souffle carotidien bilatéral ; les pouls fémoraux sont perçus mais les pouls tibiaux très faibles. L'examen est par ailleurs négatif. Les premiers examens biologiques donnent les résultats suivants : Hémogramme : GR 5 600 000 /mm3 Hte : 16 g/dl GB 11 000 dont polyneutro 68 % Glycémie : 10,5 mmol/l (1,89 g/l). Créatinine 100 micromol/l Cholestérol : 9 mmol/l (3,48 g/l) : triglycérides 4 mmol/l (3,54 g/l). Un deuxième examen de sang confirme ces premiers résultats.
De quel type d'aménorrhée primaire s'agit-il ? 261 Une femme âgée de 75 ans est amenée au service d'urgence de l'hôpital, dans un état de coma avec agitation. Elle-même présente depuis cinq jours une hyperthermie importante. Elle est diabétique depuis quelque années et est traitée par une association de sulfamide hypoglycémiant et de biguanide. La peau et la bouche sont sèches, le globe oculaire facilement dépressible. Le poids est de 48 kg. Ionogramme sanguin : Na = 165 mmol/l, K = 5,2 mmol/l, CI = 118 mmol/l, bicarbonates = 35 mmol/l, la glycémie est à 1.45 g/l (normale 0,9) la créatininémie à 220 micromol/l. Il n'est pas trouvé de corps cétoniques.
Vous allez administrer immédiatement : 262 Une femme âgée de 75 ans est amenée au service d'urgence de l'hôpital, dans un état de coma avec agitation. Elle-même présente depuis cinq jours une hyperthermie importante. Elle est diabétique depuis quelque années et est traitée par une association de sulfamide hypoglycémiant et de biguanide. La peau et la bouche sont sèches, le globe oculaire facilement dépressible. Le poids est de 48 kg. Ionogramme sanguin : Na = 165 mmol/l, K = 5,2 mmol/l, CI = 118 mmol/l, bicarbonates = 35 mmol/l, la glycémie est à 1.45 g/l (normale 0,9) la créatininémie à 220 micromol/l. Il n'est pas trouvé de corps cétoniques.
Quel est selon vous le déficit hydrique calculé avec les notions chiffrées fournies : 263 Une femme âgée de 75 ans est amenée au service d'urgence de l'hôpital, dans un état de coma avec agitation. Elle-même présente depuis cinq jours une hyperthermie importante. Elle est diabétique depuis quelque années et est traitée par une association de sulfamide hypoglycémiant et de biguanide. La peau et la bouche sont sèches, le globe oculaire facilement dépressible. Le poids est de 48 kg. Ionogramme sanguin : Na = 165 mmol/l, K = 5,2 mmol/l, CI = 118 mmol/l, bicarbonates = 35 mmol/l, la glycémie est à 1.45 g/l (normale 0,9) la créatininémie à 220 micromol/l. Il n'est pas trouvé de corps cétoniques.
Parmi les signes suivants, la déshydratation globale peut être traduite par : 264 Une femme âgée de 75 ans est amenée au service d'urgence de l'hôpital, dans un état de coma avec agitation. Elle-même présente depuis cinq jours une hyperthermie importante. Elle est diabétique depuis quelque années et est traitée par une association de sulfamide hypoglycémiant et de biguanide. La peau et la bouche sont sèches, le globe oculaire facilement dépressible. Le poids est de 48 kg. Ionogramme sanguin : Na = 165 mmol/l, K = 5,2 mmol/l, CI = 118 mmol/l, bicarbonates = 35 mmol/l, la glycémie est à 1.45 g/l (normale 0,9) la créatininémie à 220 micromol/l. Il n'est pas trouvé de corps cétoniques.
Dans quelle(s) circonstance(s) parmi les suivantes peut on rencontrer une hyponatrémie ? 265 Les objectifs à atteindre dans le traitement d'un diabétique sont : 266 Les éléments en faveur du diabète de type 1 sont : 267 Dans la physiopathologie des complications dégénératives du diabète, on incrimine : 268 Les bloqueurs du système rénine angiotensine chez le diabétique permettent d’améliorer : 269 L’hypoglycémie chez le diabétique : 270 Le diagnostic de diabète est confirmé par: 271 Un patient âgé de 48 ans est hospitalisé en urgence pour une décompensation diabétique. Il s'agit d'un diabétique de type traité depuis 5 ans par metformine et acarbose, hypertendu et tabagique. Il se plaint de vomissements, douleurs abdominales d'apparition brutale à la suite d'un stress. Son exploration en urgence montre : IMC : 35 ; TA : 120/60 mmHg ; pouls régulier à 100 c/mn ; température : 37°C ; déshydratation extra cellulaire ; glycosurie : ++ ; acétonurie : + L'ECG montre une nécrose myocardique postérieure. Glycémie : 18 mmol/l ; kaliémie : 5 mmol/l ; créatinine : 68 µmol/l ; taux de troponine élevés ; pH : 7,4 ; LDL-cholestérol calculé : 2 g/l ; microalbuminurie : 50 mg/j ; HbA1c : 7%
En attendant la thrombolyse, la prise en charge en urgence de ce patient comprend : 272 Un patient âgé de 48 ans est hospitalisé en urgence pour une décompensation diabétique. Il s'agit d'un diabétique de type traité depuis 5 ans par metformine et acarbose, hypertendu et tabagique. Il se plaint de vomissements, douleurs abdominales d'apparition brutale à la suite d'un stress. Son exploration en urgence montre : IMC : 35 ; TA : 120/60 mmHg ; pouls régulier à 100 c/mn ; température : 37°C ; déshydratation extra cellulaire ; glycosurie : ++ ; acétonurie : + L'ECG montre une nécrose myocardique postérieure. Glycémie : 18 mmol/l ; kaliémie : 5 mmol/l ; créatinine : 68 µmol/l ; taux de troponine élevés ; pH : 7,4 ; LDL-cholestérol calculé : 2 g/l ; microalbuminurie : 50 mg/j ; HbA1c : 7%
Après stabilisation de son état cardiaque, les hypoglycémiants permis sont : 273 Un patient âgé de 48 ans est hospitalisé en urgence pour une décompensation diabétique. Il s'agit d'un diabétique de type traité depuis 5 ans par metformine et acarbose, hypertendu et tabagique. Il se plaint de vomissements, douleurs abdominales d'apparition brutale à la suite d'un stress. Son exploration en urgence montre : IMC : 35 ; TA : 120/60 mmHg ; pouls régulier à 100 c/mn ; température : 37°C ; déshydratation extra cellulaire ; glycosurie : ++ ; acétonurie : + L'ECG montre une nécrose myocardique postérieure. Glycémie : 18 mmol/l ; kaliémie : 5 mmol/l ; créatinine : 68 µmol/l ; taux de troponine élevés ; pH : 7,4 ; LDL-cholestérol calculé : 2 g/l ; microalbuminurie : 50 mg/j ; HbA1c : 7%
Cette décompensation aurait pu être évitée si on avait corrigé au préalable : 274 Une patiente âgée de 35 ans consulte pour diabète. Elle est mariée et a mené 2 grossesse il y a 10 ans et suit une contraception hormonale. Depuis la période de confinement, elle signale l'apparition d'un syndrome polyuro-polydipsique négligé par la patiente l'amenant à boire des sodas. Elle est hypertendue depuis 3 ans traitée par diurétiques. Elle fume 1 paquet par jour. Sa dernière visite médicale il y a 2 ans montrait : glycémie à jeun : 6,3 mmol/l ; IMC à 36 ; tour de taille : 108 cm. Elle est inquiète car son père âgé de 58 ans a eu récemment un AVC. Son examen actuel montre : IMC : 32 ; TA : 15/10 cm Hg ; tour de taille : 104 cm ; glycémie : 9mmol/l ; kaliémie : 3,2 mmol/l ; hémoglobine glyquée : 8%.
L'état de cette patiente il y a 2 ans correspondait à : 275 Une patiente âgée de 35 ans consulte pour diabète. Elle est mariée et a mené 2 grossesse il y a 10 ans et suit une contraception hormonale. Depuis la période de confinement, elle signale l'apparition d'un syndrome polyuro-polydipsique négligé par la patiente l'amenant à boire des sodas. Elle est hypertendue depuis 3 ans traitée par diurétiques. Elle fume 1 paquet par jour. Sa dernière visite médicale il y a 2 ans montrait : glycémie à jeun : 6,3 mmol/l ; IMC à 36 ; tour de taille : 108 cm. Elle est inquiète car son père âgé de 58 ans a eu récemment un AVC. Son examen actuel montre : IMC : 32 ; TA : 15/10 cm Hg ; tour de taille : 104 cm ; glycémie : 9mmol/l ; kaliémie : 3,2 mmol/l ; hémoglobine glyquée : 8%.
Depuis cette date, cette patiente aurait pu éviter cette situation en : 276 Une patiente âgée de 35 ans consulte pour diabète. Elle est mariée et a mené 2 grossesse il y a 10 ans et suit une contraception hormonale. Depuis la période de confinement, elle signale l'apparition d'un syndrome polyuro-polydipsique négligé par la patiente l'amenant à boire des sodas. Elle est hypertendue depuis 3 ans traitée par diurétiques. Elle fume 1 paquet par jour. Sa dernière visite médicale il y a 2 ans montrait : glycémie à jeun : 6,3 mmol/l ; IMC à 36 ; tour de taille : 108 cm. Elle est inquiète car son père âgé de 58 ans a eu récemment un AVC. Son examen actuel montre : IMC : 32 ; TA : 15/10 cm Hg ; tour de taille : 104 cm ; glycémie : 9mmol/l ; kaliémie : 3,2 mmol/l ; hémoglobine glyquée : 8%.
Le traitement de cette patiente doit inclure : 277 Un homme âgé de 24 ans, diabétique sous insuline, est hospitalisé en urgence pour un coma dans un contexte d'apyrexie. L'examen neurologique ne trouve pas de raideur méningée ni de signes de localisation. L'ouverture des yeux est absente. La réponse verbale est absente. Il localise la douleur.
Quel examen à réaliser en urgence ? 278 Un homme âgé de 24 ans, diabétique sous insuline, est hospitalisé en urgence pour un coma dans un contexte d'apyrexie. L'examen neurologique ne trouve pas de raideur méningée ni de signes de localisation. L'ouverture des yeux est absente. La réponse verbale est absente. Il localise la douleur.
Evaluer la profondeur du coma : 279 Un homme âgé de 24 ans, diabétique sous insuline, est hospitalisé en urgence pour un coma dans un contexte d'apyrexie. L'examen neurologique ne trouve pas de raideur méningée ni de signes de localisation. L'ouverture des yeux est absente. La réponse verbale est absente. Il localise la douleur.
Le scanner cérébral est sans anomalie, le bilan biologique est normal. Quel est le diagnostic le plus probable ? 280 Une femme âgée de 52 ans sans antécédents consulte pour un diabète de type 2 de découverte récente sans amaigrissement. A l'examen, Poids 69 kg, Taille à 1,71 m, Tour de taille 78 cm, TA = 160/90mmHg vérifiée, L'examen somatique est normal. A la biologie : Glycémie à jeun 2,2 g/l, HbA1c 8,7%, Créatininémie 60 μmol/l, cholestérol : 2,6g/l, Triglycérides : 2,1g/l HDL cholestérol : 0,3 g/l, microalbuminurie : 240mg/24h, ECBU négatif
Les facteurs de risque cardiovasculaire chez cette patiente en dehors du diabète sont : 281 Une femme âgée de 52 ans sans antécédents consulte pour un diabète de type 2 de découverte récente sans amaigrissement. A l'examen, Poids 69 kg, Taille à 1,71 m, Tour de taille 78 cm, TA = 160/90mmHg vérifiée, L'examen somatique est normal. A la biologie : Glycémie à jeun 2,2 g/l, HbA1c 8,7%, Créatininémie 60 μmol/l, cholestérol : 2,6g/l, Triglycérides : 2,1g/l HDL cholestérol : 0,3 g/l, microalbuminurie : 240mg/24h, ECBU négatif
Les objectifs thérapeutiques chez cette patiente sont 282 Une femme âgée de 52 ans sans antécédents consulte pour un diabète de type 2 de découverte récente sans amaigrissement. A l'examen, Poids 69 kg, Taille à 1,71 m, Tour de taille 78 cm, TA = 160/90mmHg vérifiée, L'examen somatique est normal. A la biologie : Glycémie à jeun 2,2 g/l, HbA1c 8,7%, Créatininémie 60 μmol/l, cholestérol : 2,6g/l, Triglycérides : 2,1g/l HDL cholestérol : 0,3 g/l, microalbuminurie : 240mg/24h, ECBU négatif
Le traitement de cette patiente comporte : 283 Une femme âgée de 52 ans sans antécédents consulte pour un diabète de type 2 de découverte récente sans amaigrissement. A l'examen, Poids 69 kg, Taille à 1,71 m, Tour de taille 78 cm, TA = 160/90mmHg vérifiée, L'examen somatique est normal. A la biologie : Glycémie à jeun 2,2 g/l, HbA1c 8,7%, Créatininémie 60 μmol/l, cholestérol : 2,6g/l, Triglycérides : 2,1g/l HDL cholestérol : 0,3 g/l, microalbuminurie : 240mg/24h, ECBU négatif
Les mesures diététiques chez cette patiente comportent: 284 Parmi les affections pancréatiques suivantes, quelle(s) est (sont) celle(s) qui peut
(peuvent) être responsable(s) d'un diabète secondaire ? 285 Une HGPO75, pratiquée chez une femme enceinte à 26 semaines d’aménorrhée, montre
:
Glycémie à jeun : 0,96 g/l
Glycémie 1 heure post-charge : 1,74 g/l
Glycémie 2 heures post-charge : 1,42 g/l
Cette patiente présente : 286 Mme A.M, âgée de 32 ans, est adressée en endocrinologie pour une
hypercholestérolémie à 2,2 g/L. Elle n’a aucune plainte fonctionnelle.
Antécédents personnels : La patiente est suivie en gynécologie pour un syndrome des
ovaires polykystiques.
