II.27 — Diagnostic d'une hématurie
1 Un homme de 30 ans présente brusquement un syndrome hyperalgique du flanc droit, avec irradiation dans le testicule et s'accompagnant de pollakiurie. Sa température est à 37°C. Un épisode identique mais moins intense a eu lieu trois mois auparavant. On ne retrouve par ailleurs aucun antécédent remarquable sur le plan personnel ou familial. Le diagnostic de colique néphrétique est le plus vraisemblable.
L'hématurie terminale de ce patient peut a priori être rapportée à : 2 Madame C. Hortense, cultivatrice n'a pas de passé pathologique. Elle a été convoquée il y a six mois pour un bilan de santé qui s'est avéré satisfaisant, en particulier pas d'anomalie urinaire. A 62 ans, elle continue à élever des volailles de Bresse et quelques vaches. Un matin, elle fait une chute verticale de 3 mètres en passant par la trappe laissée ouverte de son grenier à foin. Elle ressent à l'instant une violente douleur lombaire. Un bilan radiologique osseux est négatif. Une semaine après, existent de très volumineux oedèmes symétriques remontant jusqu'aux cuisses, indolores, et gardant le godet. Il persiste un endolorissement lombaire. Dans les urines : protéinurie ++++, sang : traces à la bandelette Labstix®. Créatinine plasmatique 8 mg pour mille (normale), pression artérielle normale.
Après trois mois d'évolution, le tableau clinique et biologique est le suivant : oedèmes importants remontant jusqu'aux lombes, protéinurie 24 gr/24 h, hématurie microscopique discrète, albuminémie 18 gr pour mille, pas d'insuffisance rénale. Une biopsie rénale étant pratiquée, quel type de lésion sera trouvé ? 3 Une femme de 54 ans, cuisinière, a eu un accident de vélomoteur qui a entraîné, il y a 10 mois, une fracture de la malléole externe droite et une abrasion cutanée de toute la face externe de la cuisse gauche. Elle a subi une réduction chirurgicale qui laisse subsister une laxité articulaire et une greffe cutanée. Les inductions anesthésiques se sont accompagnées de rougeur cutanée, prurit, tachycardie. Un traitement initial à la pénicilline a entraîné une réaction urticarienne. Il existe par ailleurs un terrain familial d'eczéma et de rhume des foins. Depuis un mois, les paupières et les doigts sont enflés le matin surtout. Les mollets sont un peu douloureux, à l'examen un léger oedème est trouvé à la cheville droite. La recherche de la protéinurie était négative au moment de l'accident : il y a un mois la bandelette révélait de + à + +. Depuis une semaine le visage est bouffi, les oedèmes des membres inférieurs sont nets. Les mains sont boudinées et la patiente a pris 5 kgs.
La malade refusant toute hospitalisation, il a été décidé en l'absence d'hématurie ou d'insuffisance rénale associées de faire un traitement actif. Quel est le schéma choisi parmi les suivants ? 4 Madame Josette C., 62 ans, n'a pas de passé pathologique, et a été convoquée il y a six mois pour un bilan de santé qui n'a pas montré d'anomalie. Elle continue à vendre ses fromages sur le marché. Un matin, elle fait une chute de son escabeau, en essayant de changer une ampoule au plafond. Elle a ressenti sur le moment, une violente douleur lombaire, mais le bilan radiologique osseux est resté négatif. Une semaine après, apparaissent de très volumineux oedèmes symétriques remontant jusqu'aux cuisses, indolores, et gardant le godet. Il persiste un endolorissement lombaire. Dans les urines : protéinurie ++++, sang : traces à la bandelette labstix. Créatinine plasmatique 82 micromol/l (normale), pression artérielle 126/74 mmHg.
Après trois mois d'évolution, sous traitement le tableau clinique et biologique est le suivant : oedèmes importants remontant jusqu'aux lombes, protéinurie 24 g/24 h hématurie microscopique discrète, albuminémie 18 gr 0/00, pas d'insuffisance rénale. Une biopsie rénale étant pratiquée, quel type de lésion peut-on s'attendre à trouver ? 5 Julien a un peu plus de 3 ans quand sa mère l'amène à la consultation sur les conseils de son pédiatre : "j'ai des problèmes d'éducation de la propreté", dit-elle. C'est un petit garçon vif, intelligent, il parle bien, il est scolarisé en maternelle. Il joue beaucoup et cherche à attirer l'attention pendant l'entretien. Sa mère a été très souple dans l'éducation sphinctérienne, mais elle s'inquiète maintenant. Julien a acquis une propreté urinaire diurne mais pas nocturne, mais ce qui la surprend c'est que, pour déféquer, il réclame qu'elle lui mette une couche puis refuse d' tre changé. Elle a tout essayé, rien n'y fait ; si elle refuse, il se retient et peut rester plusieurs jours sans déféquer. Par ailleurs, il a des difficultés pour dormir : réveils multiples lorsqu'il était bébé, il a actuellement des difficultés d'endormissement, il tente de retenir sa mère auprès de lui, il lutte contre le sommeil ; elle lui lit des histoires. La nuit, il se relève pour venir dans le lit de ses parents et souvent son père change alors de lit. Une peur du noir nécessite le maintien d'une lampe allumée.
L'hématurie terminale de ce patient peut a priori être rapportée : 6 Un homme de 63 ans a une opacité segmentaire du poumon droit. L'examen clinique est normal. L'endoscopie montre qu'il s'agit d'un carcinome bronchique à petites cellules. Un prélèvement de sang artériel donne les résultats suivants : pH 7,40 - PaCO2 40 mm Hg (5,3 kPa) - Bicarbonates 26 mmol/l - PaO2 75 mm Hg (10 kPa) - Hématocrite 35 % - Protidémie 60 g/l - Sodium 118 mmol/l - Chlore 84 mmol/l - Potassium 4 mmol/l - Urée 5 mmol/l - Osmolalité 260 mOsm/kg H2O - Uricémie 149 micromol/l. Dans les urines (diurèse 1000 ml) : Sodium 120 mmol/l - Potassium 40 mmol/l - Urée 332 mmol/l - Osmolalité 640 mOsm/kg H2O. Néphro-urologie Spécialité
Quelle(s) étiologie(s) de cette hématurie totale peut-on déjà éliminer? 7 Un homme de 70 ans vient consulter pour l'aggravation de troubles urinaires depuis 3 mois : pollakiurie, hématurie terminale. Il est oligurique, a des douleurs lombaires souvent nocturnes. Biologiquement : Dans le sang : Urée 32 mmol/l ; Créatinine 350 micromol/l Des examens graphiques sont faits : Echographie : Vessie de taille normale, prostate augmentée de volume à limites irrégulières. Reins mal vus du fait de gaz intestinaux. Urographie intraveineuse : - Rein gauche : non excrétant - Rein droit : urétéro-hydronéphrose avec une sténose urétérale droite juxta-vésicale - Vessie irrégulière - Urèthre normal - Les os iliaques et les vertèbres lombaires sont très denses Vous suspectez un diagnostic de cancer de prostate.
Quelle anomalie biologique peut-on prévoir ? 8 Un homme de 70 ans vient consulter pour l'aggravation de troubles urinaires depuis 3 mois : pollakiurie, hématurie terminale. Il est oligurique, a des douleurs lombaires souvent nocturnes. Biologiquement : Dans le sang : Urée 32 mmol/l ; Créatinine 350 micromol/l Des examens graphiques sont faits : Echographie : Vessie de taille normale, prostate augmentée de volume à limites irrégulières. Reins mal vus du fait de gaz intestinaux. Urographie intraveineuse : - Rein gauche : non excrétant - Rein droit : urétéro-hydronéphrose avec une sténose urétérale droite juxta-vésicale - Vessie irrégulière - Urèthre normal - Les os iliaques et les vertèbres lombaires sont très denses Vous suspectez un diagnostic de cancer de prostate.
Quel est le mécanisme de cette insuffisance rénale ? 9 Un homme de 70 ans vient consulter pour l'aggravation de troubles urinaires depuis 3 mois : pollakiurie, hématurie terminale. Il est oligurique, a des douleurs lombaires souvent nocturnes. Biologiquement : Dans le sang : Urée 32 mmol/l ; Créatinine 350 micromol/l Des examens graphiques sont faits : Echographie : Vessie de taille normale, prostate augmentée de volume à limites irrégulières. Reins mal vus du fait de gaz intestinaux. Urographie intraveineuse : - Rein gauche : non excrétant - Rein droit : urétéro-hydronéphrose avec une sténose urétérale droite juxta-vésicale - Vessie irrégulière - Urèthre normal - Les os iliaques et les vertèbres lombaires sont très denses Vous suspectez un diagnostic de cancer de prostate.
Malgré un traitement hormonal, l'insuffisance rénale s'aggrave, une intervention chirurgicale est décidée. Laquelle est logique ? 10 Un homme de 70 ans vient consulter pour l'aggravation de troubles urinaires depuis 3 mois : pollakiurie, hématurie terminale. Il est oligurique, a des douleurs lombaires souvent nocturnes. Biologiquement : Dans le sang : Urée 32 mmol/l ; Créatinine 350 micromol/l Des examens graphiques sont faits : Echographie : Vessie de taille normale, prostate augmentée de volume à limites irrégulières. Reins mal vus du fait de gaz intestinaux. Urographie intraveineuse : - Rein gauche : non excrétant - Rein droit : urétéro-hydronéphrose avec une sténose urétérale droite juxta-vésicale - Vessie irrégulière - Urèthre normal - Les os iliaques et les vertèbres lombaires sont très denses Vous suspectez un diagnostic de cancer de prostate.
Parmi les éléments très évocateurs de cancer du testicule, vous retenez : 11 Devant une hématurie associée à une douleur lombaire on évoque 12 Devant une hématurie associée à un complément sérique bas on évoque 13 Une patiente âgée de 35 ans sans antécédents pathologiques personnels et familiaux notables présente une insuffisance rénale découverte devant une hématurie macroscopique installée depuis 03 jours. La patiente se plaignait de polyarthralgies depuis 1 an. Elle rapporte un épisode d’angine qui remonte à 02 mois. Examen clinique : PA : 160/90 mmHg, œdème au niveau des deux membres inférieurs bilatéral, symétrique et garde le godet, bandelettes urinaires : Protéine : ++, Hématurie : +++ Biologie : créatinine sérique : 150 µmol/l, protidémie : 70g/l, albuminémie : 40g/l, protéinurie : 2g/24h, CRP : 40mg/l, ECBU : H : 600/mm3, L :3/mm3, culture négative.
L’hématurie présentée par la patiente est d’origine glomérulaire devant les arguments suivants 14 Une patiente âgée de 35 ans sans antécédents pathologiques personnels et familiaux notables présente une insuffisance rénale découverte devant une hématurie macroscopique installée depuis 03 jours. La patiente se plaignait de polyarthralgies depuis 1 an. Elle rapporte un épisode d’angine qui remonte à 02 mois. Examen clinique : PA : 160/90 mmHg, œdème au niveau des deux membres inférieurs bilatéral, symétrique et garde le godet, bandelettes urinaires : Protéine : ++, Hématurie : +++ Biologie : créatinine sérique : 150 µmol/l, protidémie : 70g/l, albuminémie : 40g/l, protéinurie : 2g/24h, CRP : 40mg/l, ECBU : H : 600/mm3, L :3/mm3, culture négative.
Les examens complémentaires à demander chez cette patiente pour étayer le diagnostic étiologique de cette hématurie sont 15 Une patiente âgée de 35 ans sans antécédents pathologiques personnels et familiaux notables présente une insuffisance rénale découverte devant une hématurie macroscopique installée depuis 03 jours. La patiente se plaignait de polyarthralgies depuis 1 an. Elle rapporte un épisode d’angine qui remonte à 02 mois. Examen clinique : PA : 160/90 mmHg, œdème au niveau des deux membres inférieurs bilatéral, symétrique et garde le godet, bandelettes urinaires : Protéine : ++, Hématurie : +++ Biologie : créatinine sérique : 150 µmol/l, protidémie : 70g/l, albuminémie : 40g/l, protéinurie : 2g/24h, CRP : 40mg/l, ECBU : H : 600/mm3, L :3/mm3, culture négative.
Les étiologies possibles de l’hématurie chez cette patiente sont 16 Une patiente âgée de 35 ans consulte pour oligurie L’examen Clinique de la patiente a permis de retrouver une PA: 150/90 mmHg et des Œdèmes des membres inférieurs A la bandelette urinaire: Hématies ++ P+++ Résultats des examens complémentaires : • ECBU: H: 200/mm3, L: 2/mm3, culture: négative • Protéinurie de 24heures: 2g/24h • Créatinine plasmatique: 180 µmol/l (créatine habituelle à 80 µmol/L) • NFS: Hb: 10g/dl, GB: 9000/mm3, plaquettes: 200000/mm3 Echographie rénale :2 reins de taille normale bien différenciés sans obstacle. Il s’agit d’une insuffisance rénale aigue.
L’hématurie présentée par la patiente est d’origine glomérulaire car elle est associée à 17 Une patiente âgée de 35 ans consulte pour oligurie L’examen Clinique de la patiente a permis de retrouver une PA: 150/90 mmHg et des Œdèmes des membres inférieurs A la bandelette urinaire: Hématies ++ P+++ Résultats des examens complémentaires : • ECBU: H: 200/mm3, L: 2/mm3, culture: négative • Protéinurie de 24heures: 2g/24h • Créatinine plasmatique: 180 µmol/l (créatine habituelle à 80 µmol/L) • NFS: Hb: 10g/dl, GB: 9000/mm3, plaquettes: 200000/mm3 Echographie rénale :2 reins de taille normale bien différenciés sans obstacle. Il s’agit d’une insuffisance rénale aigue.
Les causes possibles de l’hématurie chez cette patiente sont 18 Une patiente âgée de 35 ans consulte pour oligurie L’examen Clinique de la patiente a permis de retrouver une PA: 150/90 mmHg et des Œdèmes des membres inférieurs A la bandelette urinaire: Hématies ++ P+++ Résultats des examens complémentaires : • ECBU: H: 200/mm3, L: 2/mm3, culture: négative • Protéinurie de 24heures: 2g/24h • Créatinine plasmatique: 180 µmol/l (créatine habituelle à 80 µmol/L) • NFS: Hb: 10g/dl, GB: 9000/mm3, plaquettes: 200000/mm3 Echographie rénale :2 reins de taille normale bien différenciés sans obstacle. Il s’agit d’une insuffisance rénale aigue.
Les examens complémentaires nécessaires chez cette patiente sont 19 Une patiente âgée de 35 ans consulte pour oligurie L’examen Clinique de la patiente a permis de retrouver une PA: 150/90 mmHg et des Œdèmes des membres inférieurs A la bandelette urinaire: Hématies ++ P+++ Résultats des examens complémentaires : • ECBU: H: 200/mm3, L: 2/mm3, culture: négative • Protéinurie de 24heures: 2g/24h • Créatinine plasmatique: 180 µmol/l (créatine habituelle à 80 µmol/L) • NFS: Hb: 10g/dl, GB: 9000/mm3, plaquettes: 200000/mm3 Echographie rénale :2 reins de taille normale bien différenciés sans obstacle. Il s’agit d’une insuffisance rénale aigue.
Une ponction biopsie rénale est indiquée chez patiente car l’hématurie s’associe à 20 Quelles sont les causes possibles de la perte de la fonction du rein
droit? 21 Définir les anomalies de l'hémogramme. 22 Quel a pu être le rôle du traitement anti-coagulant dans la survenue
de l'hématurie? 23 Relever les arguments en faveur de l'existence d'une tumeur rénale
et de sa localisation à droite. 24 Quelle conduite à tenir proposez-vous pour mettre en évidence
l'origine de cette douleur lombaire gauche et de cette hématurie? 25 Quelle est la cause la plus vraisemblable de cette insuffisance
rénale? Indiquez les arguments vous permettant de suspecter
fortement ce diagnostic. 26 Quelle est la cause la plus probable de l'hématurie et sur quels
arguments vous fondez-vous? 27 Un homme de 50 ans a eu une hématurie totale isolée. L'échographie rénale et l'urographie intraveineuse sont normales. Indiquez l'examen qu'il convient de réaliser en premier lieu : 28 Une hématurie microscopique avec hypocomplémentemie peut se voir lors de (s): 29 Une hématurie macroscopique est habituellement retrouvée dans toutes les éventualités suivantes sauf 30 L’origine glomérulaire d’une hématurie est retenue devant 31 Une hématurie macroscopique est habituellement retrouvée dans toutes les éventualités suivantes sauf une, laquelle ? 32 Une hématurie est d’origine urologique si elle s’associe à : 33 Devant une hématurie, la ponction biopsie rénale est indiquée si : 34 Chez un homme âgé de 68 ans et tabagique, la présence d'une hématurie de 500 hématies/mm3 fait soupçonner en premier : 35 Cas clinique 2 : Un jeune homme de 25 ans présente une hématurie macroscopique, ayant duré quatre jours puis disparue spontanément. L'anamnèse note une sinusite survenue deux à trois jours avant l'apparition de l'hématurie. L'examen physique montre une TA à 180/95 mm Hg, une protéinurie à deux croix et une hématurie à trois croix à la bandelette. A l'examen du sédiment urinaire, on note la présence de cylindres hématiques et des globules rouges déformés. Au bilan biologique la créatininémie est à 150 micromole/l.
Relevez de l'observation les éléments permettant d'évoquer l'origine glomérulaire de l'hématurie 36 Cas clinique 2 : Un jeune homme de 25 ans présente une hématurie macroscopique, ayant duré quatre jours puis disparue spontanément. L'anamnèse note une sinusite survenue deux à trois jours avant l'apparition de l'hématurie. L'examen physique montre une TA à 180/95 mm Hg, une protéinurie à deux croix et une hématurie à trois croix à la bandelette. A l'examen du sédiment urinaire, on note la présence de cylindres hématiques et des globules rouges déformés. Au bilan biologique la créatininémie est à 150 micromole/l.
Quel est le diagnostic étiologique le plus probable? 37 Cas clinique 2 : Un jeune homme de 25 ans présente une hématurie macroscopique, ayant duré quatre jours puis disparue spontanément. L'anamnèse note une sinusite survenue deux à trois jours avant l'apparition de l'hématurie. L'examen physique montre une TA à 180/95 mm Hg, une protéinurie à deux croix et une hématurie à trois croix à la bandelette. A l'examen du sédiment urinaire, on note la présence de cylindres hématiques et des globules rouges déformés. Au bilan biologique la créatininémie est à 150 micromole/l.
Quel examen réaliseriez-vous, permettant d'établir le diagnostic de certitude? 38 Cas clinique 2 : Un jeune homme de 25 ans présente une hématurie macroscopique, ayant duré quatre jours puis disparue spontanément. L'anamnèse note une sinusite survenue deux à trois jours avant l'apparition de l'hématurie. L'examen physique montre une TA à 180/95 mm Hg, une protéinurie à deux croix et une hématurie à trois croix à la bandelette. A l'examen du sédiment urinaire, on note la présence de cylindres hématiques et des globules rouges déformés. Au bilan biologique la créatininémie est à 150 micromole/l.
Quel résultat attendez-vous de cet examen? 39 Une hématurie macroscopique peut être secondaire à : 40 Une hématurie est d’origine glomérulaire si elle s’associe à : 41 Devant une hématurie, la ponction biopsie rénale est indiquée si : 42 Chez un homme âgé de 28 ans, une hématurie macroscopique totale récidivante peut être secondaire à : 43 Un jeune homme de 18 ans présente en même temps qu'une douleur pharyngée et une température à 38 °C, une hématurie macroscopique sans autre manifestation. Il s'agit d'un second épisode.
Parmi les éléments suivants, quels sont ceux qui argumentent le caractère glomérulaire de cette hématurie hématurie ? 44 Un jeune homme de 18 ans présente en même temps qu'une douleur pharyngée et une température à 38 °C, une hématurie macroscopique sans autre manifestation. Il s'agit d'un second épisode.
l’étiologie probable de cette hématurie serait 45 Un jeune homme de 18 ans présente en même temps qu'une douleur pharyngée et une température à 38 °C, une hématurie macroscopique sans autre manifestation. Il s'agit d'un second épisode.
les bilans à réaliser à visée étiologique sont 46 Avant tout examen complémentaire radiologique, on peut suspecter l'origine glomérulaire d'une hématurie macroscopique sur : 47 Un garçon de 10 ans présente à 3 reprises des hématuries macroscopiques et ce de façon concomitante à des angines. Les examens ont montré que 70% des hématies sont de morphologie déchiquetée à l'examen microscopique des urines. Il est pertinent de demander : 48 Une hématurie d'origine glomérulaire peut être expliquée par les pathologies suivantes: 49 Patient âgé de 65 ans, instituteur retraité, porteur d'une ACFA sous Sintrom, tabagique, alcoolique, aux antécédents de radiothérapie pelvienne pour cancer du rectum 10 ans auparavant non récidivé. Il se plaint depuis 1 mois d'hématurie caillotante, avec troubles mictionnels irritatifs. L'examen physique est sans anomalies. L'ECBU montre une leucocyturie 1000/ml, hématurie 500 000/ml avec PSA : 2ng/ml, créatinémie : 78 umol/l. L'échographie urinaire a mis en évidence un épaississement circonférentiel irrégulier de la paroi vésicale ; hypertrophie prostatique avec un lobe médian saillant dans la lumière vésicale, les reins sont sans anomalies.
