II.21 — Diagnostic d'une hépatomégalie
1 Une femme de 55 ans, non ménopausée consulte pour un nodule du quadrant supéro-externe du sein droit apparu 2 mois auparavant. L'interrogatoire retrouve la notion d'un cancer du sein chez la grand-mère maternelle, une puberté à l'âge de 10 ans, une première grossesse à l'âge de 32 ans sans allaitement en raison d'un abcès du sein et enfin une cholécystectomie pour lithiase à 49 ans. Cette malade a régulièrement fumé 1/2 paquet de cigarettes par jour pendant 30 ans. A l'examen : la tumeur est mobile mais s'accompagne d'une attraction cutanée bien visible à jour frisant ; elle mesure 2,5 cm dans son plus grand diamètre. A la palpation de l'aisselle homolatérale, on retrouve un ganglion mobile et banal de moins de 1 cm de diamètre ; les autres territoires ganglionnaires sont normaux : il n'existe pas d'hépatomégalie, il n'y a pas de douleurs osseuses et l'état général est conservé.
Dans la classification TNM (UICC - 1978), comment classez-vous ce cancer ? 2 Une femme de 55 ans, non ménopausée consulte pour un nodule du quadrant supéro-externe du sein droit apparu 2 mois auparavant. L'interrogatoire retrouve la notion d'un cancer du sein chez la grand-mère maternelle, une puberté à l'âge de 10 ans, une première grossesse à l'âge de 32 ans sans allaitement en raison d'un abcès du sein et enfin une cholécystectomie pour lithiase à 49 ans. Cette malade a régulièrement fumé 1/2 paquet de cigarettes par jour pendant 30 ans. A l'examen : la tumeur est mobile mais s'accompagne d'une attraction cutanée bien visible à jour frisant ; elle mesure 2,5 cm dans son plus grand diamètre. A la palpation de l'aisselle homolatérale, on retrouve un ganglion mobile et banal de moins de 1 cm de diamètre ; les autres territoires ganglionnaires sont normaux : il n'existe pas d'hépatomégalie, il n'y a pas de douleurs osseuses et l'état général est conservé.
Lequel des examens complémentaires est indispensable pour affirmer la malignité du nodule et autoriser la mise en route du traitement spécifique ? 3 Une femme de 55 ans, non ménopausée consulte pour un nodule du quadrant supéro-externe du sein droit apparu 2 mois auparavant. L'interrogatoire retrouve la notion d'un cancer du sein chez la grand-mère maternelle, une puberté à l'âge de 10 ans, une première grossesse à l'âge de 32 ans sans allaitement en raison d'un abcès du sein et enfin une cholécystectomie pour lithiase à 49 ans. Cette malade a régulièrement fumé 1/2 paquet de cigarettes par jour pendant 30 ans. A l'examen : la tumeur est mobile mais s'accompagne d'une attraction cutanée bien visible à jour frisant ; elle mesure 2,5 cm dans son plus grand diamètre. A la palpation de l'aisselle homolatérale, on retrouve un ganglion mobile et banal de moins de 1 cm de diamètre ; les autres territoires ganglionnaires sont normaux : il n'existe pas d'hépatomégalie, il n'y a pas de douleurs osseuses et l'état général est conservé.
Compte-tenu des caractères de la tumeur, laquelle des attitudes thérapeutiques suivantes permet statistiquement d'obtenir un contrôle local satisfaisant avec des séquelles minimes ? 4 Une femme de 55 ans, non ménopausée consulte pour un nodule du quadrant supéro-externe du sein droit apparu 2 mois auparavant. L'interrogatoire retrouve la notion d'un cancer du sein chez la grand-mère maternelle, une puberté à l'âge de 10 ans, une première grossesse à l'âge de 32 ans sans allaitement en raison d'un abcès du sein et enfin une cholécystectomie pour lithiase à 49 ans. Cette malade a régulièrement fumé 1/2 paquet de cigarettes par jour pendant 30 ans. A l'examen : la tumeur est mobile mais s'accompagne d'une attraction cutanée bien visible à jour frisant ; elle mesure 2,5 cm dans son plus grand diamètre. A la palpation de l'aisselle homolatérale, on retrouve un ganglion mobile et banal de moins de 1 cm de diamètre ; les autres territoires ganglionnaires sont normaux : il n'existe pas d'hépatomégalie, il n'y a pas de douleurs osseuses et l'état général est conservé.
Parmi les facteurs suivants, lequel (lesquels) vous inciterai(ent) à proposer une chimiothérapie adjuvante ? 5 Une femme de 55 ans, non ménopausée consulte pour un nodule du quadrant supéro-externe du sein droit apparu 2 mois auparavant. L'interrogatoire retrouve la notion d'un cancer du sein chez la grand-mère maternelle, une puberté à l'âge de 10 ans, une première grossesse à l'âge de 32 ans sans allaitement en raison d'un abcès du sein et enfin une cholécystectomie pour lithiase à 49 ans. Cette malade a régulièrement fumé 1/2 paquet de cigarettes par jour pendant 30 ans. A l'examen : la tumeur est mobile mais s'accompagne d'une attraction cutanée bien visible à jour frisant ; elle mesure 2,5 cm dans son plus grand diamètre. A la palpation de l'aisselle homolatérale, on retrouve un ganglion mobile et banal de moins de 1 cm de diamètre ; les autres territoires ganglionnaires sont normaux : il n'existe pas d'hépatomégalie, il n'y a pas de douleurs osseuses et l'état général est conservé.
Quelle et la classification TNM de cette tumeur ? 6 Une femme de 45 ans consulte pour la découverte récente d'une masse dans son sein droit. A l'examen, la tuméfaction siège à la jonction des deux quadrants externes et mesure 6 cm de diamètre ; la peau en regard est envahie. La palpation retrouve plusieurs adénopathies axillaires homolatérales dures et mobiles ainsi qu'une adénopathie sus-claviculaire droite de 2 cm de diamètre. Du côté gauche, l'examen est normal. Il n'existe pas d'hépatomégalie. L'état général est conservé. La mammographie montre une opacité irrégulière mal limitée avec un épaississement cutané en regard. Il n'y a pas de microcalcifications. L'examen histologique du prélèvement obtenu par drill-biopsie est en faveur d'un adénocarcinome de grade histopronostique III et la recherche de récepteurs à la progestérone est négative. La radiographie de thorax est normale.
Lequel (lesquels) des examens suivants doit (doivent) être demandé(s) dans le cadre du bilan d'extension ? 7 Une femme de 45 ans consulte pour la découverte récente d'une masse dans son sein droit. A l'examen, la tuméfaction siège à la jonction des deux quadrants externes et mesure 6 cm de diamètre ; la peau en regard est envahie. La palpation retrouve plusieurs adénopathies axillaires homolatérales dures et mobiles ainsi qu'une adénopathie sus-claviculaire droite de 2 cm de diamètre. Du côté gauche, l'examen est normal. Il n'existe pas d'hépatomégalie. L'état général est conservé. La mammographie montre une opacité irrégulière mal limitée avec un épaississement cutané en regard. Il n'y a pas de microcalcifications. L'examen histologique du prélèvement obtenu par drill-biopsie est en faveur d'un adénocarcinome de grade histopronostique III et la recherche de récepteurs à la progestérone est négative. La radiographie de thorax est normale.
Une polychimiothérapie première associant adriamycine, cyclophosphamide, et fluoro-uracile est instituée. Quels sont les 3 principaux effets secondaires : 8 Une femme de 45 ans consulte pour la découverte récente d'une masse dans son sein droit. A l'examen, la tuméfaction siège à la jonction des deux quadrants externes et mesure 6 cm de diamètre ; la peau en regard est envahie. La palpation retrouve plusieurs adénopathies axillaires homolatérales dures et mobiles ainsi qu'une adénopathie sus-claviculaire droite de 2 cm de diamètre. Du côté gauche, l'examen est normal. Il n'existe pas d'hépatomégalie. L'état général est conservé. La mammographie montre une opacité irrégulière mal limitée avec un épaississement cutané en regard. Il n'y a pas de microcalcifications. L'examen histologique du prélèvement obtenu par drill-biopsie est en faveur d'un adénocarcinome de grade histopronostique III et la recherche de récepteurs à la progestérone est négative. La radiographie de thorax est normale.
Lequel (lesquels) des éléments suivants influence (nt) le pronostic ? 9 Une femme de 45 ans consulte pour la découverte récente d'une masse dans son sein droit. A l'examen, la tuméfaction siège à la jonction des deux quadrants externes et mesure 6 cm de diamètre ; la peau en regard est envahie. La palpation retrouve plusieurs adénopathies axillaires homolatérales dures et mobiles ainsi qu'une adénopathie sus-claviculaire droite de 2 cm de diamètre. Du côté gauche, l'examen est normal. Il n'existe pas d'hépatomégalie. L'état général est conservé. La mammographie montre une opacité irrégulière mal limitée avec un épaississement cutané en regard. Il n'y a pas de microcalcifications. L'examen histologique du prélèvement obtenu par drill-biopsie est en faveur d'un adénocarcinome de grade histopronostique III et la recherche de récepteurs à la progestérone est négative. La radiographie de thorax est normale.
Quel est le diagnostic le plus probable de la maladie initiale : 10 Une femme de 45 ans consulte pour la découverte récente d'une masse dans son sein droit. A l'examen, la tuméfaction siège à la jonction des deux quadrants externes et mesure 6 cm de diamètre : la peau en regard est envahie. La palpation retrouve plusieurs adénopathies axillaires homolatérales dures et mobiles. Du côté gauche, l'examen est normal. Il n'existe pas d'hépatomégalie. L'état général est conservé. La mammographie montre une opacité irrégulière mal limitée avec un épaississement cutané en regard. II n'y a pas de microcalcifications. L'examen histologique du prélèvement obtenu par drill-biopsie est en faveur d'un adénocarcinome de grade histopronostique III et la recherche de récepteurs hormonaux est négative. La radio de thorax est normale.
Lequel ou lesquels des examens suivants doit ou doivent être demandé(s) dans le cadre du bilan d'extension : 11 Une femme de 45 ans consulte pour la découverte récente d'une masse dans son sein droit. A l'examen, la tuméfaction siège à la jonction des deux quadrants externes et mesure 6 cm de diamètre : la peau en regard est envahie. La palpation retrouve plusieurs adénopathies axillaires homolatérales dures et mobiles. Du côté gauche, l'examen est normal. Il n'existe pas d'hépatomégalie. L'état général est conservé. La mammographie montre une opacité irrégulière mal limitée avec un épaississement cutané en regard. II n'y a pas de microcalcifications. L'examen histologique du prélèvement obtenu par drill-biopsie est en faveur d'un adénocarcinome de grade histopronostique III et la recherche de récepteurs hormonaux est négative. La radio de thorax est normale.
Une polychimiothérapie première associant Adriamycine, Cyclophosphamide, et Fluoro-Uracile est instituée. Quel est ou quels sont le(s) effet(s) secondaire(s) prévisible(s) à court terme ? 12 Une femme de 45 ans consulte pour la découverte récente d'une masse dans son sein droit. A l'examen, la tuméfaction siège à la jonction des deux quadrants externes et mesure 6 cm de diamètre : la peau en regard est envahie. La palpation retrouve plusieurs adénopathies axillaires homolatérales dures et mobiles. Du côté gauche, l'examen est normal. Il n'existe pas d'hépatomégalie. L'état général est conservé. La mammographie montre une opacité irrégulière mal limitée avec un épaississement cutané en regard. II n'y a pas de microcalcifications. L'examen histologique du prélèvement obtenu par drill-biopsie est en faveur d'un adénocarcinome de grade histopronostique III et la recherche de récepteurs hormonaux est négative. La radio de thorax est normale.
Lequel ou lesquels des éléments suivants influence(nt) le pronostic ? 13 L'hépatomégalie de l'insuffisance cardiaque droite est : 14 Quel(s) est(sont) le(s) signe(s) pouvant être rencontré(s) chez un malade présentant une insuffisance respiratoire chronique en décompensation, avec retentissement cardiaque droit ? 15 L'hépatomégalie de l'insuffisance cardiaque droite est : 16 Quels arguments cliniques observés chez cette malade ont incité à
rechercher une cryoglobuline? 17 Vous envisagez la possibilité d'une toxoplasmose en premier lieu.
Quels éléments retenez-vous en faveur de ce diagnostic? 18 Quels sont les examens nécessaires à l'évaluation d'une éventuelle
extension? 19 Dans quel cadre peut-on intégrer les anomalies hépatiques
observées?
Enumérez les arguments cliniques et para-cliniques qui soutiennent
cette hypothèse. 20 L'examen cardiaque a mis en évidence des signes d'insuffisance
ventriculaire droite. L'examen de l'abdomen retrouve une
hépatomégalie, douloureuse à la palpation, à bord mousse. Il existe
une turgescence des jugulaires avec reflux hépato-jugulaire. Les
pouls carotidiens sont normaux lors de l'examen général de votre
malade. Que recherchez-vous à l'examen des membres supérieurs?
Pourquoi? 21 Un agriculteur de 54 ans se plaint de raideur et de douleur du genou. La santé de ce sujet a toujours été bonne jusqu'à une entorse du genou 10 ans auparavant. Depuis, il a une limitation progressive du mouvement de cette articulation avec douleur et raideur. Il ne présente aucun antécédent important hormis une prise de poids progressive les 20 dernières années. Ses traits se sont burinés, ce qu'il attribue à son travail à l'extérieur par tous les temps. Sa pointure de chaussure a augmenté récemment. A l'examen, sa pression artérielle est à 160/90, il présente une hypertrophie thyroïdienne, une hépatomégalie sans splénomégalie. La limitation de mouvement du genou droit est évidente. Le champ visuel est normal. Les examens biologiques montrent : - une hyperglycémie à jeun et une hyperglycémie provoquée de type diabétique - un taux élevé à jeun de l'hormone de croissance. - des hormones thyroïdiennes normales.
Au cours de cette maladie, il est habituel que la radiologie montre également : 22 Un agriculteur de 54 ans se plaint de raideur et de douleur du genou. La santé de ce sujet a toujours été bonne jusqu'à une entorse du genou 10 ans auparavant. Depuis, il a une limitation progressive du mouvement de cette articulation avec douleur et raideur. Il ne présente aucun antécédent important hormis une prise de poids progressive les 20 dernières années. Ses traits se sont burinés, ce qu'il attribue à son travail à l'extérieur par tous les temps. Sa pointure de chaussure a augmenté récemment. A l'examen, sa pression artérielle est à 160/90, il présente une hypertrophie thyroïdienne, une hépatomégalie sans splénomégalie. La limitation de mouvement du genou droit est évidente. Le champ visuel est normal. Les examens biologiques montrent : - une hyperglycémie à jeun et une hyperglycémie provoquée de type diabétique - un taux élevé à jeun de l'hormone de croissance. - des hormones thyroïdiennes normales.
