II.7 — Diagnostic, bilan et complications de l'hypertension artérielle
1 Madame Simone S. a 32 ans, elle vit dans un hameau de campagne. Sa première grossesse, il y a 3 ans, a été normale jusqu'au 7ème mois. A ce moment, elle a présenté des oedèmes, une protéinurie à 4 g/24 heures et une élévation tensionnelle. Elle a alors été mutée au C.H.U. voisin et a accouché à 34 semaines par césarienne d'une fille actuellement en bonne santé. La protéinurie a disparu dans la semaine qui a suivi l'accouchement. La patiente a reçu pendant deux mois encore clonidine (Catapressan®) pour sa tension artérielle ; traitement qu'elle a spontanément abandonné.
Devant une hypertension artérielle dans ce contexte : 2 Madame C. Hortense, cultivatrice n'a pas de passé pathologique. Elle a été convoquée il y a six mois pour un bilan de santé qui s'est avéré satisfaisant, en particulier pas d'anomalie urinaire. A 62 ans, elle continue à élever des volailles de Bresse et quelques vaches. Un matin, elle fait une chute verticale de 3 mètres en passant par la trappe laissée ouverte de son grenier à foin. Elle ressent à l'instant une violente douleur lombaire. Un bilan radiologique osseux est négatif. Une semaine après, existent de très volumineux oedèmes symétriques remontant jusqu'aux cuisses, indolores, et gardant le godet. Il persiste un endolorissement lombaire. Dans les urines : protéinurie ++++, sang : traces à la bandelette Labstix®. Créatinine plasmatique 8 mg pour mille (normale), pression artérielle normale.
Le tableau clinique et biologique de cette HTA évoque : 3 Une jeune femme âgée de 25 ans consulte pour des infections urinaires à répétition évoluant depuis plusieurs années. Le germe responsable est constamment un Escherichia coli multirésistant aux antibiotiques usuels. Dans ses antécédents, on note qu'elle a présenté des infections urinaires très tôt dès l'enfance, et qu'elle a subi à l'âge de 9 ans une intervention antireflux bilatérale en raison d'un reflux vésico-urétéral bilatéral avec duplicité urétérale gauche. De plus, des épisodes fréquents de pyélonéphrite gauche ont motivé une néphrectomie polaire inférieure gauche 8 mois auparavant, mais sans réduction de la fréquence des infections. Elle signale même !a persistance, lors de certains épisodes infectieux, de douleurs lombaires gauches, sans fièvre. Une nouvelle cystographie rétrograde montre, à gauche, un reflux vésicorénal et un reflux dans le moignon urétéral inférieur restant.
Parmi les données fournies vous retenez en faveur d'une hypertension artérielle secondaire dans le contexte cité : 4 Un patient âgé de 35 ans a vu progressivement augmenter le volume d'une bourse. Il n'a pas d'antécédent particulier. L'examen révèle une absence de transillumination. La peau de la bourse est intacte. Sur la masse observée, I'épididyme se repère aisément.
Pour traiter l'hypertension artérielle, vous choisissez de : 5 Madame Hortense F. est une paysanne de 54 ans ; elle élève quelques vachesdans une ferme de Gimont dans le Gers, et gave soigneusement ses oies tout au long de l'année pour une entreprise de foie gras. Elle est en bonne santé, ne se souvient pas avoir été malade. Il y a 2 mois, elle est tombée d'une trappe de son grenier à foin et a été plâtrée un mois pour une fracture malléolaire droite. Elle ressent quelques douleurs à cette cheville et au mollet droit, cette jambe est d'ailleurs restée discrètement enflée. La patiente se plaint également de quelques douleurs lombaires vagues non systématisées. Depuis trois semaines, elle a pris plusieurs kilos, se sent boudinée, les jambes, le visage et les mains sont très enflés, la protéinurie est trouvée à 12 g/24 heures.
L'HTA accélérée est caractérisée par : 6 Une femme de 30 ans se plaint depuis trois ans de troubles urinaires. Trois à quatre fois, il y a 2 ans, elle a présenté, par crises, des douleurs sus-pubiennes avec sensation de pesanteur vésicale, des mictions très fréquentes et douloureuses. Ont été alors pratiquées une cystoscopie et une urographie intra-veineuse jugées normales. L'année précédente a été indemne de tout épisode et une uroculture systématique a été trouvée stérile. A son retour de vacances marquées par une grande activité sexuelle, elle présente les mêmes symptômes qu'il y a deux ans associés à une hématurie macroscopique ; la température est normale, il n'y a pas de protéinurie sur les urines filtrées, la cytologie montre des hématies non déformées, une grande quantité de cellules vésicales et de leucocytes. L'uroculture trouve 106 germes par ml. La patiente a réduit volontairement la quantité de boissons car les mictions sont très douloureuses.
Parmi les données fournies, vous retenez en faveur d'une hypertension artérielle secondaire dans le contexte cité : 7 Une femme de 56 ans, européenne, sans profession, vient consulter pour une toux sèche, isolée, durant depuis trois mois. La toux est principalement nocturne mais aussi diurne. Parmi les antécédents, on note l'existence d'une hypertension artérielle essentielle traitée depuis un an; la malade n'a jamais fumé. L'examen clinique n'est pas significatif.
Parmi les médicaments (noms commerciaux) que la patiente pourrait prendre pour son hypertension artérielle, lequel est susceptible de provoquer une toux chronique ? 8 Un essai thérapeutique randomise, en double aveugle. a pour but d'apprécier l'efficacité de l'aspirine. 500mg/jour, dans la prévention des récidives d'accidents ischémiques cérébraux liés à l'athérosclérose. A l'époque où l'essai a été réalisé aucune autre médicament n'avait démontré son efficacité dans cette indication.
Dans les deux groupes, quelle attitude adopter vis-à-vis des traitements antihypertenseurs suivis par de nombreux patients ? 9 Un essai thérapeutique randomisé, en double aveugle, a pour but d'apprécier l'efficacité de l'aspirine, 500 mg/jour, dans la prévention des récidives d'accidents ischémiques cérébraux liés à l'athérosclérose. A l'époque où l'essai a été réalisé aucun autre médicament n'avait démontré son efficacité dans cette indication.
Dans les deux groupes, quelle attitude adopter vis-à-vis des traitements antihypertenseurs suivis par de nombreux patients : 10 Une femme de 28 ans vient consulter pour un renouvellement d'ordonnance d'un contraceptif oral. L'examen clinique note que la pression artérielle est à 170/98. Cette pression artérielle est symétrique aux 2 bras et la fréquence cardique est à 85. L'interrogatoire retrouve un tabagisme à 1/2 paquet/jour. La patiente est tout à fait asymptomatique et le reste de l'examen est normal.
Parmi les thérapeutiques suivantes quelle est celle pouvant convenir au traitement de cette hypertension artérielle si vous décidez de donner un traitement médicamenteux ? 11 Monsieur Paul Z., 29 ans, est suivi en raison d'une protéinurie chronique découverte à l'âge de 22 ans. Une biopsie rénale faite il y a 5 ans a montré une glomérulonéphrite peu active mais une sclérose glomérulaire déjà importante. Vous voyez ce malade avec une hypertension artérielle (170/100 mm Hg), son teint est pâle, l'examen ne montre qu'un souffle systolique. Les derniers résultats des examens régulièrement pratiqués montrent : créatininémie : 600 micromol/l kaliémie : 4,2 mmol/l calcémie : : 2,05 mmol/l phosphorémie : 2 mmol/l hémoglobine : 8,2 g/dl Néphro-urologie Spécialité
Quel(s) produit(s) peut-on utiliser pour traiter son hypertension artérielle? 12 La petite Stéphanie M., est âgée de 4 ans. Lors de l'examen scolaire systématique, on lui a découvert une hypertension artérielle à 180 mmHg pour la maxima, 80 pour la minima au membre supérieur. Les parents vous consultent pour élucider ce problème. Il n'y a pas d'antécédent pathologique personnel ni familial.
La(les) exploration(s) radiologiques suivantes peuvent contribuer au diagnostic de coarctation de l'aorte : 13 La petite Stéphanie M., est âgée de 4 ans. Lors de l'examen scolaire systématique, on lui a découvert une hypertension artérielle à 180 mmHg pour la maxima, 80 pour la minima au membre supérieur. Les parents vous consultent pour élucider ce problème. Il n'y a pas d'antécédent pathologique personnel ni familial.
Quelles(s) complication(s) l'hypertension artérielle peut-elle induire chez cette enfant ? 14 La petite Stéphanie M., est âgée de 4 ans. Lors de l'examen scolaire systématique, on lui a découvert une hypertension artérielle à 180 mmHg pour la maxima, 80 pour la minima au membre supérieur. Les parents vous consultent pour élucider ce problème. Il n'y a pas d'antécédent pathologique personnel ni familial.
Compte-tenu du fait que cette enfant atteinte d'une coarctation aortique ne mesure que 88 cm, quel examen, parmi les suivants, vous paraît-il utile de demander ? 15 La petite Stéphanie M., est âgée de 4 ans. Lors de l'examen scolaire systématique, on lui a découvert une hypertension artérielle à 180 mmHg pour la maxima, 80 pour la minima au membre supérieur. Les parents vous consultent pour élucider ce problème. Il n'y a pas d'antécédent pathologique personnel ni familial.
L'ECG pratiqué montre l'existence d'une extrasystolie ventriculaire importante, polymorphe avec quelques doublets, c'est à dire la présence : 16 Monsieur X., est hospitalisé pour bilan étiologique d'une hypertension artérielle. En 1978, on note une crise de colique néphrétique droite à l'occasion de laquelle, on découvre l'HTA, 220/100 mmHg couché. Il est traité par l'association Sectral® 200 mg/jour et Aldomet® 500 mg/jour sans résultat. A l' entrée la PA, après arrêt du traitement, est à 180/100 mmHg aux deux bras, au repos et 190/100 mmHg debout. La fréquence cardiaque est à 75/mn. L'examen clinique est normal. L'interrogatoire révèle un tabagisme (20 cig/jour), un éthylisme chronique modéré, et la consommation quotidienne massive de réglisse "Florent" depuis plus de 10 ans (200 à 250 g/jour) arrêté depuis trois mois. Le ionogramme sanguin et créatinine en régime normalement salé : Na = 142 mEq/l, K = 3,3 mEq/l, créatinine à 78 micromol/l. Ionogramme urinaire : Na = 90 mEq/l ; K = 30 mEq/l pour une diurèse de 1,5l/24 sans protéinurie. L'activité rénine plasmatique est 0,2 ng/ml/h (NI : 0,2-0,7 ng/ml/h ; l'aldostéronémie = 920 pmol/l (N : 30 à 220 pmol/l). Un test au Captopril® ( inhibiteur de l'enzyme de conversion de la rénine) est réalisé, 75 mg en une prise : résultats de la rénine : 0,02 ng/ml/h et de l'aldostéronémie : 1000 pmol/l. Le dosage de l'acide vanylmandélique et des dérivés méthoxylés sont dans les limites de la normale.
La consommation de réglisse peut donner une hypertension artérielle, en faveur de cette étiologie vous retenez : 17 Monsieur X., est hospitalisé pour bilan étiologique d'une hypertension artérielle. En 1978, on note une crise de colique néphrétique droite à l'occasion de laquelle, on découvre l'HTA, 220/100 mmHg couché. Il est traité par l'association Sectral® 200 mg/jour et Aldomet® 500 mg/jour sans résultat. A l' entrée la PA, après arrêt du traitement, est à 180/100 mmHg aux deux bras, au repos et 190/100 mmHg debout. La fréquence cardiaque est à 75/mn. L'examen clinique est normal. L'interrogatoire révèle un tabagisme (20 cig/jour), un éthylisme chronique modéré, et la consommation quotidienne massive de réglisse "Florent" depuis plus de 10 ans (200 à 250 g/jour) arrêté depuis trois mois. Le ionogramme sanguin et créatinine en régime normalement salé : Na = 142 mEq/l, K = 3,3 mEq/l, créatinine à 78 micromol/l. Ionogramme urinaire : Na = 90 mEq/l ; K = 30 mEq/l pour une diurèse de 1,5l/24 sans protéinurie. L'activité rénine plasmatique est 0,2 ng/ml/h (NI : 0,2-0,7 ng/ml/h ; l'aldostéronémie = 920 pmol/l (N : 30 à 220 pmol/l). Un test au Captopril® ( inhibiteur de l'enzyme de conversion de la rénine) est réalisé, 75 mg en une prise : résultats de la rénine : 0,02 ng/ml/h et de l'aldostéronémie : 1000 pmol/l. Le dosage de l'acide vanylmandélique et des dérivés méthoxylés sont dans les limites de la normale.
L'ensemble du tableau clinique évoque : 18 Monsieur X., est hospitalisé pour bilan étiologique d'une hypertension artérielle. En 1978, on note une crise de colique néphrétique droite à l'occasion de laquelle, on découvre l'HTA, 220/100 mmHg couché. Il est traité par l'association Sectral® 200 mg/jour et Aldomet® 500 mg/jour sans résultat. A l' entrée la PA, après arrêt du traitement, est à 180/100 mmHg aux deux bras, au repos et 190/100 mmHg debout. La fréquence cardiaque est à 75/mn. L'examen clinique est normal. L'interrogatoire révèle un tabagisme (20 cig/jour), un éthylisme chronique modéré, et la consommation quotidienne massive de réglisse "Florent" depuis plus de 10 ans (200 à 250 g/jour) arrêté depuis trois mois. Le ionogramme sanguin et créatinine en régime normalement salé : Na = 142 mEq/l, K = 3,3 mEq/l, créatinine à 78 micromol/l. Ionogramme urinaire : Na = 90 mEq/l ; K = 30 mEq/l pour une diurèse de 1,5l/24 sans protéinurie. L'activité rénine plasmatique est 0,2 ng/ml/h (NI : 0,2-0,7 ng/ml/h ; l'aldostéronémie = 920 pmol/l (N : 30 à 220 pmol/l). Un test au Captopril® ( inhibiteur de l'enzyme de conversion de la rénine) est réalisé, 75 mg en une prise : résultats de la rénine : 0,02 ng/ml/h et de l'aldostéronémie : 1000 pmol/l. Le dosage de l'acide vanylmandélique et des dérivés méthoxylés sont dans les limites de la normale.
Dans un but diagnostic, la prescription peut comporter : 19 Monsieur X., est hospitalisé pour bilan étiologique d'une hypertension artérielle. En 1978, on note une crise de colique néphrétique droite à l'occasion de laquelle, on découvre l'HTA, 220/100 mmHg couché. Il est traité par l'association Sectral® 200 mg/jour et Aldomet® 500 mg/jour sans résultat. A l' entrée la PA, après arrêt du traitement, est à 180/100 mmHg aux deux bras, au repos et 190/100 mmHg debout. La fréquence cardiaque est à 75/mn. L'examen clinique est normal. L'interrogatoire révèle un tabagisme (20 cig/jour), un éthylisme chronique modéré, et la consommation quotidienne massive de réglisse "Florent" depuis plus de 10 ans (200 à 250 g/jour) arrêté depuis trois mois. Le ionogramme sanguin et créatinine en régime normalement salé : Na = 142 mEq/l, K = 3,3 mEq/l, créatinine à 78 micromol/l. Ionogramme urinaire : Na = 90 mEq/l ; K = 30 mEq/l pour une diurèse de 1,5l/24 sans protéinurie. L'activité rénine plasmatique est 0,2 ng/ml/h (NI : 0,2-0,7 ng/ml/h ; l'aldostéronémie = 920 pmol/l (N : 30 à 220 pmol/l). Un test au Captopril® ( inhibiteur de l'enzyme de conversion de la rénine) est réalisé, 75 mg en une prise : résultats de la rénine : 0,02 ng/ml/h et de l'aldostéronémie : 1000 pmol/l. Le dosage de l'acide vanylmandélique et des dérivés méthoxylés sont dans les limites de la normale.
Un traitement par Aldactone® 100 mg/jour est mis en route. Quel(s) résultat(s) attendez-vous ? 20 Monsieur X., est hospitalisé pour bilan étiologique d'une hypertension artérielle. En 1978, on note une crise de colique néphrétique droite à l'occasion de laquelle, on découvre l'HTA, 220/100 mmHg couché. Il est traité par l'association Sectral® 200 mg/jour et Aldomet® 500 mg/jour sans résultat. A l' entrée la PA, après arrêt du traitement, est à 180/100 mmHg aux deux bras, au repos et 190/100 mmHg debout. La fréquence cardiaque est à 75/mn. L'examen clinique est normal. L'interrogatoire révèle un tabagisme (20 cig/jour), un éthylisme chronique modéré, et la consommation quotidienne massive de réglisse "Florent" depuis plus de 10 ans (200 à 250 g/jour) arrêté depuis trois mois. Le ionogramme sanguin et créatinine en régime normalement salé : Na = 142 mEq/l, K = 3,3 mEq/l, créatinine à 78 micromol/l. Ionogramme urinaire : Na = 90 mEq/l ; K = 30 mEq/l pour une diurèse de 1,5l/24 sans protéinurie. L'activité rénine plasmatique est 0,2 ng/ml/h (NI : 0,2-0,7 ng/ml/h ; l'aldostéronémie = 920 pmol/l (N : 30 à 220 pmol/l). Un test au Captopril® ( inhibiteur de l'enzyme de conversion de la rénine) est réalisé, 75 mg en une prise : résultats de la rénine : 0,02 ng/ml/h et de l'aldostéronémie : 1000 pmol/l. Le dosage de l'acide vanylmandélique et des dérivés méthoxylés sont dans les limites de la normale.
Parmi les signes d'auscultation suivants, quel est celui qui ne peut être retrouvé chez cette patiente ? 21 Monsieur B. âgé de 64 ans, retraité en bon état général, est traité pour une HTA modérée (170-100 mmHg) par Fludex® depuis 1 an. Depuis deux ans, il se plaint de fréquents accès de tachycardie paroxystique à début brutal, accompagné d'un malaise général avec asthénie intense, sans douleurs thoraciques ; jusqu'à présent, les crises ont toujours cédé spontanément en quelques dizaines de minutes : il n'existe pas de polyurie postcritique. Il est hospitalisé cette fois pour une crise qui évolue depuis 8 heures, la PA est 150-80 mmHg ; l'examen clinique ne montre pas de signe d'insuffisance cardiaque ; l'auscultation entend un rythme régulier à 150 b/mn sans anomalies surajoutées. La radiographie thoracique montre un coeur de volume et de morphologie normaux. Le bilan biologique est normal. L'ECG suivant est enregistré : Cliquez sur le bouton "Dessin" pour afficher l'ECG.
Parmi ces éléments tirés de l'interrogatoire et de l'examen clinique, quel est le seul qui permet d'évoquer prioritairement ce diagnostic avant même l'enregistrement ECG ? Cliquez sur le bouton 'Dessin' pour afficher le schéma. 22 Monsieur B. âgé de 64 ans, retraité en bon état général, est traité pour une HTA modérée (170-100 mmHg) par Fludex® depuis 1 an. Depuis deux ans, il se plaint de fréquents accès de tachycardie paroxystique à début brutal, accompagné d'un malaise général avec asthénie intense, sans douleurs thoraciques ; jusqu'à présent, les crises ont toujours cédé spontanément en quelques dizaines de minutes : il n'existe pas de polyurie postcritique. Il est hospitalisé cette fois pour une crise qui évolue depuis 8 heures, la PA est 150-80 mmHg ; l'examen clinique ne montre pas de signe d'insuffisance cardiaque ; l'auscultation entend un rythme régulier à 150 b/mn sans anomalies surajoutées. La radiographie thoracique montre un coeur de volume et de morphologie normaux. Le bilan biologique est normal. L'ECG suivant est enregistré : Cliquez sur le bouton "Dessin" pour afficher l'ECG.
Compte-tenu de la nature de l'arythmie et des données cliniques et paracliniques, quelle est l'étiologie la plus probable ? Cliquez sur le bouton 'Dessin' pour afficher le schéma. 23 Monsieur B. âgé de 64 ans, retraité en bon état général, est traité pour une HTA modérée (170-100 mmHg) par Fludex® depuis 1 an. Depuis deux ans, il se plaint de fréquents accès de tachycardie paroxystique à début brutal, accompagné d'un malaise général avec asthénie intense, sans douleurs thoraciques ; jusqu'à présent, les crises ont toujours cédé spontanément en quelques dizaines de minutes : il n'existe pas de polyurie postcritique. Il est hospitalisé cette fois pour une crise qui évolue depuis 8 heures, la PA est 150-80 mmHg ; l'examen clinique ne montre pas de signe d'insuffisance cardiaque ; l'auscultation entend un rythme régulier à 150 b/mn sans anomalies surajoutées. La radiographie thoracique montre un coeur de volume et de morphologie normaux. Le bilan biologique est normal. L'ECG suivant est enregistré : Cliquez sur le bouton "Dessin" pour afficher l'ECG.
Parmi ces 5 propositions thérapeutiques, laquelle vous semble la plus indiquée dans l'immédiat ? Cliquez sur le bouton 'Dessin' pour afficher le schéma. 24 Monsieur B. âgé de 64 ans, retraité en bon état général, est traité pour une HTA modérée (170-100 mmHg) par Fludex® depuis 1 an. Depuis deux ans, il se plaint de fréquents accès de tachycardie paroxystique à début brutal, accompagné d'un malaise général avec asthénie intense, sans douleurs thoraciques ; jusqu'à présent, les crises ont toujours cédé spontanément en quelques dizaines de minutes : il n'existe pas de polyurie postcritique. Il est hospitalisé cette fois pour une crise qui évolue depuis 8 heures, la PA est 150-80 mmHg ; l'examen clinique ne montre pas de signe d'insuffisance cardiaque ; l'auscultation entend un rythme régulier à 150 b/mn sans anomalies surajoutées. La radiographie thoracique montre un coeur de volume et de morphologie normaux. Le bilan biologique est normal. L'ECG suivant est enregistré : Cliquez sur le bouton "Dessin" pour afficher l'ECG.
Après 24 heures d'observation, l'arythmie persiste. Quelle(s) est(sont) l'(les) attitude(s) thérapeutique(s) la(les) mieux appropriée(s) ? Cliquez sur le bouton 'Dessin' pour afficher le schéma. 25 Monsieur B. âgé de 64 ans, retraité en bon état général, est traité pour une HTA modérée (170-100 mmHg) par Fludex® depuis 1 an. Depuis deux ans, il se plaint de fréquents accès de tachycardie paroxystique à début brutal, accompagné d'un malaise général avec asthénie intense, sans douleurs thoraciques ; jusqu'à présent, les crises ont toujours cédé spontanément en quelques dizaines de minutes : il n'existe pas de polyurie postcritique. Il est hospitalisé cette fois pour une crise qui évolue depuis 8 heures, la PA est 150-80 mmHg ; l'examen clinique ne montre pas de signe d'insuffisance cardiaque ; l'auscultation entend un rythme régulier à 150 b/mn sans anomalies surajoutées. La radiographie thoracique montre un coeur de volume et de morphologie normaux. Le bilan biologique est normal. L'ECG suivant est enregistré : Cliquez sur le bouton "Dessin" pour afficher l'ECG.
Le rythme sinusal a été restauré. Pour prévenir les récidives, lequel(lesquels) parmi les schémas thérapeutiques suivants vous semble(nt) correct(s) ? Cliquez sur le bouton 'Dessin' pour afficher le schéma. 26 Monsieur B. âgé de 64 ans, retraité en bon état général, est traité pour une HTA modérée (170-100 mmHg) par Fludex® depuis 1 an. Depuis deux ans, il se plaint de fréquents accès de tachycardie paroxystique à début brutal, accompagné d'un malaise général avec asthénie intense, sans douleurs thoraciques ; jusqu'à présent, les crises ont toujours cédé spontanément en quelques dizaines de minutes : il n'existe pas de polyurie postcritique. Il est hospitalisé cette fois pour une crise qui évolue depuis 8 heures, la PA est 150-80 mmHg ; l'examen clinique ne montre pas de signe d'insuffisance cardiaque ; l'auscultation entend un rythme régulier à 150 b/mn sans anomalies surajoutées. La radiographie thoracique montre un coeur de volume et de morphologie normaux. Le bilan biologique est normal. L'ECG suivant est enregistré : Cliquez sur le bouton "Dessin" pour afficher l'ECG.
Quelle cardiopathie vous suggèrent les données cliniques, radiologiques et électrocardiographiques ? 27 Mr. J., 65 ans, est hospitalisé pour une douleur thoracique gauche avec dyspnée importante. Histoire de la maladie : il y a 3 jours, douleur thoracique gauche d'apparition brutale, avec dyspnée et angoisse. Pas de fièvre. Pas d'expectoration. Antécédents : tabagisme à 25 paquets/année, hypertension artérielle modérée, équilibrée à 13-7 avec Sectral® (bétabloqueur). Pas d'autres antécédents notables. Examen : bon état général. température : 37°, tension artérielle à 9-7, fréquence cardiaque à 100, auscultations pulmonaire et cardiaque normales, pas de signes d'insuffisance cardiaque droite, examen des membres inférieurs : normal. Examens complémentaires : radiographie pulmonaire montrant une ascension de la coupole diaphragmatique gauche, gaz du sang : PaO2 : 57 mmHg (7,6 Kpa) ; PaCO2 : 36 mmHg (4,8 Kpa); pH = 7,4.
Au cours d'une embolie pulmonaire, l'électrocardiogramme peut revêtir l'un ou plusieurs des aspects suivants : 28 Mr. J., 65 ans, est hospitalisé pour une douleur thoracique gauche avec dyspnée importante. Histoire de la maladie : il y a 3 jours, douleur thoracique gauche d'apparition brutale, avec dyspnée et angoisse. Pas de fièvre. Pas d'expectoration. Antécédents : tabagisme à 25 paquets/année, hypertension artérielle modérée, équilibrée à 13-7 avec Sectral® (bétabloqueur). Pas d'autres antécédents notables. Examen : bon état général. température : 37°, tension artérielle à 9-7, fréquence cardiaque à 100, auscultations pulmonaire et cardiaque normales, pas de signes d'insuffisance cardiaque droite, examen des membres inférieurs : normal. Examens complémentaires : radiographie pulmonaire montrant une ascension de la coupole diaphragmatique gauche, gaz du sang : PaO2 : 57 mmHg (7,6 Kpa) ; PaCO2 : 36 mmHg (4,8 Kpa); pH = 7,4.
En dehors de la surélévation de la coupole diaphragmatique, on peut retrouver chez ce malade à la radiographie pulmonaire : 29 Mr. J., 65 ans, est hospitalisé pour une douleur thoracique gauche avec dyspnée importante. Histoire de la maladie : il y a 3 jours, douleur thoracique gauche d'apparition brutale, avec dyspnée et angoisse. Pas de fièvre. Pas d'expectoration. Antécédents : tabagisme à 25 paquets/année, hypertension artérielle modérée, équilibrée à 13-7 avec Sectral® (bétabloqueur). Pas d'autres antécédents notables. Examen : bon état général. température : 37°, tension artérielle à 9-7, fréquence cardiaque à 100, auscultations pulmonaire et cardiaque normales, pas de signes d'insuffisance cardiaque droite, examen des membres inférieurs : normal. Examens complémentaires : radiographie pulmonaire montrant une ascension de la coupole diaphragmatique gauche, gaz du sang : PaO2 : 57 mmHg (7,6 Kpa) ; PaCO2 : 36 mmHg (4,8 Kpa); pH = 7,4.
Pour avoir une confirmation diagnostique de la maladie thrombo embolique. vous pouvez éventuellement demander : 30 Mr. J., 65 ans, est hospitalisé pour une douleur thoracique gauche avec dyspnée importante. Histoire de la maladie : il y a 3 jours, douleur thoracique gauche d'apparition brutale, avec dyspnée et angoisse. Pas de fièvre. Pas d'expectoration. Antécédents : tabagisme à 25 paquets/année, hypertension artérielle modérée, équilibrée à 13-7 avec Sectral® (bétabloqueur). Pas d'autres antécédents notables. Examen : bon état général. température : 37°, tension artérielle à 9-7, fréquence cardiaque à 100, auscultations pulmonaire et cardiaque normales, pas de signes d'insuffisance cardiaque droite, examen des membres inférieurs : normal. Examens complémentaires : radiographie pulmonaire montrant une ascension de la coupole diaphragmatique gauche, gaz du sang : PaO2 : 57 mmHg (7,6 Kpa) ; PaCO2 : 36 mmHg (4,8 Kpa); pH = 7,4.
Dans l'embolie pulmonaire. on retrouve habituellement le ou les signes cliniques suivants : 31 Mr. J., 65 ans, est hospitalisé pour une douleur thoracique gauche avec dyspnée importante. Histoire de la maladie : il y a 3 jours, douleur thoracique gauche d'apparition brutale, avec dyspnée et angoisse. Pas de fièvre. Pas d'expectoration. Antécédents : tabagisme à 25 paquets/année, hypertension artérielle modérée, équilibrée à 13-7 avec Sectral® (bétabloqueur). Pas d'autres antécédents notables. Examen : bon état général. température : 37°, tension artérielle à 9-7, fréquence cardiaque à 100, auscultations pulmonaire et cardiaque normales, pas de signes d'insuffisance cardiaque droite, examen des membres inférieurs : normal. Examens complémentaires : radiographie pulmonaire montrant une ascension de la coupole diaphragmatique gauche, gaz du sang : PaO2 : 57 mmHg (7,6 Kpa) ; PaCO2 : 36 mmHg (4,8 Kpa); pH = 7,4.
Pour résumer, chez ce malade, on peut affirmer que : 32 Un homme de 52 ans, chauffeur-routier, est adressé pour le bilan d'une HTA. modérée découverte fortuitement. L'interrogatoire retrouve la notion d'un asthme ancien sur un terrain atopique, d'un tabagisme modéré (10 à 15 Cigs/24h) et d'une consommation d'alcool excessive (105 g/24h). Il se plaint d'une discrète dyspnée d'effort. Le poids est de 85 kgs pour 1,65m. La TA est de 190/105 mmHg, rythme cardiaque est à 95/mn. Le reste de l'examen clinique est normal.
Parmi ces 5 examens biologiques, lequel(lesquels) doit (doivent) être demandé(s) en première intention chez ce patient ? 33 Un homme de 52 ans, chauffeur-routier, est adressé pour le bilan d'une HTA. modérée découverte fortuitement. L'interrogatoire retrouve la notion d'un asthme ancien sur un terrain atopique, d'un tabagisme modéré (10 à 15 Cigs/24h) et d'une consommation d'alcool excessive (105 g/24h). Il se plaint d'une discrète dyspnée d'effort. Le poids est de 85 kgs pour 1,65m. La TA est de 190/105 mmHg, rythme cardiaque est à 95/mn. Le reste de l'examen clinique est normal.
Parmi ces 5 examens complémentaires, le(s) quel(s) est(sont) utile(s) en première intention chez ce patient ? 34 Un homme de 52 ans, chauffeur-routier, est adressé pour le bilan d'une HTA. modérée découverte fortuitement. L'interrogatoire retrouve la notion d'un asthme ancien sur un terrain atopique, d'un tabagisme modéré (10 à 15 Cigs/24h) et d'une consommation d'alcool excessive (105 g/24h). Il se plaint d'une discrète dyspnée d'effort. Le poids est de 85 kgs pour 1,65m. La TA est de 190/105 mmHg, rythme cardiaque est à 95/mn. Le reste de l'examen clinique est normal.
Avant tout traitement médicamenteux, et à la recherche d'un effet favorable direct sur la PA, vous recommandez à ce patient : 35 Un homme de 52 ans, chauffeur-routier, est adressé pour le bilan d'une HTA. modérée découverte fortuitement. L'interrogatoire retrouve la notion d'un asthme ancien sur un terrain atopique, d'un tabagisme modéré (10 à 15 Cigs/24h) et d'une consommation d'alcool excessive (105 g/24h). Il se plaint d'une discrète dyspnée d'effort. Le poids est de 85 kgs pour 1,65m. La TA est de 190/105 mmHg, rythme cardiaque est à 95/mn. Le reste de l'examen clinique est normal.
Si vous décidez de seconde intention d'instituer un traitement médicamenteux complémentaire, le(s)quel(s) parmi ces 5 médicaments est(sont) contre-indiqué(s) chez ce patient ? 36 Un homme de 52 ans, chauffeur-routier, est adressé pour le bilan d'une HTA. modérée découverte fortuitement. L'interrogatoire retrouve la notion d'un asthme ancien sur un terrain atopique, d'un tabagisme modéré (10 à 15 Cigs/24h) et d'une consommation d'alcool excessive (105 g/24h). Il se plaint d'une discrète dyspnée d'effort. Le poids est de 85 kgs pour 1,65m. La TA est de 190/105 mmHg, rythme cardiaque est à 95/mn. Le reste de l'examen clinique est normal.
Parmi ces cinq signes tirés de l'observation, lequel ou lesquels sont directement attribuables à une insuffisance ventriculaire droite, dans ce contexte particulier ? 37 Agé de 17 ans, P... Alain, étudiant en terminale D, accuse depuis quelques semaines des céphalées à prédominance occipitale et une irritabilité qui sont mises sur le compte du travail intense qu'il fournit. Devant la persistance des symptômes, une consultation médicale est demandée qui révèle une hypertension artérielle à 190/110 mmHg aux deux bras, en décubitus. Alain n'a aucun antécédent personnel ni familial d'ordre cardiovasculaire. Les chiffres tensionnels antérieurs étaient, semble t-il, normaux. Les pouls fémoraux n'étant pas perçus, le médecin pose le diagnostic de coarctation de l'aorte.
En dehors de l'hypovascularisation de la moitié inférieure du corps, la coarctation de l'aorte se traduit par les signes suivants, sauf un, lequel ? 38 Agé de 17 ans, P... Alain, étudiant en terminale D, accuse depuis quelques semaines des céphalées à prédominance occipitale et une irritabilité qui sont mises sur le compte du travail intense qu'il fournit. Devant la persistance des symptômes, une consultation médicale est demandée qui révèle une hypertension artérielle à 190/110 mmHg aux deux bras, en décubitus. Alain n'a aucun antécédent personnel ni familial d'ordre cardiovasculaire. Les chiffres tensionnels antérieurs étaient, semble t-il, normaux. Les pouls fémoraux n'étant pas perçus, le médecin pose le diagnostic de coarctation de l'aorte.
Parmi les propositions suivantes, indiquez celle qui correspond au souffle systolique de la coarctation de l'aorte : 39 Agé de 17 ans, P... Alain, étudiant en terminale D, accuse depuis quelques semaines des céphalées à prédominance occipitale et une irritabilité qui sont mises sur le compte du travail intense qu'il fournit. Devant la persistance des symptômes, une consultation médicale est demandée qui révèle une hypertension artérielle à 190/110 mmHg aux deux bras, en décubitus. Alain n'a aucun antécédent personnel ni familial d'ordre cardiovasculaire. Les chiffres tensionnels antérieurs étaient, semble t-il, normaux. Les pouls fémoraux n'étant pas perçus, le médecin pose le diagnostic de coarctation de l'aorte.
Parmi les examens complémentaires suivants, quel est le plus sûr pour confirmer le diagnostic de coarctation de l'aorte ? 40 Agé de 17 ans, P... Alain, étudiant en terminale D, accuse depuis quelques semaines des céphalées à prédominance occipitale et une irritabilité qui sont mises sur le compte du travail intense qu'il fournit. Devant la persistance des symptômes, une consultation médicale est demandée qui révèle une hypertension artérielle à 190/110 mmHg aux deux bras, en décubitus. Alain n'a aucun antécédent personnel ni familial d'ordre cardiovasculaire. Les chiffres tensionnels antérieurs étaient, semble t-il, normaux. Les pouls fémoraux n'étant pas perçus, le médecin pose le diagnostic de coarctation de l'aorte.
Quel traitement proposez-vous en priorité à ce jeune patient ? 41 Agé de 17 ans, P... Alain, étudiant en terminale D, accuse depuis quelques semaines des céphalées à prédominance occipitale et une irritabilité qui sont mises sur le compte du travail intense qu'il fournit. Devant la persistance des symptômes, une consultation médicale est demandée qui révèle une hypertension artérielle à 190/110 mmHg aux deux bras, en décubitus. Alain n'a aucun antécédent personnel ni familial d'ordre cardiovasculaire. Les chiffres tensionnels antérieurs étaient, semble t-il, normaux. Les pouls fémoraux n'étant pas perçus, le médecin pose le diagnostic de coarctation de l'aorte.
Parmi les examens du bilan préopératoire, quel est celui(ou quels sont ceux) qui est(sont) anormal(anormaux) ? 42 Un homme de 70 ans consulte pour douleur du mollet gauche survenant pour une marche de 100 m. Il présente dans ses antécédents un déficit de type hémiplégique droit régressif il y a 4 mois et une hypertension artérielle. A l'examen clinique il est noté une disparition du pouls fémoral gauche, une tuméfaction abdominale battante et un discret souffle cervical gauche. La radiographie simple de l'abdomen montre des calcifications de type artériel évoquant une ectasie aortique.
Quel examen permet constamment d'affirmer l'anévrisme de l'aorte ? 43 Un homme de 70 ans consulte pour douleur du mollet gauche survenant pour une marche de 100 m. Il présente dans ses antécédents un déficit de type hémiplégique droit régressif il y a 4 mois et une hypertension artérielle. A l'examen clinique il est noté une disparition du pouls fémoral gauche, une tuméfaction abdominale battante et un discret souffle cervical gauche. La radiographie simple de l'abdomen montre des calcifications de type artériel évoquant une ectasie aortique.
Considérant l'antécédent neurologique, lequel parmi ces 5 examens vous semble le plus utile en première intention ? 44 Un homme de 70 ans consulte pour douleur du mollet gauche survenant pour une marche de 100 m. Il présente dans ses antécédents un déficit de type hémiplégique droit régressif il y a 4 mois et une hypertension artérielle. A l'examen clinique il est noté une disparition du pouls fémoral gauche, une tuméfaction abdominale battante et un discret souffle cervical gauche. La radiographie simple de l'abdomen montre des calcifications de type artériel évoquant une ectasie aortique.
Il y aurait lieu de craindre la fissuration de l'anévrisme devant un ou plusieurs des signes suivants : 45 Un homme de 70 ans consulte pour douleur du mollet gauche survenant pour une marche de 100 m. Il présente dans ses antécédents un déficit de type hémiplégique droit régressif il y a 4 mois et une hypertension artérielle. A l'examen clinique il est noté une disparition du pouls fémoral gauche, une tuméfaction abdominale battante et un discret souffle cervical gauche. La radiographie simple de l'abdomen montre des calcifications de type artériel évoquant une ectasie aortique.
Quelle est la cause la plus probable des malaises ? 46 Une malade de 62 ans est hospitalisée pour malaises et pertes de connaissance brutaux et brefs depuis une huitaine de jours. L'interrogatoire ne retrouve pas d'antécédents particuliers en dehors d'une hypertension artérielle traitée par diurétiques et d'une constipation chronique pour laquelle la malade prend des laxatifs. A l'examen, on constate un souffle mitro-aortique d'intensité 1/6ème avec des bruits normaux. La tension artérielle est à 170/100. L'examen neurologique est normal. L'électrocardiogramme montre un rythme sinusal à 68/mn avec d'assez nombreuses extrasystoles ventriculaires isolées, polymorphes et à couplage tardif, un espace PR à 24/100ème de seconde, un axe de QRS à 0 degré, des complexes QRS de 10/100 de seconde, des ondes T aplaties de façon diffuse avec un QT à 0,62 seconde. La radiographie montre un coeur de volume normal, on note des calcifications en coup d'ongle du bouton aortique. Le ionogramme objective une natrémie à 133 mmol/l, une kaliémie à 2,4 mmoI/I et une créatininémie à 85 micromol/l.
Sur quel(s) argument(s) repose votre diagnostic ? 47 Une malade de 62 ans est hospitalisée pour malaises et pertes de connaissance brutaux et brefs depuis une huitaine de jours. L'interrogatoire ne retrouve pas d'antécédents particuliers en dehors d'une hypertension artérielle traitée par diurétiques et d'une constipation chronique pour laquelle la malade prend des laxatifs. A l'examen, on constate un souffle mitro-aortique d'intensité 1/6ème avec des bruits normaux. La tension artérielle est à 170/100. L'examen neurologique est normal. L'électrocardiogramme montre un rythme sinusal à 68/mn avec d'assez nombreuses extrasystoles ventriculaires isolées, polymorphes et à couplage tardif, un espace PR à 24/100ème de seconde, un axe de QRS à 0 degré, des complexes QRS de 10/100 de seconde, des ondes T aplaties de façon diffuse avec un QT à 0,62 seconde. La radiographie montre un coeur de volume normal, on note des calcifications en coup d'ongle du bouton aortique. Le ionogramme objective une natrémie à 133 mmol/l, une kaliémie à 2,4 mmoI/I et une créatininémie à 85 micromol/l.
Quelle(s) thérapeutique(s) pouvez-vous utiliser en urgence ? 48 Une malade de 62 ans est hospitalisée pour malaises et pertes de connaissance brutaux et brefs depuis une huitaine de jours. L'interrogatoire ne retrouve pas d'antécédents particuliers en dehors d'une hypertension artérielle traitée par diurétiques et d'une constipation chronique pour laquelle la malade prend des laxatifs. A l'examen, on constate un souffle mitro-aortique d'intensité 1/6ème avec des bruits normaux. La tension artérielle est à 170/100. L'examen neurologique est normal. L'électrocardiogramme montre un rythme sinusal à 68/mn avec d'assez nombreuses extrasystoles ventriculaires isolées, polymorphes et à couplage tardif, un espace PR à 24/100ème de seconde, un axe de QRS à 0 degré, des complexes QRS de 10/100 de seconde, des ondes T aplaties de façon diffuse avec un QT à 0,62 seconde. La radiographie montre un coeur de volume normal, on note des calcifications en coup d'ongle du bouton aortique. Le ionogramme objective une natrémie à 133 mmol/l, une kaliémie à 2,4 mmoI/I et une créatininémie à 85 micromol/l.
Quel(s) antiarythmique(s) oral(oraux) prescrirez-vous ultérieurement à cette malade ? 49 Une malade de 62 ans est hospitalisée pour malaises et pertes de connaissance brutaux et brefs depuis une huitaine de jours. L'interrogatoire ne retrouve pas d'antécédents particuliers en dehors d'une hypertension artérielle traitée par diurétiques et d'une constipation chronique pour laquelle la malade prend des laxatifs. A l'examen, on constate un souffle mitro-aortique d'intensité 1/6ème avec des bruits normaux. La tension artérielle est à 170/100. L'examen neurologique est normal. L'électrocardiogramme montre un rythme sinusal à 68/mn avec d'assez nombreuses extrasystoles ventriculaires isolées, polymorphes et à couplage tardif, un espace PR à 24/100ème de seconde, un axe de QRS à 0 degré, des complexes QRS de 10/100 de seconde, des ondes T aplaties de façon diffuse avec un QT à 0,62 seconde. La radiographie montre un coeur de volume normal, on note des calcifications en coup d'ongle du bouton aortique. Le ionogramme objective une natrémie à 133 mmol/l, une kaliémie à 2,4 mmoI/I et une créatininémie à 85 micromol/l.
Quel(s) est(sont) parmi ces médicaments celui(ceux) qui a(ont) également une activité anti-angineuse ? 50 Une jeune femme de 22 ans, secrétaire, vous est adressée pour bilan d'une hypertension artérielle. En dehors de céphalées matinales occasionnelles et d'une certaine asthénie elle est asymptomatique. Son HTA a été découverte lors d'une visite de médecine du travail, avant embauche il y a quelques mois. Elle est permanente. Il n'y a pas d'antécédents personnels particuliers et pas de notion d'HTA dans la famille. A l'examen, il.s'agit, d'une jeune femme morphologiquement normale, avec une pression artérielle à 16/10 cm de Hg aux 2 bras en position couchée, qui passe à 14,5/9 cm de Hg en position debout. Son pouls est à 70/mn. Le reste de l'examen est normal. Biologiquement les éléments suivants sont retrouvés : - Hb : 14,6 g/l ; Ht : 39 % ; protéinurie, glycosurie absentes ; glycémie à jeun et HGPO normales - Créatininémie : 9 mg/l - Na+ : 146 mmol/l ; K : 2,9mmol/l ; CI : 100 mmol/l - Bicarbonates : 34 mmol/l - Ca : 9 6 mg/I - P : 31 mg/l - Electrophorèse normale - Radiographie de thorax normale.