Les facteurs de risque de cancer de vessie chez ce patient sont : 50 Patient âgé de 65 ans, instituteur retraité, porteur d'une ACFA sous Sintrom, tabagique, alcoolique, aux antécédents de radiothérapie pelvienne pour cancer du rectum 10 ans auparavant non récidivé. Il se plaint depuis 1 mois d'hématurie caillotante, avec troubles mictionnels irritatifs. L'examen physique est sans anomalies. L'ECBU montre une leucocyturie 1000/ml, hématurie 500 000/ml avec PSA : 2ng/ml, créatinémie : 78 umol/l. L'échographie urinaire a mis en évidence un épaississement circonférentiel irrégulier de la paroi vésicale ; hypertrophie prostatique avec un lobe médian saillant dans la lumière vésicale, les reins sont sans anomalies.
Le caractère urologique de cette hématurie peut être affirmé par : 51 Patient âgé de 65 ans, instituteur retraité, porteur d'une ACFA sous Sintrom, tabagique, alcoolique, aux antécédents de radiothérapie pelvienne pour cancer du rectum 10 ans auparavant non récidivé. Il se plaint depuis 1 mois d'hématurie caillotante, avec troubles mictionnels irritatifs. L'examen physique est sans anomalies. L'ECBU montre une leucocyturie 1000/ml, hématurie 500 000/ml avec PSA : 2ng/ml, créatinémie : 78 umol/l. L'échographie urinaire a mis en évidence un épaississement circonférentiel irrégulier de la paroi vésicale ; hypertrophie prostatique avec un lobe médian saillant dans la lumière vésicale, les reins sont sans anomalies.
Les causes possibles de l'hématurie chez ce patient sont : 52 Patient âgé de 65 ans, instituteur retraité, porteur d'une ACFA sous Sintrom, tabagique, alcoolique, aux antécédents de radiothérapie pelvienne pour cancer du rectum 10 ans auparavant non récidivé. Il se plaint depuis 1 mois d'hématurie caillotante, avec troubles mictionnels irritatifs. L'examen physique est sans anomalies. L'ECBU montre une leucocyturie 1000/ml, hématurie 500 000/ml avec PSA : 2ng/ml, créatinémie : 78 umol/l. L'échographie urinaire a mis en évidence un épaississement circonférentiel irrégulier de la paroi vésicale ; hypertrophie prostatique avec un lobe médian saillant dans la lumière vésicale, les reins sont sans anomalies.
L'examen complémentaire que vous demandez en priorité est : 53 Parmi les causes possibles d’une hématurie terminale, vous retenez ? 54 Devant une hématurie associée à une douleur lombaire on évoque : 55 Devant une hématurie associée à un complément sérique normal on évoque : 56 Parmi les néphropathies glomérulaires suivantes quelle (s) est (sont) qui s’accompagne d’une hématurie
microscopique? 57 Quels sont les éléments cliniques et/ou biologiques qui permettent d’évaluer le retentissement d’une
hématurie? 58 Devant une hématurie associée à une douleur lombaire on évoque : 59 Devant une hématurie associée à un complément sérique bas on évoque : 60 Une patiente âgée de 35 ans sans antécédents pathologiques personnels et familiaux notables présente une insuffisance rénale découverte devant une hématurie macroscopique installée depuis 03 jours. La patiente se plaignait de polyarthralgies depuis 1 an. Elle rapporte un épisode d’angine qui remonte à 02 mois. Examen clinique : PA : 160/90 mmHg, œdème au niveau des deux membres inférieurs bilatéral, symétrique et garde le godet, bandelettes urinaires : Protéine : ++, Hématurie : +++ Biologie : créatinine sérique : 150 µmol/l, protidémie : 70g/l, albuminémie : 40g/l, protéinurie : 2g/24h, CRP : 40mg/l, ECBU : H : 600/mm3, L :3/mm3, culture négative.
L’hématurie présentée par la patiente est d’origine glomérulaire devant les arguments suivants : 61 Une patiente âgée de 35 ans sans antécédents pathologiques personnels et familiaux notables présente une insuffisance rénale découverte devant une hématurie macroscopique installée depuis 03 jours. La patiente se plaignait de polyarthralgies depuis 1 an. Elle rapporte un épisode d’angine qui remonte à 02 mois. Examen clinique : PA : 160/90 mmHg, œdème au niveau des deux membres inférieurs bilatéral, symétrique et garde le godet, bandelettes urinaires : Protéine : ++, Hématurie : +++ Biologie : créatinine sérique : 150 µmol/l, protidémie : 70g/l, albuminémie : 40g/l, protéinurie : 2g/24h, CRP : 40mg/l, ECBU : H : 600/mm3, L :3/mm3, culture négative.
Les examens complémentaires à demander chez cette patiente pour étayer le diagnostic étiologique de cette hématurie sont : 62 Une patiente âgée de 35 ans sans antécédents pathologiques personnels et familiaux notables présente une insuffisance rénale découverte devant une hématurie macroscopique installée depuis 03 jours. La patiente se plaignait de polyarthralgies depuis 1 an. Elle rapporte un épisode d’angine qui remonte à 02 mois. Examen clinique : PA : 160/90 mmHg, œdème au niveau des deux membres inférieurs bilatéral, symétrique et garde le godet, bandelettes urinaires : Protéine : ++, Hématurie : +++ Biologie : créatinine sérique : 150 µmol/l, protidémie : 70g/l, albuminémie : 40g/l, protéinurie : 2g/24h, CRP : 40mg/l, ECBU : H : 600/mm3, L :3/mm3, culture négative.
Les étiologies possibles de l’hématurie chez cette patiente sont : 63 Patiente âgée de 25 ans aux antécédents de rhumatisme articulaire aigu présente de façon brutale depuis deux jours des lésions purpuriques au niveau des membres inférieurs, des douleurs articulaires et une diminution de la diurèse. A l’examen clinique : température : 38°, PA : 170/90 mmHg, œdème des membres inférieurs et du visage. Bandelettes urinaires : Protéinurie : ++ et hématurie : +++. Biologie : créatinine sérique : 200µmol/l, NFS : GB : 2500/mm3, HB : 8g/dl, plaquettes : 100000/mm3, protéinurie : 2,5g/24h albuminémie : 38g/l, protidémie : 70g/l, et complément sérique bas.
L’hématurie présentée par la patiente est d’origine glomérulaire car elle est associée à : 64 Patiente âgée de 25 ans aux antécédents de rhumatisme articulaire aigu présente de façon brutale depuis deux jours des lésions purpuriques au niveau des membres inférieurs, des douleurs articulaires et une diminution de la diurèse. A l’examen clinique : température : 38°, PA : 170/90 mmHg, œdème des membres inférieurs et du visage. Bandelettes urinaires : Protéinurie : ++ et hématurie : +++. Biologie : créatinine sérique : 200µmol/l, NFS : GB : 2500/mm3, HB : 8g/dl, plaquettes : 100000/mm3, protéinurie : 2,5g/24h albuminémie : 38g/l, protidémie : 70g/l, et complément sérique bas.
Les causes possibles de l’hématurie chez cette patiente sont : 65 Patiente âgée de 25 ans aux antécédents de rhumatisme articulaire aigu présente de façon brutale depuis deux jours des lésions purpuriques au niveau des membres inférieurs, des douleurs articulaires et une diminution de la diurèse. A l’examen clinique : température : 38°, PA : 170/90 mmHg, œdème des membres inférieurs et du visage. Bandelettes urinaires : Protéinurie : ++ et hématurie : +++. Biologie : créatinine sérique : 200µmol/l, NFS : GB : 2500/mm3, HB : 8g/dl, plaquettes : 100000/mm3, protéinurie : 2,5g/24h albuminémie : 38g/l, protidémie : 70g/l, et complément sérique bas.
Les examens complémentaires nécessaires chez cette patiente sont : 66 Patiente âgée de 25 ans aux antécédents de rhumatisme articulaire aigu présente de façon brutale depuis deux jours des lésions purpuriques au niveau des membres inférieurs, des douleurs articulaires et une diminution de la diurèse. A l’examen clinique : température : 38°, PA : 170/90 mmHg, œdème des membres inférieurs et du visage. Bandelettes urinaires : Protéinurie : ++ et hématurie : +++. Biologie : créatinine sérique : 200µmol/l, NFS : GB : 2500/mm3, HB : 8g/dl, plaquettes : 100000/mm3, protéinurie : 2,5g/24h albuminémie : 38g/l, protidémie : 70g/l, et complément sérique bas.
Une ponction biopsie rénale est indiquée chez patiente car l’hématurie s’associe à : 67 Une infirmière de 23 ans est hospitalisée en urgence pour un syndrome hémorragique. A l'examen : ecchymoses spontanées multiples, hématurie macroscopique, pâleur, tachycardie. Le reste de l'examen est normal. Hémogramme : - hémoglobine : 12 g - globules rouges normochromes normocytaires, globules blancs et plaquettes normaux - VS : 10 à la 1ère heure - hémostase : temps de Quick : 5 % temps de céphaline activée : 80" - témoin 30" dosage des éléments du complexe prothrombique en attente temps de thrombine à 17" - témoin à 16" - fibrinogène : 4 g/l. Radiographie pulmonaire normale. Antécédents : néant. N'a pris aucun médicament depuis plusieurs mois, sauf une pilule minidosée.
Les résultats des dosages en attente sont : facteur V 100 % ; facteur VII+X 5 % ; facteur II 5 %. Quel diagnostic affirmez-vous ? 68 Une infirmière de 23 ans est hospitalisée en urgence pour un syndrome hémorragique. A l'examen : ecchymoses spontanées multiples, hématurie macroscopique, pâleur, tachycardie. Le reste de l'examen est normal. Hémogramme : - hémoglobine : 12 g - globules rouges normochromes normocytaires, globules blancs et plaquettes normaux - VS : 10 à la 1ère heure - hémostase : temps de Quick : 5 % temps de céphaline activée : 80" - témoin 30" dosage des éléments du complexe prothrombique en attente temps de thrombine à 17" - témoin à 16" - fibrinogène : 4 g/l. Radiographie pulmonaire normale. Antécédents : néant. N'a pris aucun médicament depuis plusieurs mois, sauf une pilule minidosée.
Quel traitement d'urgence est indiqué ? 69 Une infirmière de 23 ans est hospitalisée en urgence pour un syndrome hémorragique. A l'examen : ecchymoses spontanées multiples, hématurie macroscopique, pâleur, tachycardie. Le reste de l'examen est normal. Hémogramme : - hémoglobine : 12 g - globules rouges normochromes normocytaires, globules blancs et plaquettes normaux - VS : 10 à la 1ère heure - hémostase : temps de Quick : 5 % temps de céphaline activée : 80" - témoin 30" dosage des éléments du complexe prothrombique en attente temps de thrombine à 17" - témoin à 16" - fibrinogène : 4 g/l. Radiographie pulmonaire normale. Antécédents : néant. N'a pris aucun médicament depuis plusieurs mois, sauf une pilule minidosée.
En l'absence de toute étiologie classique retrouvée chez cette patiente, il faut rechercher la prise (occultée ou criminelle) de : 70 Une infirmière de 23 ans est hospitalisée en urgence pour un syndrome hémorragique. A l'examen : ecchymoses spontanées multiples, hématurie macroscopique, pâleur, tachycardie. Le reste de l'examen est normal. Hémogramme : - hémoglobine : 12 g - globules rouges normochromes normocytaires, globules blancs et plaquettes normaux - VS : 10 à la 1ère heure - hémostase : temps de Quick : 5 % temps de céphaline activée : 80" - témoin 30" dosage des éléments du complexe prothrombique en attente temps de thrombine à 17" - témoin à 16" - fibrinogène : 4 g/l. Radiographie pulmonaire normale. Antécédents : néant. N'a pris aucun médicament depuis plusieurs mois, sauf une pilule minidosée.
On peut retenir comme diagnostic plausible ? 71 L'hématurie se définit par : 72 Concernant les hématuries, quelle(s) affirmation(s) est (sont) exacte(s) ? 73 Un homme de 20 ans sans antécédents médicaux présente une hématurie microscopique asymptomatique isolée lors d'un examen physique de routine. Il ne prend aucun médicament et ne consomme pas de drogues illicites. Laquelle des observations suivantes suggère une hématurie glomérulaire ? 74 Quelle(s) affirmation(s) est (sont) vraie(s) ? 75 Devant une hématurie microscopique et une douleur lombaire unilatérale on évoque: 76 Devant une hématurie macroscopique récidivante chez un homme jeune on évoque : 77 Les médicaments suivants peuvent causer une hématurie vraie: 78 L'association d'une hématurie totale avec 2 gros reins chez un homme âgé de 65 ans ayant des antécédents familiaux d'insuffisance rénale chronique fait évoquer : 79 Une hématurie macroscopique peut révéler : 80 Une femme de 35 ans présente une hématurie microscopique avec un rapport albuminurie à 2500 mg/24h avec un complément sérique bas. Quels sont les diagnostics possibles chez cette patiente ? 81 Chez un homme âgé de 68 ans et tabagique, la présence d'une hématurie de 500 hématies/mm3 fait évoquer en premier : 82 Une hématurie totale : 83 La présence de cylindres hématiques : 84 En faveur d'une hématurie d'origine néphrologique, on peut retenir : 85 Un patient de 30 ans présente une protéinurie à 2g/24h et une hématurie microscopique. La P.A. est à 130/80 mmHg, le DFG = 100 ml/mn. Il n'y a pas d'anomalies rénales ou urinaires à l'uroscanner. Quelle investigation réaliser ? 86 Concernant les hématuries, quelle(s) affirmation(s) est(sont) exacte(s) ? 87 En cas d'hématurie positive à ++ à la BU et négative à l'ECBU on évoque : 88 Une ponction biopsie rénale est indiquée devant une hématurie si elle s'associe à: 89 Les glomérulonéphrites qui peuvent être révélées par une hématurie sont : 90 Devant une hématurie associée à une hypocomplémentémie on évoque: 91 Une hématurie associée à une hypocomplémentémie s'observe au cours de : 92 Une hématurie associée à une baisse isolée de la fraction C3 du complément sérique avec une fraction C4 normale s'observe au cours de : 93 La GNA post infectieuse peut être révélée par : 94 Une GNA post infectieuse classique se caractérise par: 95 Au cours de la GNA post infectieuse : 96 Au cours de la GNA post infectieuse bénigne: 97 Concernant la glomérulonéphrite aiguë post-infectieuse : 98 Les examens complémentaires à demander devant une hématurie microscopique avec une protéinurie à 2g/24h chez une femme âgée de 25 ans sont: 99 Patiente âgée de 20 ans ayant des antécédents familiaux de maladie rénale chronique (frère et sœur) se plaint de céphalées et d'oligurie. Examen : température 37°C, PA 190/100 mmHg, œdèmes des membres inférieurs discrets, BU : hématurie ++, protéinurie ++. Biologie : créatinine sérique 600 µmol/l, hémoglobine 6 g/dl, GB 4500/mm3, plaquettes 60 000/mm3, CRP 20 mg/l, protéinurie 1,5 g/24h, ECBU : hématies 200/mm3, leucocytes 4/mm3, culture négative.
Les causes possibles de l'hématurie chez cette patiente : 100 Patiente âgée de 20 ans ayant des antécédents familiaux de maladie rénale chronique (frère et sœur) se plaint de céphalées et d'oligurie. Examen : température 37°C, PA 190/100 mmHg, œdèmes des membres inférieurs discrets, BU : hématurie ++, protéinurie ++. Biologie : créatinine sérique 600 µmol/l, hémoglobine 6 g/dl, GB 4500/mm3, plaquettes 60 000/mm3, CRP 20 mg/l, protéinurie 1,5 g/24h, ECBU : hématies 200/mm3, leucocytes 4/mm3, culture négative.
Les examens utiles à demander à ce stade sont : 101 Patiente âgée de 20 ans ayant des antécédents familiaux de maladie rénale chronique (frère et sœur) se plaint de céphalées et d'oligurie. Examen : température 37°C, PA 190/100 mmHg, œdèmes des membres inférieurs discrets, BU : hématurie ++, protéinurie ++. Biologie : créatinine sérique 600 µmol/l, hémoglobine 6 g/dl, GB 4500/mm3, plaquettes 60 000/mm3, CRP 20 mg/l, protéinurie 1,5 g/24h, ECBU : hématies 200/mm3, leucocytes 4/mm3, culture négative.
Haptoglobine effondrée, taux de C3 bas, AAN négatif, test de Coombs direct négatif : le diagnostic le plus probable est : 102 Un jeune homme de 25 ans présente une hématurie macroscopique ayant duré quatre jours puis disparue spontanément. L'anamnèse note une sinusite survenue deux jours avant l'apparition de l'hématurie totale non douloureuse. Examen physique : PA à 180/95 mmHg, BU : protéinurie ++ et hématurie +++. Examen du sédiment urinaire : présence de cylindres hématiques et de globules rouges déformés. Biologie : créatininémie à 150 µmol/l, complément sérique normal. L'association hématurie avec insuffisance rénale n'est pas synonyme d'atteinte glomérulaire.
En faveur de l'origine glomérulaire de l'hématurie chez ce patient on relève : 103 Un jeune homme de 25 ans présente une hématurie macroscopique ayant duré quatre jours puis disparue spontanément. L'anamnèse note une sinusite survenue deux jours avant l'apparition de l'hématurie totale non douloureuse. Examen physique : PA à 180/95 mmHg, BU : protéinurie ++ et hématurie +++. Examen du sédiment urinaire : présence de cylindres hématiques et de globules rouges déformés. Biologie : créatininémie à 150 µmol/l, complément sérique normal. L'association hématurie avec insuffisance rénale n'est pas synonyme d'atteinte glomérulaire.
Les diagnostics possibles sont : 104 Un jeune homme de 25 ans présente une hématurie macroscopique ayant duré quatre jours puis disparue spontanément. L'anamnèse note une sinusite survenue deux jours avant l'apparition de l'hématurie totale non douloureuse. Examen physique : PA à 180/95 mmHg, BU : protéinurie ++ et hématurie +++. Examen du sédiment urinaire : présence de cylindres hématiques et de globules rouges déformés. Biologie : créatininémie à 150 µmol/l, complément sérique normal. L'association hématurie avec insuffisance rénale n'est pas synonyme d'atteinte glomérulaire.
Les examens complémentaires utiles au diagnostic étiologique sont : 105 Patiente âgée de 25 ans aux antécédents de rhumatisme articulaire aigu, présente de façon brutale depuis deux jours des lésions purpuriques au niveau des membres inférieurs, des douleurs articulaires et une diminution de la diurèse. Examen clinique : température 38°C, PA 170/90 mmHg, œdème des membres inférieurs et du visage. Bandelettes urinaires : protéinurie ++ et hématurie +++. Biologie : créatinine sérique 200 µmol/l, GB 2500/mm3, Hb 8 g/dl, plaquettes 100 000/mm3, protéinurie 2,5 g/24h, albuminémie 38 g/l, protidémie 70 g/l, complément sérique bas.
L'hématurie présentée par la patiente est d'origine glomérulaire car elle est associée à : 106 Patiente âgée de 25 ans aux antécédents de rhumatisme articulaire aigu, présente de façon brutale depuis deux jours des lésions purpuriques au niveau des membres inférieurs, des douleurs articulaires et une diminution de la diurèse. Examen clinique : température 38°C, PA 170/90 mmHg, œdème des membres inférieurs et du visage. Bandelettes urinaires : protéinurie ++ et hématurie +++. Biologie : créatinine sérique 200 µmol/l, GB 2500/mm3, Hb 8 g/dl, plaquettes 100 000/mm3, protéinurie 2,5 g/24h, albuminémie 38 g/l, protidémie 70 g/l, complément sérique bas.
Les causes possibles de l'hématurie chez cette patiente sont : 107 Patiente âgée de 25 ans aux antécédents de rhumatisme articulaire aigu, présente de façon brutale depuis deux jours des lésions purpuriques au niveau des membres inférieurs, des douleurs articulaires et une diminution de la diurèse. Examen clinique : température 38°C, PA 170/90 mmHg, œdème des membres inférieurs et du visage. Bandelettes urinaires : protéinurie ++ et hématurie +++. Biologie : créatinine sérique 200 µmol/l, GB 2500/mm3, Hb 8 g/dl, plaquettes 100 000/mm3, protéinurie 2,5 g/24h, albuminémie 38 g/l, protidémie 70 g/l, complément sérique bas.