Antécédents familiaux : Hypertension artérielle et dyslipidémie chez la mère.
A l’examen physique : Poids =72 kg ; taille=168 cm ; tension artérielle= 12/8 cmHg et
fréquence cardiaque = 88 battements/min.
La glycémie capillaire est à 1,8 g/L.
Quels sont les critères qui justifient le dépistage du diabète de type 2 chez cette
patiente ? 287 Mme A.M, âgée de 32 ans, est adressée en endocrinologie pour une
hypercholestérolémie à 2,2 g/L. Elle n’a aucune plainte fonctionnelle.
Antécédents personnels : La patiente est suivie en gynécologie pour un syndrome des
ovaires polykystiques.
Antécédents familiaux : Hypertension artérielle et dyslipidémie chez la mère.
A l’examen physique : Poids =72 kg ; taille=168 cm ; tension artérielle= 12/8 cmHg et
fréquence cardiaque = 88 battements/min.
La glycémie capillaire est à 1,8 g/L.
Quel bilan faut-il demander en première intention pour le dépistage du diabète chez
cette patiente ? 288 Mme A.M, âgée de 32 ans, est adressée en endocrinologie pour une
hypercholestérolémie à 2,2 g/L. Elle n’a aucune plainte fonctionnelle.
Antécédents personnels : La patiente est suivie en gynécologie pour un syndrome des
ovaires polykystiques.
Antécédents familiaux : Hypertension artérielle et dyslipidémie chez la mère.
A l’examen physique : Poids =72 kg ; taille=168 cm ; tension artérielle= 12/8 cmHg et
fréquence cardiaque = 88 battements/min.
La glycémie capillaire est à 1,8 g/L.
Le diagnostic de prédiabète étant retenu, vous allez prescrire chez cette patiente: 289 Un homme âgé de 52 ans consulte pour contrôle périodique de son diabète qui évolue
depuis six ans. Il n'est pas tabagique et ne consomme pas d'alcool.
A l'examen, il pèse 72 kg (taille 1,73 m), sa TA est à 150/85 mm Hg confirmée.
Un bilan sanguin, à jeun, montre:
- une glycémie à 1.6 g/l avec HbA1C = 8,5%
- une triglycéridémie à 2,8 g/l, une cholestérolémie à 1,6 g/l, un taux de HDL-C à 0,35g/l.
Le bilan de retentissement du diabète ne montre pas d'anomalies.
Quelle(s) est (sont) la(les) classe(s) de lipoprotéines dont la concentration est
augmentée chez notre patient ? 290 Un homme âgé de 52 ans consulte pour contrôle périodique de son diabète qui évolue
depuis six ans. Il n'est pas tabagique et ne consomme pas d'alcool.
A l'examen, il pèse 72 kg (taille 1,73 m), sa TA est à 150/85 mm Hg confirmée.
Un bilan sanguin, à jeun, montre:
- une glycémie à 1.6 g/l avec HbA1C = 8,5%
- une triglycéridémie à 2,8 g/l, une cholestérolémie à 1,6 g/l, un taux de HDL-C à 0,35g/l.
Le bilan de retentissement du diabète ne montre pas d'anomalies.
Selon l’ESC 2021, notre patient : 291 Un homme âgé de 52 ans consulte pour contrôle périodique de son diabète qui évolue
depuis six ans. Il n'est pas tabagique et ne consomme pas d'alcool.
A l'examen, il pèse 72 kg (taille 1,73 m), sa TA est à 150/85 mm Hg confirmée.
Un bilan sanguin, à jeun, montre:
- une glycémie à 1.6 g/l avec HbA1C = 8,5%
- une triglycéridémie à 2,8 g/l, une cholestérolémie à 1,6 g/l, un taux de HDL-C à 0,35g/l.
Le bilan de retentissement du diabète ne montre pas d'anomalies.
La prise en charge thérapeutique spécifique de ses anomalies lipidiques comporte : 292 Un homme âgé de 52 ans consulte pour contrôle périodique de son diabète qui évolue
depuis six ans. Il n'est pas tabagique et ne consomme pas d'alcool.
A l'examen, il pèse 72 kg (taille 1,73 m), sa TA est à 150/85 mm Hg confirmée.
Un bilan sanguin, à jeun, montre:
- une glycémie à 1.6 g/l avec HbA1C = 8,5%
- une triglycéridémie à 2,8 g/l, une cholestérolémie à 1,6 g/l, un taux de HDL-C à 0,35g/l.
Le bilan de retentissement du diabète ne montre pas d'anomalies.
Un patient âgé de 34 ans, est hospitalisé en réanimation pour prise en charge d’un
polytraumatisme, le bilan lésionnel montre : un traumatisme thoracique avec quelques
fractures de côtes et quelques contusions pulmonaires, un traumatisme abdominal avec
des contusions hépatiques(foie G) et de la rate.
Le patient a eu une splénectomie d’hémostase à l’admission.
Il est intubé, ventilé pour syndrome de détresse respiratoire aigue.
Le cinquième jour de son hospitalisation, il présente une altération brutale de son état
hémodynamique avec apparition de maeléna et déglobulisation à 5g d’hémoglobine (Hb
était à 10g/dl le matin).
La diurèse est de 150 cc les quatre dernières heures (poids= 75 kg).
Les lactates sont à 4.
1/ Choisir la ou les réponse(s) justes : 293 Un homme âgé de 52 ans consulte pour contrôle périodique de son diabète qui évolue
depuis six ans. Il n'est pas tabagique et ne consomme pas d'alcool.
A l'examen, il pèse 72 kg (taille 1,73 m), sa TA est à 150/85 mm Hg confirmée.
Un bilan sanguin, à jeun, montre:
- une glycémie à 1.6 g/l avec HbA1C = 8,5%
- une triglycéridémie à 2,8 g/l, une cholestérolémie à 1,6 g/l, un taux de HDL-C à 0,35g/l.
Le bilan de retentissement du diabète ne montre pas d'anomalies.
Quelle sera la conduite à tenir pour la prise en charge de cet état de choc
hémorragique chez ce patient : 294 Un homme âgé de 52 ans consulte pour contrôle périodique de son diabète qui évolue
depuis six ans. Il n'est pas tabagique et ne consomme pas d'alcool.
A l'examen, il pèse 72 kg (taille 1,73 m), sa TA est à 150/85 mm Hg confirmée.
Un bilan sanguin, à jeun, montre:
- une glycémie à 1.6 g/l avec HbA1C = 8,5%
- une triglycéridémie à 2,8 g/l, une cholestérolémie à 1,6 g/l, un taux de HDL-C à 0,35g/l.
Le bilan de retentissement du diabète ne montre pas d'anomalies.
Choisir la ou les réponse(s) justes : 295 Les antidiabétiques stimulant la sécrétion d’insuline sont : 296 Les critères déterminants les objectifs glycémiques chez un patient diabétique type 2 comprennent : 297 Les analogues du glucagon like peptide 1 (GLP1) : 298 Mr B. âgé de 60 ans est suivi pour un diabète type 2 depuis 15 ans. Il est traité par la metformine 2g/j et la Glimépiride 6 mg/j. Dans ses antécédents on note une lithiase vésiculaire simple sous surveillance. Lors de son control trimestriel, son examen trouve un IMC à 26 kgm-2 avec une perte du poids de 4 kg sur une année, des réflexes achilléens abolis et une hyperkératose plantaire. Son fond d’œil a objectivé la présence des néovaisseaux. A la biologie : HbA1c à 9,5%, glycémie à jeun à 13 mmol/l, clairance rénale à 58 ml/mn et une microalbuminurie à 350 mg/24 heures, cholestérol plasmatique à 5 mmol/l, HDL à 1 mmol/l, triglycéridémie à 1,6 mmol/l, LDL à 3,27 mmol/l
Mr B. présente : 299 Mr B. âgé de 60 ans est suivi pour un diabète type 2 depuis 15 ans. Il est traité par la metformine 2g/j et la Glimépiride 6 mg/j. Dans ses antécédents on note une lithiase vésiculaire simple sous surveillance. Lors de son control trimestriel, son examen trouve un IMC à 26 kgm-2 avec une perte du poids de 4 kg sur une année, des réflexes achilléens abolis et une hyperkératose plantaire. Son fond d’œil a objectivé la présence des néovaisseaux. A la biologie : HbA1c à 9,5%, glycémie à jeun à 13 mmol/l, clairance rénale à 58 ml/mn et une microalbuminurie à 350 mg/24 heures, cholestérol plasmatique à 5 mmol/l, HDL à 1 mmol/l, triglycéridémie à 1,6 mmol/l, LDL à 3,27 mmol/l
Pour compléter le bilan de retentissement du diabète chez Mr B. vous réalisez : 300 Mr B. âgé de 60 ans est suivi pour un diabète type 2 depuis 15 ans. Il est traité par la metformine 2g/j et la Glimépiride 6 mg/j. Dans ses antécédents on note une lithiase vésiculaire simple sous surveillance. Lors de son control trimestriel, son examen trouve un IMC à 26 kgm-2 avec une perte du poids de 4 kg sur une année, des réflexes achilléens abolis et une hyperkératose plantaire. Son fond d’œil a objectivé la présence des néovaisseaux. A la biologie : HbA1c à 9,5%, glycémie à jeun à 13 mmol/l, clairance rénale à 58 ml/mn et une microalbuminurie à 350 mg/24 heures, cholestérol plasmatique à 5 mmol/l, HDL à 1 mmol/l, triglycéridémie à 1,6 mmol/l, LDL à 3,27 mmol/l
Pour Mr B. vous préconisez les mesures thérapeutiques suivantes : 301 Mr B. âgé de 60 ans est suivi pour un diabète type 2 depuis 15 ans. Il est traité par la metformine 2g/j et la Glimépiride 6 mg/j. Dans ses antécédents on note une lithiase vésiculaire simple sous surveillance. Lors de son control trimestriel, son examen trouve un IMC à 26 kgm-2 avec une perte du poids de 4 kg sur une année, des réflexes achilléens abolis et une hyperkératose plantaire. Son fond d’œil a objectivé la présence des néovaisseaux. A la biologie : HbA1c à 9,5%, glycémie à jeun à 13 mmol/l, clairance rénale à 58 ml/mn et une microalbuminurie à 350 mg/24 heures, cholestérol plasmatique à 5 mmol/l, HDL à 1 mmol/l, triglycéridémie à 1,6 mmol/l, LDL à 3,27 mmol/l
Quatre mois après, Mr B est hospitalisé en chirurgie générale pour cholécystite aigue. Vous recommandez : 302 Parmi les signes suivants d’hypoglycémie, quels sont ceux qui sont en rapport avec une neuroglucopénie ? 303 Quelle est la définition de l’hypoglycémie sévère chez un patient diabétique ? 304 Un diabète de type 1 est suspecté chez un patient âgé de 32 ans. Quel(s) autoanticorps faut-il rechercher pour confirmer ce diagnostic ? 305 A. M, âgé de 19 ans, consulte pour un syndrome polyuropolydipsique. À l'interrogatoire : antécédents familiaux de diabète chez la grand-mère paternelle, l'oncle paternel et le frère. Opéré à l'âge de 6 ans pour un syndrome de la jonction pyélo-urétérale. Aucune prise médicamenteuse. À l'examen physique : poids = 56 kg, indice de masse corporelle = 20 kg/m2, tension artérielle = 12/7 cmHg. Le reste de l'examen est sans particularités. La glycémie capillaire = 2,3 g/L ; examen des urines par les bandelettes : glycosurie = + ; cétonurie = 0. À la biologie : glycémie veineuse à jeun = 2,1 g/L ; cholestérol total = 1,6 g/l ; triglycérides = 1,2 g/l ; HDLc = 0,42 g/L ; créatinine = 60 µmol/L.
306 A. M, âgé de 19 ans, consulte pour un syndrome polyuropolydipsique. À l'interrogatoire : antécédents familiaux de diabète chez la grand-mère paternelle, l'oncle paternel et le frère. Opéré à l'âge de 6 ans pour un syndrome de la jonction pyélo-urétérale. Aucune prise médicamenteuse. À l'examen physique : poids = 56 kg, indice de masse corporelle = 20 kg/m2, tension artérielle = 12/7 cmHg. Le reste de l'examen est sans particularités. La glycémie capillaire = 2,3 g/L ; examen des urines par les bandelettes : glycosurie = + ; cétonurie = 0. À la biologie : glycémie veineuse à jeun = 2,1 g/L ; cholestérol total = 1,6 g/l ; triglycérides = 1,2 g/l ; HDLc = 0,42 g/L ; créatinine = 60 µmol/L.
Quel est le type de diabète le plus probable chez ce patient ? 307 A. M, âgé de 19 ans, consulte pour un syndrome polyuropolydipsique. À l'interrogatoire : antécédents familiaux de diabète chez la grand-mère paternelle, l'oncle paternel et le frère. Opéré à l'âge de 6 ans pour un syndrome de la jonction pyélo-urétérale. Aucune prise médicamenteuse. À l'examen physique : poids = 56 kg, indice de masse corporelle = 20 kg/m2, tension artérielle = 12/7 cmHg. Le reste de l'examen est sans particularités. La glycémie capillaire = 2,3 g/L ; examen des urines par les bandelettes : glycosurie = + ; cétonurie = 0. À la biologie : glycémie veineuse à jeun = 2,1 g/L ; cholestérol total = 1,6 g/l ; triglycérides = 1,2 g/l ; HDLc = 0,42 g/L ; créatinine = 60 µmol/L.