Chez cette patiente dont la natriurèse est de 100 mmoles/24 h, l'hypokaliémie : 51 Une jeune femme de 22 ans, secrétaire, vous est adressée pour bilan d'une hypertension artérielle. En dehors de céphalées matinales occasionnelles et d'une certaine asthénie elle est asymptomatique. Son HTA a été découverte lors d'une visite de médecine du travail, avant embauche il y a quelques mois. Elle est permanente. Il n'y a pas d'antécédents personnels particuliers et pas de notion d'HTA dans la famille. A l'examen, il.s'agit, d'une jeune femme morphologiquement normale, avec une pression artérielle à 16/10 cm de Hg aux 2 bras en position couchée, qui passe à 14,5/9 cm de Hg en position debout. Son pouls est à 70/mn. Le reste de l'examen est normal. Biologiquement les éléments suivants sont retrouvés : - Hb : 14,6 g/l ; Ht : 39 % ; protéinurie, glycosurie absentes ; glycémie à jeun et HGPO normales - Créatininémie : 9 mg/l - Na+ : 146 mmol/l ; K : 2,9mmol/l ; CI : 100 mmol/l - Bicarbonates : 34 mmol/l - Ca : 9 6 mg/I - P : 31 mg/l - Electrophorèse normale - Radiographie de thorax normale.
Chez cette patiente hypertendue explorée en régime normosodé, le diagnostic le plus vraisemblable est : 52 Une jeune femme de 22 ans, secrétaire, vous est adressée pour bilan d'une hypertension artérielle. En dehors de céphalées matinales occasionnelles et d'une certaine asthénie elle est asymptomatique. Son HTA a été découverte lors d'une visite de médecine du travail, avant embauche il y a quelques mois. Elle est permanente. Il n'y a pas d'antécédents personnels particuliers et pas de notion d'HTA dans la famille. A l'examen, il.s'agit, d'une jeune femme morphologiquement normale, avec une pression artérielle à 16/10 cm de Hg aux 2 bras en position couchée, qui passe à 14,5/9 cm de Hg en position debout. Son pouls est à 70/mn. Le reste de l'examen est normal. Biologiquement les éléments suivants sont retrouvés : - Hb : 14,6 g/l ; Ht : 39 % ; protéinurie, glycosurie absentes ; glycémie à jeun et HGPO normales - Créatininémie : 9 mg/l - Na+ : 146 mmol/l ; K : 2,9mmol/l ; CI : 100 mmol/l - Bicarbonates : 34 mmol/l - Ca : 9 6 mg/I - P : 31 mg/l - Electrophorèse normale - Radiographie de thorax normale.
Pour préciser votre diagnostic, vous allez pratiquer en première intention : 53 Une jeune femme de 22 ans, secrétaire, vous est adressée pour bilan d'une hypertension artérielle. En dehors de céphalées matinales occasionnelles et d'une certaine asthénie elle est asymptomatique. Son HTA a été découverte lors d'une visite de médecine du travail, avant embauche il y a quelques mois. Elle est permanente. Il n'y a pas d'antécédents personnels particuliers et pas de notion d'HTA dans la famille. A l'examen, il.s'agit, d'une jeune femme morphologiquement normale, avec une pression artérielle à 16/10 cm de Hg aux 2 bras en position couchée, qui passe à 14,5/9 cm de Hg en position debout. Son pouls est à 70/mn. Le reste de l'examen est normal. Biologiquement les éléments suivants sont retrouvés : - Hb : 14,6 g/l ; Ht : 39 % ; protéinurie, glycosurie absentes ; glycémie à jeun et HGPO normales - Créatininémie : 9 mg/l - Na+ : 146 mmol/l ; K : 2,9mmol/l ; CI : 100 mmol/l - Bicarbonates : 34 mmol/l - Ca : 9 6 mg/I - P : 31 mg/l - Electrophorèse normale - Radiographie de thorax normale.
Pour préciser votre diagnostic vous devez savoir que : 54 Une jeune femme de 22 ans, secrétaire, vous est adressée pour bilan d'une hypertension artérielle. En dehors de céphalées matinales occasionnelles et d'une certaine asthénie elle est asymptomatique. Son HTA a été découverte lors d'une visite de médecine du travail, avant embauche il y a quelques mois. Elle est permanente. Il n'y a pas d'antécédents personnels particuliers et pas de notion d'HTA dans la famille. A l'examen, il.s'agit, d'une jeune femme morphologiquement normale, avec une pression artérielle à 16/10 cm de Hg aux 2 bras en position couchée, qui passe à 14,5/9 cm de Hg en position debout. Son pouls est à 70/mn. Le reste de l'examen est normal. Biologiquement les éléments suivants sont retrouvés : - Hb : 14,6 g/l ; Ht : 39 % ; protéinurie, glycosurie absentes ; glycémie à jeun et HGPO normales - Créatininémie : 9 mg/l - Na+ : 146 mmol/l ; K : 2,9mmol/l ; CI : 100 mmol/l - Bicarbonates : 34 mmol/l - Ca : 9 6 mg/I - P : 31 mg/l - Electrophorèse normale - Radiographie de thorax normale.
A propos des effets des spironolactones, il est exact que : 55 Une jeune femme de 22 ans, secrétaire, vous est adressée pour bilan d'une hypertension artérielle. En dehors de céphalées matinales occasionnelles et d'une certaine asthénie elle est asymptomatique. Son HTA a été découverte lors d'une visite de médecine du travail, avant embauche il y a quelques mois. Elle est permanente. Il n'y a pas d'antécédents personnels particuliers et pas de notion d'HTA dans la famille. A l'examen, il.s'agit, d'une jeune femme morphologiquement normale, avec une pression artérielle à 16/10 cm de Hg aux 2 bras en position couchée, qui passe à 14,5/9 cm de Hg en position debout. Son pouls est à 70/mn. Le reste de l'examen est normal. Biologiquement les éléments suivants sont retrouvés : - Hb : 14,6 g/l ; Ht : 39 % ; protéinurie, glycosurie absentes ; glycémie à jeun et HGPO normales - Créatininémie : 9 mg/l - Na+ : 146 mmol/l ; K : 2,9mmol/l ; CI : 100 mmol/l - Bicarbonates : 34 mmol/l - Ca : 9 6 mg/I - P : 31 mg/l - Electrophorèse normale - Radiographie de thorax normale.
A droite : 56 Une femme de 27 ans, sans antécédent particulier, est hospitalisée pour oedème aigu pulmonaire. L'interrogatoire retrouve la notion d'une dyspnée d'effort s'aggravant progressivement depuis 1 an 1/2, des antécédents de palpitations, la notion d'une hémiparésie droite régressive spontanée en quelques heures il y A 6 mois. Depuis 24 heures, elle se plaint d'une sensation de palpitations persistantes et d'une dyspnée de repos avec expectorations aérées et rosées. L'examen clinique montre une patiente fatiguée, la pression artérielle est à 90 mm de mercure pour la systolique, la fréquence cardiaque est à 130/mn, l'examen neurologique est normal, l'auscultation pulmonaire montre l'existence de nombreux râles crépitants remontant jusqu'au milieu des deux champs pulmonaire. L'auscultation cardiaque trouve à la pointe un éclat de B1, un roulement diastolique 3/6, un claquement d'ouverture de la mitrale, l'absence de souffle systolique, et retrouve au niveau du bord gauche du sternum un éclat de B2. La radiographie thoracique montre un coeur légèrement augmenté de volume, un débord droit, un arc moyen gauche en double bosse, un arc inférieur gauche allongé, et des images d'opacités alvéolaires en aile de papillon au niveau du parenchyme pulmonaire, les artères pulmonaires apparaissent augmentées de volume au niveau des hiles. L'ECG montre une arythmie complète par fibrillation auriculaire, un bloc incomplet droit, un axe de QRS à +120°. Le bilan biologique est normal.
Le mécanisme de l'accident neurologique ancien est probablement lié à : 57 Une femme de 27 ans, sans antécédent particulier, est hospitalisée pour oedème aigu pulmonaire. L'interrogatoire retrouve la notion d'une dyspnée d'effort s'aggravant progressivement depuis 1 an 1/2, des antécédents de palpitations, la notion d'une hémiparésie droite régressive spontanée en quelques heures il y A 6 mois. Depuis 24 heures, elle se plaint d'une sensation de palpitations persistantes et d'une dyspnée de repos avec expectorations aérées et rosées. L'examen clinique montre une patiente fatiguée, la pression artérielle est à 90 mm de mercure pour la systolique, la fréquence cardiaque est à 130/mn, l'examen neurologique est normal, l'auscultation pulmonaire montre l'existence de nombreux râles crépitants remontant jusqu'au milieu des deux champs pulmonaire. L'auscultation cardiaque trouve à la pointe un éclat de B1, un roulement diastolique 3/6, un claquement d'ouverture de la mitrale, l'absence de souffle systolique, et retrouve au niveau du bord gauche du sternum un éclat de B2. La radiographie thoracique montre un coeur légèrement augmenté de volume, un débord droit, un arc moyen gauche en double bosse, un arc inférieur gauche allongé, et des images d'opacités alvéolaires en aile de papillon au niveau du parenchyme pulmonaire, les artères pulmonaires apparaissent augmentées de volume au niveau des hiles. L'ECG montre une arythmie complète par fibrillation auriculaire, un bloc incomplet droit, un axe de QRS à +120°. Le bilan biologique est normal.
Le caractère serré du R. M. peut être fortement suspecté sur : 58 Une femme de 27 ans, sans antécédent particulier, est hospitalisée pour oedème aigu pulmonaire. L'interrogatoire retrouve la notion d'une dyspnée d'effort s'aggravant progressivement depuis 1 an 1/2, des antécédents de palpitations, la notion d'une hémiparésie droite régressive spontanée en quelques heures il y A 6 mois. Depuis 24 heures, elle se plaint d'une sensation de palpitations persistantes et d'une dyspnée de repos avec expectorations aérées et rosées. L'examen clinique montre une patiente fatiguée, la pression artérielle est à 90 mm de mercure pour la systolique, la fréquence cardiaque est à 130/mn, l'examen neurologique est normal, l'auscultation pulmonaire montre l'existence de nombreux râles crépitants remontant jusqu'au milieu des deux champs pulmonaire. L'auscultation cardiaque trouve à la pointe un éclat de B1, un roulement diastolique 3/6, un claquement d'ouverture de la mitrale, l'absence de souffle systolique, et retrouve au niveau du bord gauche du sternum un éclat de B2. La radiographie thoracique montre un coeur légèrement augmenté de volume, un débord droit, un arc moyen gauche en double bosse, un arc inférieur gauche allongé, et des images d'opacités alvéolaires en aile de papillon au niveau du parenchyme pulmonaire, les artères pulmonaires apparaissent augmentées de volume au niveau des hiles. L'ECG montre une arythmie complète par fibrillation auriculaire, un bloc incomplet droit, un axe de QRS à +120°. Le bilan biologique est normal.
Parmi ces 5 signes radiologiques, lequel ou lesquels retenez vous en faveur d'une hypertension artérielle pulmonaire ? 59 Une femme de 27 ans, sans antécédent particulier, est hospitalisée pour oedème aigu pulmonaire. L'interrogatoire retrouve la notion d'une dyspnée d'effort s'aggravant progressivement depuis 1 an 1/2, des antécédents de palpitations, la notion d'une hémiparésie droite régressive spontanée en quelques heures il y A 6 mois. Depuis 24 heures, elle se plaint d'une sensation de palpitations persistantes et d'une dyspnée de repos avec expectorations aérées et rosées. L'examen clinique montre une patiente fatiguée, la pression artérielle est à 90 mm de mercure pour la systolique, la fréquence cardiaque est à 130/mn, l'examen neurologique est normal, l'auscultation pulmonaire montre l'existence de nombreux râles crépitants remontant jusqu'au milieu des deux champs pulmonaire. L'auscultation cardiaque trouve à la pointe un éclat de B1, un roulement diastolique 3/6, un claquement d'ouverture de la mitrale, l'absence de souffle systolique, et retrouve au niveau du bord gauche du sternum un éclat de B2. La radiographie thoracique montre un coeur légèrement augmenté de volume, un débord droit, un arc moyen gauche en double bosse, un arc inférieur gauche allongé, et des images d'opacités alvéolaires en aile de papillon au niveau du parenchyme pulmonaire, les artères pulmonaires apparaissent augmentées de volume au niveau des hiles. L'ECG montre une arythmie complète par fibrillation auriculaire, un bloc incomplet droit, un axe de QRS à +120°. Le bilan biologique est normal.
Quel examen devez-vous pratiquer pour affirmer de façon formelle, le caractère serré du rétrécissement mitral ? 60 Une femme de 27 ans, sans antécédent particulier, est hospitalisée pour oedème aigu pulmonaire. L'interrogatoire retrouve la notion d'une dyspnée d'effort s'aggravant progressivement depuis 1 an 1/2, des antécédents de palpitations, la notion d'une hémiparésie droite régressive spontanée en quelques heures il y A 6 mois. Depuis 24 heures, elle se plaint d'une sensation de palpitations persistantes et d'une dyspnée de repos avec expectorations aérées et rosées. L'examen clinique montre une patiente fatiguée, la pression artérielle est à 90 mm de mercure pour la systolique, la fréquence cardiaque est à 130/mn, l'examen neurologique est normal, l'auscultation pulmonaire montre l'existence de nombreux râles crépitants remontant jusqu'au milieu des deux champs pulmonaire. L'auscultation cardiaque trouve à la pointe un éclat de B1, un roulement diastolique 3/6, un claquement d'ouverture de la mitrale, l'absence de souffle systolique, et retrouve au niveau du bord gauche du sternum un éclat de B2. La radiographie thoracique montre un coeur légèrement augmenté de volume, un débord droit, un arc moyen gauche en double bosse, un arc inférieur gauche allongé, et des images d'opacités alvéolaires en aile de papillon au niveau du parenchyme pulmonaire, les artères pulmonaires apparaissent augmentées de volume au niveau des hiles. L'ECG montre une arythmie complète par fibrillation auriculaire, un bloc incomplet droit, un axe de QRS à +120°. Le bilan biologique est normal.
Quelle(s) autre(s) complication(s) fréquente(s) aurait(ent) pu survenir chez cette patiente ? 61 Une femme de 27 ans, sans antécédent particulier, est hospitalisée pour oedème aigu pulmonaire. L'interrogatoire retrouve la notion d'une dyspnée d'effort s'aggravant progressivement depuis 1 an 1/2, des antécédents de palpitations, la notion d'une hémiparésie droite régressive spontanée en quelques heures il y A 6 mois. Depuis 24 heures, elle se plaint d'une sensation de palpitations persistantes et d'une dyspnée de repos avec expectorations aérées et rosées. L'examen clinique montre une patiente fatiguée, la pression artérielle est à 90 mm de mercure pour la systolique, la fréquence cardiaque est à 130/mn, l'examen neurologique est normal, l'auscultation pulmonaire montre l'existence de nombreux râles crépitants remontant jusqu'au milieu des deux champs pulmonaire. L'auscultation cardiaque trouve à la pointe un éclat de B1, un roulement diastolique 3/6, un claquement d'ouverture de la mitrale, l'absence de souffle systolique, et retrouve au niveau du bord gauche du sternum un éclat de B2. La radiographie thoracique montre un coeur légèrement augmenté de volume, un débord droit, un arc moyen gauche en double bosse, un arc inférieur gauche allongé, et des images d'opacités alvéolaires en aile de papillon au niveau du parenchyme pulmonaire, les artères pulmonaires apparaissent augmentées de volume au niveau des hiles. L'ECG montre une arythmie complète par fibrillation auriculaire, un bloc incomplet droit, un axe de QRS à +120°. Le bilan biologique est normal.
Après retour spontané en rythme sinusal, le caractère serré du rétrécissement mitral étant affirmé, une intervention chirurgicale sera pratiquée dans 3 semaines. Quel traitement proposez vous en attendant cette intervention ? 62 Une femme de 27 ans, sans antécédent particulier, est hospitalisée pour oedème aigu pulmonaire. L'interrogatoire retrouve la notion d'une dyspnée d'effort s'aggravant progressivement depuis 1 an 1/2, des antécédents de palpitations, la notion d'une hémiparésie droite régressive spontanée en quelques heures il y A 6 mois. Depuis 24 heures, elle se plaint d'une sensation de palpitations persistantes et d'une dyspnée de repos avec expectorations aérées et rosées. L'examen clinique montre une patiente fatiguée, la pression artérielle est à 90 mm de mercure pour la systolique, la fréquence cardiaque est à 130/mn, l'examen neurologique est normal, l'auscultation pulmonaire montre l'existence de nombreux râles crépitants remontant jusqu'au milieu des deux champs pulmonaire. L'auscultation cardiaque trouve à la pointe un éclat de B1, un roulement diastolique 3/6, un claquement d'ouverture de la mitrale, l'absence de souffle systolique, et retrouve au niveau du bord gauche du sternum un éclat de B2. La radiographie thoracique montre un coeur légèrement augmenté de volume, un débord droit, un arc moyen gauche en double bosse, un arc inférieur gauche allongé, et des images d'opacités alvéolaires en aile de papillon au niveau du parenchyme pulmonaire, les artères pulmonaires apparaissent augmentées de volume au niveau des hiles. L'ECG montre une arythmie complète par fibrillation auriculaire, un bloc incomplet droit, un axe de QRS à +120°. Le bilan biologique est normal.
Quel examen demandez-vous en première intention ? 63 Un homme de 39 ans présente une douleur brutale des membres inférieurs. L'examen met en évidence - Un aspect livide associé à un refroidissement des deux membres inférieurs - L'absence des deux pouls fémoraux Il existe une hypertension artérielle et l'auscultation trouve un souffle diastolique au foyer aortique. Le cliché thoracique met en évidence un élargissement de la silhouette cardio-aortique ; l'électrocardiogramme est normal.
Devant une ischémie aiguë, vous pouvez évoquer une dissection aortique devant : 64 Un homme de 39 ans présente une douleur brutale des membres inférieurs. L'examen met en évidence - Un aspect livide associé à un refroidissement des deux membres inférieurs - L'absence des deux pouls fémoraux Il existe une hypertension artérielle et l'auscultation trouve un souffle diastolique au foyer aortique. Le cliché thoracique met en évidence un élargissement de la silhouette cardio-aortique ; l'électrocardiogramme est normal.
Dans une dissection aortique, le chenal de dissection siège : 65 Un homme de 39 ans présente une douleur brutale des membres inférieurs. L'examen met en évidence - Un aspect livide associé à un refroidissement des deux membres inférieurs - L'absence des deux pouls fémoraux Il existe une hypertension artérielle et l'auscultation trouve un souffle diastolique au foyer aortique. Le cliché thoracique met en évidence un élargissement de la silhouette cardio-aortique ; l'électrocardiogramme est normal.
La dissection débute au niveau de l'aorte ascendante. Les risques possibles de l'évolution spontanée comportent : 66 Un homme de 39 ans présente une douleur brutale des membres inférieurs. L'examen met en évidence - Un aspect livide associé à un refroidissement des deux membres inférieurs - L'absence des deux pouls fémoraux Il existe une hypertension artérielle et l'auscultation trouve un souffle diastolique au foyer aortique. Le cliché thoracique met en évidence un élargissement de la silhouette cardio-aortique ; l'électrocardiogramme est normal.
Dès lors il convient de proposer très rapidement. 67 Un homme de 39 ans présente une douleur brutale des membres inférieurs. L'examen met en évidence - Un aspect livide associé à un refroidissement des deux membres inférieurs - L'absence des deux pouls fémoraux Il existe une hypertension artérielle et l'auscultation trouve un souffle diastolique au foyer aortique. Le cliché thoracique met en évidence un élargissement de la silhouette cardio-aortique ; l'électrocardiogramme est normal.
Le souffle diastolique d'insuffisance aortique modérée est parfois peu audible. Certaines manoeuvres ou artifices vous permettent le mieux de le percevoir. Une seule proposition est inexacte, laquelle ? 68 Une femme de 35 ans est hospitalisée pour bilan d'une HTA permanente à 180/110 mmHg, apparue depuis 6 mois. Aucun antécédent particulier. Depuis quelques mois, cette femme se plaint de palpitations avec parfois une gêne thoracique, de céphalées, de sueurs abondantes. - L'examen clinique confirme l'HTA ainsi qu'une tachycardie à 100/minute. Pas d'autre anomalie. - Le bilan biologique initial est le suivant : - cholestérol : 6 mmol/l - urée sanguine : 5 mmol/l - créatininémie à 90 micromol/l glycémie : 8, 5 mmol/l à jeun - NA+ 140 et K+ 3,9 mmol/l absence de protéinurie à la bandelette dans le sang, compte d'Addis et ex. cyto-bactériologique urinaire normaux
Quelle étiologie doit-on évoquer en priorité pour cette HTA ? 69 Une femme de 35 ans est hospitalisée pour bilan d'une HTA permanente à 180/110 mmHg, apparue depuis 6 mois. Aucun antécédent particulier. Depuis quelques mois, cette femme se plaint de palpitations avec parfois une gêne thoracique, de céphalées, de sueurs abondantes. - L'examen clinique confirme l'HTA ainsi qu'une tachycardie à 100/minute. Pas d'autre anomalie. - Le bilan biologique initial est le suivant : - cholestérol : 6 mmol/l - urée sanguine : 5 mmol/l - créatininémie à 90 micromol/l glycémie : 8, 5 mmol/l à jeun - NA+ 140 et K+ 3,9 mmol/l absence de protéinurie à la bandelette dans le sang, compte d'Addis et ex. cyto-bactériologique urinaire normaux
Parmi les cinq examens biologiques suivants, citer les deux susceptibles d'affirmer votre hypothèse exprimée dans la deuxième question : 70 Une femme de 35 ans est hospitalisée pour bilan d'une HTA permanente à 180/110 mmHg, apparue depuis 6 mois. Aucun antécédent particulier. Depuis quelques mois, cette femme se plaint de palpitations avec parfois une gêne thoracique, de céphalées, de sueurs abondantes. - L'examen clinique confirme l'HTA ainsi qu'une tachycardie à 100/minute. Pas d'autre anomalie. - Le bilan biologique initial est le suivant : - cholestérol : 6 mmol/l - urée sanguine : 5 mmol/l - créatininémie à 90 micromol/l glycémie : 8, 5 mmol/l à jeun - NA+ 140 et K+ 3,9 mmol/l absence de protéinurie à la bandelette dans le sang, compte d'Addis et ex. cyto-bactériologique urinaire normaux
Quel est parmi ces cinq médicaments anti-hypertenseurs celui dont la prescription peut être maintenue pendant la réalisation de l'ensemble de ce bilan biologique (Cf question précédente) car il ne devrait pas en perturber significativement les résultats ? 71 Une femme de 35 ans est hospitalisée pour bilan d'une HTA permanente à 180/110 mmHg, apparue depuis 6 mois. Aucun antécédent particulier. Depuis quelques mois, cette femme se plaint de palpitations avec parfois une gêne thoracique, de céphalées, de sueurs abondantes. - L'examen clinique confirme l'HTA ainsi qu'une tachycardie à 100/minute. Pas d'autre anomalie. - Le bilan biologique initial est le suivant : - cholestérol : 6 mmol/l - urée sanguine : 5 mmol/l - créatininémie à 90 micromol/l glycémie : 8, 5 mmol/l à jeun - NA+ 140 et K+ 3,9 mmol/l absence de protéinurie à la bandelette dans le sang, compte d'Addis et ex. cyto-bactériologique urinaire normaux
Quelle(s) est (sont) la (les) précaution(s) diététique(s) à respecter avant et pendant la réalisation de ce bilan biologique afin qu'il soit interprétable ? 72 Une femme de 35 ans est hospitalisée pour bilan d'une HTA permanente à 180/110 mmHg, apparue depuis 6 mois. Aucun antécédent particulier. Depuis quelques mois, cette femme se plaint de palpitations avec parfois une gêne thoracique, de céphalées, de sueurs abondantes. - L'examen clinique confirme l'HTA ainsi qu'une tachycardie à 100/minute. Pas d'autre anomalie. - Le bilan biologique initial est le suivant : - cholestérol : 6 mmol/l - urée sanguine : 5 mmol/l - créatininémie à 90 micromol/l glycémie : 8, 5 mmol/l à jeun - NA+ 140 et K+ 3,9 mmol/l absence de protéinurie à la bandelette dans le sang, compte d'Addis et ex. cyto-bactériologique urinaire normaux
Une fois ce bilan réalisé et en attendant ses résultats, lequel parmi ces cinq médicaments anti-hypertenseurs vous semble le mieux approprié compte tenu de votre hypothèse étiologique ? 73 Une femme de 35 ans est hospitalisée pour bilan d'une HTA permanente à 180/110 mmHg, apparue depuis 6 mois. Aucun antécédent particulier. Depuis quelques mois, cette femme se plaint de palpitations avec parfois une gêne thoracique, de céphalées, de sueurs abondantes. - L'examen clinique confirme l'HTA ainsi qu'une tachycardie à 100/minute. Pas d'autre anomalie. - Le bilan biologique initial est le suivant : - cholestérol : 6 mmol/l - urée sanguine : 5 mmol/l - créatininémie à 90 micromol/l glycémie : 8, 5 mmol/l à jeun - NA+ 140 et K+ 3,9 mmol/l absence de protéinurie à la bandelette dans le sang, compte d'Addis et ex. cyto-bactériologique urinaire normaux
D'emblée chez cette femme on évoque d'abord : 74 Madame X, 35 ans, est hospitalisée pour une hypertension artérielle découverte récemment à l'occasion d'une fatigue générale. Elle a eu une grossesse à l'age de 22 ans sans problème. Il y a un an en raison d'une élévation de la pression artérielle, son gynécologue lui a ordonné d'arrêter la pilule oestro-progestative qu'elle prenait depuis une dizaine d'années et a posé un stérilet. Sa pression artérielle est à 190/110 mmHg aux deux bras au repos, en position allongée et en position debout. Le reste de l'examen clinique est normal. En dehors de la fatigue Madame X ne se plaint de rien. Elle prend un verre de pastis sans alcool par mois depuis des années. Les résultats des premiers examens montrent : - Dans le sang : Sodium 140 mmol/l, Potassium 2,8 mmol/l, Chlore 100 mmol/l, Bicarbonates 29 mmol/l, Créatinine 80 micromol/l - Dans les urines : Sodium 140 mmol/24 h, Potassium 40 mmol/24 h, pas de protéinurie.
Dans cette observation la natriurèse élevée, supérieure à la kaliurèse permet d'éliminer : 75 Madame X, 35 ans, est hospitalisée pour une hypertension artérielle découverte récemment à l'occasion d'une fatigue générale. Elle a eu une grossesse à l'age de 22 ans sans problème. Il y a un an en raison d'une élévation de la pression artérielle, son gynécologue lui a ordonné d'arrêter la pilule oestro-progestative qu'elle prenait depuis une dizaine d'années et a posé un stérilet. Sa pression artérielle est à 190/110 mmHg aux deux bras au repos, en position allongée et en position debout. Le reste de l'examen clinique est normal. En dehors de la fatigue Madame X ne se plaint de rien. Elle prend un verre de pastis sans alcool par mois depuis des années. Les résultats des premiers examens montrent : - Dans le sang : Sodium 140 mmol/l, Potassium 2,8 mmol/l, Chlore 100 mmol/l, Bicarbonates 29 mmol/l, Créatinine 80 micromol/l - Dans les urines : Sodium 140 mmol/24 h, Potassium 40 mmol/24 h, pas de protéinurie.
Il existe des causes d'erreur du dosage du potassium. Ainsi le taux de potassium plasmatique peut-être artificiellement augmenté. 76 Madame X, 35 ans, est hospitalisée pour une hypertension artérielle découverte récemment à l'occasion d'une fatigue générale. Elle a eu une grossesse à l'age de 22 ans sans problème. Il y a un an en raison d'une élévation de la pression artérielle, son gynécologue lui a ordonné d'arrêter la pilule oestro-progestative qu'elle prenait depuis une dizaine d'années et a posé un stérilet. Sa pression artérielle est à 190/110 mmHg aux deux bras au repos, en position allongée et en position debout. Le reste de l'examen clinique est normal. En dehors de la fatigue Madame X ne se plaint de rien. Elle prend un verre de pastis sans alcool par mois depuis des années. Les résultats des premiers examens montrent : - Dans le sang : Sodium 140 mmol/l, Potassium 2,8 mmol/l, Chlore 100 mmol/l, Bicarbonates 29 mmol/l, Créatinine 80 micromol/l - Dans les urines : Sodium 140 mmol/24 h, Potassium 40 mmol/24 h, pas de protéinurie.
Une hypokaliémie inférieure à 2,5 mmol/l peut être responsable de manifestations comme : 77 Madame X, 35 ans, est hospitalisée pour une hypertension artérielle découverte récemment à l'occasion d'une fatigue générale. Elle a eu une grossesse à l'age de 22 ans sans problème. Il y a un an en raison d'une élévation de la pression artérielle, son gynécologue lui a ordonné d'arrêter la pilule oestro-progestative qu'elle prenait depuis une dizaine d'années et a posé un stérilet. Sa pression artérielle est à 190/110 mmHg aux deux bras au repos, en position allongée et en position debout. Le reste de l'examen clinique est normal. En dehors de la fatigue Madame X ne se plaint de rien. Elle prend un verre de pastis sans alcool par mois depuis des années. Les résultats des premiers examens montrent : - Dans le sang : Sodium 140 mmol/l, Potassium 2,8 mmol/l, Chlore 100 mmol/l, Bicarbonates 29 mmol/l, Créatinine 80 micromol/l - Dans les urines : Sodium 140 mmol/24 h, Potassium 40 mmol/24 h, pas de protéinurie.
Les signes électrocardiographiques d'une hypokaliémie peuvent comporter : 78 Madame X, 35 ans, est hospitalisée pour une hypertension artérielle découverte récemment à l'occasion d'une fatigue générale. Elle a eu une grossesse à l'age de 22 ans sans problème. Il y a un an en raison d'une élévation de la pression artérielle, son gynécologue lui a ordonné d'arrêter la pilule oestro-progestative qu'elle prenait depuis une dizaine d'années et a posé un stérilet. Sa pression artérielle est à 190/110 mmHg aux deux bras au repos, en position allongée et en position debout. Le reste de l'examen clinique est normal. En dehors de la fatigue Madame X ne se plaint de rien. Elle prend un verre de pastis sans alcool par mois depuis des années. Les résultats des premiers examens montrent : - Dans le sang : Sodium 140 mmol/l, Potassium 2,8 mmol/l, Chlore 100 mmol/l, Bicarbonates 29 mmol/l, Créatinine 80 micromol/l - Dans les urines : Sodium 140 mmol/24 h, Potassium 40 mmol/24 h, pas de protéinurie.
Quel est le trouble du rythme cardiaque en cause ? Cliquez sur le bouton 'Dessin' pour afficher le schéma. 79 Monsieur B... âgé de 64 ans, retraité en bon état général, est traité pour une HTA modérée (170-100 mmHg) par nifédipine (Adalate® LP 20 mg matin et soir). Depuis deux ans, il se plaint de fréquents accès de tachycardie paroxystique à début brutal, accompagnée d'un malaise général avec asthénie intense, sans douleurs thoraciques; jusqu'à présent, les crises ont toujours cédé spontanément en quelques dizaines de minutes : il n'existe pas de polyurie postcritique. Il est hospitalisé cette fois pour une crise qui évolue depuis 8 heures ; la PA est 150-80 mmHg ; l'examen clinique ne montre pas de signe d'insuffisance cardiaque ; l'auscultation entend un rythme régulier à 150 b/mn sans anomalies surajoutées. La radiographie thoracique montre un coeur de volume et de morphologie normaux. Le bilan biologique est normal. L'ECG suivant est enregistré : Cliquez sur le bouton "Dessin" pour afficher l'ECG.
Parmi ces éléments tirés de l'interrogatoire et de l'examen clinique, quel est le seul qui permet d'évoquer prioritairement ce diagnostic avant même l'enregistrement ECG ? Cliquez sur le bouton 'Dessin' pour afficher le schéma. 80 Monsieur B... âgé de 64 ans, retraité en bon état général, est traité pour une HTA modérée (170-100 mmHg) par nifédipine (Adalate® LP 20 mg matin et soir). Depuis deux ans, il se plaint de fréquents accès de tachycardie paroxystique à début brutal, accompagnée d'un malaise général avec asthénie intense, sans douleurs thoraciques; jusqu'à présent, les crises ont toujours cédé spontanément en quelques dizaines de minutes : il n'existe pas de polyurie postcritique. Il est hospitalisé cette fois pour une crise qui évolue depuis 8 heures ; la PA est 150-80 mmHg ; l'examen clinique ne montre pas de signe d'insuffisance cardiaque ; l'auscultation entend un rythme régulier à 150 b/mn sans anomalies surajoutées. La radiographie thoracique montre un coeur de volume et de morphologie normaux. Le bilan biologique est normal. L'ECG suivant est enregistré : Cliquez sur le bouton "Dessin" pour afficher l'ECG.
Compte-tenu de la nature de l'arythmie et des données cliniques et paracliniques, quelle est l'étiologie la plus probable ? Cliquez sur le bouton 'Dessin' pour afficher le schéma. 81 Monsieur B... âgé de 64 ans, retraité en bon état général, est traité pour une HTA modérée (170-100 mmHg) par nifédipine (Adalate® LP 20 mg matin et soir). Depuis deux ans, il se plaint de fréquents accès de tachycardie paroxystique à début brutal, accompagnée d'un malaise général avec asthénie intense, sans douleurs thoraciques; jusqu'à présent, les crises ont toujours cédé spontanément en quelques dizaines de minutes : il n'existe pas de polyurie postcritique. Il est hospitalisé cette fois pour une crise qui évolue depuis 8 heures ; la PA est 150-80 mmHg ; l'examen clinique ne montre pas de signe d'insuffisance cardiaque ; l'auscultation entend un rythme régulier à 150 b/mn sans anomalies surajoutées. La radiographie thoracique montre un coeur de volume et de morphologie normaux. Le bilan biologique est normal. L'ECG suivant est enregistré : Cliquez sur le bouton "Dessin" pour afficher l'ECG.
Parmi ces 5 propositions thérapeutiques, laquelle vous semble la plus indiquée dans l'immédiat ? Cliquez sur le bouton 'Dessin' pour afficher le schéma. 82 Monsieur B... âgé de 64 ans, retraité en bon état général, est traité pour une HTA modérée (170-100 mmHg) par nifédipine (Adalate® LP 20 mg matin et soir). Depuis deux ans, il se plaint de fréquents accès de tachycardie paroxystique à début brutal, accompagnée d'un malaise général avec asthénie intense, sans douleurs thoraciques; jusqu'à présent, les crises ont toujours cédé spontanément en quelques dizaines de minutes : il n'existe pas de polyurie postcritique. Il est hospitalisé cette fois pour une crise qui évolue depuis 8 heures ; la PA est 150-80 mmHg ; l'examen clinique ne montre pas de signe d'insuffisance cardiaque ; l'auscultation entend un rythme régulier à 150 b/mn sans anomalies surajoutées. La radiographie thoracique montre un coeur de volume et de morphologie normaux. Le bilan biologique est normal. L'ECG suivant est enregistré : Cliquez sur le bouton "Dessin" pour afficher l'ECG.
Après 24 heures d'observation, l'arythmie persiste. Quelle est l'attitude la mieux appropriée ? Cliquez sur le bouton 'Dessin' pour afficher le schéma. 83 Monsieur B... âgé de 64 ans, retraité en bon état général, est traité pour une HTA modérée (170-100 mmHg) par nifédipine (Adalate® LP 20 mg matin et soir). Depuis deux ans, il se plaint de fréquents accès de tachycardie paroxystique à début brutal, accompagnée d'un malaise général avec asthénie intense, sans douleurs thoraciques; jusqu'à présent, les crises ont toujours cédé spontanément en quelques dizaines de minutes : il n'existe pas de polyurie postcritique. Il est hospitalisé cette fois pour une crise qui évolue depuis 8 heures ; la PA est 150-80 mmHg ; l'examen clinique ne montre pas de signe d'insuffisance cardiaque ; l'auscultation entend un rythme régulier à 150 b/mn sans anomalies surajoutées. La radiographie thoracique montre un coeur de volume et de morphologie normaux. Le bilan biologique est normal. L'ECG suivant est enregistré : Cliquez sur le bouton "Dessin" pour afficher l'ECG.
Avant la réalisation de l'E.C.G., quels sont les signes susceptibles d'orienter vers un accident coronarien ? 84 Un homme de 70 ans, alerte, mais tabagique (50 paquets/année) vous consulte pour une visite annuelle. L'interrogatoire vous apprend que la montée d'une côte entraîne parfois une douleur rétrosternale mais jamais de douleurs des membres. La tension artérielle est à 19/12 aux deux bras. Le pouls radial bat à 70. Aux membres inférieurs, à droite aucun pouls n'est perçu; à gauche tous les pouls sont bien frappés. La palpation de l'abdomen vous révèle une masse indolore d'environ 6 cm de large.
Quel examen demanderiez-vous en premier pour confirmer le diagnostic ? 85 Un homme de 70 ans, alerte, mais tabagique (50 paquets/année) vous consulte pour une visite annuelle. L'interrogatoire vous apprend que la montée d'une côte entraîne parfois une douleur rétrosternale mais jamais de douleurs des membres. La tension artérielle est à 19/12 aux deux bras. Le pouls radial bat à 70. Aux membres inférieurs, à droite aucun pouls n'est perçu; à gauche tous les pouls sont bien frappés. La palpation de l'abdomen vous révèle une masse indolore d'environ 6 cm de large.
Quelle artère est, selon les données cliniques, certainement obstruée ? 86 Un homme de 70 ans, alerte, mais tabagique (50 paquets/année) vous consulte pour une visite annuelle. L'interrogatoire vous apprend que la montée d'une côte entraîne parfois une douleur rétrosternale mais jamais de douleurs des membres. La tension artérielle est à 19/12 aux deux bras. Le pouls radial bat à 70. Aux membres inférieurs, à droite aucun pouls n'est perçu; à gauche tous les pouls sont bien frappés. La palpation de l'abdomen vous révèle une masse indolore d'environ 6 cm de large.
Quel élément impose une intervention chirurgicale chez cet homme en bon état général ? 87 Un homme de 70 ans, alerte, mais tabagique (50 paquets/année) vous consulte pour une visite annuelle. L'interrogatoire vous apprend que la montée d'une côte entraîne parfois une douleur rétrosternale mais jamais de douleurs des membres. La tension artérielle est à 19/12 aux deux bras. Le pouls radial bat à 70. Aux membres inférieurs, à droite aucun pouls n'est perçu; à gauche tous les pouls sont bien frappés. La palpation de l'abdomen vous révèle une masse indolore d'environ 6 cm de large.
Quel traitement préconisez-vous ? 88 Un homme de 70 ans, alerte, mais tabagique (50 paquets/année) vous consulte pour une visite annuelle. L'interrogatoire vous apprend que la montée d'une côte entraîne parfois une douleur rétrosternale mais jamais de douleurs des membres. La tension artérielle est à 19/12 aux deux bras. Le pouls radial bat à 70. Aux membres inférieurs, à droite aucun pouls n'est perçu; à gauche tous les pouls sont bien frappés. La palpation de l'abdomen vous révèle une masse indolore d'environ 6 cm de large.
Parmi les causes suivantes, éventuellement curables, d'hypertension artérielle, quelles sont les deux causes que vous retenez ? 89 Un homme de 39 ans est vu en consultation pour une asthénie importante. Depuis un mois cet homme a de plus des céphalées. Sa tension artérielle a toujours été normale : 130/80 mmHg. Il ne boit pas d'alcool, ne prend pas d'antésite. Il fume 30 cigarettes par jour depuis l'âge de 18 ans. Il n'existe aucun antécédent familial d'hypertension artérielle ou de maladie rénale. A l'examen clinique on note un poids de 66 kg pour 1,75 m, une fréquence respiratoire à 13 par minute, des réflexes ostéo-tendineux faibles. La pression artérielle est de 235/130 mmHg avec une fréquence cardiaque de 64 par minute en position couchée et de 250/140 mmHg avec une fréquence cardiaque de 66 par minute en position debout. Les pouls fémoraux sont bien battants. Le reste de l'examen clinique est normal. Les examens biologiques sanguins montrent : Glycémie 5,04 mmol/l - Sodium 145 mmol/l - Potassium 2,6 mmol/l - Chlore 106 mmol/l - Bicarbonate 32 mmol/l - Créatinine 100 micromol/l - Dans les urines de 24 heures (2 900 ml/24 heures soit 2 ml/mn) la concentration en mmol/l est de 80 pour le sodium et de 35 pour le potassium. La concentration urinaire de créatinine dans ces urines est de 5 000 micromol/l.
Un électrocardiogramme est fait. Parmi les signes suivants quels sont ceux que l'on peut s'attendre à trouver sur le tracé obtenu ? 90 Un homme de 39 ans est vu en consultation pour une asthénie importante. Depuis un mois cet homme a de plus des céphalées. Sa tension artérielle a toujours été normale : 130/80 mmHg. Il ne boit pas d'alcool, ne prend pas d'antésite. Il fume 30 cigarettes par jour depuis l'âge de 18 ans. Il n'existe aucun antécédent familial d'hypertension artérielle ou de maladie rénale. A l'examen clinique on note un poids de 66 kg pour 1,75 m, une fréquence respiratoire à 13 par minute, des réflexes ostéo-tendineux faibles. La pression artérielle est de 235/130 mmHg avec une fréquence cardiaque de 64 par minute en position couchée et de 250/140 mmHg avec une fréquence cardiaque de 66 par minute en position debout. Les pouls fémoraux sont bien battants. Le reste de l'examen clinique est normal. Les examens biologiques sanguins montrent : Glycémie 5,04 mmol/l - Sodium 145 mmol/l - Potassium 2,6 mmol/l - Chlore 106 mmol/l - Bicarbonate 32 mmol/l - Créatinine 100 micromol/l - Dans les urines de 24 heures (2 900 ml/24 heures soit 2 ml/mn) la concentration en mmol/l est de 80 pour le sodium et de 35 pour le potassium. La concentration urinaire de créatinine dans ces urines est de 5 000 micromol/l.
Deux examens d'orientation diagnostique sont indispensables avant la mise en route de tout traitement : 91 Un homme de 39 ans est vu en consultation pour une asthénie importante. Depuis un mois cet homme a de plus des céphalées. Sa tension artérielle a toujours été normale : 130/80 mmHg. Il ne boit pas d'alcool, ne prend pas d'antésite. Il fume 30 cigarettes par jour depuis l'âge de 18 ans. Il n'existe aucun antécédent familial d'hypertension artérielle ou de maladie rénale. A l'examen clinique on note un poids de 66 kg pour 1,75 m, une fréquence respiratoire à 13 par minute, des réflexes ostéo-tendineux faibles. La pression artérielle est de 235/130 mmHg avec une fréquence cardiaque de 64 par minute en position couchée et de 250/140 mmHg avec une fréquence cardiaque de 66 par minute en position debout. Les pouls fémoraux sont bien battants. Le reste de l'examen clinique est normal. Les examens biologiques sanguins montrent : Glycémie 5,04 mmol/l - Sodium 145 mmol/l - Potassium 2,6 mmol/l - Chlore 106 mmol/l - Bicarbonate 32 mmol/l - Créatinine 100 micromol/l - Dans les urines de 24 heures (2 900 ml/24 heures soit 2 ml/mn) la concentration en mmol/l est de 80 pour le sodium et de 35 pour le potassium. La concentration urinaire de créatinine dans ces urines est de 5 000 micromol/l.