Les examens complémentaires nécessaires chez cette patiente sont : 108 Patiente âgée de 25 ans aux antécédents de rhumatisme articulaire aigu, présente de façon brutale depuis deux jours des lésions purpuriques au niveau des membres inférieurs, des douleurs articulaires et une diminution de la diurèse. Examen clinique : température 38°C, PA 170/90 mmHg, œdème des membres inférieurs et du visage. Bandelettes urinaires : protéinurie ++ et hématurie +++. Biologie : créatinine sérique 200 µmol/l, GB 2500/mm3, Hb 8 g/dl, plaquettes 100 000/mm3, protéinurie 2,5 g/24h, albuminémie 38 g/l, protidémie 70 g/l, complément sérique bas.
Une ponction biopsie rénale est indiquée chez cette patiente car l'hématurie s'associe à : 109 Parmi les valeurs suivantes de l'hématurie, lesquelles sont pathologiques? 110 Une hématurie devient visible à l'œil nu (macroscopique) à partir du seuil suivant du nombre de globules par unité de volume urinaire : 111 Devant une hématurie : 112 Une coloration rouge des urines peut être la conséquence : 113 Parmi les aliments suivants, lesquels peuvent donner une coloration rouge des urines? 114 Parmi les médicaments suivants, lesquels peuvent donner une coloration rouge des urines? 115 Devant une hématurie, quels examens vous paraissent indiqués de première intention? 116 Avant tout examen complémentaire radiologique, on peut suspecter l'origine urologique d'une hématurie macroscopique devant : 117 Une hématurie microscopique, détectée à la bandelette urinaire, peut orienter vers : 118 Quel élément oriente-t-il vers une origine prostatique de l'hématurie ? 119 En présence d'une contusion rénale entraînant une hématurie, quel est le premier examen complémentaire à demander ? 120 Une hématurie microscopique détectée par l'examen à la bandelette urinaire peut avoir comme étiologie : 121 Devant un patient qui présente une hématurie, les éléments qui vous incitent à réaliser une cystoscopie sont : 122 Un jeune homme de 19 ans présente un tableau clinique fait de douleur pharyngée, fièvre à 38°C et une hématurie totale macroscopique. Il s'agit d'un deuxième épisode. Le diagnostic étiologique le plus probable de cette hématurie est : 123 Une hématurie survenant dans les suites d'un traumatisme du rein isolé : 124 Concernant les hématuries, les affirmations exactes sont : 125 L'origine haute d'une hématurie macroscopique peut-être affirmée si : 126 Parmi les arguments suivants, ceux qui évoquent le caractère glomérulaire d'une hématurie sont : 127 La présence de cylindres hématiques : 128 Le système du complément : 129 Une hypo-complémentémie est observée au cours : 130 Parmi les définitions histologiques suivantes, quelle est celle qui correspond au tableau classique de glomérulonéphrite aiguë post-infectieuse à évolution favorable : 131 Indiquez, parmi les suivants, le signe qui permet d'affirmer l'origine haute d'une hématurie : 132 Quelle origine topographique attribuez-vous de prime abord à une hématurie terminale? 133 Une hématurie initiale évoque une origine : 134 Une hématurie macroscopique est un mode de révélation fréquent de : 135 Les éléments suivants orientent vers une origine glomérulaire de l'hématurie : 136 Devant une hématurie, quelles sont les propositions justes parmi les suivantes ? 137 Une hématurie macroscopique est habituellement retrouvée dans les pathologies suivantes : 138 Un sujet de 26 ans, coopérant revenant du Niger, présente depuis un an une hématurie microscopique. Il a fait à trois reprises, depuis un mois, une hématurie strictement terminale indolore. Vous évoquez prioritairement : 139 Une hématurie macroscopique peut être l'un des symptômes révélateurs fréquents de : 140 Chez un patient de 68 ans, la présence d'une hématurie de 500.000 hématies par minute fait soupçonner en premier : 141 Avant tout examen complémentaire radiologique, on peut suspecter l'origine glomérulaire d'une hématurie macroscopique sur : 142 Une hématurie totale peut être consécutive à : 143 Parmi les éléments sémiologiques suivants, ceux qui orientent vers une origine urologique devant une hématurie sont : 144 Une hématurie macroscopique peut être secondaire à : 145 Devant une hématurie microscopique, découverte de façon fortuite à la bandelette, les examens suivants sont demandés en première intention : 146 Dans les cancers de vessie, l'hématurie : 147 L'hématurie du cancer du rein de l'adulte a les caractéristiques suivantes : 148 Un homme de 65 ans consulte pour une hématurie terminale. L'urographie montre un calcul radio-opaque dans le calice inférieur gauche et aucune autre anomalie. Les urines sont stériles. L'examen que vous demandez en priorité est : 149 Un sujet de 53 ans présente des hématuries macroscopiques répétées depuis 3 semaines avec douleurs lombo-urétérales droites. L'ASP est normal. L'échographie montre une dilatation pyélocalicielle et urétérale jusqu'à la portion iliaque. Vous évoquez prioritairement : 150 Devant l'apparition d'une hématurie totale, indolore chez un homme de 50 ans, alors que l'échographie a mis en évidence une masse rénale polaire supérieure gauche, le premier examen à demander est : 151 Chez un sujet de 70 ans, la présence d'une hématurie microscopique a toutes les chances de traduire par argument de fréquence : 152 Face à une hématurie macroscopique totale sous anticoagulants : 153 Au cours de l'exploration d'une hématurie, l'uroscanner montre une masse rénale de 6 cm se rehaussant fortement après injection de produit de contraste avec une composante négative avant injection. Vous retenez le diagnostic suivant : 154 Le traitement de choix d'un angio-myo-lipome entraînant une hématurie abondante est : 155 Mme Fatima B., 48 ans, vous consulte pour une hématurie. Elle aurait présenté, il y a 5 ans, une symptomatologie de même type : hématurie macroscopique indolore, totale, se poursuivant pendant plusieurs jours. Pendant les intervalles d'urines claires, la bandelette Labstix* avait mis en évidence du sang à deux croix. A la suite de plusieurs épisodes de ce type, la malade a subi une néphrectomie gauche, il y a 5 ans. Le dossier a été perdu dans un incendie des archives hospitalières. La patiente ne se plaint de rien. Elle est restée sans surveillance pendant 4 ans. Elle est inquiète par la reprise des hématuries, depuis 3 mois.
A la cytologie urinaire, vous retenez en faveur d'une origine vésicale : 156 Mme Fatima B., 48 ans, vous consulte pour une hématurie. Elle aurait présenté, il y a 5 ans, une symptomatologie de même type : hématurie macroscopique indolore, totale, se poursuivant pendant plusieurs jours. Pendant les intervalles d'urines claires, la bandelette Labstix* avait mis en évidence du sang à deux croix. A la suite de plusieurs épisodes de ce type, la malade a subi une néphrectomie gauche, il y a 5 ans. Le dossier a été perdu dans un incendie des archives hospitalières. La patiente ne se plaint de rien. Elle est restée sans surveillance pendant 4 ans. Elle est inquiète par la reprise des hématuries, depuis 3 mois.
La cytologie vous oriente vers une origine vésicale. Quel est alors le moyen d'investigation décisif de cette origine ? 157 Mme Fatima B., 48 ans, vous consulte pour une hématurie. Elle aurait présenté, il y a 5 ans, une symptomatologie de même type : hématurie macroscopique indolore, totale, se poursuivant pendant plusieurs jours. Pendant les intervalles d'urines claires, la bandelette Labstix* avait mis en évidence du sang à deux croix. A la suite de plusieurs épisodes de ce type, la malade a subi une néphrectomie gauche, il y a 5 ans. Le dossier a été perdu dans un incendie des archives hospitalières. La patiente ne se plaint de rien. Elle est restée sans surveillance pendant 4 ans. Elle est inquiète par la reprise des hématuries, depuis 3 mois.
Un des examens ci-dessus vous rapporte la preuve d'une lésion vésicale étendue de type papillomateux. Il est probable que la cause de la néphrectomie initiale ait été : 158 Mme Fatima B., 48 ans, vous consulte pour une hématurie. Elle aurait présenté, il y a 5 ans, une symptomatologie de même type : hématurie macroscopique indolore, totale, se poursuivant pendant plusieurs jours. Pendant les intervalles d'urines claires, la bandelette Labstix* avait mis en évidence du sang à deux croix. A la suite de plusieurs épisodes de ce type, la malade a subi une néphrectomie gauche, il y a 5 ans. Le dossier a été perdu dans un incendie des archives hospitalières. La patiente ne se plaint de rien. Elle est restée sans surveillance pendant 4 ans. Elle est inquiète par la reprise des hématuries, depuis 3 mois.
Vous apprenez que la néphrectomie pratiquée a comporté une urétérectomie. Vous estimez que, dans cette observation, cette intervention a été pratiquée : 159 Mme Fatima B., 48 ans, vous consulte pour une hématurie. Elle aurait présenté, il y a 5 ans, une symptomatologie de même type : hématurie macroscopique indolore, totale, se poursuivant pendant plusieurs jours. Pendant les intervalles d'urines claires, la bandelette Labstix* avait mis en évidence du sang à deux croix. A la suite de plusieurs épisodes de ce type, la malade a subi une néphrectomie gauche, il y a 5 ans. Le dossier a été perdu dans un incendie des archives hospitalières. La patiente ne se plaint de rien. Elle est restée sans surveillance pendant 4 ans. Elle est inquiète par la reprise des hématuries, depuis 3 mois.
On peut estimer qu'il y a eu dans ce cas un défaut de surveillance postopératoire. Il aurait été pratiqué, 6 mois à 1 an après, l'examen suivant : 160 Un jeune homme de 25 ans présente une hématurie macroscopique, ayant duré quatre jours puis disparue spontanément. L'anamnèse note une sinusite survenue deux à trois jours avant l'apparition de l'hématurie. L'examen physique montre une TA à 180/95 mm Hg, une protéinurie à deux croix et une hématurie à trois croix à la bandelette. A l'examen du sédiment urinaire, on note la présence de cylindres hématiques et des globules rouges déformés. Au bilan biologique la créatininémie est à 150 micromole/l.
Relevez de l'observation les éléments permettant d'évoquer l'origine glomérulaire de l'hématurie : 161 Un jeune homme de 25 ans présente une hématurie macroscopique, ayant duré quatre jours puis disparue spontanément. L'anamnèse note une sinusite survenue deux à trois jours avant l'apparition de l'hématurie. L'examen physique montre une TA à 180/95 mm Hg, une protéinurie à deux croix et une hématurie à trois croix à la bandelette. A l'examen du sédiment urinaire, on note la présence de cylindres hématiques et des globules rouges déformés. Au bilan biologique la créatininémie est à 150 micromole/l.
Quel est le diagnostic étiologique le plus probable ? 162 Un jeune homme de 25 ans présente une hématurie macroscopique, ayant duré quatre jours puis disparue spontanément. L'anamnèse note une sinusite survenue deux à trois jours avant l'apparition de l'hématurie. L'examen physique montre une TA à 180/95 mm Hg, une protéinurie à deux croix et une hématurie à trois croix à la bandelette. A l'examen du sédiment urinaire, on note la présence de cylindres hématiques et des globules rouges déformés. Au bilan biologique la créatininémie est à 150 micromole/l.
Quel examen réaliseriez-vous, permettant d'établir le diagnostic de certitude ? 163 Un jeune homme de 25 ans présente une hématurie macroscopique, ayant duré quatre jours puis disparue spontanément. L'anamnèse note une sinusite survenue deux à trois jours avant l'apparition de l'hématurie. L'examen physique montre une TA à 180/95 mm Hg, une protéinurie à deux croix et une hématurie à trois croix à la bandelette. A l'examen du sédiment urinaire, on note la présence de cylindres hématiques et des globules rouges déformés. Au bilan biologique la créatininémie est à 150 micromole/l.
Quel résultat attendez-vous de cet examen ? 164 Monsieur A..., 60 ans, est hospitalisé pour des lombalgies invalidantes depuis 15 jours, et résistantes aux antalgiques habituels. Il y a deux mois, il a subi deux cystoscopie pour une hématurie. Un polype a été enlevé et l'examen histologique a conclu à sa bénignité. Une U.I.V. élimine toute cause rénale. Quelques jours après la seconde exploration endoscopique, monsieur A... a présenté des frissons, un accès fébrile à 38°C, régressif sous antiseptique urinaire. Lors de son hospitalisation, la température est à 40°C, le faciès altéré, il se mobilise mal. La palpation réveille une douleur en L4-L5. Le reste de l'examen s'avère normal. La V.S. est à 100 mm à la première heure, les globules blancs sont à 18 000 dont 80 % de Polynucléaires Ionogrammes sanguin et urinaire sont normaux.
Une exploration biologique s'impose d'emblée. Laquelle ? 165 Monsieur A..., 60 ans, est hospitalisé pour des lombalgies invalidantes depuis 15 jours, et résistantes aux antalgiques habituels. Il y a deux mois, il a subi deux cystoscopie pour une hématurie. Un polype a été enlevé et l'examen histologique a conclu à sa bénignité. Une U.I.V. élimine toute cause rénale. Quelques jours après la seconde exploration endoscopique, monsieur A... a présenté des frissons, un accès fébrile à 38°C, régressif sous antiseptique urinaire. Lors de son hospitalisation, la température est à 40°C, le faciès altéré, il se mobilise mal. La palpation réveille une douleur en L4-L5. Le reste de l'examen s'avère normal. La V.S. est à 100 mm à la première heure, les globules blancs sont à 18 000 dont 80 % de Polynucléaires Ionogrammes sanguin et urinaire sont normaux.
Les examens apportent peu de renseignements. Quel examen complémentaire allez-vous prescrire pour confirmer votre diagnostic ? 166 Monsieur A..., 60 ans, est hospitalisé pour des lombalgies invalidantes depuis 15 jours, et résistantes aux antalgiques habituels. Il y a deux mois, il a subi deux cystoscopie pour une hématurie. Un polype a été enlevé et l'examen histologique a conclu à sa bénignité. Une U.I.V. élimine toute cause rénale. Quelques jours après la seconde exploration endoscopique, monsieur A... a présenté des frissons, un accès fébrile à 38°C, régressif sous antiseptique urinaire. Lors de son hospitalisation, la température est à 40°C, le faciès altéré, il se mobilise mal. La palpation réveille une douleur en L4-L5. Le reste de l'examen s'avère normal. La V.S. est à 100 mm à la première heure, les globules blancs sont à 18 000 dont 80 % de Polynucléaires Ionogrammes sanguin et urinaire sont normaux.
Pendant la période diagnostique, on doit proposer au malade : 167 Monsieur A..., 60 ans, est hospitalisé pour des lombalgies invalidantes depuis 15 jours, et résistantes aux antalgiques habituels. Il y a deux mois, il a subi deux cystoscopie pour une hématurie. Un polype a été enlevé et l'examen histologique a conclu à sa bénignité. Une U.I.V. élimine toute cause rénale. Quelques jours après la seconde exploration endoscopique, monsieur A... a présenté des frissons, un accès fébrile à 38°C, régressif sous antiseptique urinaire. Lors de son hospitalisation, la température est à 40°C, le faciès altéré, il se mobilise mal. La palpation réveille une douleur en L4-L5. Le reste de l'examen s'avère normal. La V.S. est à 100 mm à la première heure, les globules blancs sont à 18 000 dont 80 % de Polynucléaires Ionogrammes sanguin et urinaire sont normaux.
Il s'agit d'une fracture : 168 Chez un enfant de 10 ans, accidenté, non choqué, présentant des douleurs lombaires, une hématurie et une mutité rénale gauche à l'urographie, indiquez parmi les suivants, l'examen à demander en urgence : 169 Quel est le caractère qui caractérise l'hématurie du cancer du rein de l'adulte ? 170 On note en faveur de l'origine rénale ou même glomérulaire d'une hématurie, les éléments suivants sauf un, lequel ? 171 Chez un patient de 58 ans, présentant une masse lombaire et une hématurie, les examens morphologiques peuvent montrer en faveur d'un cancer du rein tous les résultats suivants, sauf un, indiquez lequel ? 172 Que vous évoque en premier l'association hématurie totale + gros rein unilatéral chez un homme de plus de 60 ans sans antécédents ? 173 Indiquez parmi les suivants, le signe qui permet d'affirmer l'origine rénale d'une hématurie : 174 Parmi les 5 propositions suivantes, quelle(s) est(sont) celle(s) que vous retenez ? La découverte d'une hématurie chez un enfant européen ayant toujours vécu en France fait soupçonner à son origine : 175 Quelle origine topographique attribuez-vous de prime abord à une hématurie terminale ? 176 Un homme de 50 ans a eu une hématurie totale isolée et une hématurie terminale clinique. L'échographie rénale et l'urographie intraveineuse sont normales. Indiquez l'examen qu'il convient de réaliser en premier lieu : 177 Une hématurie terminale évoque une origine : 178 Un tableau clinique de prostatite aiguë isolée peut comporter : 1 - Ecoulement urétral 2 - Fièvre 3 - Hématurie 4 - Rétention d'urine 179 Une hématurie macroscopique est un mode de révélation fréquent de : 180 Un sujet de 43 ans à présenté à trois reprises une hématurie macroscopique importante. La dernière a duré trois jours avec des douleurs modérées lombaires gauches. Il n'y a pas de protéinurie. Une urographie intraveineuse, faite il y a deux ans, est normale. L'échographie montre un gros pôle inférieur du rein gauche sans cône d'ombre. Vous évoquez prioritairement : 181 Notez le ou les élément(s) suivant(s) qui oriente(nt) vers une origine glomérulaire de l'hématurie : 182 Un homme de 65 ans consulte pour une hématurie terminale. L'urographie montre un calcul radio-opaque dans le calice inférieur gauche et aucune autre anomalie. Les urines sont stériles. Quel examen demandez-vous en priorité ? 183 Chez une jeune femme de 32 ans, chez qui a été découverte une association protéinurie-hématurie, les éléments cliniques suivants sont notés : état sub-fébrile de 37 à 38°C, syndrome polyarticulaire migrateur. On note une leucopénie à 3500 globules blancs. Parmi les diagnostics proposés, quel est celui qui, à priori, est le plus vraisemblable ? 184 Un sujet de 26 ans présente depuis un an une hématurie microscopique. Il a fait à trois reprises depuis un mois une hématurie strictement terminale indolore. Il s'agit d'un coopérant revenant du Niger. Vous évoquez prioritairement : 185 Une hématurie d'origine vésicale peut être : 186 Devant l'absence de néphrogramme droit sur une U.l.V. pratiquée en urgence dans les suites d'une contusion lombaire droite avec hématurie totale, l'examen à demander en urgence est : 187 Un sujet de 28 ans présente le lendemain du début d'une sinusite fébrile. une hématurie macroscopique avec protéinurie à 1g 0/00 : un épisode identique un an et trois ans auparavant après une angine. La protéinurie avait disparu en 48 heures. La tension artérielle et le taux plasmatique de la créatinine sont normaux. Le diagnostic le plus probable est : 188 Un homme de 58 ans commerçant rapatrié de Thio, présente une hématurie microscopique et macroscopique à trois reprises. La créatininémie est à 198 micromoles/l. La pression artérielle est élevée, il y a des oedèmes et une protéinurie à ++++. Il y a un an, bilan de santé normal. Vous évoquez prioritairement : 189 Parmi les 5 propositions suivantes quelle est celle (quelles sont celles) que vous retenez ? Devant une hématurie macroscopique récidivante, vous retenez en faveur du diagnostic de syndrome d'Alport : 190 L'origine rénale d'une hématurie macroscopique peut-être affirmée si : 191 Une hématurie survenant dans les suites d'un traumatisme du rein isolé : 192 Dans les cancers de la vessie, l'hématurie : 193 Dans les traumatismes du rein, l'hématurie est un signe : 194 Une hématurie macroscopique peut être un des symptômes de révélation fréquent de : 195 La découverte d'une hématurie chez un enfant européen ayant toujours vécu en France fait soupçonner à son origine une ou plusieurs des propositions suivantes : 196 Chez un sujet de 68 ans, la présence d'une hématurie de 500.000 hématies par minute fait soupçonner en premier : 197 Un sujet de 53 ans présente des hématuries macroscopiques répétées depuis trois semaines avec douleurs lombo-urétérales droites. Abdomen sans préparation normal, urographie : dilatation pyélocalicielle et urétérale jusqu'à la portion iliaque. Vous évoquez prioritairement : 198 Une hématurie microscopique, détectée à la bandelette peut orienter vers : 199 Une hématurie macroscopique est, habituellement, retrouvée dans toutes les éventualités suivantes, sauf une. Laquelle ? 200 Face à une hématurie macroscopique totale sous anticoagulants : 201 L'association d'une hématurie totale et d'un rein palpable chez un homme de 60 ans, sans antécédent urologique évoque en premier lieu : 202 Une hématurie d'origine rénale est totale car : 203 Un sujet de 28 ans présente après une angine une hématurie macroscopique. Le diagnostic le plus probable est : 204 Devant l'apparition d'une hématurie totale, indolore, chez un homme de 50 ans alors que l'urographie a mis en évidence un syndrome de masse polaire supérieure gauche. Quel est le premier examen à demander ? 205 Parmi les lésions traumatiques suivantes, quelle(s) est (sont) celle(s) qui ne s'accompagne(nt) d'aucune hématurie ? 206 Dans les cancers de la vessie, l'hématurie : 207 Lors d'un épisode de pollakiurie avec dysurie, brûlures mictionnelles et hématurie initiale, on découvre chez un homme de 78 ans, une infection urinaire à coli-bacille (10 puissance 5/ml) et un taux sérique d'antigène prostatique spécifique à 25 nanogrammes par ml. La prostate est lisse, hypertrophiée,son poids est cliniquement évalué à 30 g. L'échographie sus-pubienne montre une zone hypoéchogène centrale. Le débit urinaire est à 8 ml/seconde. Quelle attitude adoptez-vous ? 208 Parmi les éléments suivants, quels sont ceux qui argumentent le caractère glomérulaire d'une hématurie ? 209 Une hématurie macroscopique peut être un des symptômes de révélation fréquent de : 210 Dans les cancers de la vessie, l'hématurie : 211 Une jeune femme marocaine est en France depuis 4 ans. Elle tousse, a maigri, la température matinale est de 38°. Elle accuse une symptomatologie de cystite avec hématurie microscopique. L'uroculture est stérile avec une leucocyturie importante. Vous évoquez prioritairement : 212 Chez un sujet de 68 ans, la présence d'une hématurie de 500.000 hématies par minute fait soupçonner en premier : 213 Indiquez parmi les investigations ci-dessous, la plus appropriée chez un patient de 30 ans chez lequel ont été découvertes une protéinurie à 2 g/24 h et une hématurie microscopique. La P.A. est à 130/80 mmHg, la clairance de la créatinine à 1,7 ml/sec (100 ml/mn). Il n'y a pas d'anomalie morphologique des reins et des voies excrétrices urinaires à l'U.I.V. 214 Notez le ou les élément(s) suivant(s) qui oriente(nt) vers une origine vésicale de l'hématurie : 215 Dans les traumatismes du rein, l'hématurie est un signe : 216 Une jeune femme de 27 ans se plaint depuis trois ans de troubles urinaires. Trois à quatre fois, il y a 2 ans, elle a présenté, par crises, des douleurs sus-pubiennes avec sensation de pesanteur vésicale, des mictions très fréquentes et douloureuses. Ont été alors pratiquées une cystocopie et une urographie intraveineuse jugées normales. L'année précédente a été indemne de tout épisode et une uroculture systématique a été trouvée stérile. A son retour de vacances marquées par une grande activité sexuelle, elle présente les mêmes symptômes qui durent depuis deux jours. La veille, elle signale une hématurie macroscopique. La température est normale, il n'y a pas de protéinurie sur les urines filtrées, la cytologie montre des hématies non déformées, un grande quantité de cellules vésicales et de leucocytes. L'uroculture trouve 10 exposant 6 germes par ml. La patiente a réduit volontairement la quantité de boissons car les mictions sont très douloureuses. La densité urinaire est à 1015.