Quelles mesures hygiénodiététiques allez-vous prescrire chez ce patient ? 308 Quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) concernant la néphropathie diabétique : 309 La découverte d’une néphropathie chez un diabétique de type 2: 310 La polyneuropathie diabétique : 311 La survenue d’une décompensation céto-acidosique peut être liée à : 312 Le diabète de type 1 : 313 Le diagnostic d’un diabète de type 2 est évoqué devant : 314 Le traitement de la céto-acidose diabétique est basé sur : 315 Mr AD âgé de 29 ans, diabétique type 1 depuis l’âge de 14 ans, est admis aux urgences pour
vomissements répétés. A l’examen : PA 90/60 mmHg, tachycardie, polypnée, fièvre 38°, une douleur
abdominale diffuse, Bandelette urinaire : corps cétoniques +++, glucose +++ Biologie : Na+ 132 mmol/l, K+ 4,5
mmol/l, Cl+ 100 mmol/l , Glycémie : 24 mmol/l, Bicarbonates : 12 mmol/l, Urée : 20 mmol/l, Créatinine
sanguine: 140 µmol/l, GB 13700/mm3 , Hémoglobine 16 g/dl, Gaz du sang : pH 7,34, PaCO2 26mmHg
Le
patient présente une acidose : 316 Mr AD âgé de 29 ans, diabétique type 1 depuis l’âge de 14 ans, est admis aux urgences pour
vomissements répétés. A l’examen : PA 90/60 mmHg, tachycardie, polypnée, fièvre 38°, une douleur
abdominale diffuse, Bandelette urinaire : corps cétoniques +++, glucose +++ Biologie : Na+ 132 mmol/l, K+ 4,5
mmol/l, Cl+ 100 mmol/l , Glycémie : 24 mmol/l, Bicarbonates : 12 mmol/l, Urée : 20 mmol/l, Créatinine
sanguine: 140 µmol/l, GB 13700/mm3 , Hémoglobine 16 g/dl, Gaz du sang : pH 7,34, PaCO2 26mmHg
Au vue des éléments disponibles, quel est le diagnostic étiologique le plus probable : 317 L'action hypoglycémiante des sulfamides antidiabétiques peut être potentialisée par l'un des médicaments suivants, lequel : 318 Une femme de 65 ans nulligeste consulte pour métrorragies post- ménopausiques. Elle est obèse, hypertendue et diabétique. L'examen constate seulement un écoulement de sang assez peu abondant par le col utérin. Quel est le diagnostic le plus probable ? 319 Au cours du 3ème trimestre de la grossesse chez une patiente diabétique insulinée, quels sont les éléments qu'il faudra faire intervenir dans la décision obstétricale (choix du moment du mode d'accouchement) ? 320 Une femme de 78 ans, pesant 80 kilos pour 1,68m, diabétique traitée par 2 comprimés quotidiens de Metformine (Glucophage®) consulte pour une douleur inguinale droite apparue spontanément 3 jours plus tôt, lancinante non calmée par le décubitus, d'intensité croissante, s'accompagnant d'une fébricule à 38° le matin, 38°5 le soir, sans frisson. Elle a pour antécédents une coxarthrose bilatérale peu invalidante et une crise unique de chondrocalcinose articulaire ayant-touché le poignet gauche 2 mois plus tôt, et ayant évolué favorablement sous anti-inflammatoires non stéroïdiens. L'examen clinique permet de noter : 1) L'existence d'une douleur à la pression de la tête fémorale droite. 2) Une limitation douloureuse des mouvements passifs de la hanche, par comparaison au côté opposé. Il n'y a ni tuméfaction locale, ni rougeur, ni exagération du lacis veineux. 3) Il existe à la plante du pied droit une excoriation cutanée que la patiente a provoquée en procédant à l'ablation énergique d'une hyperkératose banale. Les radiographies du bassin et de la hanche droite sont normales. La numération formule sanguine donne : 13,4 g d'hémoglobine/100 ml, 11 500 blancs dont 78 % de polynucléaires neutrophiles, 3 % d'éosinophiles, 19 % de Iymphocytes. La vitesse de sédimentation est à 34 mm à la première heure.
Parmi les examens suivants lequel vous semble utile pour préciser en urgence l'étiologie ? 321 Une femme de 78 ans, pesant 80 kilos pour 1,68m, diabétique traitée par 2 comprimés quotidiens de Metformine (Glucophage®) consulte pour une douleur inguinale droite apparue spontanément 3 jours plus tôt, lancinante non calmée par le décubitus, d'intensité croissante, s'accompagnant d'une fébricule à 38° le matin, 38°5 le soir, sans frisson. Elle a pour antécédents une coxarthrose bilatérale peu invalidante et une crise unique de chondrocalcinose articulaire ayant-touché le poignet gauche 2 mois plus tôt, et ayant évolué favorablement sous anti-inflammatoires non stéroïdiens. L'examen clinique permet de noter : 1) L'existence d'une douleur à la pression de la tête fémorale droite. 2) Une limitation douloureuse des mouvements passifs de la hanche, par comparaison au côté opposé. Il n'y a ni tuméfaction locale, ni rougeur, ni exagération du lacis veineux. 3) Il existe à la plante du pied droit une excoriation cutanée que la patiente a provoquée en procédant à l'ablation énergique d'une hyperkératose banale. Les radiographies du bassin et de la hanche droite sont normales. La numération formule sanguine donne : 13,4 g d'hémoglobine/100 ml, 11 500 blancs dont 78 % de polynucléaires neutrophiles, 3 % d'éosinophiles, 19 % de Iymphocytes. La vitesse de sédimentation est à 34 mm à la première heure.
Si la patiente vous demande un délai de réflexion de 48 heures, vous pouvez prescrire parmi les médicaments suivants : 322 Une femme de 78 ans, pesant 80 kilos pour 1,68m, diabétique traitée par 2 comprimés quotidiens de Metformine (Glucophage®) consulte pour une douleur inguinale droite apparue spontanément 3 jours plus tôt, lancinante non calmée par le décubitus, d'intensité croissante, s'accompagnant d'une fébricule à 38° le matin, 38°5 le soir, sans frisson. Elle a pour antécédents une coxarthrose bilatérale peu invalidante et une crise unique de chondrocalcinose articulaire ayant-touché le poignet gauche 2 mois plus tôt, et ayant évolué favorablement sous anti-inflammatoires non stéroïdiens. L'examen clinique permet de noter : 1) L'existence d'une douleur à la pression de la tête fémorale droite. 2) Une limitation douloureuse des mouvements passifs de la hanche, par comparaison au côté opposé. Il n'y a ni tuméfaction locale, ni rougeur, ni exagération du lacis veineux. 3) Il existe à la plante du pied droit une excoriation cutanée que la patiente a provoquée en procédant à l'ablation énergique d'une hyperkératose banale. Les radiographies du bassin et de la hanche droite sont normales. La numération formule sanguine donne : 13,4 g d'hémoglobine/100 ml, 11 500 blancs dont 78 % de polynucléaires neutrophiles, 3 % d'éosinophiles, 19 % de Iymphocytes. La vitesse de sédimentation est à 34 mm à la première heure.
Pour ce délai de 48 heures, quelle attitude faut-il recommander à la patiente ? 323 Une femme de 78 ans, pesant 80 kilos pour 1,68m, diabétique traitée par 2 comprimés quotidiens de Metformine (Glucophage®) consulte pour une douleur inguinale droite apparue spontanément 3 jours plus tôt, lancinante non calmée par le décubitus, d'intensité croissante, s'accompagnant d'une fébricule à 38° le matin, 38°5 le soir, sans frisson. Elle a pour antécédents une coxarthrose bilatérale peu invalidante et une crise unique de chondrocalcinose articulaire ayant-touché le poignet gauche 2 mois plus tôt, et ayant évolué favorablement sous anti-inflammatoires non stéroïdiens. L'examen clinique permet de noter : 1) L'existence d'une douleur à la pression de la tête fémorale droite. 2) Une limitation douloureuse des mouvements passifs de la hanche, par comparaison au côté opposé. Il n'y a ni tuméfaction locale, ni rougeur, ni exagération du lacis veineux. 3) Il existe à la plante du pied droit une excoriation cutanée que la patiente a provoquée en procédant à l'ablation énergique d'une hyperkératose banale. Les radiographies du bassin et de la hanche droite sont normales. La numération formule sanguine donne : 13,4 g d'hémoglobine/100 ml, 11 500 blancs dont 78 % de polynucléaires neutrophiles, 3 % d'éosinophiles, 19 % de Iymphocytes. La vitesse de sédimentation est à 34 mm à la première heure.
Parmi les diagnostics évoqués, quel est celui que vous suggère ce tableau clinique et biologique ? 324 Un homme de 60 ans est hospitalisé pour une crise d'arthrite aiguë du genou droit. Il s'agit d'un hypertendu traité par un diurétique thiazidique et mal équilibré. Il est asthénique, a une soif intense alors qu'il n'est pas diabétique. Sa température est à 38° sans frisson. La ponction du liquide articulaire du genou ramène un liquide trouble contenant 8 000 éléments par mm3 à prédominance de polynucléaires (80 %). Il contient des cristaux de pyrophosphate de calcium et d'acide urique. Il n'y a pas de germe à l'examen direct. La NFS donne les résultats suivants : 14000 blancs, 70 % de polynucléaires, l'uricémie est à 500 micromol/l. La radiographie du genou droit face et profil montre une calcification méniscale et du contour des condyles fémoraux.
Dans la pathogénie de la crise articulaire actuelle de ce malade, quelles autres hypothèses diagnostiques peuvent être discutées dans ce cas ? 325 Un homme de 60 ans est hospitalisé pour une crise d'arthrite aiguë du genou droit. Il s'agit d'un hypertendu traité par un diurétique thiazidique et mal équilibré. Il est asthénique, a une soif intense alors qu'il n'est pas diabétique. Sa température est à 38° sans frisson. La ponction du liquide articulaire du genou ramène un liquide trouble contenant 8 000 éléments par mm3 à prédominance de polynucléaires (80 %). Il contient des cristaux de pyrophosphate de calcium et d'acide urique. Il n'y a pas de germe à l'examen direct. La NFS donne les résultats suivants : 14000 blancs, 70 % de polynucléaires, l'uricémie est à 500 micromol/l. La radiographie du genou droit face et profil montre une calcification méniscale et du contour des condyles fémoraux.
Parmi ces associations avec la chondrocalcinose, quelles sont celles qui peuvent être rencontrées ? 326 Un homme de 60 ans est hospitalisé pour une crise d'arthrite aiguë du genou droit. Il s'agit d'un hypertendu traité par un diurétique thiazidique et mal équilibré. Il est asthénique, a une soif intense alors qu'il n'est pas diabétique. Sa température est à 38° sans frisson. La ponction du liquide articulaire du genou ramène un liquide trouble contenant 8 000 éléments par mm3 à prédominance de polynucléaires (80 %). Il contient des cristaux de pyrophosphate de calcium et d'acide urique. Il n'y a pas de germe à l'examen direct. La NFS donne les résultats suivants : 14000 blancs, 70 % de polynucléaires, l'uricémie est à 500 micromol/l. La radiographie du genou droit face et profil montre une calcification méniscale et du contour des condyles fémoraux.
Parmi les hypothèses suivantes, quelle(s) est (sont) celle(s) qui peut (peuvent) être à l'origine de la chondrocalcinose ? 327 Un homme de 60 ans est hospitalisé pour une crise d'arthrite aiguë du genou droit. Il s'agit d'un hypertendu traité par un diurétique thiazidique et mal équilibré. Il est asthénique, a une soif intense alors qu'il n'est pas diabétique. Sa température est à 38° sans frisson. La ponction du liquide articulaire du genou ramène un liquide trouble contenant 8 000 éléments par mm3 à prédominance de polynucléaires (80 %). Il contient des cristaux de pyrophosphate de calcium et d'acide urique. Il n'y a pas de germe à l'examen direct. La NFS donne les résultats suivants : 14000 blancs, 70 % de polynucléaires, l'uricémie est à 500 micromol/l. La radiographie du genou droit face et profil montre une calcification méniscale et du contour des condyles fémoraux.
Parmi ces examens pour prouver un hyperparathyroïdisme, lesquels demandez-vous ? 328 Un homme de 60 ans est hospitalisé pour une crise d'arthrite aiguë du genou droit. Il s'agit d'un hypertendu traité par un diurétique thiazidique et mal équilibré. Il est asthénique, a une soif intense alors qu'il n'est pas diabétique. Sa température est à 38° sans frisson. La ponction du liquide articulaire du genou ramène un liquide trouble contenant 8 000 éléments par mm3 à prédominance de polynucléaires (80 %). Il contient des cristaux de pyrophosphate de calcium et d'acide urique. Il n'y a pas de germe à l'examen direct. La NFS donne les résultats suivants : 14000 blancs, 70 % de polynucléaires, l'uricémie est à 500 micromol/l. La radiographie du genou droit face et profil montre une calcification méniscale et du contour des condyles fémoraux.