On sait que cet homme a un poids stable depuis au moins un mois. Quel est approximativement son apport sodé alimentaire quotidien ? 92 Un homme de 39 ans est vu en consultation pour une asthénie importante. Depuis un mois cet homme a de plus des céphalées. Sa tension artérielle a toujours été normale : 130/80 mmHg. Il ne boit pas d'alcool, ne prend pas d'antésite. Il fume 30 cigarettes par jour depuis l'âge de 18 ans. Il n'existe aucun antécédent familial d'hypertension artérielle ou de maladie rénale. A l'examen clinique on note un poids de 66 kg pour 1,75 m, une fréquence respiratoire à 13 par minute, des réflexes ostéo-tendineux faibles. La pression artérielle est de 235/130 mmHg avec une fréquence cardiaque de 64 par minute en position couchée et de 250/140 mmHg avec une fréquence cardiaque de 66 par minute en position debout. Les pouls fémoraux sont bien battants. Le reste de l'examen clinique est normal. Les examens biologiques sanguins montrent : Glycémie 5,04 mmol/l - Sodium 145 mmol/l - Potassium 2,6 mmol/l - Chlore 106 mmol/l - Bicarbonate 32 mmol/l - Créatinine 100 micromol/l - Dans les urines de 24 heures (2 900 ml/24 heures soit 2 ml/mn) la concentration en mmol/l est de 80 pour le sodium et de 35 pour le potassium. La concentration urinaire de créatinine dans ces urines est de 5 000 micromol/l.
Dans cette observation la natriurie élevée : 93 Un homme de 39 ans est vu en consultation pour une asthénie importante. Depuis un mois cet homme a de plus des céphalées. Sa tension artérielle a toujours été normale : 130/80 mmHg. Il ne boit pas d'alcool, ne prend pas d'antésite. Il fume 30 cigarettes par jour depuis l'âge de 18 ans. Il n'existe aucun antécédent familial d'hypertension artérielle ou de maladie rénale. A l'examen clinique on note un poids de 66 kg pour 1,75 m, une fréquence respiratoire à 13 par minute, des réflexes ostéo-tendineux faibles. La pression artérielle est de 235/130 mmHg avec une fréquence cardiaque de 64 par minute en position couchée et de 250/140 mmHg avec une fréquence cardiaque de 66 par minute en position debout. Les pouls fémoraux sont bien battants. Le reste de l'examen clinique est normal. Les examens biologiques sanguins montrent : Glycémie 5,04 mmol/l - Sodium 145 mmol/l - Potassium 2,6 mmol/l - Chlore 106 mmol/l - Bicarbonate 32 mmol/l - Créatinine 100 micromol/l - Dans les urines de 24 heures (2 900 ml/24 heures soit 2 ml/mn) la concentration en mmol/l est de 80 pour le sodium et de 35 pour le potassium. La concentration urinaire de créatinine dans ces urines est de 5 000 micromol/l.
Parmi les traitements suivants, indiquez celui ou ceux qui est (sont) contrindiqué(s) ? 94 Un homme de 39 ans est vu en consultation pour une asthénie importante. Depuis un mois cet homme a de plus des céphalées. Sa tension artérielle a toujours été normale : 130/80 mmHg. Il ne boit pas d'alcool, ne prend pas d'antésite. Il fume 30 cigarettes par jour depuis l'âge de 18 ans. Il n'existe aucun antécédent familial d'hypertension artérielle ou de maladie rénale. A l'examen clinique on note un poids de 66 kg pour 1,75 m, une fréquence respiratoire à 13 par minute, des réflexes ostéo-tendineux faibles. La pression artérielle est de 235/130 mmHg avec une fréquence cardiaque de 64 par minute en position couchée et de 250/140 mmHg avec une fréquence cardiaque de 66 par minute en position debout. Les pouls fémoraux sont bien battants. Le reste de l'examen clinique est normal. Les examens biologiques sanguins montrent : Glycémie 5,04 mmol/l - Sodium 145 mmol/l - Potassium 2,6 mmol/l - Chlore 106 mmol/l - Bicarbonate 32 mmol/l - Créatinine 100 micromol/l - Dans les urines de 24 heures (2 900 ml/24 heures soit 2 ml/mn) la concentration en mmol/l est de 80 pour le sodium et de 35 pour le potassium. La concentration urinaire de créatinine dans ces urines est de 5 000 micromol/l.
La clairance de la créatinine (non rapportée à la surface corporelle) de cet homme est de : 95 Un homme de 39 ans est vu en consultation pour une asthénie importante. Depuis un mois cet homme a de plus des céphalées. Sa tension artérielle a toujours été normale : 130/80 mmHg. Il ne boit pas d'alcool, ne prend pas d'antésite. Il fume 30 cigarettes par jour depuis l'âge de 18 ans. Il n'existe aucun antécédent familial d'hypertension artérielle ou de maladie rénale. A l'examen clinique on note un poids de 66 kg pour 1,75 m, une fréquence respiratoire à 13 par minute, des réflexes ostéo-tendineux faibles. La pression artérielle est de 235/130 mmHg avec une fréquence cardiaque de 64 par minute en position couchée et de 250/140 mmHg avec une fréquence cardiaque de 66 par minute en position debout. Les pouls fémoraux sont bien battants. Le reste de l'examen clinique est normal. Les examens biologiques sanguins montrent : Glycémie 5,04 mmol/l - Sodium 145 mmol/l - Potassium 2,6 mmol/l - Chlore 106 mmol/l - Bicarbonate 32 mmol/l - Créatinine 100 micromol/l - Dans les urines de 24 heures (2 900 ml/24 heures soit 2 ml/mn) la concentration en mmol/l est de 80 pour le sodium et de 35 pour le potassium. La concentration urinaire de créatinine dans ces urines est de 5 000 micromol/l.
Quelle est l'orientation diagnostique ? 96 Une femme de 35 ans, consulte pour céphalées intermittentes. Elle n'a aucun antécédent pathologique et à arrêté il y a six mois un traitement contraceptif par oestroprogestatifs pris depuis 6 ans. Le diagnostic d'hypertension artérielle est retenu. Le fond d'oeil montre un stade II de rétinopathie hypertensive, l'ECG des signes d'hypertrophie ventriculaire gauche. Une protéinurie de 0,54 g/24 h est notée, sans anomalie du sédiment urinaire. L'urographie intraveineuse précise une sécrétion synchrone du produit de contraste, une indentation corticale du contour rénal au pôle inférieur gauche en regard duquel la cavité calicielle est élargie, le fond caliciel déformé en massue affleurant le bord extrème du rein.
En faveur d'une origine embolique, on retiendra : 97 Un homme de 38 ans a depuis quelques semaines une asthénie importante. A l'examen on découvre une hypertension artérielle à 180/110 mmHg. Les artères fémorales sont bien battantes. L'examen de l'abdomen est normal. Cet homme n'a aucun antécédent et la dernière fois que sa pression artérielle a été prise il y a 5 ans celle-ci était normale. Le fond d'oeil est normal, l'électrocardiogramme montre une onde U. La créatininémie est à 90 micromol/l. La kaliémie mesurée deux fois est à 3 mmol/l.
Le ou les diagnostics qu'il convient de discuter est ou sont : 98 Un homme de 38 ans a depuis quelques semaines une asthénie importante. A l'examen on découvre une hypertension artérielle à 180/110 mmHg. Les artères fémorales sont bien battantes. L'examen de l'abdomen est normal. Cet homme n'a aucun antécédent et la dernière fois que sa pression artérielle a été prise il y a 5 ans celle-ci était normale. Le fond d'oeil est normal, l'électrocardiogramme montre une onde U. La créatininémie est à 90 micromol/l. La kaliémie mesurée deux fois est à 3 mmol/l.
L'examen biologique permettant de différencier avec certitude l'hyperaldostéronisme primaire et hyperaldostéronisme secondaire est le dosage de : 99 Un homme de 38 ans a depuis quelques semaines une asthénie importante. A l'examen on découvre une hypertension artérielle à 180/110 mmHg. Les artères fémorales sont bien battantes. L'examen de l'abdomen est normal. Cet homme n'a aucun antécédent et la dernière fois que sa pression artérielle a été prise il y a 5 ans celle-ci était normale. Le fond d'oeil est normal, l'électrocardiogramme montre une onde U. La créatininémie est à 90 micromol/l. La kaliémie mesurée deux fois est à 3 mmol/l.
Le médicament le plus logique pour traiter l'hypertension artérielle par hyperaldostéronisme primaire est : 100 Un homme de 38 ans a depuis quelques semaines une asthénie importante. A l'examen on découvre une hypertension artérielle à 180/110 mmHg. Les artères fémorales sont bien battantes. L'examen de l'abdomen est normal. Cet homme n'a aucun antécédent et la dernière fois que sa pression artérielle a été prise il y a 5 ans celle-ci était normale. Le fond d'oeil est normal, l'électrocardiogramme montre une onde U. La créatininémie est à 90 micromol/l. La kaliémie mesurée deux fois est à 3 mmol/l.
L'onde U vu sur un E.C.G. est en faveur : 101 Un homme de 38 ans a depuis quelques semaines une asthénie importante. A l'examen on découvre une hypertension artérielle à 180/110 mmHg. Les artères fémorales sont bien battantes. L'examen de l'abdomen est normal. Cet homme n'a aucun antécédent et la dernière fois que sa pression artérielle a été prise il y a 5 ans celle-ci était normale. Le fond d'oeil est normal, l'électrocardiogramme montre une onde U. La créatininémie est à 90 micromol/l. La kaliémie mesurée deux fois est à 3 mmol/l.
Lequel de ces troubles du rythme figure sur le tracé précédent ? 102 Monsieur P. , 80 ans veuf, vivant seul est traité depuis un an pour une HTA modérée par l'association de Sectral® (400 mg/j) et de Moduretic® (Hydrochlorothiazide + Amiloride) ( 1 comprimé/j). Depuis une semaine, cet homme préalablement actif et en bon état physiologique se plaint d'une symptomatologie d'effort associant fatigabilité et dyspnée. Le médecin traitant consulté observe une bradycardie à 35/min et adresse le patient à l'hôpital. La pression artérielle est de 210/90 mm Hg, la température à 37°C : l'auscultation cardiaque entend un souffle proto- mésosystolique 3/10 au foyer aortique avec des bruits d'intensité normale ; il existe de discrets signes d'insuffisance cardiaque congestive. La radiographie thoracique permet de mesurer un index cardio-thoracique à 0,53 sans autre anomalie. Un ECG est enregistré : les ondes P sont sinusales et régulières à 70/min ; le rythme ventriculaire est régulier à 35/min avec des complexes QRS élargis (140 msec) présentant un aspect rSR en V1 et qRS en V6 ; les ondes P qui précèdent les complexes QRS en sont séparées par un intervalle constant de 180 msec. La fraction d'éjection ventriculaire gauche estimée par l'échocardiogramme bidimensionnel est de 0,60. Le ionogramme sanguin et la créatinine sont normaux.
Sachant qu'à l'exploration ECG endo-cavitaire, chaque onde P est suivie d'un potentiel hissien avec espace AH normal, le siège anatomique du trouble de conduction est probablement : 103 Monsieur P. , 80 ans veuf, vivant seul est traité depuis un an pour une HTA modérée par l'association de Sectral® (400 mg/j) et de Moduretic® (Hydrochlorothiazide + Amiloride) ( 1 comprimé/j). Depuis une semaine, cet homme préalablement actif et en bon état physiologique se plaint d'une symptomatologie d'effort associant fatigabilité et dyspnée. Le médecin traitant consulté observe une bradycardie à 35/min et adresse le patient à l'hôpital. La pression artérielle est de 210/90 mm Hg, la température à 37°C : l'auscultation cardiaque entend un souffle proto- mésosystolique 3/10 au foyer aortique avec des bruits d'intensité normale ; il existe de discrets signes d'insuffisance cardiaque congestive. La radiographie thoracique permet de mesurer un index cardio-thoracique à 0,53 sans autre anomalie. Un ECG est enregistré : les ondes P sont sinusales et régulières à 70/min ; le rythme ventriculaire est régulier à 35/min avec des complexes QRS élargis (140 msec) présentant un aspect rSR en V1 et qRS en V6 ; les ondes P qui précèdent les complexes QRS en sont séparées par un intervalle constant de 180 msec. La fraction d'éjection ventriculaire gauche estimée par l'échocardiogramme bidimensionnel est de 0,60. Le ionogramme sanguin et la créatinine sont normaux.
L'étiologie probable du trouble de conduction est : 104 Monsieur P. , 80 ans veuf, vivant seul est traité depuis un an pour une HTA modérée par l'association de Sectral® (400 mg/j) et de Moduretic® (Hydrochlorothiazide + Amiloride) ( 1 comprimé/j). Depuis une semaine, cet homme préalablement actif et en bon état physiologique se plaint d'une symptomatologie d'effort associant fatigabilité et dyspnée. Le médecin traitant consulté observe une bradycardie à 35/min et adresse le patient à l'hôpital. La pression artérielle est de 210/90 mm Hg, la température à 37°C : l'auscultation cardiaque entend un souffle proto- mésosystolique 3/10 au foyer aortique avec des bruits d'intensité normale ; il existe de discrets signes d'insuffisance cardiaque congestive. La radiographie thoracique permet de mesurer un index cardio-thoracique à 0,53 sans autre anomalie. Un ECG est enregistré : les ondes P sont sinusales et régulières à 70/min ; le rythme ventriculaire est régulier à 35/min avec des complexes QRS élargis (140 msec) présentant un aspect rSR en V1 et qRS en V6 ; les ondes P qui précèdent les complexes QRS en sont séparées par un intervalle constant de 180 msec. La fraction d'éjection ventriculaire gauche estimée par l'échocardiogramme bidimensionnel est de 0,60. Le ionogramme sanguin et la créatinine sont normaux.
Quel(s) argument(s) vous incite(nt) à proposer l'implantation d'un stimulateur cardiaque définitif ? 105 Monsieur P. , 80 ans veuf, vivant seul est traité depuis un an pour une HTA modérée par l'association de Sectral® (400 mg/j) et de Moduretic® (Hydrochlorothiazide + Amiloride) ( 1 comprimé/j). Depuis une semaine, cet homme préalablement actif et en bon état physiologique se plaint d'une symptomatologie d'effort associant fatigabilité et dyspnée. Le médecin traitant consulté observe une bradycardie à 35/min et adresse le patient à l'hôpital. La pression artérielle est de 210/90 mm Hg, la température à 37°C : l'auscultation cardiaque entend un souffle proto- mésosystolique 3/10 au foyer aortique avec des bruits d'intensité normale ; il existe de discrets signes d'insuffisance cardiaque congestive. La radiographie thoracique permet de mesurer un index cardio-thoracique à 0,53 sans autre anomalie. Un ECG est enregistré : les ondes P sont sinusales et régulières à 70/min ; le rythme ventriculaire est régulier à 35/min avec des complexes QRS élargis (140 msec) présentant un aspect rSR en V1 et qRS en V6 ; les ondes P qui précèdent les complexes QRS en sont séparées par un intervalle constant de 180 msec. La fraction d'éjection ventriculaire gauche estimée par l'échocardiogramme bidimensionnel est de 0,60. Le ionogramme sanguin et la créatinine sont normaux.
Quel(s) effet(s) bénéfique(s) peut-on espérer de l'implantation d'un pace maker, si l'indication est retenue ? 106 Monsieur P. , 80 ans veuf, vivant seul est traité depuis un an pour une HTA modérée par l'association de Sectral® (400 mg/j) et de Moduretic® (Hydrochlorothiazide + Amiloride) ( 1 comprimé/j). Depuis une semaine, cet homme préalablement actif et en bon état physiologique se plaint d'une symptomatologie d'effort associant fatigabilité et dyspnée. Le médecin traitant consulté observe une bradycardie à 35/min et adresse le patient à l'hôpital. La pression artérielle est de 210/90 mm Hg, la température à 37°C : l'auscultation cardiaque entend un souffle proto- mésosystolique 3/10 au foyer aortique avec des bruits d'intensité normale ; il existe de discrets signes d'insuffisance cardiaque congestive. La radiographie thoracique permet de mesurer un index cardio-thoracique à 0,53 sans autre anomalie. Un ECG est enregistré : les ondes P sont sinusales et régulières à 70/min ; le rythme ventriculaire est régulier à 35/min avec des complexes QRS élargis (140 msec) présentant un aspect rSR en V1 et qRS en V6 ; les ondes P qui précèdent les complexes QRS en sont séparées par un intervalle constant de 180 msec. La fraction d'éjection ventriculaire gauche estimée par l'échocardiogramme bidimensionnel est de 0,60. Le ionogramme sanguin et la créatinine sont normaux.
Parmi les signes suivants, tous sont en faveur d'une endocardite sauf un, lequel ? 107 Quel est le signe clinique déterminant pour suspecter le diagnostic de coarctation de l'aorte ? 108 Le syndrome de Leriche est caractérisé de façon spécifique par : 109 Indiquer parmi les antihypertenseurs suivants celui(ceux) qui appartient(nent) au groupe des bêta-bloquants ? 110 Parmi les propositions suivantes concernant les phéochromocytomes, une est fausse laquelle ? 111 La dihydralazine (Népressol®) possède tous les propriétés suivantes sauf une. Laquelle ? 112 Dans l'hyperaldostéronisme primaire (syndrome de Conn), on constate : 113 Quelle est la propriété principale de la quinidine ? 114 L'hypertension artérielle pulmonaire de type précapillaire d'une insuffisance respiratoire chronique est liée à : 115 Dans une hypertension artérielle maligne : 116 Une hypertension artérielle pulmonaire post-capillaire peut résulter de : 117 Une hypokaliémie peut se trouver associée à une hypertension artérielle dans laquelle(lesquelles) des circonstances suivantes ? 118 La consommation régulière d'un gramme par jour de glycirrhyzine entraîne parfois une hypertension artérielle qui se caractérise par : 119 Un syndrome de compression cave supérieure comporte : 120 Quel(s) est(sont) parmi les facteurs suivants, celui (ceux) qui favorise(nt) une thrombose veineuse ? 121 Parmi ces 5 substances ou médicaments, le(s)quel(s) est(sont) susceptible(s) d'induire ou d'aggraver une hypertension artérielle ? 122 Quelle est la conduite à tenir devant une HTA à 170/95 mmHg chez un homme de 70 ans (165cm, 95kg) ? 123 La coarctation de l'aorte peut se manifester par : 124 Les bêta-bloquants dans le traitement de l'hypertension artérielle (H.T.A) : 125 Parmi les 5 facteurs suivants, I'un ne favorise pas directement la thrombose, lequel ? 126 Chez un patient ayant une douleur thoracique antérieure, le diagnostic de dissection aortique est rendu plus vraisemblable par le ou les élément(s) suivant(s) : 127 Les signes cliniques d'une coarctation isthmique de l'aorte sont : 128 Devant un syndrome douloureux thoracique intense, quels sont les éléments en faveur d'une dissection aortique ? 129 Le facteur de risque essentiel de l'artériopathie athéromateuse des membres inférieurs est : 130 L'hypertension artérielle maligne se caractérise par les éléments suivants, sauf un, lequel ? 131 En présence d'une ischémie aiguë d'un membre, une ou plusieurs des affirmations vous feront récuser un traitement par la streptokinase : 132 Quels sont les facteurs de risque vasculaires présents chez cette
patiente? 133 Quels sont, dans l'énoncé de l'état actuel, les signes qui peuvent
être attribués ou aggravés par le traitement suivi? 134 Quel est votre choix parmi les autres antihypertenteurs possibles,
compte tenu des données cliniques et biologiques? 135 En cas de doute diagnostique, quel examen pouvez-vous effectuer
pour confirmer ce diagnostic? 136 Faut-il modifier le traitement antihypertenseur? Justifiez votre
réponse. 137 Quels sont les facteurs de risques vasculaires? 138 L'hypertension artérielle et l'alcalose hypopotassique sont reliées à
l'effet minéralo-corticoïde du cortisol produit en excès. Comment
serait le taux d'activité de la rénine plasmatique (ARP) et de
l'aldostérone plasmatique? 139 Expliquez, en fonction des données de l'observation, le mécanisme
présumé de cette hypoglycémie. 140 Vous décidez d'instaurer une perfusion de Ritodrine (Prepar®).
Quelles sont les contre-indications des bêtamimétiques? 141 Quels diagnostics évoquez-vous? 142 Quelles peuvent être les causes d'atrophie du rein droit chez cette
femme? 143 Quel est le type d'hypertension artérielle possible et argumentez la
réponse? 144 Dans ce contexte et avec ces données cliniques et biologiques,
quelles mesures thérapeutiques choisissez-vous? 145 Quels sont les arguments en faveur d'une HTA primitive et ceux en
faveur d'une HTA secondaire, dans ce cas? 146 Quelles sont les complications (urologiques et néphrologiques)
possibles de cette lithiase? 147 En fait, il s'avère qu'en quelques heures, le déficit s'atténue puis
disparaît le jour même. La fille de la malade, jointe, précise qu'il
s'agit d'une hypertension artérielle modérée (la TA systolique n'a
jamais dépassé 200 mmHg) traitée depuis plusieurs années avec un
bon contrôle tensionnel (130/90) par 2 comprimés par jour d'Adalate
LP*.
Les examens complémentaires suivants sont prescrits : Holter ECG,
échographie + doppler des artères cervicales, échographie
cardiaque bi-dimensionnelle. Les auriez-vous prescrits et dans quels
buts? 148 Après 3 jours d'observation, la TA est à plusieurs reprises, sans
traitement, à 190/100, sans hypotension orthostatique. Faut-il
redonner à moyen terme un traitement? L'Adalate LP* ou un autre
type de produit? 149 Quel traitement proposez-vous pour la cataracte? 150 Son hypertension artérielle est équilibrée par un inhibiteur calcique
en monoprise par jour. Attitude vis-à-vis de la thérapeutique
hypertensive lors du traitement de la cataracte? 151 Principales contre-indications du traitement par Sintrom®? 152 Des examens complémentaires sont-ils nécessaires et si oui
lesquels, dans quel(s) but(s)? 153 Au cours d'une hypertension artérielle (180-120 mmHg) le diagnostic de phéochromocytome est suggéré par la constatation de : 154 Dans un syndrome de Cushing on peut observer : 155 Quel cancer thyroïdien envisagez-vous devant l'association d'un nodule thyroïdien froid, d'une diarrhée, et une hypertension artérielle. 156 Choisissez parmi les propositions suivantes concernant le syndrome de Sheehan celle qui est exacte : 157 Les manifestations cliniques suivantes peuvent se voir au cours du syndrome de Cushing, sauf une. Indiquez laquelle ? 158 Une hypertension artérielle paroxystique est d'autant plus évocatrice d'un phéochromocytome que les poussées s'accompagnent : 159 Un phéochromocytome peut être évoqué sur : 160 En présence d'une hypertension artérielle, il faut penser à la possibilité d'un phéochromocytome dans toutes les circonstances suivantes, sauf une, laquelle ? 161 Parmi les propositions suivantes, indiquez celle qui est exacte : L'HTA d'un syndrome de Conn non opéré doit être traitée par : 162 Les causes endocriniennes d'HTA comportent : 163 HTA et diabète peuvent être associés en cas de : 164 Dans l'acromégalie, il existe : 165 La (les) manifestation(s) suivante(s) se rencontre(nt) dans les hypercalcémies aiguës : 166 L'hypertriglycéridémie de type IV peut se compliquer de : 167 Chez un malade présentant des accidents hypoglycémiques, quel(s) élément(s) ci-dessous, plaid(en)t en faveur d'un hyperinsulinisme organique ? 168 Indiquez, parmi les propositions suivantes, celle(s) qui est(sont) exacte(s). En cas d'acromégalie : 169 L'acromégalie peut comporter 4 des symptômes suivants : 170 Dans l'hypercorticisme métabolique type Cushing : 171 Au cours d'une hypertension artérielle paroxystique liée à un phéochromocytome le sujet se plaint des symptômes suivants, sauf un. Lequel ? 172 Les signes cliniques suivants peuvent se voir au cours de l'obésité commune, sauf un. Lequel ? 173 Quel est (quels sont) le(s) facteur(s) de risque cardiovasculaire fréquemment associé(s) au diabète non insulinodépendant ? 174 Une femme de 75 ans, traitée depuis deux ans pour un diabète, est retrouvée chez elle à midi par sa fille qui l'avait quittée à 8 h, avant qu'elle prenne son petit déjeuner, mais après avoir pris ses médicaments habituels et une dragée de Trinitrine®, car elle ne se sentait pas très bien. Le médecin appelé fait le diagnostic de coma hypoglycémique et pratique une injection intraveineuse de sérum-glucosé qui réveille aussitôt la malade. Celle-ci continue son traitement habituel mais s'alimente légèrement. L'interrogatoire nous apprend que le malaise a dû survenir de façon assez brutale sans aucun prodrome classique habituel : pas de palpitation, pas de transpiration, mais chute relativement brutale dans sa cuisine. Le lendemain matin, à 8 h, le médecin est rappelé pour récidive du coma et il adresse la malade à l'hôpital. A l'arrivée, un bilan d'urgence est pratiqué qui montre une glycémie à 1,6 mmol/l, une urée à 14 mmol/l, une creatininémie à 200 mmol/l. Le bilan neurologique et vasculaire est strictement normal, en dehors d'une hypertension artérielle à 16/9. La malade est aussitôt traitée par sérum-glucosé et reprend très rapidement conscience. Il s'agit d'une femme de 86 kgs pour 1m63 qui présente son ordonnance habituelle et celle-ci comporte : - un régime hypocalorique hypoglucidique mal suivi. - Avlocardyl® 40 : 2/jour. - Daonil® : 1 comprimé le matin, midi et soir, de prescription récente - Catapressan® : 1 comprimé et demi par jour - digitaliques : 5 Jours par semaine. Le diagnostic de son médecin traitant était celui de diabète non insulinodépendant chez une obèse avec hypertension artérielle relativement importante associée à une coronarite et à une insuffisance cardiaque modérée.
Quel(s) facteur(s) peut-on incriminer dans le déclenchement de l'accident hypoglycémique ? 175 Une femme de 75 ans, traitée depuis deux ans pour un diabète, est retrouvée chez elle à midi par sa fille qui l'avait quittée à 8 h, avant qu'elle prenne son petit déjeuner, mais après avoir pris ses médicaments habituels et une dragée de Trinitrine®, car elle ne se sentait pas très bien. Le médecin appelé fait le diagnostic de coma hypoglycémique et pratique une injection intraveineuse de sérum-glucosé qui réveille aussitôt la malade. Celle-ci continue son traitement habituel mais s'alimente légèrement. L'interrogatoire nous apprend que le malaise a dû survenir de façon assez brutale sans aucun prodrome classique habituel : pas de palpitation, pas de transpiration, mais chute relativement brutale dans sa cuisine. Le lendemain matin, à 8 h, le médecin est rappelé pour récidive du coma et il adresse la malade à l'hôpital. A l'arrivée, un bilan d'urgence est pratiqué qui montre une glycémie à 1,6 mmol/l, une urée à 14 mmol/l, une creatininémie à 200 mmol/l. Le bilan neurologique et vasculaire est strictement normal, en dehors d'une hypertension artérielle à 16/9. La malade est aussitôt traitée par sérum-glucosé et reprend très rapidement conscience. Il s'agit d'une femme de 86 kgs pour 1m63 qui présente son ordonnance habituelle et celle-ci comporte : - un régime hypocalorique hypoglucidique mal suivi. - Avlocardyl® 40 : 2/jour. - Daonil® : 1 comprimé le matin, midi et soir, de prescription récente - Catapressan® : 1 comprimé et demi par jour - digitaliques : 5 Jours par semaine. Le diagnostic de son médecin traitant était celui de diabète non insulinodépendant chez une obèse avec hypertension artérielle relativement importante associée à une coronarite et à une insuffisance cardiaque modérée.
Pourquoi aucun prodrome annonciateur n'a-t-il été ressenti par le malade ? Une ou plusieurs des réponses suivantes sont exactes : A 176 Une femme de 75 ans, traitée depuis deux ans pour un diabète, est retrouvée chez elle à midi par sa fille qui l'avait quittée à 8 h, avant qu'elle prenne son petit déjeuner, mais après avoir pris ses médicaments habituels et une dragée de Trinitrine®, car elle ne se sentait pas très bien. Le médecin appelé fait le diagnostic de coma hypoglycémique et pratique une injection intraveineuse de sérum-glucosé qui réveille aussitôt la malade. Celle-ci continue son traitement habituel mais s'alimente légèrement. L'interrogatoire nous apprend que le malaise a dû survenir de façon assez brutale sans aucun prodrome classique habituel : pas de palpitation, pas de transpiration, mais chute relativement brutale dans sa cuisine. Le lendemain matin, à 8 h, le médecin est rappelé pour récidive du coma et il adresse la malade à l'hôpital. A l'arrivée, un bilan d'urgence est pratiqué qui montre une glycémie à 1,6 mmol/l, une urée à 14 mmol/l, une creatininémie à 200 mmol/l. Le bilan neurologique et vasculaire est strictement normal, en dehors d'une hypertension artérielle à 16/9. La malade est aussitôt traitée par sérum-glucosé et reprend très rapidement conscience. Il s'agit d'une femme de 86 kgs pour 1m63 qui présente son ordonnance habituelle et celle-ci comporte : - un régime hypocalorique hypoglucidique mal suivi. - Avlocardyl® 40 : 2/jour. - Daonil® : 1 comprimé le matin, midi et soir, de prescription récente - Catapressan® : 1 comprimé et demi par jour - digitaliques : 5 Jours par semaine. Le diagnostic de son médecin traitant était celui de diabète non insulinodépendant chez une obèse avec hypertension artérielle relativement importante associée à une coronarite et à une insuffisance cardiaque modérée.
On peut expliquer la rechute par : 177 Une femme de 75 ans, traitée depuis deux ans pour un diabète, est retrouvée chez elle à midi par sa fille qui l'avait quittée à 8 h, avant qu'elle prenne son petit déjeuner, mais après avoir pris ses médicaments habituels et une dragée de Trinitrine®, car elle ne se sentait pas très bien. Le médecin appelé fait le diagnostic de coma hypoglycémique et pratique une injection intraveineuse de sérum-glucosé qui réveille aussitôt la malade. Celle-ci continue son traitement habituel mais s'alimente légèrement. L'interrogatoire nous apprend que le malaise a dû survenir de façon assez brutale sans aucun prodrome classique habituel : pas de palpitation, pas de transpiration, mais chute relativement brutale dans sa cuisine. Le lendemain matin, à 8 h, le médecin est rappelé pour récidive du coma et il adresse la malade à l'hôpital. A l'arrivée, un bilan d'urgence est pratiqué qui montre une glycémie à 1,6 mmol/l, une urée à 14 mmol/l, une creatininémie à 200 mmol/l. Le bilan neurologique et vasculaire est strictement normal, en dehors d'une hypertension artérielle à 16/9. La malade est aussitôt traitée par sérum-glucosé et reprend très rapidement conscience. Il s'agit d'une femme de 86 kgs pour 1m63 qui présente son ordonnance habituelle et celle-ci comporte : - un régime hypocalorique hypoglucidique mal suivi. - Avlocardyl® 40 : 2/jour. - Daonil® : 1 comprimé le matin, midi et soir, de prescription récente - Catapressan® : 1 comprimé et demi par jour - digitaliques : 5 Jours par semaine. Le diagnostic de son médecin traitant était celui de diabète non insulinodépendant chez une obèse avec hypertension artérielle relativement importante associée à une coronarite et à une insuffisance cardiaque modérée.
Quelle est l'attitude thérapeutique à adopter à la suite de cet incident ? 178 Une femme de 75 ans, traitée depuis deux ans pour un diabète, est retrouvée chez elle à midi par sa fille qui l'avait quittée à 8 h, avant qu'elle prenne son petit déjeuner, mais après avoir pris ses médicaments habituels et une dragée de Trinitrine®, car elle ne se sentait pas très bien. Le médecin appelé fait le diagnostic de coma hypoglycémique et pratique une injection intraveineuse de sérum-glucosé qui réveille aussitôt la malade. Celle-ci continue son traitement habituel mais s'alimente légèrement. L'interrogatoire nous apprend que le malaise a dû survenir de façon assez brutale sans aucun prodrome classique habituel : pas de palpitation, pas de transpiration, mais chute relativement brutale dans sa cuisine. Le lendemain matin, à 8 h, le médecin est rappelé pour récidive du coma et il adresse la malade à l'hôpital. A l'arrivée, un bilan d'urgence est pratiqué qui montre une glycémie à 1,6 mmol/l, une urée à 14 mmol/l, une creatininémie à 200 mmol/l. Le bilan neurologique et vasculaire est strictement normal, en dehors d'une hypertension artérielle à 16/9. La malade est aussitôt traitée par sérum-glucosé et reprend très rapidement conscience. Il s'agit d'une femme de 86 kgs pour 1m63 qui présente son ordonnance habituelle et celle-ci comporte : - un régime hypocalorique hypoglucidique mal suivi. - Avlocardyl® 40 : 2/jour. - Daonil® : 1 comprimé le matin, midi et soir, de prescription récente - Catapressan® : 1 comprimé et demi par jour - digitaliques : 5 Jours par semaine. Le diagnostic de son médecin traitant était celui de diabète non insulinodépendant chez une obèse avec hypertension artérielle relativement importante associée à une coronarite et à une insuffisance cardiaque modérée.
Parmi les signes suivants, habituels ou caractéristiques au cours de l'insuffisance thyroïdienne périphérique, le tableau classique de cette affection comporte : 179 Une femme de 75 ans, traitée depuis deux ans pour un diabète, est retrouvée chez elle à midi par sa fille qui l'avait quittée à 8 h, avant qu'elle prenne son petit déjeuner, mais après avoir pris ses médicaments habituels et une dragée de Trinitrine®, car elle ne se sentait pas très bien. Le médecin appelé fait le diagnostic de coma hypoglycémique et pratique une injection intraveineuse de sérum-glucosé qui réveille aussitôt la malade. Celle-ci continue son traitement habituel mais s'alimente légèrement. L'interrogatoire nous apprend que le malaise a dû survenir de façon assez brutale sans aucun prodrome classique habituel : pas de palpitation, pas de transpiration, mais chute relativement brutale dans sa cuisine. Le lendemain matin, à 8 h, le médecin est rappelé pour récidive du coma et il adresse la malade à l'hôpital. A l'arrivée, un bilan d'urgence est pratiqué qui montre une glycémie à 1,6 mmol/l, une urée à 14 mmol/l, une creatininémie à 200 mmol/l. Le bilan neurologique et vasculaire est strictement normal, en dehors d'une hypertension artérielle à 16/9. La malade est aussitôt traitée par sérum-glucosé et reprend très rapidement conscience. Il s'agit d'une femme de 86 kgs pour 1m63 qui présente son ordonnance habituelle et celle-ci comporte : - un régime hypocalorique hypoglucidique mal suivi. - Avlocardyl® 40 : 2/jour. - Daonil® : 1 comprimé le matin, midi et soir, de prescription récente - Catapressan® : 1 comprimé et demi par jour - digitaliques : 5 Jours par semaine. Le diagnostic de son médecin traitant était celui de diabète non insulinodépendant chez une obèse avec hypertension artérielle relativement importante associée à une coronarite et à une insuffisance cardiaque modérée.
Pour faire le point du diabète de ce malade, il est utile de demander : 180 Une femme de 75 ans, traitée depuis deux ans pour un diabète, est retrouvée chez elle à midi par sa fille qui l'avait quittée à 8 h, avant qu'elle prenne son petit déjeuner, mais après avoir pris ses médicaments habituels et une dragée de Trinitrine®, car elle ne se sentait pas très bien. Le médecin appelé fait le diagnostic de coma hypoglycémique et pratique une injection intraveineuse de sérum-glucosé qui réveille aussitôt la malade. Celle-ci continue son traitement habituel mais s'alimente légèrement. L'interrogatoire nous apprend que le malaise a dû survenir de façon assez brutale sans aucun prodrome classique habituel : pas de palpitation, pas de transpiration, mais chute relativement brutale dans sa cuisine. Le lendemain matin, à 8 h, le médecin est rappelé pour récidive du coma et il adresse la malade à l'hôpital. A l'arrivée, un bilan d'urgence est pratiqué qui montre une glycémie à 1,6 mmol/l, une urée à 14 mmol/l, une creatininémie à 200 mmol/l. Le bilan neurologique et vasculaire est strictement normal, en dehors d'une hypertension artérielle à 16/9. La malade est aussitôt traitée par sérum-glucosé et reprend très rapidement conscience. Il s'agit d'une femme de 86 kgs pour 1m63 qui présente son ordonnance habituelle et celle-ci comporte : - un régime hypocalorique hypoglucidique mal suivi. - Avlocardyl® 40 : 2/jour. - Daonil® : 1 comprimé le matin, midi et soir, de prescription récente - Catapressan® : 1 comprimé et demi par jour - digitaliques : 5 Jours par semaine. Le diagnostic de son médecin traitant était celui de diabète non insulinodépendant chez une obèse avec hypertension artérielle relativement importante associée à une coronarite et à une insuffisance cardiaque modérée.
La biologie devrait vraisemblablement montrer chez ce malade : 181 Une femme de 75 ans, traitée depuis deux ans pour un diabète, est retrouvée chez elle à midi par sa fille qui l'avait quittée à 8 h, avant qu'elle prenne son petit déjeuner, mais après avoir pris ses médicaments habituels et une dragée de Trinitrine®, car elle ne se sentait pas très bien. Le médecin appelé fait le diagnostic de coma hypoglycémique et pratique une injection intraveineuse de sérum-glucosé qui réveille aussitôt la malade. Celle-ci continue son traitement habituel mais s'alimente légèrement. L'interrogatoire nous apprend que le malaise a dû survenir de façon assez brutale sans aucun prodrome classique habituel : pas de palpitation, pas de transpiration, mais chute relativement brutale dans sa cuisine. Le lendemain matin, à 8 h, le médecin est rappelé pour récidive du coma et il adresse la malade à l'hôpital. A l'arrivée, un bilan d'urgence est pratiqué qui montre une glycémie à 1,6 mmol/l, une urée à 14 mmol/l, une creatininémie à 200 mmol/l. Le bilan neurologique et vasculaire est strictement normal, en dehors d'une hypertension artérielle à 16/9. La malade est aussitôt traitée par sérum-glucosé et reprend très rapidement conscience. Il s'agit d'une femme de 86 kgs pour 1m63 qui présente son ordonnance habituelle et celle-ci comporte : - un régime hypocalorique hypoglucidique mal suivi. - Avlocardyl® 40 : 2/jour. - Daonil® : 1 comprimé le matin, midi et soir, de prescription récente - Catapressan® : 1 comprimé et demi par jour - digitaliques : 5 Jours par semaine. Le diagnostic de son médecin traitant était celui de diabète non insulinodépendant chez une obèse avec hypertension artérielle relativement importante associée à une coronarite et à une insuffisance cardiaque modérée.
Pour rééquilibrer ce diabète, vous allez conseiller à ce malade : 182 Une femme de 75 ans, traitée depuis deux ans pour un diabète, est retrouvée chez elle à midi par sa fille qui l'avait quittée à 8 h, avant qu'elle prenne son petit déjeuner, mais après avoir pris ses médicaments habituels et une dragée de Trinitrine®, car elle ne se sentait pas très bien. Le médecin appelé fait le diagnostic de coma hypoglycémique et pratique une injection intraveineuse de sérum-glucosé qui réveille aussitôt la malade. Celle-ci continue son traitement habituel mais s'alimente légèrement. L'interrogatoire nous apprend que le malaise a dû survenir de façon assez brutale sans aucun prodrome classique habituel : pas de palpitation, pas de transpiration, mais chute relativement brutale dans sa cuisine. Le lendemain matin, à 8 h, le médecin est rappelé pour récidive du coma et il adresse la malade à l'hôpital. A l'arrivée, un bilan d'urgence est pratiqué qui montre une glycémie à 1,6 mmol/l, une urée à 14 mmol/l, une creatininémie à 200 mmol/l. Le bilan neurologique et vasculaire est strictement normal, en dehors d'une hypertension artérielle à 16/9. La malade est aussitôt traitée par sérum-glucosé et reprend très rapidement conscience. Il s'agit d'une femme de 86 kgs pour 1m63 qui présente son ordonnance habituelle et celle-ci comporte : - un régime hypocalorique hypoglucidique mal suivi. - Avlocardyl® 40 : 2/jour. - Daonil® : 1 comprimé le matin, midi et soir, de prescription récente - Catapressan® : 1 comprimé et demi par jour - digitaliques : 5 Jours par semaine. Le diagnostic de son médecin traitant était celui de diabète non insulinodépendant chez une obèse avec hypertension artérielle relativement importante associée à une coronarite et à une insuffisance cardiaque modérée.
Pour surveiller dans l'avenir l'équilibre de son diabète, vous lui conseillez de : 183 Une femme de 75 ans, traitée depuis deux ans pour un diabète, est retrouvée chez elle à midi par sa fille qui l'avait quittée à 8 h, avant qu'elle prenne son petit déjeuner, mais après avoir pris ses médicaments habituels et une dragée de Trinitrine®, car elle ne se sentait pas très bien. Le médecin appelé fait le diagnostic de coma hypoglycémique et pratique une injection intraveineuse de sérum-glucosé qui réveille aussitôt la malade. Celle-ci continue son traitement habituel mais s'alimente légèrement. L'interrogatoire nous apprend que le malaise a dû survenir de façon assez brutale sans aucun prodrome classique habituel : pas de palpitation, pas de transpiration, mais chute relativement brutale dans sa cuisine. Le lendemain matin, à 8 h, le médecin est rappelé pour récidive du coma et il adresse la malade à l'hôpital. A l'arrivée, un bilan d'urgence est pratiqué qui montre une glycémie à 1,6 mmol/l, une urée à 14 mmol/l, une creatininémie à 200 mmol/l. Le bilan neurologique et vasculaire est strictement normal, en dehors d'une hypertension artérielle à 16/9. La malade est aussitôt traitée par sérum-glucosé et reprend très rapidement conscience. Il s'agit d'une femme de 86 kgs pour 1m63 qui présente son ordonnance habituelle et celle-ci comporte : - un régime hypocalorique hypoglucidique mal suivi. - Avlocardyl® 40 : 2/jour. - Daonil® : 1 comprimé le matin, midi et soir, de prescription récente - Catapressan® : 1 comprimé et demi par jour - digitaliques : 5 Jours par semaine. Le diagnostic de son médecin traitant était celui de diabète non insulinodépendant chez une obèse avec hypertension artérielle relativement importante associée à une coronarite et à une insuffisance cardiaque modérée.
Parmi les manifestations suivantes, présentes chez la malade, les valeurs de T4 et de T3 sont en relation avec : 184 Madame M, 35 ans, consulte parce qu'elle a pris du poids et parce qu'elle présente depuis quelque temps des céphalées. Elle n'a pas d'antécédent pathologique particulier. Elle assure une contraception par pilule oestroprogestative normo-dosée. A l'examen clinique, on note : un poids à 72 kg pour 1,57 m avec des masses musculaires, la surcharge intéressant également la ceinture scapulaire pelvienne, les cuisses et les mollets ; une érythrose du visage ; quelques fines vergetures blanchâtres, verticales, aux flancs et à la racine des cuisses ; une tension artérielle à 180- 110 mm de Hg. Les résultats d'un bilan biologique sont les suivants : cholestérol à 8 mmol/l, triglycérides à 1,7 mmol/l, glycémie à jeun (sur plasma veineux) à 8,1 mmol/l, sodium plasmatique à 142 mmol/l et potassium plasmatique à 4,1 mmol/l, cortisolémie (à 8 h) à 350 microgrammes/l.
Quel(s) est(sont), parmi les éléments suivants de l'observation celui (ceux) qui peut (peuvent) être significatif(s) d'un hypercortisolisme ? 185 Madame M, 35 ans, consulte parce qu'elle a pris du poids et parce qu'elle présente depuis quelque temps des céphalées. Elle n'a pas d'antécédent pathologique particulier. Elle assure une contraception par pilule oestroprogestative normo-dosée. A l'examen clinique, on note : un poids à 72 kg pour 1,57 m avec des masses musculaires, la surcharge intéressant également la ceinture scapulaire pelvienne, les cuisses et les mollets ; une érythrose du visage ; quelques fines vergetures blanchâtres, verticales, aux flancs et à la racine des cuisses ; une tension artérielle à 180- 110 mm de Hg. Les résultats d'un bilan biologique sont les suivants : cholestérol à 8 mmol/l, triglycérides à 1,7 mmol/l, glycémie à jeun (sur plasma veineux) à 8,1 mmol/l, sodium plasmatique à 142 mmol/l et potassium plasmatique à 4,1 mmol/l, cortisolémie (à 8 h) à 350 microgrammes/l.