Vous notez en faveur d'une infection urinaire strictement limitée à l'appareil urinaire inférieur (infection urinaire basse), le ou les éléments suivants : 217 Une jeune femme de 27 ans se plaint depuis trois ans de troubles urinaires. Trois à quatre fois, il y a 2 ans, elle a présenté, par crises, des douleurs sus-pubiennes avec sensation de pesanteur vésicale, des mictions très fréquentes et douloureuses. Ont été alors pratiquées une cystocopie et une urographie intraveineuse jugées normales. L'année précédente a été indemne de tout épisode et une uroculture systématique a été trouvée stérile. A son retour de vacances marquées par une grande activité sexuelle, elle présente les mêmes symptômes qui durent depuis deux jours. La veille, elle signale une hématurie macroscopique. La température est normale, il n'y a pas de protéinurie sur les urines filtrées, la cytologie montre des hématies non déformées, un grande quantité de cellules vésicales et de leucocytes. L'uroculture trouve 10 exposant 6 germes par ml. La patiente a réduit volontairement la quantité de boissons car les mictions sont très douloureuses. La densité urinaire est à 1015.
Quelle attitude allez-vous adopter ? 218 Une jeune femme de 27 ans se plaint depuis trois ans de troubles urinaires. Trois à quatre fois, il y a 2 ans, elle a présenté, par crises, des douleurs sus-pubiennes avec sensation de pesanteur vésicale, des mictions très fréquentes et douloureuses. Ont été alors pratiquées une cystocopie et une urographie intraveineuse jugées normales. L'année précédente a été indemne de tout épisode et une uroculture systématique a été trouvée stérile. A son retour de vacances marquées par une grande activité sexuelle, elle présente les mêmes symptômes qui durent depuis deux jours. La veille, elle signale une hématurie macroscopique. La température est normale, il n'y a pas de protéinurie sur les urines filtrées, la cytologie montre des hématies non déformées, un grande quantité de cellules vésicales et de leucocytes. L'uroculture trouve 10 exposant 6 germes par ml. La patiente a réduit volontairement la quantité de boissons car les mictions sont très douloureuses. La densité urinaire est à 1015.
L'uroculture a découvert une infection à Protéus mirabilis. La malade ne suit pas le traitement et l'infection va persister sous forme d'une bactériurie. Vous la revoyez alors et vous devez répondre à ses questions. Retenez la ou les propositions exactes : 219 Une jeune femme de 27 ans se plaint depuis trois ans de troubles urinaires. Trois à quatre fois, il y a 2 ans, elle a présenté, par crises, des douleurs sus-pubiennes avec sensation de pesanteur vésicale, des mictions très fréquentes et douloureuses. Ont été alors pratiquées une cystocopie et une urographie intraveineuse jugées normales. L'année précédente a été indemne de tout épisode et une uroculture systématique a été trouvée stérile. A son retour de vacances marquées par une grande activité sexuelle, elle présente les mêmes symptômes qui durent depuis deux jours. La veille, elle signale une hématurie macroscopique. La température est normale, il n'y a pas de protéinurie sur les urines filtrées, la cytologie montre des hématies non déformées, un grande quantité de cellules vésicales et de leucocytes. L'uroculture trouve 10 exposant 6 germes par ml. La patiente a réduit volontairement la quantité de boissons car les mictions sont très douloureuses. La densité urinaire est à 1015.
L'âge et la clinique peuvent évoquer : 220 Monsieur A. 27 ans, d'origine nigérienne, se présente à la consultation pour une hématurie microscopique dépistée à la médecine universitaire et confirmée a un centre d'examens de la Sécurité Sociale. Il raconte avoir fait plusieurs épisodes d'hématurie macroscopique. Dans l'intervalle de ces épisodes, l'hématurie microscopique persiste et vous la retrouvez à la bandelette à l'examen des urines. Il n'a pas d'antécédent particulier, il se plaint seulement de quelques signes dysuriques au moment des épisodes hématuriques.
A plusieurs reprises, l'hématurie macroscopique a revêtu un caractère terminal. Ce caractère évoque surtout : 221 Monsieur A. 27 ans, d'origine nigérienne, se présente à la consultation pour une hématurie microscopique dépistée à la médecine universitaire et confirmée a un centre d'examens de la Sécurité Sociale. Il raconte avoir fait plusieurs épisodes d'hématurie macroscopique. Dans l'intervalle de ces épisodes, l'hématurie microscopique persiste et vous la retrouvez à la bandelette à l'examen des urines. Il n'a pas d'antécédent particulier, il se plaint seulement de quelques signes dysuriques au moment des épisodes hématuriques.
Dans le contexte clinique décrit, quelle parasitose évoquez-vous comme possible à l'origine de ces hématuries ? 222 Monsieur A. 27 ans, d'origine nigérienne, se présente à la consultation pour une hématurie microscopique dépistée à la médecine universitaire et confirmée a un centre d'examens de la Sécurité Sociale. Il raconte avoir fait plusieurs épisodes d'hématurie macroscopique. Dans l'intervalle de ces épisodes, l'hématurie microscopique persiste et vous la retrouvez à la bandelette à l'examen des urines. Il n'a pas d'antécédent particulier, il se plaint seulement de quelques signes dysuriques au moment des épisodes hématuriques.
Parmi les examens suivants, quel(s) est(sont) celui(ceux) qui prouve(nt) de façon précise et exacte le diagnostic de parasitose ? 223 Monsieur A. 27 ans, d'origine nigérienne, se présente à la consultation pour une hématurie microscopique dépistée à la médecine universitaire et confirmée a un centre d'examens de la Sécurité Sociale. Il raconte avoir fait plusieurs épisodes d'hématurie macroscopique. Dans l'intervalle de ces épisodes, l'hématurie microscopique persiste et vous la retrouvez à la bandelette à l'examen des urines. Il n'a pas d'antécédent particulier, il se plaint seulement de quelques signes dysuriques au moment des épisodes hématuriques.
Quel traitement vous paraît-il particulièrement adapté à ce cas ? 224 Monsieur A. 27 ans, d'origine nigérienne, se présente à la consultation pour une hématurie microscopique dépistée à la médecine universitaire et confirmée a un centre d'examens de la Sécurité Sociale. Il raconte avoir fait plusieurs épisodes d'hématurie macroscopique. Dans l'intervalle de ces épisodes, l'hématurie microscopique persiste et vous la retrouvez à la bandelette à l'examen des urines. Il n'a pas d'antécédent particulier, il se plaint seulement de quelques signes dysuriques au moment des épisodes hématuriques.
Chez cet hypertendu ayant une hypokaliémie, l'interrogatoire doit éliminer la prise de produits hypokaliémiants. Ainsi, vous recherchez la prise de : 225 Un homme de la cinquantaine consulte pour une hématurie totale avec caillots suivie d'une douleur de colique néphrétique droite. C'est le premier épisode de ce type. Il n'a jamais émis de calcul. Il n'a pas d'antécédent médicaux ni chirurgicaux remarquables mais c'est un gros fumeur et un gros mangeur. L'état général est bien conservé. Au moment de l'examen il ne souffre plus. Les fosses lombaires sont souples et indolores. On ne perçoit pas de gros rein à droite. Les organes génitaux externes sont normaux. Les urines sanglantes sont émises avec un bon jet. Au toucher rectal, la prostate est discrètement hypertrophiée et souple. La vessie est souple. La tension artérielle est normale. Le cliché sans préparation ne montre pas de calcification. En urographie, on découvre comme seule anomalie une lacune isolée de 10 mm non obstructive du calice inférieur du rein droit. Les urines sont stériles elles ne contiennent pas de pus ni de cellules anormales.
Pour préciser la nature de la lacune calicielle et la rapporter à sa cause, il est inutile de demander : 226 Un homme de la cinquantaine consulte pour une hématurie totale avec caillots suivie d'une douleur de colique néphrétique droite. C'est le premier épisode de ce type. Il n'a jamais émis de calcul. Il n'a pas d'antécédent médicaux ni chirurgicaux remarquables mais c'est un gros fumeur et un gros mangeur. L'état général est bien conservé. Au moment de l'examen il ne souffre plus. Les fosses lombaires sont souples et indolores. On ne perçoit pas de gros rein à droite. Les organes génitaux externes sont normaux. Les urines sanglantes sont émises avec un bon jet. Au toucher rectal, la prostate est discrètement hypertrophiée et souple. La vessie est souple. La tension artérielle est normale. Le cliché sans préparation ne montre pas de calcification. En urographie, on découvre comme seule anomalie une lacune isolée de 10 mm non obstructive du calice inférieur du rein droit. Les urines sont stériles elles ne contiennent pas de pus ni de cellules anormales.
Lorsque les examens complémentaires habituels n'ont pas permis de trancher en faveur d'une étiologie, indiquez l'attitude que vous adoptez : 227 Un homme de la cinquantaine consulte pour une hématurie totale avec caillots suivie d'une douleur de colique néphrétique droite. C'est le premier épisode de ce type. Il n'a jamais émis de calcul. Il n'a pas d'antécédent médicaux ni chirurgicaux remarquables mais c'est un gros fumeur et un gros mangeur. L'état général est bien conservé. Au moment de l'examen il ne souffre plus. Les fosses lombaires sont souples et indolores. On ne perçoit pas de gros rein à droite. Les organes génitaux externes sont normaux. Les urines sanglantes sont émises avec un bon jet. Au toucher rectal, la prostate est discrètement hypertrophiée et souple. La vessie est souple. La tension artérielle est normale. Le cliché sans préparation ne montre pas de calcification. En urographie, on découvre comme seule anomalie une lacune isolée de 10 mm non obstructive du calice inférieur du rein droit. Les urines sont stériles elles ne contiennent pas de pus ni de cellules anormales.
Si vous avez opté pour une attitude d'expectative et une urographie de contrôle vous montre que la lacune, non seulement n'a pas disparu, mais s'est aggravée et déborde dans le bassinet. Le diagnostic devient alors évident. Indiquez la sanction thérapeutique qui en découle : 228 Un homme de la cinquantaine consulte pour une hématurie totale avec caillots suivie d'une douleur de colique néphrétique droite. C'est le premier épisode de ce type. Il n'a jamais émis de calcul. Il n'a pas d'antécédent médicaux ni chirurgicaux remarquables mais c'est un gros fumeur et un gros mangeur. L'état général est bien conservé. Au moment de l'examen il ne souffre plus. Les fosses lombaires sont souples et indolores. On ne perçoit pas de gros rein à droite. Les organes génitaux externes sont normaux. Les urines sanglantes sont émises avec un bon jet. Au toucher rectal, la prostate est discrètement hypertrophiée et souple. La vessie est souple. La tension artérielle est normale. Le cliché sans préparation ne montre pas de calcification. En urographie, on découvre comme seule anomalie une lacune isolée de 10 mm non obstructive du calice inférieur du rein droit. Les urines sont stériles elles ne contiennent pas de pus ni de cellules anormales.
La découverte de cet épithélioma prostatique impose la réalisation d'un bilan d'extension. Pouvez vous indiquer les deux localisations métastatiques les plus fréquentes dans ce type de cancer ? 229 Un patient de 60 ans, en bon état général, présente depuis 2 ans une dysurie objectivée par la débitmétrie (débit maximum = 8 ml/s pour une miction de 150 cc) et une pollakiurie nocturne (4 à 5 fois). Il signale, par ailleurs, des épisodes d'hématurie terminale. Le toucher rectal trouve un adénome évalué en échographie à 80 g. Les urines sont troubles à l'émission et l'examen cytobactériologique des urines met en évidence une infection à colibacille (105 germes/ml). La fonction rénale est normale. L'urographie intraveineuse montre un haut appareil fin avec un syndrome tumoral pur du pôle inférieur du rein gauche, une lithiase vésicale radio- opaque de 3 cm de diamètre, une vessie de lutte avec large empreinte prostatique bilobée et un résidu post-mictionnel d'environ 100 cc.
Le syndrome tumoral radiologique pur du pôle inférieur du rein gauche : 230 Un patient de 60 ans, en bon état général, présente depuis 2 ans une dysurie objectivée par la débitmétrie (débit maximum = 8 ml/s pour une miction de 150 cc) et une pollakiurie nocturne (4 à 5 fois). Il signale, par ailleurs, des épisodes d'hématurie terminale. Le toucher rectal trouve un adénome évalué en échographie à 80 g. Les urines sont troubles à l'émission et l'examen cytobactériologique des urines met en évidence une infection à colibacille (105 germes/ml). La fonction rénale est normale. L'urographie intraveineuse montre un haut appareil fin avec un syndrome tumoral pur du pôle inférieur du rein gauche, une lithiase vésicale radio- opaque de 3 cm de diamètre, une vessie de lutte avec large empreinte prostatique bilobée et un résidu post-mictionnel d'environ 100 cc.
La conséquence sexuelle habituelle de l'adénomectomie prostatique est : 231 Un patient de 60 ans, en bon état général, présente depuis 2 ans une dysurie objectivée par la débitmétrie (débit maximum = 8 ml/s pour une miction de 150 cc) et une pollakiurie nocturne (4 à 5 fois). Il signale, par ailleurs, des épisodes d'hématurie terminale. Le toucher rectal trouve un adénome évalué en échographie à 80 g. Les urines sont troubles à l'émission et l'examen cytobactériologique des urines met en évidence une infection à colibacille (105 germes/ml). La fonction rénale est normale. L'urographie intraveineuse montre un haut appareil fin avec un syndrome tumoral pur du pôle inférieur du rein gauche, une lithiase vésicale radio- opaque de 3 cm de diamètre, une vessie de lutte avec large empreinte prostatique bilobée et un résidu post-mictionnel d'environ 100 cc.
D'une façon générale, la(es) conséquence(s) possible(s) de l'obstacle représenté par un adénome de prostate et visible(s) sur les clichés d'U.I.V. est(sont) : 232 Un patient de 60 ans, en bon état général, présente depuis 2 ans une dysurie objectivée par la débitmétrie (débit maximum = 8 ml/s pour une miction de 150 cc) et une pollakiurie nocturne (4 à 5 fois). Il signale, par ailleurs, des épisodes d'hématurie terminale. Le toucher rectal trouve un adénome évalué en échographie à 80 g. Les urines sont troubles à l'émission et l'examen cytobactériologique des urines met en évidence une infection à colibacille (105 germes/ml). La fonction rénale est normale. L'urographie intraveineuse montre un haut appareil fin avec un syndrome tumoral pur du pôle inférieur du rein gauche, une lithiase vésicale radio- opaque de 3 cm de diamètre, une vessie de lutte avec large empreinte prostatique bilobée et un résidu post-mictionnel d'environ 100 cc.
En faveur de l'indication opératoire on retient : 233 Un patient de 60 ans, en bon état général, présente depuis 2 ans une dysurie objectivée par la débitmétrie (débit maximum = 8 ml/s pour une miction de 150 cc) et une pollakiurie nocturne (4 à 5 fois). Il signale, par ailleurs, des épisodes d'hématurie terminale. Le toucher rectal trouve un adénome évalué en échographie à 80 g. Les urines sont troubles à l'émission et l'examen cytobactériologique des urines met en évidence une infection à colibacille (105 germes/ml). La fonction rénale est normale. L'urographie intraveineuse montre un haut appareil fin avec un syndrome tumoral pur du pôle inférieur du rein gauche, une lithiase vésicale radio- opaque de 3 cm de diamètre, une vessie de lutte avec large empreinte prostatique bilobée et un résidu post-mictionnel d'environ 100 cc.
L'analyse de l'ensemble de ces données cliniques et paracliniques vous permet de retenir comme principe thérapeutique : 234 Une jeune femme de 27 ans est adressée à la consultation pour insuffisance rénale. Elle est mariée, sans enfant, elle est accompagnée de sa mère et elle n'a aucun antécédent pathologique dans sa famille. Elle- même n'a pas d'antécédent pathologique. On trouve un épisode de cystite non compliquée à l'âge de 20 ans, quelques épisodes d'infection rhinopharyngée de l'enfance sans jamais de protéinurie. L'examen des urines ne montre ni protéinurie, ni hématurie, ni bactériurie. Au cours d'un examen biologique systématique pour de multiples symptômes dont la variabilité est importante on trouve une créatinine plasmatique à 340 micromoles pour mille. La patiente avait eu, deux heures avant cet examen, une injection intraveineuse de Calcibronate® pour des troubles nerveux et une injection intramusculaire d'une céphalosporine. On apprend de plus qu'elle consomme des tranquillisants et des neuroleptiques. La pression artérielle est basse : 130/64 mm de mercure.
La patiente prend une pilule oestroprogestative faiblement dosée. La recherche d'anticorps antinucléaires et d'anticorps anti-ADN natif est négative. Vous concluez qu'il s'agit : 235 Une jeune femme de 27 ans est adressée à la consultation pour insuffisance rénale. Elle est mariée, sans enfant, elle est accompagnée de sa mère et elle n'a aucun antécédent pathologique dans sa famille. Elle- même n'a pas d'antécédent pathologique. On trouve un épisode de cystite non compliquée à l'âge de 20 ans, quelques épisodes d'infection rhinopharyngée de l'enfance sans jamais de protéinurie. L'examen des urines ne montre ni protéinurie, ni hématurie, ni bactériurie. Au cours d'un examen biologique systématique pour de multiples symptômes dont la variabilité est importante on trouve une créatinine plasmatique à 340 micromoles pour mille. La patiente avait eu, deux heures avant cet examen, une injection intraveineuse de Calcibronate® pour des troubles nerveux et une injection intramusculaire d'une céphalosporine. On apprend de plus qu'elle consomme des tranquillisants et des neuroleptiques. La pression artérielle est basse : 130/64 mm de mercure.