A propose du cas présenté, il est exacte que : 23 Un agriculteur de 54 ans se plaint de raideur et de douleur du genou. La santé de ce sujet a toujours été bonne jusqu'à une entorse du genou 10 ans auparavant. Depuis, il a une limitation progressive du mouvement de cette articulation avec douleur et raideur. Il ne présente aucun antécédent important hormis une prise de poids progressive les 20 dernières années. Ses traits se sont burinés, ce qu'il attribue à son travail à l'extérieur par tous les temps. Sa pointure de chaussure a augmenté récemment. A l'examen, sa pression artérielle est à 160/90, il présente une hypertrophie thyroïdienne, une hépatomégalie sans splénomégalie. La limitation de mouvement du genou droit est évidente. Le champ visuel est normal. Les examens biologiques montrent : - une hyperglycémie à jeun et une hyperglycémie provoquée de type diabétique - un taux élevé à jeun de l'hormone de croissance. - des hormones thyroïdiennes normales.
Cliniquement et biologiquement, l'activité de cette maladie se manifeste par : 24 Un agriculteur de 54 ans se plaint de raideur et de douleur du genou. La santé de ce sujet a toujours été bonne jusqu'à une entorse du genou 10 ans auparavant. Depuis, il a une limitation progressive du mouvement de cette articulation avec douleur et raideur. Il ne présente aucun antécédent important hormis une prise de poids progressive les 20 dernières années. Ses traits se sont burinés, ce qu'il attribue à son travail à l'extérieur par tous les temps. Sa pointure de chaussure a augmenté récemment. A l'examen, sa pression artérielle est à 160/90, il présente une hypertrophie thyroïdienne, une hépatomégalie sans splénomégalie. La limitation de mouvement du genou droit est évidente. Le champ visuel est normal. Les examens biologiques montrent : - une hyperglycémie à jeun et une hyperglycémie provoquée de type diabétique - un taux élevé à jeun de l'hormone de croissance. - des hormones thyroïdiennes normales.
Quel(s) traitement(s) de fond peu(ven)t être envisagé(s) chez ce patient ? 25 Un agriculteur de 54 ans se plaint de raideur et de douleur du genou. La santé de ce sujet a toujours été bonne jusqu'à une entorse du genou 10 ans auparavant. Depuis, il a une limitation progressive du mouvement de cette articulation avec douleur et raideur. Il ne présente aucun antécédent important hormis une prise de poids progressive les 20 dernières années. Ses traits se sont burinés, ce qu'il attribue à son travail à l'extérieur par tous les temps. Sa pointure de chaussure a augmenté récemment. A l'examen, sa pression artérielle est à 160/90, il présente une hypertrophie thyroïdienne, une hépatomégalie sans splénomégalie. La limitation de mouvement du genou droit est évidente. Le champ visuel est normal. Les examens biologiques montrent : - une hyperglycémie à jeun et une hyperglycémie provoquée de type diabétique - un taux élevé à jeun de l'hormone de croissance. - des hormones thyroïdiennes normales.
Parmi les éléments suivants, rapportés dans l'observation, quel(s) est(sont) celui(ceux) qui peu(ven)t expliquer la perte de connaissance ? 26 Un homme de 63 ans est hospitalisé pour des douleurs abdominales diffuses avec constipation, anorexie, amaigrissement progressif de 7 kg depuis neuf mois. Il n'a pas d'autres antécédent pathologique qu'une orchi- épididymite survenue dix ans auparavant et traitée durant six mois par l'isoniazide. Il s'agit par ailleurs d'un éthylique chronique. L'examen clinique détecte une hépatomégalie de volume modéré (flèche hépatique 14 cm), globale, ferme, sans signe clinique d'insuffisance hépatique ou d'hypertension portale. Il existe une hyperpigmentation diffuse, brunâtre, prédominant sur les parties découvertes, les mamelons, les organes génitaux externes. Les chiffres tensionnels sont de 110/70 mmHg. Le reste de l'examen clinique est sans particularité. Voici le résultat des explorations réalisées : - VS : 36/78 mm - l'hémogramme est normal - urée = 0,43 g/l - Na = 132 mEq/l - K = 4,8 m Eq/l - Cl = 98 mEq/l - cholestérol : 2,9 g/l - triglycérides : 4,5 g/l - gamma-GT : 72 UI/l (N = 5 à 36) - sidérémie : 172 mcg/100 ml - coefficient de saturation de la sidérophiline : 65 % - intradermo-réaction à la tuberculine (10 U) : induration de 12 mm - radiographie sans préparation du thorax, transit gastroduodénal et lavement baryté : normaux. Radiographie de l'abdomen sans préparation et tomodensitométrie abdominale : on observe deux calcifications de petites taille, en projection de l'aire surrénalienne gauche. - cortisolémie : - 8 h : 6,2 mg/l 00 ml - 16 h : 3,4 mg/100 ml - 24 h : 2,2 mg/l 00 ml - ACTH : - 8 h : 570 pg/ml (N 10 à 90) - 16 h : 420 pg/ml - 24 h : 336 pg/ml - aldostérone : 12 pg/ml (N 50 à 150) - activité rénine plasmatique : 13,6 ng/ml/h d'angiotensine 1 (N 0,3 à 1,5) - 17 OH : 2,2 mg/24 h - 17 Céto : 6 mg/24 h - cortisol libre urinaire : 8 mcg/24 h - aldostéronurie : 2 mcg/24 h (N 3 à 20) On évoque la maladie d'Addison.
Seul l'un des signes biologiques suivants ne peut être expliqué par un déficit surrénalien. Lequel ? 27 Un homme de 63 ans est hospitalisé pour des douleurs abdominales diffuses avec constipation, anorexie, amaigrissement progressif de 7 kg depuis neuf mois. Il n'a pas d'autres antécédent pathologique qu'une orchi- épididymite survenue dix ans auparavant et traitée durant six mois par l'isoniazide. Il s'agit par ailleurs d'un éthylique chronique. L'examen clinique détecte une hépatomégalie de volume modéré (flèche hépatique 14 cm), globale, ferme, sans signe clinique d'insuffisance hépatique ou d'hypertension portale. Il existe une hyperpigmentation diffuse, brunâtre, prédominant sur les parties découvertes, les mamelons, les organes génitaux externes. Les chiffres tensionnels sont de 110/70 mmHg. Le reste de l'examen clinique est sans particularité. Voici le résultat des explorations réalisées : - VS : 36/78 mm - l'hémogramme est normal - urée = 0,43 g/l - Na = 132 mEq/l - K = 4,8 m Eq/l - Cl = 98 mEq/l - cholestérol : 2,9 g/l - triglycérides : 4,5 g/l - gamma-GT : 72 UI/l (N = 5 à 36) - sidérémie : 172 mcg/100 ml - coefficient de saturation de la sidérophiline : 65 % - intradermo-réaction à la tuberculine (10 U) : induration de 12 mm - radiographie sans préparation du thorax, transit gastroduodénal et lavement baryté : normaux. Radiographie de l'abdomen sans préparation et tomodensitométrie abdominale : on observe deux calcifications de petites taille, en projection de l'aire surrénalienne gauche. - cortisolémie : - 8 h : 6,2 mg/l 00 ml - 16 h : 3,4 mg/100 ml - 24 h : 2,2 mg/l 00 ml - ACTH : - 8 h : 570 pg/ml (N 10 à 90) - 16 h : 420 pg/ml - 24 h : 336 pg/ml - aldostérone : 12 pg/ml (N 50 à 150) - activité rénine plasmatique : 13,6 ng/ml/h d'angiotensine 1 (N 0,3 à 1,5) - 17 OH : 2,2 mg/24 h - 17 Céto : 6 mg/24 h - cortisol libre urinaire : 8 mcg/24 h - aldostéronurie : 2 mcg/24 h (N 3 à 20) On évoque la maladie d'Addison.
Pour confirmer le diagnostic de maladie d'Addison, vous réalisez l'une des explorations suivantes. Laquelle ? 28 Un homme de 63 ans est hospitalisé pour des douleurs abdominales diffuses avec constipation, anorexie, amaigrissement progressif de 7 kg depuis neuf mois. Il n'a pas d'autres antécédent pathologique qu'une orchi- épididymite survenue dix ans auparavant et traitée durant six mois par l'isoniazide. Il s'agit par ailleurs d'un éthylique chronique. L'examen clinique détecte une hépatomégalie de volume modéré (flèche hépatique 14 cm), globale, ferme, sans signe clinique d'insuffisance hépatique ou d'hypertension portale. Il existe une hyperpigmentation diffuse, brunâtre, prédominant sur les parties découvertes, les mamelons, les organes génitaux externes. Les chiffres tensionnels sont de 110/70 mmHg. Le reste de l'examen clinique est sans particularité. Voici le résultat des explorations réalisées : - VS : 36/78 mm - l'hémogramme est normal - urée = 0,43 g/l - Na = 132 mEq/l - K = 4,8 m Eq/l - Cl = 98 mEq/l - cholestérol : 2,9 g/l - triglycérides : 4,5 g/l - gamma-GT : 72 UI/l (N = 5 à 36) - sidérémie : 172 mcg/100 ml - coefficient de saturation de la sidérophiline : 65 % - intradermo-réaction à la tuberculine (10 U) : induration de 12 mm - radiographie sans préparation du thorax, transit gastroduodénal et lavement baryté : normaux. Radiographie de l'abdomen sans préparation et tomodensitométrie abdominale : on observe deux calcifications de petites taille, en projection de l'aire surrénalienne gauche. - cortisolémie : - 8 h : 6,2 mg/l 00 ml - 16 h : 3,4 mg/100 ml - 24 h : 2,2 mg/l 00 ml - ACTH : - 8 h : 570 pg/ml (N 10 à 90) - 16 h : 420 pg/ml - 24 h : 336 pg/ml - aldostérone : 12 pg/ml (N 50 à 150) - activité rénine plasmatique : 13,6 ng/ml/h d'angiotensine 1 (N 0,3 à 1,5) - 17 OH : 2,2 mg/24 h - 17 Céto : 6 mg/24 h - cortisol libre urinaire : 8 mcg/24 h - aldostéronurie : 2 mcg/24 h (N 3 à 20) On évoque la maladie d'Addison.
Parmi les arguments suivants, lequel(lesquels) observé(s) chez le patient plaide(nt) en faveur d'une maladie d'Addison d'origine tuberculeuse ? 29 Un homme de 63 ans est hospitalisé pour des douleurs abdominales diffuses avec constipation, anorexie, amaigrissement progressif de 7 kg depuis neuf mois. Il n'a pas d'autres antécédent pathologique qu'une orchi- épididymite survenue dix ans auparavant et traitée durant six mois par l'isoniazide. Il s'agit par ailleurs d'un éthylique chronique. L'examen clinique détecte une hépatomégalie de volume modéré (flèche hépatique 14 cm), globale, ferme, sans signe clinique d'insuffisance hépatique ou d'hypertension portale. Il existe une hyperpigmentation diffuse, brunâtre, prédominant sur les parties découvertes, les mamelons, les organes génitaux externes. Les chiffres tensionnels sont de 110/70 mmHg. Le reste de l'examen clinique est sans particularité. Voici le résultat des explorations réalisées : - VS : 36/78 mm - l'hémogramme est normal - urée = 0,43 g/l - Na = 132 mEq/l - K = 4,8 m Eq/l - Cl = 98 mEq/l - cholestérol : 2,9 g/l - triglycérides : 4,5 g/l - gamma-GT : 72 UI/l (N = 5 à 36) - sidérémie : 172 mcg/100 ml - coefficient de saturation de la sidérophiline : 65 % - intradermo-réaction à la tuberculine (10 U) : induration de 12 mm - radiographie sans préparation du thorax, transit gastroduodénal et lavement baryté : normaux. Radiographie de l'abdomen sans préparation et tomodensitométrie abdominale : on observe deux calcifications de petites taille, en projection de l'aire surrénalienne gauche. - cortisolémie : - 8 h : 6,2 mg/l 00 ml - 16 h : 3,4 mg/100 ml - 24 h : 2,2 mg/l 00 ml - ACTH : - 8 h : 570 pg/ml (N 10 à 90) - 16 h : 420 pg/ml - 24 h : 336 pg/ml - aldostérone : 12 pg/ml (N 50 à 150) - activité rénine plasmatique : 13,6 ng/ml/h d'angiotensine 1 (N 0,3 à 1,5) - 17 OH : 2,2 mg/24 h - 17 Céto : 6 mg/24 h - cortisol libre urinaire : 8 mcg/24 h - aldostéronurie : 2 mcg/24 h (N 3 à 20) On évoque la maladie d'Addison.
Choisissez parmi les thérapeutiques suivantes celle(s) qui s'applique(nt) spécifiquement au sujet : 30 Un homme de 63 ans est hospitalisé pour des douleurs abdominales diffuses avec constipation, anorexie, amaigrissement progressif de 7 kg depuis neuf mois. Il n'a pas d'autres antécédent pathologique qu'une orchi- épididymite survenue dix ans auparavant et traitée durant six mois par l'isoniazide. Il s'agit par ailleurs d'un éthylique chronique. L'examen clinique détecte une hépatomégalie de volume modéré (flèche hépatique 14 cm), globale, ferme, sans signe clinique d'insuffisance hépatique ou d'hypertension portale. Il existe une hyperpigmentation diffuse, brunâtre, prédominant sur les parties découvertes, les mamelons, les organes génitaux externes. Les chiffres tensionnels sont de 110/70 mmHg. Le reste de l'examen clinique est sans particularité. Voici le résultat des explorations réalisées : - VS : 36/78 mm - l'hémogramme est normal - urée = 0,43 g/l - Na = 132 mEq/l - K = 4,8 m Eq/l - Cl = 98 mEq/l - cholestérol : 2,9 g/l - triglycérides : 4,5 g/l - gamma-GT : 72 UI/l (N = 5 à 36) - sidérémie : 172 mcg/100 ml - coefficient de saturation de la sidérophiline : 65 % - intradermo-réaction à la tuberculine (10 U) : induration de 12 mm - radiographie sans préparation du thorax, transit gastroduodénal et lavement baryté : normaux. Radiographie de l'abdomen sans préparation et tomodensitométrie abdominale : on observe deux calcifications de petites taille, en projection de l'aire surrénalienne gauche. - cortisolémie : - 8 h : 6,2 mg/l 00 ml - 16 h : 3,4 mg/100 ml - 24 h : 2,2 mg/l 00 ml - ACTH : - 8 h : 570 pg/ml (N 10 à 90) - 16 h : 420 pg/ml - 24 h : 336 pg/ml - aldostérone : 12 pg/ml (N 50 à 150) - activité rénine plasmatique : 13,6 ng/ml/h d'angiotensine 1 (N 0,3 à 1,5) - 17 OH : 2,2 mg/24 h - 17 Céto : 6 mg/24 h - cortisol libre urinaire : 8 mcg/24 h - aldostéronurie : 2 mcg/24 h (N 3 à 20) On évoque la maladie d'Addison.