Parmi les résultats suivants, lequel rechercheriez-vous comme argument le plus significatif en faveur de l'étiologie secondaire à l'obésité de l'hypercortisolémie ? 186 Madame M, 35 ans, consulte parce qu'elle a pris du poids et parce qu'elle présente depuis quelque temps des céphalées. Elle n'a pas d'antécédent pathologique particulier. Elle assure une contraception par pilule oestroprogestative normo-dosée. A l'examen clinique, on note : un poids à 72 kg pour 1,57 m avec des masses musculaires, la surcharge intéressant également la ceinture scapulaire pelvienne, les cuisses et les mollets ; une érythrose du visage ; quelques fines vergetures blanchâtres, verticales, aux flancs et à la racine des cuisses ; une tension artérielle à 180- 110 mm de Hg. Les résultats d'un bilan biologique sont les suivants : cholestérol à 8 mmol/l, triglycérides à 1,7 mmol/l, glycémie à jeun (sur plasma veineux) à 8,1 mmol/l, sodium plasmatique à 142 mmol/l et potassium plasmatique à 4,1 mmol/l, cortisolémie (à 8 h) à 350 microgrammes/l.
Quels sont, parmi les données suivantes, celle(s) qui s'inscrirai(en)t en faveur d'une maladie de Cushing par adénome hypophysaire ? 187 Madame M, 35 ans, consulte parce qu'elle a pris du poids et parce qu'elle présente depuis quelque temps des céphalées. Elle n'a pas d'antécédent pathologique particulier. Elle assure une contraception par pilule oestroprogestative normo-dosée. A l'examen clinique, on note : un poids à 72 kg pour 1,57 m avec des masses musculaires, la surcharge intéressant également la ceinture scapulaire pelvienne, les cuisses et les mollets ; une érythrose du visage ; quelques fines vergetures blanchâtres, verticales, aux flancs et à la racine des cuisses ; une tension artérielle à 180- 110 mm de Hg. Les résultats d'un bilan biologique sont les suivants : cholestérol à 8 mmol/l, triglycérides à 1,7 mmol/l, glycémie à jeun (sur plasma veineux) à 8,1 mmol/l, sodium plasmatique à 142 mmol/l et potassium plasmatique à 4,1 mmol/l, cortisolémie (à 8 h) à 350 microgrammes/l.
Indiquez, parmi les propositions d'ordre thérapeutique suivantes, celle (celles) qui est (sont) fondée(s) : 188 Madame M, 35 ans, consulte parce qu'elle a pris du poids et parce qu'elle présente depuis quelque temps des céphalées. Elle n'a pas d'antécédent pathologique particulier. Elle assure une contraception par pilule oestroprogestative normo-dosée. A l'examen clinique, on note : un poids à 72 kg pour 1,57 m avec des masses musculaires, la surcharge intéressant également la ceinture scapulaire pelvienne, les cuisses et les mollets ; une érythrose du visage ; quelques fines vergetures blanchâtres, verticales, aux flancs et à la racine des cuisses ; une tension artérielle à 180- 110 mm de Hg. Les résultats d'un bilan biologique sont les suivants : cholestérol à 8 mmol/l, triglycérides à 1,7 mmol/l, glycémie à jeun (sur plasma veineux) à 8,1 mmol/l, sodium plasmatique à 142 mmol/l et potassium plasmatique à 4,1 mmol/l, cortisolémie (à 8 h) à 350 microgrammes/l.
L'argument (les arguments) suivant(s) permet(tent) d'affirmer le diagnostic de diabète chez ce patient : 189 Une femme de 39 ans, sans antécédent, a depuis quelques semaines une asthénie importante. Elle n'a pas de céphalée, pas de sueur, pas de palpitation. A l'examen on découvre une hypertension artérielle à 180/110 mm Hg. Le fond d'oeil est normal. L'électrocardiogramme montre une hypertrophie ventriculaire gauche très modérée avec une nette onde U. La clairance de la créatinine est de 100 ml/mn. La kaliémie mesurée à trois reprises est à 3 mmol/l.
L'examen biologique permettant de différencier hyperaldostéronisme primaire et secondaire est : 190 Une femme de 39 ans, sans antécédent, a depuis quelques semaines une asthénie importante. Elle n'a pas de céphalée, pas de sueur, pas de palpitation. A l'examen on découvre une hypertension artérielle à 180/110 mm Hg. Le fond d'oeil est normal. L'électrocardiogramme montre une hypertrophie ventriculaire gauche très modérée avec une nette onde U. La clairance de la créatinine est de 100 ml/mn. La kaliémie mesurée à trois reprises est à 3 mmol/l.
Les examens pouvant permettre de différencier hyperplasie bilatérale et adénome de Conn sont : 191 Une femme de 39 ans, sans antécédent, a depuis quelques semaines une asthénie importante. Elle n'a pas de céphalée, pas de sueur, pas de palpitation. A l'examen on découvre une hypertension artérielle à 180/110 mm Hg. Le fond d'oeil est normal. L'électrocardiogramme montre une hypertrophie ventriculaire gauche très modérée avec une nette onde U. La clairance de la créatinine est de 100 ml/mn. La kaliémie mesurée à trois reprises est à 3 mmol/l.
Les examens pouvant permettre de localiser l'adénome de Conn comportent : 192 Une femme de 39 ans, sans antécédent, a depuis quelques semaines une asthénie importante. Elle n'a pas de céphalée, pas de sueur, pas de palpitation. A l'examen on découvre une hypertension artérielle à 180/110 mm Hg. Le fond d'oeil est normal. L'électrocardiogramme montre une hypertrophie ventriculaire gauche très modérée avec une nette onde U. La clairance de la créatinine est de 100 ml/mn. La kaliémie mesurée à trois reprises est à 3 mmol/l.
Le médicament le plus logique pour traiter l'hypertension artérielle secondaire à une hyperplasie bilatérale est : 193 Une femme de 39 ans, sans antécédent, a depuis quelques semaines une asthénie importante. Elle n'a pas de céphalée, pas de sueur, pas de palpitation. A l'examen on découvre une hypertension artérielle à 180/110 mm Hg. Le fond d'oeil est normal. L'électrocardiogramme montre une hypertrophie ventriculaire gauche très modérée avec une nette onde U. La clairance de la créatinine est de 100 ml/mn. La kaliémie mesurée à trois reprises est à 3 mmol/l.
Tous les éléments cliniques suivants notés chez le patient sont en faveur de la maladie d'Addison, à l'exception d'un seul. Lequel ? 194 Un homme de 52 ans, hypertendu traité par 2 comprimés par jour de Catapressan vient vous consulter parce que, lors d'un examen systématique, une prise de sang a donné les résultats suivants : glycémie 7,5 mmol/l (1,35 g/l), cholestérol 8 mmol/l (3,09 g/l), triglycérides 4 mmol/l (3, 54 g/l). Il pèse 82 kgs pour 1,70 m ; la TA est à 17/9 ; l'examen est par ailleurs négatif.
Parmi les facteurs suivants, lequel (lesquels) peuvent jouer a priori un rôle dans l'élévation des triglycérides d'un tel patient ? 195 Un homme de 52 ans, hypertendu traité par 2 comprimés par jour de Catapressan vient vous consulter parce que, lors d'un examen systématique, une prise de sang a donné les résultats suivants : glycémie 7,5 mmol/l (1,35 g/l), cholestérol 8 mmol/l (3,09 g/l), triglycérides 4 mmol/l (3, 54 g/l). Il pèse 82 kgs pour 1,70 m ; la TA est à 17/9 ; l'examen est par ailleurs négatif.
Quelle(s) autre(s) anomalie(s) biologique(s) convient-il de rechercher chez un tel patient ? 196 Un homme de 52 ans, hypertendu traité par 2 comprimés par jour de Catapressan vient vous consulter parce que, lors d'un examen systématique, une prise de sang a donné les résultats suivants : glycémie 7,5 mmol/l (1,35 g/l), cholestérol 8 mmol/l (3,09 g/l), triglycérides 4 mmol/l (3, 54 g/l). Il pèse 82 kgs pour 1,70 m ; la TA est à 17/9 ; l'examen est par ailleurs négatif.
Le patient est menacé à plus ou moins longue échéance par le(s) risque(s) suivant(s) : 197 Un homme de 52 ans, hypertendu traité par 2 comprimés par jour de Catapressan vient vous consulter parce que, lors d'un examen systématique, une prise de sang a donné les résultats suivants : glycémie 7,5 mmol/l (1,35 g/l), cholestérol 8 mmol/l (3,09 g/l), triglycérides 4 mmol/l (3, 54 g/l). Il pèse 82 kgs pour 1,70 m ; la TA est à 17/9 ; l'examen est par ailleurs négatif.
Comme prescription(s) diététique(s), vous allez conseiller dans un premier temps : 198 Un homme de 52 ans, hypertendu traité par 2 comprimés par jour de Catapressan vient vous consulter parce que, lors d'un examen systématique, une prise de sang a donné les résultats suivants : glycémie 7,5 mmol/l (1,35 g/l), cholestérol 8 mmol/l (3,09 g/l), triglycérides 4 mmol/l (3, 54 g/l). Il pèse 82 kgs pour 1,70 m ; la TA est à 17/9 ; l'examen est par ailleurs négatif.
En même temps que le régime, vous allez prescrire d'emblée : 199 Un homme de 52 ans, hypertendu traité par 2 comprimés par jour de Catapressan vient vous consulter parce que, lors d'un examen systématique, une prise de sang a donné les résultats suivants : glycémie 7,5 mmol/l (1,35 g/l), cholestérol 8 mmol/l (3,09 g/l), triglycérides 4 mmol/l (3, 54 g/l). Il pèse 82 kgs pour 1,70 m ; la TA est à 17/9 ; l'examen est par ailleurs négatif.
Une électrophorèse des lipoprotéines est réalisée après 12 heures de jeûne. Quel en est l'aspect le plus probable ? 200 Un homme de 65 ans est hospitalisé pour dyspnée récente et troubles confusionnels. Sont également cliniquement notés : - des antécédents de bronchite chronique sur un tagagisme ancien, - une HTA évoluant depuis 5 ans et traitée par Modurétic® et Catapressan®, - la T.A. est à 130/85, la T° à 37 degrés, Le reste de l'examen clinique est normal. Biologiquement : Hémoglobine : 11,8 g/100 ml - Hématocrite 37 % - G.B. : 9800 Dans les urines : Prot. : 0 - Glycosurie : 0 - densité : 1020 - Osmolalité : 496 mOsm/kg Dans le sang : Urée : 0,20 g/l - Créat. : 10 mg/l - Uricémie : 30 mg/l - Protidémie : 70 g/l - Cholestérol : 2,6 g/l - Natrémie : 115 mEq/l - Chlore : 80 mEq/l - Kaliémie : 4,5 mEq/l Osmolalite plasmatique : 230 mOsm/kg - Cortisolémie normale - bicar. : 28 mEq/l. La radiographie du thorax montre une atélectasie lobaire supérieure gauche avec épanchement pleural du même côté.
Quel est le diagnostic le plus vraisemblable chez ce patient ? 201 Un homme de 65 ans est hospitalisé pour dyspnée récente et troubles confusionnels. Sont également cliniquement notés : - des antécédents de bronchite chronique sur un tagagisme ancien, - une HTA évoluant depuis 5 ans et traitée par Modurétic® et Catapressan®, - la T.A. est à 130/85, la T° à 37 degrés, Le reste de l'examen clinique est normal. Biologiquement : Hémoglobine : 11,8 g/100 ml - Hématocrite 37 % - G.B. : 9800 Dans les urines : Prot. : 0 - Glycosurie : 0 - densité : 1020 - Osmolalité : 496 mOsm/kg Dans le sang : Urée : 0,20 g/l - Créat. : 10 mg/l - Uricémie : 30 mg/l - Protidémie : 70 g/l - Cholestérol : 2,6 g/l - Natrémie : 115 mEq/l - Chlore : 80 mEq/l - Kaliémie : 4,5 mEq/l Osmolalite plasmatique : 230 mOsm/kg - Cortisolémie normale - bicar. : 28 mEq/l. La radiographie du thorax montre une atélectasie lobaire supérieure gauche avec épanchement pleural du même côté.
Dans un syndrome de Schwartz-Bartter (hypersécrétion inappropriée d'ADH) (SIADH) on note typiquement : 202 Un homme de 65 ans est hospitalisé pour dyspnée récente et troubles confusionnels. Sont également cliniquement notés : - des antécédents de bronchite chronique sur un tagagisme ancien, - une HTA évoluant depuis 5 ans et traitée par Modurétic® et Catapressan®, - la T.A. est à 130/85, la T° à 37 degrés, Le reste de l'examen clinique est normal. Biologiquement : Hémoglobine : 11,8 g/100 ml - Hématocrite 37 % - G.B. : 9800 Dans les urines : Prot. : 0 - Glycosurie : 0 - densité : 1020 - Osmolalité : 496 mOsm/kg Dans le sang : Urée : 0,20 g/l - Créat. : 10 mg/l - Uricémie : 30 mg/l - Protidémie : 70 g/l - Cholestérol : 2,6 g/l - Natrémie : 115 mEq/l - Chlore : 80 mEq/l - Kaliémie : 4,5 mEq/l Osmolalite plasmatique : 230 mOsm/kg - Cortisolémie normale - bicar. : 28 mEq/l. La radiographie du thorax montre une atélectasie lobaire supérieure gauche avec épanchement pleural du même côté.
L'osmolalité urinaire chez ce patient vous paraît ? 203 Un homme de 65 ans est hospitalisé pour dyspnée récente et troubles confusionnels. Sont également cliniquement notés : - des antécédents de bronchite chronique sur un tagagisme ancien, - une HTA évoluant depuis 5 ans et traitée par Modurétic® et Catapressan®, - la T.A. est à 130/85, la T° à 37 degrés, Le reste de l'examen clinique est normal. Biologiquement : Hémoglobine : 11,8 g/100 ml - Hématocrite 37 % - G.B. : 9800 Dans les urines : Prot. : 0 - Glycosurie : 0 - densité : 1020 - Osmolalité : 496 mOsm/kg Dans le sang : Urée : 0,20 g/l - Créat. : 10 mg/l - Uricémie : 30 mg/l - Protidémie : 70 g/l - Cholestérol : 2,6 g/l - Natrémie : 115 mEq/l - Chlore : 80 mEq/l - Kaliémie : 4,5 mEq/l Osmolalite plasmatique : 230 mOsm/kg - Cortisolémie normale - bicar. : 28 mEq/l. La radiographie du thorax montre une atélectasie lobaire supérieure gauche avec épanchement pleural du même côté.
Parmi ces traitements lequel vous parait nécessaire dans tous les cas ? 204 Un homme de 65 ans est hospitalisé pour dyspnée récente et troubles confusionnels. Sont également cliniquement notés : - des antécédents de bronchite chronique sur un tagagisme ancien, - une HTA évoluant depuis 5 ans et traitée par Modurétic® et Catapressan®, - la T.A. est à 130/85, la T° à 37 degrés, Le reste de l'examen clinique est normal. Biologiquement : Hémoglobine : 11,8 g/100 ml - Hématocrite 37 % - G.B. : 9800 Dans les urines : Prot. : 0 - Glycosurie : 0 - densité : 1020 - Osmolalité : 496 mOsm/kg Dans le sang : Urée : 0,20 g/l - Créat. : 10 mg/l - Uricémie : 30 mg/l - Protidémie : 70 g/l - Cholestérol : 2,6 g/l - Natrémie : 115 mEq/l - Chlore : 80 mEq/l - Kaliémie : 4,5 mEq/l Osmolalite plasmatique : 230 mOsm/kg - Cortisolémie normale - bicar. : 28 mEq/l. La radiographie du thorax montre une atélectasie lobaire supérieure gauche avec épanchement pleural du même côté.
Ce malade est atteint d'un désordre de l'équilibre acido-basique, lequel ? 205 Quelles sont les propositions exactes concernant les conditions de mesure de la pression artérielle (PA) ? 206 Lors de l’auto mesure, quelles conditions doivent être respectées ? 207 Quels sont les principaux éléments à rechercher lors de l’examen clinique d’un hypertendu ? 208 Devant quels éléments doit-on rechercher une HTA secondaire ? 209 L’hypertrophie ventriculaire gauche secondaire à l’hypertension artérielle 210 Les inhibiteurs de l’enzyme de conversion sont contre indiqués en cas de 211 Le bilan systématique d’hypertension artérielle doit comporter 212 Parmi ces antihypertenseurs, lesquels sont contre indiqués au cours de la grossesse ? 213 Les examens demandés systématiquement dans le bilan de retentissement d'HTA sont : 214 Citer 2 antihypertenseurs pouvant être responsables d'une impuissance sexuelle. 215 Cas clinique QROC N°7 : Un patient âgé de 58 ans, diabétique, consulte pour découverte récente de chiffres tensionnels élevés. La pression artérielle mesurée au cabinet médical est à 165/95 mmHg.
Quel est le niveau du risque cardiovasculaire global chez ce patient ? Argumentez. 216 Cas clinique QROC N°7 : Un patient âgé de 58 ans, diabétique, consulte pour découverte récente de chiffres tensionnels élevés. La pression artérielle mesurée au cabinet médical est à 165/95 mmHg.
Citez une association de 2 familles d'antihypertenseurs à prescrire chez ce patient : 217 Cas clinique QROC N°7 : Un patient âgé de 58 ans, diabétique, consulte pour découverte récente de chiffres tensionnels élevés. La pression artérielle mesurée au cabinet médical est à 165/95 mmHg.
Quel est l'objectif tensionnel à cibler chez ce patient ? 218 Parmi les circonstances suivantes, laquelle (lesquelles) est (sont) en faveur d’une sténose unilatérale de l’artère rénale chez une patiente hypertendue ? 219 Au cours de l’HTA Réno-vasculaire, la ou les propositions suivantes concernant l’aortographie rénale, sont vraies : 220 Patiente âgée de 42 ans, suivie pour hypertension artérielle depuis 5 ans sous Lopril 25 mg 1cpx2/jour, consulte aux urgences pour une dyspnée brutale. L’examen physique trouve : Patiente orthopnéique, polypneique. La SaO2 à l’air ambiant=86%. Tension artérielle= 230/120 mmHg. Fréquence cardiaque= 120bpm. Des râles crépitants aux deux champs pulmonaires.
Quel(s) traitement(s) urgent(s) à instaurer chez cette patiente ? 221 Patiente âgée de 42 ans, suivie pour hypertension artérielle depuis 5 ans sous Lopril 25 mg 1cpx2/jour, consulte aux urgences pour une dyspnée brutale. L’examen physique trouve : Patiente orthopnéique, polypneique. La SaO2 à l’air ambiant=86%. Tension artérielle= 230/120 mmHg. Fréquence cardiaque= 120bpm. Des râles crépitants aux deux champs pulmonaires.
Quel(s) est (sont) le (les)élément(s) à rechercher par l’interrogatoire chez cette patiente : 222 Un patient âgé de 65 ans, diabétique, consulte pour découverte fortuite de chiffres tensionnels élevés. L’examen somatique est sans particularités en dehors d’un surpoids et d’une pression artérielle mesurée à 2 reprises à 165/95 mmHg.
Comment estimez-vous le risque cardiovasculaire chez ce patient ? 223 Un patient âgé de 65 ans, diabétique, consulte pour découverte fortuite de chiffres tensionnels élevés. L’examen somatique est sans particularités en dehors d’un surpoids et d’une pression artérielle mesurée à 2 reprises à 165/95 mmHg.
Parmi ces examens, lesquels doivent être demandés systématiquement chez ce patient ? 224 Un patient âgé de 65 ans, diabétique, consulte pour découverte fortuite de chiffres tensionnels élevés. L’examen somatique est sans particularités en dehors d’un surpoids et d’une pression artérielle mesurée à 2 reprises à 165/95 mmHg.
Les mesures hygiéno-diététiques que vous devez conseiller au patient sont : 225 Un patient âgé de 65 ans, diabétique, consulte pour découverte fortuite de chiffres tensionnels élevés. L’examen somatique est sans particularités en dehors d’un surpoids et d’une pression artérielle mesurée à 2 reprises à 165/95 mmHg.
Le médecin a décidé de prescrire une association de 2 antihypertenseurs. Parmi ces associations, lesquelles peuvent être indiquées en première intention chez ce patient ? 226 Mme S, âgée de 40 ans, tabagisme 2 Paquets/Année occasionnel, sans antécédents pathologiques notables, sous traitement contraceptif oral, consulte son médecin de travail pour des céphalées récentes. L'examen clinique trouve une pression artérielle à 145/95 mmHg après un repos de 5 minutes et contrôlée après 20 minutes. Cette pression artérielle est symétrique aux 2 bras et la fréquence cardiaque est à 86 cycles/mn. Le reste de l'examen clinique est normal. Poids 68Kg, taille 1m70. Glycémie à 5 mmol/l cholestérol total 1,6g/l, LDL Cholestérol 0,90 g/l, HDL Cholestérol 0,7 g/l, TG 1,3g/l
Devant cette hypertension artérielle quelle est l'attitude à suivre : 227 Mme S, âgée de 40 ans, tabagisme 2 Paquets/Année occasionnel, sans antécédents pathologiques notables, sous traitement contraceptif oral, consulte son médecin de travail pour des céphalées récentes. L'examen clinique trouve une pression artérielle à 145/95 mmHg après un repos de 5 minutes et contrôlée après 20 minutes. Cette pression artérielle est symétrique aux 2 bras et la fréquence cardiaque est à 86 cycles/mn. Le reste de l'examen clinique est normal. Poids 68Kg, taille 1m70. Glycémie à 5 mmol/l cholestérol total 1,6g/l, LDL Cholestérol 0,90 g/l, HDL Cholestérol 0,7 g/l, TG 1,3g/l
Devant cette hypertension artérielle chez cette jeune femme, il faut rechercher une hypertension artérielle secondaire. Vous recherchez en particulier : 228 Mme S, âgée de 40 ans, tabagisme 2 Paquets/Année occasionnel, sans antécédents pathologiques notables, sous traitement contraceptif oral, consulte son médecin de travail pour des céphalées récentes. L'examen clinique trouve une pression artérielle à 145/95 mmHg après un repos de 5 minutes et contrôlée après 20 minutes. Cette pression artérielle est symétrique aux 2 bras et la fréquence cardiaque est à 86 cycles/mn. Le reste de l'examen clinique est normal. Poids 68Kg, taille 1m70. Glycémie à 5 mmol/l cholestérol total 1,6g/l, LDL Cholestérol 0,90 g/l, HDL Cholestérol 0,7 g/l, TG 1,3g/l
Parmi les examens suivants quels sont ceux qui vont figurer dans le bilan que vous allez demander une fois l'HTA grade I est confirmée par la MAPA ? 229 Mme S, âgée de 40 ans, tabagisme 2 Paquets/Année occasionnel, sans antécédents pathologiques notables, sous traitement contraceptif oral, consulte son médecin de travail pour des céphalées récentes. L'examen clinique trouve une pression artérielle à 145/95 mmHg après un repos de 5 minutes et contrôlée après 20 minutes. Cette pression artérielle est symétrique aux 2 bras et la fréquence cardiaque est à 86 cycles/mn. Le reste de l'examen clinique est normal. Poids 68Kg, taille 1m70. Glycémie à 5 mmol/l cholestérol total 1,6g/l, LDL Cholestérol 0,90 g/l, HDL Cholestérol 0,7 g/l, TG 1,3g/l
Parmi les propositions suivantes, quelles sont celles que vous retiendrez pour cette patiente ? 230 Mme S, âgée de 40 ans, tabagisme 2 Paquets/Année occasionnel, sans antécédents pathologiques notables, sous traitement contraceptif oral, consulte son médecin de travail pour des céphalées récentes. L'examen clinique trouve une pression artérielle à 145/95 mmHg après un repos de 5 minutes et contrôlée après 20 minutes. Cette pression artérielle est symétrique aux 2 bras et la fréquence cardiaque est à 86 cycles/mn. Le reste de l'examen clinique est normal. Poids 68Kg, taille 1m70. Glycémie à 5 mmol/l cholestérol total 1,6g/l, LDL Cholestérol 0,90 g/l, HDL Cholestérol 0,7 g/l, TG 1,3g/l
Le traitement de cette hypertension artérielle doit associer 231 L'évaluation du risque cardio-vasculaire global chez un patient hypertendu est basée sur les éléments suivants : 232 La prescription d'un inhibiteur de l'enzyme de conversion (IEC) peut être responsable: 233 L'Existence d'une HTA secondaire à un hyperaldostéronisme primaire est évoquée devant 234 Une hypertension artérielle s'aggravant sous traitement beta-bloquant chez un patient âgé de 25 ans fait évoquer en première intention : 235 Les deux classes d'anti-hypertenseurs recommandés en première intention chez un homme âgé de 63 ans, diabétique, tabagique dyslipidémique et présentant une hypertension artérielle de grade II sont : 236 Les bêta-bloquants exercent leur effet antihypertenseur à travers : 237 L'hydochlorothiazide (Esidrex*) peut engendrer : 238 Une hypertension artérielle grade II a été diagnostiquée chez Mr A.B âgé de 54 ans, aux antécédents
d’infarctus de myocarde.
Quel (s) traitement(s) pouvez-prescrire pour son HTA en 1ère intention ? 239 Chez un patient âgé de 82 ans, ayant eu il y un mois une prothèse de la hanche et qui présente une HTA de
découverte récente (PA=165/75mmHg) vous prescrivez : 240 L’hypertension artérielle : 241 Madame Bahija
âgée de 69 ans, diabétique type 2, HTA depuis 10 ans sous trithérapie : ramipril 10mg+ amlodipine 10 mg +
hydrochlorothiazide 25 mg. Au cours de son dernier contrôle : patiente asymptomatique, sa TA au
cabinet=160/90 mmHg, FC=80/min, l’auscultation cardio-pulmonaire est sans anomalies. ECG:RRS à 70/min,
indice de sokolow à 44mm Biologie : créatinine à 65 umol/l, microalbuminurie à 35mg/24h Voici les résultats
de la MAPA demandée pour suspicion d’HTA résistante.
Selon les données clinico-biologiques, électriques
et de la MAPA, Madame Bahija : 242 Madame Bahija
âgée de 69 ans, diabétique type 2, HTA depuis 10 ans sous trithérapie : ramipril 10mg+ amlodipine 10 mg +
hydrochlorothiazide 25 mg. Au cours de son dernier contrôle : patiente asymptomatique, sa TA au
cabinet=160/90 mmHg, FC=80/min, l’auscultation cardio-pulmonaire est sans anomalies. ECG:RRS à 70/min,
indice de sokolow à 44mm Biologie : créatinine à 65 umol/l, microalbuminurie à 35mg/24h Voici les résultats
de la MAPA demandée pour suspicion d’HTA résistante.
Comment évaluez vous le risque cardio-vasculaire de madame Bahija ? 243 Madame Bahija
âgée de 69 ans, diabétique type 2, HTA depuis 10 ans sous trithérapie : ramipril 10mg+ amlodipine 10 mg +
hydrochlorothiazide 25 mg. Au cours de son dernier contrôle : patiente asymptomatique, sa TA au
cabinet=160/90 mmHg, FC=80/min, l’auscultation cardio-pulmonaire est sans anomalies. ECG:RRS à 70/min,
indice de sokolow à 44mm Biologie : créatinine à 65 umol/l, microalbuminurie à 35mg/24h Voici les résultats
de la MAPA demandée pour suspicion d’HTA résistante.
Quelle sera votre conduite à tenir thérapeutique ? 244 Madame Bahija
âgée de 69 ans, diabétique type 2, HTA depuis 10 ans sous trithérapie : ramipril 10mg+ amlodipine 10 mg +
hydrochlorothiazide 25 mg. Au cours de son dernier contrôle : patiente asymptomatique, sa TA au
cabinet=160/90 mmHg, FC=80/min, l’auscultation cardio-pulmonaire est sans anomalies. ECG:RRS à 70/min,
indice de sokolow à 44mm Biologie : créatinine à 65 umol/l, microalbuminurie à 35mg/24h Voici les résultats
de la MAPA demandée pour suspicion d’HTA résistante.
Patiente, âgée de 40 ans, consulte pour des douleurs intermittentes au niveau de l’hypochondre droit
évoluant depuis 30 jours.
A l’anamnèse, la patiente est originaire de Tatatouine et réside à Kasserine, femme au foyer, possède un chat
et consomme souvent des grillades d’agneaux abattus dans la ferme de ses parents.
A l’examen, la patiente est apyrétique, présentant un ictère conjonctival, un abdomen souple et une flèche
hépatique à 15 cm.
A la biologie, l’hémogramme est normal. Au bilan hépatique, on note une élévation de la bilirubine à
prédominance conjuguée, des phosphatases alcalines et des gamma GT.
Un kyste hydatique du foie compliqué est évoqué.
1/ Les éléments de l’observation en faveur de ce diagnostic sont : 245 Madame Bahija
âgée de 69 ans, diabétique type 2, HTA depuis 10 ans sous trithérapie : ramipril 10mg+ amlodipine 10 mg +
hydrochlorothiazide 25 mg. Au cours de son dernier contrôle : patiente asymptomatique, sa TA au
cabinet=160/90 mmHg, FC=80/min, l’auscultation cardio-pulmonaire est sans anomalies. ECG:RRS à 70/min,
indice de sokolow à 44mm Biologie : créatinine à 65 umol/l, microalbuminurie à 35mg/24h Voici les résultats
de la MAPA demandée pour suspicion d’HTA résistante.
La complication à suspecter devant ce tableau est : 246 Madame Bahija
âgée de 69 ans, diabétique type 2, HTA depuis 10 ans sous trithérapie : ramipril 10mg+ amlodipine 10 mg +
hydrochlorothiazide 25 mg. Au cours de son dernier contrôle : patiente asymptomatique, sa TA au
cabinet=160/90 mmHg, FC=80/min, l’auscultation cardio-pulmonaire est sans anomalies. ECG:RRS à 70/min,
indice de sokolow à 44mm Biologie : créatinine à 65 umol/l, microalbuminurie à 35mg/24h Voici les résultats
de la MAPA demandée pour suspicion d’HTA résistante.
La confirmation du diagnostic repose sur : 247 Une sténose des artères rénales est suspectée en cas : 248 Une HTA peut être secondaire : 249 Vous avez décidé de prescrire une association de 2 antihypertenseurs chez un patient diabétique hypertendu. Parmi ces associations, lesquelles peuvent être indiquées en première intention ? 250 Un patient âgé de 65 ans, diabétique sous ADO, sans autres facteurs de risque cardiovasculaire connus, consulte pour des céphalées occipitales. L’examen somatique est sans particularités en dehors d’une pression artérielle à 170/95 mmHg.
Quel est le niveau de risque cardiovasculaire global chez ce patient ? 251 Un patient âgé de 65 ans, diabétique sous ADO, sans autres facteurs de risque cardiovasculaire connus, consulte pour des céphalées occipitales. L’examen somatique est sans particularités en dehors d’une pression artérielle à 170/95 mmHg.
Vous demandez systématiquement chez ce patient: 252 Un patient âgé de 65 ans, diabétique sous ADO, sans autres facteurs de risque cardiovasculaire connus, consulte pour des céphalées occipitales. L’examen somatique est sans particularités en dehors d’une pression artérielle à 170/95 mmHg.
Votre prise en charge chez ce patient comportera : 253 Une HTA secondaire doit être évoquée devant : 254 Les examens paracliniques à demander de façon systématique devant une HTA sont : 255 Chez un patient hypertendu avec une hypokaliémie, vous souhaitez exclure la prise de produits hypokaliémants. Parmi les produits suivants, lequel (lesquels) peu(ven)t induire une hypokaliémie : 256 Cas clinique 9 : Une femme âgée de 33 ans, obèse, sans antécédents pathologiques notables, sous traitement contraceptif oral, consulte son médecin pour des céphalées récentes avec bourdonnements d'oreilles. L'examen clinique trouve une pression artérielle à 145/95 mmHg après un repos de 5 minutes et contrôlée après 30 minutes. Cette pression artérielle est symétrique aux 2 bras et la fréquence cardiaque est à 80 cycles/mn. Le reste de l'examen clinique est normal. Poids 92Kg, taille 1m70, Glycémie à 5 mmol/l, cholestérol total 1,6g/l, LDL Cholestérol 0,90 g/l, HDL Cholestérol 0,7 g/l, TG 1,3g/l.
Devant cette hypertension artérielle quelle est l'attitude à suivre : 257 Cas clinique 9 : Une femme âgée de 33 ans, obèse, sans antécédents pathologiques notables, sous traitement contraceptif oral, consulte son médecin pour des céphalées récentes avec bourdonnements d'oreilles. L'examen clinique trouve une pression artérielle à 145/95 mmHg après un repos de 5 minutes et contrôlée après 30 minutes. Cette pression artérielle est symétrique aux 2 bras et la fréquence cardiaque est à 80 cycles/mn. Le reste de l'examen clinique est normal. Poids 92Kg, taille 1m70, Glycémie à 5 mmol/l, cholestérol total 1,6g/l, LDL Cholestérol 0,90 g/l, HDL Cholestérol 0,7 g/l, TG 1,3g/l.
Devant cette hypertension artérielle chez cette jeune femme, la suspicion d'une hypertension artérielle secondaire doit faire rechercher : 258 Cas clinique 9 : Une femme âgée de 33 ans, obèse, sans antécédents pathologiques notables, sous traitement contraceptif oral, consulte son médecin pour des céphalées récentes avec bourdonnements d'oreilles. L'examen clinique trouve une pression artérielle à 145/95 mmHg après un repos de 5 minutes et contrôlée après 30 minutes. Cette pression artérielle est symétrique aux 2 bras et la fréquence cardiaque est à 80 cycles/mn. Le reste de l'examen clinique est normal. Poids 92Kg, taille 1m70, Glycémie à 5 mmol/l, cholestérol total 1,6g/l, LDL Cholestérol 0,90 g/l, HDL Cholestérol 0,7 g/l, TG 1,3g/l.
Parmi les examens suivants quels sont ceux qui vont figurer dans le bilan initial que vous allez demander chez cette patiente ? 259 Cas clinique 9 : Une femme âgée de 33 ans, obèse, sans antécédents pathologiques notables, sous traitement contraceptif oral, consulte son médecin pour des céphalées récentes avec bourdonnements d'oreilles. L'examen clinique trouve une pression artérielle à 145/95 mmHg après un repos de 5 minutes et contrôlée après 30 minutes. Cette pression artérielle est symétrique aux 2 bras et la fréquence cardiaque est à 80 cycles/mn. Le reste de l'examen clinique est normal. Poids 92Kg, taille 1m70, Glycémie à 5 mmol/l, cholestérol total 1,6g/l, LDL Cholestérol 0,90 g/l, HDL Cholestérol 0,7 g/l, TG 1,3g/l.
Parmi les propositions suivantes, quelles sont celles que vous retiendrez chez cette patiente ? 260 Cas clinique 9 : Une femme âgée de 33 ans, obèse, sans antécédents pathologiques notables, sous traitement contraceptif oral, consulte son médecin pour des céphalées récentes avec bourdonnements d'oreilles. L'examen clinique trouve une pression artérielle à 145/95 mmHg après un repos de 5 minutes et contrôlée après 30 minutes. Cette pression artérielle est symétrique aux 2 bras et la fréquence cardiaque est à 80 cycles/mn. Le reste de l'examen clinique est normal. Poids 92Kg, taille 1m70, Glycémie à 5 mmol/l, cholestérol total 1,6g/l, LDL Cholestérol 0,90 g/l, HDL Cholestérol 0,7 g/l, TG 1,3g/l.
Le bilan d'une HTA secondaire est négatif et la fonction rénale normale. Parmi les propositions thérapeutiques suivantes quelle(s) est celle(s) pouvant convenir pour débuter le traitement de cette hypertension artérielle ? 261 Madame X., 40 ans, est enceinte pour la 3ème fois, car elle a arrêté sa pilule en raison d'une hypertension artérielle. Elle pèse 60 kg pour 1 m 55, les deux premières grossesses se sont déroulées sans problèmes. Les cycles de Madame X sont réguliers. Les dernières règles sont du 12 Mars 1983.
Quelle doit être la hauteur théorique de l'utérus à six mols révolus ? 262 Madame X., 40 ans, est enceinte pour la 3ème fois, car elle a arrêté sa pilule en raison d'une hypertension artérielle. Elle pèse 60 kg pour 1 m 55, les deux premières grossesses se sont déroulées sans problèmes. Les cycles de Madame X sont réguliers. Les dernières règles sont du 12 Mars 1983.
Quelle est la durée du congé prénatal de cette patiente ? 263 Madame X., 40 ans, est enceinte pour la 3ème fois, car elle a arrêté sa pilule en raison d'une hypertension artérielle. Elle pèse 60 kg pour 1 m 55, les deux premières grossesses se sont déroulées sans problèmes. Les cycles de Madame X sont réguliers. Les dernières règles sont du 12 Mars 1983.
L'étude des antécédents de Madame X. vous permet de dire qu'elle appartient à une population à risque : 264 Madame X., 40 ans, est enceinte pour la 3ème fois, car elle a arrêté sa pilule en raison d'une hypertension artérielle. Elle pèse 60 kg pour 1 m 55, les deux premières grossesses se sont déroulées sans problèmes. Les cycles de Madame X sont réguliers. Les dernières règles sont du 12 Mars 1983.
Le diagnostic le plus probable est : 265 Une femme de 27 ans, institutrice de classe maternelle, mère de trois enfants, est à 31 semaines d'aménorrhée gravidique. Elle habite à 40 kms de son lieu de travail et doit chaque jour accomplir ce trajet en voiture. On retrouve dans ses antécédents : trois accouchements qui se sont normalement déroulés, à terme, une appendicectomie dans l'enfance, deux interruptions volontaires de grossesse à 25 et 26 ans. Depuis quarante-huit heures, elle se plaint de douleurs lombaires droites, de nausées et depuis quelques heures elle ressent des brûlures mictionnelles. Sa température est à 38°. Enfin, elle se plaint depuis deux heures de contractions utérines survenant toutes les dix minutes, de plus en plus longues (trente secondes) et douloureuses depuis une heure. Le col utérin est long, ouvert à l'orifice externe, déhiscent à l'orifice interne. La hauteur utérine est de 27 cm. Le foetus, dont les dimensions échographiques ont toujours été concordantes avec le terme, est vivant : Mouvements actifs et bruits du coeur sont présents. Il n'y a jamais eu d'hypertension artérielle, ni de glycosurie, Mais la recherche de protéinurie avec des bandelettes est positive.
Parmi les examens suivants le(s)quel(s) demanderez-vous ? 266 Une femme de 27 ans, institutrice de classe maternelle, mère de trois enfants, est à 31 semaines d'aménorrhée gravidique. Elle habite à 40 kms de son lieu de travail et doit chaque jour accomplir ce trajet en voiture. On retrouve dans ses antécédents : trois accouchements qui se sont normalement déroulés, à terme, une appendicectomie dans l'enfance, deux interruptions volontaires de grossesse à 25 et 26 ans. Depuis quarante-huit heures, elle se plaint de douleurs lombaires droites, de nausées et depuis quelques heures elle ressent des brûlures mictionnelles. Sa température est à 38°. Enfin, elle se plaint depuis deux heures de contractions utérines survenant toutes les dix minutes, de plus en plus longues (trente secondes) et douloureuses depuis une heure. Le col utérin est long, ouvert à l'orifice externe, déhiscent à l'orifice interne. La hauteur utérine est de 27 cm. Le foetus, dont les dimensions échographiques ont toujours été concordantes avec le terme, est vivant : Mouvements actifs et bruits du coeur sont présents. Il n'y a jamais eu d'hypertension artérielle, ni de glycosurie, Mais la recherche de protéinurie avec des bandelettes est positive.
Une menace d'accouchement prématuré est favorisé par : 267 Une femme de 27 ans, institutrice de classe maternelle, mère de trois enfants, est à 31 semaines d'aménorrhée gravidique. Elle habite à 40 kms de son lieu de travail et doit chaque jour accomplir ce trajet en voiture. On retrouve dans ses antécédents : trois accouchements qui se sont normalement déroulés, à terme, une appendicectomie dans l'enfance, deux interruptions volontaires de grossesse à 25 et 26 ans. Depuis quarante-huit heures, elle se plaint de douleurs lombaires droites, de nausées et depuis quelques heures elle ressent des brûlures mictionnelles. Sa température est à 38°. Enfin, elle se plaint depuis deux heures de contractions utérines survenant toutes les dix minutes, de plus en plus longues (trente secondes) et douloureuses depuis une heure. Le col utérin est long, ouvert à l'orifice externe, déhiscent à l'orifice interne. La hauteur utérine est de 27 cm. Le foetus, dont les dimensions échographiques ont toujours été concordantes avec le terme, est vivant : Mouvements actifs et bruits du coeur sont présents. Il n'y a jamais eu d'hypertension artérielle, ni de glycosurie, Mais la recherche de protéinurie avec des bandelettes est positive.
En cas d'accouchement prématuré le nouveau-né est particulièrement menacé par : 268 Une femme de 27 ans, institutrice de classe maternelle, mère de trois enfants, est à 31 semaines d'aménorrhée gravidique. Elle habite à 40 kms de son lieu de travail et doit chaque jour accomplir ce trajet en voiture. On retrouve dans ses antécédents : trois accouchements qui se sont normalement déroulés, à terme, une appendicectomie dans l'enfance, deux interruptions volontaires de grossesse à 25 et 26 ans. Depuis quarante-huit heures, elle se plaint de douleurs lombaires droites, de nausées et depuis quelques heures elle ressent des brûlures mictionnelles. Sa température est à 38°. Enfin, elle se plaint depuis deux heures de contractions utérines survenant toutes les dix minutes, de plus en plus longues (trente secondes) et douloureuses depuis une heure. Le col utérin est long, ouvert à l'orifice externe, déhiscent à l'orifice interne. La hauteur utérine est de 27 cm. Le foetus, dont les dimensions échographiques ont toujours été concordantes avec le terme, est vivant : Mouvements actifs et bruits du coeur sont présents. Il n'y a jamais eu d'hypertension artérielle, ni de glycosurie, Mais la recherche de protéinurie avec des bandelettes est positive.
Pendant la grossesse, on est autorisé d'effectuer la vaccination contre : 269 Un homme de 60 ans, gros fumeur, hypertendu, est hospitalisé pour malaise. Dans les antécédents, on retrouve des céphalées. L'examen met en évidence une hypertension artérielle à 18-12, une rate débordant de 5 cm sous le rebord costal, une distension thoracique avec une langue dépapillée, un foie de 13 cm de hauteur ferme, une érythrose des extrémités. L'examen neurologique est normal . L'hémogramme montre : - GR : 6 500 000/mm3 - Hématocrite : 60 % - Leucocytes : 16 000/mm3 dont 60 % de PN - 0 % de PB - 30 % de lymphocytes - 10 % de monocytes - Plaquettes : 600 000/mm3 - VS : 1-2
Quel est, parmi ces examens, celui que vous allez pratiquer pour affirmer le diagnostic de polyglobulie ? 270 Un homme de 60 ans, gros fumeur, hypertendu, est hospitalisé pour malaise. Dans les antécédents, on retrouve des céphalées. L'examen met en évidence une hypertension artérielle à 18-12, une rate débordant de 5 cm sous le rebord costal, une distension thoracique avec une langue dépapillée, un foie de 13 cm de hauteur ferme, une érythrose des extrémités. L'examen neurologique est normal . L'hémogramme montre : - GR : 6 500 000/mm3 - Hématocrite : 60 % - Leucocytes : 16 000/mm3 dont 60 % de PN - 0 % de PB - 30 % de lymphocytes - 10 % de monocytes - Plaquettes : 600 000/mm3 - VS : 1-2
Ce patient a une polyglobulie vraie. Quel(s) est(sont) l'(es) examen(s) que vous allez pratiquer pour exclure le diagnostic de polyglobulie secondaire ? 271 Un homme de 60 ans, gros fumeur, hypertendu, est hospitalisé pour malaise. Dans les antécédents, on retrouve des céphalées. L'examen met en évidence une hypertension artérielle à 18-12, une rate débordant de 5 cm sous le rebord costal, une distension thoracique avec une langue dépapillée, un foie de 13 cm de hauteur ferme, une érythrose des extrémités. L'examen neurologique est normal . L'hémogramme montre : - GR : 6 500 000/mm3 - Hématocrite : 60 % - Leucocytes : 16 000/mm3 dont 60 % de PN - 0 % de PB - 30 % de lymphocytes - 10 % de monocytes - Plaquettes : 600 000/mm3 - VS : 1-2
Quel est le diagnostic le plus vraisemblable que vous évoquez en fonction du contexte clinique et biologique ? 272 Un homme de 60 ans, gros fumeur, hypertendu, est hospitalisé pour malaise. Dans les antécédents, on retrouve des céphalées. L'examen met en évidence une hypertension artérielle à 18-12, une rate débordant de 5 cm sous le rebord costal, une distension thoracique avec une langue dépapillée, un foie de 13 cm de hauteur ferme, une érythrose des extrémités. L'examen neurologique est normal . L'hémogramme montre : - GR : 6 500 000/mm3 - Hématocrite : 60 % - Leucocytes : 16 000/mm3 dont 60 % de PN - 0 % de PB - 30 % de lymphocytes - 10 % de monocytes - Plaquettes : 600 000/mm3 - VS : 1-2
Parmi les hypothèses diagnostics suivantes, une seule est possible. Laquelle ? 273 Un homme de 60 ans, gros fumeur, hypertendu, est hospitalisé pour malaise. Dans les antécédents, on retrouve des céphalées depuis quelques mois L'examen met en évidence une hypertension artérielle à 18-12, une rate débordant de 5 cm sous le rebord costal, une distension thoracique, un foie de 13 cm de hauteur ferme, une érythrose des extrémités, une langue dépapillée. L'examen neurologique est normal. L'hémogramme montre : - GR : 6 500 000/mm3 - hématocrite : 60 % - leucocytes : 16 000/mm3 dont 60 % de PN ; 0 % de PE ; 0 % de PB ; 30 % de L ; 10 % de M, - plaquettes : 600 000/mm3 - VS : 1-2.