Par précaution, une échographie a été pratiquée. La taille des reins est normale et symétrique avec un index corticomédullaire normal. Vous concluez qu'il s'agit : 236 Une jeune femme de 27 ans est adressée à la consultation pour insuffisance rénale. Elle est mariée, sans enfant, elle est accompagnée de sa mère et elle n'a aucun antécédent pathologique dans sa famille. Elle- même n'a pas d'antécédent pathologique. On trouve un épisode de cystite non compliquée à l'âge de 20 ans, quelques épisodes d'infection rhinopharyngée de l'enfance sans jamais de protéinurie. L'examen des urines ne montre ni protéinurie, ni hématurie, ni bactériurie. Au cours d'un examen biologique systématique pour de multiples symptômes dont la variabilité est importante on trouve une créatinine plasmatique à 340 micromoles pour mille. La patiente avait eu, deux heures avant cet examen, une injection intraveineuse de Calcibronate® pour des troubles nerveux et une injection intramusculaire d'une céphalosporine. On apprend de plus qu'elle consomme des tranquillisants et des neuroleptiques. La pression artérielle est basse : 130/64 mm de mercure.
La calcémie et la phosphorémie sont trouvées normales. Vous concluez à : 237 Une jeune femme de 27 ans est adressée à la consultation pour insuffisance rénale. Elle est mariée, sans enfant, elle est accompagnée de sa mère et elle n'a aucun antécédent pathologique dans sa famille. Elle- même n'a pas d'antécédent pathologique. On trouve un épisode de cystite non compliquée à l'âge de 20 ans, quelques épisodes d'infection rhinopharyngée de l'enfance sans jamais de protéinurie. L'examen des urines ne montre ni protéinurie, ni hématurie, ni bactériurie. Au cours d'un examen biologique systématique pour de multiples symptômes dont la variabilité est importante on trouve une créatinine plasmatique à 340 micromoles pour mille. La patiente avait eu, deux heures avant cet examen, une injection intraveineuse de Calcibronate® pour des troubles nerveux et une injection intramusculaire d'une céphalosporine. On apprend de plus qu'elle consomme des tranquillisants et des neuroleptiques. La pression artérielle est basse : 130/64 mm de mercure.
La kaliémie et la kaliurèse sont normales. La natriurèse est basse. La chlorémie et la natrémie sont normales. Le poids est normal. Vous concluez que : 238 Une jeune femme de 27 ans est adressée à la consultation pour insuffisance rénale. Elle est mariée, sans enfant, elle est accompagnée de sa mère et elle n'a aucun antécédent pathologique dans sa famille. Elle- même n'a pas d'antécédent pathologique. On trouve un épisode de cystite non compliquée à l'âge de 20 ans, quelques épisodes d'infection rhinopharyngée de l'enfance sans jamais de protéinurie. L'examen des urines ne montre ni protéinurie, ni hématurie, ni bactériurie. Au cours d'un examen biologique systématique pour de multiples symptômes dont la variabilité est importante on trouve une créatinine plasmatique à 340 micromoles pour mille. La patiente avait eu, deux heures avant cet examen, une injection intraveineuse de Calcibronate® pour des troubles nerveux et une injection intramusculaire d'une céphalosporine. On apprend de plus qu'elle consomme des tranquillisants et des neuroleptiques. La pression artérielle est basse : 130/64 mm de mercure.
La pression artérielle basse s'explique par : 239 Monsieur Albert P., âgé de 27 ans, vous est envoyé par le médecin du travail (entrerise de fabrication de nougats) car celui-ci a découvert une hématurie microscopique lors de l'examen systématique des urines au cours de la visite annuelle de médecine du travail. L'année précedente, les urines étaient normales. La tension artérielle est à 125/75 mmHg, l'examen clinique est normal. Il n'y a aucun antécédent médical ou chirurgical. La numération des éléments figurés dans les urines confirme l'hématurie (260 hématies/s). Il n'y à pas d'infection urinaire. La protéinurie est minime (inférieure a 50 mg/24 h).
Quand une étiologie glomérulaire est trouvée à ces hématuries microscopiques isolées. Il s'agit le plus souvent d'une glomérulopathie. De quel type ? 240 Monsieur Albert P., âgé de 27 ans, vous est envoyé par le médecin du travail (entrerise de fabrication de nougats) car celui-ci a découvert une hématurie microscopique lors de l'examen systématique des urines au cours de la visite annuelle de médecine du travail. L'année précedente, les urines étaient normales. La tension artérielle est à 125/75 mmHg, l'examen clinique est normal. Il n'y a aucun antécédent médical ou chirurgical. La numération des éléments figurés dans les urines confirme l'hématurie (260 hématies/s). Il n'y à pas d'infection urinaire. La protéinurie est minime (inférieure a 50 mg/24 h).
D'une façon générale un mauvais pronostic dans ce type de glomérulopathie est fonction de : 241 Monsieur Albert P., âgé de 27 ans, vous est envoyé par le médecin du travail (entrerise de fabrication de nougats) car celui-ci a découvert une hématurie microscopique lors de l'examen systématique des urines au cours de la visite annuelle de médecine du travail. L'année précedente, les urines étaient normales. La tension artérielle est à 125/75 mmHg, l'examen clinique est normal. Il n'y a aucun antécédent médical ou chirurgical. La numération des éléments figurés dans les urines confirme l'hématurie (260 hématies/s). Il n'y à pas d'infection urinaire. La protéinurie est minime (inférieure a 50 mg/24 h).
Une hypertension artérielle, si elle survient dans ce contexte : 242 Monsieur Albert P., âgé de 27 ans, vous est envoyé par le médecin du travail (entrerise de fabrication de nougats) car celui-ci a découvert une hématurie microscopique lors de l'examen systématique des urines au cours de la visite annuelle de médecine du travail. L'année précedente, les urines étaient normales. La tension artérielle est à 125/75 mmHg, l'examen clinique est normal. Il n'y a aucun antécédent médical ou chirurgical. La numération des éléments figurés dans les urines confirme l'hématurie (260 hématies/s). Il n'y à pas d'infection urinaire. La protéinurie est minime (inférieure a 50 mg/24 h).
Quel élément clinique prouve qu'il s'agit bien d'une hématurie ? 243 Mr Z., 56 ans, agent d'assurance, vient consulter pour des hématuries d'apparition récente. C'est la veille que le malade a constaté, en allant aux toilettes, que ses urines étaient uniformément rouge foncé, et depuis, toutes ses mictions indolentes et normalement espacées sont colorées, avec quelques caillots. Mr Z. est très inquiet mais ne décrit aucun autre trouble fonctionnel. Dans les antécédents vous notez : - une appendicectomie à 20 ans - une crise de colique néphrétique droite à 42 ans suivie de l'expulsion d'un petit calcul d'acide urique - à 52 ans une artérite des membres inférieurs ayant nécessité un pontage ilio-fémoral, avec un résultat fonctionnel excellent Depuis l'intervention, il prend régulièrement des antivitamines K (Sintrom® 0,5 à 1.5 cp/j) - il s'agissait d'un grand fumeur qui a définitivement arrêté de fumer après l'intervention. A l'examen clinique : - l'état général est floride - les urines recueillies dans deux verres, en début de consultation, sont uniformément colorées de sang - l'abdomen est souple : il n'y a pas de masse perceptible abdominale ou lombaire - les organes génitaux externes sont normaux - au TR, la prostate est ferme, de taille et de consistance normales - fréquence cardiaque 70, TA 18/10 cm Hg. Mr Z. apporte le résultat de ses derniers examens sanguins effectués l'avant veille de l'apparition du saignement : taux de prothrombine 43 %, urée sanguine 6 mmol/l, créatinine 90 micromol/l, hématies 5 800 000, leucocytes 6 500, hémoglobine 46 g/l, glycémie 5 mmol/l.
Vous pouvez envisager comme hypothèse(s) diagnostique(s) : 244 Mr Z., 56 ans, agent d'assurance, vient consulter pour des hématuries d'apparition récente. C'est la veille que le malade a constaté, en allant aux toilettes, que ses urines étaient uniformément rouge foncé, et depuis, toutes ses mictions indolentes et normalement espacées sont colorées, avec quelques caillots. Mr Z. est très inquiet mais ne décrit aucun autre trouble fonctionnel. Dans les antécédents vous notez : - une appendicectomie à 20 ans - une crise de colique néphrétique droite à 42 ans suivie de l'expulsion d'un petit calcul d'acide urique - à 52 ans une artérite des membres inférieurs ayant nécessité un pontage ilio-fémoral, avec un résultat fonctionnel excellent Depuis l'intervention, il prend régulièrement des antivitamines K (Sintrom® 0,5 à 1.5 cp/j) - il s'agissait d'un grand fumeur qui a définitivement arrêté de fumer après l'intervention. A l'examen clinique : - l'état général est floride - les urines recueillies dans deux verres, en début de consultation, sont uniformément colorées de sang - l'abdomen est souple : il n'y a pas de masse perceptible abdominale ou lombaire - les organes génitaux externes sont normaux - au TR, la prostate est ferme, de taille et de consistance normales - fréquence cardiaque 70, TA 18/10 cm Hg. Mr Z. apporte le résultat de ses derniers examens sanguins effectués l'avant veille de l'apparition du saignement : taux de prothrombine 43 %, urée sanguine 6 mmol/l, créatinine 90 micromol/l, hématies 5 800 000, leucocytes 6 500, hémoglobine 46 g/l, glycémie 5 mmol/l.
L'UIV ayant montré une image d'encorbellement du groupe caliciel inférieur et une déformation du pôle inférieur du rein, vous prescrivez une échographie qui montre une masse vide d'écho, à contours réguliers et à renforcement postérieur. Quel examen demandez-vous ? 245 Mr Z., 56 ans, agent d'assurance, vient consulter pour des hématuries d'apparition récente. C'est la veille que le malade a constaté, en allant aux toilettes, que ses urines étaient uniformément rouge foncé, et depuis, toutes ses mictions indolentes et normalement espacées sont colorées, avec quelques caillots. Mr Z. est très inquiet mais ne décrit aucun autre trouble fonctionnel. Dans les antécédents vous notez : - une appendicectomie à 20 ans - une crise de colique néphrétique droite à 42 ans suivie de l'expulsion d'un petit calcul d'acide urique - à 52 ans une artérite des membres inférieurs ayant nécessité un pontage ilio-fémoral, avec un résultat fonctionnel excellent Depuis l'intervention, il prend régulièrement des antivitamines K (Sintrom® 0,5 à 1.5 cp/j) - il s'agissait d'un grand fumeur qui a définitivement arrêté de fumer après l'intervention. A l'examen clinique : - l'état général est floride - les urines recueillies dans deux verres, en début de consultation, sont uniformément colorées de sang - l'abdomen est souple : il n'y a pas de masse perceptible abdominale ou lombaire - les organes génitaux externes sont normaux - au TR, la prostate est ferme, de taille et de consistance normales - fréquence cardiaque 70, TA 18/10 cm Hg. Mr Z. apporte le résultat de ses derniers examens sanguins effectués l'avant veille de l'apparition du saignement : taux de prothrombine 43 %, urée sanguine 6 mmol/l, créatinine 90 micromol/l, hématies 5 800 000, leucocytes 6 500, hémoglobine 46 g/l, glycémie 5 mmol/l.
Ces examens ne retrouvant rien de plus que l'échographie, il est alors logique de : 246 Mr Z., 56 ans, agent d'assurance, vient consulter pour des hématuries d'apparition récente. C'est la veille que le malade a constaté, en allant aux toilettes, que ses urines étaient uniformément rouge foncé, et depuis, toutes ses mictions indolentes et normalement espacées sont colorées, avec quelques caillots. Mr Z. est très inquiet mais ne décrit aucun autre trouble fonctionnel. Dans les antécédents vous notez : - une appendicectomie à 20 ans - une crise de colique néphrétique droite à 42 ans suivie de l'expulsion d'un petit calcul d'acide urique - à 52 ans une artérite des membres inférieurs ayant nécessité un pontage ilio-fémoral, avec un résultat fonctionnel excellent Depuis l'intervention, il prend régulièrement des antivitamines K (Sintrom® 0,5 à 1.5 cp/j) - il s'agissait d'un grand fumeur qui a définitivement arrêté de fumer après l'intervention. A l'examen clinique : - l'état général est floride - les urines recueillies dans deux verres, en début de consultation, sont uniformément colorées de sang - l'abdomen est souple : il n'y a pas de masse perceptible abdominale ou lombaire - les organes génitaux externes sont normaux - au TR, la prostate est ferme, de taille et de consistance normales - fréquence cardiaque 70, TA 18/10 cm Hg. Mr Z. apporte le résultat de ses derniers examens sanguins effectués l'avant veille de l'apparition du saignement : taux de prothrombine 43 %, urée sanguine 6 mmol/l, créatinine 90 micromol/l, hématies 5 800 000, leucocytes 6 500, hémoglobine 46 g/l, glycémie 5 mmol/l.
Parmi les examens suivants, quel est le plus utile pour le diagnostic étiologique ? 247 Une femme de 58 ans se présente à la consultation. Elle ne connait aucun de ses parents et n'a pas, quant à elle, de passé pathologique connu. Elle n'a pas, depuis sa seule et unique grossesse marquée par une protéinurie, été examinée par un médecin. Elle a tenu pendant 20 ans un petit commerce et a pris régulièrement pendant cette période un à plusieurs comprimés par jour d'une préparation antalgique et calmante. Durant cette période elle a eu à trois reprises un épisode de douleurs lombaires droites avec fièvre et infection urinaire. Convoquée à un examen par un centre de Sécurité Sociale, les découvertes ont été les suivantes : la pression artérielle est à 175/115 mm de mercure, la créatinine plasmatique est de 270 micromoles pour mille. L'examen des urines (à bandelette réactive) ne montre ni protéinurie, ni hématurie. Le fond d'oeil est de stade II, il existe une hypertrophie ventriculaire gauche modérée. Il y a un an. une crise douloureuse du gros orteil a été interprêtée comme crise de goutte.
L'examen clinique confirme les chiffres tensionnels et trouve deux gros reins non douloureux à la palpation. Dans ce contexte clinique le(s) diagnostic(s) peut ou peu(ven)t être envisagé(s) comme probable(s) ou possible(s) : 248 Une femme de 58 ans se présente à la consultation. Elle ne connait aucun de ses parents et n'a pas, quant à elle, de passé pathologique connu. Elle n'a pas, depuis sa seule et unique grossesse marquée par une protéinurie, été examinée par un médecin. Elle a tenu pendant 20 ans un petit commerce et a pris régulièrement pendant cette période un à plusieurs comprimés par jour d'une préparation antalgique et calmante. Durant cette période elle a eu à trois reprises un épisode de douleurs lombaires droites avec fièvre et infection urinaire. Convoquée à un examen par un centre de Sécurité Sociale, les découvertes ont été les suivantes : la pression artérielle est à 175/115 mm de mercure, la créatinine plasmatique est de 270 micromoles pour mille. L'examen des urines (à bandelette réactive) ne montre ni protéinurie, ni hématurie. Le fond d'oeil est de stade II, il existe une hypertrophie ventriculaire gauche modérée. Il y a un an. une crise douloureuse du gros orteil a été interprêtée comme crise de goutte.
Il vous paraît justifié de compléter le bilan par l'investigation suivante : 249 Une femme de 58 ans se présente à la consultation. Elle ne connait aucun de ses parents et n'a pas, quant à elle, de passé pathologique connu. Elle n'a pas, depuis sa seule et unique grossesse marquée par une protéinurie, été examinée par un médecin. Elle a tenu pendant 20 ans un petit commerce et a pris régulièrement pendant cette période un à plusieurs comprimés par jour d'une préparation antalgique et calmante. Durant cette période elle a eu à trois reprises un épisode de douleurs lombaires droites avec fièvre et infection urinaire. Convoquée à un examen par un centre de Sécurité Sociale, les découvertes ont été les suivantes : la pression artérielle est à 175/115 mm de mercure, la créatinine plasmatique est de 270 micromoles pour mille. L'examen des urines (à bandelette réactive) ne montre ni protéinurie, ni hématurie. Le fond d'oeil est de stade II, il existe une hypertrophie ventriculaire gauche modérée. Il y a un an. une crise douloureuse du gros orteil a été interprêtée comme crise de goutte.
Parmi les traitements suivants de l'hyperuricémie, lequel vous paraît le plus adéquat ? 250 Une femme de 58 ans se présente à la consultation. Elle ne connait aucun de ses parents et n'a pas, quant à elle, de passé pathologique connu. Elle n'a pas, depuis sa seule et unique grossesse marquée par une protéinurie, été examinée par un médecin. Elle a tenu pendant 20 ans un petit commerce et a pris régulièrement pendant cette période un à plusieurs comprimés par jour d'une préparation antalgique et calmante. Durant cette période elle a eu à trois reprises un épisode de douleurs lombaires droites avec fièvre et infection urinaire. Convoquée à un examen par un centre de Sécurité Sociale, les découvertes ont été les suivantes : la pression artérielle est à 175/115 mm de mercure, la créatinine plasmatique est de 270 micromoles pour mille. L'examen des urines (à bandelette réactive) ne montre ni protéinurie, ni hématurie. Le fond d'oeil est de stade II, il existe une hypertrophie ventriculaire gauche modérée. Il y a un an. une crise douloureuse du gros orteil a été interprêtée comme crise de goutte.
Dans le contexte décrit, il est indispensable pour surveiller et traiter correctement l'hypertension d'obtenir le résultat de : 251 Une femme de 58 ans se présente à la consultation. Elle ne connait aucun de ses parents et n'a pas, quant à elle, de passé pathologique connu. Elle n'a pas, depuis sa seule et unique grossesse marquée par une protéinurie, été examinée par un médecin. Elle a tenu pendant 20 ans un petit commerce et a pris régulièrement pendant cette période un à plusieurs comprimés par jour d'une préparation antalgique et calmante. Durant cette période elle a eu à trois reprises un épisode de douleurs lombaires droites avec fièvre et infection urinaire. Convoquée à un examen par un centre de Sécurité Sociale, les découvertes ont été les suivantes : la pression artérielle est à 175/115 mm de mercure, la créatinine plasmatique est de 270 micromoles pour mille. L'examen des urines (à bandelette réactive) ne montre ni protéinurie, ni hématurie. Le fond d'oeil est de stade II, il existe une hypertrophie ventriculaire gauche modérée. Il y a un an. une crise douloureuse du gros orteil a été interprêtée comme crise de goutte.
Si d'autres examens sont faits. vous vous attendez à trouver : 252 Une femme de 58 ans se présente à la consultation. Elle ne connait aucun de ses parents et n'a pas, quant à elle, de passé pathologique connu. Elle n'a pas, depuis sa seule et unique grossesse marquée par une protéinurie, été examinée par un médecin. Elle a tenu pendant 20 ans un petit commerce et a pris régulièrement pendant cette période un à plusieurs comprimés par jour d'une préparation antalgique et calmante. Durant cette période elle a eu à trois reprises un épisode de douleurs lombaires droites avec fièvre et infection urinaire. Convoquée à un examen par un centre de Sécurité Sociale, les découvertes ont été les suivantes : la pression artérielle est à 175/115 mm de mercure, la créatinine plasmatique est de 270 micromoles pour mille. L'examen des urines (à bandelette réactive) ne montre ni protéinurie, ni hématurie. Le fond d'oeil est de stade II, il existe une hypertrophie ventriculaire gauche modérée. Il y a un an. une crise douloureuse du gros orteil a été interprêtée comme crise de goutte.
L'association des anomalies observées est compatible avec : 253 Madame B. Pauline, 48 ans, consulte pour une hématurie. Elle aurait présenté il y a cinq ans une symptomatologie du même type : hématurie macroscopique indolore, totale, se poursuivant pendant plusieurs jours. Pendant les intervalles, les d'urines claires, la bandelette Labstix® met en évidence sang ++. A la suite de plusieurs épisodes de ce type, la malade a subi une néphrectomie gauche il y a cinq ans. Le dossier a été entièrement perdu dans un incendie des archives hospitalières. La patiente ne se plaint de rien, elle est restée sans surveillance pendant quatre ans. Elle est inquiète, à la reprise des hématuries, depuis trois mois. Dans le choix des investigations, la localisation de l'origine des hématuries est importante.