Le diagnostic de luxation antéro interne de la scapulo-humérale est orienté par : 329 Ce patient de 35 ans, diabétique insulino-dépendant, développe un volumineux anthrax du cou. Vous décidez de prescrire un antibiotique. Lequel ? 330 Ce patient de 3 5 ans, diabétique insulino-dépendant, développe un volumineux anthrax du cou. Vous décidez de prescrire un antibiotique. Lequel ? 331 Certains travaux sont à déconseiller aux diabétiques. Dans la liste suivante, relevez l'activité qui leur est nuisible ? 332 Parmi les professions ou conditions de travail suivantes, quelle est ou quelles sont celle(s) qui, réglementairement, peuvent être exercées par un diabétique insulinodépendant ne présentant pas de complications graves ? 333 Lorsqu'un employeur apprend (non par le service médical) qu'un de ses salariés est diabétique. Il peut : 334 Un sujet diabétique insulino-dépendant fait un malaise sur les lieux du travail. Vous devez dès lors considérer qu'il s'agit : 335 Parmi les propositions suivantes vous retenez : 1 - Le diabète peut être une contre-indication au travail posté 2 - Il est préférable d'écarter les diabétiques des postes de sécurité 3 - Le diabète peut aggraver les conséquences d'un accident de travail 4 - Les diabétiques ont un taux d'absentéisme supérieur à celui des autres salariés 336 Quel(s) conseil(s) d'orientation professionnelle donner à un diabétique insulino-dépendant bien équilibré par le traitement ? 1 - Eviter les travaux manuels à cause des risques d'accident 2 - Eviter les métiers de responsabilité à cause de la charge mentale 3 - Eviter les carrières pouvant exposer à un risque toxique 4 - Eviter le travail posté 337 Un médecin du travail connaît la présence dans l'entreprise qu'il surveille, de plusieurs diabétiques insulino-dépendants. Quel produit doit-il exiger dans la pharmacie d'urgence de l'entreprise ? 338 Homme de 30 ans pesant 70 kgs, diabétique insulino-dépendant, a un syndrome oedémateux et une insuffisance rénale chronique (clairance de la créatinine égale à 18 ml/mn). Les prescriptions diététiques suivantes sont toutes exactes sauf une. Laquelle ? 339 Un diabétique traité à l'insuline depuis 25 ans est porteur d'une rétinopathie diabétique. Il n'a pas de protéinurie. On trouve une hypertrophie prostatique avec un résidu de 100 ml. Il existe une bactériurie importante à E.Coli. Parmi les affirmations suivantes, cochez celle(s) qui est(sont) exacte(s) : 340 Un homme de 75 ans, 65 kg, 175 cm, a une fièvre à 40° avec frissons. Il est obnubilé, ininterrogeable, mais l'entourage dit que la fièvre a commencé il y a trois jours, avec une vive douleur du flanc droit, et qu'il a des difficultés à uriner depuis 2 mois. C'est un diabétique hypertendu, qui prend du Diamicron®, 2cp/j, et de l'Avlocardyl®, 2 cp/j. A l'examen, la fosse lombaire droite est sensible, l'abdomen ballonné. Le pannicule adipeux et le ballonnement gênent l'examen de l'hypogastre. Au toucher rectal, la prostate est un peu grosse, avec un effacement du sillon médian, mais bien limitée. Pression artérielle 14/8 cmHg. Pas de raideur de la nuque, pas de sueurs, pas de signes de localisation neurologique. Test au nitrite des urines = positif. Créatininémie = 180 micromoles/l. Natrémie = 148 mmoles/l. Chlorures = 110 mmoles/l. Natriurèse = 12 mmoles/l. Créatininurie = 18 mmoles/l.
Concernant une créatininémie à 180 micromoles/l chez un homme de 70 ans, vous pouvez conclure que : 341 Un homme de 75 ans, 65 kg, 175 cm, a une fièvre à 40° avec frissons. Il est obnubilé, ininterrogeable, mais l'entourage dit que la fièvre a commencé il y a trois jours, avec une vive douleur du flanc droit, et qu'il a des difficultés à uriner depuis 2 mois. C'est un diabétique hypertendu, qui prend du Diamicron®, 2cp/j, et de l'Avlocardyl®, 2 cp/j. A l'examen, la fosse lombaire droite est sensible, l'abdomen ballonné. Le pannicule adipeux et le ballonnement gênent l'examen de l'hypogastre. Au toucher rectal, la prostate est un peu grosse, avec un effacement du sillon médian, mais bien limitée. Pression artérielle 14/8 cmHg. Pas de raideur de la nuque, pas de sueurs, pas de signes de localisation neurologique. Test au nitrite des urines = positif. Créatininémie = 180 micromoles/l. Natrémie = 148 mmoles/l. Chlorures = 110 mmoles/l. Natriurèse = 12 mmoles/l. Créatininurie = 18 mmoles/l.
En faveur de la nature fonctionnelle de l'insuffisance rénale. Vous retenez : 342 Un homme de 75 ans, 65 kg, 175 cm, a une fièvre à 40° avec frissons. Il est obnubilé, ininterrogeable, mais l'entourage dit que la fièvre a commencé il y a trois jours, avec une vive douleur du flanc droit, et qu'il a des difficultés à uriner depuis 2 mois. C'est un diabétique hypertendu, qui prend du Diamicron®, 2cp/j, et de l'Avlocardyl®, 2 cp/j. A l'examen, la fosse lombaire droite est sensible, l'abdomen ballonné. Le pannicule adipeux et le ballonnement gênent l'examen de l'hypogastre. Au toucher rectal, la prostate est un peu grosse, avec un effacement du sillon médian, mais bien limitée. Pression artérielle 14/8 cmHg. Pas de raideur de la nuque, pas de sueurs, pas de signes de localisation neurologique. Test au nitrite des urines = positif. Créatininémie = 180 micromoles/l. Natrémie = 148 mmoles/l. Chlorures = 110 mmoles/l. Natriurèse = 12 mmoles/l. Créatininurie = 18 mmoles/l.
Quelle(s) information(s) tirez-vous de la natrémie à 148 mmoles/l ? 343 Un homme de 75 ans, 65 kg, 175 cm, a une fièvre à 40° avec frissons. Il est obnubilé, ininterrogeable, mais l'entourage dit que la fièvre a commencé il y a trois jours, avec une vive douleur du flanc droit, et qu'il a des difficultés à uriner depuis 2 mois. C'est un diabétique hypertendu, qui prend du Diamicron®, 2cp/j, et de l'Avlocardyl®, 2 cp/j. A l'examen, la fosse lombaire droite est sensible, l'abdomen ballonné. Le pannicule adipeux et le ballonnement gênent l'examen de l'hypogastre. Au toucher rectal, la prostate est un peu grosse, avec un effacement du sillon médian, mais bien limitée. Pression artérielle 14/8 cmHg. Pas de raideur de la nuque, pas de sueurs, pas de signes de localisation neurologique. Test au nitrite des urines = positif. Créatininémie = 180 micromoles/l. Natrémie = 148 mmoles/l. Chlorures = 110 mmoles/l. Natriurèse = 12 mmoles/l. Créatininurie = 18 mmoles/l.
Une urographie intraveineuse a été proposée. Indiquez la(les) proposition(s) juste(s) : 344 Un homme de 75 ans, 65 kg, 175 cm, a une fièvre à 40° avec frissons. Il est obnubilé, ininterrogeable, mais l'entourage dit que la fièvre a commencé il y a trois jours, avec une vive douleur du flanc droit, et qu'il a des difficultés à uriner depuis 2 mois. C'est un diabétique hypertendu, qui prend du Diamicron®, 2cp/j, et de l'Avlocardyl®, 2 cp/j. A l'examen, la fosse lombaire droite est sensible, l'abdomen ballonné. Le pannicule adipeux et le ballonnement gênent l'examen de l'hypogastre. Au toucher rectal, la prostate est un peu grosse, avec un effacement du sillon médian, mais bien limitée. Pression artérielle 14/8 cmHg. Pas de raideur de la nuque, pas de sueurs, pas de signes de localisation neurologique. Test au nitrite des urines = positif. Créatininémie = 180 micromoles/l. Natrémie = 148 mmoles/l. Chlorures = 110 mmoles/l. Natriurèse = 12 mmoles/l. Créatininurie = 18 mmoles/l.
Avant de prendre une décision thérapeutique, quel examen complémentaire vous paraît souhaitable pour éliminer la possibilité d'un reflux éga!ement à droite ? 345 La neuropathie diabétique peut être responsable : 346 Une femme de 60 ans, diabétique connue, présente depuis six mois des douleurs de l'hémiface gauche, de grande intensité, déclenchées par l'attouchement de la région nasogénienne sous forme de décharges intéressant la région du maxillaire inférieur. L'examen met en évidence une hypoacousie gauche que la malade avait notée depuis quelques mois, mais qui ne l'avait pas inquiétée. L'examen neurologique se limite à la constation d'une hypoesthésie cornéenne gauche.
A un stade plus évolué, l'affection en cause peut comporter : 347 Une femme de 60 ans, diabétique connue, présente depuis six mois des douleurs de l'hémiface gauche, de grande intensité, déclenchées par l'attouchement de la région nasogénienne sous forme de décharges intéressant la région du maxillaire inférieur. L'examen met en évidence une hypoacousie gauche que la malade avait notée depuis quelques mois, mais qui ne l'avait pas inquiétée. L'examen neurologique se limite à la constation d'une hypoesthésie cornéenne gauche.
La douleur faciale peut être soulagée par : 348 Une femme de 60 ans, diabétique connue, présente depuis six mois des douleurs de l'hémiface gauche, de grande intensité, déclenchées par l'attouchement de la région nasogénienne sous forme de décharges intéressant la région du maxillaire inférieur. L'examen met en évidence une hypoacousie gauche que la malade avait notée depuis quelques mois, mais qui ne l'avait pas inquiétée. L'examen neurologique se limite à la constation d'une hypoesthésie cornéenne gauche.
Pour contribuer au diagnostic.il est utile de demander : 349 Une femme de 60 ans, diabétique connue, présente depuis six mois des douleurs de l'hémiface gauche, de grande intensité, déclenchées par l'attouchement de la région nasogénienne sous forme de décharges intéressant la région du maxillaire inférieur. L'examen met en évidence une hypoacousie gauche que la malade avait notée depuis quelques mois, mais qui ne l'avait pas inquiétée. L'examen neurologique se limite à la constation d'une hypoesthésie cornéenne gauche.
L'étiologie la plus probable est : 350 Une femme de 60 ans, diabétique connue, présente depuis six mois des douleurs de l'hémiface gauche, de grande intensité, déclenchées par l'attouchement de la région nasogénienne sous forme de décharges intéressant la région du maxillaire inférieur. L'examen met en évidence une hypoacousie gauche que la malade avait notée depuis quelques mois, mais qui ne l'avait pas inquiétée. L'examen neurologique se limite à la constation d'une hypoesthésie cornéenne gauche.
Quel diagnostic peut-on évoquer ? 351 Le régime d'un diabétique insulinodépendant doit être : 352 L'adjonction à l'alimentation des fibres alimentaires suivantes est conseillée dans le cadre du régime à proposer à un patient atteint de diabète sucré : 1 - Gomme guar 2 - Lignine 3 - Pectine 4 - Hémicellulose 353 Parmi les 5 propositions suivantes concernant la rétinopathie diabétique, une seule est inexacte. Laquelle ? 354 En cas de rétinopathie diabétique, le traitement par photocoagulation au laser a pour but : 355 Parmi les signes suivants, citez le signe caractérisant la cataracte du diabétique : 356 Voici 5 propositions concernant la rétinopathie diabétique. Une seule est inexacte. Laquelle ? 357 Quelle est l'indication essentielle de la panphotocoagulation au laser dans la rétinopathie diabétique ? 358 Une seule des assertions suivantes concernant la rétinopathie diabétique est exacte. Laquelle ? 359 Le traitement local de la rétinopathie diabétique dans la forme ischémique a pour but(s) : 360 Quelles sont les deux complications redoutables de la rétinopathie diabétique dans sa forme proliférante ? 361 Parmi les examens complémentaires suivants, citez celui qui objective l'ischémie capillaire au cours de la rétinopathie diabétique : 362 La rétinopathie diabétique est : 363 La rétinopathie diabétique néovasculaire : 364 La rétinopathie diabétique : 365 Quels sont les 2 principaux moyens thérapeutiques dans le traitement de la rétinopathie diabétique ? 366 La rétinopathie diabétique ischémique : 367 Quelle est la principale complication de la rétinopathie diabétique non proliférante ? 368 Parmi ces propositions concernant la rétinopathie diabétique, laquelle ou lesquelles sont exactes ? 369 La lésion ophtalmoscopique initiale de la rétinopathie diabétique est : 370 Dans l'examen du fond d'oeil d'un diabétique non hypertendu on peut voir : 371 A propos de la rétinopathie diabétique : 372 Tous les signes suivants peuvent être retrouvés à l'examen d'une rétinopathie diabétique isolée chez un sujet jeune, sauf un. Lequel ? 373 Quelles sont les complications de la rétinopathie diabétique dans sa forme proliférante ? 374 Un patient de 60 ans, diabétique non insulino-dépendant depuis plus de 10 ans, non fumeur, hypertendu artériel, présente une baisse d'acuité visuelle progressive bilatérale. Les milieux oculaires sont transparents, la tension oculaire est normale.
Selon l'observation ce diagnostic est étayé par : 375 Un patient de 60 ans, diabétique non insulino-dépendant depuis plus de 10 ans, non fumeur, hypertendu artériel, présente une baisse d'acuité visuelle progressive bilatérale. Les milieux oculaires sont transparents, la tension oculaire est normale.
Quels sont les 2 examens paracliniques qui permettent d'affirmer le diagnostic ? 376 Un patient de 60 ans, diabétique non insulino-dépendant depuis plus de 10 ans, non fumeur, hypertendu artériel, présente une baisse d'acuité visuelle progressive bilatérale. Les milieux oculaires sont transparents, la tension oculaire est normale.
Parmi ces 2 examens, quel est le signe caractéristique qui affirme le diagnostic ? 377 Un patient de 60 ans, diabétique non insulino-dépendant depuis plus de 10 ans, non fumeur, hypertendu artériel, présente une baisse d'acuité visuelle progressive bilatérale. Les milieux oculaires sont transparents, la tension oculaire est normale.
Quelle est l'orientation thérapeutique essentielle en dehors de la photocoagulation au laser Argon ? 378 Un patient de 60 ans, diabétique non insulino-dépendant depuis plus de 10 ans, non fumeur, hypertendu artériel, présente une baisse d'acuité visuelle progressive bilatérale. Les milieux oculaires sont transparents, la tension oculaire est normale.
Parmi les étiologies suivantes, quelle est celle qu'il vous paraît logique d'envisager ici a priori ? 379 Un homme de 51 ans, diabétique insulinodépendant depuis 10 ans mais mal équilibré est hospitalisé pour une diplopie apparue brutalement depuis 2 jours accompagnée de douleurs orbitaires. En fait le patient arrive à voir simple dans le regard vers la gauche. Sa diplopie débute à partir de la position primaire et le décalage s'accentue dans le regard vers la droite. Il se présente d'ailleurs avec une position de la tête tournée vers la droite pour favoriser le regard plus agréable vers la gauche. C'est le premier épisode. Il n'y a pas de céphalées, pas de fièvre, pas de déficit du champ visuel, pas de déficit neurologique en dehors d'une limitation manifeste d'abduction de l'oeil droit. La TA est chiffrée à 18/10 cm Hg. On pense à une paralysie oculomotrice du nerf abducteur droit (VIème paire crânienne) complication du diabète.