Quel est, parmi ces examens, celui que vous allez pratiquer pour affirmer le diagnostic de polyglobulie ? 274 Un homme de 60 ans, gros fumeur, hypertendu, est hospitalisé pour malaise. Dans les antécédents, on retrouve des céphalées depuis quelques mois L'examen met en évidence une hypertension artérielle à 18-12, une rate débordant de 5 cm sous le rebord costal, une distension thoracique, un foie de 13 cm de hauteur ferme, une érythrose des extrémités, une langue dépapillée. L'examen neurologique est normal. L'hémogramme montre : - GR : 6 500 000/mm3 - hématocrite : 60 % - leucocytes : 16 000/mm3 dont 60 % de PN ; 0 % de PE ; 0 % de PB ; 30 % de L ; 10 % de M, - plaquettes : 600 000/mm3 - VS : 1-2.
Ce patient a une polyglobulie vraie. Compte-tenu de l'examen clinique, quel(s) est(sont) le(les) examen(s) que vous allez pratiquer pour exclure les étiologies de polyglobulie secondaire ? 275 Un homme de 60 ans, gros fumeur, hypertendu, est hospitalisé pour malaise. Dans les antécédents, on retrouve des céphalées depuis quelques mois L'examen met en évidence une hypertension artérielle à 18-12, une rate débordant de 5 cm sous le rebord costal, une distension thoracique, un foie de 13 cm de hauteur ferme, une érythrose des extrémités, une langue dépapillée. L'examen neurologique est normal. L'hémogramme montre : - GR : 6 500 000/mm3 - hématocrite : 60 % - leucocytes : 16 000/mm3 dont 60 % de PN ; 0 % de PE ; 0 % de PB ; 30 % de L ; 10 % de M, - plaquettes : 600 000/mm3 - VS : 1-2.
Quel est le diagnostic le plus vraisemblable en fonction des données disponibles ? 276 Un homme de 60 ans, gros fumeur, hypertendu, est hospitalisé pour malaise. Dans les antécédents, on retrouve des céphalées depuis quelques mois L'examen met en évidence une hypertension artérielle à 18-12, une rate débordant de 5 cm sous le rebord costal, une distension thoracique, un foie de 13 cm de hauteur ferme, une érythrose des extrémités, une langue dépapillée. L'examen neurologique est normal. L'hémogramme montre : - GR : 6 500 000/mm3 - hématocrite : 60 % - leucocytes : 16 000/mm3 dont 60 % de PN ; 0 % de PE ; 0 % de PB ; 30 % de L ; 10 % de M, - plaquettes : 600 000/mm3 - VS : 1-2.
Quel est le diagnostic vraisemblable chez ce patient ? 277 Dans le cadre du retentissement vasculaire de l'hypertension artérielle, les propositions suivantes peuvent être retrouvées : 278 Parmi les examens complémentaires à demander systématiquement dans le cadre du bilan initial d'une HTA de primo découverte, on retient : 279 Afin de dépister une atteinte infraclinique des organes cibles, les examens complémentaires additionnels non systématiques suivants sont conseillés : 280 L'HTA de résistance a les caractéristiques suivantes : 281 Quels sont les antihypertenseurs autorisés en cas d'HTA gravidique ? 282 En faveur d'une HTA secondaire on retient : 283 Les éléments en faveur d'une HTA réno-vasculaire sont : 284 Parmi les propositions suivantes, quelle est la cause la plus fréquente d'HTA secondaire ? 285 Quelles sont, parmi les associations suivantes d'antihypertenseurs, celles qui sont recommandées ? 286 L'hypertrophie ventriculaire gauche au cours de l'HTA : 287 Le retentissement cardiaque de l'hypertension artérielle se manifeste par : 288 Les propositions suivantes font-elles partie des complications cérébrales de l'HTA ? 289 Devant une patiente âgée de 62 ans, hypertendue, qui se présente aux urgences pour céphalées, dyspnée à type d'orthopnée avec à l'examen physique une TA à 230/120 mmHg aux deux bras, des râles crépitants à l'auscultation des 2 bases pulmonaires et une hypertrophie ventriculaire gauche de type systolique isolée à l'ECG, il faut : 290 Quels sont, parmi ces examens, ceux qui sont liés à l'appréciation du retentissement de l'HTA : 291 Dans le cadre du bilan de retentissement rénal de l'HTA, on peut conclure à une atteinte d'organe cible lorsque : 292 Dans le phéochromocytome, quels sont les examens complémentaires nécessaires au diagnostic ? 293 Devant une HTA avec des poussées hypertensives, le diagnostic de phéochromocytome est suspecté devant : 294 L'hypertension artérielle associée à une hypokaliémie doit faire rechercher : 295 Le ou les médicament(s) suivant(s) peut(peuvent) provoquer ou favoriser l'apparition d'une HTA : 296 En faveur d'un adénome de Conn : 297 Concernant la prise en charge de l'HTA essentielle : 298 La conduite à tenir devant une HTA résistante comporte le ou les mesures suivante(s) : 299 Dans le cadre de la surveillance d'un sujet hypertendu, le médecin traitant doit : 300 Parmi les contre-indications des inhibiteurs de l'enzyme de conversion, quelles sont les propositions exactes : 301 La pression artérielle cible chez le diabétique âgé de 18 à 65 ans doit être inférieure à : 302 En cas d'HTA grade 1 avec un risque cardiovasculaire élevé, quelles sont les propositions exactes : 303 Devant une urgence hypertensive, quels objectifs thérapeutiques retenez-vous ? 304 Homme de 66 ans, HTA traitée par mesures hygiéno-diététiques et Amlodipine 5mg/j, consulte aux urgences pour toux et dyspnée d'apparition récente, brutale vers 5h du matin, sans douleur thoracique ni palpitations. Hospitalisé aux soins intensifs de cardiologie après 80mg de Lasilix IVD. À l'arrivée : TA 240/140 mmHg symétrique, FC 100 bpm, T 37°C, SpO2 96% sous O2 4L/mn. Auscultation cardiaque normale, râles crépitants aux 2 champs pulmonaires, pas de signes d'insuffisance cardiaque droite, flou visuel d'apparition récente. ECG : hypertrophie ventriculaire gauche de type systolique.
Parmi les propositions suivantes, laquelle ou lesquelles retiendrez-vous chez ce patient : 305 Homme de 66 ans, HTA traitée par mesures hygiéno-diététiques et Amlodipine 5mg/j, consulte aux urgences pour toux et dyspnée d'apparition récente, brutale vers 5h du matin, sans douleur thoracique ni palpitations. Hospitalisé aux soins intensifs de cardiologie après 80mg de Lasilix IVD. À l'arrivée : TA 240/140 mmHg symétrique, FC 100 bpm, T 37°C, SpO2 96% sous O2 4L/mn. Auscultation cardiaque normale, râles crépitants aux 2 champs pulmonaires, pas de signes d'insuffisance cardiaque droite, flou visuel d'apparition récente. ECG : hypertrophie ventriculaire gauche de type systolique.
Quels sont les facteurs déclenchants à rechercher chez ce patient : 306 Homme de 66 ans, HTA traitée par mesures hygiéno-diététiques et Amlodipine 5mg/j, consulte aux urgences pour toux et dyspnée d'apparition récente, brutale vers 5h du matin, sans douleur thoracique ni palpitations. Hospitalisé aux soins intensifs de cardiologie après 80mg de Lasilix IVD. À l'arrivée : TA 240/140 mmHg symétrique, FC 100 bpm, T 37°C, SpO2 96% sous O2 4L/mn. Auscultation cardiaque normale, râles crépitants aux 2 champs pulmonaires, pas de signes d'insuffisance cardiaque droite, flou visuel d'apparition récente. ECG : hypertrophie ventriculaire gauche de type systolique.
Quelles sont les mesures immédiates de prise en charge : 307 Homme de 66 ans, HTA traitée par mesures hygiéno-diététiques et Amlodipine 5mg/j, consulte aux urgences pour toux et dyspnée d'apparition récente, brutale vers 5h du matin, sans douleur thoracique ni palpitations. Hospitalisé aux soins intensifs de cardiologie après 80mg de Lasilix IVD. À l'arrivée : TA 240/140 mmHg symétrique, FC 100 bpm, T 37°C, SpO2 96% sous O2 4L/mn. Auscultation cardiaque normale, râles crépitants aux 2 champs pulmonaires, pas de signes d'insuffisance cardiaque droite, flou visuel d'apparition récente. ECG : hypertrophie ventriculaire gauche de type systolique.
Quelles sont les causes possibles de l'hypokaliémie retrouvée chez ce patient : 308 Femme de 35 ans, obèse, sans antécédents pathologiques notables, sous contraceptif oral, consulte pour céphalées récentes avec bourdonnements d'oreilles. PA 145/95 mmHg après 5 min de repos, contrôlée après 30 minutes, symétrique aux 2 bras, FC 80. Reste de l'examen normal. Poids 92kg, taille 1m70, glycémie 5 mmol/l, cholestérol total 1,6g/l, LDL 0,90g/l, HDL 0,7g/l, TG 1,3g/l. Le diagnostic d'HTA a ensuite été confirmé par la MAPA, et le bilan d'HTA secondaire s'est révélé négatif avec fonction rénale normale.
Devant cette hypertension artérielle, quelle est l'attitude à suivre : 309 Femme de 35 ans, obèse, sans antécédents pathologiques notables, sous contraceptif oral, consulte pour céphalées récentes avec bourdonnements d'oreilles. PA 145/95 mmHg après 5 min de repos, contrôlée après 30 minutes, symétrique aux 2 bras, FC 80. Reste de l'examen normal. Poids 92kg, taille 1m70, glycémie 5 mmol/l, cholestérol total 1,6g/l, LDL 0,90g/l, HDL 0,7g/l, TG 1,3g/l. Le diagnostic d'HTA a ensuite été confirmé par la MAPA, et le bilan d'HTA secondaire s'est révélé négatif avec fonction rénale normale.
Devant cette hypertension artérielle chez cette jeune femme, la suspicion d'une hypertension artérielle secondaire doit faire rechercher : 310 Femme de 35 ans, obèse, sans antécédents pathologiques notables, sous contraceptif oral, consulte pour céphalées récentes avec bourdonnements d'oreilles. PA 145/95 mmHg après 5 min de repos, contrôlée après 30 minutes, symétrique aux 2 bras, FC 80. Reste de l'examen normal. Poids 92kg, taille 1m70, glycémie 5 mmol/l, cholestérol total 1,6g/l, LDL 0,90g/l, HDL 0,7g/l, TG 1,3g/l. Le diagnostic d'HTA a ensuite été confirmé par la MAPA, et le bilan d'HTA secondaire s'est révélé négatif avec fonction rénale normale.
Parmi les examens suivants, quels sont ceux qui vont figurer dans le bilan initial que vous allez demander chez cette patiente ? 311 Femme de 35 ans, obèse, sans antécédents pathologiques notables, sous contraceptif oral, consulte pour céphalées récentes avec bourdonnements d'oreilles. PA 145/95 mmHg après 5 min de repos, contrôlée après 30 minutes, symétrique aux 2 bras, FC 80. Reste de l'examen normal. Poids 92kg, taille 1m70, glycémie 5 mmol/l, cholestérol total 1,6g/l, LDL 0,90g/l, HDL 0,7g/l, TG 1,3g/l. Le diagnostic d'HTA a ensuite été confirmé par la MAPA, et le bilan d'HTA secondaire s'est révélé négatif avec fonction rénale normale.
Parmi les propositions suivantes, quelles sont celles que vous retiendrez chez cette patiente ? 312 Femme de 35 ans, obèse, sans antécédents pathologiques notables, sous contraceptif oral, consulte pour céphalées récentes avec bourdonnements d'oreilles. PA 145/95 mmHg après 5 min de repos, contrôlée après 30 minutes, symétrique aux 2 bras, FC 80. Reste de l'examen normal. Poids 92kg, taille 1m70, glycémie 5 mmol/l, cholestérol total 1,6g/l, LDL 0,90g/l, HDL 0,7g/l, TG 1,3g/l. Le diagnostic d'HTA a ensuite été confirmé par la MAPA, et le bilan d'HTA secondaire s'est révélé négatif avec fonction rénale normale.
Le bilan d'une HTA secondaire est négatif et la fonction rénale normale. Parmi les propositions thérapeutiques suivantes, quelle(s) est (sont) celle(s) pouvant convenir pour débuter le traitement de cette hypertension artérielle ? 313 Femme de 35 ans, obèse, sans antécédents pathologiques notables, sous contraceptif oral, consulte pour céphalées récentes avec bourdonnements d'oreilles. PA 145/95 mmHg après 5 min de repos, contrôlée après 30 minutes, symétrique aux 2 bras, FC 80. Reste de l'examen normal. Poids 92kg, taille 1m70, glycémie 5 mmol/l, cholestérol total 1,6g/l, LDL 0,90g/l, HDL 0,7g/l, TG 1,3g/l. Le diagnostic d'HTA a ensuite été confirmé par la MAPA, et le bilan d'HTA secondaire s'est révélé négatif avec fonction rénale normale.
Parmi les effets indésirables des IEC, lequel (lesquels) est (sont) exact(s) ? 314 Femme de 35 ans, obèse, sans antécédents pathologiques notables, sous contraceptif oral, consulte pour céphalées récentes avec bourdonnements d'oreilles. PA 145/95 mmHg après 5 min de repos, contrôlée après 30 minutes, symétrique aux 2 bras, FC 80. Reste de l'examen normal. Poids 92kg, taille 1m70, glycémie 5 mmol/l, cholestérol total 1,6g/l, LDL 0,90g/l, HDL 0,7g/l, TG 1,3g/l. Le diagnostic d'HTA a ensuite été confirmé par la MAPA, et le bilan d'HTA secondaire s'est révélé négatif avec fonction rénale normale.
Le suivi chez cette patiente est une étape essentielle. Parmi les propositions suivantes, lesquelles sont exactes ? 315 L’HVG secondaire à l’HTA : 316 Les examens suivants doivent être demandés de façon systématique dans le cadre du bilan initial d’HTA ? 317 Quels sont les arguments qui orientent vers une HTA secondaire ? 318 Dans l’hyper-aldostéronisme primaire, on trouve : 319 Une micro-albuminurie: 320 Une sténose des artères rénales est suspectée en cas de: 321 L’objectif tensionnel à atteindre chez un hypertendu diabétique de 60 ans est : 322 L’objectif tensionnel à atteindre chez un hypertendu de 86 ans est : 323 Concernant la sténose des artères rénales : 324 Une HTA peut être secondaire: 325 Une HTA résistante : 326 Les signes échographiques caractéristiques du retentissement cardiaque d’HTA sont: 327 En faveur d’un hypercorticisme : 328 Quels sont les médicaments autorisés en cas d’HTA gravidique : 329 Les IEC ont les effets suivants: 330 Les contre-indications des IEC sont: 331 Les IEC ont comme effets secondaires : 332 Les diurétiques de l’anse : 333 Les bétabloquants : 334 Les indications préférentielles des bétabloquants dans le traitement d’HTA sont: 335 Les inhibiteurs calciques type dihydropyridine : 336 Les inhibiteurs calciques type non dihydropyridine : 337 Les atteintes d’organe cible liées à l’HTA sont: 338 En cas d’urgence hypertensive, une baisse rapide et importante de la pression artérielle systolique jusqu’à 120 mmHg est exigée dans une situation, laquelle : 339 Les facteurs de risque cardiovasculaires majeurs sont: 340 Un patient âgé de 65 ans, diabétique et coronarien, consulte pour des chiffres tensionnels élevés. La pression artérielle est mesurée à 190/110 mmHg à 3 reprises. Quelle serait votre conduite ? 341 Les complications suivantes sont secondaires à l’HTA ? 342 Une urgence hypertensive : 343 Les antihypertenseurs suivants peuvent être prescrits au cours de la grossesse : 344 La prescription de l’amlodipine dans le traitement d’HTA peut être associée aux effets secondaires suivants : 345 L’hypertrophie ventriculaire gauche secondaire à l’HTA : 346 Les signes électriques en faveur d’une HTA sont : 347 Les complications vasculaires d’une HTA sont : 348 Les examens complémentaires suivants sont demandés pour détecter une atteinte d’organe cible : 349 Les diurétiques thiazidiques : 350 Le risque d’hyperkaliémie est majoré par l’association de : 351 Une HTA maligne comporte les signes suivants: 352 Vous avez décidé de prescrire une association de 2 antihypertenseurs chez un patient diabétique hypertendu. Parmi ces associations, lesquelles peuvent être indiquées en première intention? 353 Les arguments suivants sont en faveur d’un phéochromocytome : 354 Au cours de l’HTA Réno-vasculaire, l’aortographie rénale est un examen: 355 Parmi les propositions suivantes, quelles sont les deux causes les plus fréquentes d’HTA secondaire ? 356 Un risque très élevé selon GLOBORISK est défini par : 357 Les paramètres inclus dans le calcul du GLOBORISK sont : 358 Une monothérapie anti-hypertensive est indiquée en cas de : 359 En cas d’HTA grade 1 confirmée, la conduite à tenir serait : 360 Le GLOBORISK d’un patient âgé de 65 ans, hypertendu, diabétique type 2 avec une HVG est : 361 Un patient âgé de 30 ans, tabagique, consulte aux urgences pour céphalées et bourdonnement d'oreilles. L'examen somatique est normal en dehors d'une pression artérielle à 185/100 mmHg contrôlée à trois reprises.
Parmi ces examens complémentaires, lesquels doivent être demandés systématiquement dans le bilan initial d’HTA chez ce patient? 362 Un patient âgé de 30 ans, tabagique, consulte aux urgences pour céphalées et bourdonnement d'oreilles. L'examen somatique est normal en dehors d'une pression artérielle à 185/100 mmHg contrôlée à trois reprises. Le patient a été mis sous périndopril 10 mg 1 cp/j et amlodipine 5 mg 1 cp/j avec des mesures hygiéno-diététiques d'HTA et a été adressé à un cardiologue pour complément de suivi.
Parmi les règles hygiéno-diététiques d’HTA, vous retenez : 363 Un patient âgé de 30 ans, tabagique, consulte aux urgences pour céphalées et bourdonnement d'oreilles. L'examen somatique est normal en dehors d'une pression artérielle à 185/100 mmHg contrôlée à trois reprises. Le patient a été mis sous périndopril 10 mg 1 cp/j et amlodipine 5 mg 1 cp/j avec des mesures hygiéno-diététiques d'HTA et a été adressé à un cardiologue pour complément de suivi. Deux semaines après, le patient consulte aux urgences pour orthopnée. L'examen met en évidence une pression artérielle à 220/120 mmHg, une polypnée et des râles crépitants diffus. La biologie montre une aggravation sévère de la fonction rénale (qui était normale) avec une hypokaliémie. La radiographie de thorax montre un syndrome alvéolo-interstitiel bilatéral.
A ce stade de l’examen, quelle serait l’étiologie la plus probable d’HTA chez ce patient ? 364 Un patient âgé de 30 ans, tabagique, consulte aux urgences pour céphalées et bourdonnement d'oreilles. L'examen somatique est normal en dehors d'une pression artérielle à 185/100 mmHg contrôlée à trois reprises. Le patient a été mis sous périndopril 10 mg 1 cp/j et amlodipine 5 mg 1 cp/j avec des mesures hygiéno-diététiques d'HTA et a été adressé à un cardiologue pour complément de suivi. Deux semaines après, le patient consulte aux urgences pour orthopnée. L'examen met en évidence une pression artérielle à 220/120 mmHg, une polypnée et des râles crépitants diffus. La biologie montre une aggravation sévère de la fonction rénale (qui était normale) avec une hypokaliémie. La radiographie de thorax montre un syndrome alvéolo-interstitiel bilatéral.
Quel(s) examen(s) complémentaire(s) demandez-vous pour confirmer votre diagnostic ? 365 Patiente âgée de 42 ans, suivie pour hypertension artérielle depuis 5 ans sous Lopril 25 mg 1 cp x 2/jour, consulte aux urgences pour une dyspnée brutale. L'examen physique trouve : patiente orthopnéique, polypnéique. La SaO2 à l'air ambiant = 86 %. Tension artérielle = 230/120 mmHg. Fréquence cardiaque = 120 bpm. Des râles crépitants aux deux champs pulmonaires.
Quel(s) est (sont) le (les) diagnostic(s) à évoquer chez cette patiente ? 366 Patiente âgée de 42 ans, suivie pour hypertension artérielle depuis 5 ans sous Lopril 25 mg 1 cp x 2/jour, consulte aux urgences pour une dyspnée brutale. L'examen physique trouve : patiente orthopnéique, polypnéique. La SaO2 à l'air ambiant = 86 %. Tension artérielle = 230/120 mmHg. Fréquence cardiaque = 120 bpm. Des râles crépitants aux deux champs pulmonaires.
Quel(s) traitement(s) urgent(s) à instaurer chez cette patiente ? 367 Patiente âgée de 42 ans, suivie pour hypertension artérielle depuis 5 ans sous Lopril 25 mg 1 cp x 2/jour, consulte aux urgences pour une dyspnée brutale. L'examen physique trouve : patiente orthopnéique, polypnéique. La SaO2 à l'air ambiant = 86 %. Tension artérielle = 230/120 mmHg. Fréquence cardiaque = 120 bpm. Des râles crépitants aux deux champs pulmonaires.
Quel(s) est (sont) le (les)élément(s) à rechercher par l’interrogatoire chez cette patiente : 368 Madame MR présente une HTA mal équilibrée à 220/100 aux 2 bras, sous acébutolol et méthyldopa. L'interrogatoire révèle une consommation de réglisse depuis plus de 10 ans (200 mg/j) arrêtée depuis 3 mois. L'examen clinique est normal. Biologie : ionogramme sanguin Na 142, K 3,3, créatinine 75 µmol/l ; ionogramme urinaire Na 90 mEq/l, K 30 mEq/l pour une diurèse à 1,5 l/24h, sans protéinurie. L'activité rénine plasmatique est à 0,2 ng/ml/h (0,2-0,7). Aldostéronémie 920 pmol/l (30-220). Un test au Captopril : rénine plasmatique à 0,02 ng/ml/h et aldostéronémie 1000 pmol/l. Dosage des VMA et des dérivés méthoxylés normaux.
Le tableau clinique et biologique de cette HTA évoque : 369 Madame MR présente une HTA mal équilibrée à 220/100 aux 2 bras, sous acébutolol et méthyldopa. L'interrogatoire révèle une consommation de réglisse depuis plus de 10 ans (200 mg/j) arrêtée depuis 3 mois. L'examen clinique est normal. Biologie : ionogramme sanguin Na 142, K 3,3, créatinine 75 µmol/l ; ionogramme urinaire Na 90 mEq/l, K 30 mEq/l pour une diurèse à 1,5 l/24h, sans protéinurie. L'activité rénine plasmatique est à 0,2 ng/ml/h (0,2-0,7). Aldostéronémie 920 pmol/l (30-220). Un test au Captopril : rénine plasmatique à 0,02 ng/ml/h et aldostéronémie 1000 pmol/l. Dosage des VMA et des dérivés méthoxylés normaux.
L’ensemble du tableau évoque : 370 Madame MR présente une HTA mal équilibrée à 220/100 aux 2 bras, sous acébutolol et méthyldopa. L'interrogatoire révèle une consommation de réglisse depuis plus de 10 ans (200 mg/j) arrêtée depuis 3 mois. L'examen clinique est normal. Biologie : ionogramme sanguin Na 142, K 3,3, créatinine 75 µmol/l ; ionogramme urinaire Na 90 mEq/l, K 30 mEq/l pour une diurèse à 1,5 l/24h, sans protéinurie. L'activité rénine plasmatique est à 0,2 ng/ml/h (0,2-0,7). Aldostéronémie 920 pmol/l (30-220). Un test au Captopril : rénine plasmatique à 0,02 ng/ml/h et aldostéronémie 1000 pmol/l. Dosage des VMA et des dérivés méthoxylés normaux.
Dans un but diagnostic, la prescription peut comporter: 371 Un patient âgé de 66 ans, diabétique et coronarien, consulte pour une HTA confirmée par MAPA.
Le diagnostic d’HTA est retenu si la pression artérielle moyenne de 24 heures à la MAPA est supérieure à : 372 Un patient âgé de 66 ans, diabétique et coronarien, consulte pour une HTA confirmée par MAPA.
L’analyse de la MAPA a montré un profil Non dipper. Ce profil correspond à : 373 Un patient âgé de 66 ans, diabétique et coronarien, consulte pour une HTA confirmée par MAPA.
Le GLOBORISK de ce patient est supérieur à : 374 Un patient âgé de 66 ans, diabétique et coronarien, consulte pour une HTA confirmée par MAPA.
L’attitude thérapeutique chez ce patient serait : 375 L’HTA dite « de volume » se caractérise par : 376 L’HTA « de résistance » décrit : 377 Parmi les mécanismes contribuant à l’HTA essentielle : 378 La dysfonction endothéliale favorise l’HTA en : 379 L’augmentation des résistances périphériques est fortement influencée par : 380 Un patient âgé avec HTA isolée systolique a le (s) mécanisme principal (aux) suivant (s) : 381 L’augmentation de la PAM peut être due à : 382 Le rôle du système nerveux parasympathique dans la régulation des RPT est : 383 Le parasympathique dans la régulation tensionnelle : 384 Concernant la classification physiopathologique, la phrase « HTA essentielle » signifie : 385 Parmi les facteurs de risque majeurs listés, lesquels appartiennent à la catégorie « majeurs » ? 386 Le syndrome métabolique est défini par la présence d’au moins 3 critères ; lesquels parmi ceux-ci en font partie ? 387 Les facteurs modifiables de risque d’HTA comprennent : 388 Parmi ces affirmations, lesquelles sont vraies concernant l’âge et la prévalence de l’HTA : 389 Le(s) facteur(s) suivant(s) est/sont associé(s) à un risque accru de développer une HTA : 390 Parmi ces comportements alimentaires, lequel est cité comme FRCV pour l’HTA : 391 Concernant la prévalence mondiale et impact : 392 Concernant l’étiopathogenèse : l’HTA essentielle est : 393 Médicaments susceptibles d’induire HTA : 394 L’hyperaldostéronisme primaire : 395 La sténose de l’artère rénale provoque : 396 La sténose de l’artère rénale provoque HTA principalement par : 397 L’HTA secondaire est suspectée devant : 398 Le syndrome de Liddle : 399 La coarctation de l’aorte : 400 Parmi les causes endocriniennes listées, lesquelles sont vraies ? 401 Hyperaldostéronisme primaire : 402 Phéochromocytome : 403 Parmi ces causes toxiques d’HTA mentionnées : lesquelles sont exactes ? 404 Seules les affirmations vraies concernant la MAPA (24h) : 405 Automesure à domicile (AMD) : bonnes pratiques : 406 « Effet blouse blanche » et « HTA masquée » : quels sont les propositions correctes ? 407 Concernant la fréquence de mesures et confirmation du diagnostic : 408 Hypotension orthostatique : 409 Devant HTA résistante : 410 Sur la MAPA, seuils diagnostiques diurne/sommeil : 411 Quels éléments orientent plutôt vers une HTA secondaire ? 412 En cas de suspicion d’HTA rénovasculaire, examens recommandés : 413 Les signes biologiques qui orientent vers hyperaldostéronisme primaire : 414 Dans l’enquête d’un phéochromocytome, quelles démarches sont appropriées : 415 Quels signes cliniques évoquent une coarctation de l’aorte chez un adulte ou enfant ? 416 Les critères orientant vers HTA d’origine endocrinienne incluent : 417 Examen complémentaire utile pour dépister une sténose rénale fonctionnelle : 418 L’hypertrophie ventriculaire gauche (HVG) en HTA est : 419 Atteinte cérébrale en HTA peut se traduire par : 420 Sur le plan vasculaire, l’HTA favorise : 421 Atteinte rénale liée à HTA (retentissement) : 422 Le retentissement rénal se manifeste par : 423 Quels éléments indiquent un retentissement cardiaque ? 424 L’hypertrophie ventriculaire gauche (HVG) : 425 Pour évaluer l’atteinte rénale liée à HTA, on doit réaliser : 426 La microalbuminurie : 427 Le statut « non-dipper » est associé à : 428 Avant d’instaurer un traitement antihypertenseur chez un patient hypertendu, les examens recommandés comprennent : 429 La surveillance initiale de la fonction rénale lors de mise en route d’IEC/ARAII nécessite : 430 Quel bilan paraclinique est recommandé devant suspicion de phéochromocytome ? 431 Le bilan minimal pour évaluer le risque cardiovasculaire global chez un hypertendu avant thérapie comporte : 432 Pour recherche d’HTA rénovasculaire, quels éléments biologiques / investigations peuvent alerter ? 433 Quand demander un bilan hormonal (aldostérone/rénine) ? 434 Les éléments entrant dans l’évaluation du risque CV global comprennent : 435 Outre l’examen clinique, quels éléments paracliniques sont utiles pour le calcul du risque CV ? 436 Un patient hypertendu présentant HVG échographique et microalbuminurie : 437 L’évaluation du risque CV global permet : 438 Parmi les paramètres liés au risque CV majeur, lesquels sont considérés « majeurs » : 439 Urgence hypertensive (définition et prise en charge immédiate) : 440 Dans une urgence hypertensive (ex : encéphalopathie hypertensive), stratégie initiale correcte : 441 Face à une poussée hypertensive sans atteinte d’organe : 442 Concernant la prise en charge peropératoire d’un phéochromocytome : 443 Pour un OAP flash lié à HTA sévère, mesures initiales incluent : 444 La conduite initiale face à une crise hypertensive intracrânienne : 445 Les inhibiteurs de l’enzyme de conversion (IEC) : 446 Les IEC : 447 Les antagonistes des récepteurs de l’angiotensine II (ARA II) : 448 Les diurétiques thiazidiques : 449 Les diurétiques thiazidiques (ex. hydrochlorothiazide) : 450 Les diurétiques de l’anse (ex. furosémide) sont : 451 Les bêta-bloquants : 452 Les inhibiteurs calciques dihydropyridines (ex. amlodipine) : 453 Concernant antagonistes calciques non-dihydropyridines (vérapamil, diltiazem) : 454 Le choix initial fréquent en monothérapie selon caractéristiques du patient : 455 Chez une femme en âge de procréer avec HTA essentielle, précautions : 456 Lors du choix thérapeutique initial, quel principe est souligné ? 457 En cas d’HTA systolique isolée chez le sujet âgé, classe d’antihypertenseur souvent privilégiée : 458 Le syndrome métabolique est défini par l'association d'au moins 3 critères parmi les 5 critères suivants, lesquels : 459 L'HTA de débit se caractérise par : 460 L'HTA de résistance se caractérise par : 461 Parmi les causes suivantes, laquelle (lesquelles) peut(vent) donner une HTA avec hypokaliémie : 462 L'hypotension orthostatique est définie par : 463 L'HTA grade 2 est définie par : 464 La MAPA 24h permet de définir l'HTA comme suit : 465 Quelles sont les propositions exactes concernant les indications de la MAPA : 466 Parmi les propositions suivantes, quelle est la cause la plus fréquente d'HTA d'origine endocrinienne ? 467 Il faut penser à une cause secondaire de l'HTA dans les cas suivants : 468 Les éléments en faveur d'une HTA réno-vasculaire sont : 469 Devant la suspicion d'une HTA réno-vasculaire, le bilan biologique à demander comporte : 470 La polykystose rénale est caractérisée par : 471 L'adénome de Conn se caractérise par : 472 Le retentissement de l'HTA sur le cœur peut être à type de : 473 Le retentissement vasculaire de l'HTA peut être comme suit : 474 Parmi les complications suivantes, quelles sont celles qui peuvent être en rapport avec l'HTA : 475 Le bilan initial systématique de l'HTA comprend : 476 Quels sont les examens complémentaires à demander systématiquement lors du bilan initial chez un patient jeune avec HTA récente ? 477 Le risque cardiovasculaire absolu est défini par la probabilité individuelle de survenue à 10 ans d'un des évènements suivants : 478 Le risque cardiovasculaire global d'un patient hypertendu dépend de : 479 Le risque cardiovasculaire global à 10 ans d'un hypertendu est considéré modéré si le risque GLOBORISK est : 480 Le risque cardiovasculaire global d'un patient de 45 ans hypertendu tabagique ayant des chiffres tensionnels à 160/105 est considéré : 481 Un patient âgé de 70 ans consulte pour une dyspnée aigue avec, à l'examen physique, une PA 180/110, un pouls à 100 b/mn, des crépitants aux 2 champs pulmonaires et une SaO2 à l'air ambiant à 88%. Le reste de l'examen physique est sans anomalies.
La conduite thérapeutique immédiate doit comporter : 482 Mr MG, âgé de 72 ans, tabagique et diabétique type 2, lors de son suivi à la consultation du médecin, l'examen physique note une PA 145/95.
Quelles sont les propositions exactes : 483 Mr MG, âgé de 72 ans, tabagique et diabétique type 2, lors de son suivi à la consultation du médecin, l'examen physique note une PA 145/95.
Le bilan à demander chez Mr MG est : 484 Mr MG, âgé de 72 ans, tabagique et diabétique type 2, lors de son suivi à la consultation du médecin, l'examen physique note une PA 145/95.
Le diagnostic a été confirmé, le bilan montre un taux de cholestérol total à 8 mmol/l et l'ECG de Mr MG révèle une HVG. Comment estimez-vous le risque CV global à 10 ans de Mr MG ? 485 Mr MG, âgé de 72 ans, tabagique et diabétique type 2, lors de son suivi à la consultation du médecin, l'examen physique note une PA 145/95.
Quelle classe de traitement antihypertenseur préconisez-vous en première intention ? 486 Mme MA, âgée de 25 ans, consulte pour un examen de routine pré-embauche. L'examen clinique note une pression artérielle à 170/90, symétrique aux 2 bras, FC 90 cycles/mn. La patiente est tout à fait asymptomatique, reste de l'examen normal, pas de notion de prise de contraceptifs oraux.
Devant cette hypertension artérielle, votre attitude est la suivante : 487 Mme MA, âgée de 25 ans, consulte pour un examen de routine pré-embauche. L'examen clinique note une pression artérielle à 170/90, symétrique aux 2 bras, FC 90 cycles/mn. La patiente est tout à fait asymptomatique, reste de l'examen normal, pas de notion de prise de contraceptifs oraux.
Mme MA préfère faire une automesure, vous lui expliquez la méthode : 488 Mme MA, âgée de 25 ans, consulte pour un examen de routine pré-embauche. L'examen clinique note une pression artérielle à 170/90, symétrique aux 2 bras, FC 90 cycles/mn. La patiente est tout à fait asymptomatique, reste de l'examen normal, pas de notion de prise de contraceptifs oraux.
Devant une hypertension artérielle d'un sujet jeune, il faut s'attacher à rechercher une hypertension artérielle secondaire. Vous recherchez en particulier : 489 Mme MA, âgée de 25 ans, consulte pour un examen de routine pré-embauche. L'examen clinique note une pression artérielle à 170/90, symétrique aux 2 bras, FC 90 cycles/mn. La patiente est tout à fait asymptomatique, reste de l'examen normal, pas de notion de prise de contraceptifs oraux.
L'HTA a été confirmée chez Mme MA. Parmi les examens suivants, quels sont ceux qui vont figurer dans le bilan que vous allez demander ? 490 Mme MA, âgée de 25 ans, consulte pour un examen de routine pré-embauche. L'examen clinique note une pression artérielle à 170/90, symétrique aux 2 bras, FC 90 cycles/mn. La patiente est tout à fait asymptomatique, reste de l'examen normal, pas de notion de prise de contraceptifs oraux.
Le bilan a révélé une hypokaliémie à 3,1 sans autres anomalies. Parmi les propositions suivantes, quelles sont celles que vous retiendrez pour cette patiente ? 491 Une femme, traitée pour hypertension artérielle depuis plusieurs années, débute une grossesse.
Combien de médecins doivent examiner et signer le certificat d'I.V.G. pour motif thérapeutique : 492 Une femme, traitée pour hypertension artérielle depuis plusieurs années, débute une grossesse.
Le certificat préalable à cette I V.G. pour motif thérapeutique doit être signé par : 493 Une femme, traitée pour hypertension artérielle depuis plusieurs années, débute une grossesse.
Cette I.V.G pour motif thérapeutique pourra être réalisée : 494 Une femme, traitée pour hypertension artérielle depuis plusieurs années, débute une grossesse.
Le bulletin de déclaration de cette I.V.G pour motif thérapeutique doit être adressé : 495 Une femme, traitée pour hypertension artérielle depuis plusieurs années, débute une grossesse.
Quelle quantité journalière d'alcool pur (en g) absorbe ce malade ? 496 Une jeune femme étrangère de 17 ans résidant depuis 5 mois et demi en France, mariée avec un homme Portugais résidant en France, vous consulte en tant que Médecin Généraliste pour une aménorrhée de 9 semaines et demies Elle est sans travail et a interrompu sa scolarité depuis un an Elle présente une hypertension artérielle (18/10) traitée par bêta- bloquants. Elle vous dit que si elle est enceinte, elle désire une IVG.
Le test de grossesse est positif, vous ne pratiquez pas vous- même l'IVG, que devez vous faire ? 497 Une jeune femme étrangère de 17 ans résidant depuis 5 mois et demi en France, mariée avec un homme Portugais résidant en France, vous consulte en tant que Médecin Généraliste pour une aménorrhée de 9 semaines et demies Elle est sans travail et a interrompu sa scolarité depuis un an Elle présente une hypertension artérielle (18/10) traitée par bêta- bloquants. Elle vous dit que si elle est enceinte, elle désire une IVG.
Que doit faire la patiente ? 498 Une jeune femme étrangère de 17 ans résidant depuis 5 mois et demi en France, mariée avec un homme Portugais résidant en France, vous consulte en tant que Médecin Généraliste pour une aménorrhée de 9 semaines et demies Elle est sans travail et a interrompu sa scolarité depuis un an Elle présente une hypertension artérielle (18/10) traitée par bêta- bloquants. Elle vous dit que si elle est enceinte, elle désire une IVG.
Seul l'établissement hospitalier public pratique les IVG dans le département : 499 Une jeune femme étrangère de 17 ans résidant depuis 5 mois et demi en France, mariée avec un homme Portugais résidant en France, vous consulte en tant que Médecin Généraliste pour une aménorrhée de 9 semaines et demies Elle est sans travail et a interrompu sa scolarité depuis un an Elle présente une hypertension artérielle (18/10) traitée par bêta- bloquants. Elle vous dit que si elle est enceinte, elle désire une IVG.
Une fois l'I.V.G. réalisée : 500 Une jeune femme étrangère de 17 ans résidant depuis 5 mois et demi en France, mariée avec un homme Portugais résidant en France, vous consulte en tant que Médecin Généraliste pour une aménorrhée de 9 semaines et demies Elle est sans travail et a interrompu sa scolarité depuis un an Elle présente une hypertension artérielle (18/10) traitée par bêta- bloquants. Elle vous dit que si elle est enceinte, elle désire une IVG.
Dans l'immédiat, quel(s) geste(s) est(sont) indiqué(s) pour faire correctement face à la situation ? 501 Les éléments permettant de suspecter sur l'urographie intraveineuse, l'existence d'une sténose artérielle rénale responsable d'hypertension artérielle, sont constitués par tous les signes suivants à l'exception d'un seul. Lequel ? 502 A propos du traitement de l'hypertension artérielle du sujet âgé (au- dessus de 70 ans), choisir la ou les propositions exactes : 503 Dans une anurie consécutive à une hypertension artérielle maligne : 504 En présence d'une hypertension artérielle, il faut penser à la possibilité d'un phéochromocytome dans les circonstances suivantes, sauf une, laquelle : 505 L'hypertension artérielle chez un insuffisant rénal chronique : 1 - Est principalement systolique 2 - Est généralement à rénine basse 3 - Répond presque exclusivement aux diurétiques anti- aldostérone 4 - Peut à tout moment évoluer vers la malignité 506 Indiquez, parmi les propositions suivantes, celle(s) qui est(sont) favorisée(s) par l'hypertension artérielle : 1 - Hématome intra-cérébral spontané 2 - Hématome sous-dural chronique 3 - Ramollissement dû à un athérome de la bifurcation carotidienne 4 - Ramollissement dû à une cardiopathie valvulaire 507 Un sujet de 47 ans, porteur d'une polykystose et d'une hypertension artérielle moyenne, a une insuffisance rénale importante, créatininémie à 678 micromoles/litre. La natrémie est à 138 mmol/l. La kaliémie est à 5,2 mmol/l. La décision d'un traitement diurétique a été prise. Quelle médication doit être choisie ? 508 Dans les affections suivantes, quelle(s) est(sont) celle(s) qui est(sont) associée(s) classiquement à une hypertension artérielle ? 509 Un sujet (initialement normohydraté), a une hypertension artérielle traitée par diurétique, Avec ce traitement, son poids s'abaisse de 4 kg, sa natrémie de 140 à 110 mmol/l. Son nouvel état d'hydratation est : 510 Indiquez celui des antihypertenseurs suivants qui appartient au groupe des alpha-bloquants : 511 Parmi les propositions suivantes caractérisant l'hypertension artérielle maligne (ou accélérée), l'une est inexacte, laquelle ? 512 A propos du traitement de l'hypertension artérielle du sujet âgé (au dessus de 70 ans), il est exact que : 513 Une hypokaliémie est associée à l'hypertension artérielle dans les circonstances suivantes : 514 Chez une fillette vous découvrez à l'occasion d'infections urinaires récidivantes, une hypertension artérielle modérée ; l'urographie intra-veineuse montre que certains calices affleurent la périphérie des deux reins, aux deux pôles supérieurs. Parmi les examens suivants, indiquez celui qui est indispensable : 515 Une hypokaliémie est associée habituellement à l'hypertension artérielle dans les circonstances suivantes : 516 Chez un patient présentant une hypertension artérielle, laquelle (lesquelles) des anomalies suivantes doit (doivent) orienter vers un hyperaldostéronisme primaire ? 517 Un homme de 40 ans sans antécédent pathologique présente depuis quelques semaines une asthénie importante. A l'examen, on découvre une hypertension artérielle à 180/100 mmHg aux quatre membres. Le fond d'oeil est normal, l'électrocardiogramme trouve une hypertrophie ventriculaire gauche grade I et une onde U. La clairance de la créatinine est à 100 ml/mn. La kaliémie mesurée à 3 reprises est à 3 mmol/l.