La cytologie vous oriente vers une origine vésicale. Quel est alors le moyen d'investigation décisif de cette origine ? 254 Madame B. Pauline, 48 ans, consulte pour une hématurie. Elle aurait présenté il y a cinq ans une symptomatologie du même type : hématurie macroscopique indolore, totale, se poursuivant pendant plusieurs jours. Pendant les intervalles, les d'urines claires, la bandelette Labstix® met en évidence sang ++. A la suite de plusieurs épisodes de ce type, la malade a subi une néphrectomie gauche il y a cinq ans. Le dossier a été entièrement perdu dans un incendie des archives hospitalières. La patiente ne se plaint de rien, elle est restée sans surveillance pendant quatre ans. Elle est inquiète, à la reprise des hématuries, depuis trois mois. Dans le choix des investigations, la localisation de l'origine des hématuries est importante.
Un des examens ci-dessus vous apporte la preuve d'une lésion vésicale étendue de type papillomateux. Il est probable que la cause de la néphrectomie initiale ait été : 255 Madame B. Pauline, 48 ans, consulte pour une hématurie. Elle aurait présenté il y a cinq ans une symptomatologie du même type : hématurie macroscopique indolore, totale, se poursuivant pendant plusieurs jours. Pendant les intervalles, les d'urines claires, la bandelette Labstix® met en évidence sang ++. A la suite de plusieurs épisodes de ce type, la malade a subi une néphrectomie gauche il y a cinq ans. Le dossier a été entièrement perdu dans un incendie des archives hospitalières. La patiente ne se plaint de rien, elle est restée sans surveillance pendant quatre ans. Elle est inquiète, à la reprise des hématuries, depuis trois mois. Dans le choix des investigations, la localisation de l'origine des hématuries est importante.
Vous apprenez que la néphrectomie pratiquée a comporté une urétérectomie. Vous estimez que, dans cette observation, cette intervention a été pratiquée : 256 Madame B. Pauline, 48 ans, consulte pour une hématurie. Elle aurait présenté il y a cinq ans une symptomatologie du même type : hématurie macroscopique indolore, totale, se poursuivant pendant plusieurs jours. Pendant les intervalles, les d'urines claires, la bandelette Labstix® met en évidence sang ++. A la suite de plusieurs épisodes de ce type, la malade a subi une néphrectomie gauche il y a cinq ans. Le dossier a été entièrement perdu dans un incendie des archives hospitalières. La patiente ne se plaint de rien, elle est restée sans surveillance pendant quatre ans. Elle est inquiète, à la reprise des hématuries, depuis trois mois. Dans le choix des investigations, la localisation de l'origine des hématuries est importante.
On peut estimer qu'il y a eu dans ce cas un défaut de surveillance post-opératoire. Il aurait du être pratiqué, six mois à un an après, l'examen suivant : 257 Madame B. Pauline, 48 ans, consulte pour une hématurie. Elle aurait présenté il y a cinq ans une symptomatologie du même type : hématurie macroscopique indolore, totale, se poursuivant pendant plusieurs jours. Pendant les intervalles, les d'urines claires, la bandelette Labstix® met en évidence sang ++. A la suite de plusieurs épisodes de ce type, la malade a subi une néphrectomie gauche il y a cinq ans. Le dossier a été entièrement perdu dans un incendie des archives hospitalières. La patiente ne se plaint de rien, elle est restée sans surveillance pendant quatre ans. Elle est inquiète, à la reprise des hématuries, depuis trois mois. Dans le choix des investigations, la localisation de l'origine des hématuries est importante.
Le type d'anurie le plus probable est dans ce cas : 258 Un sujet de 58 ans présente depuis 5 ans, régulièrement, des crises de goutte du gros orteil qu'il s'est contenté de traiter par le repos et des anti- inflammatoires non stéroïdiens (AINS) pris 2 à 3 jours à chaque crise. Le sujet a présenté en moyenne 4 à 5 crises par an. Il n'a pas de manifestation évoquant une pathologie rénale, sauf une hématurie signalée 3 ans auparavant et non retrouvée ensuite. La pression artérielle est à 155/105 mm de mercure en moyenne. Les données biologiques révèlent une hyperuricémie importante, une créatinine sanguine à 195 micromol pour mille stable depuis 4 mois. La cytologie urinaire est normale et il n'est pas noté de protéinurie. Le taux de phosphore est légèrement élevé, le potassium est normal, il n'y a pas d'hyperaminoacidurie, ni de glycosurie.
Quel traitement hypouricémiant au long cours allez-vous établir ? 259 Un sujet de 58 ans présente depuis 5 ans, régulièrement, des crises de goutte du gros orteil qu'il s'est contenté de traiter par le repos et des anti- inflammatoires non stéroïdiens (AINS) pris 2 à 3 jours à chaque crise. Le sujet a présenté en moyenne 4 à 5 crises par an. Il n'a pas de manifestation évoquant une pathologie rénale, sauf une hématurie signalée 3 ans auparavant et non retrouvée ensuite. La pression artérielle est à 155/105 mm de mercure en moyenne. Les données biologiques révèlent une hyperuricémie importante, une créatinine sanguine à 195 micromol pour mille stable depuis 4 mois. La cytologie urinaire est normale et il n'est pas noté de protéinurie. Le taux de phosphore est légèrement élevé, le potassium est normal, il n'y a pas d'hyperaminoacidurie, ni de glycosurie.
Quel est le type d'atteinte rénale entraîné par l'hyperuricémie ? 260 Un sujet de 58 ans présente depuis 5 ans, régulièrement, des crises de goutte du gros orteil qu'il s'est contenté de traiter par le repos et des anti- inflammatoires non stéroïdiens (AINS) pris 2 à 3 jours à chaque crise. Le sujet a présenté en moyenne 4 à 5 crises par an. Il n'a pas de manifestation évoquant une pathologie rénale, sauf une hématurie signalée 3 ans auparavant et non retrouvée ensuite. La pression artérielle est à 155/105 mm de mercure en moyenne. Les données biologiques révèlent une hyperuricémie importante, une créatinine sanguine à 195 micromol pour mille stable depuis 4 mois. La cytologie urinaire est normale et il n'est pas noté de protéinurie. Le taux de phosphore est légèrement élevé, le potassium est normal, il n'y a pas d'hyperaminoacidurie, ni de glycosurie.
En cas de décision de traitement hypotenseur, quel(s) est(sont) le(s) médicament(s) qui peu(ven)t être choisi(s) en premier lieu dans ce cas ? 261 Un sujet de 58 ans présente depuis 5 ans, régulièrement, des crises de goutte du gros orteil qu'il s'est contenté de traiter par le repos et des anti- inflammatoires non stéroïdiens (AINS) pris 2 à 3 jours à chaque crise. Le sujet a présenté en moyenne 4 à 5 crises par an. Il n'a pas de manifestation évoquant une pathologie rénale, sauf une hématurie signalée 3 ans auparavant et non retrouvée ensuite. La pression artérielle est à 155/105 mm de mercure en moyenne. Les données biologiques révèlent une hyperuricémie importante, une créatinine sanguine à 195 micromol pour mille stable depuis 4 mois. La cytologie urinaire est normale et il n'est pas noté de protéinurie. Le taux de phosphore est légèrement élevé, le potassium est normal, il n'y a pas d'hyperaminoacidurie, ni de glycosurie.
Pour prévenir la survenue d'une lithiase urique, vous conseillez : 262 Un sujet de 58 ans présente depuis 5 ans, régulièrement, des crises de goutte du gros orteil qu'il s'est contenté de traiter par le repos et des anti- inflammatoires non stéroïdiens (AINS) pris 2 à 3 jours à chaque crise. Le sujet a présenté en moyenne 4 à 5 crises par an. Il n'a pas de manifestation évoquant une pathologie rénale, sauf une hématurie signalée 3 ans auparavant et non retrouvée ensuite. La pression artérielle est à 155/105 mm de mercure en moyenne. Les données biologiques révèlent une hyperuricémie importante, une créatinine sanguine à 195 micromol pour mille stable depuis 4 mois. La cytologie urinaire est normale et il n'est pas noté de protéinurie. Le taux de phosphore est légèrement élevé, le potassium est normal, il n'y a pas d'hyperaminoacidurie, ni de glycosurie.
On assiste à une aggravation de l'insuffisance rénale. Pour prévenir les troubles osseux, vous conseillez : 263 Un sujet de 58 ans présente depuis 5 ans, régulièrement, des crises de goutte du gros orteil qu'il s'est contenté de traiter par le repos et des anti- inflammatoires non stéroïdiens (AINS) pris 2 à 3 jours à chaque crise. Le sujet a présenté en moyenne 4 à 5 crises par an. Il n'a pas de manifestation évoquant une pathologie rénale, sauf une hématurie signalée 3 ans auparavant et non retrouvée ensuite. La pression artérielle est à 155/105 mm de mercure en moyenne. Les données biologiques révèlent une hyperuricémie importante, une créatinine sanguine à 195 micromol pour mille stable depuis 4 mois. La cytologie urinaire est normale et il n'est pas noté de protéinurie. Le taux de phosphore est légèrement élevé, le potassium est normal, il n'y a pas d'hyperaminoacidurie, ni de glycosurie.
Les anti-inflammatoires non stéroïdiens peuvent entraîner : 264 Un sujet de 58 ans présente depuis 5 ans, régulièrement, des crises de goutte du gros orteil qu'il s'est contenté de traiter par le repos et des anti- inflammatoires non stéroïdiens (AINS) pris 2 à 3 jours à chaque crise. Le sujet a présenté en moyenne 4 à 5 crises par an. Il n'a pas de manifestation évoquant une pathologie rénale, sauf une hématurie signalée 3 ans auparavant et non retrouvée ensuite. La pression artérielle est à 155/105 mm de mercure en moyenne. Les données biologiques révèlent une hyperuricémie importante, une créatinine sanguine à 195 micromol pour mille stable depuis 4 mois. La cytologie urinaire est normale et il n'est pas noté de protéinurie. Le taux de phosphore est légèrement élevé, le potassium est normal, il n'y a pas d'hyperaminoacidurie, ni de glycosurie.
Quel(s) est(sont) à votre avis le(s) élément(s) qui est(sont) en faveur d'une protéinurie tubulaire ? 265 Une jeune femme de 27 ans se plaint depuis trois ans de troubles urinaires. A trois ou quatre reprises, il y deux ans, elle a présenté, par crises, des douleurs sus-pubiennes avec sensation de pesanteur vésicale, des mictions très fréquentes et douloureuses. Ont été alors pratiquées une cystoscopie et un urographie intraveineuse jugées normales. L'année précédente a été indemne de tout épisode et une uroculture systématique a été trouvée stérile. Depuis deux jours, elle présente les mêmes symptômes, avec, la veille, une hématurie macroscopique. La température est normale, il n'a pas de protéinurie, la cytologie montre des hématies non déformées, une grande quantité de cellules et de leucocytes. L'uroculture trouve 106 germes par ml. La patiente a réduit volontairement la quantité de boissons car les mictions sont très douloureuses. La densité urinaire est de 1015.
Vous retenez en faveur d'une infection urinaire strictement limitée à l'appareil urinaire inférieur (infection urinaire basse) : 266 Une jeune femme de 27 ans se plaint depuis trois ans de troubles urinaires. A trois ou quatre reprises, il y deux ans, elle a présenté, par crises, des douleurs sus-pubiennes avec sensation de pesanteur vésicale, des mictions très fréquentes et douloureuses. Ont été alors pratiquées une cystoscopie et un urographie intraveineuse jugées normales. L'année précédente a été indemne de tout épisode et une uroculture systématique a été trouvée stérile. Depuis deux jours, elle présente les mêmes symptômes, avec, la veille, une hématurie macroscopique. La température est normale, il n'a pas de protéinurie, la cytologie montre des hématies non déformées, une grande quantité de cellules et de leucocytes. L'uroculture trouve 106 germes par ml. La patiente a réduit volontairement la quantité de boissons car les mictions sont très douloureuses. La densité urinaire est de 1015.
L'attitude que vous adoptez comporte : 267 Une jeune femme de 27 ans se plaint depuis trois ans de troubles urinaires. A trois ou quatre reprises, il y deux ans, elle a présenté, par crises, des douleurs sus-pubiennes avec sensation de pesanteur vésicale, des mictions très fréquentes et douloureuses. Ont été alors pratiquées une cystoscopie et un urographie intraveineuse jugées normales. L'année précédente a été indemne de tout épisode et une uroculture systématique a été trouvée stérile. Depuis deux jours, elle présente les mêmes symptômes, avec, la veille, une hématurie macroscopique. La température est normale, il n'a pas de protéinurie, la cytologie montre des hématies non déformées, une grande quantité de cellules et de leucocytes. L'uroculture trouve 106 germes par ml. La patiente a réduit volontairement la quantité de boissons car les mictions sont très douloureuses. La densité urinaire est de 1015.
Dans l'hypothèse où il s'agirait d'un Proteus mirabilis résistant au traitement, vous devriez craindre que : 268 Une jeune femme de 27 ans se plaint depuis trois ans de troubles urinaires. A trois ou quatre reprises, il y deux ans, elle a présenté, par crises, des douleurs sus-pubiennes avec sensation de pesanteur vésicale, des mictions très fréquentes et douloureuses. Ont été alors pratiquées une cystoscopie et un urographie intraveineuse jugées normales. L'année précédente a été indemne de tout épisode et une uroculture systématique a été trouvée stérile. Depuis deux jours, elle présente les mêmes symptômes, avec, la veille, une hématurie macroscopique. La température est normale, il n'a pas de protéinurie, la cytologie montre des hématies non déformées, une grande quantité de cellules et de leucocytes. L'uroculture trouve 106 germes par ml. La patiente a réduit volontairement la quantité de boissons car les mictions sont très douloureuses. La densité urinaire est de 1015.
Quelle hypothèse étiologique retenez vous en priorité pour expliquer l'obnubilation de ce patient ? 269 Un sujet de 64 ans est adressé à la consultation pour une protéinurie de découverte récente : 2,6 g/24 h sans hématurie microscopique ni bactériurie. Il existe une hypertrophie prostatique à l'examen clinique non compliquée. Il n'y a pas de symptômes cliniques à l'interrogatoire, le sujet est obèse, sa glycémie à jeun est normale. L'échographie rénale montre une lithiase pyélique gauche sans dilatation en amont, il n'y a pas d'anomalie de la voie excrétrice ou de la morphologie rénale, le sujet est traité depuis trois ans pour hypertension modérée par association Aldactone® + diurétique thiazique. Ce jour, à l'examen, la pression artérielle est à 158/94 mm de mercure. Le taux de protéines sanguines est à 81g/l, la VS est élevée, la créatinine à 178 micromol/l.
Le tableau évoque l'(les) hypothèse(s) suivante(s) : 270 Un sujet de 64 ans est adressé à la consultation pour une protéinurie de découverte récente : 2,6 g/24 h sans hématurie microscopique ni bactériurie. Il existe une hypertrophie prostatique à l'examen clinique non compliquée. Il n'y a pas de symptômes cliniques à l'interrogatoire, le sujet est obèse, sa glycémie à jeun est normale. L'échographie rénale montre une lithiase pyélique gauche sans dilatation en amont, il n'y a pas d'anomalie de la voie excrétrice ou de la morphologie rénale, le sujet est traité depuis trois ans pour hypertension modérée par association Aldactone® + diurétique thiazique. Ce jour, à l'examen, la pression artérielle est à 158/94 mm de mercure. Le taux de protéines sanguines est à 81g/l, la VS est élevée, la créatinine à 178 micromol/l.
Parmi les examens suivants, quel est ou quels sont celui ou ceux qui vous paraît(ssent) utile(s) au diagnostic étiologique de la protéinurie ? 271 Un sujet de 64 ans est adressé à la consultation pour une protéinurie de découverte récente : 2,6 g/24 h sans hématurie microscopique ni bactériurie. Il existe une hypertrophie prostatique à l'examen clinique non compliquée. Il n'y a pas de symptômes cliniques à l'interrogatoire, le sujet est obèse, sa glycémie à jeun est normale. L'échographie rénale montre une lithiase pyélique gauche sans dilatation en amont, il n'y a pas d'anomalie de la voie excrétrice ou de la morphologie rénale, le sujet est traité depuis trois ans pour hypertension modérée par association Aldactone® + diurétique thiazique. Ce jour, à l'examen, la pression artérielle est à 158/94 mm de mercure. Le taux de protéines sanguines est à 81g/l, la VS est élevée, la créatinine à 178 micromol/l.
Toujours dans ce contexte, et avec les précisions que vous ont apporté les examens choisis, vous discutez la réalisation d'une urographie. Quel est l'argument parmi les suivants qui est déterminant ? 272 Un sujet de 64 ans est adressé à la consultation pour une protéinurie de découverte récente : 2,6 g/24 h sans hématurie microscopique ni bactériurie. Il existe une hypertrophie prostatique à l'examen clinique non compliquée. Il n'y a pas de symptômes cliniques à l'interrogatoire, le sujet est obèse, sa glycémie à jeun est normale. L'échographie rénale montre une lithiase pyélique gauche sans dilatation en amont, il n'y a pas d'anomalie de la voie excrétrice ou de la morphologie rénale, le sujet est traité depuis trois ans pour hypertension modérée par association Aldactone® + diurétique thiazique. Ce jour, à l'examen, la pression artérielle est à 158/94 mm de mercure. Le taux de protéines sanguines est à 81g/l, la VS est élevée, la créatinine à 178 micromol/l.
Dans ce contexte, la ou les proposition(s) suivante(s) sont recevable(s) : 273 Un sujet de 64 ans est adressé à la consultation pour une protéinurie de découverte récente : 2,6 g/24 h sans hématurie microscopique ni bactériurie. Il existe une hypertrophie prostatique à l'examen clinique non compliquée. Il n'y a pas de symptômes cliniques à l'interrogatoire, le sujet est obèse, sa glycémie à jeun est normale. L'échographie rénale montre une lithiase pyélique gauche sans dilatation en amont, il n'y a pas d'anomalie de la voie excrétrice ou de la morphologie rénale, le sujet est traité depuis trois ans pour hypertension modérée par association Aldactone® + diurétique thiazique. Ce jour, à l'examen, la pression artérielle est à 158/94 mm de mercure. Le taux de protéines sanguines est à 81g/l, la VS est élevée, la créatinine à 178 micromol/l.
Quelle hypothèse diagnostique retenez-vous comme probable chez ce patient ? 274 Une femme de 31 ans a depuis deux mois des oedèmes des membres inférieurs associés à des arthralgies fugaces et une fébricule. L'examen révèle un oedème malléolaire modéré. La pression artérielle est à 120/70 mmHg. Les examens biologiques suivants ont été pratiqués : Examen des urines par les bandelettes : protéinurie +++, hématurie +, créatininémie 82 micromol/l, protides 56 g, albuminémie 26 g, gammaglobulines à 22 9. Formule numération : leucocytes 3 800/mm3, polynucléaires 29 %.
L'hypergammaglobulinémie peut être en faveur de : 275 Une femme de 31 ans a depuis deux mois des oedèmes des membres inférieurs associés à des arthralgies fugaces et une fébricule. L'examen révèle un oedème malléolaire modéré. La pression artérielle est à 120/70 mmHg. Les examens biologiques suivants ont été pratiqués : Examen des urines par les bandelettes : protéinurie +++, hématurie +, créatininémie 82 micromol/l, protides 56 g, albuminémie 26 g, gammaglobulines à 22 9. Formule numération : leucocytes 3 800/mm3, polynucléaires 29 %.
La découverte d'un complément (CH50) effondré à 15% (normal 35 à 65) évoquerait à priori : 276 Une femme de 31 ans a depuis deux mois des oedèmes des membres inférieurs associés à des arthralgies fugaces et une fébricule. L'examen révèle un oedème malléolaire modéré. La pression artérielle est à 120/70 mmHg. Les examens biologiques suivants ont été pratiqués : Examen des urines par les bandelettes : protéinurie +++, hématurie +, créatininémie 82 micromol/l, protides 56 g, albuminémie 26 g, gammaglobulines à 22 9. Formule numération : leucocytes 3 800/mm3, polynucléaires 29 %.
Les examens logiques dans un tel contexte comportent : 277 Une femme de 31 ans a depuis deux mois des oedèmes des membres inférieurs associés à des arthralgies fugaces et une fébricule. L'examen révèle un oedème malléolaire modéré. La pression artérielle est à 120/70 mmHg. Les examens biologiques suivants ont été pratiqués : Examen des urines par les bandelettes : protéinurie +++, hématurie +, créatininémie 82 micromol/l, protides 56 g, albuminémie 26 g, gammaglobulines à 22 9. Formule numération : leucocytes 3 800/mm3, polynucléaires 29 %.