Parmi les autres mécanismes de diplopie mono ou binoculaire vous retenez : 380 Un homme de 51 ans, diabétique insulinodépendant depuis 10 ans mais mal équilibré est hospitalisé pour une diplopie apparue brutalement depuis 2 jours accompagnée de douleurs orbitaires. En fait le patient arrive à voir simple dans le regard vers la gauche. Sa diplopie débute à partir de la position primaire et le décalage s'accentue dans le regard vers la droite. Il se présente d'ailleurs avec une position de la tête tournée vers la droite pour favoriser le regard plus agréable vers la gauche. C'est le premier épisode. Il n'y a pas de céphalées, pas de fièvre, pas de déficit du champ visuel, pas de déficit neurologique en dehors d'une limitation manifeste d'abduction de l'oeil droit. La TA est chiffrée à 18/10 cm Hg. On pense à une paralysie oculomotrice du nerf abducteur droit (VIème paire crânienne) complication du diabète.
Quel(s) examen(s) réalise-t-on pour caractériser le déficit oculomoteur ? 381 Un homme de 51 ans, diabétique insulinodépendant depuis 10 ans mais mal équilibré est hospitalisé pour une diplopie apparue brutalement depuis 2 jours accompagnée de douleurs orbitaires. En fait le patient arrive à voir simple dans le regard vers la gauche. Sa diplopie débute à partir de la position primaire et le décalage s'accentue dans le regard vers la droite. Il se présente d'ailleurs avec une position de la tête tournée vers la droite pour favoriser le regard plus agréable vers la gauche. C'est le premier épisode. Il n'y a pas de céphalées, pas de fièvre, pas de déficit du champ visuel, pas de déficit neurologique en dehors d'une limitation manifeste d'abduction de l'oeil droit. La TA est chiffrée à 18/10 cm Hg. On pense à une paralysie oculomotrice du nerf abducteur droit (VIème paire crânienne) complication du diabète.
La paralysie oculomotrice dans le cadre du diabète peut être due à : 382 Un homme de 51 ans, diabétique insulinodépendant depuis 10 ans mais mal équilibré est hospitalisé pour une diplopie apparue brutalement depuis 2 jours accompagnée de douleurs orbitaires. En fait le patient arrive à voir simple dans le regard vers la gauche. Sa diplopie débute à partir de la position primaire et le décalage s'accentue dans le regard vers la droite. Il se présente d'ailleurs avec une position de la tête tournée vers la droite pour favoriser le regard plus agréable vers la gauche. C'est le premier épisode. Il n'y a pas de céphalées, pas de fièvre, pas de déficit du champ visuel, pas de déficit neurologique en dehors d'une limitation manifeste d'abduction de l'oeil droit. La TA est chiffrée à 18/10 cm Hg. On pense à une paralysie oculomotrice du nerf abducteur droit (VIème paire crânienne) complication du diabète.
Citez une autre manifestation ophtalmologique du diabète : 383 Un homme de 51 ans, diabétique insulinodépendant depuis 10 ans mais mal équilibré est hospitalisé pour une diplopie apparue brutalement depuis 2 jours accompagnée de douleurs orbitaires. En fait le patient arrive à voir simple dans le regard vers la gauche. Sa diplopie débute à partir de la position primaire et le décalage s'accentue dans le regard vers la droite. Il se présente d'ailleurs avec une position de la tête tournée vers la droite pour favoriser le regard plus agréable vers la gauche. C'est le premier épisode. Il n'y a pas de céphalées, pas de fièvre, pas de déficit du champ visuel, pas de déficit neurologique en dehors d'une limitation manifeste d'abduction de l'oeil droit. La TA est chiffrée à 18/10 cm Hg. On pense à une paralysie oculomotrice du nerf abducteur droit (VIème paire crânienne) complication du diabète.
Parmi les signes fonctionnels décrits, vous évoquez le diagnostic de décollement rétinien devant : 384 Un homme de 60 ans, consulte en urgence pour une baisse brutale de l'acuité visuelle de l'oeil gauche. Il est discrètement hypertendu, diabétique et son cholestérol est à la limite supérieure de la normale. L'examen ophtalmologique vous révèle une acuité visuelle réduite à 1/10è à gauche, 10/10è à droite. Il existe une amputation inférieure du champ visuel gauche avec une limite horizontale nette passant par le point de fixation. L'examen du fond d'oeil confirme le diagnostic en montrant un oedème rétinien ischémique de l'hémirétine supérieure avec macula rouge cerise.
Dans une occlusion de l'artère centrale de la rétine, l'examen du fond d'oeil montre : 385 Un homme de 60 ans, consulte en urgence pour une baisse brutale de l'acuité visuelle de l'oeil gauche. Il est discrètement hypertendu, diabétique et son cholestérol est à la limite supérieure de la normale. L'examen ophtalmologique vous révèle une acuité visuelle réduite à 1/10è à gauche, 10/10è à droite. Il existe une amputation inférieure du champ visuel gauche avec une limite horizontale nette passant par le point de fixation. L'examen du fond d'oeil confirme le diagnostic en montrant un oedème rétinien ischémique de l'hémirétine supérieure avec macula rouge cerise.
Dans un intérêt diagnostique, il est utile de prescrire : 386 Un homme de 60 ans, consulte en urgence pour une baisse brutale de l'acuité visuelle de l'oeil gauche. Il est discrètement hypertendu, diabétique et son cholestérol est à la limite supérieure de la normale. L'examen ophtalmologique vous révèle une acuité visuelle réduite à 1/10è à gauche, 10/10è à droite. Il existe une amputation inférieure du champ visuel gauche avec une limite horizontale nette passant par le point de fixation. L'examen du fond d'oeil confirme le diagnostic en montrant un oedème rétinien ischémique de l'hémirétine supérieure avec macula rouge cerise.
Quel ou quels examen(s) complémentaire(s) a (ont) un intérêt étiologique ? 387 Un homme de 60 ans, consulte en urgence pour une baisse brutale de l'acuité visuelle de l'oeil gauche. Il est discrètement hypertendu, diabétique et son cholestérol est à la limite supérieure de la normale. L'examen ophtalmologique vous révèle une acuité visuelle réduite à 1/10è à gauche, 10/10è à droite. Il existe une amputation inférieure du champ visuel gauche avec une limite horizontale nette passant par le point de fixation. L'examen du fond d'oeil confirme le diagnostic en montrant un oedème rétinien ischémique de l'hémirétine supérieure avec macula rouge cerise.
Les occlusions de l'artère centrale de la rétine peuvent résulter de : 388 Un homme de 60 ans, consulte en urgence pour une baisse brutale de l'acuité visuelle de l'oeil gauche. Il est discrètement hypertendu, diabétique et son cholestérol est à la limite supérieure de la normale. L'examen ophtalmologique vous révèle une acuité visuelle réduite à 1/10è à gauche, 10/10è à droite. Il existe une amputation inférieure du champ visuel gauche avec une limite horizontale nette passant par le point de fixation. L'examen du fond d'oeil confirme le diagnostic en montrant un oedème rétinien ischémique de l'hémirétine supérieure avec macula rouge cerise.
Parmi ces thérapeutiques, toutes sont utiles en urgence, sauf une. Laquelle ? 389 Un homme de 60 ans, consulte en urgence pour une baisse brutale de l'acuité visuelle de l'oeil gauche. Il est discrètement hypertendu, diabétique et son cholestérol est à la limite supérieure de la normale. L'examen ophtalmologique vous révèle une acuité visuelle réduite à 1/10è à gauche, 10/10è à droite. Il existe une amputation inférieure du champ visuel gauche avec une limite horizontale nette passant par le point de fixation. L'examen du fond d'oeil confirme le diagnostic en montrant un oedème rétinien ischémique de l'hémirétine supérieure avec macula rouge cerise.
Le danger consiste dans le fait que : 390 Un homme de 60 ans, consulte en urgence pour une baisse brutale de l'acuité visuelle de l'oeil gauche. Il est discrètement hypertendu, diabétique et son cholestérol est à la limite supérieure de la normale. L'examen ophtalmologique vous révèle une acuité visuelle réduite à 1/10è à gauche. 10/1Oè à droite. Il existe une amputation inférieure du champ visuel gauche avec une limite horizontale nette passant par le point de fixation. L'examen du fond d'oeil confirme le diagnostic en montrant un oedème rétinien ischémique de l'hémirétine supérieure avec macula rouge cerise.
Dans une occlusion de l'artère centrale de la rétine, l'examen du fond d'oeil montre : 391 Un homme de 60 ans, consulte en urgence pour une baisse brutale de l'acuité visuelle de l'oeil gauche. Il est discrètement hypertendu, diabétique et son cholestérol est à la limite supérieure de la normale. L'examen ophtalmologique vous révèle une acuité visuelle réduite à 1/10è à gauche. 10/1Oè à droite. Il existe une amputation inférieure du champ visuel gauche avec une limite horizontale nette passant par le point de fixation. L'examen du fond d'oeil confirme le diagnostic en montrant un oedème rétinien ischémique de l'hémirétine supérieure avec macula rouge cerise.
Quels sont les examens complémentaires ophtamologiques qui peuvent avoir un intérêt diagnostique ? 392 Un homme de 60 ans, consulte en urgence pour une baisse brutale de l'acuité visuelle de l'oeil gauche. Il est discrètement hypertendu, diabétique et son cholestérol est à la limite supérieure de la normale. L'examen ophtalmologique vous révèle une acuité visuelle réduite à 1/10è à gauche. 10/1Oè à droite. Il existe une amputation inférieure du champ visuel gauche avec une limite horizontale nette passant par le point de fixation. L'examen du fond d'oeil confirme le diagnostic en montrant un oedème rétinien ischémique de l'hémirétine supérieure avec macula rouge cerise.
Quel ou quels examen(s) complémentaire(s) a (ont) un intérêt étiologique ? 393 Un homme de 60 ans, consulte en urgence pour une baisse brutale de l'acuité visuelle de l'oeil gauche. Il est discrètement hypertendu, diabétique et son cholestérol est à la limite supérieure de la normale. L'examen ophtalmologique vous révèle une acuité visuelle réduite à 1/10è à gauche. 10/1Oè à droite. Il existe une amputation inférieure du champ visuel gauche avec une limite horizontale nette passant par le point de fixation. L'examen du fond d'oeil confirme le diagnostic en montrant un oedème rétinien ischémique de l'hémirétine supérieure avec macula rouge cerise.
Quel est ou quels sont les mécanismes pathogéniques des occlusions de l'artère centrale de la rétine ? 394 Un homme de 60 ans, consulte en urgence pour une baisse brutale de l'acuité visuelle de l'oeil gauche. Il est discrètement hypertendu, diabétique et son cholestérol est à la limite supérieure de la normale. L'examen ophtalmologique vous révèle une acuité visuelle réduite à 1/10è à gauche. 10/1Oè à droite. Il existe une amputation inférieure du champ visuel gauche avec une limite horizontale nette passant par le point de fixation. L'examen du fond d'oeil confirme le diagnostic en montrant un oedème rétinien ischémique de l'hémirétine supérieure avec macula rouge cerise.
Parmi ces thérapeutiques, toutes peuvent être utiles en urgence, sauf une, laquelle ? 395 Un homme de 60 ans, consulte en urgence pour une baisse brutale de l'acuité visuelle de l'oeil gauche. Il est discrètement hypertendu, diabétique et son cholestérol est à la limite supérieure de la normale. L'examen ophtalmologique vous révèle une acuité visuelle réduite à 1/10è à gauche. 10/1Oè à droite. Il existe une amputation inférieure du champ visuel gauche avec une limite horizontale nette passant par le point de fixation. L'examen du fond d'oeil confirme le diagnostic en montrant un oedème rétinien ischémique de l'hémirétine supérieure avec macula rouge cerise.
Quel est le territoire d'innervation du nerf abducteur droit (VIème paire crânienne) ? 396 Un homme de 51 ans, diabétique insulinodépendant depuis 10 ans mais mal équilibré est hospitalisé pour une diplopie apparue brutalement depuis 2 jours accompagnée de douleurs orbitaires. En fait le patient arrive à voir simple dans le regard vers la gauche. Sa diplopie débute à partir de la position primaire et le décalage s'accentue dans le regard vers la droite. Il se présente d'ailleurs avec une position de la tête tournée vers la droite pour favoriser le regard vers la gauche. C'est le premier épisode. Il n'y a pas de céphalées, pas de fièvre, pas de déficit du champ visuel, pas de déficit-neurologique en dehors d'une limitation manifeste d'abduction de l'oeil droit. La TA est chiffrée à 180/100 mm Hg. On pense à une paralysie oculomotrice du nerf abducteur droit (VIème paire crânienne) complication du diabète.
Parmi les autres mécanismes de diplopie mono ou binoculaire vous retenez : 397 Un homme de 51 ans, diabétique insulinodépendant depuis 10 ans mais mal équilibré est hospitalisé pour une diplopie apparue brutalement depuis 2 jours accompagnée de douleurs orbitaires. En fait le patient arrive à voir simple dans le regard vers la gauche. Sa diplopie débute à partir de la position primaire et le décalage s'accentue dans le regard vers la droite. Il se présente d'ailleurs avec une position de la tête tournée vers la droite pour favoriser le regard vers la gauche. C'est le premier épisode. Il n'y a pas de céphalées, pas de fièvre, pas de déficit du champ visuel, pas de déficit-neurologique en dehors d'une limitation manifeste d'abduction de l'oeil droit. La TA est chiffrée à 180/100 mm Hg. On pense à une paralysie oculomotrice du nerf abducteur droit (VIème paire crânienne) complication du diabète.