Le(le) diagnostic(s) qu'il convient de discuter est(sont) : 518 Un homme de 40 ans sans antécédent pathologique présente depuis quelques semaines une asthénie importante. A l'examen, on découvre une hypertension artérielle à 180/100 mmHg aux quatre membres. Le fond d'oeil est normal, l'électrocardiogramme trouve une hypertrophie ventriculaire gauche grade I et une onde U. La clairance de la créatinine est à 100 ml/mn. La kaliémie mesurée à 3 reprises est à 3 mmol/l.
L'examen biologique permettant de différencier hyperaldostéronisme primaire et secondaire est : 519 Un homme de 40 ans sans antécédent pathologique présente depuis quelques semaines une asthénie importante. A l'examen, on découvre une hypertension artérielle à 180/100 mmHg aux quatre membres. Le fond d'oeil est normal, l'électrocardiogramme trouve une hypertrophie ventriculaire gauche grade I et une onde U. La clairance de la créatinine est à 100 ml/mn. La kaliémie mesurée à 3 reprises est à 3 mmol/l.
En cas d'hyperaldostéronisme primaire, l'activité rénine plasmatique est : 520 Un homme de 40 ans sans antécédent pathologique présente depuis quelques semaines une asthénie importante. A l'examen, on découvre une hypertension artérielle à 180/100 mmHg aux quatre membres. Le fond d'oeil est normal, l'électrocardiogramme trouve une hypertrophie ventriculaire gauche grade I et une onde U. La clairance de la créatinine est à 100 ml/mn. La kaliémie mesurée à 3 reprises est à 3 mmol/l.
L'(les) examen(s) permettant de différencier hyperplasie bilatérale et adénome de Conn est(sont) : 521 Un homme de 40 ans sans antécédent pathologique présente depuis quelques semaines une asthénie importante. A l'examen, on découvre une hypertension artérielle à 180/100 mmHg aux quatre membres. Le fond d'oeil est normal, l'électrocardiogramme trouve une hypertrophie ventriculaire gauche grade I et une onde U. La clairance de la créatinine est à 100 ml/mn. La kaliémie mesurée à 3 reprises est à 3 mmol/l.
Le médicament le plus logique pour traiter l'hypertension artérielle par hyperaldostéronisme primaire est : 522 Un homme de 40 ans sans antécédent pathologique présente depuis quelques semaines une asthénie importante. A l'examen, on découvre une hypertension artérielle à 180/100 mmHg aux quatre membres. Le fond d'oeil est normal, l'électrocardiogramme trouve une hypertrophie ventriculaire gauche grade I et une onde U. La clairance de la créatinine est à 100 ml/mn. La kaliémie mesurée à 3 reprises est à 3 mmol/l.
Les oedèmes peuvent être rapportés en première hypothèse : 523 Un homme de 62 ans, bien suivi médicalement présente depuis trois ans une hypertension artérielle d'importance moyenne qui a été contrôlée par une association diurétique : Cyclotériam® (triamtérène + cyclothiazide) un comprimé le matin et un hypotenseur d'action centrale : Catapressan® (clonidine) un comprimé le soir. Ce sujet présente l'hiver, depuis 15 ans au moins, quelques épisodes de bronchite asthmatiforme régulièrement traitée par des antibiotiques et parfois des corticoïdes. Entre ces épisodes, il garde une dyspnée d'effort légère. Il n'y a pas d'autres antécédents sauf une crise de colique néphrétique droite à l'âge de 25 ans, au cours d'un voyage en Grèce au mois d'août. Une urographie intraveineuse minutée a été réalisée, à la découverte de l'hypertension, montrant deux reins de taille égale, de morphologie normale et de fonctionnement symétrique. La prise médicamenteuse avait été interrompue après deux ans en raison de crampes musculaires et de somnolence. Très récemment, alors que survenaient à nouveau des céphalées, la pression artérielle qui était presque normale a été trouvée à 180/125. Une échographie montre un rein gauche diminué de taille et un rein droit apparemment normal.
Dans ce contexte, un ionogramme sanguin et urinaire est pratiqué. La créatinine plasmatique est trouvée à 118 mmol/l. Parmi les anomalies biologiques suivantes, laquelle est la plus vraisemblablement retrouvée chez ce malade ? 524 Un homme de 62 ans, bien suivi médicalement présente depuis trois ans une hypertension artérielle d'importance moyenne qui a été contrôlée par une association diurétique : Cyclotériam® (triamtérène + cyclothiazide) un comprimé le matin et un hypotenseur d'action centrale : Catapressan® (clonidine) un comprimé le soir. Ce sujet présente l'hiver, depuis 15 ans au moins, quelques épisodes de bronchite asthmatiforme régulièrement traitée par des antibiotiques et parfois des corticoïdes. Entre ces épisodes, il garde une dyspnée d'effort légère. Il n'y a pas d'autres antécédents sauf une crise de colique néphrétique droite à l'âge de 25 ans, au cours d'un voyage en Grèce au mois d'août. Une urographie intraveineuse minutée a été réalisée, à la découverte de l'hypertension, montrant deux reins de taille égale, de morphologie normale et de fonctionnement symétrique. La prise médicamenteuse avait été interrompue après deux ans en raison de crampes musculaires et de somnolence. Très récemment, alors que survenaient à nouveau des céphalées, la pression artérielle qui était presque normale a été trouvée à 180/125. Une échographie montre un rein gauche diminué de taille et un rein droit apparemment normal.
Vous voulez préciser la valeur fonctionnelle du rein gauche. Quel moyen allez-vous choisir ? 525 Un homme de 62 ans, bien suivi médicalement présente depuis trois ans une hypertension artérielle d'importance moyenne qui a été contrôlée par une association diurétique : Cyclotériam® (triamtérène + cyclothiazide) un comprimé le matin et un hypotenseur d'action centrale : Catapressan® (clonidine) un comprimé le soir. Ce sujet présente l'hiver, depuis 15 ans au moins, quelques épisodes de bronchite asthmatiforme régulièrement traitée par des antibiotiques et parfois des corticoïdes. Entre ces épisodes, il garde une dyspnée d'effort légère. Il n'y a pas d'autres antécédents sauf une crise de colique néphrétique droite à l'âge de 25 ans, au cours d'un voyage en Grèce au mois d'août. Une urographie intraveineuse minutée a été réalisée, à la découverte de l'hypertension, montrant deux reins de taille égale, de morphologie normale et de fonctionnement symétrique. La prise médicamenteuse avait été interrompue après deux ans en raison de crampes musculaires et de somnolence. Très récemment, alors que survenaient à nouveau des céphalées, la pression artérielle qui était presque normale a été trouvée à 180/125. Une échographie montre un rein gauche diminué de taille et un rein droit apparemment normal.
Quel est selon vous le meilleur moyen diagnostique pour préciser la cause de l'aggravation récente de l'hypertension ? 526 Un homme de 62 ans, bien suivi médicalement présente depuis trois ans une hypertension artérielle d'importance moyenne qui a été contrôlée par une association diurétique : Cyclotériam® (triamtérène + cyclothiazide) un comprimé le matin et un hypotenseur d'action centrale : Catapressan® (clonidine) un comprimé le soir. Ce sujet présente l'hiver, depuis 15 ans au moins, quelques épisodes de bronchite asthmatiforme régulièrement traitée par des antibiotiques et parfois des corticoïdes. Entre ces épisodes, il garde une dyspnée d'effort légère. Il n'y a pas d'autres antécédents sauf une crise de colique néphrétique droite à l'âge de 25 ans, au cours d'un voyage en Grèce au mois d'août. Une urographie intraveineuse minutée a été réalisée, à la découverte de l'hypertension, montrant deux reins de taille égale, de morphologie normale et de fonctionnement symétrique. La prise médicamenteuse avait été interrompue après deux ans en raison de crampes musculaires et de somnolence. Très récemment, alors que survenaient à nouveau des céphalées, la pression artérielle qui était presque normale a été trouvée à 180/125. Une échographie montre un rein gauche diminué de taille et un rein droit apparemment normal.
Des examens complémentaires ont montré une hypersécrétion de rénine au niveau du rein gauche et une rénine basse dans la veine rénale droite. En tenant compte du contexte, quel traitement médical vous parait le plus adéquat ? 527 Un homme de 62 ans, bien suivi médicalement présente depuis trois ans une hypertension artérielle d'importance moyenne qui a été contrôlée par une association diurétique : Cyclotériam® (triamtérène + cyclothiazide) un comprimé le matin et un hypotenseur d'action centrale : Catapressan® (clonidine) un comprimé le soir. Ce sujet présente l'hiver, depuis 15 ans au moins, quelques épisodes de bronchite asthmatiforme régulièrement traitée par des antibiotiques et parfois des corticoïdes. Entre ces épisodes, il garde une dyspnée d'effort légère. Il n'y a pas d'autres antécédents sauf une crise de colique néphrétique droite à l'âge de 25 ans, au cours d'un voyage en Grèce au mois d'août. Une urographie intraveineuse minutée a été réalisée, à la découverte de l'hypertension, montrant deux reins de taille égale, de morphologie normale et de fonctionnement symétrique. La prise médicamenteuse avait été interrompue après deux ans en raison de crampes musculaires et de somnolence. Très récemment, alors que survenaient à nouveau des céphalées, la pression artérielle qui était presque normale a été trouvée à 180/125. Une échographie montre un rein gauche diminué de taille et un rein droit apparemment normal.
Quel(s) est(sont) le(s) trouble(s) de l'hydratation que l'on peut évoquer devant ce tableau clinique et biologique ? 528 Mme M. 31 ans, consulte pour hypertension artérielle. Celle-ci a d'abord été trouvée au cours de l'adolescence et alors qualifiée de labile. Son père et son grand-père sont hypertendus. Une soeur vivant en Bretagne aurait présenté une toxémie gravidique. Une première grossesse a été marquée par une élévation modérée au cours du dernier mois ayant fait prescrire de la clonidine (Catapressan®) par l'obstétricien. Une deuxième grossesse a dû être interrompue au 4ème mois pour hypertension incontrôlée et arrêt de croissance foetale. La patiente est vue six mois après l'intervention. La pression artérielle est en moyenne à 178/118 mm de mercure. Il existe une discrète hypertrophie ventriculaire gauche, des séquelles rétiniennes des hémorragies et exsudats constatés au cours de la grossesse. Le fond d'oeil est de stade II. Un premier bilan a apporté les résultats suivants : créatininémie à 100 micromoles/l ; dans les urines des 24 heures : sodium 107 mmol, potassium 98 mmol. On sait qu'il n'est pas trouvé de souffle vasculaire et que la taille du rein gauche sur la radiographie simple est réduite de 2 cm dans son grand axe par rapport au droit. Il n'y a pas d'image de calcul. La cytologie urinaire est normale.
En faveur d'une hypertension secondaire d'origine rénale éventuelle, on note dans l'énoncé clinique un élément important : 529 Mme M. 31 ans, consulte pour hypertension artérielle. Celle-ci a d'abord été trouvée au cours de l'adolescence et alors qualifiée de labile. Son père et son grand-père sont hypertendus. Une soeur vivant en Bretagne aurait présenté une toxémie gravidique. Une première grossesse a été marquée par une élévation modérée au cours du dernier mois ayant fait prescrire de la clonidine (Catapressan®) par l'obstétricien. Une deuxième grossesse a dû être interrompue au 4ème mois pour hypertension incontrôlée et arrêt de croissance foetale. La patiente est vue six mois après l'intervention. La pression artérielle est en moyenne à 178/118 mm de mercure. Il existe une discrète hypertrophie ventriculaire gauche, des séquelles rétiniennes des hémorragies et exsudats constatés au cours de la grossesse. Le fond d'oeil est de stade II. Un premier bilan a apporté les résultats suivants : créatininémie à 100 micromoles/l ; dans les urines des 24 heures : sodium 107 mmol, potassium 98 mmol. On sait qu'il n'est pas trouvé de souffle vasculaire et que la taille du rein gauche sur la radiographie simple est réduite de 2 cm dans son grand axe par rapport au droit. Il n'y a pas d'image de calcul. La cytologie urinaire est normale.
Une urographie intraveineuse est pratiquée et montre une atrophie du pôle supérieur du rein gauche avec les calices du groupe supérieur affleurant le bord externe du rein. Le(s) diagnostic(s) suivant(s) paraî(ssen)t alors plausible(s) compte tenu de la situation déjà décrite : 530 Mme M. 31 ans, consulte pour hypertension artérielle. Celle-ci a d'abord été trouvée au cours de l'adolescence et alors qualifiée de labile. Son père et son grand-père sont hypertendus. Une soeur vivant en Bretagne aurait présenté une toxémie gravidique. Une première grossesse a été marquée par une élévation modérée au cours du dernier mois ayant fait prescrire de la clonidine (Catapressan®) par l'obstétricien. Une deuxième grossesse a dû être interrompue au 4ème mois pour hypertension incontrôlée et arrêt de croissance foetale. La patiente est vue six mois après l'intervention. La pression artérielle est en moyenne à 178/118 mm de mercure. Il existe une discrète hypertrophie ventriculaire gauche, des séquelles rétiniennes des hémorragies et exsudats constatés au cours de la grossesse. Le fond d'oeil est de stade II. Un premier bilan a apporté les résultats suivants : créatininémie à 100 micromoles/l ; dans les urines des 24 heures : sodium 107 mmol, potassium 98 mmol. On sait qu'il n'est pas trouvé de souffle vasculaire et que la taille du rein gauche sur la radiographie simple est réduite de 2 cm dans son grand axe par rapport au droit. Il n'y a pas d'image de calcul. La cytologie urinaire est normale.
Quel peut être selon vous l'examen complémentaire le plus utile pour le diagnostic ? 531 Mme M. 31 ans, consulte pour hypertension artérielle. Celle-ci a d'abord été trouvée au cours de l'adolescence et alors qualifiée de labile. Son père et son grand-père sont hypertendus. Une soeur vivant en Bretagne aurait présenté une toxémie gravidique. Une première grossesse a été marquée par une élévation modérée au cours du dernier mois ayant fait prescrire de la clonidine (Catapressan®) par l'obstétricien. Une deuxième grossesse a dû être interrompue au 4ème mois pour hypertension incontrôlée et arrêt de croissance foetale. La patiente est vue six mois après l'intervention. La pression artérielle est en moyenne à 178/118 mm de mercure. Il existe une discrète hypertrophie ventriculaire gauche, des séquelles rétiniennes des hémorragies et exsudats constatés au cours de la grossesse. Le fond d'oeil est de stade II. Un premier bilan a apporté les résultats suivants : créatininémie à 100 micromoles/l ; dans les urines des 24 heures : sodium 107 mmol, potassium 98 mmol. On sait qu'il n'est pas trouvé de souffle vasculaire et que la taille du rein gauche sur la radiographie simple est réduite de 2 cm dans son grand axe par rapport au droit. Il n'y a pas d'image de calcul. La cytologie urinaire est normale.
D'après les lésions radiologiques observées, on peut penser que la néphropathie : 532 Mme M. 31 ans, consulte pour hypertension artérielle. Celle-ci a d'abord été trouvée au cours de l'adolescence et alors qualifiée de labile. Son père et son grand-père sont hypertendus. Une soeur vivant en Bretagne aurait présenté une toxémie gravidique. Une première grossesse a été marquée par une élévation modérée au cours du dernier mois ayant fait prescrire de la clonidine (Catapressan®) par l'obstétricien. Une deuxième grossesse a dû être interrompue au 4ème mois pour hypertension incontrôlée et arrêt de croissance foetale. La patiente est vue six mois après l'intervention. La pression artérielle est en moyenne à 178/118 mm de mercure. Il existe une discrète hypertrophie ventriculaire gauche, des séquelles rétiniennes des hémorragies et exsudats constatés au cours de la grossesse. Le fond d'oeil est de stade II. Un premier bilan a apporté les résultats suivants : créatininémie à 100 micromoles/l ; dans les urines des 24 heures : sodium 107 mmol, potassium 98 mmol. On sait qu'il n'est pas trouvé de souffle vasculaire et que la taille du rein gauche sur la radiographie simple est réduite de 2 cm dans son grand axe par rapport au droit. Il n'y a pas d'image de calcul. La cytologie urinaire est normale.
Compte tenu des constatations cliniques et biologiques, il s'agit : 533 Une femme de 38 ans est hospitalisée en 1985 pour bilan et traitement d'une hypertension artérielle, un mois après thrombose de l'artère centrale de la rétine gauche. L'hypertension artérielle est connue depuis 1971. Les chiffres initiaux étaient de I'ordre de 220/100 mmHg. Au cours de ces années, à plusieurs reprises la malade se plaint de paresthésies des extrémités, de crises tétaniformes, d'une constipation rebelle et d'un syndrome polyuro-polydysique marqué. Différents traitements anti- hypertenseurs ont été utilisés : bêta-bloqueurs, diurétiques (association de thiazidiques et antialdostérone), anti-hypertenseurs centraux. La pression artérielle n'est jamais descendue au dessous de 170/100 mmHg. A l'entrée dans le service, un mois après arrêt de tout traitement, en régime normosodé, la pression artérielle est de 200/100 mmHg aux deux bras. L'examen clinique est normal par ailleurs. Il n'y a pas de protéinurie. Les examens biologiques montrent une kaliémie à 2,4 mEq, une natrémie aà 146 mEq, une kaliurèse à 160 mEq/jour, une natriurèse à 57 mEq/jour. L'ECG montre une repolarisation anormale avec une onde U caractéristique. L'aldostéronémie est à 4000 pmol/l (normale 10 à 530). L'activité rénine plasmatique est à 0,3 ng/ml (normales 0,1 à 2).
Parmi les examens ci-dessous, avant mise en route d'une éventuelle thérapeutique, le(s)quel(s) vous parai(ssen)t essentiel(s) devant toute hypertension artérielle ? 534 Une femme de 38 ans est hospitalisée en 1985 pour bilan et traitement d'une hypertension artérielle, un mois après thrombose de l'artère centrale de la rétine gauche. L'hypertension artérielle est connue depuis 1971. Les chiffres initiaux étaient de I'ordre de 220/100 mmHg. Au cours de ces années, à plusieurs reprises la malade se plaint de paresthésies des extrémités, de crises tétaniformes, d'une constipation rebelle et d'un syndrome polyuro-polydysique marqué. Différents traitements anti- hypertenseurs ont été utilisés : bêta-bloqueurs, diurétiques (association de thiazidiques et antialdostérone), anti-hypertenseurs centraux. La pression artérielle n'est jamais descendue au dessous de 170/100 mmHg. A l'entrée dans le service, un mois après arrêt de tout traitement, en régime normosodé, la pression artérielle est de 200/100 mmHg aux deux bras. L'examen clinique est normal par ailleurs. Il n'y a pas de protéinurie. Les examens biologiques montrent une kaliémie à 2,4 mEq, une natrémie aà 146 mEq, une kaliurèse à 160 mEq/jour, une natriurèse à 57 mEq/jour. L'ECG montre une repolarisation anormale avec une onde U caractéristique. L'aldostéronémie est à 4000 pmol/l (normale 10 à 530). L'activité rénine plasmatique est à 0,3 ng/ml (normales 0,1 à 2).
Tois heures après la prise de 50 mg de Captopril®, la pression artérielle systolique a baissé de 20 mm Hg, l'aldostéronémie est à 2700 pmol/l, l'activité rénine plasmatique est à 0,086 ng/ml. Ceci évoque : 535 Une femme de 38 ans est hospitalisée en 1985 pour bilan et traitement d'une hypertension artérielle, un mois après thrombose de l'artère centrale de la rétine gauche. L'hypertension artérielle est connue depuis 1971. Les chiffres initiaux étaient de I'ordre de 220/100 mmHg. Au cours de ces années, à plusieurs reprises la malade se plaint de paresthésies des extrémités, de crises tétaniformes, d'une constipation rebelle et d'un syndrome polyuro-polydysique marqué. Différents traitements anti- hypertenseurs ont été utilisés : bêta-bloqueurs, diurétiques (association de thiazidiques et antialdostérone), anti-hypertenseurs centraux. La pression artérielle n'est jamais descendue au dessous de 170/100 mmHg. A l'entrée dans le service, un mois après arrêt de tout traitement, en régime normosodé, la pression artérielle est de 200/100 mmHg aux deux bras. L'examen clinique est normal par ailleurs. Il n'y a pas de protéinurie. Les examens biologiques montrent une kaliémie à 2,4 mEq, une natrémie aà 146 mEq, une kaliurèse à 160 mEq/jour, une natriurèse à 57 mEq/jour. L'ECG montre une repolarisation anormale avec une onde U caractéristique. L'aldostéronémie est à 4000 pmol/l (normale 10 à 530). L'activité rénine plasmatique est à 0,3 ng/ml (normales 0,1 à 2).
Dans cette affection, parmi les examens complémentaires ci- dessous, quel(s) est(sont) celui(ceux) que vous demandez dans un but diagnostique ? 536 Une femme de 38 ans est hospitalisée en 1985 pour bilan et traitement d'une hypertension artérielle, un mois après thrombose de l'artère centrale de la rétine gauche. L'hypertension artérielle est connue depuis 1971. Les chiffres initiaux étaient de I'ordre de 220/100 mmHg. Au cours de ces années, à plusieurs reprises la malade se plaint de paresthésies des extrémités, de crises tétaniformes, d'une constipation rebelle et d'un syndrome polyuro-polydysique marqué. Différents traitements anti- hypertenseurs ont été utilisés : bêta-bloqueurs, diurétiques (association de thiazidiques et antialdostérone), anti-hypertenseurs centraux. La pression artérielle n'est jamais descendue au dessous de 170/100 mmHg. A l'entrée dans le service, un mois après arrêt de tout traitement, en régime normosodé, la pression artérielle est de 200/100 mmHg aux deux bras. L'examen clinique est normal par ailleurs. Il n'y a pas de protéinurie. Les examens biologiques montrent une kaliémie à 2,4 mEq, une natrémie aà 146 mEq, une kaliurèse à 160 mEq/jour, une natriurèse à 57 mEq/jour. L'ECG montre une repolarisation anormale avec une onde U caractéristique. L'aldostéronémie est à 4000 pmol/l (normale 10 à 530). L'activité rénine plasmatique est à 0,3 ng/ml (normales 0,1 à 2).
Quel traitement médical doit être mis en route dans l'attente d'un éventuel traitement chirurgical ? 537 Une femme de 38 ans est hospitalisée en 1985 pour bilan et traitement d'une hypertension artérielle, un mois après thrombose de l'artère centrale de la rétine gauche. L'hypertension artérielle est connue depuis 1971. Les chiffres initiaux étaient de I'ordre de 220/100 mmHg. Au cours de ces années, à plusieurs reprises la malade se plaint de paresthésies des extrémités, de crises tétaniformes, d'une constipation rebelle et d'un syndrome polyuro-polydysique marqué. Différents traitements anti- hypertenseurs ont été utilisés : bêta-bloqueurs, diurétiques (association de thiazidiques et antialdostérone), anti-hypertenseurs centraux. La pression artérielle n'est jamais descendue au dessous de 170/100 mmHg. A l'entrée dans le service, un mois après arrêt de tout traitement, en régime normosodé, la pression artérielle est de 200/100 mmHg aux deux bras. L'examen clinique est normal par ailleurs. Il n'y a pas de protéinurie. Les examens biologiques montrent une kaliémie à 2,4 mEq, une natrémie aà 146 mEq, une kaliurèse à 160 mEq/jour, une natriurèse à 57 mEq/jour. L'ECG montre une repolarisation anormale avec une onde U caractéristique. L'aldostéronémie est à 4000 pmol/l (normale 10 à 530). L'activité rénine plasmatique est à 0,3 ng/ml (normales 0,1 à 2).
Quelles sont parmi les suivantes les deux causes les plus probables d'insuffisance rénale ? 538 Un homme de 41 ans, employé de bureau sans antécédent pathologique particulier, consulte son médecin traitant pour une asthénie croissante depuis plusieurs semaines. L'examen clinique est normal, en dehors d'une hypertension artérielle à 180/100 mmHg aux quatre membres. Le fond d'oeil est normal. L'électrocardiogramme montre une hypertrophie ventriculaire gauche discrète et une onde U. La kaliémie est à 3 mmol/l. La clairance de la créatinine est à 100 ml/mm.
Le(s) diagnostic(s) qu'il convient de discuter en priorité est(sont) : 539 Un homme de 41 ans, employé de bureau sans antécédent pathologique particulier, consulte son médecin traitant pour une asthénie croissante depuis plusieurs semaines. L'examen clinique est normal, en dehors d'une hypertension artérielle à 180/100 mmHg aux quatre membres. Le fond d'oeil est normal. L'électrocardiogramme montre une hypertrophie ventriculaire gauche discrète et une onde U. La kaliémie est à 3 mmol/l. La clairance de la créatinine est à 100 ml/mm.
L'examen biologique permenant de différencier hyperaldostéronisme primaire et secondaire est : 540 Un homme de 41 ans, employé de bureau sans antécédent pathologique particulier, consulte son médecin traitant pour une asthénie croissante depuis plusieurs semaines. L'examen clinique est normal, en dehors d'une hypertension artérielle à 180/100 mmHg aux quatre membres. Le fond d'oeil est normal. L'électrocardiogramme montre une hypertrophie ventriculaire gauche discrète et une onde U. La kaliémie est à 3 mmol/l. La clairance de la créatinine est à 100 ml/mm.
En cas d'hyperaldostéronisme primaire, l'activité rénine plasmatique est : 541 Un homme de 41 ans, employé de bureau sans antécédent pathologique particulier, consulte son médecin traitant pour une asthénie croissante depuis plusieurs semaines. L'examen clinique est normal, en dehors d'une hypertension artérielle à 180/100 mmHg aux quatre membres. Le fond d'oeil est normal. L'électrocardiogramme montre une hypertrophie ventriculaire gauche discrète et une onde U. La kaliémie est à 3 mmol/l. La clairance de la créatinine est à 100 ml/mm.
Le médicament le plus logique pour traiter l'hypertension artérielle par hyperaldostéronisme primaire est : 542 Un homme de 41 ans, employé de bureau sans antécédent pathologique particulier, consulte son médecin traitant pour une asthénie croissante depuis plusieurs semaines. L'examen clinique est normal, en dehors d'une hypertension artérielle à 180/100 mmHg aux quatre membres. Le fond d'oeil est normal. L'électrocardiogramme montre une hypertrophie ventriculaire gauche discrète et une onde U. La kaliémie est à 3 mmol/l. La clairance de la créatinine est à 100 ml/mm.
Cette anémie est : 543 Un homme de 50 ans est hospitalisé en urgence pour insuffisance rénale aiguë et H.T.A. Dans ses antécédents on note la notion d'une H.T.A. traitée depuis 10 ans par diurétiques et Aldomet®. Son père et un de ses frères sont également hypertendus. Dans les semaines précédant l'hospitalisation, le patient avait noté : -une perte de poids de 5 kg environ - une polyurie nocturne - des céphalées matinales fréquentes et une baisse progressive de l'acuité visuelle. A l'entrée on note : T.A. 22/14, pas d'oedèmes, tachycardie à 100 et galop gauche : au F.O. : hémorragies, exsudats, oedème papillorétinien. Au plan paraclinique : Sur la radio de thorax, cardiomégalie sans oedème pulmonaire. Dans le sang : Na 132 mEq/l, K 4,1 mEq/l, Cl 97 mEq/l bicar 17 mEq/l, urée 1,30 g/l créat 117 mg/l, Glycémie 1 g/l. Dans les urines : hématurie + + ; prot. +. Le diagnostic d'HTA maligne ou accélérée est porté.
L'HTA maligne peut compliquer : 544 Un homme de 50 ans est hospitalisé en urgence pour insuffisance rénale aiguë et H.T.A. Dans ses antécédents on note la notion d'une H.T.A. traitée depuis 10 ans par diurétiques et Aldomet®. Son père et un de ses frères sont également hypertendus. Dans les semaines précédant l'hospitalisation, le patient avait noté : -une perte de poids de 5 kg environ - une polyurie nocturne - des céphalées matinales fréquentes et une baisse progressive de l'acuité visuelle. A l'entrée on note : T.A. 22/14, pas d'oedèmes, tachycardie à 100 et galop gauche : au F.O. : hémorragies, exsudats, oedème papillorétinien. Au plan paraclinique : Sur la radio de thorax, cardiomégalie sans oedème pulmonaire. Dans le sang : Na 132 mEq/l, K 4,1 mEq/l, Cl 97 mEq/l bicar 17 mEq/l, urée 1,30 g/l créat 117 mg/l, Glycémie 1 g/l. Dans les urines : hématurie + + ; prot. +. Le diagnostic d'HTA maligne ou accélérée est porté.
Si l'activité rénine plasmatique et l'aldostéronémie étaient dosées chez ce patient on pourrait voir : 545 Un homme de 50 ans est hospitalisé en urgence pour insuffisance rénale aiguë et H.T.A. Dans ses antécédents on note la notion d'une H.T.A. traitée depuis 10 ans par diurétiques et Aldomet®. Son père et un de ses frères sont également hypertendus. Dans les semaines précédant l'hospitalisation, le patient avait noté : -une perte de poids de 5 kg environ - une polyurie nocturne - des céphalées matinales fréquentes et une baisse progressive de l'acuité visuelle. A l'entrée on note : T.A. 22/14, pas d'oedèmes, tachycardie à 100 et galop gauche : au F.O. : hémorragies, exsudats, oedème papillorétinien. Au plan paraclinique : Sur la radio de thorax, cardiomégalie sans oedème pulmonaire. Dans le sang : Na 132 mEq/l, K 4,1 mEq/l, Cl 97 mEq/l bicar 17 mEq/l, urée 1,30 g/l créat 117 mg/l, Glycémie 1 g/l. Dans les urines : hématurie + + ; prot. +. Le diagnostic d'HTA maligne ou accélérée est porté.
Les signes histopathologiques rénaux de la néphroangiosclérose maligne comportent : 546 Un homme de 50 ans est hospitalisé en urgence pour insuffisance rénale aiguë et H.T.A. Dans ses antécédents on note la notion d'une H.T.A. traitée depuis 10 ans par diurétiques et Aldomet®. Son père et un de ses frères sont également hypertendus. Dans les semaines précédant l'hospitalisation, le patient avait noté : -une perte de poids de 5 kg environ - une polyurie nocturne - des céphalées matinales fréquentes et une baisse progressive de l'acuité visuelle. A l'entrée on note : T.A. 22/14, pas d'oedèmes, tachycardie à 100 et galop gauche : au F.O. : hémorragies, exsudats, oedème papillorétinien. Au plan paraclinique : Sur la radio de thorax, cardiomégalie sans oedème pulmonaire. Dans le sang : Na 132 mEq/l, K 4,1 mEq/l, Cl 97 mEq/l bicar 17 mEq/l, urée 1,30 g/l créat 117 mg/l, Glycémie 1 g/l. Dans les urines : hématurie + + ; prot. +. Le diagnostic d'HTA maligne ou accélérée est porté.
Quel(s) traitement(s) d'urgence pouvez-vous proposer à ce patient ? 547 Un homme de 50 ans est hospitalisé en urgence pour insuffisance rénale aiguë et H.T.A. Dans ses antécédents on note la notion d'une H.T.A. traitée depuis 10 ans par diurétiques et Aldomet®. Son père et un de ses frères sont également hypertendus. Dans les semaines précédant l'hospitalisation, le patient avait noté : -une perte de poids de 5 kg environ - une polyurie nocturne - des céphalées matinales fréquentes et une baisse progressive de l'acuité visuelle. A l'entrée on note : T.A. 22/14, pas d'oedèmes, tachycardie à 100 et galop gauche : au F.O. : hémorragies, exsudats, oedème papillorétinien. Au plan paraclinique : Sur la radio de thorax, cardiomégalie sans oedème pulmonaire. Dans le sang : Na 132 mEq/l, K 4,1 mEq/l, Cl 97 mEq/l bicar 17 mEq/l, urée 1,30 g/l créat 117 mg/l, Glycémie 1 g/l. Dans les urines : hématurie + + ; prot. +. Le diagnostic d'HTA maligne ou accélérée est porté.
Quel diagnostic doit-on évoquer en premier ? 548 Monsieur D. Jean est âgé de 41 ans. Son père est décédé à l'âge de 45 ans d'une hémorragie cérébrale consécutive à une HTA sévère. Lui-même présente une HTA sévère depuis plusieurs années. Il a fait plusieurs crises de colique néphrétique tantôt à droite tantôt à gauche et une crise de goutte un an auparavant. Il est vu pour la première fois dans le service pour une nouvelle crise de colique néphrétique avec hématurie macroscopique. Le ionogramme sanguin montre : créatinine 250 micromoles/l, urée 128 mmol/l, sodium 135 mmol/l potassium 5 mmol/l, chlore 95 mmol/l, bicarbonates 21 mmol/l, protéines 77 g/l, calcémie 2 mmol/l, phosphorémie 1,80 mmol/l, uricémie 475 micromoles/l, protéinurie 0,50 g/24 h. Dans l'urine : innombrables hématies. Examen bactériologique des urines : stérile. La TA est à 200/110 mm Hg en position couchée. L'UIV montre deux gros reins à 15 cm de longueur avec retard de sécrétion et déformation des tiges calicielles.
Quel examen paraclinique doit-on pratiquer en premier pour confirmer le diagnostic ? 549 Monsieur D. Jean est âgé de 41 ans. Son père est décédé à l'âge de 45 ans d'une hémorragie cérébrale consécutive à une HTA sévère. Lui-même présente une HTA sévère depuis plusieurs années. Il a fait plusieurs crises de colique néphrétique tantôt à droite tantôt à gauche et une crise de goutte un an auparavant. Il est vu pour la première fois dans le service pour une nouvelle crise de colique néphrétique avec hématurie macroscopique. Le ionogramme sanguin montre : créatinine 250 micromoles/l, urée 128 mmol/l, sodium 135 mmol/l potassium 5 mmol/l, chlore 95 mmol/l, bicarbonates 21 mmol/l, protéines 77 g/l, calcémie 2 mmol/l, phosphorémie 1,80 mmol/l, uricémie 475 micromoles/l, protéinurie 0,50 g/24 h. Dans l'urine : innombrables hématies. Examen bactériologique des urines : stérile. La TA est à 200/110 mm Hg en position couchée. L'UIV montre deux gros reins à 15 cm de longueur avec retard de sécrétion et déformation des tiges calicielles.
Le malade devra diminuer la consommation de : 550 Monsieur D. Jean est âgé de 41 ans. Son père est décédé à l'âge de 45 ans d'une hémorragie cérébrale consécutive à une HTA sévère. Lui-même présente une HTA sévère depuis plusieurs années. Il a fait plusieurs crises de colique néphrétique tantôt à droite tantôt à gauche et une crise de goutte un an auparavant. Il est vu pour la première fois dans le service pour une nouvelle crise de colique néphrétique avec hématurie macroscopique. Le ionogramme sanguin montre : créatinine 250 micromoles/l, urée 128 mmol/l, sodium 135 mmol/l potassium 5 mmol/l, chlore 95 mmol/l, bicarbonates 21 mmol/l, protéines 77 g/l, calcémie 2 mmol/l, phosphorémie 1,80 mmol/l, uricémie 475 micromoles/l, protéinurie 0,50 g/24 h. Dans l'urine : innombrables hématies. Examen bactériologique des urines : stérile. La TA est à 200/110 mm Hg en position couchée. L'UIV montre deux gros reins à 15 cm de longueur avec retard de sécrétion et déformation des tiges calicielles.
Quel(s) diurétique(s) pourrait(pourraient) éventuellement être prescrit(s) à ce malade ? 551 Monsieur D. Jean est âgé de 41 ans. Son père est décédé à l'âge de 45 ans d'une hémorragie cérébrale consécutive à une HTA sévère. Lui-même présente une HTA sévère depuis plusieurs années. Il a fait plusieurs crises de colique néphrétique tantôt à droite tantôt à gauche et une crise de goutte un an auparavant. Il est vu pour la première fois dans le service pour une nouvelle crise de colique néphrétique avec hématurie macroscopique. Le ionogramme sanguin montre : créatinine 250 micromoles/l, urée 128 mmol/l, sodium 135 mmol/l potassium 5 mmol/l, chlore 95 mmol/l, bicarbonates 21 mmol/l, protéines 77 g/l, calcémie 2 mmol/l, phosphorémie 1,80 mmol/l, uricémie 475 micromoles/l, protéinurie 0,50 g/24 h. Dans l'urine : innombrables hématies. Examen bactériologique des urines : stérile. La TA est à 200/110 mm Hg en position couchée. L'UIV montre deux gros reins à 15 cm de longueur avec retard de sécrétion et déformation des tiges calicielles.
Quel est le diagnostic rénal le plus vraisemblable ? 552 L'hématome intra cérébral de l'hypertension artérielle admet pour caractère(s) : 1 - Topographie frontocalleuse habituelle 2 - Topographie capsulo-thalamique habituelle 3 - Post-traumatique. le plus souvent 4 - Spontané, le plus souvent 553 Mme B...52 ans est admise en neurologie à la demande de son généraliste pour l'installation en quelques minutes, de "troubles du langage". A l'examen d'entrée, 3 heures après le début, elle ne comprend pas les ordres simples et son langage spontané est un jargon incompréhensible. Dans la soirée, 3 heures plus tard, alors que son langage est presque normal (quelques paraphasies) on peut constater une hémianopsie latérale homonyme droite qui aura disparu totalement le lendemain. Deux épisodes analogues, de troubles du langage - durant moins d'une heure, se sont produits 10 et 15 jours plus tôt. L'examen clinique ne montre par ailleurs qu'une obésité (84 kg pour 1m,60) et une HTA à 180/120
Devant ce tableau clinique quelle est votre proposition diagnostique ? 554 Mme B...52 ans est admise en neurologie à la demande de son généraliste pour l'installation en quelques minutes, de "troubles du langage". A l'examen d'entrée, 3 heures après le début, elle ne comprend pas les ordres simples et son langage spontané est un jargon incompréhensible. Dans la soirée, 3 heures plus tard, alors que son langage est presque normal (quelques paraphasies) on peut constater une hémianopsie latérale homonyme droite qui aura disparu totalement le lendemain. Deux épisodes analogues, de troubles du langage - durant moins d'une heure, se sont produits 10 et 15 jours plus tôt. L'examen clinique ne montre par ailleurs qu'une obésité (84 kg pour 1m,60) et une HTA à 180/120
Pour éclairer spécifiquement le mécanisme physiopathologique de ces accidents neurologiques on peut utiliser : 555 Mme B...52 ans est admise en neurologie à la demande de son généraliste pour l'installation en quelques minutes, de "troubles du langage". A l'examen d'entrée, 3 heures après le début, elle ne comprend pas les ordres simples et son langage spontané est un jargon incompréhensible. Dans la soirée, 3 heures plus tard, alors que son langage est presque normal (quelques paraphasies) on peut constater une hémianopsie latérale homonyme droite qui aura disparu totalement le lendemain. Deux épisodes analogues, de troubles du langage - durant moins d'une heure, se sont produits 10 et 15 jours plus tôt. L'examen clinique ne montre par ailleurs qu'une obésité (84 kg pour 1m,60) et une HTA à 180/120
L'examen tomodensitométrique réalisé en urgence est normal. Avant de poursuivre des examens plus détaillés, quel(s) traitement(s) utile(s) pouvez-vous prescrire ? 556 Mme B...52 ans est admise en neurologie à la demande de son généraliste pour l'installation en quelques minutes, de "troubles du langage". A l'examen d'entrée, 3 heures après le début, elle ne comprend pas les ordres simples et son langage spontané est un jargon incompréhensible. Dans la soirée, 3 heures plus tard, alors que son langage est presque normal (quelques paraphasies) on peut constater une hémianopsie latérale homonyme droite qui aura disparu totalement le lendemain. Deux épisodes analogues, de troubles du langage - durant moins d'une heure, se sont produits 10 et 15 jours plus tôt. L'examen clinique ne montre par ailleurs qu'une obésité (84 kg pour 1m,60) et une HTA à 180/120
La ponction lombaire : 557 Un homme de 30 ans, sédentaire, vous consulte car le médecin du travail a constaté une tension artérielle à 16/9. Il déclare consommer en moyenne 1,5 litre de vin à 13 degrés et trois verres de whisky par jour (100 cc de whisky à 45 degrés). L'examen clinique est normal, en dehors d'un embonpoint (sur poids estimé à 7 kg) et d'une HTA à 16/9. Il n'y a pas de signes de dépendance physique à l'alcool
Chez ce malade, quel est l'apport calorique quotidien lié à l'alcool ? 558 Un homme de 30 ans, sédentaire, vous consulte car le médecin du travail a constaté une tension artérielle à 16/9. Il déclare consommer en moyenne 1,5 litre de vin à 13 degrés et trois verres de whisky par jour (100 cc de whisky à 45 degrés). L'examen clinique est normal, en dehors d'un embonpoint (sur poids estimé à 7 kg) et d'une HTA à 16/9. Il n'y a pas de signes de dépendance physique à l'alcool
Que proposez-vous vis-à-vis de la consommation de l'alcool ? 559 Un homme de 30 ans, sédentaire, vous consulte car le médecin du travail a constaté une tension artérielle à 16/9. Il déclare consommer en moyenne 1,5 litre de vin à 13 degrés et trois verres de whisky par jour (100 cc de whisky à 45 degrés). L'examen clinique est normal, en dehors d'un embonpoint (sur poids estimé à 7 kg) et d'une HTA à 16/9. Il n'y a pas de signes de dépendance physique à l'alcool
Quelle attitude proposez-vous en première intention pour normaliser la tension ? 560 Un homme de 30 ans, sédentaire, vous consulte car le médecin du travail a constaté une tension artérielle à 16/9. Il déclare consommer en moyenne 1,5 litre de vin à 13 degrés et trois verres de whisky par jour (100 cc de whisky à 45 degrés). L'examen clinique est normal, en dehors d'un embonpoint (sur poids estimé à 7 kg) et d'une HTA à 16/9. Il n'y a pas de signes de dépendance physique à l'alcool
Quelle(s) attitude(s) proposez-vous en première intention vis à vis de l'embonpoint ? 561 Un homme de 30 ans, sédentaire, vous consulte car le médecin du travail a constaté une tension artérielle à 16/9. Il déclare consommer en moyenne 1,5 litre de vin à 13 degrés et trois verres de whisky par jour (100 cc de whisky à 45 degrés). L'examen clinique est normal, en dehors d'un embonpoint (sur poids estimé à 7 kg) et d'une HTA à 16/9. Il n'y a pas de signes de dépendance physique à l'alcool
Cette hyperlipoprotéinémie est due à l'augmentation d'une classe de lipoprotéines. Indiquez laquelle : 562 Un homme de 30 ans, sédentaire, vous consulte car le médecin du travail a constaté une tension artérielle à 16/9. Il déclare consommer en moyenne 1,5 litre de vin à 13 degrés et trois verres de whisky par jour (100 cc de whisky à 45 degrés). L'examen clinique est normal, en dehors d'un embonpoint (surpoids estimé à 7 kg) et d'une HTA à 16/9. Il n'y a pas de signes de dépendance physique à l'alcool. La cholestérolémie dosée il y a 3 mois était de 2,25 g/l.
Quelle est la proposition la plus appropriée vis-à-vis de l'alcool ? 563 Un homme de 30 ans, sédentaire, vous consulte car le médecin du travail a constaté une tension artérielle à 16/9. Il déclare consommer en moyenne 1,5 litre de vin à 13 degrés et trois verres de whisky par jour (100 cc de whisky à 45 degrés). L'examen clinique est normal, en dehors d'un embonpoint (surpoids estimé à 7 kg) et d'une HTA à 16/9. Il n'y a pas de signes de dépendance physique à l'alcool. La cholestérolémie dosée il y a 3 mois était de 2,25 g/l.
Quelle attitude proposez-vous en première intention pour normaliser la tension ? 564 Un homme de 30 ans, sédentaire, vous consulte car le médecin du travail a constaté une tension artérielle à 16/9. Il déclare consommer en moyenne 1,5 litre de vin à 13 degrés et trois verres de whisky par jour (100 cc de whisky à 45 degrés). L'examen clinique est normal, en dehors d'un embonpoint (surpoids estimé à 7 kg) et d'une HTA à 16/9. Il n'y a pas de signes de dépendance physique à l'alcool. La cholestérolémie dosée il y a 3 mois était de 2,25 g/l.