Après lecture de cette observation, quelle est l'étiologie probable de ce diabète qui a débuté dans l'enfance ? Une seule des propositions suivantes est exacte. Laquelle ? 31 Monsieur B . âgé de 57 ans, agent de bureau, présente un diabète. A l'âge de 48 ans une glycosurie avait été découverte à la médecine du travail. La glycémie à jeun avait été dosé à 7,15 mmol/l (1,30 g/l). Une épreuve d'hyperglycémie provoquée par voie orale avait été pratiquée (75 g de glucose dosages sur plasma veineux) donnant : au temps 0mn : 7,10 mmol/l ; à 30mn : 9,80 mmol/l; à 60mn : 14,20 mmol/l ; à 90mn : 13,20 mmol/l ; à 120mn : 12,3 mmol/l. A l'âge de 52 ans les glycémies à jeun ont été constatées autour de 10 à 12 mmol/l. Un régime a été conseillé, mais non suivi. Puis monsieur B. a été traité par comprimés, qu'il a secondairement abandonné. Depuis trois mois il présente une polyurie et a maigri de 4 kgs. Dans les antécédents familiaux on relève : un diabète chez la grand mère paternelle et un fils. Monsieur B. consomme 3840 kcalories/jour. L'examen montre une hépatomégalie. Le poids est à 86 kg pour 1,68 m. Les examens biologiques donnent : glycémie à 15 mmol/l ; hémoglobine glycosylée à 10,2 %, réserve alcaline à 27 mmol/l ; glycosurie + + ; pas de cétonurie ; créatinine à 182 micromol/l ; protéinurie à 0,30 g/24 h ; transaminases GO (Asat) à 60 unités/l et GP (Alat) à 40 unités/l ; protides totaux à 65 g/l avec bloc bêta-gamma et uricémie à 3/50 micromol/l .
Vous décidez de mettre ce patient au régime. Indiquez le régime qui vous parait adéquat : 32 Monsieur B . âgé de 57 ans, agent de bureau, présente un diabète. A l'âge de 48 ans une glycosurie avait été découverte à la médecine du travail. La glycémie à jeun avait été dosé à 7,15 mmol/l (1,30 g/l). Une épreuve d'hyperglycémie provoquée par voie orale avait été pratiquée (75 g de glucose dosages sur plasma veineux) donnant : au temps 0mn : 7,10 mmol/l ; à 30mn : 9,80 mmol/l; à 60mn : 14,20 mmol/l ; à 90mn : 13,20 mmol/l ; à 120mn : 12,3 mmol/l. A l'âge de 52 ans les glycémies à jeun ont été constatées autour de 10 à 12 mmol/l. Un régime a été conseillé, mais non suivi. Puis monsieur B. a été traité par comprimés, qu'il a secondairement abandonné. Depuis trois mois il présente une polyurie et a maigri de 4 kgs. Dans les antécédents familiaux on relève : un diabète chez la grand mère paternelle et un fils. Monsieur B. consomme 3840 kcalories/jour. L'examen montre une hépatomégalie. Le poids est à 86 kg pour 1,68 m. Les examens biologiques donnent : glycémie à 15 mmol/l ; hémoglobine glycosylée à 10,2 %, réserve alcaline à 27 mmol/l ; glycosurie + + ; pas de cétonurie ; créatinine à 182 micromol/l ; protéinurie à 0,30 g/24 h ; transaminases GO (Asat) à 60 unités/l et GP (Alat) à 40 unités/l ; protides totaux à 65 g/l avec bloc bêta-gamma et uricémie à 3/50 micromol/l .
Le régime (peut-être mal suivi) n'ayant pas permis d'obtenir un équilibre satisfaisant du diabète, vous proposez un traitement médicamenteux. Vous récusez les biguanides parce que : 33 Monsieur B . âgé de 57 ans, agent de bureau, présente un diabète. A l'âge de 48 ans une glycosurie avait été découverte à la médecine du travail. La glycémie à jeun avait été dosé à 7,15 mmol/l (1,30 g/l). Une épreuve d'hyperglycémie provoquée par voie orale avait été pratiquée (75 g de glucose dosages sur plasma veineux) donnant : au temps 0mn : 7,10 mmol/l ; à 30mn : 9,80 mmol/l; à 60mn : 14,20 mmol/l ; à 90mn : 13,20 mmol/l ; à 120mn : 12,3 mmol/l. A l'âge de 52 ans les glycémies à jeun ont été constatées autour de 10 à 12 mmol/l. Un régime a été conseillé, mais non suivi. Puis monsieur B. a été traité par comprimés, qu'il a secondairement abandonné. Depuis trois mois il présente une polyurie et a maigri de 4 kgs. Dans les antécédents familiaux on relève : un diabète chez la grand mère paternelle et un fils. Monsieur B. consomme 3840 kcalories/jour. L'examen montre une hépatomégalie. Le poids est à 86 kg pour 1,68 m. Les examens biologiques donnent : glycémie à 15 mmol/l ; hémoglobine glycosylée à 10,2 %, réserve alcaline à 27 mmol/l ; glycosurie + + ; pas de cétonurie ; créatinine à 182 micromol/l ; protéinurie à 0,30 g/24 h ; transaminases GO (Asat) à 60 unités/l et GP (Alat) à 40 unités/l ; protides totaux à 65 g/l avec bloc bêta-gamma et uricémie à 3/50 micromol/l .
Ce faisant vous écartez un des médicaments suivants. Lequel ? 34 Monsieur B . âgé de 57 ans, agent de bureau, présente un diabète. A l'âge de 48 ans une glycosurie avait été découverte à la médecine du travail. La glycémie à jeun avait été dosé à 7,15 mmol/l (1,30 g/l). Une épreuve d'hyperglycémie provoquée par voie orale avait été pratiquée (75 g de glucose dosages sur plasma veineux) donnant : au temps 0mn : 7,10 mmol/l ; à 30mn : 9,80 mmol/l; à 60mn : 14,20 mmol/l ; à 90mn : 13,20 mmol/l ; à 120mn : 12,3 mmol/l. A l'âge de 52 ans les glycémies à jeun ont été constatées autour de 10 à 12 mmol/l. Un régime a été conseillé, mais non suivi. Puis monsieur B. a été traité par comprimés, qu'il a secondairement abandonné. Depuis trois mois il présente une polyurie et a maigri de 4 kgs. Dans les antécédents familiaux on relève : un diabète chez la grand mère paternelle et un fils. Monsieur B. consomme 3840 kcalories/jour. L'examen montre une hépatomégalie. Le poids est à 86 kg pour 1,68 m. Les examens biologiques donnent : glycémie à 15 mmol/l ; hémoglobine glycosylée à 10,2 %, réserve alcaline à 27 mmol/l ; glycosurie + + ; pas de cétonurie ; créatinine à 182 micromol/l ; protéinurie à 0,30 g/24 h ; transaminases GO (Asat) à 60 unités/l et GP (Alat) à 40 unités/l ; protides totaux à 65 g/l avec bloc bêta-gamma et uricémie à 3/50 micromol/l .
Vous récusez aussi les sulfamides et vous prescrivez de l'insuline parce que : 35 Monsieur B . âgé de 57 ans, agent de bureau, présente un diabète. A l'âge de 48 ans une glycosurie avait été découverte à la médecine du travail. La glycémie à jeun avait été dosé à 7,15 mmol/l (1,30 g/l). Une épreuve d'hyperglycémie provoquée par voie orale avait été pratiquée (75 g de glucose dosages sur plasma veineux) donnant : au temps 0mn : 7,10 mmol/l ; à 30mn : 9,80 mmol/l; à 60mn : 14,20 mmol/l ; à 90mn : 13,20 mmol/l ; à 120mn : 12,3 mmol/l. A l'âge de 52 ans les glycémies à jeun ont été constatées autour de 10 à 12 mmol/l. Un régime a été conseillé, mais non suivi. Puis monsieur B. a été traité par comprimés, qu'il a secondairement abandonné. Depuis trois mois il présente une polyurie et a maigri de 4 kgs. Dans les antécédents familiaux on relève : un diabète chez la grand mère paternelle et un fils. Monsieur B. consomme 3840 kcalories/jour. L'examen montre une hépatomégalie. Le poids est à 86 kg pour 1,68 m. Les examens biologiques donnent : glycémie à 15 mmol/l ; hémoglobine glycosylée à 10,2 %, réserve alcaline à 27 mmol/l ; glycosurie + + ; pas de cétonurie ; créatinine à 182 micromol/l ; protéinurie à 0,30 g/24 h ; transaminases GO (Asat) à 60 unités/l et GP (Alat) à 40 unités/l ; protides totaux à 65 g/l avec bloc bêta-gamma et uricémie à 3/50 micromol/l .
Quel(s) diagnostic(s) portez-vous ? 36 Une femme de 55 ans, non ménopausée, consulte pour un nodule du quadrant supéro-externe du sein droit apparu 2 mois auparavant. L'interrogatoire retrouve la notion d'un cancer du sein chez la grand-mère maternelle, une puberté à l'âge de 10 ans, une première grossesse à l'âge de 32 ans sans allaitement en raison d'un abcès du sein et enfin une cholecystectomie pour lithiase à 49 ans. Cette malade a régulièrement fumé 1/2 paquet de cigarettes par jour pendant 30 ans. A l'examen : la tumeur est mobile mais s'accompagne d'une attraction cutanée bien visible à jour frisant ; elle mesure 2,5 cm dans son plus grand diamètre. A la palpation de l'aisselle homolatérale, on retrouve un ganglion de 1 cm de diamètre les autres territoires ganglionnaires sont normaux ; il n'existe pas d'hépatomégalie, il n'y a pas de douleurs osseuses et l'état général est conservé.
Dans la classification TNM (UICC - 1987), comment classez-vous ce cancer ? 37 Une femme de 55 ans, non ménopausée, consulte pour un nodule du quadrant supéro-externe du sein droit apparu 2 mois auparavant. L'interrogatoire retrouve la notion d'un cancer du sein chez la grand-mère maternelle, une puberté à l'âge de 10 ans, une première grossesse à l'âge de 32 ans sans allaitement en raison d'un abcès du sein et enfin une cholecystectomie pour lithiase à 49 ans. Cette malade a régulièrement fumé 1/2 paquet de cigarettes par jour pendant 30 ans. A l'examen : la tumeur est mobile mais s'accompagne d'une attraction cutanée bien visible à jour frisant ; elle mesure 2,5 cm dans son plus grand diamètre. A la palpation de l'aisselle homolatérale, on retrouve un ganglion de 1 cm de diamètre les autres territoires ganglionnaires sont normaux ; il n'existe pas d'hépatomégalie, il n'y a pas de douleurs osseuses et l'état général est conservé.
Lequel des examens complémentaires est indispensable pour affirmer la malignité du nodule et autoriser la mise en route du traitement spécifique ? 38 Une femme de 55 ans, non ménopausée, consulte pour un nodule du quadrant supéro-externe du sein droit apparu 2 mois auparavant. L'interrogatoire retrouve la notion d'un cancer du sein chez la grand-mère maternelle, une puberté à l'âge de 10 ans, une première grossesse à l'âge de 32 ans sans allaitement en raison d'un abcès du sein et enfin une cholecystectomie pour lithiase à 49 ans. Cette malade a régulièrement fumé 1/2 paquet de cigarettes par jour pendant 30 ans. A l'examen : la tumeur est mobile mais s'accompagne d'une attraction cutanée bien visible à jour frisant ; elle mesure 2,5 cm dans son plus grand diamètre. A la palpation de l'aisselle homolatérale, on retrouve un ganglion de 1 cm de diamètre les autres territoires ganglionnaires sont normaux ; il n'existe pas d'hépatomégalie, il n'y a pas de douleurs osseuses et l'état général est conservé.
Compte tenu des caractères de la tumeur, laquelle des attitudes thérapeutiques suivantes permet statistiquement d'obtenir un contrôle local satisfaisant avec des séquelles minimes ? 39 Une femme de 55 ans, non ménopausée, consulte pour un nodule du quadrant supéro-externe du sein droit apparu 2 mois auparavant. L'interrogatoire retrouve la notion d'un cancer du sein chez la grand-mère maternelle, une puberté à l'âge de 10 ans, une première grossesse à l'âge de 32 ans sans allaitement en raison d'un abcès du sein et enfin une cholecystectomie pour lithiase à 49 ans. Cette malade a régulièrement fumé 1/2 paquet de cigarettes par jour pendant 30 ans. A l'examen : la tumeur est mobile mais s'accompagne d'une attraction cutanée bien visible à jour frisant ; elle mesure 2,5 cm dans son plus grand diamètre. A la palpation de l'aisselle homolatérale, on retrouve un ganglion de 1 cm de diamètre les autres territoires ganglionnaires sont normaux ; il n'existe pas d'hépatomégalie, il n'y a pas de douleurs osseuses et l'état général est conservé.
Parmi les facteurs suivants, lequel ou lesquels vous inciteraient à proposer une chimiothérapie adjuvante ? 40 Une femme de 55 ans, non ménopausée, consulte pour un nodule du quadrant supéro-externe du sein droit apparu 2 mois auparavant. L'interrogatoire retrouve la notion d'un cancer du sein chez la grand-mère maternelle, une puberté à l'âge de 10 ans, une première grossesse à l'âge de 32 ans sans allaitement en raison d'un abcès du sein et enfin une cholecystectomie pour lithiase à 49 ans. Cette malade a régulièrement fumé 1/2 paquet de cigarettes par jour pendant 30 ans. A l'examen : la tumeur est mobile mais s'accompagne d'une attraction cutanée bien visible à jour frisant ; elle mesure 2,5 cm dans son plus grand diamètre. A la palpation de l'aisselle homolatérale, on retrouve un ganglion de 1 cm de diamètre les autres territoires ganglionnaires sont normaux ; il n'existe pas d'hépatomégalie, il n'y a pas de douleurs osseuses et l'état général est conservé.
Comment interprétez-vous ces résultats ? 41 Un homme de 45 ans, dont le poids normal est de 60 kg, présente des adénopathies cervicales bilatérales, un amaigrissement de 7 kg en 6 mois, l'absence de fièvre, pas de sueurs nocturnes. L'examen permet de percevoir une rate débordant de 4 cm le rebord costal. Pas d'hépatomégalie, pas d'adénopathie dans les autres territoires accessibles à l'examen clinique. Le bilan objective : VS supérieure à 100 à la première heure, fibrinémie à 9 g/l, leucopénie à 3.000 globules blancs, pas de cellule anormale dans le sang, radiographie pulmonaire normale.
Biopsie ganglionnaire exceptée, l'examen le plus important non cité jusqu'alors est : 42 Un homme de 45 ans, dont le poids normal est de 60 kg, présente des adénopathies cervicales bilatérales, un amaigrissement de 7 kg en 6 mois, l'absence de fièvre, pas de sueurs nocturnes. L'examen permet de percevoir une rate débordant de 4 cm le rebord costal. Pas d'hépatomégalie, pas d'adénopathie dans les autres territoires accessibles à l'examen clinique. Le bilan objective : VS supérieure à 100 à la première heure, fibrinémie à 9 g/l, leucopénie à 3.000 globules blancs, pas de cellule anormale dans le sang, radiographie pulmonaire normale.