Le(s) médicament(s) suivant(s) doi(ven)t être impérativement arrêté(s) : 278 Une femme de 61 ans se présente à la consultation. Elle n'a pas de passé pathologique connu. Une unique grossesse a été marquée par une protéinurie, non retrouvée après l'accouchement. Elle a tenu pendant 20 ans un petit commerce. Elle a pris régulièrement pendant cette période un à plusieurs comprimés par jour d'une préparation antalgique et calmante. Elle a présenté trois épisodes de douleurs lombaires droites avec fièvre et infection urinaire. Convoquée à un examen par un centre d'examen, les découvertes ont été les suivantes : la pression artérielle est à 175/115 mm de Hg, la créatinine plasmatique est de 300 micromoles/l. L'examen des urines ne compte ni protéinurie, ni hématurie. Le fond d'oeil est de stade II y a un an, une crise douloureuse du gros orteil a été interprétée comme une crise de goutte.
L'examen clinique confirme les chiffres tensionnels et trouve deux gros reins non douloureux à la palpation. Dans ce contexte clinique, le ou les diagnostic(s) peut ou peuvent être envisagé(s) comme probable(s) ou possible(s) : 279 Une femme de 61 ans se présente à la consultation. Elle n'a pas de passé pathologique connu. Une unique grossesse a été marquée par une protéinurie, non retrouvée après l'accouchement. Elle a tenu pendant 20 ans un petit commerce. Elle a pris régulièrement pendant cette période un à plusieurs comprimés par jour d'une préparation antalgique et calmante. Elle a présenté trois épisodes de douleurs lombaires droites avec fièvre et infection urinaire. Convoquée à un examen par un centre d'examen, les découvertes ont été les suivantes : la pression artérielle est à 175/115 mm de Hg, la créatinine plasmatique est de 300 micromoles/l. L'examen des urines ne compte ni protéinurie, ni hématurie. Le fond d'oeil est de stade II y a un an, une crise douloureuse du gros orteil a été interprétée comme une crise de goutte.
Il vous paraît justifié de compléter le bilan par l'investigation suivante : 280 Une femme de 61 ans se présente à la consultation. Elle n'a pas de passé pathologique connu. Une unique grossesse a été marquée par une protéinurie, non retrouvée après l'accouchement. Elle a tenu pendant 20 ans un petit commerce. Elle a pris régulièrement pendant cette période un à plusieurs comprimés par jour d'une préparation antalgique et calmante. Elle a présenté trois épisodes de douleurs lombaires droites avec fièvre et infection urinaire. Convoquée à un examen par un centre d'examen, les découvertes ont été les suivantes : la pression artérielle est à 175/115 mm de Hg, la créatinine plasmatique est de 300 micromoles/l. L'examen des urines ne compte ni protéinurie, ni hématurie. Le fond d'oeil est de stade II y a un an, une crise douloureuse du gros orteil a été interprétée comme une crise de goutte.
Parmi les traitements suivants de l'hyperuricémie, lequel vous paraît le plus adéquat ? 281 Une femme de 61 ans se présente à la consultation. Elle n'a pas de passé pathologique connu. Une unique grossesse a été marquée par une protéinurie, non retrouvée après l'accouchement. Elle a tenu pendant 20 ans un petit commerce. Elle a pris régulièrement pendant cette période un à plusieurs comprimés par jour d'une préparation antalgique et calmante. Elle a présenté trois épisodes de douleurs lombaires droites avec fièvre et infection urinaire. Convoquée à un examen par un centre d'examen, les découvertes ont été les suivantes : la pression artérielle est à 175/115 mm de Hg, la créatinine plasmatique est de 300 micromoles/l. L'examen des urines ne compte ni protéinurie, ni hématurie. Le fond d'oeil est de stade II y a un an, une crise douloureuse du gros orteil a été interprétée comme une crise de goutte.
Dans le contexte décrit, il est indispensable pour surveiller et traiter correctement l'hypertension d'obtenir le résultat de : 282 Une femme de 61 ans se présente à la consultation. Elle n'a pas de passé pathologique connu. Une unique grossesse a été marquée par une protéinurie, non retrouvée après l'accouchement. Elle a tenu pendant 20 ans un petit commerce. Elle a pris régulièrement pendant cette période un à plusieurs comprimés par jour d'une préparation antalgique et calmante. Elle a présenté trois épisodes de douleurs lombaires droites avec fièvre et infection urinaire. Convoquée à un examen par un centre d'examen, les découvertes ont été les suivantes : la pression artérielle est à 175/115 mm de Hg, la créatinine plasmatique est de 300 micromoles/l. L'examen des urines ne compte ni protéinurie, ni hématurie. Le fond d'oeil est de stade II y a un an, une crise douloureuse du gros orteil a été interprétée comme une crise de goutte.
Si d'autres examens complémentaires sont faits, vous vous attendez à trouver : 283 Une femme de 61 ans se présente à la consultation. Elle n'a pas de passé pathologique connu. Une unique grossesse a été marquée par une protéinurie, non retrouvée après l'accouchement. Elle a tenu pendant 20 ans un petit commerce. Elle a pris régulièrement pendant cette période un à plusieurs comprimés par jour d'une préparation antalgique et calmante. Elle a présenté trois épisodes de douleurs lombaires droites avec fièvre et infection urinaire. Convoquée à un examen par un centre d'examen, les découvertes ont été les suivantes : la pression artérielle est à 175/115 mm de Hg, la créatinine plasmatique est de 300 micromoles/l. L'examen des urines ne compte ni protéinurie, ni hématurie. Le fond d'oeil est de stade II y a un an, une crise douloureuse du gros orteil a été interprétée comme une crise de goutte.
Quels sont le(s) diagnostic(s) à envisager devant cette urographie ? 284 Madame B. Pauline, 48 ans, consulte pour une hématurie. Elle aurait présenté il y a cinq ans une symptomatologie du même type : hématurie macroscopique indolore, totale, se poursuivant pendant plusieurs jours. Pendant les intervalles d'urines claires, la bandelette Labstix met en évidence sang ++. A la suite de plusieurs épisodes de ce type, le malade a subi une néphrectomie gauche il y a cinq ans. Le dossier a été entièrement perdu dans un incendie des archives hospitalières. La patiente ne se plaint de rien, elle est restée sans surveillance pendant quatre ans. Elle est inquiète, à la reprise des hématuries, depuis trois mois. Dans le choix des investigations, la localisation de l'origine des hématuries est importante.
Un des examens ci-dessus vous apporte la preuve d'une lésion vésicale étendue de type papillomateux. Il est probable que la cause de la néphrectomie initiale ait été : 285 Madame B. Pauline, 48 ans, consulte pour une hématurie. Elle aurait présenté il y a cinq ans une symptomatologie du même type : hématurie macroscopique indolore, totale, se poursuivant pendant plusieurs jours. Pendant les intervalles d'urines claires, la bandelette Labstix met en évidence sang ++. A la suite de plusieurs épisodes de ce type, le malade a subi une néphrectomie gauche il y a cinq ans. Le dossier a été entièrement perdu dans un incendie des archives hospitalières. La patiente ne se plaint de rien, elle est restée sans surveillance pendant quatre ans. Elle est inquiète, à la reprise des hématuries, depuis trois mois. Dans le choix des investigations, la localisation de l'origine des hématuries est importante.
On peut estimer qu'il y a eu dans ce cas un défaut de surveillance postopératoire. Il aurait du être pratiqué, six mois à un an après, l'examen suivant : 286 L'existence d'un neuroblastome chez un nourrisson peut être évoquée par la constatation de : 287 L'existence d'un neuroblastome chez un nourrisson peut être évoquée par la constatation de : 288 On peut observer au cours d'un purpura rhumatoïde : 289 Parmi les manifestations hémorragiques suivantes, quelle est celle ou quelles sont celles qui peut(vent) se produire au cours du purpura rhumatoïde chez l'enfant ? 290 Un garçon de 5 ans, sans antécédents, présente subitement des vomissements. Le médecin appelé découvre lors de l'examen une volumineuse masse du flanc et de la fosse iliaque droite donnant le contact lombaire. On ne retouve pas de notion d'hématurie ni d'infection urinaire, ni à fortiori d'infection urinaire fébrile. L'enfant est pâle, asthénique, grognon. Il est immédiatement hospitalisé dans un service de Pédiatrie. Le premier examen réalisé est une échographie abdominale qui confirme le caractère solide de la masse perçue cliniquement. L'ECBU est normal.
Quel(s) examen(s) faut-il alors demander ? 291 Un garçon de 5 ans, sans antécédents, présente subitement des vomissements. Le médecin appelé découvre lors de l'examen une volumineuse masse du flanc et de la fosse iliaque droite donnant le contact lombaire. On ne retouve pas de notion d'hématurie ni d'infection urinaire, ni à fortiori d'infection urinaire fébrile. L'enfant est pâle, asthénique, grognon. Il est immédiatement hospitalisé dans un service de Pédiatrie. Le premier examen réalisé est une échographie abdominale qui confirme le caractère solide de la masse perçue cliniquement. L'ECBU est normal.
Les examens précédents permettent de confirmer l'origine rénale de la tumeur, quel(s) autre(s) élément(s) faut-il s'efforcer de préciser ? 292 Un garçon de 5 ans, sans antécédents, présente subitement des vomissements. Le médecin appelé découvre lors de l'examen une volumineuse masse du flanc et de la fosse iliaque droite donnant le contact lombaire. On ne retouve pas de notion d'hématurie ni d'infection urinaire, ni à fortiori d'infection urinaire fébrile. L'enfant est pâle, asthénique, grognon. Il est immédiatement hospitalisé dans un service de Pédiatrie. Le premier examen réalisé est une échographie abdominale qui confirme le caractère solide de la masse perçue cliniquement. L'ECBU est normal.
A priori, quel est le traitement qui sera proposé à cet enfant ? 293 Un garçon de 5 ans, sans antécédents, présente subitement des vomissements. Le médecin appelé découvre lors de l'examen une volumineuse masse du flanc et de la fosse iliaque droite donnant le contact lombaire. On ne retouve pas de notion d'hématurie ni d'infection urinaire, ni à fortiori d'infection urinaire fébrile. L'enfant est pâle, asthénique, grognon. Il est immédiatement hospitalisé dans un service de Pédiatrie. Le premier examen réalisé est une échographie abdominale qui confirme le caractère solide de la masse perçue cliniquement. L'ECBU est normal.
Quel est actuellement le pronostic de survie à 5 ans des néphroblastomes sans métastase initiale ? 294 Un garçon de 5 ans, sans antécédents, présente subitement des vomissements. Le médecin appelé découvre lors de l'examen une volumineuse masse du flanc et de la fosse iliaque droite donnant le contact lombaire. On ne retouve pas de notion d'hématurie ni d'infection urinaire, ni à fortiori d'infection urinaire fébrile. L'enfant est pâle, asthénique, grognon. Il est immédiatement hospitalisé dans un service de Pédiatrie. Le premier examen réalisé est une échographie abdominale qui confirme le caractère solide de la masse perçue cliniquement. L'ECBU est normal.
En urgence, vous jugez nécessaire de demander : 295 L'enfant A.B, est une fille âgée de 10 ans. Depuis 3 ans, elle a des infections urinaires à répétition (3 à 4 par an. La symptomatologie clinique est toujours la même: pas de fièvre, brûlures mictionnelles, pollakiurie parfois hématurie terminale. Le bilan urologique pratiqué six mois auparavant est normal (UIV et cystographie rétrograde) Le précédent bilan biologique avait montré : - NFS : 4 600 000 GR, 8 500 GB, 46 % PN - VS : 8/20 - immunofluorescence de la bactériurie négative. L'enfant vient consulter pour la même symptomatologie clinique avec le résultat du dernier culot urinaire, qui montre 10 exposant 5 colibacilles/ml, 1O exposant 6 polynucléaires altérés/ml.
Le bilan biologique à pratiquer pour ce nouvel épisode comporte : 296 L'enfant A.B, est une fille âgée de 10 ans. Depuis 3 ans, elle a des infections urinaires à répétition (3 à 4 par an. La symptomatologie clinique est toujours la même: pas de fièvre, brûlures mictionnelles, pollakiurie parfois hématurie terminale. Le bilan urologique pratiqué six mois auparavant est normal (UIV et cystographie rétrograde) Le précédent bilan biologique avait montré : - NFS : 4 600 000 GR, 8 500 GB, 46 % PN - VS : 8/20 - immunofluorescence de la bactériurie négative. L'enfant vient consulter pour la même symptomatologie clinique avec le résultat du dernier culot urinaire, qui montre 10 exposant 5 colibacilles/ml, 1O exposant 6 polynucléaires altérés/ml.
Le bilan radiologique à pratiquer pour ce nouvel épisode comporte : 297 L'enfant A.B, est une fille âgée de 10 ans. Depuis 3 ans, elle a des infections urinaires à répétition (3 à 4 par an. La symptomatologie clinique est toujours la même: pas de fièvre, brûlures mictionnelles, pollakiurie parfois hématurie terminale. Le bilan urologique pratiqué six mois auparavant est normal (UIV et cystographie rétrograde) Le précédent bilan biologique avait montré : - NFS : 4 600 000 GR, 8 500 GB, 46 % PN - VS : 8/20 - immunofluorescence de la bactériurie négative. L'enfant vient consulter pour la même symptomatologie clinique avec le résultat du dernier culot urinaire, qui montre 10 exposant 5 colibacilles/ml, 1O exposant 6 polynucléaires altérés/ml.
En admettant que l'antibiogramme montre une sensibilité à toutes les drogues énumérées, le traitement à mettre en route est : 298 L'enfant A.B, est une fille âgée de 10 ans. Depuis 3 ans, elle a des infections urinaires à répétition (3 à 4 par an. La symptomatologie clinique est toujours la même: pas de fièvre, brûlures mictionnelles, pollakiurie parfois hématurie terminale. Le bilan urologique pratiqué six mois auparavant est normal (UIV et cystographie rétrograde) Le précédent bilan biologique avait montré : - NFS : 4 600 000 GR, 8 500 GB, 46 % PN - VS : 8/20 - immunofluorescence de la bactériurie négative. L'enfant vient consulter pour la même symptomatologie clinique avec le résultat du dernier culot urinaire, qui montre 10 exposant 5 colibacilles/ml, 1O exposant 6 polynucléaires altérés/ml.
Quelle a été la durée d'incubation la plus probable des oreillons ? 299 Un garçon de 5 ans, sans antécédents, présente subitement des vomissements. Le médecin appelé découvre lors de l'examen une volumineuse masse du flanc et de la fosse iliaque droite, donnant le contact lombaire. On ne retrouve pas de notion d'hématurie ni d'infection urinaire, ni a fortiori d'infection urinaire fébrile. L'enfant est pâle, asthénique, grognon. il est immédiatement hospitalisé dans un service de pédiatrie. Le premier examen réalisé est une échographie abdominale qui confirme le caractère solide de la masse perçue cliniquement. L'ECBU (cyto bactério urinaire) est normal.
Quel(s) examen(s) faut-il alors demander ? 300 Un garçon de 5 ans, sans antécédents, présente subitement des vomissements. Le médecin appelé découvre lors de l'examen une volumineuse masse du flanc et de la fosse iliaque droite, donnant le contact lombaire. On ne retrouve pas de notion d'hématurie ni d'infection urinaire, ni a fortiori d'infection urinaire fébrile. L'enfant est pâle, asthénique, grognon. il est immédiatement hospitalisé dans un service de pédiatrie. Le premier examen réalisé est une échographie abdominale qui confirme le caractère solide de la masse perçue cliniquement. L'ECBU (cyto bactério urinaire) est normal.
Les examens précédents permettent de confirmer l'origine rénale de la tumeur, quel(s) autre(s) élément(s) faut-il s'efforcer de préciser ? 301 Un garçon de 5 ans, sans antécédents, présente subitement des vomissements. Le médecin appelé découvre lors de l'examen une volumineuse masse du flanc et de la fosse iliaque droite, donnant le contact lombaire. On ne retrouve pas de notion d'hématurie ni d'infection urinaire, ni a fortiori d'infection urinaire fébrile. L'enfant est pâle, asthénique, grognon. il est immédiatement hospitalisé dans un service de pédiatrie. Le premier examen réalisé est une échographie abdominale qui confirme le caractère solide de la masse perçue cliniquement. L'ECBU (cyto bactério urinaire) est normal.
A priori, quel est le traitement qui sera proposé à cet enfant ? 302 Un garçon de 5 ans, sans antécédents, présente subitement des vomissements. Le médecin appelé découvre lors de l'examen une volumineuse masse du flanc et de la fosse iliaque droite, donnant le contact lombaire. On ne retrouve pas de notion d'hématurie ni d'infection urinaire, ni a fortiori d'infection urinaire fébrile. L'enfant est pâle, asthénique, grognon. il est immédiatement hospitalisé dans un service de pédiatrie. Le premier examen réalisé est une échographie abdominale qui confirme le caractère solide de la masse perçue cliniquement. L'ECBU (cyto bactério urinaire) est normal.
Quel est actuellement le pronostic de survie à 5 ans des néphroblastomes sans métastase initiale ? 303 Antoine est un nourrisson de 11 mois sans antécédents particuliers. Il est le premier enfant de parents bien portants, né à terme au poids de 3080 g pour une taille de 49 cm et un périmètre crânien de 34 cm. Il présente depuis 5 jours une diarrhée glairo-sanglante fébrile (38°5 C) persistante malgré un traitement symptomatique correct (arrêt du lait, hydratation par solution salée-sucrée). Il est hospitalisé en raison de vomissements et d'une altération de l'état général. Il est fébrile à 38°C, peu réactif et parait deshydraté (yeux creux) mais son poids est de 9220 g, comparable au dernier poids connu il y a 10 jours. Les examens complémentaires montrent : hémoglobine 7,6 g/100 ml, VGM 77µm3, GB 21 200/mm3, plaquettes 94 000/mm3 ; ionogramme (mmol/l) : Na 124, K 5,2, Cl 92; Bicar 27; urée 20; Ca 2,07; protéines 42 g/l; créatinine 145 micromol/l; à la bandelette : protéinurie + + + +, hématurie + + + +.
Parmi les éléments de l'examen clinique, le(s)quel(s) doi(ven)t être précisé(s) ? 304 Antoine est un nourrisson de 11 mois sans antécédents particuliers. Il est le premier enfant de parents bien portants, né à terme au poids de 3080 g pour une taille de 49 cm et un périmètre crânien de 34 cm. Il présente depuis 5 jours une diarrhée glairo-sanglante fébrile (38°5 C) persistante malgré un traitement symptomatique correct (arrêt du lait, hydratation par solution salée-sucrée). Il est hospitalisé en raison de vomissements et d'une altération de l'état général. Il est fébrile à 38°C, peu réactif et parait deshydraté (yeux creux) mais son poids est de 9220 g, comparable au dernier poids connu il y a 10 jours. Les examens complémentaires montrent : hémoglobine 7,6 g/100 ml, VGM 77µm3, GB 21 200/mm3, plaquettes 94 000/mm3 ; ionogramme (mmol/l) : Na 124, K 5,2, Cl 92; Bicar 27; urée 20; Ca 2,07; protéines 42 g/l; créatinine 145 micromol/l; à la bandelette : protéinurie + + + +, hématurie + + + +.
Quel(s) examen(s) complémentaire(s) vous parai(ssen)t nécessaire(s) ? 305 Antoine est un nourrisson de 11 mois sans antécédents particuliers. Il est le premier enfant de parents bien portants, né à terme au poids de 3080 g pour une taille de 49 cm et un périmètre crânien de 34 cm. Il présente depuis 5 jours une diarrhée glairo-sanglante fébrile (38°5 C) persistante malgré un traitement symptomatique correct (arrêt du lait, hydratation par solution salée-sucrée). Il est hospitalisé en raison de vomissements et d'une altération de l'état général. Il est fébrile à 38°C, peu réactif et parait deshydraté (yeux creux) mais son poids est de 9220 g, comparable au dernier poids connu il y a 10 jours. Les examens complémentaires montrent : hémoglobine 7,6 g/100 ml, VGM 77µm3, GB 21 200/mm3, plaquettes 94 000/mm3 ; ionogramme (mmol/l) : Na 124, K 5,2, Cl 92; Bicar 27; urée 20; Ca 2,07; protéines 42 g/l; créatinine 145 micromol/l; à la bandelette : protéinurie + + + +, hématurie + + + +.
Quel examen parmi les suivants, est nécessaire ? 306 Antoine est un nourrisson de 11 mois sans antécédents particuliers. Il est le premier enfant de parents bien portants, né à terme au poids de 3080 g pour une taille de 49 cm et un périmètre crânien de 34 cm. Il présente depuis 5 jours une diarrhée glairo-sanglante fébrile (38°5 C) persistante malgré un traitement symptomatique correct (arrêt du lait, hydratation par solution salée-sucrée). Il est hospitalisé en raison de vomissements et d'une altération de l'état général. Il est fébrile à 38°C, peu réactif et parait deshydraté (yeux creux) mais son poids est de 9220 g, comparable au dernier poids connu il y a 10 jours. Les examens complémentaires montrent : hémoglobine 7,6 g/100 ml, VGM 77µm3, GB 21 200/mm3, plaquettes 94 000/mm3 ; ionogramme (mmol/l) : Na 124, K 5,2, Cl 92; Bicar 27; urée 20; Ca 2,07; protéines 42 g/l; créatinine 145 micromol/l; à la bandelette : protéinurie + + + +, hématurie + + + +.
Dans les conditions particulières d'observation de cette patiente, une des manifestations de la thyrotoxicose est absente. Laquelle ? 307 Un patient de 60 ans, en bon état général, présente depuis 2 ans une dysurie objectivée par la débitmètrie (débit maximum = 8 ml/s pour une miction de 150 cc) et une pollakiurie nocturne (4 à 5 fois). Il signale par ailleurs des épisodes d'hématurie terminale. Le toucher rectal trouve un adénome évalué en échographie à 80 g. Les urines sont troubles à l'émission et l'examen cytobactériologique des urines met en évidence une infection à colibacille (105 germes/ml). La fonction rénale est normale (créatinine sanguine à 100 micromoles/l). L'urographie intra-veineuse montre un haut appareil fin avec un syndrome tumoral du pôle inférieur du rein gauche, une lithiase vésicale radio-opaque de 3 cm de diamètre, une vessie de lutte avec large empreinte prostatique bilobée et un résidu post- mictionnel d'environ 100 cc.
Le syndrome tumoral radiologique du pôle inférieur du rein gauche: 308 Un patient de 60 ans, en bon état général, présente depuis 2 ans une dysurie objectivée par la débitmètrie (débit maximum = 8 ml/s pour une miction de 150 cc) et une pollakiurie nocturne (4 à 5 fois). Il signale par ailleurs des épisodes d'hématurie terminale. Le toucher rectal trouve un adénome évalué en échographie à 80 g. Les urines sont troubles à l'émission et l'examen cytobactériologique des urines met en évidence une infection à colibacille (105 germes/ml). La fonction rénale est normale (créatinine sanguine à 100 micromoles/l). L'urographie intra-veineuse montre un haut appareil fin avec un syndrome tumoral du pôle inférieur du rein gauche, une lithiase vésicale radio-opaque de 3 cm de diamètre, une vessie de lutte avec large empreinte prostatique bilobée et un résidu post- mictionnel d'environ 100 cc.
Les conséquences possibles d'un adénome de prostate sur les clichés d'UIV comportent: 309 Un patient de 60 ans, en bon état général, présente depuis 2 ans une dysurie objectivée par la débitmètrie (débit maximum = 8 ml/s pour une miction de 150 cc) et une pollakiurie nocturne (4 à 5 fois). Il signale par ailleurs des épisodes d'hématurie terminale. Le toucher rectal trouve un adénome évalué en échographie à 80 g. Les urines sont troubles à l'émission et l'examen cytobactériologique des urines met en évidence une infection à colibacille (105 germes/ml). La fonction rénale est normale (créatinine sanguine à 100 micromoles/l). L'urographie intra-veineuse montre un haut appareil fin avec un syndrome tumoral du pôle inférieur du rein gauche, une lithiase vésicale radio-opaque de 3 cm de diamètre, une vessie de lutte avec large empreinte prostatique bilobée et un résidu post- mictionnel d'environ 100 cc.
En faveur de l'indication opératoire sur l'adénome prostatique on retient: 310 Un patient de 60 ans, en bon état général, présente depuis 2 ans une dysurie objectivée par la débitmètrie (débit maximum = 8 ml/s pour une miction de 150 cc) et une pollakiurie nocturne (4 à 5 fois). Il signale par ailleurs des épisodes d'hématurie terminale. Le toucher rectal trouve un adénome évalué en échographie à 80 g. Les urines sont troubles à l'émission et l'examen cytobactériologique des urines met en évidence une infection à colibacille (105 germes/ml). La fonction rénale est normale (créatinine sanguine à 100 micromoles/l). L'urographie intra-veineuse montre un haut appareil fin avec un syndrome tumoral du pôle inférieur du rein gauche, une lithiase vésicale radio-opaque de 3 cm de diamètre, une vessie de lutte avec large empreinte prostatique bilobée et un résidu post- mictionnel d'environ 100 cc.
Concernant l'aménorrhée de cette patiente vous demandez comme premier examen biologique : 311 Un homme de 67 ans, sans antécédent pathologique personnel ou familial, est hospitalisé en urologie pour une lithiase urétérale droite révélée par une hématurie macroscopique. Le patient signale une asthénie et une perte de poids de 8 kg depuis 3 mois. Il pèse 59 kg pour une taille de 1,61 m. Sa tension artérielle est à 11/7. L'examen somatique est normal. Le bilan biologique montre les résultats suivants: hémogramme normal, VS 11 mm à la première heure, électrophorèse des protides normales, créatininémie 95 mcmol/l, glycémie 1,04 g/l, sodium 139 mmol/l; potassium 4,6 mmol/l, calcémie 128 mg/l (3,2 mmol/l), phosphorémie 22 mg/l (10,73 mmol/l). La calcémie est mesurée une seconde fois à 122 mg/l (3,05 mmol/l).
Quelle(s) manifestation(s) clinique(s) peut-on également observer au cours de cette affection? 312 Un homme de 67 ans, sans antécédent pathologique personnel ou familial, est hospitalisé en urologie pour une lithiase urétérale droite révélée par une hématurie macroscopique. Le patient signale une asthénie et une perte de poids de 8 kg depuis 3 mois. Il pèse 59 kg pour une taille de 1,61 m. Sa tension artérielle est à 11/7. L'examen somatique est normal. Le bilan biologique montre les résultats suivants: hémogramme normal, VS 11 mm à la première heure, électrophorèse des protides normales, créatininémie 95 mcmol/l, glycémie 1,04 g/l, sodium 139 mmol/l; potassium 4,6 mmol/l, calcémie 128 mg/l (3,2 mmol/l), phosphorémie 22 mg/l (10,73 mmol/l). La calcémie est mesurée une seconde fois à 122 mg/l (3,05 mmol/l).
Parmi les anomalies biologiques suivantes indiquer celle(s) qui est (sont) habituellement observée(s) au cours de cette affection: 313 Un homme de 67 ans, sans antécédent pathologique personnel ou familial, est hospitalisé en urologie pour une lithiase urétérale droite révélée par une hématurie macroscopique. Le patient signale une asthénie et une perte de poids de 8 kg depuis 3 mois. Il pèse 59 kg pour une taille de 1,61 m. Sa tension artérielle est à 11/7. L'examen somatique est normal. Le bilan biologique montre les résultats suivants: hémogramme normal, VS 11 mm à la première heure, électrophorèse des protides normales, créatininémie 95 mcmol/l, glycémie 1,04 g/l, sodium 139 mmol/l; potassium 4,6 mmol/l, calcémie 128 mg/l (3,2 mmol/l), phosphorémie 22 mg/l (10,73 mmol/l). La calcémie est mesurée une seconde fois à 122 mg/l (3,05 mmol/l).
Le bilan radiologique peut révéler : 314 Un homme de 67 ans, sans antécédent pathologique personnel ou familial, est hospitalisé en urologie pour une lithiase urétérale droite révélée par une hématurie macroscopique. Le patient signale une asthénie et une perte de poids de 8 kg depuis 3 mois. Il pèse 59 kg pour une taille de 1,61 m. Sa tension artérielle est à 11/7. L'examen somatique est normal. Le bilan biologique montre les résultats suivants: hémogramme normal, VS 11 mm à la première heure, électrophorèse des protides normales, créatininémie 95 mcmol/l, glycémie 1,04 g/l, sodium 139 mmol/l; potassium 4,6 mmol/l, calcémie 128 mg/l (3,2 mmol/l), phosphorémie 22 mg/l (10,73 mmol/l). La calcémie est mesurée une seconde fois à 122 mg/l (3,05 mmol/l).
Parmi les modalités d'explorations suivantes, indiquer celle qui est la plus fiable pour localiser la lésion responsable de l'hypercalcémie : 315 Un homme de 67 ans, sans antécédent pathologique personnel ou familial, est hospitalisé en urologie pour une lithiase urétérale droite révélée par une hématurie macroscopique. Le patient signale une asthénie et une perte de poids de 8 kg depuis 3 mois. Il pèse 59 kg pour une taille de 1,61 m. Sa tension artérielle est à 11/7. L'examen somatique est normal. Le bilan biologique montre les résultats suivants: hémogramme normal, VS 11 mm à la première heure, électrophorèse des protides normales, créatininémie 95 mcmol/l, glycémie 1,04 g/l, sodium 139 mmol/l; potassium 4,6 mmol/l, calcémie 128 mg/l (3,2 mmol/l), phosphorémie 22 mg/l (10,73 mmol/l). La calcémie est mesurée une seconde fois à 122 mg/l (3,05 mmol/l).
Parmi les médicaments suivants, indiquer celui (ceux) que l'on peut utiliser dans le traitement médical de l'hypercalcémie aiguë: 316 Un homme de 67 ans, sans antécédent pathologique personnel ou familial, est hospitalisé en urologie pour une lithiase urétérale droite révélée par une hématurie macroscopique. Le patient signale une asthénie et une perte de poids de 8 kg depuis 3 mois. Il pèse 59 kg pour une taille de 1,61 m. Sa tension artérielle est à 11/7. L'examen somatique est normal. Le bilan biologique montre les résultats suivants: hémogramme normal, VS 11 mm à la première heure, électrophorèse des protides normales, créatininémie 95 mcmol/l, glycémie 1,04 g/l, sodium 139 mmol/l; potassium 4,6 mmol/l, calcémie 128 mg/l (3,2 mmol/l), phosphorémie 22 mg/l (10,73 mmol/l). La calcémie est mesurée une seconde fois à 122 mg/l (3,05 mmol/l).
Parmi les endocrinopathies suivantes indiquer celle qui peut être également responsable d'une hypercalcémie: 317 Une jeune femme de 27 ans se plaint depuis trois ans de troubles urinaires. A trois ou quatre reprises il y a deux ans, elle a présenté, par crises, des douleurs sus-pubiennes avec sensation de pesanteur vésicale, des mictions très fréquentes et douloureuses. Une cystoscopie et une urographie intra-veineuse étaient normales. L'année précédente a été indemne de tout épisode et une uroculture systématique a été trouvée stérile. Depuis deux jours, elle présente les mêmes symptômes avec, la veille, une hématurie macroscopique. La température est normale, elle n'a pas de douleurs lombaires, il n'y a pas de protéinurie, la cytologie montre des hématies non déformées, une grande quantité de cellules et de leucocytes. L'uroculture trouve 106 germes par ml. La patiente a réduit volontairement la quantité de boissons car les mictions sont très douloureuses. La densité urinaire est à 1015.
Vous retenez en faveur d'une infection urinaire basse: 318 Une jeune femme de 27 ans se plaint depuis trois ans de troubles urinaires. A trois ou quatre reprises il y a deux ans, elle a présenté, par crises, des douleurs sus-pubiennes avec sensation de pesanteur vésicale, des mictions très fréquentes et douloureuses. Une cystoscopie et une urographie intra-veineuse étaient normales. L'année précédente a été indemne de tout épisode et une uroculture systématique a été trouvée stérile. Depuis deux jours, elle présente les mêmes symptômes avec, la veille, une hématurie macroscopique. La température est normale, elle n'a pas de douleurs lombaires, il n'y a pas de protéinurie, la cytologie montre des hématies non déformées, une grande quantité de cellules et de leucocytes. L'uroculture trouve 106 germes par ml. La patiente a réduit volontairement la quantité de boissons car les mictions sont très douloureuses. La densité urinaire est à 1015.
L'attitude que vous adoptez comporte: 319 Une jeune femme de 27 ans se plaint depuis trois ans de troubles urinaires. A trois ou quatre reprises il y a deux ans, elle a présenté, par crises, des douleurs sus-pubiennes avec sensation de pesanteur vésicale, des mictions très fréquentes et douloureuses. Une cystoscopie et une urographie intra-veineuse étaient normales. L'année précédente a été indemne de tout épisode et une uroculture systématique a été trouvée stérile. Depuis deux jours, elle présente les mêmes symptômes avec, la veille, une hématurie macroscopique. La température est normale, elle n'a pas de douleurs lombaires, il n'y a pas de protéinurie, la cytologie montre des hématies non déformées, une grande quantité de cellules et de leucocytes. L'uroculture trouve 106 germes par ml. La patiente a réduit volontairement la quantité de boissons car les mictions sont très douloureuses. La densité urinaire est à 1015.
Dans l'hypothèse où il s'agirait d'un Proteus mirabilis résistant au traitement, vous devriez craindre que: 320 Une jeune femme de 27 ans se plaint depuis trois ans de troubles urinaires. A trois ou quatre reprises il y a deux ans, elle a présenté, par crises, des douleurs sus-pubiennes avec sensation de pesanteur vésicale, des mictions très fréquentes et douloureuses. Une cystoscopie et une urographie intra-veineuse étaient normales. L'année précédente a été indemne de tout épisode et une uroculture systématique a été trouvée stérile. Depuis deux jours, elle présente les mêmes symptômes avec, la veille, une hématurie macroscopique. La température est normale, elle n'a pas de douleurs lombaires, il n'y a pas de protéinurie, la cytologie montre des hématies non déformées, une grande quantité de cellules et de leucocytes. L'uroculture trouve 106 germes par ml. La patiente a réduit volontairement la quantité de boissons car les mictions sont très douloureuses. La densité urinaire est à 1015.
Quels sont les symptômes que ce patient présente ? 321 Chez une jeune femme de 25 ans, polyarthralgique et fébrile, la découverte d'une protéinurie à 4 g/24 h avec hématurie microscopique et créatinine à 180 µmol/l, 3 mois après un accouchement normal, fait évoquer surtout : 322 Indiquez parmi les investigations ci-dessous, la plus appropriée chez un patient de 30 ans chez lequel ont été découvertes une protéinurie à 2 g/24h et une hématurie microscopique. La P.A. est à 130/80 mmHg, la clairance de la créatinine à 1,7 ml/s (100 ml/mn). Il n'y a pas d'anomalie morphologique des reins et des voies excrétrices urinaires à l'U.I.V. 323 Un patient de 63 ans est accidenté (chute de bicyclette avec contusion lombaire droite). Il n'est pas hospitalisé. 48 heures plus tard, il remarque une hématurie et consulte en urologie. L'interrogatoire précise : - intoxication tabagique de 40 cigarettes/jour - sujet retraité qui travaillait dans l'industrie chimique (colorants) - le caractère total de l'hématurie - l'existence d'émission d'urines claires après l'accident - l'existence d'une pollakiurie nocturne et d'une dysurie évoluant depuis 2 ans mais plus récemment (2 mois) accompagnées de pollakiurie diurne et bržlures mictionnelles. A l'examen clinique : - les urines sont limpides - la fosse lombaire droite est légèrement sensible, on ne palpe pas de gros rein - la fosse lombaire gauche est normale - au toucher rectal, un gros adénome prostatique - organes génitaux externes : lame d'hydrocèle gauche - état général : normal Un culot urinaire est réalisé au cours de la consultation et démontre l'absence de leucocyturie ou d'hématurie. Néphro-urologie Spécialité
Compte tenu des renseignements déjà connus, quel(s) examen(s) peut-on demander chez ce patient? 324 Un patient de 63 ans est accidenté (chute de bicyclette avec contusion lombaire droite). Il n'est pas hospitalisé. 48 heures plus tard, il remarque une hématurie et consulte en urologie. L'interrogatoire précise : - intoxication tabagique de 40 cigarettes/jour - sujet retraité qui travaillait dans l'industrie chimique (colorants) - le caractère total de l'hématurie - l'existence d'émission d'urines claires après l'accident - l'existence d'une pollakiurie nocturne et d'une dysurie évoluant depuis 2 ans mais plus récemment (2 mois) accompagnées de pollakiurie diurne et bržlures mictionnelles. A l'examen clinique : - les urines sont limpides - la fosse lombaire droite est légèrement sensible, on ne palpe pas de gros rein - la fosse lombaire gauche est normale - au toucher rectal, un gros adénome prostatique - organes génitaux externes : lame d'hydrocèle gauche - état général : normal Un culot urinaire est réalisé au cours de la consultation et démontre l'absence de leucocyturie ou d'hématurie. Néphro-urologie Spécialité
Les examens demandés précédemment se révèlent normaux. Faut- il demander un autre examen complémentaire et si oui lequel? 325 Un patient de 63 ans est accidenté (chute de bicyclette avec contusion lombaire droite). Il n'est pas hospitalisé. 48 heures plus tard, il remarque une hématurie et consulte en urologie. L'interrogatoire précise : - intoxication tabagique de 40 cigarettes/jour - sujet retraité qui travaillait dans l'industrie chimique (colorants) - le caractère total de l'hématurie - l'existence d'émission d'urines claires après l'accident - l'existence d'une pollakiurie nocturne et d'une dysurie évoluant depuis 2 ans mais plus récemment (2 mois) accompagnées de pollakiurie diurne et bržlures mictionnelles. A l'examen clinique : - les urines sont limpides - la fosse lombaire droite est légèrement sensible, on ne palpe pas de gros rein - la fosse lombaire gauche est normale - au toucher rectal, un gros adénome prostatique - organes génitaux externes : lame d'hydrocèle gauche - état général : normal Un culot urinaire est réalisé au cours de la consultation et démontre l'absence de leucocyturie ou d'hématurie. Néphro-urologie Spécialité
Quels sont chez ce patient les signes qui pourraient être expliqués par la présence de l'adénome prostatique? 326 Un patient de 63 ans est accidenté (chute de bicyclette avec contusion lombaire droite). Il n'est pas hospitalisé. 48 heures plus tard, il remarque une hématurie et consulte en urologie. L'interrogatoire précise : - intoxication tabagique de 40 cigarettes/jour - sujet retraité qui travaillait dans l'industrie chimique (colorants) - le caractère total de l'hématurie - l'existence d'émission d'urines claires après l'accident - l'existence d'une pollakiurie nocturne et d'une dysurie évoluant depuis 2 ans mais plus récemment (2 mois) accompagnées de pollakiurie diurne et bržlures mictionnelles. A l'examen clinique : - les urines sont limpides - la fosse lombaire droite est légèrement sensible, on ne palpe pas de gros rein - la fosse lombaire gauche est normale - au toucher rectal, un gros adénome prostatique - organes génitaux externes : lame d'hydrocèle gauche - état général : normal Un culot urinaire est réalisé au cours de la consultation et démontre l'absence de leucocyturie ou d'hématurie. Néphro-urologie Spécialité
Chez ce patient, quels sont les éléments qui peuvent orienter vers une pathologie tumorale vésicale? 327 Un patient de 63 ans est accidenté (chute de bicyclette avec contusion lombaire droite). Il n'est pas hospitalisé. 48 heures plus tard, il remarque une hématurie et consulte en urologie. L'interrogatoire précise : - intoxication tabagique de 40 cigarettes/jour - sujet retraité qui travaillait dans l'industrie chimique (colorants) - le caractère total de l'hématurie - l'existence d'émission d'urines claires après l'accident - l'existence d'une pollakiurie nocturne et d'une dysurie évoluant depuis 2 ans mais plus récemment (2 mois) accompagnées de pollakiurie diurne et bržlures mictionnelles. A l'examen clinique : - les urines sont limpides - la fosse lombaire droite est légèrement sensible, on ne palpe pas de gros rein - la fosse lombaire gauche est normale - au toucher rectal, un gros adénome prostatique - organes génitaux externes : lame d'hydrocèle gauche - état général : normal Un culot urinaire est réalisé au cours de la consultation et démontre l'absence de leucocyturie ou d'hématurie. Néphro-urologie Spécialité
Pour ce patient, les signes cliniques sont en faveur : 328 Un sujet de 17 ans, sujet aux amygdalites, se présente à la consultation avec un visage bouffi et un léger oedème malléolaire. L'examen clinique montre en outre une pression artérielle à 155/105 mm de mercure. Dans le sang, les antistreptolysines sont à 600 unités, la créatinine à 220 micromol/l. A la cytologie urinaire une hématurie abondante d'origine glomérulaire avec de nombreux cylindres. La protéinurie est à 2 g/24 h. Il s'agit de : 329 Un jeune homme de 18 ans présente en même temps qu'une douleur pharyngée et une température à 38°, une hématurie macroscopique sans autre manifestation. Il s'agit d'un deuxième épisode. Le diagnostic le plus probable est :