Quelle attitude proposez-vous en première intention vis-à-vis de l'embonpoint ? 565 Un homme de 30 ans, sédentaire, vous consulte car le médecin du travail a constaté une tension artérielle à 16/9. Il déclare consommer en moyenne 1,5 litre de vin à 13 degrés et trois verres de whisky par jour (100 cc de whisky à 45 degrés). L'examen clinique est normal, en dehors d'un embonpoint (surpoids estimé à 7 kg) et d'une HTA à 16/9. Il n'y a pas de signes de dépendance physique à l'alcool. La cholestérolémie dosée il y a 3 mois était de 2,25 g/l.
Si une électrophorèse était faite, elle montrerait une augmentation des : 566 Un homme de 30 ans, sédentaire, vous consulte car le médecin du travail a constaté une tension artérielle à 16/9 cm de Hg. Il déclare consommer en moyenne 1,6 litre de vin à 13 degrés et trois verres de whisky par jour (100 ml de whisky à 45 degrés). L'examen clinique est normal, en dehors d'un embonpoint (surpoids estimé à 7 kg) et d'une HTA à 17/9 cm de Hg. Il n'y a pas de signes de dépendance physique à l'alcool.
Quel(s) changement(s) de l'alimentation doit-on proposer ? 567 Un enfant de 5 ans a eu une néphrose lipoïdique dont le traitement par les corticoïdes a entraîné la disparition de la totalité des anomalies cliniques et biologiques. Parmi les évolutions susceptibles de survenir ultérieurement, Iaquelle est suffisamment fréquente pour qu'on en avertisse les parents? 568 Quelles sont les étiologies à rechercher devant un hématome sous- dural du nourrisson ? 569 La petite Stéphanie M... est âgée de 4 ans. Lors de l'examen scolaire systématique, on lui a découvert une hypertension artérielle à 180 mmHg pour la maxima, 110 pour la minima au membre supérieur. Il n'y a pas d'antécédent pathologique personnel ni familial.
Quel qualificatif s'applique à l'hypertension artérielle de cette enfant ? 570 La petite Stéphanie M... est âgée de 4 ans. Lors de l'examen scolaire systématique, on lui a découvert une hypertension artérielle à 180 mmHg pour la maxima, 110 pour la minima au membre supérieur. Il n'y a pas d'antécédent pathologique personnel ni familial.
Quelles(s) complication(s) révélatrice(s) aurai(en)t pu survenir chez cette enfant ? 571 La petite Stéphanie M... est âgée de 4 ans. Lors de l'examen scolaire systématique, on lui a découvert une hypertension artérielle à 180 mmHg pour la maxima, 110 pour la minima au membre supérieur. Il n'y a pas d'antécédent pathologique personnel ni familial.
Ayant vous-même retrouvé chez cette enfant des valeurs identiques de pression artérielle, vous devez adopter l'une des attitudes suivantes. Laquelle ? 572 La petite Stéphanie M... est âgée de 4 ans. Lors de l'examen scolaire systématique, on lui a découvert une hypertension artérielle à 180 mmHg pour la maxima, 110 pour la minima au membre supérieur. Il n'y a pas d'antécédent pathologique personnel ni familial.
Pour affirmer le diagnostic de coarctation aortique et conduire à sa cure chirurgicale, quel(s) examen(s) complémentaire(s) est(sont) indiqué(s) ? 573 La petite Stéphanie M... est âgée de 4 ans. Lors de l'examen scolaire systématique, on lui a découvert une hypertension artérielle à 180 mmHg pour la maxima, 110 pour la minima au membre supérieur. Il n'y a pas d'antécédent pathologique personnel ni familial.
Compte tenu du fait que cette enfant atteinte d'une coarctation aortique ne mesure que 88 cm, quel examen. parmi les suivants, doit être pratiqué ? 574 La petite Stéphanie M... est âgée de 4 ans. Lors de l'examen scolaire systématique, on lui a découvert une hypertension artérielle à 180 mmHg pour la maxima, 110 pour la minima au membre supérieur. Il n'y a pas d'antécédent pathologique personnel ni familial.
Les parents de l'enfant sont absents pour 48 heures et vous ne pouvez les joindre. Quelle(s) mesure(s) prenez-vous immédiatement ? 575 Un enfant de 8 ans, est amené en consultation. A L'examen, on observe un érythème suintant par endroits, aux plis de coudes et sur le thorax. Les lésions ont débuté à l'âge de 5 mois, elles sont très prurigineuses, gênant souvent le sommeil. Une tante maternelle a une rhinite saisonnière, la petite soeur a également des lésions cutanées, la mère a une peau très sèche, formant de petites écailles sur la face antérieure des jambes.
La (les) manifestation(s) suivante(s) est (sont) habituelle(s) au cours de cette pathologie : 576 Un enfant de 8 ans, est amené en consultation. A L'examen, on observe un érythème suintant par endroits, aux plis de coudes et sur le thorax. Les lésions ont débuté à l'âge de 5 mois, elles sont très prurigineuses, gênant souvent le sommeil. Une tante maternelle a une rhinite saisonnière, la petite soeur a également des lésions cutanées, la mère a une peau très sèche, formant de petites écailles sur la face antérieure des jambes.
L'interrogatoire permet souvent de trouver des antécédents familiaux de : 577 Un enfant de 8 ans, est amené en consultation. A L'examen, on observe un érythème suintant par endroits, aux plis de coudes et sur le thorax. Les lésions ont débuté à l'âge de 5 mois, elles sont très prurigineuses, gênant souvent le sommeil. Une tante maternelle a une rhinite saisonnière, la petite soeur a également des lésions cutanées, la mère a une peau très sèche, formant de petites écailles sur la face antérieure des jambes.
La mère a une peau sèche avec formation de petites écailles à la partie antérieure des jambes. Cet état cutané héréditaire est souvent associé à cette pathologie, il s'agit de : 578 Un enfant de 8 ans, est amené en consultation. A L'examen, on observe un érythème suintant par endroits, aux plis de coudes et sur le thorax. Les lésions ont débuté à l'âge de 5 mois, elles sont très prurigineuses, gênant souvent le sommeil. Une tante maternelle a une rhinite saisonnière, la petite soeur a également des lésions cutanées, la mère a une peau très sèche, formant de petites écailles sur la face antérieure des jambes.
Le diagnostic positif de purpura rhumatoïde repose sur : 579 Parmi les médicaments suivants utilisés dans le traitement de l’hypertension artérielle, le(s)quel(s) exerce(nt) une action sur les récepteurs alpha ou bêta des catécholamines? 580 Quel est celui des antihypertenseurs suivants qui agit par un mécanisme central prépondérant? 581 Quel est lantihypertenseur susceptible de provoquer une hypertrichose? 582 Les médicaments suivants contenant la structure hydrazine R-NH-NH2 Isoniazide (Rimifon®, antituberculeux), Dihydralazine (Népressol®, antihypertenseur) sont en majeure partie excrétés: 583 On découvre une hyperuricémie chez un patient porteur dune hypertension artérielle essentielle Parmi ces médicaments antihypertenseurs, lequel ou lesquels risque(nt) daggraver cette anomalie? 584 Quel est lantihypertenseur qui potentialise lactivité de la dihydralazine (Népressol®) en sopposant à l’augmentation réflexe de l’activité rénine plasmatique? 585 Une patiente traitée depuis 6 mois par I’alphaméthyldopa (Aldomet®) pour une hypertension artérielle présente une anémie hémolytique. Parmi les propositions suivantes, laquelle ou lesquelles est ou sont exacte(s) ? 586 Parmi les médicaments suivants lequel (ou lesquels) est (ou sont) un (ou des) inhibiteur(s) calcique(s) actif(s) dans l’hypertension artérielle? 587 Reconnaître dans cette liste de médicaments antihypertenseurs, le(s) inhibiteur(s) de lenzyme de conversion 588 Indiquer, parmi les antihypertenseurs suivants, celui ou ceux qui appartien(nen)t au groupe des inhibiteurs de enzyme de conversion: 589 cc Un homme de 59 ans est traité depuis 6 mois pour une hypertension artérielle avec angor par l’association suivante - bêta-bloquant: métoprolol (Lopressor® 200 : 2 cp/j), - inhibiteur calcique : nifédipine (Adalate®: 6 gel/j). Un matin au lever, il fait un malaise et tombe. Vous êtes appelé et mettez en évidence une pression artérielle à 13/6 cmHg en position couchée et 8/5 cmHg en position debout. Indiquer parmi les propositions suivantes celle(s) qui est (sont) exacte(s) 590 Parmi les propositions suivantes concernant divers antihypertenseurs, indiquer celle(s) qui est (sont) exactes) 591 On décide de modifier le traitement antihypertenseur de ce malade pour utiliser un inhibiteur de l’enzyme de conversion (captopril); indiquer parmi les propositions suivantes concernant ce type de médicament celle(s) qui est (sont) exacte(s) 592 Au lieu d’utiliser un inhibiteur de l’enzyme de conversion, on utilise un autre traitement antihypertenseur; indiquez parmi les propositions suivantes concernant ce type de médicaments celle(s) qui est (sont) exacte(s) 593 L'hypertension artérielle pulmonaire d'une insuffisance respiratoire chronique est d'autant plus précoce que : 594 L'hypertension artérielle pulmonaire dans l'insuffisance respiratoire chronique par bronchite chronique est liée à : 595 Parmi les propositions suivantes qui concernent l'hypertension artérielle pulmonaire des bronchopneumopathies chroniques obstructives, laquelle(lesquelles) est(sont) exacte(s) ? 596 Dans l'insuffisance respiratoire chronique par bronchite chronique, l'hypertension artérielle pulmonaire est due principalement à : 597 Quel est le mécanisme principal responsable de l'apparition de l'hypertension artérielle pulmonaire au cours de la bronchite chronique ? 598 Un homme de 40 ans est conduit aux urgences par sa femme pour un état d'agitation qui dure depuis quelques jours. Il dort deux heures par nuit, marche toute la journée, range et dérange ses affaires. Il a fait récemment beaucoup d'achats et même des chèques sans provisions. Il est débraillé, logorrhéique, ayant ces jours derniers agressé ses voisins en riant. Il a également, aux dires de sa femme, récemment écrit des lettres au Président de la République et à des ministres pour leur proposer des solutions. Dans ses antécédents on note l'existence de deux épisodes dépressifs ayant cédé sous électrochocs au cours d'hospitalisations. Il nie toute pathologie, prétendant ne s'être jamais senti aussi bien ni aussi intelligent. Il refuse l'hospitalisation, que sa femme par contre souhaite très nettement. L'examen clinique note une hypertension artérielle traitée par salidiurétiques.
Parmi les propositions suivantes concernant le délire présenté par ce patient, la ou lesquelles est ou sont exacte(s) ? 599 Un homme de 40 ans est conduit aux urgences par sa femme pour un état d'agitation qui dure depuis quelques jours. Il dort deux heures par nuit, marche toute la journée, range et dérange ses affaires. Il a fait récemment beaucoup d'achats et même des chèques sans provisions. Il est débraillé, logorrhéique, ayant ces jours derniers agressé ses voisins en riant. Il a également, aux dires de sa femme, récemment écrit des lettres au Président de la République et à des ministres pour leur proposer des solutions. Dans ses antécédents on note l'existence de deux épisodes dépressifs ayant cédé sous électrochocs au cours d'hospitalisations. Il nie toute pathologie, prétendant ne s'être jamais senti aussi bien ni aussi intelligent. Il refuse l'hospitalisation, que sa femme par contre souhaite très nettement. L'examen clinique note une hypertension artérielle traitée par salidiurétiques.
Quel(s) diagnostic(s) vous parai(ssen)t pouvoir être retenu(s) ? 600 Un homme de 40 ans est conduit aux urgences par sa femme pour un état d'agitation qui dure depuis quelques jours. Il dort deux heures par nuit, marche toute la journée, range et dérange ses affaires. Il a fait récemment beaucoup d'achats et même des chèques sans provisions. Il est débraillé, logorrhéique, ayant ces jours derniers agressé ses voisins en riant. Il a également, aux dires de sa femme, récemment écrit des lettres au Président de la République et à des ministres pour leur proposer des solutions. Dans ses antécédents on note l'existence de deux épisodes dépressifs ayant cédé sous électrochocs au cours d'hospitalisations. Il nie toute pathologie, prétendant ne s'être jamais senti aussi bien ni aussi intelligent. Il refuse l'hospitalisation, que sa femme par contre souhaite très nettement. L'examen clinique note une hypertension artérielle traitée par salidiurétiques.
Quelle(s) mesure(s) doit-on prendre pour ce patient dans l'immédiat ? 601 Un homme de 40 ans est conduit aux urgences par sa femme pour un état d'agitation qui dure depuis quelques jours. Il dort deux heures par nuit, marche toute la journée, range et dérange ses affaires. Il a fait récemment beaucoup d'achats et même des chèques sans provisions. Il est débraillé, logorrhéique, ayant ces jours derniers agressé ses voisins en riant. Il a également, aux dires de sa femme, récemment écrit des lettres au Président de la République et à des ministres pour leur proposer des solutions. Dans ses antécédents on note l'existence de deux épisodes dépressifs ayant cédé sous électrochocs au cours d'hospitalisations. Il nie toute pathologie, prétendant ne s'être jamais senti aussi bien ni aussi intelligent. Il refuse l'hospitalisation, que sa femme par contre souhaite très nettement. L'examen clinique note une hypertension artérielle traitée par salidiurétiques.
Quelle(s) médicament(s) prescrit-on pour le traitement de ce trouble ? 602 Un homme de 40 ans est conduit aux urgences par sa femme pour un état d'agitation qui dure depuis quelques jours. Il dort deux heures par nuit, marche toute la journée, range et dérange ses affaires. Il a fait récemment beaucoup d'achats et même des chèques sans provisions. Il est débraillé, logorrhéique, ayant ces jours derniers agressé ses voisins en riant. Il a également, aux dires de sa femme, récemment écrit des lettres au Président de la République et à des ministres pour leur proposer des solutions. Dans ses antécédents on note l'existence de deux épisodes dépressifs ayant cédé sous électrochocs au cours d'hospitalisations. Il nie toute pathologie, prétendant ne s'être jamais senti aussi bien ni aussi intelligent. Il refuse l'hospitalisation, que sa femme par contre souhaite très nettement. L'examen clinique note une hypertension artérielle traitée par salidiurétiques.
Quel(s) traitement(s) au long cours peut-on proposer chez ce malade ? 603 Les difficultés de Mr.E., 43 ans, ne sont pas, selon lui, d'ordre médical. Leur régression, quand il prend son traitement, est pure coïncidence, car il est en fait victime du diable qui le harcèle de questions religieuses spécieuses ou se joue de lui ; croit-il faire sa prière, il comprend soudainement qu'il l'a détournée à son profit. Fréquemment isolé dans le noir, il parle comme à un interlocuteur qu'il lui arrive d'injurier. Il est ainsi malmené en permanence depuis trois ans, à la suite d'une relation sexuelle au moment des règles de sa femme, ce qu'interdit sa religion musulmane. Peu après, il avait impulsivement tenté de se pendre. Le dialogue est possible si l'on ne met pas en doute ses propos, ou s'il ne concerne pas la religion. On notera une hypertension artérielle ancienne, actuellement bien équilibrée par le régime.
Quel diagnostic évoquer ? 604 Les difficultés de Mr.E., 43 ans, ne sont pas, selon lui, d'ordre médical. Leur régression, quand il prend son traitement, est pure coïncidence, car il est en fait victime du diable qui le harcèle de questions religieuses spécieuses ou se joue de lui ; croit-il faire sa prière, il comprend soudainement qu'il l'a détournée à son profit. Fréquemment isolé dans le noir, il parle comme à un interlocuteur qu'il lui arrive d'injurier. Il est ainsi malmené en permanence depuis trois ans, à la suite d'une relation sexuelle au moment des règles de sa femme, ce qu'interdit sa religion musulmane. Peu après, il avait impulsivement tenté de se pendre. Le dialogue est possible si l'on ne met pas en doute ses propos, ou s'il ne concerne pas la religion. On notera une hypertension artérielle ancienne, actuellement bien équilibrée par le régime.
Que retenir en faveur d'un trouble thymique ? 605 Les difficultés de Mr.E., 43 ans, ne sont pas, selon lui, d'ordre médical. Leur régression, quand il prend son traitement, est pure coïncidence, car il est en fait victime du diable qui le harcèle de questions religieuses spécieuses ou se joue de lui ; croit-il faire sa prière, il comprend soudainement qu'il l'a détournée à son profit. Fréquemment isolé dans le noir, il parle comme à un interlocuteur qu'il lui arrive d'injurier. Il est ainsi malmené en permanence depuis trois ans, à la suite d'une relation sexuelle au moment des règles de sa femme, ce qu'interdit sa religion musulmane. Peu après, il avait impulsivement tenté de se pendre. Le dialogue est possible si l'on ne met pas en doute ses propos, ou s'il ne concerne pas la religion. On notera une hypertension artérielle ancienne, actuellement bien équilibrée par le régime.
L'indication thérapeutique, doit envisager : 606 Les difficultés de Mr.E., 43 ans, ne sont pas, selon lui, d'ordre médical. Leur régression, quand il prend son traitement, est pure coïncidence, car il est en fait victime du diable qui le harcèle de questions religieuses spécieuses ou se joue de lui ; croit-il faire sa prière, il comprend soudainement qu'il l'a détournée à son profit. Fréquemment isolé dans le noir, il parle comme à un interlocuteur qu'il lui arrive d'injurier. Il est ainsi malmené en permanence depuis trois ans, à la suite d'une relation sexuelle au moment des règles de sa femme, ce qu'interdit sa religion musulmane. Peu après, il avait impulsivement tenté de se pendre. Le dialogue est possible si l'on ne met pas en doute ses propos, ou s'il ne concerne pas la religion. On notera une hypertension artérielle ancienne, actuellement bien équilibrée par le régime.
Devant ce tableau, quel(s) type(s) d'organisation peut-on évoquer ? 607 Dans un programme de dépistage de l'hypertension artérielle, on hésite entre deux seuils de normalité pour la minima tensionnelle : - 90 mmHg (test A) - 100 mmHg (test B) On peut prévoir que : 608 Le laboratoire F vous confie un essai thérapeutique. Il s'agit de déterminer l'efficacité d'un nouvel anti agrégant plaquettaire, le .i.Magicor;®. Le laboratoire affirme que les essais faits à l'étranger montrent qu'associé avec les traitements hypotenseurs classiques, il est très actif en prévention des conséquences morbides de l'hypertension artérielle. L'essai aura une durée de 5 ans au moins et portera sur une population homogène d'hypertendus sous bêta-bloquants.
Dans ce cas l'utilisation d'une méthode en double aveugle : 609 Le laboratoire F vous confie un essai thérapeutique. Il s'agit de déterminer l'efficacité d'un nouvel anti agrégant plaquettaire, le .i.Magicor;®. Le laboratoire affirme que les essais faits à l'étranger montrent qu'associé avec les traitements hypotenseurs classiques, il est très actif en prévention des conséquences morbides de l'hypertension artérielle. L'essai aura une durée de 5 ans au moins et portera sur une population homogène d'hypertendus sous bêta-bloquants.
Dans ce cas, la randomisation : 610 Le laboratoire F vous confie un essai thérapeutique. Il s'agit de déterminer l'efficacité d'un nouvel anti agrégant plaquettaire, le .i.Magicor;®. Le laboratoire affirme que les essais faits à l'étranger montrent qu'associé avec les traitements hypotenseurs classiques, il est très actif en prévention des conséquences morbides de l'hypertension artérielle. L'essai aura une durée de 5 ans au moins et portera sur une population homogène d'hypertendus sous bêta-bloquants.
Quel indicateur vous paraît-il le plus adapté pour vérifier les dires du laboratoire pharmaceutique à la fin de l'essai ? 611 Le laboratoire F vous confie un essai thérapeutique. Il s'agit de déterminer l'efficacité d'un nouvel anti agrégant plaquettaire, le .i.Magicor;®. Le laboratoire affirme que les essais faits à l'étranger montrent qu'associé avec les traitements hypotenseurs classiques, il est très actif en prévention des conséquences morbides de l'hypertension artérielle. L'essai aura une durée de 5 ans au moins et portera sur une population homogène d'hypertendus sous bêta-bloquants.
Quel est le biais le plus à craindre dans cet essai tel qu'il est proposé ? 612 Le laboratoire F vous confie un essai thérapeutique. Il s'agit de déterminer l'efficacité d'un nouvel anti agrégant plaquettaire, le .i.Magicor;®. Le laboratoire affirme que les essais faits à l'étranger montrent qu'associé avec les traitements hypotenseurs classiques, il est très actif en prévention des conséquences morbides de l'hypertension artérielle. L'essai aura une durée de 5 ans au moins et portera sur une population homogène d'hypertendus sous bêta-bloquants.
Le taux de mortalité infantile est de : 613 Un essai thérapeutique comparatif vise à apprécier l'efficacité d'un nouvel antihypertenseur, qui est contre-indiqué chez les insuffisants rénaux. Le groupe témoin recevra un traitement de référence classique, d'efficacité démontrée.
Certains patients sont sous tonicardiaques pour traiter une insuffisance cardiaque secondaire à leur hypertension. Quelle(s) attitude(s) peut-on adopter vis-à-vis de ces patients ? 614 Un essai thérapeutique comparatif vise à apprécier l'efficacité d'un nouvel antihypertenseur, qui est contre-indiqué chez les insuffisants rénaux. Le groupe témoin recevra un traitement de référence classique, d'efficacité démontrée.
Quelle attitude adopter vis-à-vis d'un patient insuffisant rénal ? 615 Un essai thérapeutique comparatif vise à apprécier l'efficacité d'un nouvel antihypertenseur, qui est contre-indiqué chez les insuffisants rénaux. Le groupe témoin recevra un traitement de référence classique, d'efficacité démontrée.
A l'issue de l'étude, les calculs statistiques ne font pas apparaître de différence significative entre les résultats dans les deux groupes. Comment formuler ces résultats ? 616 Un essai thérapeutique comparatif vise à apprécier l'efficacité d'un nouvel antihypertenseur, qui est contre-indiqué chez les insuffisants rénaux. Le groupe témoin recevra un traitement de référence classique, d'efficacité démontrée.
Le taux de prévalence pour le mois de janvier est de : Cliquez sur le bouton "dessin" pour afficher le tableau. 617 Le laboratoire F... vous confie un essai thérapeutique. Il s'agit de déterminer l'efficacité d'un nouvel anti agrégant plaquettaire, l'.i.Agregal;®. Le laboratoire affirme que les essais faits à l'étranger montrent qu'associé avec les traitements hypotenseurs classiques, il est très actif en prévention des conséquences morbides de l'hypertension artérielle. L'essai aura une durée de 7 ans au moins et portera sur une population homogène d'hypertendus sous bêta-bloquants.
Dans ce cas l'utilisation d'une méthode en double aveugle 618 Le laboratoire F... vous confie un essai thérapeutique. Il s'agit de déterminer l'efficacité d'un nouvel anti agrégant plaquettaire, l'.i.Agregal;®. Le laboratoire affirme que les essais faits à l'étranger montrent qu'associé avec les traitements hypotenseurs classiques, il est très actif en prévention des conséquences morbides de l'hypertension artérielle. L'essai aura une durée de 7 ans au moins et portera sur une population homogène d'hypertendus sous bêta-bloquants.
Dans ce cas, la randomisation : 619 Le laboratoire F... vous confie un essai thérapeutique. Il s'agit de déterminer l'efficacité d'un nouvel anti agrégant plaquettaire, l'.i.Agregal;®. Le laboratoire affirme que les essais faits à l'étranger montrent qu'associé avec les traitements hypotenseurs classiques, il est très actif en prévention des conséquences morbides de l'hypertension artérielle. L'essai aura une durée de 7 ans au moins et portera sur une population homogène d'hypertendus sous bêta-bloquants.
Quel indicateur vous paraît-il le plus pertinent à la fin de l'essai pour vérifier l'efficacité éventuelle du produit ? 620 Le laboratoire F... vous confie un essai thérapeutique. Il s'agit de déterminer l'efficacité d'un nouvel anti agrégant plaquettaire, l'.i.Agregal;®. Le laboratoire affirme que les essais faits à l'étranger montrent qu'associé avec les traitements hypotenseurs classiques, il est très actif en prévention des conséquences morbides de l'hypertension artérielle. L'essai aura une durée de 7 ans au moins et portera sur une population homogène d'hypertendus sous bêta-bloquants.
Quel est le biais le plus à craindre dans cet essai tel qu'il est proposé ? 621 Le laboratoire F... vous confie un essai thérapeutique. Il s'agit de déterminer l'efficacité d'un nouvel anti agrégant plaquettaire, l'.i.Agregal;®. Le laboratoire affirme que les essais faits à l'étranger montrent qu'associé avec les traitements hypotenseurs classiques, il est très actif en prévention des conséquences morbides de l'hypertension artérielle. L'essai aura une durée de 7 ans au moins et portera sur une population homogène d'hypertendus sous bêta-bloquants.
Quel est le taux annuel d'incidence de la tuberculose chez les sujets avec contact familial ? Cliquez sur le bouton "dessin" pour afficher le tableau. 622 Une jeune femme portugaise de 17 ans résidant légalement depuis cinq mois et demi en France, dont le mari est salarié, vous consulte en tant que médecin pour une aménorrhée de neuf semaines et demi. Elle est sans travail et a interrompu sa scolarité depuis un an. Elle présente une hypertension artérielle (18/10) traitée par bêtabloquants. Elle vous dit que si elle est enceinte, elle désire une IVG.
Le test de grossesse est positif, vous n'acceptez pas de pratiquer l'IVG, que devez-vous faire ? 623 Une jeune femme portugaise de 17 ans résidant légalement depuis cinq mois et demi en France, dont le mari est salarié, vous consulte en tant que médecin pour une aménorrhée de neuf semaines et demi. Elle est sans travail et a interrompu sa scolarité depuis un an. Elle présente une hypertension artérielle (18/10) traitée par bêtabloquants. Elle vous dit que si elle est enceinte, elle désire une IVG.
Que doit faire la patiente ? 624 Une jeune femme portugaise de 17 ans résidant légalement depuis cinq mois et demi en France, dont le mari est salarié, vous consulte en tant que médecin pour une aménorrhée de neuf semaines et demi. Elle est sans travail et a interrompu sa scolarité depuis un an. Elle présente une hypertension artérielle (18/10) traitée par bêtabloquants. Elle vous dit que si elle est enceinte, elle désire une IVG.
Une fois l'IVG réalisée : 625 Le syndrome métabolique est défini par l’association d’au moins, de 3 critères parmi les 5 critères suivants: 626 l’HTA de débit se caractérise par: 627 l’HTA de résistance se caractérise par: 628 Parmi les causes suivantes qu’elle est (sont) celle(s) qui peut(vent) donner une HTA avec hypokaliémie 629 L’hypotension orthostatique est définie par. 630 L’HTA grade 2 est définie par 631 La MAPA 24h permet de définir L’HTA comme suit 632 Quelles sont les propositions exactes concernant les indications de la MAPA 633 Parmi les propositions suivantes, quelle est la cause la plus fréquente d’HTA d’origine endocrinienne ? 634 Il faut penser a une cause secondaire de L’HTA dans les cas suivants 635 Les éléments en faveur d’une HTA réno vasculaire sont : 636 Devant la suspicion dune HTA Reno vasculaire le bilan biologique a demander comporte 637 La polykystose rénale est caractérisée par 638 L'adénome de conn se caractérise par. 639 Le retentissement de l’HTA sur le cœur peut être a type de 640 Le retentissement vasculaire de l’HTA peut être comme suit, 641 Parmi les complications suivantes quelles sont celles qui peuvent être en rapport avec l’HTA: 642 Le bilan initial systématique de l’HTA comprend 643 Quels sont les examens complémentaires à demander systématiquement lors du bilan initial chez un patient jeune avec HTA récente? 644 Le risque cardiovasculaire absolu est defini par la probabilite individuelle de survenue a 10 ans d’un des evenements suivants 645 Le risque cv global d’un patient hypertendu dépend de. 646 Le risque cv global a10 ans d’un hypertendu est considéré modéré si le risque GLOBORISK est 647 Le risque cardiovasculaire global d’un patient de 45 ans hypertendu tabagique ayant des chiffres tensionnels a 160/105 est considéré 648 Un patient âgé de 70 ans consulte pour une dyspnée aigue avec a l'examen physique une PA 180/110 un pouls a 100b/mn des crépitants aux 2champs pulmonaires et une SAo2 a l'air ambiant a 88% le reste de l'examen physique est sans anomalies.
La conduite thérapeutique immédiate doit comporter 649 Mr MG âgé de 72 ans tabagique et diabétique type2, lors de son suivi a la consultation du médecin l’examen physique note une PA 145/95.
Quelles sont les propositions exactes 650 Mr MG âgé de 72 ans tabagique et diabétique type2, lors de son suivi a la consultation du médecin l’examen physique note une PA 145/95.
Le bilan a demander chez Mr MG est 651 Mr MG âgé de 72 ans tabagique et diabétique type2, lors de son suivi a la consultation du médecin l’examen physique note une PA 145/95.
Le diagnostic a été confirmé, le bilan montre un taux de cholestérol total a 8 mmol/l et l’ECG de Mr MG révèle une HVG. Comment vous estimez le risque CV global a 10 ans de MR MG 652 Mr MG âgé de 72 ans tabagique et diabétique type2, lors de son suivi a la consultation du médecin l’examen physique note une PA 145/95.
Quel classe de traitement antihypertenseur préconisez vous en première intension 653 Mme MA âgée de 25 ans consulte pour un examen de routine pre embauche. L'examen clinique note une pression artérielle à 170/90. Cette pression artérielle est symétrique aux 2 bras et la fréquence cardiaque est à 90cycles/mn. La patiente est tout à fait asymptomatique et le reste de l'examen est normal pas de notion de prise de contraceptifs oraux,
Devant cette hypertension artérielle votre attitude est la suivante : 654 Mme MA âgée de 25 ans consulte pour un examen de routine pre embauche. L'examen clinique note une pression artérielle à 170/90. Cette pression artérielle est symétrique aux 2 bras et la fréquence cardiaque est à 90cycles/mn. La patiente est tout à fait asymptomatique et le reste de l'examen est normal pas de notion de prise de contraceptifs oraux,
Mme MA préfère de faire une auto mesure vous lui expliquer la méthode, 655 Mme MA âgée de 25 ans consulte pour un examen de routine pre embauche. L'examen clinique note une pression artérielle à 170/90. Cette pression artérielle est symétrique aux 2 bras et la fréquence cardiaque est à 90cycles/mn. La patiente est tout à fait asymptomatique et le reste de l'examen est normal pas de notion de prise de contraceptifs oraux,
Devant une hypertension artérielle d'un sujet jeune il faut s'attacher à rechercher une hypertension artérielle secondaire. Vous rechercher en particulier : 656 Mme MA âgée de 25 ans consulte pour un examen de routine pre embauche. L'examen clinique note une pression artérielle à 170/90. Cette pression artérielle est symétrique aux 2 bras et la fréquence cardiaque est à 90cycles/mn. La patiente est tout à fait asymptomatique et le reste de l'examen est normal pas de notion de prise de contraceptifs oraux,
L’HTA a été confirmée chez mme MA, Parmi les examens suivants quels sont ceux qui vont figurer dans le bilan que vous allez demander? 657 Mme MA âgée de 25 ans consulte pour un examen de routine pre embauche. L'examen clinique note une pression artérielle à 170/90. Cette pression artérielle est symétrique aux 2 bras et la fréquence cardiaque est à 90cycles/mn. La patiente est tout à fait asymptomatique et le reste de l'examen est normal pas de notion de prise de contraceptifs oraux,
Le bilan a révélée une hypokaliémie a 3,1 sans autres anomalies, Parmi les propositions suivantes, quelles sont celles que vous retiendrez pour cette patiente ? 658 Dans le cadre du retentissement vasculaire de l’hypertension artérielle, les propositions suivantes peuvent être retrouvées ? 659 Parmi les examens complémentaires à demander systématiquement dans le cadre du bilan initial d’une HTA de primo découverte on retient? 660 Afin de dépister une atteinte infraclinique des organes cibles, les examens complémentaires additionnels non systématiques suivants sont conseillés en fonction du contexte : 661 L’HTA de résistance a les caractéristiques suivantes : 662 Quels sont les antihypertenseurs autorisés en cas d'HTA gravidique ? : 663 En faveur d’une HTA secondaire on retient : 664 Les éléments en faveur d’une HTA réno vasculaire sont : 665 Parmi les propositions suivantes, quelle est la cause la plus fréquente d’HTA secondaire ? 666 Quelle sont parmi les associations suivantes d’antihypertenseurs celles qui sont recommandées ? 667 L’hypertrophie ventriculaire gauche au cours de l’HTA 668 Le retentissement cardiaque de l’Hypertension artérielle se manifeste par : 669 Les propositions suivantes qui font partie des complications cérébrales de l’HTA ? 670 Devant une patiente âgée de 62 ans, hypertendue qui se présente aux urgences pour céphalées, dyspnée à type d’orthopnée avec à l’examen physique une TA à 230/12mmHg aux deux bras, des râles crépitants à l’auscultation des 2 bases pulmonaire et une hypertrophie ventriculaire gauche de type systolique isolée à l’ECG, il faut : 671 Quels sont parmi ces examens, ceux qui sont liés à l’appréciation du retentissement de l’HTA : 672 Dans le cadre du bilan de retentissement rénal de l’HTA, on peut conclure à une atteinte d’organe cible lorsque : 673 Dans le phéochromocytome, quels sont les examens complémentaires nécessaires au diagnostic 674 Devant une HTA avec des poussées hypertensives, le diagnostic de phéochromocytome est suspecté devant : 675 L'hypertension artérielle associée à une hypokaliémie doit faire rechercher : 676 Le ou les médicament(s) suivant(s) peut(peuvent) provoquer ou favoriser l’apparition d’HTA : 677 En faveur d’un adénome de Conn : 678 Concernant la prise en charge de l’HTA essentielle 679 La conduite à tenir devant une HTA résistante comporte le ou les mesures suivante(s) : 680 Dans le cadre de la surveillance d’un sujet hypertendu, le médecin traitant doit : 681 Parmi les contrindications des Inhibiteurs de l’enzyme de conversion quelles sont les propositions exactes : 682 La pression artérielle cible chez le diabétique âgé de 18 à 65 ans doit être inférieure à : 683 En cas d’HTA grade 1 avec un risque cardiovasculaire élevé, quelles sont les propositions exactes : 684 Madame B., 60 ans, de race blanche, anxiodépressive, présente depuis 6 mois une lésion de muqueuse buccale non douloureuse au niveau du dos de la langue et de la face interne des joues. L'analyse des antécédents permet de retrouver un tabagisme. Outre le terrain anxiodépressif il existe par ailleurs une HTA traitée. Au plan général, l'examen ne retrouve aucune lésion.cutanée. L'examen endobuccal révèle au niveau des joues des lésions réticulées blanchâtres ayant forme de feuille de fougère. On retrouve par ailleurs une parodontopathie discrète.
Parmi les lésions de la cavité buccale quelle(s) est(sont) la(les) lésion(s) susceptible(s) de dégénérer ? 685 Madame B., 60 ans, de race blanche, anxiodépressive, présente depuis 6 mois une lésion de muqueuse buccale non douloureuse au niveau du dos de la langue et de la face interne des joues. L'analyse des antécédents permet de retrouver un tabagisme. Outre le terrain anxiodépressif il existe par ailleurs une HTA traitée. Au plan général, l'examen ne retrouve aucune lésion.cutanée. L'examen endobuccal révèle au niveau des joues des lésions réticulées blanchâtres ayant forme de feuille de fougère. On retrouve par ailleurs une parodontopathie discrète.
Quel(s) type(s) de traitement proposer ? 686 Madame B., 60 ans, de race blanche, anxiodépressive, présente depuis 6 mois une lésion de muqueuse buccale non douloureuse au niveau du dos de la langue et de la face interne des joues. L'analyse des antécédents permet de retrouver un tabagisme. Outre le terrain anxiodépressif il existe par ailleurs une HTA traitée. Au plan général, l'examen ne retrouve aucune lésion.cutanée. L'examen endobuccal révèle au niveau des joues des lésions réticulées blanchâtres ayant forme de feuille de fougère. On retrouve par ailleurs une parodontopathie discrète.
Quelle(s) évolution(s) est(sont) possible(s) ? 687 Madame B., 60 ans, de race blanche, anxiodépressive, présente depuis 6 mois une lésion de muqueuse buccale non douloureuse au niveau du dos de la langue et de la face interne des joues. L'analyse des antécédents permet de retrouver un tabagisme. Outre le terrain anxiodépressif il existe par ailleurs une HTA traitée. Au plan général, l'examen ne retrouve aucune lésion.cutanée. L'examen endobuccal révèle au niveau des joues des lésions réticulées blanchâtres ayant forme de feuille de fougère. On retrouve par ailleurs une parodontopathie discrète.
Quel(s) critère(s) en faveur d'une transformation maligne d'une lésion blanche de la cavité buccale est (sont) à retenir ? 688 Madame B., 60 ans, de race blanche, anxiodépressive, présente depuis 6 mois une lésion de muqueuse buccale non douloureuse au niveau du dos de la langue et de la face interne des joues. L'analyse des antécédents permet de retrouver un tabagisme. Outre le terrain anxiodépressif il existe par ailleurs une HTA traitée. Au plan général, l'examen ne retrouve aucune lésion.cutanée. L'examen endobuccal révèle au niveau des joues des lésions réticulées blanchâtres ayant forme de feuille de fougère. On retrouve par ailleurs une parodontopathie discrète.
Quel est ou quels sont parmi les propositions suivantes le ou les argument(s) clinique(s) en faveur d'une sous maxillite ? 689 En présence d'une HTA secondaire, quels signes évoquent un phéochromocytome ? 690 Quel examen radiologique doit être réalisé pour confirmer l'origine réno-vasculaire d'une hypertension artérielle ? 691 A l'examen du fond d'oeil d'un sujet atteint d'hypertension artérielle, quelles sont les lésions que l'on peut retrouver ? 692 Cochez les signes à l'urographie IV qui suggèrent une HTA par sténose unilatérale d'une artère rénale. 693 La constatation d'une hypertension artérielle gravidique impose les mesures suivantes : 694 Identifier dans cette liste la le(s) contre-indication(s) formelle(s) à l'emploi d'un inhibiteur de l'enzyme de conversion pour le traitement d'une HTA. 695 Parmi les principaux traitements de l'hypertension artérielle, lesquels sont utilisables en cours de grossesse ? 696 Parmi les arguments suivants, quels seraient les deux compatibles avec le caractère essentiel d'une hypertension artérielle ? 697 Au cours d'HTA à 200/120 mmHg, le diagnostic de phéochromocytome est suspecté devant : 698 Mr P... Marcel, 60 ans, commerçant, est hospitalisé pour des douleurs de décubitus en rapport avec l'artériopathie des membres inférieurs. Il ne fume pas, n'a pas d'antécédent connu d'HTA, de diabète ni de dyslipidémie. Le bilan biologique permet de découvrir une polyglobulie : Hématies 7,4x1012/l, hémoglobine 190 g/l, hématrocite 60 %, réticulocyte 2 %, leucocytes 15,5x 109 (p. neutro 75 %, éosino 4 %, lympho 12 %, mono 9 %), plaquettes 475x109/l, VS 1 mm à la première heure.
Parmi les signes cliniques suivants le(s)quel(s) est(sont) fréquent(s) au cours de la maladie de Vaquez ? 699 Mr P... Marcel, 60 ans, commerçant, est hospitalisé pour des douleurs de décubitus en rapport avec l'artériopathie des membres inférieurs. Il ne fume pas, n'a pas d'antécédent connu d'HTA, de diabète ni de dyslipidémie. Le bilan biologique permet de découvrir une polyglobulie : Hématies 7,4x1012/l, hémoglobine 190 g/l, hématrocite 60 %, réticulocyte 2 %, leucocytes 15,5x 109 (p. neutro 75 %, éosino 4 %, lympho 12 %, mono 9 %), plaquettes 475x109/l, VS 1 mm à la première heure.
La numération de ce patient montre : 700 Mr P... Marcel, 60 ans, commerçant, est hospitalisé pour des douleurs de décubitus en rapport avec l'artériopathie des membres inférieurs. Il ne fume pas, n'a pas d'antécédent connu d'HTA, de diabète ni de dyslipidémie. Le bilan biologique permet de découvrir une polyglobulie : Hématies 7,4x1012/l, hémoglobine 190 g/l, hématrocite 60 %, réticulocyte 2 %, leucocytes 15,5x 109 (p. neutro 75 %, éosino 4 %, lympho 12 %, mono 9 %), plaquettes 475x109/l, VS 1 mm à la première heure.
Quelle maladie peut prendre l'aspect d'une polycytémie sans polyglobulie vraie ? 701 Mr P... Marcel, 60 ans, commerçant, est hospitalisé pour des douleurs de décubitus en rapport avec l'artériopathie des membres inférieurs. Il ne fume pas, n'a pas d'antécédent connu d'HTA, de diabète ni de dyslipidémie. Le bilan biologique permet de découvrir une polyglobulie : Hématies 7,4x1012/l, hémoglobine 190 g/l, hématrocite 60 %, réticulocyte 2 %, leucocytes 15,5x 109 (p. neutro 75 %, éosino 4 %, lympho 12 %, mono 9 %), plaquettes 475x109/l, VS 1 mm à la première heure.
Quel traitement d'urgence faut-il mettre en oeuvre pour faire baisser rapidement l'hématocrite au cours de la maladie de Vaquez ? 702 Mr P... Marcel, 60 ans, commerçant, est hospitalisé pour des douleurs de décubitus en rapport avec l'artériopathie des membres inférieurs. Il ne fume pas, n'a pas d'antécédent connu d'HTA, de diabète ni de dyslipidémie. Le bilan biologique permet de découvrir une polyglobulie : Hématies 7,4x1012/l, hémoglobine 190 g/l, hématrocite 60 %, réticulocyte 2 %, leucocytes 15,5x 109 (p. neutro 75 %, éosino 4 %, lympho 12 %, mono 9 %), plaquettes 475x109/l, VS 1 mm à la première heure.
Selon toute vraisemblance à quoi correspondent les poussées fébriles qu'a présentées cette petite fille ? 703 Un homme de 54 ans est hospitalisé pour le bilan d'une hypertension artérielle de découverte récente. Examen clinique : - poids stable à 60 kg pour 1,57 m - tension artérielle 175/85 à 200/100 mmHg aux 2 bras - pas de syndrome dysmorphique, ni d'érythrose faciale, ni de vergetures, ni de tachycardie, ni de crises douloureuses ascendantes - auscultation thoracique normale. Le bilan biologique effectué en régime normosodé montre : - hémogramme normal - ionogramme sanguin : sodium : 146 et 145 mmol/l potassium : 2,7 et 2,8 mmol/l réserve alcaline : 34 et 33 mmol/l chlore : 102 mmol/l créatinine : 80 mcmol/l glycémie : 5,1 mmol/l - ionogramme urinaire : sodium : 87 mmol/24 h potassium : 85 mmol/24 h. Le scanner abdominal montre la présence d'un syndrome tumoral surrénalien gauche mesurant 2 cm de diamètre.
Parmi les symptômes suivants, indiquer celui(ceux) qui peu(ven)t être associé(s) à cette maladie : 704 Un homme de 54 ans est hospitalisé pour le bilan d'une hypertension artérielle de découverte récente. Examen clinique : - poids stable à 60 kg pour 1,57 m - tension artérielle 175/85 à 200/100 mmHg aux 2 bras - pas de syndrome dysmorphique, ni d'érythrose faciale, ni de vergetures, ni de tachycardie, ni de crises douloureuses ascendantes - auscultation thoracique normale. Le bilan biologique effectué en régime normosodé montre : - hémogramme normal - ionogramme sanguin : sodium : 146 et 145 mmol/l potassium : 2,7 et 2,8 mmol/l réserve alcaline : 34 et 33 mmol/l chlore : 102 mmol/l créatinine : 80 mcmol/l glycémie : 5,1 mmol/l - ionogramme urinaire : sodium : 87 mmol/24 h potassium : 85 mmol/24 h. Le scanner abdominal montre la présence d'un syndrome tumoral surrénalien gauche mesurant 2 cm de diamètre.