La laparotomie exploratrice n'est pas justifiée si : 43 Un homme de 45 ans, dont le poids normal est de 60 kg, présente des adénopathies cervicales bilatérales, un amaigrissement de 7 kg en 6 mois, l'absence de fièvre, pas de sueurs nocturnes. L'examen permet de percevoir une rate débordant de 4 cm le rebord costal. Pas d'hépatomégalie, pas d'adénopathie dans les autres territoires accessibles à l'examen clinique. Le bilan objective : VS supérieure à 100 à la première heure, fibrinémie à 9 g/l, leucopénie à 3.000 globules blancs, pas de cellule anormale dans le sang, radiographie pulmonaire normale.
La lymphographie était négative, et la laparotomie a objectivé une rate de 400 grammes, des ganglions du hile splénique et du pédicule hépatique envahis, un foie et une moelle osseuse histologiquement normaux. Le stade pathologique (PS) de ce patient est : 44 Un homme de 45 ans, dont le poids normal est de 60 kg, présente des adénopathies cervicales bilatérales, un amaigrissement de 7 kg en 6 mois, l'absence de fièvre, pas de sueurs nocturnes. L'examen permet de percevoir une rate débordant de 4 cm le rebord costal. Pas d'hépatomégalie, pas d'adénopathie dans les autres territoires accessibles à l'examen clinique. Le bilan objective : VS supérieure à 100 à la première heure, fibrinémie à 9 g/l, leucopénie à 3.000 globules blancs, pas de cellule anormale dans le sang, radiographie pulmonaire normale.
Parmi ces éléments cliniques, le(s) quel(s) est(sont) en faveur de l'origine vascularitique de ce purpura ? 45 Pour rechercher la cause de l'hépatomégalie l'interrogatoire de ce patient devra porter sur : 46 Un homme de 30 ans alcoolo-tabagique chronique souffre depuis 2 ans de sciatalgies bilatérales à bascule, de cervicalgies, de talalgies, d'intensité maximale le matin au réveil, évoluant par poussées et depuis 15 jours d'une arthrite du genou droit. L'interrogatoire retrouve des antécédents d'oligoarthrite fixe pendant deux mois à l'âge de 25 ans, de diarrhée chronique avec plusieurs épisodes de rectorragie, d'uvéite antérieure récidivante. L'examen clinique révèle une raideur lombaire globale, une douleur à la mobilisation des sacro-iliaques, un herpès labial, un souffle diastolique 2/6 parasternal gauche et une hépatomégalie ferme. La température est à 37°, lexamen ophtalmologique révèle une névrite optique. Les radiographies objectivent des érosions des articulations sacro- iliaques, une érosion des angles anterosupérieurs des 1ères et 2èmes vertèbres lombaires, une discopathie L5 -S1 avec ostéophytose, une coxa plana et un aspect hérissé des calcanéums. Les examens biologiques montrent une NFS normale, une VS à 10 mm à la 1ère h. Les hémocultures sont négatives. Le diagnostic de pelvispondylite rhumatismale est posé.
Parmi les signes cliniques suivants, vous retenez en faveur du diagnostic de pelvispondylite rhumatismale ? 47 Un homme de 30 ans alcoolo-tabagique chronique souffre depuis 2 ans de sciatalgies bilatérales à bascule, de cervicalgies, de talalgies, d'intensité maximale le matin au réveil, évoluant par poussées et depuis 15 jours d'une arthrite du genou droit. L'interrogatoire retrouve des antécédents d'oligoarthrite fixe pendant deux mois à l'âge de 25 ans, de diarrhée chronique avec plusieurs épisodes de rectorragie, d'uvéite antérieure récidivante. L'examen clinique révèle une raideur lombaire globale, une douleur à la mobilisation des sacro-iliaques, un herpès labial, un souffle diastolique 2/6 parasternal gauche et une hépatomégalie ferme. La température est à 37°, lexamen ophtalmologique révèle une névrite optique. Les radiographies objectivent des érosions des articulations sacro- iliaques, une érosion des angles anterosupérieurs des 1ères et 2èmes vertèbres lombaires, une discopathie L5 -S1 avec ostéophytose, une coxa plana et un aspect hérissé des calcanéums. Les examens biologiques montrent une NFS normale, une VS à 10 mm à la 1ère h. Les hémocultures sont négatives. Le diagnostic de pelvispondylite rhumatismale est posé.
Parmi les signes radiologiques suivants, vous retenez en faveur du diagnostic de pelvispondylite rhumatismale ? 48 Un homme de 30 ans alcoolo-tabagique chronique souffre depuis 2 ans de sciatalgies bilatérales à bascule, de cervicalgies, de talalgies, d'intensité maximale le matin au réveil, évoluant par poussées et depuis 15 jours d'une arthrite du genou droit. L'interrogatoire retrouve des antécédents d'oligoarthrite fixe pendant deux mois à l'âge de 25 ans, de diarrhée chronique avec plusieurs épisodes de rectorragie, d'uvéite antérieure récidivante. L'examen clinique révèle une raideur lombaire globale, une douleur à la mobilisation des sacro-iliaques, un herpès labial, un souffle diastolique 2/6 parasternal gauche et une hépatomégalie ferme. La température est à 37°, lexamen ophtalmologique révèle une névrite optique. Les radiographies objectivent des érosions des articulations sacro- iliaques, une érosion des angles anterosupérieurs des 1ères et 2èmes vertèbres lombaires, une discopathie L5 -S1 avec ostéophytose, une coxa plana et un aspect hérissé des calcanéums. Les examens biologiques montrent une NFS normale, une VS à 10 mm à la 1ère h. Les hémocultures sont négatives. Le diagnostic de pelvispondylite rhumatismale est posé.
Pour rechercher une affection pouvant être associée à la spondylarthropathie chez ce patient, vous demandez : 49 Un homme de 30 ans alcoolo-tabagique chronique souffre depuis 2 ans de sciatalgies bilatérales à bascule, de cervicalgies, de talalgies, d'intensité maximale le matin au réveil, évoluant par poussées et depuis 15 jours d'une arthrite du genou droit. L'interrogatoire retrouve des antécédents d'oligoarthrite fixe pendant deux mois à l'âge de 25 ans, de diarrhée chronique avec plusieurs épisodes de rectorragie, d'uvéite antérieure récidivante. L'examen clinique révèle une raideur lombaire globale, une douleur à la mobilisation des sacro-iliaques, un herpès labial, un souffle diastolique 2/6 parasternal gauche et une hépatomégalie ferme. La température est à 37°, lexamen ophtalmologique révèle une névrite optique. Les radiographies objectivent des érosions des articulations sacro- iliaques, une érosion des angles anterosupérieurs des 1ères et 2èmes vertèbres lombaires, une discopathie L5 -S1 avec ostéophytose, une coxa plana et un aspect hérissé des calcanéums. Les examens biologiques montrent une NFS normale, une VS à 10 mm à la 1ère h. Les hémocultures sont négatives. Le diagnostic de pelvispondylite rhumatismale est posé.
Quels(s) traitement(s) pouvez-vous proposer pour la pelvispondylite rhumatismale chez ce patient ? 50 Un homme de 30 ans alcoolo-tabagique chronique souffre depuis 2 ans de sciatalgies bilatérales à bascule, de cervicalgies, de talalgies, d'intensité maximale le matin au réveil, évoluant par poussées et depuis 15 jours d'une arthrite du genou droit. L'interrogatoire retrouve des antécédents d'oligoarthrite fixe pendant deux mois à l'âge de 25 ans, de diarrhée chronique avec plusieurs épisodes de rectorragie, d'uvéite antérieure récidivante. L'examen clinique révèle une raideur lombaire globale, une douleur à la mobilisation des sacro-iliaques, un herpès labial, un souffle diastolique 2/6 parasternal gauche et une hépatomégalie ferme. La température est à 37°, lexamen ophtalmologique révèle une névrite optique. Les radiographies objectivent des érosions des articulations sacro- iliaques, une érosion des angles anterosupérieurs des 1ères et 2èmes vertèbres lombaires, une discopathie L5 -S1 avec ostéophytose, une coxa plana et un aspect hérissé des calcanéums. Les examens biologiques montrent une NFS normale, une VS à 10 mm à la 1ère h. Les hémocultures sont négatives. Le diagnostic de pelvispondylite rhumatismale est posé.
Parmi les diagnostics suivants, lequel (lesquels) aurai(en)t pu être initialement discuté(s) devant ces plages de condensation osseuse : 51 Mr J Y. 25 ans, est employé aux abattoirs depuis deux mois. Il vient vous consulter pour un état fébrile traînant accompagné de sueurs et de douleurs musculaires et articulaires diffuses et d'une douleur de la fesse Le début, imprécis, remonterait à une dizaine de jours. La température mesurée à votre cabinet est à 38°5, le pouls en rapport. Mr J Y n'a pas maigri, est modérément asthénique. Vous palpez une splénomégalie, une hépatomégalie, des micro adénopathies cervicales. La NFS montre 4 000 globules blancs par mm3 ; 40 % de ploynucléaires neutrophiles. Vous soupçonnez à juste titre une brucellose aiguë qui est confirmée par la séro- agglutination de Wright positive au 1/1280°, et ultérieurement par la positivité de l'hémoculture.
Quelle durée de traitement envisagez-vous ? 52 Mr J Y. 25 ans, est employé aux abattoirs depuis deux mois. Il vient vous consulter pour un état fébrile traînant accompagné de sueurs et de douleurs musculaires et articulaires diffuses et d'une douleur de la fesse Le début, imprécis, remonterait à une dizaine de jours. La température mesurée à votre cabinet est à 38°5, le pouls en rapport. Mr J Y n'a pas maigri, est modérément asthénique. Vous palpez une splénomégalie, une hépatomégalie, des micro adénopathies cervicales. La NFS montre 4 000 globules blancs par mm3 ; 40 % de ploynucléaires neutrophiles. Vous soupçonnez à juste titre une brucellose aiguë qui est confirmée par la séro- agglutination de Wright positive au 1/1280°, et ultérieurement par la positivité de l'hémoculture.
Outre l'efficacité bactériologique in vitro quelle est la motivation principale de votre choix : 53 Mr J Y. 25 ans, est employé aux abattoirs depuis deux mois. Il vient vous consulter pour un état fébrile traînant accompagné de sueurs et de douleurs musculaires et articulaires diffuses et d'une douleur de la fesse Le début, imprécis, remonterait à une dizaine de jours. La température mesurée à votre cabinet est à 38°5, le pouls en rapport. Mr J Y n'a pas maigri, est modérément asthénique. Vous palpez une splénomégalie, une hépatomégalie, des micro adénopathies cervicales. La NFS montre 4 000 globules blancs par mm3 ; 40 % de ploynucléaires neutrophiles. Vous soupçonnez à juste titre une brucellose aiguë qui est confirmée par la séro- agglutination de Wright positive au 1/1280°, et ultérieurement par la positivité de l'hémoculture.
Sur quel argument arrêtez-vous votre traitement ? 54 Mr J Y. 25 ans, est employé aux abattoirs depuis deux mois. Il vient vous consulter pour un état fébrile traînant accompagné de sueurs et de douleurs musculaires et articulaires diffuses et d'une douleur de la fesse Le début, imprécis, remonterait à une dizaine de jours. La température mesurée à votre cabinet est à 38°5, le pouls en rapport. Mr J Y n'a pas maigri, est modérément asthénique. Vous palpez une splénomégalie, une hépatomégalie, des micro adénopathies cervicales. La NFS montre 4 000 globules blancs par mm3 ; 40 % de ploynucléaires neutrophiles. Vous soupçonnez à juste titre une brucellose aiguë qui est confirmée par la séro- agglutination de Wright positive au 1/1280°, et ultérieurement par la positivité de l'hémoculture.
Retenez la ou les proposition(s) exacte(s) en matière de prophylaxie de la brucellose : 55 Mr J Y. 25 ans, est employé aux abattoirs depuis deux mois. Il vient vous consulter pour un état fébrile traînant accompagné de sueurs et de douleurs musculaires et articulaires diffuses et d'une douleur de la fesse Le début, imprécis, remonterait à une dizaine de jours. La température mesurée à votre cabinet est à 38°5, le pouls en rapport. Mr J Y n'a pas maigri, est modérément asthénique. Vous palpez une splénomégalie, une hépatomégalie, des micro adénopathies cervicales. La NFS montre 4 000 globules blancs par mm3 ; 40 % de ploynucléaires neutrophiles. Vous soupçonnez à juste titre une brucellose aiguë qui est confirmée par la séro- agglutination de Wright positive au 1/1280°, et ultérieurement par la positivité de l'hémoculture.
Le tableau clinique décrit évoque principalement : 56 Mr X, âgé de 40 ans, est de retour depuis 3 semaines d'un séjour touristique de deux mois au Sénégal, et il vous consulte en septembre pour une diarrhée 4 selles par jour, selles pâteuses non sanglantes. L'interrogatoire vous apprend : 1°) qu'il avait pris conseil auprès de son médecin-traitant et avait donc été vacciné contre la fièvre jaune. Avait subi un rappel anti-poliomyélitique, antitétanique et antityphoparatyphique, et pris durant tout son séjour un comprimé de Nivaquine® par jour et l'a arrêté dès son retour. 2°) qu'il présente également : quelques signes généraux : courbatures, douleurs lombaires avec température entre 38° et 39° depuis 4 jours quelques signes digestifs : anorexie, épigastralgies, 1 ou 2 vomissements, langue pâteuse. A l'examen clinique : - hépatomégalie à 2 travers de doigts. - rate non perçue urines claires. L'auscultation cardio-pulmonaire est normale. L'examen neurologique est normal. L'hémogramme pratiqué est normal. La radiographie pulmonaire est normale.
Quel est le diagnostic le plus probable dans le cas précis de Mr X ? 57 Mr X, âgé de 40 ans, est de retour depuis 3 semaines d'un séjour touristique de deux mois au Sénégal, et il vous consulte en septembre pour une diarrhée 4 selles par jour, selles pâteuses non sanglantes. L'interrogatoire vous apprend : 1°) qu'il avait pris conseil auprès de son médecin-traitant et avait donc été vacciné contre la fièvre jaune. Avait subi un rappel anti-poliomyélitique, antitétanique et antityphoparatyphique, et pris durant tout son séjour un comprimé de Nivaquine® par jour et l'a arrêté dès son retour. 2°) qu'il présente également : quelques signes généraux : courbatures, douleurs lombaires avec température entre 38° et 39° depuis 4 jours quelques signes digestifs : anorexie, épigastralgies, 1 ou 2 vomissements, langue pâteuse. A l'examen clinique : - hépatomégalie à 2 travers de doigts. - rate non perçue urines claires. L'auscultation cardio-pulmonaire est normale. L'examen neurologique est normal. L'hémogramme pratiqué est normal. La radiographie pulmonaire est normale.
Quel est l'examen à demander pour préciser ce diagnostic ? 58 Mr X, âgé de 40 ans, est de retour depuis 3 semaines d'un séjour touristique de deux mois au Sénégal, et il vous consulte en septembre pour une diarrhée 4 selles par jour, selles pâteuses non sanglantes. L'interrogatoire vous apprend : 1°) qu'il avait pris conseil auprès de son médecin-traitant et avait donc été vacciné contre la fièvre jaune. Avait subi un rappel anti-poliomyélitique, antitétanique et antityphoparatyphique, et pris durant tout son séjour un comprimé de Nivaquine® par jour et l'a arrêté dès son retour. 2°) qu'il présente également : quelques signes généraux : courbatures, douleurs lombaires avec température entre 38° et 39° depuis 4 jours quelques signes digestifs : anorexie, épigastralgies, 1 ou 2 vomissements, langue pâteuse. A l'examen clinique : - hépatomégalie à 2 travers de doigts. - rate non perçue urines claires. L'auscultation cardio-pulmonaire est normale. L'examen neurologique est normal. L'hémogramme pratiqué est normal. La radiographie pulmonaire est normale.
Dans cette région Mr X . encourait également d'être exposé à : 59 Mr X, âgé de 40 ans, est de retour depuis 3 semaines d'un séjour touristique de deux mois au Sénégal, et il vous consulte en septembre pour une diarrhée 4 selles par jour, selles pâteuses non sanglantes. L'interrogatoire vous apprend : 1°) qu'il avait pris conseil auprès de son médecin-traitant et avait donc été vacciné contre la fièvre jaune. Avait subi un rappel anti-poliomyélitique, antitétanique et antityphoparatyphique, et pris durant tout son séjour un comprimé de Nivaquine® par jour et l'a arrêté dès son retour. 2°) qu'il présente également : quelques signes généraux : courbatures, douleurs lombaires avec température entre 38° et 39° depuis 4 jours quelques signes digestifs : anorexie, épigastralgies, 1 ou 2 vomissements, langue pâteuse. A l'examen clinique : - hépatomégalie à 2 travers de doigts. - rate non perçue urines claires. L'auscultation cardio-pulmonaire est normale. L'examen neurologique est normal. L'hémogramme pratiqué est normal. La radiographie pulmonaire est normale.
Pour prévenir cette (ces) dernière(s) affection(s) qu'auriez-vous pu proposer comme précautions ? 60 Mr X, âgé de 40 ans, est de retour depuis 3 semaines d'un séjour touristique de deux mois au Sénégal, et il vous consulte en septembre pour une diarrhée 4 selles par jour, selles pâteuses non sanglantes. L'interrogatoire vous apprend : 1°) qu'il avait pris conseil auprès de son médecin-traitant et avait donc été vacciné contre la fièvre jaune. Avait subi un rappel anti-poliomyélitique, antitétanique et antityphoparatyphique, et pris durant tout son séjour un comprimé de Nivaquine® par jour et l'a arrêté dès son retour. 2°) qu'il présente également : quelques signes généraux : courbatures, douleurs lombaires avec température entre 38° et 39° depuis 4 jours quelques signes digestifs : anorexie, épigastralgies, 1 ou 2 vomissements, langue pâteuse. A l'examen clinique : - hépatomégalie à 2 travers de doigts. - rate non perçue urines claires. L'auscultation cardio-pulmonaire est normale. L'examen neurologique est normal. L'hémogramme pratiqué est normal. La radiographie pulmonaire est normale.
Devant ce tableau évocateur d'une varicelle retenez la ou les mesure(s) à prendre éventuellement : 61 Un de vos patients âgé de 45 ans, tabagique, a séjourné de longues années en Afrique Noire et n'y est pas retourné depuis 8 ans. Il vous appelle pour une fièvre élevée à 40°C, évoluant depuis 8 jours, et un point de côté de la base pulmonaire droite, bloquant l'inspiration. L'examen clinique montre une discrète hypoventilation de la base pulmonaire droite, et retrouve une hépatomégalie franche, douloureuse à la palpation et à l'ébranlement.
Votre diagnostic pourrait être étayé par le résultat de : 62 Un de vos patients âgé de 45 ans, tabagique, a séjourné de longues années en Afrique Noire et n'y est pas retourné depuis 8 ans. Il vous appelle pour une fièvre élevée à 40°C, évoluant depuis 8 jours, et un point de côté de la base pulmonaire droite, bloquant l'inspiration. L'examen clinique montre une discrète hypoventilation de la base pulmonaire droite, et retrouve une hépatomégalie franche, douloureuse à la palpation et à l'ébranlement.
Quel traitement proposez-vous ? 63 Un de vos patients âgé de 45 ans, tabagique, a séjourné de longues années en Afrique Noire et n'y est pas retourné depuis 8 ans. Il vous appelle pour une fièvre élevée à 40°C, évoluant depuis 8 jours, et un point de côté de la base pulmonaire droite, bloquant l'inspiration. L'examen clinique montre une discrète hypoventilation de la base pulmonaire droite, et retrouve une hépatomégalie franche, douloureuse à la palpation et à l'ébranlement.
Quel est l'examen biologique qui apportera la certitude étiologique ? 64 Un de vos patients âgé de 45 ans, tabagique, a séjourné de longues années en Afrique Noire et n'y est pas retourné depuis 8 ans. Il vous appelle pour une fièvre élevée à 40°C, évoluant depuis 8 jours, et un point de côté de la base pulmonaire droite, bloquant l'inspiration. L'examen clinique montre une discrète hypoventilation de la base pulmonaire droite, et retrouve une hépatomégalie franche, douloureuse à la palpation et à l'ébranlement.
Parmi les traitements suivants, un ou plusieurs schémas thérapeutiques peuvent être proposés, le(s)quel(s) ? 65 Monsieur P. F., né en 1920, à la retraite depuis 1980, vient consulter en 1985 dans votre cabinet pour une toux persistante depuis six mois, une dyspnée discrète d'apparition progressive, une baisse de l'état général, une fébricule. A l'examen clinique. Monsieur P. F., est amaigri ; l'état général est moyen. L'auscultation cardiaque est normale, ainsi que l'auscultation pulmonaire. Vous notez une hépatomégalie avec un discret reflux hépatojugulaire et un oedème des membres inférieurs. Monsieur P. F. n'a jamais fumé. L'étude de son curriculum laboris nous apprend qu'il a travaillé comme tailleur de pierre de l'âge de 20 ans à l'âge de 45 ans.
Pour asseoir ce diagnostic vous vous entourez d'un certain nombre d'examens complémentaires. Quel est l'examen indispensable pour confirmer le diagnostic de silicose ? 66 Monsieur P. F., né en 1920, à la retraite depuis 1980, vient consulter en 1985 dans votre cabinet pour une toux persistante depuis six mois, une dyspnée discrète d'apparition progressive, une baisse de l'état général, une fébricule. A l'examen clinique. Monsieur P. F., est amaigri ; l'état général est moyen. L'auscultation cardiaque est normale, ainsi que l'auscultation pulmonaire. Vous notez une hépatomégalie avec un discret reflux hépatojugulaire et un oedème des membres inférieurs. Monsieur P. F. n'a jamais fumé. L'étude de son curriculum laboris nous apprend qu'il a travaillé comme tailleur de pierre de l'âge de 20 ans à l'âge de 45 ans.
La baisse de l'état général, l'amaigrissement, la fébricule vous inquiètent. Quelle(s) complication(s) de la silicose allez-vous rechercher ? 67 Monsieur P. F., né en 1920, à la retraite depuis 1980, vient consulter en 1985 dans votre cabinet pour une toux persistante depuis six mois, une dyspnée discrète d'apparition progressive, une baisse de l'état général, une fébricule. A l'examen clinique. Monsieur P. F., est amaigri ; l'état général est moyen. L'auscultation cardiaque est normale, ainsi que l'auscultation pulmonaire. Vous notez une hépatomégalie avec un discret reflux hépatojugulaire et un oedème des membres inférieurs. Monsieur P. F. n'a jamais fumé. L'étude de son curriculum laboris nous apprend qu'il a travaillé comme tailleur de pierre de l'âge de 20 ans à l'âge de 45 ans.
La réparation de la silicose est subordonnée aux conditions qui figurent dans le tableau n°25 du Régime Général de la Sécurité Sociale Dans le cas présent, le diagnostic positif de la silicose étant établi., Monsieur P. F., pourra-t-il prétendre à l'indemnisation ? 68 Monsieur P. F., né en 1920, à la retraite depuis 1980, vient consulter en 1985 dans votre cabinet pour une toux persistante depuis six mois, une dyspnée discrète d'apparition progressive, une baisse de l'état général, une fébricule. A l'examen clinique. Monsieur P. F., est amaigri ; l'état général est moyen. L'auscultation cardiaque est normale, ainsi que l'auscultation pulmonaire. Vous notez une hépatomégalie avec un discret reflux hépatojugulaire et un oedème des membres inférieurs. Monsieur P. F. n'a jamais fumé. L'étude de son curriculum laboris nous apprend qu'il a travaillé comme tailleur de pierre de l'âge de 20 ans à l'âge de 45 ans.
Quel(s) argument(s) permet(tent) ce diagnostic ? 69 Monsieur P. F., né en 1920, à la retraite depuis 1980, vient consulter en 1985 dans votre cabinet pour une toux persistante depuis six mois, une dyspnée discrète d'apparition progressive, une baisse de l'état général, une fébricule. A l'examen clinique, Monsieur P. F., est amaigri, l'état général est moyen. L'auscultation cardiaque est normale, ainsi que l'auscultation pulmonaire. Vous notez une hépatomégalie avec un discret reflux hépatojugulaire et un oedème des membres inférieurs. Monsieur P. F., n'a jamais fumé. L'étude de son curriculum laboris nous apprend qu'il a travaillé comme tailleur de pierre de l'âge de 20 ans à l'âge de 45 ans.
Pour asseoir ce diagnostic, vous vous entourez d'un certain nombre d'examens complémentaires. Quel est l'examen indispensable pour confirmer le diagnostic de silicose ? 70 Monsieur P. F., né en 1920, à la retraite depuis 1980, vient consulter en 1985 dans votre cabinet pour une toux persistante depuis six mois, une dyspnée discrète d'apparition progressive, une baisse de l'état général, une fébricule. A l'examen clinique, Monsieur P. F., est amaigri, l'état général est moyen. L'auscultation cardiaque est normale, ainsi que l'auscultation pulmonaire. Vous notez une hépatomégalie avec un discret reflux hépatojugulaire et un oedème des membres inférieurs. Monsieur P. F., n'a jamais fumé. L'étude de son curriculum laboris nous apprend qu'il a travaillé comme tailleur de pierre de l'âge de 20 ans à l'âge de 45 ans.
La baisse de l'état général, l'amaigrissement, la fébricule vous inquiètent. Quelle(s) complication(s) de la silicose allez-vous rechercher ? 71 Monsieur P. F., né en 1920, à la retraite depuis 1980, vient consulter en 1985 dans votre cabinet pour une toux persistante depuis six mois, une dyspnée discrète d'apparition progressive, une baisse de l'état général, une fébricule. A l'examen clinique, Monsieur P. F., est amaigri, l'état général est moyen. L'auscultation cardiaque est normale, ainsi que l'auscultation pulmonaire. Vous notez une hépatomégalie avec un discret reflux hépatojugulaire et un oedème des membres inférieurs. Monsieur P. F., n'a jamais fumé. L'étude de son curriculum laboris nous apprend qu'il a travaillé comme tailleur de pierre de l'âge de 20 ans à l'âge de 45 ans.
La réparation de la silicose est subordonnée aux conditions qui figurent dans le tableau n°25 du Régime Général de la Sécurité Sociale. Dans le cas présent, le diagnostic positif de la silicose étant établi, Monsieur P. F., pourra-t-il prétendre à l'indemnisation ? 72 Monsieur P. F., né en 1920, à la retraite depuis 1980, vient consulter en 1985 dans votre cabinet pour une toux persistante depuis six mois, une dyspnée discrète d'apparition progressive, une baisse de l'état général, une fébricule. A l'examen clinique, Monsieur P. F., est amaigri, l'état général est moyen. L'auscultation cardiaque est normale, ainsi que l'auscultation pulmonaire. Vous notez une hépatomégalie avec un discret reflux hépatojugulaire et un oedème des membres inférieurs. Monsieur P. F., n'a jamais fumé. L'étude de son curriculum laboris nous apprend qu'il a travaillé comme tailleur de pierre de l'âge de 20 ans à l'âge de 45 ans.
Quel(s) autre(s) examen(s) complémentaire(s) va (vont) permettre d'apprécier le handicap ? 73 Un homme de 31 ans consulte son médecin pour des douleurs abdominales à prédominance épigastrique avec nausées durant depuis une demi-journée. Il signale avoir déjà eu une crise identique il y a quelques années, ayant cédé avec deux jours de diète hydrique. A l'examen, le médecin note un poids de 75 kilos (taille 1,70 m), un abdomen normal sauf une discrète hépatomégalie. Un bilan sanguin, à jeun, montre un cholestérol à 12 mmol/l, les gamma glutamyl transférases sont à 125 UI/l, l'amylasémie à 150 UI/ml. Le diagnostic d'hyperlipidémie type V est retenu.
Quelle(s) est(sont) la(les) classe(s) de lipoprotéines dont la concentration est augmentée ? 74 Un homme de 31 ans consulte son médecin pour des douleurs abdominales à prédominance épigastrique avec nausées durant depuis une demi-journée. Il signale avoir déjà eu une crise identique il y a quelques années, ayant cédé avec deux jours de diète hydrique. A l'examen, le médecin note un poids de 75 kilos (taille 1,70 m), un abdomen normal sauf une discrète hépatomégalie. Un bilan sanguin, à jeun, montre un cholestérol à 12 mmol/l, les gamma glutamyl transférases sont à 125 UI/l, l'amylasémie à 150 UI/ml. Le diagnostic d'hyperlipidémie type V est retenu.
Quel(s) signe(s) clinique(s) en dehors des crises douloureuses abdominales peu(ven)t se rencontrer dans ce type d'hyperlipoprotéinémie ? 75 Un homme de 31 ans consulte son médecin pour des douleurs abdominales à prédominance épigastrique avec nausées durant depuis une demi-journée. Il signale avoir déjà eu une crise identique il y a quelques années, ayant cédé avec deux jours de diète hydrique. A l'examen, le médecin note un poids de 75 kilos (taille 1,70 m), un abdomen normal sauf une discrète hépatomégalie. Un bilan sanguin, à jeun, montre un cholestérol à 12 mmol/l, les gamma glutamyl transférases sont à 125 UI/l, l'amylasémie à 150 UI/ml. Le diagnostic d'hyperlipidémie type V est retenu.
Parmi les complications suivantes, indiquez celle qui est la plus à craindre chez cet homme ? 76 Un homme de 31 ans consulte son médecin pour des douleurs abdominales à prédominance épigastrique avec nausées durant depuis une demi-journée. Il signale avoir déjà eu une crise identique il y a quelques années, ayant cédé avec deux jours de diète hydrique. A l'examen, le médecin note un poids de 75 kilos (taille 1,70 m), un abdomen normal sauf une discrète hépatomégalie. Un bilan sanguin, à jeun, montre un cholestérol à 12 mmol/l, les gamma glutamyl transférases sont à 125 UI/l, l'amylasémie à 150 UI/ml. Le diagnostic d'hyperlipidémie type V est retenu.
Parmi les éléments suivants, indiquez celui qui est, en règle, responsable de cette variété d'hyperlipoprotéinémie : 77 Un homme de 31 ans consulte son médecin pour des douleurs abdominales à prédominance épigastrique avec nausées durant depuis une demi-journée. Il signale avoir déjà eu une crise identique il y a quelques années, ayant cédé avec deux jours de diète hydrique. A l'examen, le médecin note un poids de 75 kilos (taille 1,70 m), un abdomen normal sauf une discrète hépatomégalie. Un bilan sanguin, à jeun, montre un cholestérol à 12 mmol/l, les gamma glutamyl transférases sont à 125 UI/l, l'amylasémie à 150 UI/ml. Le diagnostic d'hyperlipidémie type V est retenu.
Indépendamment des mesures diététiques, quel(s) traitement(s) allez-vous proposer à ce patient ? 78 Un homme de 31 ans consulte son médecin pour des douleurs abdominales à prédominance épigastrique avec nausées durant depuis une demi-journée. Il signale avoir déjà eu une crise identique il y a quelques années, ayant cédé avec deux jours de diète hydrique. A l'examen, le médecin note un poids de 75 kilos (taille 1,70 m), un abdomen normal sauf une discrète hépatomégalie. Un bilan sanguin, à jeun, montre un cholestérol à 12 mmol/l, les gamma glutamyl transférases sont à 125 UI/l, l'amylasémie à 150 UI/ml. Le diagnostic d'hyperlipidémie type V est retenu.
Quel ou quels paramètre(s) permet(tent) d'apprécier l'état nutritionnel de cette jeune fille ? 79 Les signes de l'insuffisance cardiaque du nourrisson comprennent tous ces symptômes sauf un : 80 Le syndrome de Pepper est caractérisé par toutes les affirmations suivantes, sauf une : 81 Un nourrisson âgé d'un an, eutrophique et sans antécédent pathologique, est amené en urgence par ses parents parce qu'ils l'ont trouvé pâle et respirant rapidement. A l'examen clinique, il existe une polypnée à 80/minute, une pâleur et une cyanose, une tachycardie à 180/mn et un bruit de galop, une hépatomégalie. Les pouls sont mal perçus, la tension artérielle systolique est à 40 mm Hg aux membres supérieurs et aux membres inférieurs. La radiographie de thorax faite en urgence montre des opacités hilifuges bilatérales et une cardiomégalie avec rapport cardiothoracique à 0,70.
Quelle(s) est(sont) la(les) mesure(s) d'urgence à prendre pour traiter l'enfant ? 82 Un nourrisson âgé d'un an, eutrophique et sans antécédent pathologique, est amené en urgence par ses parents parce qu'ils l'ont trouvé pâle et respirant rapidement. A l'examen clinique, il existe une polypnée à 80/minute, une pâleur et une cyanose, une tachycardie à 180/mn et un bruit de galop, une hépatomégalie. Les pouls sont mal perçus, la tension artérielle systolique est à 40 mm Hg aux membres supérieurs et aux membres inférieurs. La radiographie de thorax faite en urgence montre des opacités hilifuges bilatérales et une cardiomégalie avec rapport cardiothoracique à 0,70.
Quelle peut être la cause déclenchante de cette détresse vitale ? 83 Un nourrisson âgé d'un an, eutrophique et sans antécédent pathologique, est amené en urgence par ses parents parce qu'ils l'ont trouvé pâle et respirant rapidement. A l'examen clinique, il existe une polypnée à 80/minute, une pâleur et une cyanose, une tachycardie à 180/mn et un bruit de galop, une hépatomégalie. Les pouls sont mal perçus, la tension artérielle systolique est à 40 mm Hg aux membres supérieurs et aux membres inférieurs. La radiographie de thorax faite en urgence montre des opacités hilifuges bilatérales et une cardiomégalie avec rapport cardiothoracique à 0,70.
Quel(s) examen(s) paraclinique(s) demanderez-vous en urgence ? 84 Un nourrisson âgé d'un an, eutrophique et sans antécédent pathologique, est amené en urgence par ses parents parce qu'ils l'ont trouvé pâle et respirant rapidement. A l'examen clinique, il existe une polypnée à 80/minute, une pâleur et une cyanose, une tachycardie à 180/mn et un bruit de galop, une hépatomégalie. Les pouls sont mal perçus, la tension artérielle systolique est à 40 mm Hg aux membres supérieurs et aux membres inférieurs. La radiographie de thorax faite en urgence montre des opacités hilifuges bilatérales et une cardiomégalie avec rapport cardiothoracique à 0,70.
Indiquez la cause de la crise observée ? 85 Un enfant naît à terme par voie basse après une rupture des membranes de 48 heures, en présentation céphalique, le liquide amniotique est clair. La grossesse s'est déroulée normalement, mais la mère est fébrile (39°C) au moment de l'accouchement. L'Apgar est à 5 à une minute de vie, et l'enfant développe une détresse respiratoire immédiate, d'aggravation rapide, nécessitant une intubation trachéale dès la 10ème minute. Après transfert en milieu spécialisé, l'examen clinique trouve une hépatomégalie. L'hémodynamique centrale et périphérique est conservée. L'examen est normal par ailleurs. Les gaz du sang mesurés sous ventilation assistée mettent en évidence une acidose métabolique profonde.
Parmi les examens complémentaires qui suivent, quel(s) est (sont) celui (ceux) qui vous parai(ssen)t essentiel(s) et que vous devez pratiquer en urgence dès l'arrivée de l'enfant en Unités de Soins Intensifs 86 Un enfant naît à terme par voie basse après une rupture des membranes de 48 heures, en présentation céphalique, le liquide amniotique est clair. La grossesse s'est déroulée normalement, mais la mère est fébrile (39°C) au moment de l'accouchement. L'Apgar est à 5 à une minute de vie, et l'enfant développe une détresse respiratoire immédiate, d'aggravation rapide, nécessitant une intubation trachéale dès la 10ème minute. Après transfert en milieu spécialisé, l'examen clinique trouve une hépatomégalie. L'hémodynamique centrale et périphérique est conservée. L'examen est normal par ailleurs. Les gaz du sang mesurés sous ventilation assistée mettent en évidence une acidose métabolique profonde.
Quel(s) est(sont) le(s) germe(s) susceptible(s) d'être trouvé(s) chez cet enfant : 87 Un enfant naît à terme par voie basse après une rupture des membranes de 48 heures, en présentation céphalique, le liquide amniotique est clair. La grossesse s'est déroulée normalement, mais la mère est fébrile (39°C) au moment de l'accouchement. L'Apgar est à 5 à une minute de vie, et l'enfant développe une détresse respiratoire immédiate, d'aggravation rapide, nécessitant une intubation trachéale dès la 10ème minute. Après transfert en milieu spécialisé, l'examen clinique trouve une hépatomégalie. L'hémodynamique centrale et périphérique est conservée. L'examen est normal par ailleurs. Les gaz du sang mesurés sous ventilation assistée mettent en évidence une acidose métabolique profonde.
Outre la ventilation assistée, la thérapeutique que vous devez instituer initialement comporte : 88 Un enfant naît à terme par voie basse après une rupture des membranes de 48 heures, en présentation céphalique, le liquide amniotique est clair. La grossesse s'est déroulée normalement, mais la mère est fébrile (39°C) au moment de l'accouchement. L'Apgar est à 5 à une minute de vie, et l'enfant développe une détresse respiratoire immédiate, d'aggravation rapide, nécessitant une intubation trachéale dès la 10ème minute. Après transfert en milieu spécialisé, l'examen clinique trouve une hépatomégalie. L'hémodynamique centrale et périphérique est conservée. L'examen est normal par ailleurs. Les gaz du sang mesurés sous ventilation assistée mettent en évidence une acidose métabolique profonde.
Quel est le diagnostic le plus probable ? 89 Thomas G....est né au terme d'une grossesse normale de 39 semaines (poids de naissance 3300g). L'accouchement était eutocique et l'examen néonatal était normal, hormis un petit souffle cardiaque systolique sans retentissement clinique. Il reçoit un allaitement maternel complet. A partir de la 4ème semaine de vie, des difficultés alimentaires apparaissent, avec polypnée et sueurs au cours des biberons, et la courbe pondérale s'infléchit. L'enfant est hospitalisé à l'âge de 6 semaines pour fièvre à 38°C, toux et polypnée permanente. A l'examen : poids 3800g, enfant pâle, non cyanosé, souffle holosystolique d'intensité 4/6ème aux 3ème-4ème espaces intercostaux gauches, irradiant en rayons de roue : râles sous-crépitants dans les deux champs pulmonaires, hépatomégalie (débord de 4 cm ; absence de splénomégalie: temps de recolo ration cutané 2 secondes, pouls huméraux et fémoraux présents, pression artérielle au flush 70 mmHg aux membres supérieurs et inférieurs. La radiographie thoracique montre une cardiomégalie (RCT = 0,65) et un aspect d'hypervascularisation artérielle pulmonaire.
Quelle cardiopathie l'examen clinique cardiovasculaire de cet enfant vous permet-il de retenir ? 90 Thomas G....est né au terme d'une grossesse normale de 39 semaines (poids de naissance 3300g). L'accouchement était eutocique et l'examen néonatal était normal, hormis un petit souffle cardiaque systolique sans retentissement clinique. Il reçoit un allaitement maternel complet. A partir de la 4ème semaine de vie, des difficultés alimentaires apparaissent, avec polypnée et sueurs au cours des biberons, et la courbe pondérale s'infléchit. L'enfant est hospitalisé à l'âge de 6 semaines pour fièvre à 38°C, toux et polypnée permanente. A l'examen : poids 3800g, enfant pâle, non cyanosé, souffle holosystolique d'intensité 4/6ème aux 3ème-4ème espaces intercostaux gauches, irradiant en rayons de roue : râles sous-crépitants dans les deux champs pulmonaires, hépatomégalie (débord de 4 cm ; absence de splénomégalie: temps de recolo ration cutané 2 secondes, pouls huméraux et fémoraux présents, pression artérielle au flush 70 mmHg aux membres supérieurs et inférieurs. La radiographie thoracique montre une cardiomégalie (RCT = 0,65) et un aspect d'hypervascularisation artérielle pulmonaire.
Quelle est la conséquence physiopathologique de cette cardiopathie ? 91 Thomas G....est né au terme d'une grossesse normale de 39 semaines (poids de naissance 3300g). L'accouchement était eutocique et l'examen néonatal était normal, hormis un petit souffle cardiaque systolique sans retentissement clinique. Il reçoit un allaitement maternel complet. A partir de la 4ème semaine de vie, des difficultés alimentaires apparaissent, avec polypnée et sueurs au cours des biberons, et la courbe pondérale s'infléchit. L'enfant est hospitalisé à l'âge de 6 semaines pour fièvre à 38°C, toux et polypnée permanente. A l'examen : poids 3800g, enfant pâle, non cyanosé, souffle holosystolique d'intensité 4/6ème aux 3ème-4ème espaces intercostaux gauches, irradiant en rayons de roue : râles sous-crépitants dans les deux champs pulmonaires, hépatomégalie (débord de 4 cm ; absence de splénomégalie: temps de recolo ration cutané 2 secondes, pouls huméraux et fémoraux présents, pression artérielle au flush 70 mmHg aux membres supérieurs et inférieurs. La radiographie thoracique montre une cardiomégalie (RCT = 0,65) et un aspect d'hypervascularisation artérielle pulmonaire.
Quel traitement prescrivez-vous ? 92 Thomas G....est né au terme d'une grossesse normale de 39 semaines (poids de naissance 3300g). L'accouchement était eutocique et l'examen néonatal était normal, hormis un petit souffle cardiaque systolique sans retentissement clinique. Il reçoit un allaitement maternel complet. A partir de la 4ème semaine de vie, des difficultés alimentaires apparaissent, avec polypnée et sueurs au cours des biberons, et la courbe pondérale s'infléchit. L'enfant est hospitalisé à l'âge de 6 semaines pour fièvre à 38°C, toux et polypnée permanente. A l'examen : poids 3800g, enfant pâle, non cyanosé, souffle holosystolique d'intensité 4/6ème aux 3ème-4ème espaces intercostaux gauches, irradiant en rayons de roue : râles sous-crépitants dans les deux champs pulmonaires, hépatomégalie (débord de 4 cm ; absence de splénomégalie: temps de recolo ration cutané 2 secondes, pouls huméraux et fémoraux présents, pression artérielle au flush 70 mmHg aux membres supérieurs et inférieurs. La radiographie thoracique montre une cardiomégalie (RCT = 0,65) et un aspect d'hypervascularisation artérielle pulmonaire.
Quelle est la posologie orale quotidienne de la Digoxine® (en traitementd' entretien) chez un enfant de 3 mois ? 93 Thomas G....est né au terme d'une grossesse normale de 39 semaines (poids de naissance 3300g). L'accouchement était eutocique et l'examen néonatal était normal, hormis un petit souffle cardiaque systolique sans retentissement clinique. Il reçoit un allaitement maternel complet. A partir de la 4ème semaine de vie, des difficultés alimentaires apparaissent, avec polypnée et sueurs au cours des biberons, et la courbe pondérale s'infléchit. L'enfant est hospitalisé à l'âge de 6 semaines pour fièvre à 38°C, toux et polypnée permanente. A l'examen : poids 3800g, enfant pâle, non cyanosé, souffle holosystolique d'intensité 4/6ème aux 3ème-4ème espaces intercostaux gauches, irradiant en rayons de roue : râles sous-crépitants dans les deux champs pulmonaires, hépatomégalie (débord de 4 cm ; absence de splénomégalie: temps de recolo ration cutané 2 secondes, pouls huméraux et fémoraux présents, pression artérielle au flush 70 mmHg aux membres supérieurs et inférieurs. La radiographie thoracique montre une cardiomégalie (RCT = 0,65) et un aspect d'hypervascularisation artérielle pulmonaire.
A l'admission de l'enfant en milieu hospitalier, quel(s) diagnostic(s) doi(ven)t être discuté(s) ? 94 Un homme de 40 ans consulte pour une bronchite trainante depuis un mois. L'expectoration reste purulente malgré les divers sirops administrés. Le malade qui mesure 178 cm et pèse 70 kg a maigri de 5 kg. Antécédents : tabagisme supérieur à 20 paquets-année, a été monteur en chauffage central durant 20 ans. Examen clinique à l'entrée : râles de la base droite, pas d'hépatomégalie ni d'adénopathies. Radiographie thoracique : opacité triangulaire postérobasale droite. Biologie : GR = 4000 x 10 exposant 3 mm3, GB = 10 x 10 exposant 3 mm3, VS = 60/80 mm.
Le malade est revu 3 jours plus tard. Il n'est plus fébrile, l'expectoration a disparu mais non la toux. Quelle est votre attitude ? 95 Un homme de 40 ans consulte pour une bronchite trainante depuis un mois. L'expectoration reste purulente malgré les divers sirops administrés. Le malade qui mesure 178 cm et pèse 70 kg a maigri de 5 kg. Antécédents : tabagisme supérieur à 20 paquets-année, a été monteur en chauffage central durant 20 ans. Examen clinique à l'entrée : râles de la base droite, pas d'hépatomégalie ni d'adénopathies. Radiographie thoracique : opacité triangulaire postérobasale droite. Biologie : GR = 4000 x 10 exposant 3 mm3, GB = 10 x 10 exposant 3 mm3, VS = 60/80 mm.
En fait le fébricule persiste après 10 jours d'antibiothérapie ainsi que l'expectoration mucopurulente. Une fibroscopie est demandée, elle révèle un bourgeon hémorragique obstruant totalement une bronche. De quelle bronche s'agit-il le plus probablement ? 96 Un homme de 40 ans consulte pour une bronchite trainante depuis un mois. L'expectoration reste purulente malgré les divers sirops administrés. Le malade qui mesure 178 cm et pèse 70 kg a maigri de 5 kg. Antécédents : tabagisme supérieur à 20 paquets-année, a été monteur en chauffage central durant 20 ans. Examen clinique à l'entrée : râles de la base droite, pas d'hépatomégalie ni d'adénopathies. Radiographie thoracique : opacité triangulaire postérobasale droite. Biologie : GR = 4000 x 10 exposant 3 mm3, GB = 10 x 10 exposant 3 mm3, VS = 60/80 mm.
L'examen anatomopathologique révélera qu'il s'agit d'un cancer épidermoïde. Vous demanderez alors : 97 Un homme de 40 ans consulte pour une bronchite trainante depuis un mois. L'expectoration reste purulente malgré les divers sirops administrés. Le malade qui mesure 178 cm et pèse 70 kg a maigri de 5 kg. Antécédents : tabagisme supérieur à 20 paquets-année, a été monteur en chauffage central durant 20 ans. Examen clinique à l'entrée : râles de la base droite, pas d'hépatomégalie ni d'adénopathies. Radiographie thoracique : opacité triangulaire postérobasale droite. Biologie : GR = 4000 x 10 exposant 3 mm3, GB = 10 x 10 exposant 3 mm3, VS = 60/80 mm.
Les épreuves fonctionnelles respiratoires montrent un VEMS à 800 ml. Quelle exérèse chirurgicale proposez-vous a priori chez ce patient ? 98 Un homme de 40 ans consulte pour une bronchite trainante depuis un mois. L'expectoration reste purulente malgré les divers sirops administrés. Le malade qui mesure 178 cm et pèse 70 kg a maigri de 5 kg. Antécédents : tabagisme supérieur à 20 paquets-année, a été monteur en chauffage central durant 20 ans. Examen clinique à l'entrée : râles de la base droite, pas d'hépatomégalie ni d'adénopathies. Radiographie thoracique : opacité triangulaire postérobasale droite. Biologie : GR = 4000 x 10 exposant 3 mm3, GB = 10 x 10 exposant 3 mm3, VS = 60/80 mm.
Des pseudotumeurs pneumoconiotiques auraient pu se discuter chez ce malade. Généralement ces pseudotumeurs : 99 Madame P. , âgée de 55 ans est hospitalisée pour dyspnée. Dans ses antécédents on retrouve une phlébite surale droite il y a 3 ans, deux phlébites fémoro-poplitées gauches il y a 18 et 12 mois. Le traitement anti- coagulant a été interrompu il y a 9 mois. Madame P. n'a pas de passé respiratoire. Depuis deux mois, cette patiente se plaint d'une dyspnée d'effort d'intensité croissante gênant actuellement même la toilette. A L'examen clinique, le poids est de 80 kg pour 168 cm, la tension artérielle est de 120/80 mm Hg, la température est normale. On note une cyanose des extrémités avec hippocratisme digital. Il existe des oedèmes des membres inférieurs indolores une hépatomégalie douloureuse avec reflux hépato- jugulaire et ascite. L'auscultation pulmonaire est normale. L'auscultation cardiaque indique un bruit de galop droit, un éclat du B2 au foyer pulmonaire et un souffle systolique au foyer tricuspidien. Vous portez le diagnostic d'insuffisance ventriculaire droite.
Quelle est la cause la plus probable du tableau présenté par Madame P. ? 100 Madame P. , âgée de 55 ans est hospitalisée pour dyspnée. Dans ses antécédents on retrouve une phlébite surale droite il y a 3 ans, deux phlébites fémoro-poplitées gauches il y a 18 et 12 mois. Le traitement anti- coagulant a été interrompu il y a 9 mois. Madame P. n'a pas de passé respiratoire. Depuis deux mois, cette patiente se plaint d'une dyspnée d'effort d'intensité croissante gênant actuellement même la toilette. A L'examen clinique, le poids est de 80 kg pour 168 cm, la tension artérielle est de 120/80 mm Hg, la température est normale. On note une cyanose des extrémités avec hippocratisme digital. Il existe des oedèmes des membres inférieurs indolores une hépatomégalie douloureuse avec reflux hépato- jugulaire et ascite. L'auscultation pulmonaire est normale. L'auscultation cardiaque indique un bruit de galop droit, un éclat du B2 au foyer pulmonaire et un souffle systolique au foyer tricuspidien. Vous portez le diagnostic d'insuffisance ventriculaire droite.
Quel(s) examen(s) vous parait (paraissent) utile(s) ? 101 Madame P. , âgée de 55 ans est hospitalisée pour dyspnée. Dans ses antécédents on retrouve une phlébite surale droite il y a 3 ans, deux phlébites fémoro-poplitées gauches il y a 18 et 12 mois. Le traitement anti- coagulant a été interrompu il y a 9 mois. Madame P. n'a pas de passé respiratoire. Depuis deux mois, cette patiente se plaint d'une dyspnée d'effort d'intensité croissante gênant actuellement même la toilette. A L'examen clinique, le poids est de 80 kg pour 168 cm, la tension artérielle est de 120/80 mm Hg, la température est normale. On note une cyanose des extrémités avec hippocratisme digital. Il existe des oedèmes des membres inférieurs indolores une hépatomégalie douloureuse avec reflux hépato- jugulaire et ascite. L'auscultation pulmonaire est normale. L'auscultation cardiaque indique un bruit de galop droit, un éclat du B2 au foyer pulmonaire et un souffle systolique au foyer tricuspidien. Vous portez le diagnostic d'insuffisance ventriculaire droite.
Lors d'une étude hémodynamique par cathétérisme droit, les résultats confortant votre hypothèse sont : 102 Madame P. , âgée de 55 ans est hospitalisée pour dyspnée. Dans ses antécédents on retrouve une phlébite surale droite il y a 3 ans, deux phlébites fémoro-poplitées gauches il y a 18 et 12 mois. Le traitement anti- coagulant a été interrompu il y a 9 mois. Madame P. n'a pas de passé respiratoire. Depuis deux mois, cette patiente se plaint d'une dyspnée d'effort d'intensité croissante gênant actuellement même la toilette. A L'examen clinique, le poids est de 80 kg pour 168 cm, la tension artérielle est de 120/80 mm Hg, la température est normale. On note une cyanose des extrémités avec hippocratisme digital. Il existe des oedèmes des membres inférieurs indolores une hépatomégalie douloureuse avec reflux hépato- jugulaire et ascite. L'auscultation pulmonaire est normale. L'auscultation cardiaque indique un bruit de galop droit, un éclat du B2 au foyer pulmonaire et un souffle systolique au foyer tricuspidien. Vous portez le diagnostic d'insuffisance ventriculaire droite.
Concernant le traitement, vous pouvez employer dans ce cas : 103 Madame P. , âgée de 55 ans est hospitalisée pour dyspnée. Dans ses antécédents on retrouve une phlébite surale droite il y a 3 ans, deux phlébites fémoro-poplitées gauches il y a 18 et 12 mois. Le traitement anti- coagulant a été interrompu il y a 9 mois. Madame P. n'a pas de passé respiratoire. Depuis deux mois, cette patiente se plaint d'une dyspnée d'effort d'intensité croissante gênant actuellement même la toilette. A L'examen clinique, le poids est de 80 kg pour 168 cm, la tension artérielle est de 120/80 mm Hg, la température est normale. On note une cyanose des extrémités avec hippocratisme digital. Il existe des oedèmes des membres inférieurs indolores une hépatomégalie douloureuse avec reflux hépato- jugulaire et ascite. L'auscultation pulmonaire est normale. L'auscultation cardiaque indique un bruit de galop droit, un éclat du B2 au foyer pulmonaire et un souffle systolique au foyer tricuspidien. Vous portez le diagnostic d'insuffisance ventriculaire droite.
Après la phase aiguë quelle(s) attitude(s) pourrez-vous retenir ? 104 Madame P. , âgée de 55 ans est hospitalisée pour dyspnée. Dans ses antécédents on retrouve une phlébite surale droite il y a 3 ans, deux phlébites fémoro-poplitées gauches il y a 18 et 12 mois. Le traitement anti- coagulant a été interrompu il y a 9 mois. Madame P. n'a pas de passé respiratoire. Depuis deux mois, cette patiente se plaint d'une dyspnée d'effort d'intensité croissante gênant actuellement même la toilette. A L'examen clinique, le poids est de 80 kg pour 168 cm, la tension artérielle est de 120/80 mm Hg, la température est normale. On note une cyanose des extrémités avec hippocratisme digital. Il existe des oedèmes des membres inférieurs indolores une hépatomégalie douloureuse avec reflux hépato- jugulaire et ascite. L'auscultation pulmonaire est normale. L'auscultation cardiaque indique un bruit de galop droit, un éclat du B2 au foyer pulmonaire et un souffle systolique au foyer tricuspidien. Vous portez le diagnostic d'insuffisance ventriculaire droite.
Le diagnostic d'abcès pulmonaire étant retenu, l'enquête microbiologique doit s'appuyer sur : 105 Mr F..., 48 ans, consulte le service de psychiatrie, amené par sa famille. Il a le teint bouffi, les cheveux clairsemés. Depuis quelques jours, il se trompe de trajet en allant à son magasin. Il fait des erreurs sur les dates. Il est très souvent réveillé la nuit par des frayeurs ; il se lève et crie, demandant à sa femme d'appeler la police pour chasser les loups qui rôdent dans le jardin. Sa femme signale qu'il a beaucoup de sueurs la nuit avec des tremblements rapides des doigts. L'examen note une hépatomégalie, avec une hyporéflexie archilléenne. l'absence de traumatisme et de syndrome infectieux. Il n'y a pas d'antécédents psychiatriques.
La sémiologie de ce malade comporte : 106 Mr F..., 48 ans, consulte le service de psychiatrie, amené par sa famille. Il a le teint bouffi, les cheveux clairsemés. Depuis quelques jours, il se trompe de trajet en allant à son magasin. Il fait des erreurs sur les dates. Il est très souvent réveillé la nuit par des frayeurs ; il se lève et crie, demandant à sa femme d'appeler la police pour chasser les loups qui rôdent dans le jardin. Sa femme signale qu'il a beaucoup de sueurs la nuit avec des tremblements rapides des doigts. L'examen note une hépatomégalie, avec une hyporéflexie archilléenne. l'absence de traumatisme et de syndrome infectieux. Il n'y a pas d'antécédents psychiatriques.
Quelle est la cause probable des troubles ? 107 Mr F..., 48 ans, consulte le service de psychiatrie, amené par sa famille. Il a le teint bouffi, les cheveux clairsemés. Depuis quelques jours, il se trompe de trajet en allant à son magasin. Il fait des erreurs sur les dates. Il est très souvent réveillé la nuit par des frayeurs ; il se lève et crie, demandant à sa femme d'appeler la police pour chasser les loups qui rôdent dans le jardin. Sa femme signale qu'il a beaucoup de sueurs la nuit avec des tremblements rapides des doigts. L'examen note une hépatomégalie, avec une hyporéflexie archilléenne. l'absence de traumatisme et de syndrome infectieux. Il n'y a pas d'antécédents psychiatriques.
Le traitement comporte : 108 Mr F..., 48 ans, consulte le service de psychiatrie, amené par sa famille. Il a le teint bouffi, les cheveux clairsemés. Depuis quelques jours, il se trompe de trajet en allant à son magasin. Il fait des erreurs sur les dates. Il est très souvent réveillé la nuit par des frayeurs ; il se lève et crie, demandant à sa femme d'appeler la police pour chasser les loups qui rôdent dans le jardin. Sa femme signale qu'il a beaucoup de sueurs la nuit avec des tremblements rapides des doigts. L'examen note une hépatomégalie, avec une hyporéflexie archilléenne. l'absence de traumatisme et de syndrome infectieux. Il n'y a pas d'antécédents psychiatriques.
Quel(s) est(sont) le(s) symptôme(s) présent(s) dans cette observation ? 109 Un homme de 53 ans vous est adressé pour des anomalies d'un bilan biologique. Le poids est actuellement de 93 kg pour 175 cm (p/T2 = 30,4). L'examen clinique est normal en dehors d'une hépatomégalie (flèche de 11 cm sur la ligne médio-claviculaire). La pression artérielle contrôlée à chaque bras et après 15 minutes de repos avec un appareil à colonne de mercure est de 165-100 mmHg et ces chiffres sont identiques à ceux constatés par le médecin traitant dans les mêmes conditions de contrôle. L'enquête alimentaire montre une prise de 5500 kcal/j en 3 repas : 42% de lipides (rapport acides gras polyinsaturés/saturés = 0,30), 46% de glucides (20 g de saccharose), 12% de protides (2/3 d'origine animale), 850 mg de cholestérol/j, 500 ml de vin rouge à 10° et 2 apéritifs chaque jour. Il n'a pas d'autre activité physique qu'une marche à pied chaque dimanche. Les examens biologiques montrent dans le sang des triglycérides à 2,80 mmol/l (2,54 g/l), un cholestérol à 7,90 mmol/l (3,08 g/l), une glycémie à jeun 2 jours de suite à 7,30 et 6,90 mmol/l (1,32 et 1,25 g/l). Le traitement comportait depuis une semaine et chaque jour : 1 comprimé de Befizal® 400, 2 comprimés de Glucophage Retard® et un régime que vous estimez à 1 100 kcal/j.
La première étiologie à envisager devant les anomalies lipidiques de ce patient est : 110 Un homme de 53 ans vous est adressé pour des anomalies d'un bilan biologique. Le poids est actuellement de 93 kg pour 175 cm (p/T2 = 30,4). L'examen clinique est normal en dehors d'une hépatomégalie (flèche de 11 cm sur la ligne médio-claviculaire). La pression artérielle contrôlée à chaque bras et après 15 minutes de repos avec un appareil à colonne de mercure est de 165-100 mmHg et ces chiffres sont identiques à ceux constatés par le médecin traitant dans les mêmes conditions de contrôle. L'enquête alimentaire montre une prise de 5500 kcal/j en 3 repas : 42% de lipides (rapport acides gras polyinsaturés/saturés = 0,30), 46% de glucides (20 g de saccharose), 12% de protides (2/3 d'origine animale), 850 mg de cholestérol/j, 500 ml de vin rouge à 10° et 2 apéritifs chaque jour. Il n'a pas d'autre activité physique qu'une marche à pied chaque dimanche. Les examens biologiques montrent dans le sang des triglycérides à 2,80 mmol/l (2,54 g/l), un cholestérol à 7,90 mmol/l (3,08 g/l), une glycémie à jeun 2 jours de suite à 7,30 et 6,90 mmol/l (1,32 et 1,25 g/l). Le traitement comportait depuis une semaine et chaque jour : 1 comprimé de Befizal® 400, 2 comprimés de Glucophage Retard® et un régime que vous estimez à 1 100 kcal/j.
Le(s) facteur(s) alimentaire(s) qui peut (peuvent) entrer en jeu dans les anomalies des triglycérides de ce patient est (sont) : 111 Un homme de 53 ans vous est adressé pour des anomalies d'un bilan biologique. Le poids est actuellement de 93 kg pour 175 cm (p/T2 = 30,4). L'examen clinique est normal en dehors d'une hépatomégalie (flèche de 11 cm sur la ligne médio-claviculaire). La pression artérielle contrôlée à chaque bras et après 15 minutes de repos avec un appareil à colonne de mercure est de 165-100 mmHg et ces chiffres sont identiques à ceux constatés par le médecin traitant dans les mêmes conditions de contrôle. L'enquête alimentaire montre une prise de 5500 kcal/j en 3 repas : 42% de lipides (rapport acides gras polyinsaturés/saturés = 0,30), 46% de glucides (20 g de saccharose), 12% de protides (2/3 d'origine animale), 850 mg de cholestérol/j, 500 ml de vin rouge à 10° et 2 apéritifs chaque jour. Il n'a pas d'autre activité physique qu'une marche à pied chaque dimanche. Les examens biologiques montrent dans le sang des triglycérides à 2,80 mmol/l (2,54 g/l), un cholestérol à 7,90 mmol/l (3,08 g/l), une glycémie à jeun 2 jours de suite à 7,30 et 6,90 mmol/l (1,32 et 1,25 g/l). Le traitement comportait depuis une semaine et chaque jour : 1 comprimé de Befizal® 400, 2 comprimés de Glucophage Retard® et un régime que vous estimez à 1 100 kcal/j.
Les glycémies de ce patient doivent conduire : 112 Un homme de 53 ans vous est adressé pour des anomalies d'un bilan biologique. Le poids est actuellement de 93 kg pour 175 cm (p/T2 = 30,4). L'examen clinique est normal en dehors d'une hépatomégalie (flèche de 11 cm sur la ligne médio-claviculaire). La pression artérielle contrôlée à chaque bras et après 15 minutes de repos avec un appareil à colonne de mercure est de 165-100 mmHg et ces chiffres sont identiques à ceux constatés par le médecin traitant dans les mêmes conditions de contrôle. L'enquête alimentaire montre une prise de 5500 kcal/j en 3 repas : 42% de lipides (rapport acides gras polyinsaturés/saturés = 0,30), 46% de glucides (20 g de saccharose), 12% de protides (2/3 d'origine animale), 850 mg de cholestérol/j, 500 ml de vin rouge à 10° et 2 apéritifs chaque jour. Il n'a pas d'autre activité physique qu'une marche à pied chaque dimanche. Les examens biologiques montrent dans le sang des triglycérides à 2,80 mmol/l (2,54 g/l), un cholestérol à 7,90 mmol/l (3,08 g/l), une glycémie à jeun 2 jours de suite à 7,30 et 6,90 mmol/l (1,32 et 1,25 g/l). Le traitement comportait depuis une semaine et chaque jour : 1 comprimé de Befizal® 400, 2 comprimés de Glucophage Retard® et un régime que vous estimez à 1 100 kcal/j.
En sachant que les 2 apéritifs équivalent à 250 ml de vin rouge à 10°, quelle est en grammes la quantité d'alcool consommée chaque jour par ce patient ? 113 Un homme de 53 ans vous est adressé pour des anomalies d'un bilan biologique. Le poids est actuellement de 93 kg pour 175 cm (p/T2 = 30,4). L'examen clinique est normal en dehors d'une hépatomégalie (flèche de 11 cm sur la ligne médio-claviculaire). La pression artérielle contrôlée à chaque bras et après 15 minutes de repos avec un appareil à colonne de mercure est de 165-100 mmHg et ces chiffres sont identiques à ceux constatés par le médecin traitant dans les mêmes conditions de contrôle. L'enquête alimentaire montre une prise de 5500 kcal/j en 3 repas : 42% de lipides (rapport acides gras polyinsaturés/saturés = 0,30), 46% de glucides (20 g de saccharose), 12% de protides (2/3 d'origine animale), 850 mg de cholestérol/j, 500 ml de vin rouge à 10° et 2 apéritifs chaque jour. Il n'a pas d'autre activité physique qu'une marche à pied chaque dimanche. Les examens biologiques montrent dans le sang des triglycérides à 2,80 mmol/l (2,54 g/l), un cholestérol à 7,90 mmol/l (3,08 g/l), une glycémie à jeun 2 jours de suite à 7,30 et 6,90 mmol/l (1,32 et 1,25 g/l). Le traitement comportait depuis une semaine et chaque jour : 1 comprimé de Befizal® 400, 2 comprimés de Glucophage Retard® et un régime que vous estimez à 1 100 kcal/j.
La(les) mesure(s) diététique(s) à envisager dans un premier temps est(sont) : 114 Un homme de 53 ans vous est adressé pour des anomalies d'un bilan biologique. Le poids est actuellement de 93 kg pour 175 cm (p/T2 = 30,4). L'examen clinique est normal en dehors d'une hépatomégalie (flèche de 11 cm sur la ligne médio-claviculaire). La pression artérielle contrôlée à chaque bras et après 15 minutes de repos avec un appareil à colonne de mercure est de 165-100 mmHg et ces chiffres sont identiques à ceux constatés par le médecin traitant dans les mêmes conditions de contrôle. L'enquête alimentaire montre une prise de 5500 kcal/j en 3 repas : 42% de lipides (rapport acides gras polyinsaturés/saturés = 0,30), 46% de glucides (20 g de saccharose), 12% de protides (2/3 d'origine animale), 850 mg de cholestérol/j, 500 ml de vin rouge à 10° et 2 apéritifs chaque jour. Il n'a pas d'autre activité physique qu'une marche à pied chaque dimanche. Les examens biologiques montrent dans le sang des triglycérides à 2,80 mmol/l (2,54 g/l), un cholestérol à 7,90 mmol/l (3,08 g/l), une glycémie à jeun 2 jours de suite à 7,30 et 6,90 mmol/l (1,32 et 1,25 g/l). Le traitement comportait depuis une semaine et chaque jour : 1 comprimé de Befizal® 400, 2 comprimés de Glucophage Retard® et un régime que vous estimez à 1 100 kcal/j.
Le(s) médicament(s) à introduire, ou à garder comme complément du régime, est(sont) : 115 Un homme de 53 ans vous est adressé pour des anomalies d'un bilan biologique. Le poids est actuellement de 93 kg pour 175 cm (p/T2 = 30,4). L'examen clinique est normal en dehors d'une hépatomégalie (flèche de 11 cm sur la ligne médio-claviculaire). La pression artérielle contrôlée à chaque bras et après 15 minutes de repos avec un appareil à colonne de mercure est de 165-100 mmHg et ces chiffres sont identiques à ceux constatés par le médecin traitant dans les mêmes conditions de contrôle. L'enquête alimentaire montre une prise de 5500 kcal/j en 3 repas : 42% de lipides (rapport acides gras polyinsaturés/saturés = 0,30), 46% de glucides (20 g de saccharose), 12% de protides (2/3 d'origine animale), 850 mg de cholestérol/j, 500 ml de vin rouge à 10° et 2 apéritifs chaque jour. Il n'a pas d'autre activité physique qu'une marche à pied chaque dimanche. Les examens biologiques montrent dans le sang des triglycérides à 2,80 mmol/l (2,54 g/l), un cholestérol à 7,90 mmol/l (3,08 g/l), une glycémie à jeun 2 jours de suite à 7,30 et 6,90 mmol/l (1,32 et 1,25 g/l). Le traitement comportait depuis une semaine et chaque jour : 1 comprimé de Befizal® 400, 2 comprimés de Glucophage Retard® et un régime que vous estimez à 1 100 kcal/j.
Avant de retenir la PPR au titre du diagnostic différentiel la discussion doit éliminer : 116 Un homme de 53 ans vous est adressé pour des anomalies d'un bilan biologique. Le poids est actuellement de 93 kg pour 175 cm (P/T2= 30,4). L'examen clinique met en évidence une hépatomégalie : flèche de 12 cm sur la ligne médio-claviculaire, un discret buffalo-neck et quelques vergetures pourpres sur l'abdomen. L'enquête alimentaire montre une prise de 23 028 kJ/j (5500 kcal/j) en 3 repas : 42 % de lipides (rapport acides gras polyinsaturés/saturés = 0,30), 45 % de glucides, 13 % de protides (2/3 d'origine animale) ; 850 mg de cholestérol/j, 40 g de fibres/jour, 1 l de vin rouge à 10° et 2 apéritifs chaque jour. Il n'a pas d'activité physique autre qu'une marche à pied chaque dimanche. Les examens biologiques montrent dans le sang des triglycérides à 2,80 mmol/l (2,54 g/l), un cholestérol à 7,90 mmol/l (3,08 g/l) une glycémie à jeun à 5 jours d'intervalle à 7,30 et 6,90 mmol/l (1,32 et 1,25 g/l). Le traitement comportait depuis une semaine et chaque jour : 1 comprimé de Béfizal®400 (bezafibrate). Nutrition Spécialité
L'hyperlipoprotéinémie de ce patient est : 117 Un homme de 53 ans vous est adressé pour des anomalies d'un bilan biologique. Le poids est actuellement de 93 kg pour 175 cm (P/T2= 30,4). L'examen clinique met en évidence une hépatomégalie : flèche de 12 cm sur la ligne médio-claviculaire, un discret buffalo-neck et quelques vergetures pourpres sur l'abdomen. L'enquête alimentaire montre une prise de 23 028 kJ/j (5500 kcal/j) en 3 repas : 42 % de lipides (rapport acides gras polyinsaturés/saturés = 0,30), 45 % de glucides, 13 % de protides (2/3 d'origine animale) ; 850 mg de cholestérol/j, 40 g de fibres/jour, 1 l de vin rouge à 10° et 2 apéritifs chaque jour. Il n'a pas d'activité physique autre qu'une marche à pied chaque dimanche. Les examens biologiques montrent dans le sang des triglycérides à 2,80 mmol/l (2,54 g/l), un cholestérol à 7,90 mmol/l (3,08 g/l) une glycémie à jeun à 5 jours d'intervalle à 7,30 et 6,90 mmol/l (1,32 et 1,25 g/l). Le traitement comportait depuis une semaine et chaque jour : 1 comprimé de Béfizal®400 (bezafibrate). Nutrition Spécialité
Les deux glycémies de ce patient permettent : 118 Un homme de 53 ans vous est adressé pour des anomalies d'un bilan biologique. Le poids est actuellement de 93 kg pour 175 cm (P/T2= 30,4). L'examen clinique met en évidence une hépatomégalie : flèche de 12 cm sur la ligne médio-claviculaire, un discret buffalo-neck et quelques vergetures pourpres sur l'abdomen. L'enquête alimentaire montre une prise de 23 028 kJ/j (5500 kcal/j) en 3 repas : 42 % de lipides (rapport acides gras polyinsaturés/saturés = 0,30), 45 % de glucides, 13 % de protides (2/3 d'origine animale) ; 850 mg de cholestérol/j, 40 g de fibres/jour, 1 l de vin rouge à 10° et 2 apéritifs chaque jour. Il n'a pas d'activité physique autre qu'une marche à pied chaque dimanche. Les examens biologiques montrent dans le sang des triglycérides à 2,80 mmol/l (2,54 g/l), un cholestérol à 7,90 mmol/l (3,08 g/l) une glycémie à jeun à 5 jours d'intervalle à 7,30 et 6,90 mmol/l (1,32 et 1,25 g/l). Le traitement comportait depuis une semaine et chaque jour : 1 comprimé de Béfizal®400 (bezafibrate). Nutrition Spécialité
En sachant que 2 apéritifs équivalent à 250 ml de vin rouge à 10°, quelle est en grammes la quantité d'alcool consommée chaque jour par ce patient? 119 Un homme de 53 ans vous est adressé pour des anomalies d'un bilan biologique. Le poids est actuellement de 93 kg pour 175 cm (P/T2= 30,4). L'examen clinique met en évidence une hépatomégalie : flèche de 12 cm sur la ligne médio-claviculaire, un discret buffalo-neck et quelques vergetures pourpres sur l'abdomen. L'enquête alimentaire montre une prise de 23 028 kJ/j (5500 kcal/j) en 3 repas : 42 % de lipides (rapport acides gras polyinsaturés/saturés = 0,30), 45 % de glucides, 13 % de protides (2/3 d'origine animale) ; 850 mg de cholestérol/j, 40 g de fibres/jour, 1 l de vin rouge à 10° et 2 apéritifs chaque jour. Il n'a pas d'activité physique autre qu'une marche à pied chaque dimanche. Les examens biologiques montrent dans le sang des triglycérides à 2,80 mmol/l (2,54 g/l), un cholestérol à 7,90 mmol/l (3,08 g/l) une glycémie à jeun à 5 jours d'intervalle à 7,30 et 6,90 mmol/l (1,32 et 1,25 g/l). Le traitement comportait depuis une semaine et chaque jour : 1 comprimé de Béfizal®400 (bezafibrate). Nutrition Spécialité
La (les) modification(s) alimentaire(s) à apporter est (sont) : 120 Un homme de 53 ans vous est adressé pour des anomalies d'un bilan biologique. Le poids est actuellement de 93 kg pour 175 cm (P/T2= 30,4). L'examen clinique met en évidence une hépatomégalie : flèche de 12 cm sur la ligne médio-claviculaire, un discret buffalo-neck et quelques vergetures pourpres sur l'abdomen. L'enquête alimentaire montre une prise de 23 028 kJ/j (5500 kcal/j) en 3 repas : 42 % de lipides (rapport acides gras polyinsaturés/saturés = 0,30), 45 % de glucides, 13 % de protides (2/3 d'origine animale) ; 850 mg de cholestérol/j, 40 g de fibres/jour, 1 l de vin rouge à 10° et 2 apéritifs chaque jour. Il n'a pas d'activité physique autre qu'une marche à pied chaque dimanche. Les examens biologiques montrent dans le sang des triglycérides à 2,80 mmol/l (2,54 g/l), un cholestérol à 7,90 mmol/l (3,08 g/l) une glycémie à jeun à 5 jours d'intervalle à 7,30 et 6,90 mmol/l (1,32 et 1,25 g/l). Le traitement comportait depuis une semaine et chaque jour : 1 comprimé de Béfizal®400 (bezafibrate). Nutrition Spécialité
A ce stade, quel(s) est (sont) le (les) diagnostic(s) que l'on peut évoquer? 121 Une hépatomégalie dure avec une circulation collatérale abdominale est le plus souvent due à :