Quel(s) examen(s) réalise-t-on pour caractériser le déficit oculomoteur ? 398 Un homme de 51 ans, diabétique insulinodépendant depuis 10 ans mais mal équilibré est hospitalisé pour une diplopie apparue brutalement depuis 2 jours accompagnée de douleurs orbitaires. En fait le patient arrive à voir simple dans le regard vers la gauche. Sa diplopie débute à partir de la position primaire et le décalage s'accentue dans le regard vers la droite. Il se présente d'ailleurs avec une position de la tête tournée vers la droite pour favoriser le regard vers la gauche. C'est le premier épisode. Il n'y a pas de céphalées, pas de fièvre, pas de déficit du champ visuel, pas de déficit-neurologique en dehors d'une limitation manifeste d'abduction de l'oeil droit. La TA est chiffrée à 180/100 mm Hg. On pense à une paralysie oculomotrice du nerf abducteur droit (VIème paire crânienne) complication du diabète.
La paralysie oculomotrice dans le cadre du diabète peut être due à : 399 Un homme de 51 ans, diabétique insulinodépendant depuis 10 ans mais mal équilibré est hospitalisé pour une diplopie apparue brutalement depuis 2 jours accompagnée de douleurs orbitaires. En fait le patient arrive à voir simple dans le regard vers la gauche. Sa diplopie débute à partir de la position primaire et le décalage s'accentue dans le regard vers la droite. Il se présente d'ailleurs avec une position de la tête tournée vers la droite pour favoriser le regard vers la gauche. C'est le premier épisode. Il n'y a pas de céphalées, pas de fièvre, pas de déficit du champ visuel, pas de déficit-neurologique en dehors d'une limitation manifeste d'abduction de l'oeil droit. La TA est chiffrée à 180/100 mm Hg. On pense à une paralysie oculomotrice du nerf abducteur droit (VIème paire crânienne) complication du diabète.
Citez une autre manifestation ophtalmologique du diabète ? 400 Un homme de 51 ans, diabétique insulinodépendant depuis 10 ans mais mal équilibré est hospitalisé pour une diplopie apparue brutalement depuis 2 jours accompagnée de douleurs orbitaires. En fait le patient arrive à voir simple dans le regard vers la gauche. Sa diplopie débute à partir de la position primaire et le décalage s'accentue dans le regard vers la droite. Il se présente d'ailleurs avec une position de la tête tournée vers la droite pour favoriser le regard vers la gauche. C'est le premier épisode. Il n'y a pas de céphalées, pas de fièvre, pas de déficit du champ visuel, pas de déficit-neurologique en dehors d'une limitation manifeste d'abduction de l'oeil droit. La TA est chiffrée à 180/100 mm Hg. On pense à une paralysie oculomotrice du nerf abducteur droit (VIème paire crânienne) complication du diabète.
Quel(s) signe(s) l'examen à la lampe à fente est-il susceptible d'objectiver pour confirmer la présence d'un corps étranger métallique intra-oculaire ? 401 Le diabète sucré de l'enfant peut se révéler par : 402 Une hypoglycémie survenant chez un enfant diabétique traité par l'insuline est marquée par : 1 - Sensation de faim 2 - Sueurs 3 - Somnolence 4 - Asthénie 403 70 % de la population normale a une glycémie inférieure au taux C, et 85 % des diabétiques ont une glycémie supérieure à C. Si l'on choisit le point C comme point de partage entre les deux groupes (considérant comme normales les glycémies inférieures à C, et comme diabétiques les glycémies supérieures à C)
Quelle est sa spécificité ? 404 70 % de la population normale a une glycémie inférieure au taux C, et 85 % des diabétiques ont une glycémie supérieure à C. Si l'on choisit le point C comme point de partage entre les deux groupes (considérant comme normales les glycémies inférieures à C, et comme diabétiques les glycémies supérieures à C)
Les sujets obéissant aux critères d'inclusion seront : 405 Un diabétique en acido-cétose est en cours de traitement insulinique. Il a déjà reçu du sérum bicarbonaté et chloruré isotonique et il est sous perfusion continue d'lnsuline. L'état de conscience s'améliore, la T.A. est à 11 /8, le ionogramme est le suivant : Na 142 mmol/l, K 3, 2 mmol/l, C03 H 17 mmol/l, glycémie 16 mmol/l. La gazométrie artérielle montre : pH : 7,30 - PaC02 : 34 mmHg. Quel est l'état de l'équilibre acide base ? 406 Les mesures suivantes sont indiquées chez une femme diabétique pendant la grossesse, sauf une. Laquelle ? 407 Lors de la découverte d'un diabète sucré non insulinodépendant chez un adulte de poids excessif, quelle(s) est (sont) la (les) prescription(s) adaptée(s) ? 408 En cas d'hypoglycémies chez un diabétique insulino traité, il faut rechercher les situations suivantes, sauf une. Laquelle ? 409 La baisse de vision dans la rétinopathie diabétique non proliférante est due à : 410 La céto-acidose (C.A.) diabétique sévère peut comporter les signes cliniques suivants, sauf un. Lequel ? 411 L'évolution d'une hypoglycémie chez un diabétique traité à l'insuline peut être aggravée par : 412 En présence d'une rétinopathie diabétique, une panphotocoagulation au laser est à proposer devant : 413 En cas d'insuffisance rénale, chez un diabétique, quelle est la seule attitude thérapeutique à conseiller ? 414 Parmi les propositions suivantes, quelles sont les mesures thérapeutiques qui ont prouvé leur efficacité en présence d'une rétinopathie diabétique ? 415 Une hypoglycémie peut être observée chez un diabétique après une prescription isolée de glibenclamide (Daonil® ou Euglucan®) dans les circonstances suivantes, sauf une. Laquelle ? 416 Un diabétique en acido-cétose est en cours de traitement insulinique. Il a déjà reçu du sérum bicarbonaté et chloruré isotonique et il est sous perfusion continue d'insuline. L'état de conscience s'améliore, la T.A. est à 11/8, le ionogramme est le suivant : Na 142 mmol/l, K 3,2 mmol/l, CO3H2 17 mmol, glycémie 16 mmol/l. La gazométrie artérielle montre : pH 7,30 - PaCO2 34 mmHg. Quelle(s) est(sont) la(les) cause(s) de l'hypokaliémie ? 417 Une hypérosmolalité plasmatique sans cétose chez le diabétique peut survenir a l'occasion des facteurs déclenchants suivants, sauf un. Lequel ? 418 Parmi les éléments suivants, quel(s) est (sont) le(s) facteur(s) responsable(s) de l'hyperglycémie au cours du diabète sucré, non insulinodépendant ? 419 Parmi ces troubles, indiquer celui qui ne peut être imputable à une neuropathie diabétique : 420 Une femme de 70 ans, hypertendue depuis 1 an, consulte pour des malaises survenant de plus en plus fréquemment depuis quelques mois. Simultanément est apparu un diabète sucré, sans excès pondéral, sans cétonurie, traité avec du Diamicron® et un régime à 150 g de glucides. Après avoir maigri de 5 kg depuis qu'elle suit ce régime, elle pèse 61 kg pour une taille de 1,76 m. L'examen clinique objective une tension artérielle à 21/11 en position couchée, à 6/0 avec malaise et perte de connaissance après une minute d'orthostatisme et des poussées hypertensives à 28/12 avec tachycardie à 120/mn accompagnées de céphalées, douleurs abdominales et thoraciques constrictives, palpitations, sueurs et pâleur correspondant aux malaises dont se plaint la patiente depuis quelques mois.
Parmi les dosages hormonaux suivants, indiquer celui (ceux) qui permet(tent) de confirmer ce diagnostic : 421 Une femme de 70 ans, hypertendue depuis 1 an, consulte pour des malaises survenant de plus en plus fréquemment depuis quelques mois. Simultanément est apparu un diabète sucré, sans excès pondéral, sans cétonurie, traité avec du Diamicron® et un régime à 150 g de glucides. Après avoir maigri de 5 kg depuis qu'elle suit ce régime, elle pèse 61 kg pour une taille de 1,76 m. L'examen clinique objective une tension artérielle à 21/11 en position couchée, à 6/0 avec malaise et perte de connaissance après une minute d'orthostatisme et des poussées hypertensives à 28/12 avec tachycardie à 120/mn accompagnées de céphalées, douleurs abdominales et thoraciques constrictives, palpitations, sueurs et pâleur correspondant aux malaises dont se plaint la patiente depuis quelques mois.
Parmi les tests dynamiques suivants, indiquer celui qui vous semble nécessaire au diagnostic en complément des dosages indiqués précédemment : 422 Une femme de 70 ans, hypertendue depuis 1 an, consulte pour des malaises survenant de plus en plus fréquemment depuis quelques mois. Simultanément est apparu un diabète sucré, sans excès pondéral, sans cétonurie, traité avec du Diamicron® et un régime à 150 g de glucides. Après avoir maigri de 5 kg depuis qu'elle suit ce régime, elle pèse 61 kg pour une taille de 1,76 m. L'examen clinique objective une tension artérielle à 21/11 en position couchée, à 6/0 avec malaise et perte de connaissance après une minute d'orthostatisme et des poussées hypertensives à 28/12 avec tachycardie à 120/mn accompagnées de céphalées, douleurs abdominales et thoraciques constrictives, palpitations, sueurs et pâleur correspondant aux malaises dont se plaint la patiente depuis quelques mois.
Les résultats du bilan hormonal ayant clairement établi le diagnostic recherché, indiquer, parmi les examens morphologiques suivants, celui (ceux) que vous demandez pour localiser cette affection : 423 Une femme de 70 ans, hypertendue depuis 1 an, consulte pour des malaises survenant de plus en plus fréquemment depuis quelques mois. Simultanément est apparu un diabète sucré, sans excès pondéral, sans cétonurie, traité avec du Diamicron® et un régime à 150 g de glucides. Après avoir maigri de 5 kg depuis qu'elle suit ce régime, elle pèse 61 kg pour une taille de 1,76 m. L'examen clinique objective une tension artérielle à 21/11 en position couchée, à 6/0 avec malaise et perte de connaissance après une minute d'orthostatisme et des poussées hypertensives à 28/12 avec tachycardie à 120/mn accompagnées de céphalées, douleurs abdominales et thoraciques constrictives, palpitations, sueurs et pâleur correspondant aux malaises dont se plaint la patiente depuis quelques mois.
Parmi les maladies suivantes, indiquer celle(s) que vous devez rechercher systématiquement du fait de son (leurs) association(s) possible(s) avec l'affection que présente cette patiente : 424 Une femme de 70 ans, hypertendue depuis 1 an, consulte pour des malaises survenant de plus en plus fréquemment depuis quelques mois. Simultanément est apparu un diabète sucré, sans excès pondéral, sans cétonurie, traité avec du Diamicron® et un régime à 150 g de glucides. Après avoir maigri de 5 kg depuis qu'elle suit ce régime, elle pèse 61 kg pour une taille de 1,76 m. L'examen clinique objective une tension artérielle à 21/11 en position couchée, à 6/0 avec malaise et perte de connaissance après une minute d'orthostatisme et des poussées hypertensives à 28/12 avec tachycardie à 120/mn accompagnées de céphalées, douleurs abdominales et thoraciques constrictives, palpitations, sueurs et pâleur correspondant aux malaises dont se plaint la patiente depuis quelques mois.
Quels examens complémentaires doivent être faits chez ce patient pour confirmer l'étiologie ? 425 Une femme de 24 ans, mère d'un enfant âgé de 2 ans, est depuis lors sous contraception orale par Adépal®, régulièrement surveillée. Sa tension artérielle reste normale, ainsi que le cholestérol et les triglycérides, le poids un peu fort, 72 kg pour 1,65 m reste stable. Comme elle a deux tantes diabétiques, la glycémie à jeun est dosée tous les ans, variant entre 4,5 et 5,5 mmol/l (0,81 - 0,99 g/l) jusqu'à un récent dosage qui donnait 7,9 mmol/l (1,41 g/l) et un contrôle quinze jours plus tard donnant 8 mmol/l (1,44 g/l). On arrête alors l'Adépal® pour utiliser une contraception locale. La patiente revient quatre mois plus tard et signale que ses règles ne sont pas réapparues. L'examen clinique, y compris l'examen gynécologique est rigoureusement normal, le poids est resté à 72 kg, le test de grossesse est négatif. La glycémie à jeun est à 7,5 mmol/l (1,35 g/l). On demande une HGPO.
Dans l'apparition des troubles de la glycorégulation on peut incriminer: 426 Une femme de 24 ans, mère d'un enfant âgé de 2 ans, est depuis lors sous contraception orale par Adépal®, régulièrement surveillée. Sa tension artérielle reste normale, ainsi que le cholestérol et les triglycérides, le poids un peu fort, 72 kg pour 1,65 m reste stable. Comme elle a deux tantes diabétiques, la glycémie à jeun est dosée tous les ans, variant entre 4,5 et 5,5 mmol/l (0,81 - 0,99 g/l) jusqu'à un récent dosage qui donnait 7,9 mmol/l (1,41 g/l) et un contrôle quinze jours plus tard donnant 8 mmol/l (1,44 g/l). On arrête alors l'Adépal® pour utiliser une contraception locale. La patiente revient quatre mois plus tard et signale que ses règles ne sont pas réapparues. L'examen clinique, y compris l'examen gynécologique est rigoureusement normal, le poids est resté à 72 kg, le test de grossesse est négatif. La glycémie à jeun est à 7,5 mmol/l (1,35 g/l). On demande une HGPO.
Si l'hyperglycémie provoquée par voie orale donne une glycémie qui monte à 15,5 mmol/l (2,80 g/l) à 1 h et qui est à 12 mmol/l (2,16 g/l) à la 2e heure, votre conclusion pratique sera : 427 Une femme de 24 ans, mère d'un enfant âgé de 2 ans, est depuis lors sous contraception orale par Adépal®, régulièrement surveillée. Sa tension artérielle reste normale, ainsi que le cholestérol et les triglycérides, le poids un peu fort, 72 kg pour 1,65 m reste stable. Comme elle a deux tantes diabétiques, la glycémie à jeun est dosée tous les ans, variant entre 4,5 et 5,5 mmol/l (0,81 - 0,99 g/l) jusqu'à un récent dosage qui donnait 7,9 mmol/l (1,41 g/l) et un contrôle quinze jours plus tard donnant 8 mmol/l (1,44 g/l). On arrête alors l'Adépal® pour utiliser une contraception locale. La patiente revient quatre mois plus tard et signale que ses règles ne sont pas réapparues. L'examen clinique, y compris l'examen gynécologique est rigoureusement normal, le poids est resté à 72 kg, le test de grossesse est négatif. La glycémie à jeun est à 7,5 mmol/l (1,35 g/l). On demande une HGPO.
Dès lors, vous allez prescrire en première intention : 428 Une femme de 24 ans, mère d'un enfant âgé de 2 ans, est depuis lors sous contraception orale par Adépal®, régulièrement surveillée. Sa tension artérielle reste normale, ainsi que le cholestérol et les triglycérides, le poids un peu fort, 72 kg pour 1,65 m reste stable. Comme elle a deux tantes diabétiques, la glycémie à jeun est dosée tous les ans, variant entre 4,5 et 5,5 mmol/l (0,81 - 0,99 g/l) jusqu'à un récent dosage qui donnait 7,9 mmol/l (1,41 g/l) et un contrôle quinze jours plus tard donnant 8 mmol/l (1,44 g/l). On arrête alors l'Adépal® pour utiliser une contraception locale. La patiente revient quatre mois plus tard et signale que ses règles ne sont pas réapparues. L'examen clinique, y compris l'examen gynécologique est rigoureusement normal, le poids est resté à 72 kg, le test de grossesse est négatif. La glycémie à jeun est à 7,5 mmol/l (1,35 g/l). On demande une HGPO.
Vous pouvez apprécier le résultat obtenu sur l'équilibre du diabète en demandant : 429 Une femme de 24 ans, mère d'un enfant âgé de 2 ans, est depuis lors sous contraception orale par Adépal®, régulièrement surveillée. Sa tension artérielle reste normale, ainsi que le cholestérol et les triglycérides, le poids un peu fort, 72 kg pour 1,65 m reste stable. Comme elle a deux tantes diabétiques, la glycémie à jeun est dosée tous les ans, variant entre 4,5 et 5,5 mmol/l (0,81 - 0,99 g/l) jusqu'à un récent dosage qui donnait 7,9 mmol/l (1,41 g/l) et un contrôle quinze jours plus tard donnant 8 mmol/l (1,44 g/l). On arrête alors l'Adépal® pour utiliser une contraception locale. La patiente revient quatre mois plus tard et signale que ses règles ne sont pas réapparues. L'examen clinique, y compris l'examen gynécologique est rigoureusement normal, le poids est resté à 72 kg, le test de grossesse est négatif. La glycémie à jeun est à 7,5 mmol/l (1,35 g/l). On demande une HGPO.
Quel diagnostic suspectez-vous ? 430 Une femme âgée de 69 ans consulte pour un déséquilibre de son diabète non insulinodépendant. Ce diabète a été révélé 18 ans plus tôt dans les suites d'une cholescystectomie par un syndrome polyuropolydipsique et une asthénie alors que la patiente était obèse (95 kg pour une taille de 1,65 m). Le diabète a été équilibré (glycémie à jeun 1,20 à 1,40 g/l) pendant de nombreuses années grâce à un régime amaigrissant puis à l'institution progressive d'un traitement anti-diabétique oral : 4 comprimés par jour de gliclacide (Diamicron®) puis 3 comprimés par jour de glibenclamide (Daonil®) et 2 comprimés par jour de metformine (Glucophage Retard®). Depuis 6 mois la glycémie est supérieure à 2 g/l à jeun (2,15 - 2,50 - 2,34 g/l) sans aucun signe fonctionnel associé. Le poids est stable à 59 kg. La patiente est apyrétique. L'examen clinique est normal.
Certaines endocrinopathies sont également susceptibles de déséquilibrer un diabète, mais la patiente n'en présente pas de signe clinique. De quelle(s) endocrinopathie(s) s'agit-il ? 431 Une femme âgée de 69 ans consulte pour un déséquilibre de son diabète non insulinodépendant. Ce diabète a été révélé 18 ans plus tôt dans les suites d'une cholescystectomie par un syndrome polyuropolydipsique et une asthénie alors que la patiente était obèse (95 kg pour une taille de 1,65 m). Le diabète a été équilibré (glycémie à jeun 1,20 à 1,40 g/l) pendant de nombreuses années grâce à un régime amaigrissant puis à l'institution progressive d'un traitement anti-diabétique oral : 4 comprimés par jour de gliclacide (Diamicron®) puis 3 comprimés par jour de glibenclamide (Daonil®) et 2 comprimés par jour de metformine (Glucophage Retard®). Depuis 6 mois la glycémie est supérieure à 2 g/l à jeun (2,15 - 2,50 - 2,34 g/l) sans aucun signe fonctionnel associé. Le poids est stable à 59 kg. La patiente est apyrétique. L'examen clinique est normal.
En l'absence de cause évidente à ce déséquilibre, vous concluez à un diabète insulino-requérant et vous décidez d'instituer une insulinothérapie. Quelle(s) est (sont) I'(es) autre(s) indication(s) de mise à l'insuline transitoire ou définitive chez le diabétique non insulino-dépendant ? 432 Une femme âgée de 69 ans consulte pour un déséquilibre de son diabète non insulinodépendant. Ce diabète a été révélé 18 ans plus tôt dans les suites d'une cholescystectomie par un syndrome polyuropolydipsique et une asthénie alors que la patiente était obèse (95 kg pour une taille de 1,65 m). Le diabète a été équilibré (glycémie à jeun 1,20 à 1,40 g/l) pendant de nombreuses années grâce à un régime amaigrissant puis à l'institution progressive d'un traitement anti-diabétique oral : 4 comprimés par jour de gliclacide (Diamicron®) puis 3 comprimés par jour de glibenclamide (Daonil®) et 2 comprimés par jour de metformine (Glucophage Retard®). Depuis 6 mois la glycémie est supérieure à 2 g/l à jeun (2,15 - 2,50 - 2,34 g/l) sans aucun signe fonctionnel associé. Le poids est stable à 59 kg. La patiente est apyrétique. L'examen clinique est normal.
Vous prévoyez d'injecter une insuline à 8 heures avant le petit déjeuner et une insuline à 19 heures avant le dîner. Parmi les insulines suivantes, quelle(s) est (sont) celle(s) qui est (sont) la (les) mieux adaptée(s) à ce schéma de traitement ? 433 Une femme âgée de 69 ans consulte pour un déséquilibre de son diabète non insulinodépendant. Ce diabète a été révélé 18 ans plus tôt dans les suites d'une cholescystectomie par un syndrome polyuropolydipsique et une asthénie alors que la patiente était obèse (95 kg pour une taille de 1,65 m). Le diabète a été équilibré (glycémie à jeun 1,20 à 1,40 g/l) pendant de nombreuses années grâce à un régime amaigrissant puis à l'institution progressive d'un traitement anti-diabétique oral : 4 comprimés par jour de gliclacide (Diamicron®) puis 3 comprimés par jour de glibenclamide (Daonil®) et 2 comprimés par jour de metformine (Glucophage Retard®). Depuis 6 mois la glycémie est supérieure à 2 g/l à jeun (2,15 - 2,50 - 2,34 g/l) sans aucun signe fonctionnel associé. Le poids est stable à 59 kg. La patiente est apyrétique. L'examen clinique est normal.
Quelle est la concentration de ces insulines dans les flacons destinés à des injections à la seringue ? 434 Une femme âgée de 69 ans consulte pour un déséquilibre de son diabète non insulinodépendant. Ce diabète a été révélé 18 ans plus tôt dans les suites d'une cholescystectomie par un syndrome polyuropolydipsique et une asthénie alors que la patiente était obèse (95 kg pour une taille de 1,65 m). Le diabète a été équilibré (glycémie à jeun 1,20 à 1,40 g/l) pendant de nombreuses années grâce à un régime amaigrissant puis à l'institution progressive d'un traitement anti-diabétique oral : 4 comprimés par jour de gliclacide (Diamicron®) puis 3 comprimés par jour de glibenclamide (Daonil®) et 2 comprimés par jour de metformine (Glucophage Retard®). Depuis 6 mois la glycémie est supérieure à 2 g/l à jeun (2,15 - 2,50 - 2,34 g/l) sans aucun signe fonctionnel associé. Le poids est stable à 59 kg. La patiente est apyrétique. L'examen clinique est normal.
Quelle est la concentration de ces insulines dans les cartouches conditionnées pour l'utilisation d'un stylo injecteur ? 435 Une femme âgée de 69 ans consulte pour un déséquilibre de son diabète non insulinodépendant. Ce diabète a été révélé 18 ans plus tôt dans les suites d'une cholescystectomie par un syndrome polyuropolydipsique et une asthénie alors que la patiente était obèse (95 kg pour une taille de 1,65 m). Le diabète a été équilibré (glycémie à jeun 1,20 à 1,40 g/l) pendant de nombreuses années grâce à un régime amaigrissant puis à l'institution progressive d'un traitement anti-diabétique oral : 4 comprimés par jour de gliclacide (Diamicron®) puis 3 comprimés par jour de glibenclamide (Daonil®) et 2 comprimés par jour de metformine (Glucophage Retard®). Depuis 6 mois la glycémie est supérieure à 2 g/l à jeun (2,15 - 2,50 - 2,34 g/l) sans aucun signe fonctionnel associé. Le poids est stable à 59 kg. La patiente est apyrétique. L'examen clinique est normal.
Parmi les examens suivants, indiquer celui (ceux) qui va (vont) permettre au patient d'adapter quotidiennement ses doses d'insuline en ambulatoire 436 Une femme âgée de 69 ans consulte pour un déséquilibre de son diabète non insulinodépendant. Ce diabète a été révélé 18 ans plus tôt dans les suites d'une cholescystectomie par un syndrome polyuropolydipsique et une asthénie alors que la patiente était obèse (95 kg pour une taille de 1,65 m). Le diabète a été équilibré (glycémie à jeun 1,20 à 1,40 g/l) pendant de nombreuses années grâce à un régime amaigrissant puis à l'institution progressive d'un traitement anti-diabétique oral : 4 comprimés par jour de gliclacide (Diamicron®) puis 3 comprimés par jour de glibenclamide (Daonil®) et 2 comprimés par jour de metformine (Glucophage Retard®). Depuis 6 mois la glycémie est supérieure à 2 g/l à jeun (2,15 - 2,50 - 2,34 g/l) sans aucun signe fonctionnel associé. Le poids est stable à 59 kg. La patiente est apyrétique. L'examen clinique est normal.
La complication la plus fréquente à laquelle sera exposée cette patiente insulino-traitée est 437 Un diabète aigu est décelé chez une jeune fille de 18 ans. Elle a perdu 4 à 5 kg en une dizaine de jours, avec un syndrome polyuro-polydipsique et conservation de l'appétit. La glycémie est à 4 g/l (22,24 mmol/l), elle a une glycosurie, une cétonurie, elle n'a pas d'acidose. Elle pèse 50 kg pour une taille de 1,65m. Elle a présenté, un mois avant la découverte du diabète, un épisode fébrile. Elle signale que l'on a découvert un diabète chez sa mère lorsqu'elle était enceinte, avant sa naissance et qu'elle était traitée par l'insuline. Avant la mise en route du traitement : cette jeune fille a des anticorps anti-cellules bêta et anti-insuline à des taux significativement élevés. Son groupage HLA révèle qu'elle est DR3-DR4. Elle n'a pas d'antécédent d'obésité familiale, sa mère est la seule diabétique connue, elle a un frère de 15 ans et une soeur de 13 ans. Elle est mise sous pompe à insuline et sous antidiabétiques oraux (sulfamides et biguanides) et deux mois plus tard, elle est équilibrée, en l'absence d'insuline, par les seules médications orales.
Que peut-on penser de l'évolution de ce diabète ? 438 Un diabète aigu est décelé chez une jeune fille de 18 ans. Elle a perdu 4 à 5 kg en une dizaine de jours, avec un syndrome polyuro-polydipsique et conservation de l'appétit. La glycémie est à 4 g/l (22,24 mmol/l), elle a une glycosurie, une cétonurie, elle n'a pas d'acidose. Elle pèse 50 kg pour une taille de 1,65m. Elle a présenté, un mois avant la découverte du diabète, un épisode fébrile. Elle signale que l'on a découvert un diabète chez sa mère lorsqu'elle était enceinte, avant sa naissance et qu'elle était traitée par l'insuline. Avant la mise en route du traitement : cette jeune fille a des anticorps anti-cellules bêta et anti-insuline à des taux significativement élevés. Son groupage HLA révèle qu'elle est DR3-DR4. Elle n'a pas d'antécédent d'obésité familiale, sa mère est la seule diabétique connue, elle a un frère de 15 ans et une soeur de 13 ans. Elle est mise sous pompe à insuline et sous antidiabétiques oraux (sulfamides et biguanides) et deux mois plus tard, elle est équilibrée, en l'absence d'insuline, par les seules médications orales.
Si vous aviez la possibilité d'explorer son frère et sa soeur, quelles sont parmi les explorations suivantes celles qui pourraient déceler une prédisposition au diabète de type I ? 439 Un diabète aigu est décelé chez une jeune fille de 18 ans. Elle a perdu 4 à 5 kg en une dizaine de jours, avec un syndrome polyuro-polydipsique et conservation de l'appétit. La glycémie est à 4 g/l (22,24 mmol/l), elle a une glycosurie, une cétonurie, elle n'a pas d'acidose. Elle pèse 50 kg pour une taille de 1,65m. Elle a présenté, un mois avant la découverte du diabète, un épisode fébrile. Elle signale que l'on a découvert un diabète chez sa mère lorsqu'elle était enceinte, avant sa naissance et qu'elle était traitée par l'insuline. Avant la mise en route du traitement : cette jeune fille a des anticorps anti-cellules bêta et anti-insuline à des taux significativement élevés. Son groupage HLA révèle qu'elle est DR3-DR4. Elle n'a pas d'antécédent d'obésité familiale, sa mère est la seule diabétique connue, elle a un frère de 15 ans et une soeur de 13 ans. Elle est mise sous pompe à insuline et sous antidiabétiques oraux (sulfamides et biguanides) et deux mois plus tard, elle est équilibrée, en l'absence d'insuline, par les seules médications orales.
Parmi les choix diététiques suivants, quel est le plus adapté chez cette malade ? 440 Un diabète aigu est décelé chez une jeune fille de 18 ans. Elle a perdu 4 à 5 kg en une dizaine de jours, avec un syndrome polyuro-polydipsique et conservation de l'appétit. La glycémie est à 4 g/l (22,24 mmol/l), elle a une glycosurie, une cétonurie, elle n'a pas d'acidose. Elle pèse 50 kg pour une taille de 1,65m. Elle a présenté, un mois avant la découverte du diabète, un épisode fébrile. Elle signale que l'on a découvert un diabète chez sa mère lorsqu'elle était enceinte, avant sa naissance et qu'elle était traitée par l'insuline. Avant la mise en route du traitement : cette jeune fille a des anticorps anti-cellules bêta et anti-insuline à des taux significativement élevés. Son groupage HLA révèle qu'elle est DR3-DR4. Elle n'a pas d'antécédent d'obésité familiale, sa mère est la seule diabétique connue, elle a un frère de 15 ans et une soeur de 13 ans. Elle est mise sous pompe à insuline et sous antidiabétiques oraux (sulfamides et biguanides) et deux mois plus tard, elle est équilibrée, en l'absence d'insuline, par les seules médications orales.
Quelle est la meilleure conduite parmi celles proposées ? 441 Un homme de 76 ans, 65 kg, 175 cm, a une fièvre à 40°C avec frissons. Il est obnubilé, ininterrogeable, mais l'entourage dit que la fièvre a commencé il y a trois jours, avec une vive douleur du flanc droit, et qu'il a des difficultés à uriner depuis 2 mois. C'est un diabétique hypertendu, qui prend du Diamicron®, 2cp/j, et de l'Avlocardyl®, 2cp/j. A l'examen, la fosse lombaire droite est sensible, I'abdomen ballonné. Le pannicule adipeux et le ballonnement gênent l'examen de l'hypogastre. Au toucher rectal, la prostate est un peu grosse, avec un effacement du sillon médian, mais bien limitée. Pression artérielle 14-8 cm Hg. Pas de raideur de la nuque, pas de sueurs, pas de signes de localisation neurologique. Test au nitrite des urines = positif. Créatininémie = 180 micromoles/l, natrémie = 148 mmoles/l, chlorures = 110 mmoles/l, natriurèse = 12 mmoles/l, créatininurie = 18 mmoles/l
Concernant une créatininémie à 180 µmoles/l chez un homme de 76 ans, vous pouvez conclure que : 442 Un homme de 76 ans, 65 kg, 175 cm, a une fièvre à 40°C avec frissons. Il est obnubilé, ininterrogeable, mais l'entourage dit que la fièvre a commencé il y a trois jours, avec une vive douleur du flanc droit, et qu'il a des difficultés à uriner depuis 2 mois. C'est un diabétique hypertendu, qui prend du Diamicron®, 2cp/j, et de l'Avlocardyl®, 2cp/j. A l'examen, la fosse lombaire droite est sensible, I'abdomen ballonné. Le pannicule adipeux et le ballonnement gênent l'examen de l'hypogastre. Au toucher rectal, la prostate est un peu grosse, avec un effacement du sillon médian, mais bien limitée. Pression artérielle 14-8 cm Hg. Pas de raideur de la nuque, pas de sueurs, pas de signes de localisation neurologique. Test au nitrite des urines = positif. Créatininémie = 180 micromoles/l, natrémie = 148 mmoles/l, chlorures = 110 mmoles/l, natriurèse = 12 mmoles/l, créatininurie = 18 mmoles/l
Quelle(s) information(s) tirez-vous de la natrémie à 148 mmol/l ? 443 Un homme de 76 ans, 65 kg, 175 cm, a une fièvre à 40°C avec frissons. Il est obnubilé, ininterrogeable, mais l'entourage dit que la fièvre a commencé il y a trois jours, avec une vive douleur du flanc droit, et qu'il a des difficultés à uriner depuis 2 mois. C'est un diabétique hypertendu, qui prend du Diamicron®, 2cp/j, et de l'Avlocardyl®, 2cp/j. A l'examen, la fosse lombaire droite est sensible, I'abdomen ballonné. Le pannicule adipeux et le ballonnement gênent l'examen de l'hypogastre. Au toucher rectal, la prostate est un peu grosse, avec un effacement du sillon médian, mais bien limitée. Pression artérielle 14-8 cm Hg. Pas de raideur de la nuque, pas de sueurs, pas de signes de localisation neurologique. Test au nitrite des urines = positif. Créatininémie = 180 micromoles/l, natrémie = 148 mmoles/l, chlorures = 110 mmoles/l, natriurèse = 12 mmoles/l, créatininurie = 18 mmoles/l
Une urographie intra-veineuse (UIV) a été proposée. Indiquez la(les) proposition(s) juste(s) : 444 Un homme de 76 ans, 65 kg, 175 cm, a une fièvre à 40°C avec frissons. Il est obnubilé, ininterrogeable, mais l'entourage dit que la fièvre a commencé il y a trois jours, avec une vive douleur du flanc droit, et qu'il a des difficultés à uriner depuis 2 mois. C'est un diabétique hypertendu, qui prend du Diamicron®, 2cp/j, et de l'Avlocardyl®, 2cp/j. A l'examen, la fosse lombaire droite est sensible, I'abdomen ballonné. Le pannicule adipeux et le ballonnement gênent l'examen de l'hypogastre. Au toucher rectal, la prostate est un peu grosse, avec un effacement du sillon médian, mais bien limitée. Pression artérielle 14-8 cm Hg. Pas de raideur de la nuque, pas de sueurs, pas de signes de localisation neurologique. Test au nitrite des urines = positif. Créatininémie = 180 micromoles/l, natrémie = 148 mmoles/l, chlorures = 110 mmoles/l, natriurèse = 12 mmoles/l, créatininurie = 18 mmoles/l
Parmi les pathologies suivantes, indiquez celle qui est probablement responsable des troubles présentés par le patient : 445 Parmi les syndromes suivants, lequel contre-indique formellement la prescription de biguanides au cours du diabète sucré? 446 L'acidocétose diabétique : 447 Une femme diabétique de 63 ans traitée par Glibenclamide (Daonil®) 3 fois 5 mg par jour et régime équilibré en glucides est conduite aux urgences pour confusion temporo-spatiale d'apparition rapide. L'injection intraveineuse de sérum glucosé hypertonique corrige rapidement les troubles, confirmant leur étiologie hypoglycémique. Parmi les situations suivantes, la ou lesquelles doit-on rechercher pour prévenir une récidive de l'hypoglycémie? 448 80 % de la population non diabétique a une glycémie inférieure au taux X et 95 % des diabétiques ont une glycémie supérieure à X. Si l'on choisit la valeur X comme point de partage entre les deux groupes distincts constitués par les malades diabétiques et les sujets non diabétiques, il est possible de conclure que: Santé publique Spécialité
Sa spécificité est de: 449 80 % de la population non diabétique a une glycémie inférieure au taux X et 95 % des diabétiques ont une glycémie supérieure à X. Si l'on choisit la valeur X comme point de partage entre les deux groupes distincts constitués par les malades diabétiques et les sujets non diabétiques, il est possible de conclure que: Santé publique Spécialité
Si la prévalence P du diabète sucré est égale à 5 %, quelle est la valeur prédictive positive, c'est-à-dire la probabilité du diabète sucré pour un sujet dont la glycémie est égale ou supérieure à X? 450 80 % de la population non diabétique a une glycémie inférieure au taux X et 95 % des diabétiques ont une glycémie supérieure à X. Si l'on choisit la valeur X comme point de partage entre les deux groupes distincts constitués par les malades diabétiques et les sujets non diabétiques, il est possible de conclure que: Santé publique Spécialité
Dans ces mêmes conditions (P = 0,05), quelle est la valeur prédictive négative? 451 80 % de la population non diabétique a une glycémie inférieure au taux X et 95 % des diabétiques ont une glycémie supérieure à X. Si l'on choisit la valeur X comme point de partage entre les deux groupes distincts constitués par les malades diabétiques et les sujets non diabétiques, il est possible de conclure que: Santé publique Spécialité
Si ce même test, avec cette même valeur X était utilisé dans une population o• la prévalence du diabète est deux fois plus élevée: 452 80 % de la population non diabétique a une glycémie inférieure au taux X et 95 % des diabétiques ont une glycémie supérieure à X. Si l'on choisit la valeur X comme point de partage entre les deux groupes distincts constitués par les malades diabétiques et les sujets non diabétiques, il est possible de conclure que: Santé publique Spécialité
Si l'on déterminait une valeur X pour laquelle la spécificité serait de 100 %, cela signifierait également que: 453 Le coma hyperosmolaire du diabétique : 454 Une hyperosmolalité plasmatique sans cétose chez le diabétique peut survenir à l'occasion des facteurs déclenchants suivants, sauf un, lequel? 455 Quelles sont, parmi les suivantes, les complications qui peuvent se rencontrer lors d'une grossesse chez une femme diabétique? 456 Quelle est la principale complication de la rétinopathie diabétique non proliférante? 457 Chez un patient diabétique traité par l'insuline, les accidents hypoglycémiques : 458 Devant une perte de connaissance chez un diabétique traité, indiquez le ou les notion(s) en faveur d'une hypoglycémie? 459 Quels sont les 2 principaux moyens thérapeutiques de la rétinopathie diabétique? 460 Quelles sont les complications de la rétinopathie diabétique, dans sa forme proliférante? 461 Citer les pathologies dont la fréquence est accrue chez les enfants nouveau-nés de mère diabétique : 462 Un patient de 45 ans présente une baisse brutale de l'acuité visuelle gauche. Ses antécédents sont marqués par une H.T.A. reconnue il y a 2 ans, traitée par inhibiteur calcique et bien équilibrée et par un diabète insulino-dépendant découvert il y a 6 ans. Il porte depuis l'âge de 20 ans une correction d'hypermétropie. Le fond d'oeil gauche est inaccessible à l'examen optique. L'hypothèse d'une hémorragie intra-vitréenne gauche symptomatique d'une rétinopathie diabétique est évoquée
Parmi les propositions suivantes, quelles sont les deux qui permettent à l'ophtalmologiste de conforter le diagnostic? 463 Un patient de 45 ans présente une baisse brutale de l'acuité visuelle gauche. Ses antécédents sont marqués par une H.T.A. reconnue il y a 2 ans, traitée par inhibiteur calcique et bien équilibrée et par un diabète insulino-dépendant découvert il y a 6 ans. Il porte depuis l'âge de 20 ans une correction d'hypermétropie. Le fond d'oeil gauche est inaccessible à l'examen optique. L'hypothèse d'une hémorragie intra-vitréenne gauche symptomatique d'une rétinopathie diabétique est évoquée
Dans le contexte d'une rétinopathie diabétique proliférante, I'existence d'une hypertension artérielle : 464 Un patient de 45 ans présente une baisse brutale de l'acuité visuelle gauche. Ses antécédents sont marqués par une H.T.A. reconnue il y a 2 ans, traitée par inhibiteur calcique et bien équilibrée et par un diabète insulino-dépendant découvert il y a 6 ans. Il porte depuis l'âge de 20 ans une correction d'hypermétropie. Le fond d'oeil gauche est inaccessible à l'examen optique. L'hypothèse d'une hémorragie intra-vitréenne gauche symptomatique d'une rétinopathie diabétique est évoquée
Parmi les traitements suivants préciser celui (ceux) qui peu(ven)t être proposé(s) pour traiter l'oeil gauche : 465 Un patient de 45 ans présente une baisse brutale de l'acuité visuelle gauche. Ses antécédents sont marqués par une H.T.A. reconnue il y a 2 ans, traitée par inhibiteur calcique et bien équilibrée et par un diabète insulino-dépendant découvert il y a 6 ans. Il porte depuis l'âge de 20 ans une correction d'hypermétropie. Le fond d'oeil gauche est inaccessible à l'examen optique. L'hypothèse d'une hémorragie intra-vitréenne gauche symptomatique d'une rétinopathie diabétique est évoquée
Quel(s) traitement(s) peut-il prescrire d'emblée? 466 Soixante dix pour cent de la population normale a une glycémie inférieure au taux C, et 85% des diabétiques ont une glycémie supérieure à C. Si l'on choisit le point C comme point de partage entre les deux groupes, (considérant comme normales les glycémies inférieures à C, et comme diabétiques les glycémies supérieures à C):
Quelle est la proportion de sujets Ç vrais négatifs È? 467 Soixante dix pour cent de la population normale a une glycémie inférieure au taux C, et 85% des diabétiques ont une glycémie supérieure à C. Si l'on choisit le point C comme point de partage entre les deux groupes, (considérant comme normales les glycémies inférieures à C, et comme diabétiques les glycémies supérieures à C):
Si la prévalence P du diabète sucré est égale à 5%, quelle est la valeur prédictive positive, c'est-à-dire la probabilité de diabète sucré pour un patient dont la glycémie à jeun est égale ou supérieure à C? 468 Soixante dix pour cent de la population normale a une glycémie inférieure au taux C, et 85% des diabétiques ont une glycémie supérieure à C. Si l'on choisit le point C comme point de partage entre les deux groupes, (considérant comme normales les glycémies inférieures à C, et comme diabétiques les glycémies supérieures à C):
Et dans ces mêmes conditions, quelle est la valeur prédictive négative d'une glycémie inférieure à C? 469 Soixante dix pour cent de la population normale a une glycémie inférieure au taux C, et 85% des diabétiques ont une glycémie supérieure à C. Si l'on choisit le point C comme point de partage entre les deux groupes, (considérant comme normales les glycémies inférieures à C, et comme diabétiques les glycémies supérieures à C):
Quelle est la sensibilité du test?