Parmi les résultats suivants, indiquer celui (ceux) qui confirme(nt) ce diagnostic : 705 Un homme de 54 ans est hospitalisé pour le bilan d'une hypertension artérielle de découverte récente. Examen clinique : - poids stable à 60 kg pour 1,57 m - tension artérielle 175/85 à 200/100 mmHg aux 2 bras - pas de syndrome dysmorphique, ni d'érythrose faciale, ni de vergetures, ni de tachycardie, ni de crises douloureuses ascendantes - auscultation thoracique normale. Le bilan biologique effectué en régime normosodé montre : - hémogramme normal - ionogramme sanguin : sodium : 146 et 145 mmol/l potassium : 2,7 et 2,8 mmol/l réserve alcaline : 34 et 33 mmol/l chlore : 102 mmol/l créatinine : 80 mcmol/l glycémie : 5,1 mmol/l - ionogramme urinaire : sodium : 87 mmol/24 h potassium : 85 mmol/24 h. Le scanner abdominal montre la présence d'un syndrome tumoral surrénalien gauche mesurant 2 cm de diamètre.
Parmi les traitements suivants, indiquer celui qui est susceptible de contrôler l'hypertension artérielle avant l'exérèse de la tumeur surrénalienne gauche : 706 Un homme de 54 ans est hospitalisé pour le bilan d'une hypertension artérielle de découverte récente. Examen clinique : - poids stable à 60 kg pour 1,57 m - tension artérielle 175/85 à 200/100 mmHg aux 2 bras - pas de syndrome dysmorphique, ni d'érythrose faciale, ni de vergetures, ni de tachycardie, ni de crises douloureuses ascendantes - auscultation thoracique normale. Le bilan biologique effectué en régime normosodé montre : - hémogramme normal - ionogramme sanguin : sodium : 146 et 145 mmol/l potassium : 2,7 et 2,8 mmol/l réserve alcaline : 34 et 33 mmol/l chlore : 102 mmol/l créatinine : 80 mcmol/l glycémie : 5,1 mmol/l - ionogramme urinaire : sodium : 87 mmol/24 h potassium : 85 mmol/24 h. Le scanner abdominal montre la présence d'un syndrome tumoral surrénalien gauche mesurant 2 cm de diamètre.
Parmi les effets secondaires suivants, indiquer celui qui est volontiers observé sous l'effet de ce traitement : 707 Un homme de 54 ans est hospitalisé pour le bilan d'une hypertension artérielle de découverte récente. Examen clinique : - poids stable à 60 kg pour 1,57 m - tension artérielle 175/85 à 200/100 mmHg aux 2 bras - pas de syndrome dysmorphique, ni d'érythrose faciale, ni de vergetures, ni de tachycardie, ni de crises douloureuses ascendantes - auscultation thoracique normale. Le bilan biologique effectué en régime normosodé montre : - hémogramme normal - ionogramme sanguin : sodium : 146 et 145 mmol/l potassium : 2,7 et 2,8 mmol/l réserve alcaline : 34 et 33 mmol/l chlore : 102 mmol/l créatinine : 80 mcmol/l glycémie : 5,1 mmol/l - ionogramme urinaire : sodium : 87 mmol/24 h potassium : 85 mmol/24 h. Le scanner abdominal montre la présence d'un syndrome tumoral surrénalien gauche mesurant 2 cm de diamètre.
Une ou plusieurs des démarches suivantes est(sont) utile(s) au diagnostic de carcinose péritonéale : 708 Madame X.... 57 ans, vous est adressée en urgence deux heures après le début d'une baisse brutale de l'acuité visuelle sans signe d'accompagnement hormis de vagues maux de tête. A l'examen, vous relevez une acuité visuelle réduite à une vague perception lumineuse inférieure, un oeil blanc et indolore. Le segment antérieur est normal et la tension oculaire à 12 mmHg. Dans les antécédents, on note une hypertension artérielle traitée par bêtabloquants, un surpoids modéré, un diabète non insulino-dépendant de découverte récente traité par régime.
Si l'examen du fond d'oeil chez cette patiente montre une rétine pâle un peu oedémateuse, un rétrécissement considérable du calibre artériel, un courant granuleux, votre diagnostic est : 709 Madame X.... 57 ans, vous est adressée en urgence deux heures après le début d'une baisse brutale de l'acuité visuelle sans signe d'accompagnement hormis de vagues maux de tête. A l'examen, vous relevez une acuité visuelle réduite à une vague perception lumineuse inférieure, un oeil blanc et indolore. Le segment antérieur est normal et la tension oculaire à 12 mmHg. Dans les antécédents, on note une hypertension artérielle traitée par bêtabloquants, un surpoids modéré, un diabète non insulino-dépendant de découverte récente traité par régime.
Quels éléments de ce bilan serez-vous alors amené à lui faire ? 710 Madame X.... 57 ans, vous est adressée en urgence deux heures après le début d'une baisse brutale de l'acuité visuelle sans signe d'accompagnement hormis de vagues maux de tête. A l'examen, vous relevez une acuité visuelle réduite à une vague perception lumineuse inférieure, un oeil blanc et indolore. Le segment antérieur est normal et la tension oculaire à 12 mmHg. Dans les antécédents, on note une hypertension artérielle traitée par bêtabloquants, un surpoids modéré, un diabète non insulino-dépendant de découverte récente traité par régime.
Quelle(s) étiologie(s) peut (peuvent) être à l'origine de cette pathologie ? 711 Madame X.... 57 ans, vous est adressée en urgence deux heures après le début d'une baisse brutale de l'acuité visuelle sans signe d'accompagnement hormis de vagues maux de tête. A l'examen, vous relevez une acuité visuelle réduite à une vague perception lumineuse inférieure, un oeil blanc et indolore. Le segment antérieur est normal et la tension oculaire à 12 mmHg. Dans les antécédents, on note une hypertension artérielle traitée par bêtabloquants, un surpoids modéré, un diabète non insulino-dépendant de découverte récente traité par régime.
Le résultat biologique le plus évocateur pour le diagnostic étiologique de l'hypercalcémie est : 712 Un homme de 40 ans, sans antécédent pathologique, présente depuis quelques semaines une asthénie importante. A l'examen, on découvre une hypertension artérielle à 180/100 mmHg aux deux bras. Le fond d'oeil est normal, l'électrocardiogramme trouve une hypertrophie ventriculaire gauche grade I et une onde U. La clairance de la créatinine est à 100 ml/mn. La kaliémie mesurée à 3 reprises est à 3 mmol/l.
Le ou les diagnostic(s) qu'il convient de discuter est ou sont : 713 Un homme de 40 ans, sans antécédent pathologique, présente depuis quelques semaines une asthénie importante. A l'examen, on découvre une hypertension artérielle à 180/100 mmHg aux deux bras. Le fond d'oeil est normal, l'électrocardiogramme trouve une hypertrophie ventriculaire gauche grade I et une onde U. La clairance de la créatinine est à 100 ml/mn. La kaliémie mesurée à 3 reprises est à 3 mmol/l.
En cas d'hyperaldostéronisme primaire, en dehors de toute thérapeutique antihypertensive, l'activité rénine plasmatique est : 714 Un homme de 40 ans, sans antécédent pathologique, présente depuis quelques semaines une asthénie importante. A l'examen, on découvre une hypertension artérielle à 180/100 mmHg aux deux bras. Le fond d'oeil est normal, l'électrocardiogramme trouve une hypertrophie ventriculaire gauche grade I et une onde U. La clairance de la créatinine est à 100 ml/mn. La kaliémie mesurée à 3 reprises est à 3 mmol/l.
Quels sont les premiers gestes que vous effectuez ? 715 Une femme de 70 ans a une hypertension artérielle connue depuis plus de 10 ans et traitée d'une façon irrégulière par de la clonidine (Catapressan®). Récemment son médecin a trouvé une pression artérielle plus élevée que d'habitude à 180/120mmHg et a prescrit 2 comprimés par jour d'Esidrex® (50mg/jour d'hydrochlorothiazide). Avec ce diurétique thiazidique il a conseillé aussi un régime pauvre en sel. Madame G... a suivi les prescriptions. Quelques jours après avoir débuté ce traitement, Madame G... a eu des nausées, puis des vomissements et des céphalées. Elle a arrêté de s'alimenter mais a continué à boire beaucoup d'eau. Elle est devenue ensuite désorientée, obnubilée ce qui a inquiété son entourage. Le médecin a été appelé et des examens ont été faits. Ces examens montrent les résultats suivants (sang veineux) : Créatinine 100micromol/l - Urée 6mmol/l -Glucose 9mmol/l -Sodium 110mmol/l -Potassium 2,9mmol/l - Chlore 70mmol/l -Bicarbonates 30mmol/l -Protides 87g/l -Acide urique 490micromol/l. La pression artérielle est alors à 100/60mmHg.
Les examens biologiques sanguins permettent de dire que Madame G. a les troubles de l'hydratation suivants : 716 Une femme de 70 ans a une hypertension artérielle connue depuis plus de 10 ans et traitée d'une façon irrégulière par de la clonidine (Catapressan®). Récemment son médecin a trouvé une pression artérielle plus élevée que d'habitude à 180/120mmHg et a prescrit 2 comprimés par jour d'Esidrex® (50mg/jour d'hydrochlorothiazide). Avec ce diurétique thiazidique il a conseillé aussi un régime pauvre en sel. Madame G... a suivi les prescriptions. Quelques jours après avoir débuté ce traitement, Madame G... a eu des nausées, puis des vomissements et des céphalées. Elle a arrêté de s'alimenter mais a continué à boire beaucoup d'eau. Elle est devenue ensuite désorientée, obnubilée ce qui a inquiété son entourage. Le médecin a été appelé et des examens ont été faits. Ces examens montrent les résultats suivants (sang veineux) : Créatinine 100micromol/l - Urée 6mmol/l -Glucose 9mmol/l -Sodium 110mmol/l -Potassium 2,9mmol/l - Chlore 70mmol/l -Bicarbonates 30mmol/l -Protides 87g/l -Acide urique 490micromol/l. La pression artérielle est alors à 100/60mmHg.
Si on faisait un électrocardiogramme, on pourrait voir en raison de l'hypokaliémie : 717 Une femme de 70 ans a une hypertension artérielle connue depuis plus de 10 ans et traitée d'une façon irrégulière par de la clonidine (Catapressan®). Récemment son médecin a trouvé une pression artérielle plus élevée que d'habitude à 180/120mmHg et a prescrit 2 comprimés par jour d'Esidrex® (50mg/jour d'hydrochlorothiazide). Avec ce diurétique thiazidique il a conseillé aussi un régime pauvre en sel. Madame G... a suivi les prescriptions. Quelques jours après avoir débuté ce traitement, Madame G... a eu des nausées, puis des vomissements et des céphalées. Elle a arrêté de s'alimenter mais a continué à boire beaucoup d'eau. Elle est devenue ensuite désorientée, obnubilée ce qui a inquiété son entourage. Le médecin a été appelé et des examens ont été faits. Ces examens montrent les résultats suivants (sang veineux) : Créatinine 100micromol/l - Urée 6mmol/l -Glucose 9mmol/l -Sodium 110mmol/l -Potassium 2,9mmol/l - Chlore 70mmol/l -Bicarbonates 30mmol/l -Protides 87g/l -Acide urique 490micromol/l. La pression artérielle est alors à 100/60mmHg.
L'anomalie responsable de l'état clinique de Madame G. a été créée essentiellement par deux éléments : 718 Une femme de 70 ans a une hypertension artérielle connue depuis plus de 10 ans et traitée d'une façon irrégulière par de la clonidine (Catapressan®). Récemment son médecin a trouvé une pression artérielle plus élevée que d'habitude à 180/120mmHg et a prescrit 2 comprimés par jour d'Esidrex® (50mg/jour d'hydrochlorothiazide). Avec ce diurétique thiazidique il a conseillé aussi un régime pauvre en sel. Madame G... a suivi les prescriptions. Quelques jours après avoir débuté ce traitement, Madame G... a eu des nausées, puis des vomissements et des céphalées. Elle a arrêté de s'alimenter mais a continué à boire beaucoup d'eau. Elle est devenue ensuite désorientée, obnubilée ce qui a inquiété son entourage. Le médecin a été appelé et des examens ont été faits. Ces examens montrent les résultats suivants (sang veineux) : Créatinine 100micromol/l - Urée 6mmol/l -Glucose 9mmol/l -Sodium 110mmol/l -Potassium 2,9mmol/l - Chlore 70mmol/l -Bicarbonates 30mmol/l -Protides 87g/l -Acide urique 490micromol/l. La pression artérielle est alors à 100/60mmHg.
Quelle est la seule mesure thérapeutique adéquate ? 719 Une femme de 70 ans a une hypertension artérielle connue depuis plus de 10 ans et traitée d'une façon irrégulière par de la clonidine (Catapressan®). Récemment son médecin a trouvé une pression artérielle plus élevée que d'habitude à 180/120mmHg et a prescrit 2 comprimés par jour d'Esidrex® (50mg/jour d'hydrochlorothiazide). Avec ce diurétique thiazidique il a conseillé aussi un régime pauvre en sel. Madame G... a suivi les prescriptions. Quelques jours après avoir débuté ce traitement, Madame G... a eu des nausées, puis des vomissements et des céphalées. Elle a arrêté de s'alimenter mais a continué à boire beaucoup d'eau. Elle est devenue ensuite désorientée, obnubilée ce qui a inquiété son entourage. Le médecin a été appelé et des examens ont été faits. Ces examens montrent les résultats suivants (sang veineux) : Créatinine 100micromol/l - Urée 6mmol/l -Glucose 9mmol/l -Sodium 110mmol/l -Potassium 2,9mmol/l - Chlore 70mmol/l -Bicarbonates 30mmol/l -Protides 87g/l -Acide urique 490micromol/l. La pression artérielle est alors à 100/60mmHg.
Chez une personne de 70 ans comment prévenir une telle hyponatrémie ? 720 Une femme de 70 ans a une hypertension artérielle connue depuis plus de 10 ans et traitée d'une façon irrégulière par de la clonidine (Catapressan®). Récemment son médecin a trouvé une pression artérielle plus élevée que d'habitude à 180/120mmHg et a prescrit 2 comprimés par jour d'Esidrex® (50mg/jour d'hydrochlorothiazide). Avec ce diurétique thiazidique il a conseillé aussi un régime pauvre en sel. Madame G... a suivi les prescriptions. Quelques jours après avoir débuté ce traitement, Madame G... a eu des nausées, puis des vomissements et des céphalées. Elle a arrêté de s'alimenter mais a continué à boire beaucoup d'eau. Elle est devenue ensuite désorientée, obnubilée ce qui a inquiété son entourage. Le médecin a été appelé et des examens ont été faits. Ces examens montrent les résultats suivants (sang veineux) : Créatinine 100micromol/l - Urée 6mmol/l -Glucose 9mmol/l -Sodium 110mmol/l -Potassium 2,9mmol/l - Chlore 70mmol/l -Bicarbonates 30mmol/l -Protides 87g/l -Acide urique 490micromol/l. La pression artérielle est alors à 100/60mmHg.
Le traitement prescrit d'emblée peut comporter ? 721 Un homme de 40 ans sans antécédent pathologique présente depuis quelques semaines une asthénie importante. A l'examen, on découvre une hypertension artérielle à 180/100 mmHg. Le fond d'oeil est normal, I'électrocardiogramme trouve une hypertrophie ventriculaire gauche grade I et une onde U. La clairance de la créatinine est à 100 ml/mn. La kaliémie mesurée à 3 reprises est à 3 mmol/l.
En cas d'hyperaldostéronisme primaire par adénome, l'activité rénine plasmatique est : 722 Un homme de 40 ans sans antécédent pathologique présente depuis quelques semaines une asthénie importante. A l'examen, on découvre une hypertension artérielle à 180/100 mmHg. Le fond d'oeil est normal, I'électrocardiogramme trouve une hypertrophie ventriculaire gauche grade I et une onde U. La clairance de la créatinine est à 100 ml/mn. La kaliémie mesurée à 3 reprises est à 3 mmol/l.
Le ou les examens permettant de différencier hyperplasie bilatérale et adénome de Conn est ou sont : 723 Un homme de 40 ans sans antécédent pathologique présente depuis quelques semaines une asthénie importante. A l'examen, on découvre une hypertension artérielle à 180/100 mmHg. Le fond d'oeil est normal, I'électrocardiogramme trouve une hypertrophie ventriculaire gauche grade I et une onde U. La clairance de la créatinine est à 100 ml/mn. La kaliémie mesurée à 3 reprises est à 3 mmol/l.
Quel ou quels examens morphologiques demandez-vous devant un tel tableau ? 724 Un patient âgé de 60 ans, porteur d'un diabète non-insulinodépendant traité par hypoglycémiants par voie orale, sans hypertension artérielle ni néphropathie associées, consulte pour une baisse d'acuité visuelle brutale, récente de l'oeil droit. L'interrogatoire retrouve la notion d'une baisse d'acuité visuelle progressive de l'oeil gauche liée à la présence d'une cataracte. Les éléments recueillis à l'examen sont les suivants : 1 ) acuité visuelle avec correction : 2/10e à l'oeil droit, inférieur à 1/20e à l'oeil gauche 2) examen du segment antérieur : présence à l'oeil droit d'une néovascularisation irienne et d'une cataracte sénile débutante; présence à l'oeil gauche d'une cataracte sénile évoluée 3) tonus oculaire : 14 mm Hg aux deux yeux 4) examen du fond d'oeil : présence à l'oeil droit d'une hémorragie du vitré modérée laissant deviner la présence de néovaisseaux prépapillaires; I'examen du fond d'oeil est impossible à gauche du fait de la présence de la cataracte. L'hémorragie du vitré de l'oeil se résorbe en quelques jours avec une acuité visuelle qui remonte à 8/10es ; l'examen du fond d'oeil confirme la présence de néovaisseaux prépapillaires associés à une prolifération fibreuse débutante.
Quelle(s) autre(s) complication(s) spécifique(s) de la forme proliférante de la rétinopathie diabétique pouvez-vous craindre au niveau de l'oeil droit ? 725 Un patient âgé de 60 ans, porteur d'un diabète non-insulinodépendant traité par hypoglycémiants par voie orale, sans hypertension artérielle ni néphropathie associées, consulte pour une baisse d'acuité visuelle brutale, récente de l'oeil droit. L'interrogatoire retrouve la notion d'une baisse d'acuité visuelle progressive de l'oeil gauche liée à la présence d'une cataracte. Les éléments recueillis à l'examen sont les suivants : 1 ) acuité visuelle avec correction : 2/10e à l'oeil droit, inférieur à 1/20e à l'oeil gauche 2) examen du segment antérieur : présence à l'oeil droit d'une néovascularisation irienne et d'une cataracte sénile débutante; présence à l'oeil gauche d'une cataracte sénile évoluée 3) tonus oculaire : 14 mm Hg aux deux yeux 4) examen du fond d'oeil : présence à l'oeil droit d'une hémorragie du vitré modérée laissant deviner la présence de néovaisseaux prépapillaires; I'examen du fond d'oeil est impossible à gauche du fait de la présence de la cataracte. L'hémorragie du vitré de l'oeil se résorbe en quelques jours avec une acuité visuelle qui remonte à 8/10es ; l'examen du fond d'oeil confirme la présence de néovaisseaux prépapillaires associés à une prolifération fibreuse débutante.
Après résorption de l'hémorragie du vitré, quel(s) signe(s) de rétinopathie diabétique peu(ven)t être observé(s) à l'oeil droit, outre la présence de néovaisseaux prépapillaires ? 726 Un patient âgé de 60 ans, porteur d'un diabète non-insulinodépendant traité par hypoglycémiants par voie orale, sans hypertension artérielle ni néphropathie associées, consulte pour une baisse d'acuité visuelle brutale, récente de l'oeil droit. L'interrogatoire retrouve la notion d'une baisse d'acuité visuelle progressive de l'oeil gauche liée à la présence d'une cataracte. Les éléments recueillis à l'examen sont les suivants : 1 ) acuité visuelle avec correction : 2/10e à l'oeil droit, inférieur à 1/20e à l'oeil gauche 2) examen du segment antérieur : présence à l'oeil droit d'une néovascularisation irienne et d'une cataracte sénile débutante; présence à l'oeil gauche d'une cataracte sénile évoluée 3) tonus oculaire : 14 mm Hg aux deux yeux 4) examen du fond d'oeil : présence à l'oeil droit d'une hémorragie du vitré modérée laissant deviner la présence de néovaisseaux prépapillaires; I'examen du fond d'oeil est impossible à gauche du fait de la présence de la cataracte. L'hémorragie du vitré de l'oeil se résorbe en quelques jours avec une acuité visuelle qui remonte à 8/10es ; l'examen du fond d'oeil confirme la présence de néovaisseaux prépapillaires associés à une prolifération fibreuse débutante.
Après résorption de l'hémorragie du vitré, quel examen devez- vous pratiquer à l'oeil droit ? 727 Un patient âgé de 60 ans, porteur d'un diabète non-insulinodépendant traité par hypoglycémiants par voie orale, sans hypertension artérielle ni néphropathie associées, consulte pour une baisse d'acuité visuelle brutale, récente de l'oeil droit. L'interrogatoire retrouve la notion d'une baisse d'acuité visuelle progressive de l'oeil gauche liée à la présence d'une cataracte. Les éléments recueillis à l'examen sont les suivants : 1 ) acuité visuelle avec correction : 2/10e à l'oeil droit, inférieur à 1/20e à l'oeil gauche 2) examen du segment antérieur : présence à l'oeil droit d'une néovascularisation irienne et d'une cataracte sénile débutante; présence à l'oeil gauche d'une cataracte sénile évoluée 3) tonus oculaire : 14 mm Hg aux deux yeux 4) examen du fond d'oeil : présence à l'oeil droit d'une hémorragie du vitré modérée laissant deviner la présence de néovaisseaux prépapillaires; I'examen du fond d'oeil est impossible à gauche du fait de la présence de la cataracte. L'hémorragie du vitré de l'oeil se résorbe en quelques jours avec une acuité visuelle qui remonte à 8/10es ; l'examen du fond d'oeil confirme la présence de néovaisseaux prépapillaires associés à une prolifération fibreuse débutante.
Après résorption de l'hémorragie du vitré, quelle attitude préconisez-vous vis-à-vis de l'oeil droit ? 728 Un patient âgé de 60 ans, porteur d'un diabète non-insulinodépendant traité par hypoglycémiants par voie orale, sans hypertension artérielle ni néphropathie associées, consulte pour une baisse d'acuité visuelle brutale, récente de l'oeil droit. L'interrogatoire retrouve la notion d'une baisse d'acuité visuelle progressive de l'oeil gauche liée à la présence d'une cataracte. Les éléments recueillis à l'examen sont les suivants : 1 ) acuité visuelle avec correction : 2/10e à l'oeil droit, inférieur à 1/20e à l'oeil gauche 2) examen du segment antérieur : présence à l'oeil droit d'une néovascularisation irienne et d'une cataracte sénile débutante; présence à l'oeil gauche d'une cataracte sénile évoluée 3) tonus oculaire : 14 mm Hg aux deux yeux 4) examen du fond d'oeil : présence à l'oeil droit d'une hémorragie du vitré modérée laissant deviner la présence de néovaisseaux prépapillaires; I'examen du fond d'oeil est impossible à gauche du fait de la présence de la cataracte. L'hémorragie du vitré de l'oeil se résorbe en quelques jours avec une acuité visuelle qui remonte à 8/10es ; l'examen du fond d'oeil confirme la présence de néovaisseaux prépapillaires associés à une prolifération fibreuse débutante.
L'oeil gauche est opéré de cataracte et présente dans les suites opératoires une hémorragie massive du vitré : en cas de non résorption de celle-ci après six mois, quelle attitude préconisez- vous ? 729 Un patient âgé de 60 ans, porteur d'un diabète non-insulinodépendant traité par hypoglycémiants par voie orale, sans hypertension artérielle ni néphropathie associées, consulte pour une baisse d'acuité visuelle brutale, récente de l'oeil droit. L'interrogatoire retrouve la notion d'une baisse d'acuité visuelle progressive de l'oeil gauche liée à la présence d'une cataracte. Les éléments recueillis à l'examen sont les suivants : 1 ) acuité visuelle avec correction : 2/10e à l'oeil droit, inférieur à 1/20e à l'oeil gauche 2) examen du segment antérieur : présence à l'oeil droit d'une néovascularisation irienne et d'une cataracte sénile débutante; présence à l'oeil gauche d'une cataracte sénile évoluée 3) tonus oculaire : 14 mm Hg aux deux yeux 4) examen du fond d'oeil : présence à l'oeil droit d'une hémorragie du vitré modérée laissant deviner la présence de néovaisseaux prépapillaires; I'examen du fond d'oeil est impossible à gauche du fait de la présence de la cataracte. L'hémorragie du vitré de l'oeil se résorbe en quelques jours avec une acuité visuelle qui remonte à 8/10es ; l'examen du fond d'oeil confirme la présence de néovaisseaux prépapillaires associés à une prolifération fibreuse débutante.
Indiquez le ou les éléments qui permettent d'évoquer ce diagnostic : 730 Chez une femme de 25 ans on découvre une hypertension artérielle à 185/110 mmHg. On sait que sa pression artérielle était normale jusqu'à l'année précédente. Elle ne se plaint de rien. Elle suit un traitement oestroprogestatif anticonceptionnel depuis l'âge de 17 ans. Elle ne consomme aucun autre médicament de façon habituelle et son régime est normal. L'examen clinique est normal et notamment celui du coeur et des vaisseaux périphériques et l'auscultation attentive de l'abdomen et des fosses lombaires ne révèle pas de souffle. Le fond d'oeil, le cliché thoracique et l'électrocardiogramme sont normaux. Les examens biologiques sont les suivants : créatinine sérique = 70micromol/l, protides totaux = 72 g/l, glycémie = 4.5 mmol/l, ionogramme (mmol/l) : Na = 142, k = 3.1, Cl = 92, Bicarbonates = 32. Urines de 24 heures : protéines = 0, Na = 90 mmol, K = 55 mmol. Dans un échantillon d'urines du matin prélevées sous huile le pH est à 5 et on trouve 102 hématies et 102 leucocytes/ml.
Parmi les affections capables de donner un tableau clinique et biologique comme celui de cette patiente, vous faites figurer : 731 Chez une femme de 25 ans on découvre une hypertension artérielle à 185/110 mmHg. On sait que sa pression artérielle était normale jusqu'à l'année précédente. Elle ne se plaint de rien. Elle suit un traitement oestroprogestatif anticonceptionnel depuis l'âge de 17 ans. Elle ne consomme aucun autre médicament de façon habituelle et son régime est normal. L'examen clinique est normal et notamment celui du coeur et des vaisseaux périphériques et l'auscultation attentive de l'abdomen et des fosses lombaires ne révèle pas de souffle. Le fond d'oeil, le cliché thoracique et l'électrocardiogramme sont normaux. Les examens biologiques sont les suivants : créatinine sérique = 70micromol/l, protides totaux = 72 g/l, glycémie = 4.5 mmol/l, ionogramme (mmol/l) : Na = 142, k = 3.1, Cl = 92, Bicarbonates = 32. Urines de 24 heures : protéines = 0, Na = 90 mmol, K = 55 mmol. Dans un échantillon d'urines du matin prélevées sous huile le pH est à 5 et on trouve 102 hématies et 102 leucocytes/ml.
Vous pensez indispensable pour étayer le diagnostic étiologique de demander : 732 Chez une femme de 25 ans on découvre une hypertension artérielle à 185/110 mmHg. On sait que sa pression artérielle était normale jusqu'à l'année précédente. Elle ne se plaint de rien. Elle suit un traitement oestroprogestatif anticonceptionnel depuis l'âge de 17 ans. Elle ne consomme aucun autre médicament de façon habituelle et son régime est normal. L'examen clinique est normal et notamment celui du coeur et des vaisseaux périphériques et l'auscultation attentive de l'abdomen et des fosses lombaires ne révèle pas de souffle. Le fond d'oeil, le cliché thoracique et l'électrocardiogramme sont normaux. Les examens biologiques sont les suivants : créatinine sérique = 70micromol/l, protides totaux = 72 g/l, glycémie = 4.5 mmol/l, ionogramme (mmol/l) : Na = 142, k = 3.1, Cl = 92, Bicarbonates = 32. Urines de 24 heures : protéines = 0, Na = 90 mmol, K = 55 mmol. Dans un échantillon d'urines du matin prélevées sous huile le pH est à 5 et on trouve 102 hématies et 102 leucocytes/ml.
Parmi les médicaments capables d'améliorer l'état clinique et biologique de la patiente, vous retenez : 733 Chez une femme de 25 ans on découvre une hypertension artérielle à 185/110 mmHg. On sait que sa pression artérielle était normale jusqu'à l'année précédente. Elle ne se plaint de rien. Elle suit un traitement oestroprogestatif anticonceptionnel depuis l'âge de 17 ans. Elle ne consomme aucun autre médicament de façon habituelle et son régime est normal. L'examen clinique est normal et notamment celui du coeur et des vaisseaux périphériques et l'auscultation attentive de l'abdomen et des fosses lombaires ne révèle pas de souffle. Le fond d'oeil, le cliché thoracique et l'électrocardiogramme sont normaux. Les examens biologiques sont les suivants : créatinine sérique = 70micromol/l, protides totaux = 72 g/l, glycémie = 4.5 mmol/l, ionogramme (mmol/l) : Na = 142, k = 3.1, Cl = 92, Bicarbonates = 32. Urines de 24 heures : protéines = 0, Na = 90 mmol, K = 55 mmol. Dans un échantillon d'urines du matin prélevées sous huile le pH est à 5 et on trouve 102 hématies et 102 leucocytes/ml.
Le diagnostic retenu est celui de méningite à : 734 Une femme de 31 ans consulte pour hypertension artérielle. Celle-ci a d'abord été trouvée au cours de l'adolescence et alors qualifiée de labile. Son père et son grand-père sont hypertendus. Une première grossesse a été marquée par une hypertension modérée au cours du dernier mois traitée par clonidine (Catapressan®). Une deuxième grossesse a dû être interrompue au 6e mois pour hypertension incontrôlée et arrêt de croissance foetale. La patiente est vue six mois après l'intervention. La pression artérielle est en moyenne à 170/110 mmHg. Il existe une discrète hypertrophie ventriculaire gauche, le fond d'oeil est de stade Il. Un premier bilan a apporté les résultats suivants : créatininémie à 100 micromoles/l, potassium 3,9 mmol/l, sodium 138 mmol/l. Dans les urines de 24 heures : sodium 107 mmol, potassium 98 mmol, protéinurie 1,80 g. On sait qu'il n'est pas trouvé de souffle vasculaire et que la taille du rein gauche sur la radiographie simple est réduite de 3 cm dans son grand axe par rapport au droit. Il n'y a pas d'image de calcul. La cytologie urinaire est normale.
En faveur d'une hypertension secondaire d'origine rénale éventuelle on note dans l'énoncé clinique un élément important : 735 Une femme de 31 ans consulte pour hypertension artérielle. Celle-ci a d'abord été trouvée au cours de l'adolescence et alors qualifiée de labile. Son père et son grand-père sont hypertendus. Une première grossesse a été marquée par une hypertension modérée au cours du dernier mois traitée par clonidine (Catapressan®). Une deuxième grossesse a dû être interrompue au 6e mois pour hypertension incontrôlée et arrêt de croissance foetale. La patiente est vue six mois après l'intervention. La pression artérielle est en moyenne à 170/110 mmHg. Il existe une discrète hypertrophie ventriculaire gauche, le fond d'oeil est de stade Il. Un premier bilan a apporté les résultats suivants : créatininémie à 100 micromoles/l, potassium 3,9 mmol/l, sodium 138 mmol/l. Dans les urines de 24 heures : sodium 107 mmol, potassium 98 mmol, protéinurie 1,80 g. On sait qu'il n'est pas trouvé de souffle vasculaire et que la taille du rein gauche sur la radiographie simple est réduite de 3 cm dans son grand axe par rapport au droit. Il n'y a pas d'image de calcul. La cytologie urinaire est normale.
Une urographie intra-veineuse est pratiquée et montre une atrophie du pôle supérieur du rein gauche avec les calices du groupe supérieur affleurant le bord externe du rein. Le ou les diagnostics suivants parai(ssen)t alors plausible(s) compte-tenu de la situation déjà décrite : 736 Une femme de 31 ans consulte pour hypertension artérielle. Celle-ci a d'abord été trouvée au cours de l'adolescence et alors qualifiée de labile. Son père et son grand-père sont hypertendus. Une première grossesse a été marquée par une hypertension modérée au cours du dernier mois traitée par clonidine (Catapressan®). Une deuxième grossesse a dû être interrompue au 6e mois pour hypertension incontrôlée et arrêt de croissance foetale. La patiente est vue six mois après l'intervention. La pression artérielle est en moyenne à 170/110 mmHg. Il existe une discrète hypertrophie ventriculaire gauche, le fond d'oeil est de stade Il. Un premier bilan a apporté les résultats suivants : créatininémie à 100 micromoles/l, potassium 3,9 mmol/l, sodium 138 mmol/l. Dans les urines de 24 heures : sodium 107 mmol, potassium 98 mmol, protéinurie 1,80 g. On sait qu'il n'est pas trouvé de souffle vasculaire et que la taille du rein gauche sur la radiographie simple est réduite de 3 cm dans son grand axe par rapport au droit. Il n'y a pas d'image de calcul. La cytologie urinaire est normale.
D'après les lésions radiologiques observées on peut penser que la néphropathie : 737 Une femme de 31 ans consulte pour hypertension artérielle. Celle-ci a d'abord été trouvée au cours de l'adolescence et alors qualifiée de labile. Son père et son grand-père sont hypertendus. Une première grossesse a été marquée par une hypertension modérée au cours du dernier mois traitée par clonidine (Catapressan®). Une deuxième grossesse a dû être interrompue au 6e mois pour hypertension incontrôlée et arrêt de croissance foetale. La patiente est vue six mois après l'intervention. La pression artérielle est en moyenne à 170/110 mmHg. Il existe une discrète hypertrophie ventriculaire gauche, le fond d'oeil est de stade Il. Un premier bilan a apporté les résultats suivants : créatininémie à 100 micromoles/l, potassium 3,9 mmol/l, sodium 138 mmol/l. Dans les urines de 24 heures : sodium 107 mmol, potassium 98 mmol, protéinurie 1,80 g. On sait qu'il n'est pas trouvé de souffle vasculaire et que la taille du rein gauche sur la radiographie simple est réduite de 3 cm dans son grand axe par rapport au droit. Il n'y a pas d'image de calcul. La cytologie urinaire est normale.
Trichomonas vaginalis : 738 Mr N..., 72 ans, 1m75, 72 kg, retraité en excellent état physiologique, est traité depuis 5 ans pour une HTA modérée (170/100 mmHg) par un diurétique thiazidique. Depuis 1 an, il a ressenti plusieurs accès de palpitations qui ont duré entre 5 et 10 minutes, mais pour lesquels il n'a pas consulté. Il est hospitalisé en urgence pour une crise de tachycardie apparue brutalement 3 heures auparavant, accompagnée d'un malaise général et d'asthénie importante, sans douleur thoracique. L'auscultation entend une tachycardie régulière à 150/mn sans autre anomalie. La PA est de 140/80 mmHg. L'examen clinique ne retrouve pas de signes périphériques d'insuffisance cardiaque congestive. L'ECG montre (cf tracé). La radiographie thoracique mesure un index cardio-thoracique de 0,52 et ne montre pas de signes de stase pulmonaire. Bilan biologique : Na+ (S) = 137 mmoles/l ; K+ (S) 3.9 mmoles/l ; créatinine = 95 micromoles/l ; CPK= 160 Ul/l ; CPK-MB plus ou moins 5%. Cliquez sur le bouton "Dessin" pour afficher l'ECG.
Quelle sera l'effet probable des manoeuvres vagales ? Cliquez sur le bouton "Dessin" pour afficher l'ECG. 739 Mr N..., 72 ans, 1m75, 72 kg, retraité en excellent état physiologique, est traité depuis 5 ans pour une HTA modérée (170/100 mmHg) par un diurétique thiazidique. Depuis 1 an, il a ressenti plusieurs accès de palpitations qui ont duré entre 5 et 10 minutes, mais pour lesquels il n'a pas consulté. Il est hospitalisé en urgence pour une crise de tachycardie apparue brutalement 3 heures auparavant, accompagnée d'un malaise général et d'asthénie importante, sans douleur thoracique. L'auscultation entend une tachycardie régulière à 150/mn sans autre anomalie. La PA est de 140/80 mmHg. L'examen clinique ne retrouve pas de signes périphériques d'insuffisance cardiaque congestive. L'ECG montre (cf tracé). La radiographie thoracique mesure un index cardio-thoracique de 0,52 et ne montre pas de signes de stase pulmonaire. Bilan biologique : Na+ (S) = 137 mmoles/l ; K+ (S) 3.9 mmoles/l ; créatinine = 95 micromoles/l ; CPK= 160 Ul/l ; CPK-MB plus ou moins 5%. Cliquez sur le bouton "Dessin" pour afficher l'ECG.
Quel(s) complication(s) évolutive(s) peut-on craindre à court terme ? Cliquez sur le bouton "Dessin" pour afficher l'ECG. 740 Mr N..., 72 ans, 1m75, 72 kg, retraité en excellent état physiologique, est traité depuis 5 ans pour une HTA modérée (170/100 mmHg) par un diurétique thiazidique. Depuis 1 an, il a ressenti plusieurs accès de palpitations qui ont duré entre 5 et 10 minutes, mais pour lesquels il n'a pas consulté. Il est hospitalisé en urgence pour une crise de tachycardie apparue brutalement 3 heures auparavant, accompagnée d'un malaise général et d'asthénie importante, sans douleur thoracique. L'auscultation entend une tachycardie régulière à 150/mn sans autre anomalie. La PA est de 140/80 mmHg. L'examen clinique ne retrouve pas de signes périphériques d'insuffisance cardiaque congestive. L'ECG montre (cf tracé). La radiographie thoracique mesure un index cardio-thoracique de 0,52 et ne montre pas de signes de stase pulmonaire. Bilan biologique : Na+ (S) = 137 mmoles/l ; K+ (S) 3.9 mmoles/l ; créatinine = 95 micromoles/l ; CPK= 160 Ul/l ; CPK-MB plus ou moins 5%. Cliquez sur le bouton "Dessin" pour afficher l'ECG.
Quel(s) traitement(s) est(sont) justifié(s) dans l'immédiat ? Cliquez sur le bouton "Dessin" pour afficher l'ECG. 741 Mr N..., 72 ans, 1m75, 72 kg, retraité en excellent état physiologique, est traité depuis 5 ans pour une HTA modérée (170/100 mmHg) par un diurétique thiazidique. Depuis 1 an, il a ressenti plusieurs accès de palpitations qui ont duré entre 5 et 10 minutes, mais pour lesquels il n'a pas consulté. Il est hospitalisé en urgence pour une crise de tachycardie apparue brutalement 3 heures auparavant, accompagnée d'un malaise général et d'asthénie importante, sans douleur thoracique. L'auscultation entend une tachycardie régulière à 150/mn sans autre anomalie. La PA est de 140/80 mmHg. L'examen clinique ne retrouve pas de signes périphériques d'insuffisance cardiaque congestive. L'ECG montre (cf tracé). La radiographie thoracique mesure un index cardio-thoracique de 0,52 et ne montre pas de signes de stase pulmonaire. Bilan biologique : Na+ (S) = 137 mmoles/l ; K+ (S) 3.9 mmoles/l ; créatinine = 95 micromoles/l ; CPK= 160 Ul/l ; CPK-MB plus ou moins 5%. Cliquez sur le bouton "Dessin" pour afficher l'ECG.
Après 24 h de traitement, l'arythmie persiste. Quelle(s) est(sont) la(les) mesure(s) thérapeutique(s) possible(s) ? Cliquez sur le bouton "Dessin" pour afficher l'ECG. 742 Mr N..., 72 ans, 1m75, 72 kg, retraité en excellent état physiologique, est traité depuis 5 ans pour une HTA modérée (170/100 mmHg) par un diurétique thiazidique. Depuis 1 an, il a ressenti plusieurs accès de palpitations qui ont duré entre 5 et 10 minutes, mais pour lesquels il n'a pas consulté. Il est hospitalisé en urgence pour une crise de tachycardie apparue brutalement 3 heures auparavant, accompagnée d'un malaise général et d'asthénie importante, sans douleur thoracique. L'auscultation entend une tachycardie régulière à 150/mn sans autre anomalie. La PA est de 140/80 mmHg. L'examen clinique ne retrouve pas de signes périphériques d'insuffisance cardiaque congestive. L'ECG montre (cf tracé). La radiographie thoracique mesure un index cardio-thoracique de 0,52 et ne montre pas de signes de stase pulmonaire. Bilan biologique : Na+ (S) = 137 mmoles/l ; K+ (S) 3.9 mmoles/l ; créatinine = 95 micromoles/l ; CPK= 160 Ul/l ; CPK-MB plus ou moins 5%. Cliquez sur le bouton "Dessin" pour afficher l'ECG.
La macrocytose globulaire chez cet homme est vraisemblablement due à : 743 Parmi les signes cliniques suivants, indiquez ceux que l'on peut observer au cours d'une hypertension artérielle maligne : 744 L'hypertension artérielle associée à une hypokaliémie doit faire rechercher : 745 Parmi les propositions suivantes concernant l'hypertension artérielle maligne, laquelle (lesquelles) est (sont) exacte(s)? 746 L'hypertension artérielle pulmonaire en cas de bronchite chronique peut être la conséquence de : 747 Dans le traitement de l'hypertension artérielle essentielle, les diurétiques thiazidiques : 748 L'hypertension artérielle réno-vasculaire répond à certaines de ces propositions, lesquelles? 749 Dans un programme de dépistage de l'hypertension artérielle, on hésite entre deux seuils de "normalité" pour la minima tensionnelle : 90 mmHg (test A) et 100 mmHg (test B). On peut prévoir que : 750 Monsieur X., 71 ans présente une hypertension artérielle de niveau manométrique élevé (212/109 mmHg) avec un retentissement viscéral. Cardiologie et pathologie vasculaire Spécialité
L'acébutolol (Sectral®) est également classiquement contre-indiqué en cas de : 751 Monsieur X., 71 ans présente une hypertension artérielle de niveau manométrique élevé (212/109 mmHg) avec un retentissement viscéral. Cardiologie et pathologie vasculaire Spécialité
Parmi les médicaments suivants, lequel, associé à l'acébutolol, peut entraîner un risque d'insuffisance cardiaque? 752 Monsieur X., 71 ans présente une hypertension artérielle de niveau manométrique élevé (212/109 mmHg) avec un retentissement viscéral. Cardiologie et pathologie vasculaire Spécialité
Chez cet hypertendu on propose de remplacer le Sectral® par l'Alpress® (Prazosine). Ce médicament : 753 Monsieur X., 71 ans présente une hypertension artérielle de niveau manométrique élevé (212/109 mmHg) avec un retentissement viscéral. Cardiologie et pathologie vasculaire Spécialité
Quel est l'effet indésirable majeur de la Prazosine? 754 Monsieur X., 71 ans présente une hypertension artérielle de niveau manométrique élevé (212/109 mmHg) avec un retentissement viscéral. Cardiologie et pathologie vasculaire Spécialité
Parmi les médicaments ou familles de médicaments suivants, lesquels présentent aussi cet effet indésirable? 755 Monsieur X., 71 ans présente une hypertension artérielle de niveau manométrique élevé (212/109 mmHg) avec un retentissement viscéral. Cardiologie et pathologie vasculaire Spécialité
Quelle est l'étiologie la plus probable de la dyspnée présentée par la patiente? 756 Dans l'hypertension artérielle, quel est le signe observé au niveau du fond d'oeil, qui objective une évolution "maligne"? 757 Chez une fillette vous découvrez à l'occasion d'infections urinaires récidivantes, une hypertension artérielle modérée ; l'urographie intraveineuse montre que certains calices affleurent la périphérie des deux reins, aux deux pôles supérieurs. Parmi les examens suivants, indiquez celui qui est indispensable pour le diagnostic étiologique: