II.17 — Diagnostic et traitement des convulsions
1 Vous suivez en tant que médecin traitant, Mme X., 40 ans, épileptique. Les crises généralisées tonicocloniques sont peu fréquentes (6 en 18 ans) et le plus souvent nocturnes. L'EEG ne montre aucune anomalie, l'étiologie est inconnue. Mme X. est traitée actuellement par 1 Gardenal 10 cg et 2 Dépakine par jour. Elle travaille comme secrétaire dans une petite entreprise proche de votre cabinet. A la fin d'une journée de travail, inhabituellement stressante, une crise a lieu dans le secrétariat où travaillent d'autres personnes.
Le médecin du travail ayant été informé par l'intéressée du diagnostic d'épilepsie : 2 Une femme de 59 ans présente brutalement, alors qu'elle était au téléphone, une céphalée postérieure non accompagnée de signes digestifs, qui va diminuer d'intésité dans les jours suivants, sans disparaître Cette patiente est une migraineuse depuis 30 ans, traitée par Dihydroergotamine au long cours Cinq jours après l'épisode initial, la malade présente en pleine nu un malaise avec perte de connaissance, avec mouvements toniques des quatre membres durant 2 minutes environ Le médecin traitant constate une raideur de nuque et un ptosis La malade est alors hospitalisée La PA est à 1 10/60mmHg, la température est à 38,6 degrés, la patiente est très sommolente ; le syndrome méningé est franc et l'examen neurologique ne retrouve qu'un ptosis droit associé à une dilatation pupillaire et une abolition du réflexe photomoteur droit. L'examen de l'oculomotricité est rendu difficile par l'état de vigilance. L'examen tomodensitométrique pratiqué le même jour montre une opacité hématique au niveau de la citerne sus-optique et des deux vallées sylviennes L'évolution clinique après l'hospitalisation est marquée par une amélioration spontanée de la conscience, mais 10 jours après l'hospitalisation, la patiente sera retrouvée dans le coma avec un déficit hémicorporel gauche, déviation de la tête et des yeux à droite.
En faveur d'une crise d'épilepsie grand mal vous retiendrez : 3 Un homme de 35 ans est hospitalisé à la suite d'une crise partielle complexe secondairement généralisée. L'interrogatoire apprend qu'il a présenté déjà depuis 2 ans une dizaine de crises partielles complexes. Il n'existe aucun antécédent.
L'interrogatoire de la famille permet d'apprendre l'existence d'une intoxication alcoolique chronique en faveur de laquelle plaident une macrocytose et une élévation des gamma GT. Une épilepsie alcoolique (ou épilepsie habituelle des buveurs) : 4 En quoi consiste le traitement d'urgence de cette malade? 5 Quelles complications neurologiques peuvent survenir même au
cours du traitement bien conduit (complications thérapeutiques
exclues)? 6 Quels sont les risques principaux de cette infection pour l'enfant? 7 Comment interpréter les pertes d'urines? 8 Parmi ces manifestations, une hypoglycémie est évoquée devant : 9 Parmi ces manifestations, est (sont) évocatrice(s) d'une hypoglycémie : 10 Les crises d'absences : 11 Devant des convulsions fébriles quelle(s) est (sont) le(s) indication(s) d'un traitement antiépileptique prophylactique au long court: 12 Un traitement antiépileptique de fond est indiqué en cas d'une première crise d'épilepsie chez un adulte devant : 13 L'EMJ est caractérisée par: 14 Devant une crise focale sensitive ou visuelle, quel(s) sont le(s)diagnostic(s) différentiels(s) à évoquer: 15 Le phénobarbital: 16 Vous recevez en consultation un enfant de 8 ans pour des suspensions brèves de la conscience, répétées, sans chute, accompagnées de clonies palpébrales, apparues depuis 3 mois et associées à des difficultés attentionnelles à l'école. Il n'a pas d'antécédents personnels ou familiaux particuliers. L'examen clinique est normal. Son poids est de 30 kg. L'imagerie cérébrale est sans anomalie.
Quel diagnostic retenez-vous? 17 Vous recevez en consultation un enfant de 8 ans pour des suspensions brèves de la conscience, répétées, sans chute, accompagnées de clonies palpébrales, apparues depuis 3 mois et associées à des difficultés attentionnelles à l'école. Il n'a pas d'antécédents personnels ou familiaux particuliers. L'examen clinique est normal. Son poids est de 30 kg. L'imagerie cérébrale est sans anomalie.
Au décours de ces épisodes, vous proposez: 18 Vous recevez en consultation un enfant de 8 ans pour des suspensions brèves de la conscience, répétées, sans chute, accompagnées de clonies palpébrales, apparues depuis 3 mois et associées à des difficultés attentionnelles à l'école. Il n'a pas d'antécédents personnels ou familiaux particuliers. L'examen clinique est normal. Son poids est de 30 kg. L'imagerie cérébrale est sans anomalie.
Si vous optez pour un traitement anti épileptique, quel médicament choisiriez-vous en 1 ère intention ? CAS CLINIQUES A REPONSES OUVERTES ET COURTES 19 En faveur d’une crise d’épilepsie grand mal vous retenez 20 Parmi les éléments suivants vous retenez en faveur d’une épilepsie lésionnelle 21 Parmi les médicaments antiépileptiques suivants, lequel (lesquels) est (sont) utilisé(s) dans le traitement des épilepsies généralisées 22 Parmi les crises suivantes, lesquelles sont des crises "focales" ? ACE 23 En faveur de l’épilepsie généralisée primaire vous retenez 24 Cas clinique QROC N°10 : Une femme âgée de 25 ans, décrit des crises faites d'entendre jouer une musique familière qui dure 10 minutes, mais elle peut entendre les gens parler à côté d'elle. Après la crise elle réalise qu'elle ne peut pas déterminer le discours qu'elle a entendu et elle se trouve plus ou moins confuse.
Selon la nouvelle classification des crises épileptiques comment classez-vous cette crise ? 25 Cas clinique QROC N°10 : Une femme âgée de 25 ans, décrit des crises faites d'entendre jouer une musique familière qui dure 10 minutes, mais elle peut entendre les gens parler à côté d'elle. Après la crise elle réalise qu'elle ne peut pas déterminer le discours qu'elle a entendu et elle se trouve plus ou moins confuse.
Quels sont les 2 examens complémentaires à demander chez cette patiente pour orienter votre diagnostic étiologique ? 26 Cas clinique QROC N°10 : Une femme âgée de 25 ans, décrit des crises faites d'entendre jouer une musique familière qui dure 10 minutes, mais elle peut entendre les gens parler à côté d'elle. Après la crise elle réalise qu'elle ne peut pas déterminer le discours qu'elle a entendu et elle se trouve plus ou moins confuse.
Quel traitement de première intention préconisez-vous chez cette patiente ? 27 Les crises fébriles simples : 28 L’épilepsie est une maladie définie par l’une des manifestations ou de situations suivantes: 29 Parmi les propositions suivantes, le diagnostic différentiel des absences est : 30 Citer 4 types de crises épileptiques généralisées. 31 Citer 3 principales étiologies de l’épilepsie du Nouveau né 32 Citer 3 critères d’une épilepsie guérie. 33 L’épilepsie est une maladie définie par l’une des manifestations ou de situations suivantes: 34 Parmi les propositions suivantes, le diagnostic différentiel des absences est : 35 Un garçon âgé de 5 mois consulte pour des crises épileptiques à type de spasmes. Quels sont parmi les signes suivants, ceux qui permettent de retenir le diagnostic de syndrome de West. 36 Une épilepsie absence de l'enfant est caractérisée par les signes suivants : 37 Le diagnostic d'une épilepsie est retenu devant les situations suivantes : 38 Le diagnostic d'une crise symptomatique aigue est retenu devant une crise épileptique survenant: 39 Un traitement antiépileptique est donné en fonction des critères suivants 40 Un homme de 45 ans, consulte pour des accès de perte de connaissance avec chute traumatisante et des clonies des 4 membres. 26 L’interrogatoire a révélé que ce patient a eu des accès de sensation du jamais vu, jamais vécu » à plusieurs reprises de brève durée mais il n’a jamais consulté et cette fois ce phénomène a précédé la perte de connaissance.
Cette symptomatique clinique correspond à : 41 Un homme de 45 ans, consulte pour des accès de perte de connaissance avec chute traumatisante et des clonies des 4 membres. 26 L’interrogatoire a révélé que ce patient a eu des accès de sensation du jamais vu, jamais vécu » à plusieurs reprises de brève durée mais il n’a jamais consulté et cette fois ce phénomène a précédé la perte de connaissance.
Quelle topographie lésionnelle ? 42 Un homme de 45 ans, consulte pour des accès de perte de connaissance avec chute traumatisante et des clonies des 4 membres. 26 L’interrogatoire a révélé que ce patient a eu des accès de sensation du jamais vu, jamais vécu » à plusieurs reprises de brève durée mais il n’a jamais consulté et cette fois ce phénomène a précédé la perte de connaissance.
Quelle(s) est (sont) la ou les étiologie(s) possible(s) ? 43 Enfant âgé de 9 ans, sans antécédents pathologiques notables, consulte pour clonies de la joue droite précédées de paresthésies buccales, survenant pendant le sommeil et réveillant l'enfant. Ce dernier est conscient, mais incapable de parler. Son examen neurologique est normal. Un épisode similaire survenu, il y'a un mois, a été rapporté par les parents et mis sur le compte de parasomnie.
Les éléments qui orientent vers un syndrome épileptique spécifique chez cet enfant sont ? 44 Enfant âgé de 9 ans, sans antécédents pathologiques notables, consulte pour clonies de la joue droite précédées de paresthésies buccales, survenant pendant le sommeil et réveillant l'enfant. Ce dernier est conscient, mais incapable de parler. Son examen neurologique est normal. Un épisode similaire survenu, il y'a un mois, a été rapporté par les parents et mis sur le compte de parasomnie.
Quel examen complémentaire demandez-vous ? 45 Enfant âgé de 9 ans, sans antécédents pathologiques notables, consulte pour clonies de la joue droite précédées de paresthésies buccales, survenant pendant le sommeil et réveillant l'enfant. Ce dernier est conscient, mais incapable de parler. Son examen neurologique est normal. Un épisode similaire survenu, il y'a un mois, a été rapporté par les parents et mis sur le compte de parasomnie.
L'évolution clinique chez cet enfant peut être caractérisée par ? 46 Enfant âgé de 7 ans aux antécédents familiaux d'épilepsie présente des épisodes pluriquotidiens survenant en classe fait d'arrêt de l'activité, perte de contact, regard dans le vide de quelques secondes de durée. L'examen neurologique est sans anomalies.
En faveur d'une épilepsie absence de l'enfant : 47 Enfant âgé de 7 ans aux antécédents familiaux d'épilepsie présente des épisodes pluriquotidiens survenant en classe fait d'arrêt de l'activité, perte de contact, regard dans le vide de quelques secondes de durée. L'examen neurologique est sans anomalies.
Quel examen complémentaire demandez-vous ? 48 Enfant âgé de 7 ans aux antécédents familiaux d'épilepsie présente des épisodes pluriquotidiens survenant en classe fait d'arrêt de l'activité, perte de contact, regard dans le vide de quelques secondes de durée. L'examen neurologique est sans anomalies.
L'évolution se fait dans la majorité des cas vers : 49 Les facteurs de risque de récurrence après une première crise épileptique sont : 50 Les signes qui orientent vers le diagnostic d'une crise épileptique sont : 51 Un syndrome de West répond aux critères suivants: 52 Dans l'épilepsie absence de l'enfant: 53 Les crises épileptiques de type généralisées sont 54 Une fille âgée de 17 ans sans antécédents familiaux consulte suite à la survenue d’une crise épileptique
tonico-clonique généralisée. A l’interrogatoire, on trouve la notion de secousses myocloniques survenant peu
après le réveil avec parfois un lâchage des objetsdepuis l’âge de 12 ans.
Vous suspectez une épilepsie myoclonique juvénile.
Les arguments en faveur de l’épilepsie myoclonique juvénile sont : 55 Une fille âgée de 17 ans sans antécédents familiaux consulte suite à la survenue d’une crise épileptique
tonico-clonique généralisée. A l’interrogatoire, on trouve la notion de secousses myocloniques survenant peu
après le réveil avec parfois un lâchage des objetsdepuis l’âge de 12 ans.
Vous suspectez une épilepsie myoclonique juvénile.
Les crises myocloniques dans le cadre de l’épilepsie myoclonique juvénile peuvent être favorisées par : 56 Une fille âgée de 17 ans sans antécédents familiaux consulte suite à la survenue d’une crise épileptique
tonico-clonique généralisée. A l’interrogatoire, on trouve la notion de secousses myocloniques survenant peu
après le réveil avec parfois un lâchage des objetsdepuis l’âge de 12 ans.
Vous suspectez une épilepsie myoclonique juvénile.
Vous demandez pour cette patiente un électroencéphalogramme (EEG).
Les anomalies observées à l’EEG intercritique sont: 57 l’épilepsie myoclonique juvénile est caractérisé par : 58 l’épilepsie à paroxysme rolandique ou à pointes centro-temporales est caractérisée par : 59 Parmi les suivants, quels sont les critères diagnostiques définissant le syndrome de West 60 Une crise focale visuelle : 61 Une crise à début généralisé motrice tonico-clonique se caractérise par : 62 Une absence typique se manifeste par : 63 Mademoiselle M, 15 ans, est adressée à votre consultation pour avis diagnostique et thérapeutique après une première crise généralisée motrice survenue hier matin au réveil. La description de la crise vous est faite avec précision par sa mère qui l’accompagne : elle a noté des mouvements arythmiques bilatéraux, des deux membres supérieurs puis la perte de connaissance, avec les manifestations tonico-cloniques. L’interrogatoire vous apprend qu’il y a eu, ces derniers mois des « accidents » nocturnes (réveils dans des draps souillés d’urine, bosses sur le front, chute du lit). Toute la famille a remarqué sa « maladresse » qui occasionne des incidents au petit déjeuner : elle lâche brusquement sa tasse pleine par exemple. L’examen neurologique est normal
Quel syndrome épileptique suggèrent à priori les éléments de l’observation ? justifiez ? 64 Mademoiselle M, 15 ans, est adressée à votre consultation pour avis diagnostique et thérapeutique après une première crise généralisée motrice survenue hier matin au réveil. La description de la crise vous est faite avec précision par sa mère qui l’accompagne : elle a noté des mouvements arythmiques bilatéraux, des deux membres supérieurs puis la perte de connaissance, avec les manifestations tonico-cloniques. L’interrogatoire vous apprend qu’il y a eu, ces derniers mois des « accidents » nocturnes (réveils dans des draps souillés d’urine, bosses sur le front, chute du lit). Toute la famille a remarqué sa « maladresse » qui occasionne des incidents au petit déjeuner : elle lâche brusquement sa tasse pleine par exemple. L’examen neurologique est normal
Quel examen fondamental confirme ce diagnostic et quels en sont les résultats ? 65 Mademoiselle M, 15 ans, est adressée à votre consultation pour avis diagnostique et thérapeutique après une première crise généralisée motrice survenue hier matin au réveil. La description de la crise vous est faite avec précision par sa mère qui l’accompagne : elle a noté des mouvements arythmiques bilatéraux, des deux membres supérieurs puis la perte de connaissance, avec les manifestations tonico-cloniques. L’interrogatoire vous apprend qu’il y a eu, ces derniers mois des « accidents » nocturnes (réveils dans des draps souillés d’urine, bosses sur le front, chute du lit). Toute la famille a remarqué sa « maladresse » qui occasionne des incidents au petit déjeuner : elle lâche brusquement sa tasse pleine par exemple. L’examen neurologique est normal
Quel traitement de 1ère intention ? 66 Nourrisson âgé de 10 mois hospitalisé pour crise convulsive généralisée de durée 2 minutes dans un contexte de fièvre. A l’examen : Température à 39°C, Bon état hémodynamique Conscient mais irritable, hypotonie de la nuque et fixité regard Le reste de l’examen est sans particularités.
Quelle est votre conduite à tenir immédiate 67 Nourrisson âgé de 10 mois hospitalisé pour crise convulsive généralisée de durée 2 minutes dans un contexte de fièvre. A l’examen : Température à 39°C, Bon état hémodynamique Conscient mais irritable, hypotonie de la nuque et fixité regard Le reste de l’examen est sans particularités.
La ponction lombaire a montré un liquide trouble hypertendu avec une protéinorachie à 1,5 g/l, une hypoglycorachie à 0,5 mmol/l, des leucocytes à 450/mm3 à prédominance polynucléaire neutrophile (80%). À l'examen direct : bacille à Gram négatif. Le diagnostic de méningite bactérienne a été retenu. Quel est l’agent infectieux le plus probable. 68 Nourrisson âgé de 10 mois hospitalisé pour crise convulsive généralisée de durée 2 minutes dans un contexte de fièvre. A l’examen : Température à 39°C, Bon état hémodynamique Conscient mais irritable, hypotonie de la nuque et fixité regard Le reste de l’examen est sans particularités.
Quelle est votre attitude thérapeutique ? 69 Nourrisson âgé de 10 mois hospitalisé pour crise convulsive généralisée de durée 2 minutes dans un contexte de fièvre. A l’examen : Température à 39°C, Bon état hémodynamique Conscient mais irritable, hypotonie de la nuque et fixité regard Le reste de l’examen est sans particularités.
Quels sont les éléments de surveillance ? 70 Nourrisson âgé de 10 mois hospitalisé pour crise convulsive généralisée de durée 2 minutes dans un contexte de fièvre. A l’examen : Température à 39°C, Bon état hémodynamique Conscient mais irritable, hypotonie de la nuque et fixité regard Le reste de l’examen est sans particularités.
Au 5ème jour d’hospitalisation le nourrisson a reconvulsé avec réapparition de la fièvre. Quelle est votre attitude ? 71 En cas d'épilepsie absence de l'enfant Les traitements antiépileptiques qui aggravent les crises sont : 72 Le Syndrome de WEST est défini par la triade suivante : 73 En cas convulsions fébriles chez le nourrisson, les indications d'un traitement prophylactique au long cours sont : 74 Une crise épileptique provoquée : 75 Un nourrisson âgé de 6 mois sans antécédents ayant un bon développement psychomoteur initial. Depuis un mois, il présente des épisodes brusques de flexion de la tête et du tronc avec une élévation des jambes et une contraction des bras de brève durée. Ces épisodes se répètent en série surtout au réveil. A l’interrogatoire, on trouve la notion de perte de la tenue de la tête et de la position assise. L’examen général montre des taches cutanées hypochromiques. Un syndrome de West est suspecté. Vous demandez un électroencéphalogramme (EEG).
Les anomalies qui peuvent être observées à l’EEG intercritique sont? : 76 Un nourrisson âgé de 6 mois sans antécédents ayant un bon développement psychomoteur initial. Depuis un mois, il présente des épisodes brusques de flexion de la tête et du tronc avec une élévation des jambes et une contraction des bras de brève durée. Ces épisodes se répètent en série surtout au réveil. A l’interrogatoire, on trouve la notion de perte de la tenue de la tête et de la position assise. L’examen général montre des taches cutanées hypochromiques. Un syndrome de West est suspecté. Vous demandez un électroencéphalogramme (EEG).
L’étiologie la plus probable du syndrome de West chez ce patient est : 77 Une fille âgée de 17 ans sans antécédents familiaux consulte suite à la survenue d’une crise épileptique tonico-clonique généralisée. A l’interrogatoire, on trouve la notion de secousses myocloniques survenant peu après le réveil avec parfois un lâchage des objetsdepuis l’âge de 12 ans. Vous suspectez une épilepsie myoclonique juvénile.
Les arguments en faveur de l’épilepsie myoclonique juvénile sont : 78 Une fille âgée de 17 ans sans antécédents familiaux consulte suite à la survenue d’une crise épileptique tonico-clonique généralisée. A l’interrogatoire, on trouve la notion de secousses myocloniques survenant peu après le réveil avec parfois un lâchage des objetsdepuis l’âge de 12 ans. Vous suspectez une épilepsie myoclonique juvénile.
Les crises myocloniques dans le cadre de l’épilepsie myoclonique juvénile peuvent être favorisées par : 79 Une fille âgée de 17 ans sans antécédents familiaux consulte suite à la survenue d’une crise épileptique tonico-clonique généralisée. A l’interrogatoire, on trouve la notion de secousses myocloniques survenant peu après le réveil avec parfois un lâchage des objetsdepuis l’âge de 12 ans. Vous suspectez une épilepsie myoclonique juvénile.
Vous demandez pour cette patiente un électroencéphalogramme (EEG). Les anomalies observées à l’EEG intercritique sont: 80 Cas clinique 7 : Patient âgée de 21 ans a présenté une crise fébrile compliquée à l'âge de 3 ans, consulte pour des crises répétées faits de sensation d'une gêne épigastrique ascendante suivie d'une perte de contact de 2 minutes de durée à raison de 2 à 3 crises par mois. L'examen neurologique est normal. L'IRM cérébrale a montré une sclérose hippocampique bilatérale.
En faveur de la nature épileptique de ces crises 81 Cas clinique 7 : Patient âgée de 21 ans a présenté une crise fébrile compliquée à l'âge de 3 ans, consulte pour des crises répétées faits de sensation d'une gêne épigastrique ascendante suivie d'une perte de contact de 2 minutes de durée à raison de 2 à 3 crises par mois. L'examen neurologique est normal. L'IRM cérébrale a montré une sclérose hippocampique bilatérale.
Ce patient présente des crises épileptiques 82 Cas clinique 7 : Patient âgée de 21 ans a présenté une crise fébrile compliquée à l'âge de 3 ans, consulte pour des crises répétées faits de sensation d'une gêne épigastrique ascendante suivie d'une perte de contact de 2 minutes de durée à raison de 2 à 3 crises par mois. L'examen neurologique est normal. L'IRM cérébrale a montré une sclérose hippocampique bilatérale.
Ce patient présente une épilepsie 83 Un homme de 28 ans vous consulte car il a été mordu à la jambe droite par un chien inconnu. Les plaies sont superficielles et non pénétrantes. L'accident s'est produit dans le Loiret, deux heures auparavant. Cet homme circulait à vélomoteur et a été attaqué par ce chien qui a disparu. L'animal ne présentait apparemment aucun trouble clinique. Dans les antécédents de cet ouvrier agricole, on note une épilepsie traitée par Gardénal®, un diabète non insulino-dépendant non équilibré et une vaccination antitétanique lors de son service militaire, il y a 8 ans, sans rappel depuis cette date.
Quelle prévention antitétanique faites-vous dans l'immédiat ? 84 Un homme de 28 ans vous consulte car il a été mordu à la jambe droite par un chien inconnu. Les plaies sont superficielles et non pénétrantes. L'accident s'est produit dans le Loiret, deux heures auparavant. Cet homme circulait à vélomoteur et a été attaqué par ce chien qui a disparu. L'animal ne présentait apparemment aucun trouble clinique. Dans les antécédents de cet ouvrier agricole, on note une épilepsie traitée par Gardénal®, un diabète non insulino-dépendant non équilibré et une vaccination antitétanique lors de son service militaire, il y a 8 ans, sans rappel depuis cette date.
Parmi les propositions concernant la vaccination antitétanique, indiquez celle(s) qui est(sont) exacte(s) : 85 Un homme de 28 ans vous consulte car il a été mordu à la jambe droite par un chien inconnu. Les plaies sont superficielles et non pénétrantes. L'accident s'est produit dans le Loiret, deux heures auparavant. Cet homme circulait à vélomoteur et a été attaqué par ce chien qui a disparu. L'animal ne présentait apparemment aucun trouble clinique. Dans les antécédents de cet ouvrier agricole, on note une épilepsie traitée par Gardénal®, un diabète non insulino-dépendant non équilibré et une vaccination antitétanique lors de son service militaire, il y a 8 ans, sans rappel depuis cette date.
Parmi les propositions suivantes concernant la prévention de la rage chez un homme victime d'une morsure récente par un chien inconnu, indiquez celle(s) qui est(sont) exacte(s) : 86 Un homme de 28 ans vous consulte car il a été mordu à la jambe droite par un chien inconnu. Les plaies sont superficielles et non pénétrantes. L'accident s'est produit dans le Loiret, deux heures auparavant. Cet homme circulait à vélomoteur et a été attaqué par ce chien qui a disparu. L'animal ne présentait apparemment aucun trouble clinique. Dans les antécédents de cet ouvrier agricole, on note une épilepsie traitée par Gardénal®, un diabète non insulino-dépendant non équilibré et une vaccination antitétanique lors de son service militaire, il y a 8 ans, sans rappel depuis cette date.
Parmi les propositions concernant l'évaluation du risque rabique, indiquer celle(s) qui est(sont) importante(s) : 87 Un homme de 28 ans vous consulte car il a été mordu à la jambe droite par un chien inconnu. Les plaies sont superficielles et non pénétrantes. L'accident s'est produit dans le Loiret, deux heures auparavant. Cet homme circulait à vélomoteur et a été attaqué par ce chien qui a disparu. L'animal ne présentait apparemment aucun trouble clinique. Dans les antécédents de cet ouvrier agricole, on note une épilepsie traitée par Gardénal®, un diabète non insulino-dépendant non équilibré et une vaccination antitétanique lors de son service militaire, il y a 8 ans, sans rappel depuis cette date.
Parmi les propositions concernant la rage, indiquez celle(s) qui est(sont) exacte(s) : 88 Un homme de 28 ans vous consulte car il a été mordu à la jambe droite par un chien inconnu. Les plaies sont superficielles et non pénétrantes. L'accident s'est produit dans le Loiret, deux heures auparavant. Cet homme circulait à vélomoteur et a été attaqué par ce chien qui a disparu. L'animal ne présentait apparemment aucun trouble clinique. Dans les antécédents de cet ouvrier agricole, on note une épilepsie traitée par Gardénal®, un diabète non insulino-dépendant non équilibré et une vaccination antitétanique lors de son service militaire, il y a 8 ans, sans rappel depuis cette date.
Quel est le diagnostic le plus probable ? 89 Des convulsions, après ingestion, peuvent être provoquées par : 90 Vous suivez Mr X... pour une épilepsie essentielle traitée par les hydantoïnes. Depuis quelques mois, il ne se sent pas en forme et a constaté une baisse d'efficience professionnelle et une recrudescence de ses crises d'épilepsie. L'interrogatoire et l'examen clinique vous font évoquer une alcoolisation chronique.
Si vous utilisez la grille de Le Go, quel(s) signe(s) clinique(s) présente(s) par M. X... allez-vous y faire figurer ? 91 Vous suivez Mr X... pour une épilepsie essentielle traitée par les hydantoïnes. Depuis quelques mois, il ne se sent pas en forme et a constaté une baisse d'efficience professionnelle et une recrudescence de ses crises d'épilepsie. L'interrogatoire et l'examen clinique vous font évoquer une alcoolisation chronique.
M. X... vous montre un bilan biologique récent. Quel est(sont) le(s) signe(s) évocateur(s) d'une alcoolisation chronique ? 92 Vous suivez Mr X... pour une épilepsie essentielle traitée par les hydantoïnes. Depuis quelques mois, il ne se sent pas en forme et a constaté une baisse d'efficience professionnelle et une recrudescence de ses crises d'épilepsie. L'interrogatoire et l'examen clinique vous font évoquer une alcoolisation chronique.
Vous conseillez un sevrage à Mr X... et vous lui prescrivez des vitamines B et une benzodiazépine à faible dose. Quinze jours plus tard, la gamma glutamyl transférase (GGT) est toujours élevée. Quelle(s) hypothèse(s) évoquer ? 93 Vous suivez Mr X... pour une épilepsie essentielle traitée par les hydantoïnes. Depuis quelques mois, il ne se sent pas en forme et a constaté une baisse d'efficience professionnelle et une recrudescence de ses crises d'épilepsie. L'interrogatoire et l'examen clinique vous font évoquer une alcoolisation chronique.
Vous souhaitez hospitaliser l'enfant pour des examens complémentaires. Les parents refusent cette hospitalisation. A qui pouvez-vous faire appel, pour imposer cette mesure : 94 Vous suivez M. X... pour une épilepsie essentielle traitée par les hydantoïnes. Depuis quelques mois il ne se sent pas en forme et a constaté une baisse d'efficience professionnelle et une recrudescence de ses crises d'épilepsie. L'interrogatoire et l'examen clinique vous font évoquer une alcoolisation chronique.
Si vous utilisez la grille de Le Go, quel(s) signe(s) clinique(s) présenté(s) par M. X. allez vous y faire figurer ? 95 Vous suivez M. X... pour une épilepsie essentielle traitée par les hydantoïnes. Depuis quelques mois il ne se sent pas en forme et a constaté une baisse d'efficience professionnelle et une recrudescence de ses crises d'épilepsie. L'interrogatoire et l'examen clinique vous font évoquer une alcoolisation chronique.
M. X.. vous montre un bilan biologique sanguin récent. Quel est ou quels sont le(s) signe(s) évocateur(s) d'une alcoolisation chronique ? 96 Vous suivez M. X... pour une épilepsie essentielle traitée par les hydantoïnes. Depuis quelques mois il ne se sent pas en forme et a constaté une baisse d'efficience professionnelle et une recrudescence de ses crises d'épilepsie. L'interrogatoire et l'examen clinique vous font évoquer une alcoolisation chronique.
Vous conseillez un sevrage à M. X.. et vous lui prescrivez des vitamines B et une benzodiazépine à faible dose. Quinze jours plus tard, la gamma glutamyl transférase (G.G.T.) est toujours élevée. Quelle(s) hypothèse(s) évoquer ? 97 Vous suivez M. X... pour une épilepsie essentielle traitée par les hydantoïnes. Depuis quelques mois il ne se sent pas en forme et a constaté une baisse d'efficience professionnelle et une recrudescence de ses crises d'épilepsie. L'interrogatoire et l'examen clinique vous font évoquer une alcoolisation chronique.
Si elle vous demande une interruption volontaire de grossesse (I.V.G.), quelle est votre attitude ? 98 Un sujet est traité pour une épilepsie. Celle-ci est habituellement bien contrôlée. Ce sujet est électricien et doit occasionnellement travailler en hauteur. Pour minimiser les risques d'accidents de travail, le médecin traitant veut intervenir sans en informer le patient. Comment doit-il procéder ? 99 Un sujet est traité pour une épilepsie. Celle-ci est habituellement bien contrôlée. Ce sujet est électricien et doit occasionnellement travailler en hauteur. Pour minimiser les risques d'accidents de travail, le Médecin traitant veut intervenir sans en informer le patient. Comment doit-il procéder ? 100 Un sujet est traité pour une épilepsie. Celle-ci est habituellement bien contrôlée. Ce sujet est électricien et doit occasionnellement travailler en hauteur. Pour minimiser les risques d'accidents de travail, le médecin traitant veut intervenir sans en informer le patient. Comment doit-il procéder ? 101 Un sujet de 28 ans a présenté une crise d'épilepsie généralisée certaine. L'entourage relate la survenue avant la perte de connaissance, d une élévation du membre supérieur droit, avec déviation de la tête et des yeux du côté droit et une vocalisation répétée. Quelle zone cérébrale peut être incriminée à l'origine de la crise ? 102 Pour établir rétrospectivement le diagnostic de crise comitiale généralisée, le ou les éléments suivants sont pratiquement formels, et éliminent une syncope : 1 - Une morsure latérale de langue 2 - Une perte d'urine 3 - Une phase confusionnelle secondaire 4 - La brutalité du début 103 Un sujet de 28 ans a présenté une crise d'épilepsie généralisée certaine. L'entourage relate la survenue, avant la perte de connaissance, d'une élévation du membre supérieur droit, avec déviation de la tête et des yeux du côté droit et une vocalisation répétée. Quelle zone cérébrale peut être incriminée à l'origine de la crise ? 104 L'épilepsie à pointes rolandiques de l'enfant est caractérisée par : 105 Parmi les propositions suivantes, retenez celle(s) qui plaide(nt) en faveur du diagnostic d'épilepsie généralisée primaire : 106 L'épilepsie à paroxysmes rolandiques : 107 Indiquez parmi les médicaments suivants celui(ceux) qui est (sont) actif(s) dans toutes les formes d'épilepsie autres que le petit mal. : 108 Une crise comitiale secondairement généralisée mais débutant par des clones du membre inférieur gauche correspond à une lésion : 109 Parmi les paramètres suivants, indiquez celui ou ceux qui incitent à réaliser un scanner pour rechercher une cause cérébrale organique dans l'enquête étiologique d'une première crise d'épilepsie : 110 Quelle est ou quelles sont parmi les suivantes, la ou les proposition(s) exacte(s) concernant l'épilepsie à pointes rolandiques ? 111 Parmi les crises d'épilepsie suivantes quelle(s) est (sont) celle(s) dont la survenue conduirai(en)t à remettre en cause un diagnostic d'épilepsie généralisée idiopathique (primaire) ? 112 Retenez parmi les propositions ci-dessous celle (ou celles) qui est (ou sont) conforme(s) au cadre de l'épilepsie généralisée primaire : 113 Les manifestations suivantes peuvent se rencontrer au cours ou à la suite des crises d'épilepsie comme des syncopes vagales : 114 Un homme de 40 ans est amené pour une perte de connaissance brutale sur la voie publique.
Parmi les éléments cités ci-dessous vous retenez en faveur d'une épilepsie généralisée primaire : 115 Un homme de 40 ans est amené pour une perte de connaissance brutale sur la voie publique.
Parmi les éléments ci-dessous vous retenez en faveur d'une épilepsie lésionnelle : 116 Un homme de 40 ans est amené pour une perte de connaissance brutale sur la voie publique.
Chez ce patient vous avez finalement conclu à une épilepsie généralisée primaire non traitée présentant tous les arguments de la question Numéro 2, en faveur de ce diagnostic. Votre attitude thérapeutique comporte : 117 Un homme de 40 ans est amené pour une perte de connaissance brutale sur la voie publique.
Compte-tenu de ces renseignements, quel diagnostic retenez-vous ? 118 Une femme de 52 ans. droitière, sans autre antécédent que des céphalées remontant à deux ans, attribuées par elle à une sinusite. est hospitalisée à la suite d'une crise comitiale généralisée typique. L'origine tumorale de cette comitialité est rapidement affirmée il existe au F O un oedème papillaire bilatéral les radiographies du crâne montrent une condensation de la voûte, coronale droite : à la tomodensitométrie, processus expansif frontal externe droit, spontanément hyperdense et bien limite. en regard de l'épaississement de la voûte : effet de masse important avec déviation de la partie antérieure du système ventriculaire. de 6 mm vers la gauche, après l'injection, prise de contraste massive et homogène de la tumeur dont l'axe est de 60 mm.
Indiquez parmi les symptômes suivants celui ou ceux qui vous paraissent compatibles avec cette localisation tumorale : 119 Une femme de 52 ans. droitière, sans autre antécédent que des céphalées remontant à deux ans, attribuées par elle à une sinusite. est hospitalisée à la suite d'une crise comitiale généralisée typique. L'origine tumorale de cette comitialité est rapidement affirmée il existe au F O un oedème papillaire bilatéral les radiographies du crâne montrent une condensation de la voûte, coronale droite : à la tomodensitométrie, processus expansif frontal externe droit, spontanément hyperdense et bien limite. en regard de l'épaississement de la voûte : effet de masse important avec déviation de la partie antérieure du système ventriculaire. de 6 mm vers la gauche, après l'injection, prise de contraste massive et homogène de la tumeur dont l'axe est de 60 mm.
Quelle est la nature histologique la plus probable de cette lésion ? 120 Une femme de 52 ans. droitière, sans autre antécédent que des céphalées remontant à deux ans, attribuées par elle à une sinusite. est hospitalisée à la suite d'une crise comitiale généralisée typique. L'origine tumorale de cette comitialité est rapidement affirmée il existe au F O un oedème papillaire bilatéral les radiographies du crâne montrent une condensation de la voûte, coronale droite : à la tomodensitométrie, processus expansif frontal externe droit, spontanément hyperdense et bien limite. en regard de l'épaississement de la voûte : effet de masse important avec déviation de la partie antérieure du système ventriculaire. de 6 mm vers la gauche, après l'injection, prise de contraste massive et homogène de la tumeur dont l'axe est de 60 mm.
Quelle conduite thérapeutique adoptez-vous ? 121 Une femme de 52 ans. droitière, sans autre antécédent que des céphalées remontant à deux ans, attribuées par elle à une sinusite. est hospitalisée à la suite d'une crise comitiale généralisée typique. L'origine tumorale de cette comitialité est rapidement affirmée il existe au F O un oedème papillaire bilatéral les radiographies du crâne montrent une condensation de la voûte, coronale droite : à la tomodensitométrie, processus expansif frontal externe droit, spontanément hyperdense et bien limite. en regard de l'épaississement de la voûte : effet de masse important avec déviation de la partie antérieure du système ventriculaire. de 6 mm vers la gauche, après l'injection, prise de contraste massive et homogène de la tumeur dont l'axe est de 60 mm.
L'épilepsie généralisée tardive est : 122 Vous êtes amené à voir un homme de 40 ans quelques heures après une crise comitiale généralisée. A l'interrogatoire de ce patient très céphalalgique vous apprenez que cinq ou six ans auparavant il avait déjà fait une crise d'épilepsie. A cette époque il avait été pratiqué seulement un électro-encéphalogramme. Aucun traitement n'avait été instauré. A l'examen neurologique on retrouve une hémianopsie latérale homonyme gauche au doigt. La nuque est raide. L'interrogatoire ne retrouve aucune notion d'anomalie du champ visuel antérieur : le malade est dessinateur. Il n'y a aucune autre anomalie à l'examen neurologique ou somatique.
La lésion en cause peut être : 123 Vous êtes amené à voir un homme de 40 ans quelques heures après une crise comitiale généralisée. A l'interrogatoire de ce patient très céphalalgique vous apprenez que cinq ou six ans auparavant il avait déjà fait une crise d'épilepsie. A cette époque il avait été pratiqué seulement un électro-encéphalogramme. Aucun traitement n'avait été instauré. A l'examen neurologique on retrouve une hémianopsie latérale homonyme gauche au doigt. La nuque est raide. L'interrogatoire ne retrouve aucune notion d'anomalie du champ visuel antérieur : le malade est dessinateur. Il n'y a aucune autre anomalie à l'examen neurologique ou somatique.
Si vous êtes uniciste et que la crise comitiale d'il y a 5 ans fait partie de l'histoire, quel est parmi les suivants le diagnostic que l'on peut évoquer en priorité ? 124 Vous êtes amené à voir un homme de 40 ans quelques heures après une crise comitiale généralisée. A l'interrogatoire de ce patient très céphalalgique vous apprenez que cinq ou six ans auparavant il avait déjà fait une crise d'épilepsie. A cette époque il avait été pratiqué seulement un électro-encéphalogramme. Aucun traitement n'avait été instauré. A l'examen neurologique on retrouve une hémianopsie latérale homonyme gauche au doigt. La nuque est raide. L'interrogatoire ne retrouve aucune notion d'anomalie du champ visuel antérieur : le malade est dessinateur. Il n'y a aucune autre anomalie à l'examen neurologique ou somatique.
Parmi les examens suivants, quel est celui qui peut vous apporter le plus d'informations : 125 Vous êtes amené à voir un homme de 40 ans quelques heures après une crise comitiale généralisée. A l'interrogatoire de ce patient très céphalalgique vous apprenez que cinq ou six ans auparavant il avait déjà fait une crise d'épilepsie. A cette époque il avait été pratiqué seulement un électro-encéphalogramme. Aucun traitement n'avait été instauré. A l'examen neurologique on retrouve une hémianopsie latérale homonyme gauche au doigt. La nuque est raide. L'interrogatoire ne retrouve aucune notion d'anomalie du champ visuel antérieur : le malade est dessinateur. Il n'y a aucune autre anomalie à l'examen neurologique ou somatique.
On conclut à un syndrome cérébelleux. Celui-ci est plutôt en faveur : 126 Le petit mal comitial typique : 127 Parmi les propositions suivantes, indiquez la ou les propositions correctes : 128 L'épilepsie type "petit mal" est définie cliniquement par : 129 Indiquez la(les) affirmation(s) exacte(s) parmi les suivantes : les épanchements sous-duraux du nourrisson peuvent donner lieu au(x) symptôme(s) suivant(s) : 130 Quelle est la cause la plus fréquente des convulsions chez l'enfant entre 6 mois et 4 ans ? 131 Parmi les propositions suivantes concernant l'absence petit-mal de l'enfant, laquelle(lesquelles) est(sont) exacte(s) ? 132 Les convulsions hyperthermiques avant l'âge de 3 ans : 133 Chez un nourrisson atteint de communication inter-ventriculaire (C.I.V.) et recevant un traitement d'entretien par Digoxine®, quel(s) élément(s) clinique(s) permettent de dépister précocement une intolérance médicamenteuse? 134 Parmi les troubles suivants, lequel est le plus fréquemment observé chez le prématuré d'âge gestationnel compris entre 34 et 36 semaines, dans la première semaine de la vie ? 135 Le pronostic d'une convulsion chez un nourrisson est aggravé si : 136 Les propositions suivantes concernent l'exanthème subit, sauf une. Laquelle ? 137 A propos des convulsions fébriles : 138 Parmi les conditions étiologiques ou particularités symptomatiques des convulsions fébriles communes qui aggravent pour une crise donnée le risque de séquelle, vous retenez : 139 Les convulsions hyperthermiques : 140 Des parents vous consultent pour leur fille de 7 ans. Cette enfant sans antécédent néonatal, a eu, jusque là, une croissance et un développement psychomoteur normal. Elle est scolarisée en CE1. Depuis 15 jours à l'école comme à la maison, l'entourage remarque qu'elle présente, plusieurs fois par jour, de brusques épisodes au cours desquels elle paraît, tout à coup, dans la lune, avec une altération profonde de la conscience pendant un court instant, mais sans modifications du tonus, ni mouvements anormaux. Vous pensez immédiatement à la possibilité d'une épilepsie débutante de type "petit mal-absence".
Vous souhaiteriez assiter au déroulement d'une crise ; quel moyen pouvez-vous utiliser pour provoquer une absence ? 141 Des parents vous consultent pour leur fille de 7 ans. Cette enfant sans antécédent néonatal, a eu, jusque là, une croissance et un développement psychomoteur normal. Elle est scolarisée en CE1. Depuis 15 jours à l'école comme à la maison, l'entourage remarque qu'elle présente, plusieurs fois par jour, de brusques épisodes au cours desquels elle paraît, tout à coup, dans la lune, avec une altération profonde de la conscience pendant un court instant, mais sans modifications du tonus, ni mouvements anormaux. Vous pensez immédiatement à la possibilité d'une épilepsie débutante de type "petit mal-absence".
Quel(s) élément(s) peut-on trouver sur le tracé électroencéphalographique d'un enfant atteint de petit mal pur ? 142 Des parents vous consultent pour leur fille de 7 ans. Cette enfant sans antécédent néonatal, a eu, jusque là, une croissance et un développement psychomoteur normal. Elle est scolarisée en CE1. Depuis 15 jours à l'école comme à la maison, l'entourage remarque qu'elle présente, plusieurs fois par jour, de brusques épisodes au cours desquels elle paraît, tout à coup, dans la lune, avec une altération profonde de la conscience pendant un court instant, mais sans modifications du tonus, ni mouvements anormaux. Vous pensez immédiatement à la possibilité d'une épilepsie débutante de type "petit mal-absence".
En plus de l'électroencéphalogramme, vous estimez indispensable l'examen suivant : 143 Des parents vous consultent pour leur fille de 7 ans. Cette enfant sans antécédent néonatal, a eu, jusque là, une croissance et un développement psychomoteur normal. Elle est scolarisée en CE1. Depuis 15 jours à l'école comme à la maison, l'entourage remarque qu'elle présente, plusieurs fois par jour, de brusques épisodes au cours desquels elle paraît, tout à coup, dans la lune, avec une altération profonde de la conscience pendant un court instant, mais sans modifications du tonus, ni mouvements anormaux. Vous pensez immédiatement à la possibilité d'une épilepsie débutante de type "petit mal-absence".
Parmi les antiépileptiques suivants, celui (ceux) qui est (sont) actif(s) dans le petit mal est (sont) : 144 Des parents vous consultent pour leur fille de 7 ans. Cette enfant sans antécédent néonatal, a eu, jusque là, une croissance et un développement psychomoteur normal. Elle est scolarisée en CE1. Depuis 15 jours à l'école comme à la maison, l'entourage remarque qu'elle présente, plusieurs fois par jour, de brusques épisodes au cours desquels elle paraît, tout à coup, dans la lune, avec une altération profonde de la conscience pendant un court instant, mais sans modifications du tonus, ni mouvements anormaux. Vous pensez immédiatement à la possibilité d'une épilepsie débutante de type "petit mal-absence".
Parmi les évolutions pronostiques suivantes, quelle(s) est (sont) celle(s) qui peu(ven)t s'appliquer à l'épilepsie petit mal ? 145 Des parents vous consultent pour leur fille de 7 ans. Cette enfant sans antécédent néonatal, a eu, jusque là, une croissance et un développement psychomoteur normal. Elle est scolarisée en CE1. Depuis 15 jours à l'école comme à la maison, l'entourage remarque qu'elle présente, plusieurs fois par jour, de brusques épisodes au cours desquels elle paraît, tout à coup, dans la lune, avec une altération profonde de la conscience pendant un court instant, mais sans modifications du tonus, ni mouvements anormaux. Vous pensez immédiatement à la possibilité d'une épilepsie débutante de type "petit mal-absence".
Parmi les symptômes suivants, quel(s) est(sont) celui(ceux) que l'on peut observer au cours d'un syndrome post-streptococcique ? 146 Vous êtes appelé par les parents de Julien, 18 mois, parce qu'il vient de présenter des mouvements saccadés des membres supérieurs. Il est fébrile. A l'examen, un quart d'heure plus tard, vous trouvez, un nourrisson en bon état général, conscient, il a 40° de température et vous trouvez des signes de rhino-pharyngite. On note de plus à l'anamnèse, que l'enfant a eu la veille le rappel du tétracoq. Il reçoit depuis sa naissance 1200 unités par jour de vitamine D.
Le traitement que vous proposez pour la rhinopharyngite fébrile est le suivant : 147 Vous êtes appelé par les parents de Julien, 18 mois, parce qu'il vient de présenter des mouvements saccadés des membres supérieurs. Il est fébrile. A l'examen, un quart d'heure plus tard, vous trouvez, un nourrisson en bon état général, conscient, il a 40° de température et vous trouvez des signes de rhino-pharyngite. On note de plus à l'anamnèse, que l'enfant a eu la veille le rappel du tétracoq. Il reçoit depuis sa naissance 1200 unités par jour de vitamine D.
Si la crise se répète, le traitement doit comprendre : 148 Vous êtes appelé par les parents de Julien, 18 mois, parce qu'il vient de présenter des mouvements saccadés des membres supérieurs. Il est fébrile. A l'examen, un quart d'heure plus tard, vous trouvez, un nourrisson en bon état général, conscient, il a 40° de température et vous trouvez des signes de rhino-pharyngite. On note de plus à l'anamnèse, que l'enfant a eu la veille le rappel du tétracoq. Il reçoit depuis sa naissance 1200 unités par jour de vitamine D.
Si vous avez posé le diagnostic de convulsions hyperthermiques, cela implique : 149 Vous êtes appelé par les parents de Julien, 18 mois, parce qu'il vient de présenter des mouvements saccadés des membres supérieurs. Il est fébrile. A l'examen, un quart d'heure plus tard, vous trouvez, un nourrisson en bon état général, conscient, il a 40° de température et vous trouvez des signes de rhino-pharyngite. On note de plus à l'anamnèse, que l'enfant a eu la veille le rappel du tétracoq. Il reçoit depuis sa naissance 1200 unités par jour de vitamine D.
Ce premier bilan d'hémostase peut être complété et il faudra faire en priorité : 150 Un petit garçon de 13 mois est trouvé grognon, vers 15h30, après sa sieste. Il refuse son goûter. Au moment du change,sa mère le trouve très chaud. Quelques minutes plus tard, il présente des secousses des 4 membres. Cet épisode dure environ 30 secondes, puis, après une brève phase de somnolence, l'enfant se réveille. La mère prend alors la température : 39° C. Elle fait avaler à l'enfant un demi-comprimé d'aspirine à 0,5 g, et appelle son médecin traitant. Celui-ci diagnostique une crise convulsive et adresse l'enfant à l'hôpital :
Dans le cas de ce nourrisson, le diagnostic de convulsion hyperthermique simple pourra être posé si : 151 Un petit garçon de 13 mois est trouvé grognon, vers 15h30, après sa sieste. Il refuse son goûter. Au moment du change,sa mère le trouve très chaud. Quelques minutes plus tard, il présente des secousses des 4 membres. Cet épisode dure environ 30 secondes, puis, après une brève phase de somnolence, l'enfant se réveille. La mère prend alors la température : 39° C. Elle fait avaler à l'enfant un demi-comprimé d'aspirine à 0,5 g, et appelle son médecin traitant. Celui-ci diagnostique une crise convulsive et adresse l'enfant à l'hôpital :
Les convulsions dites hyperthermiques : 152 Un petit garçon de 13 mois est trouvé grognon, vers 15h30, après sa sieste. Il refuse son goûter. Au moment du change,sa mère le trouve très chaud. Quelques minutes plus tard, il présente des secousses des 4 membres. Cet épisode dure environ 30 secondes, puis, après une brève phase de somnolence, l'enfant se réveille. La mère prend alors la température : 39° C. Elle fait avaler à l'enfant un demi-comprimé d'aspirine à 0,5 g, et appelle son médecin traitant. Celui-ci diagnostique une crise convulsive et adresse l'enfant à l'hôpital :
Dans la liste suivante, indiquez le facteur qui a une certaine influence sur le taux de récidive des convulsions hyperthermiques de l'enfant : 153 Un petit garçon de 13 mois est trouvé grognon, vers 15h30, après sa sieste. Il refuse son goûter. Au moment du change,sa mère le trouve très chaud. Quelques minutes plus tard, il présente des secousses des 4 membres. Cet épisode dure environ 30 secondes, puis, après une brève phase de somnolence, l'enfant se réveille. La mère prend alors la température : 39° C. Elle fait avaler à l'enfant un demi-comprimé d'aspirine à 0,5 g, et appelle son médecin traitant. Celui-ci diagnostique une crise convulsive et adresse l'enfant à l'hôpital :
Face à une crise convulsive fébrile qui se prolonge plus de 10 minutes chez un nourrisson, quelle(s) mesure(s) thérapeutique(s) mettez-vous en oeuvre ? 154 Un petit garçon de 13 mois est trouvé grognon, vers 15h30, après sa sieste. Il refuse son goûter. Au moment du change,sa mère le trouve très chaud. Quelques minutes plus tard, il présente des secousses des 4 membres. Cet épisode dure environ 30 secondes, puis, après une brève phase de somnolence, l'enfant se réveille. La mère prend alors la température : 39° C. Elle fait avaler à l'enfant un demi-comprimé d'aspirine à 0,5 g, et appelle son médecin traitant. Celui-ci diagnostique une crise convulsive et adresse l'enfant à l'hôpital :
Quel diagnostic vous fait évoquer ce tableau ? 155 On vous amène en consultation un nourrisson de 8 mois, sa famille le trouve retardé par rapport aux performances qu'avait réalisées à son âge sa soeur ainée âgée de 2 ans 1/2. Il n'existe pourtant aucun facteur pathologique identifié à la naissance hormis une prématurité (naissance à 32 semaines) ayant nécessité un séjour en incubateur, sans phénomènes pathologiques notés à cette période. Depuis son retour à domicile, l'enfant n'a posé aucun problème de santé, s'est développé normalement sur le plan somatique. Lorsque vous l'examinez, le retard psychomoteur est manifeste : l'enfant tient sa tête mais ne peut maintenir la position assise, se soulève sur ses avant-bras en position ventrale mais ne se retourne pas ; s'il réussit le "tiré- assis" c'est de façon fragmentaire et peu puissante, la tête ayant encore tendance à rester un peu en arrière du plan du thorax dans cette manoeuvre. Il suit des yeux convenablement, gazouille un peu, sourit en réponse, mais ne différencie pas visiblement les personnes dans ses relations d'échange. Il ne saisit les objets que de façon élémentaire, et semble surtout utiliser la main droite. L'examen du tonus des différents segments des membres retrouve une asymétrie : tendance à l'hypertonie des extenseurs et adduction au membre inférieur gauche; poing fermé et plutôt pronation du membre supérieur gauche. Le périmètre crânien est normal ; la fontanelle, ouverte reste souple et battante. Les réflexes ostéotendineux sont plus vifs à gauche qu'à droite.
Identifiez, parmi les syndromes suivants, celui qui semble correspondre à l'état clinique : 156 On vous amène en consultation un nourrisson de 8 mois, sa famille le trouve retardé par rapport aux performances qu'avait réalisées à son âge sa soeur ainée âgée de 2 ans 1/2. Il n'existe pourtant aucun facteur pathologique identifié à la naissance hormis une prématurité (naissance à 32 semaines) ayant nécessité un séjour en incubateur, sans phénomènes pathologiques notés à cette période. Depuis son retour à domicile, l'enfant n'a posé aucun problème de santé, s'est développé normalement sur le plan somatique. Lorsque vous l'examinez, le retard psychomoteur est manifeste : l'enfant tient sa tête mais ne peut maintenir la position assise, se soulève sur ses avant-bras en position ventrale mais ne se retourne pas ; s'il réussit le "tiré- assis" c'est de façon fragmentaire et peu puissante, la tête ayant encore tendance à rester un peu en arrière du plan du thorax dans cette manoeuvre. Il suit des yeux convenablement, gazouille un peu, sourit en réponse, mais ne différencie pas visiblement les personnes dans ses relations d'échange. Il ne saisit les objets que de façon élémentaire, et semble surtout utiliser la main droite. L'examen du tonus des différents segments des membres retrouve une asymétrie : tendance à l'hypertonie des extenseurs et adduction au membre inférieur gauche; poing fermé et plutôt pronation du membre supérieur gauche. Le périmètre crânien est normal ; la fontanelle, ouverte reste souple et battante. Les réflexes ostéotendineux sont plus vifs à gauche qu'à droite.
Vous décidez de réaliser un bilan étiologique. L'examen tomodensitométrique cérébral a les plus grandes chances de montrer : 157 On vous amène en consultation un nourrisson de 8 mois, sa famille le trouve retardé par rapport aux performances qu'avait réalisées à son âge sa soeur ainée âgée de 2 ans 1/2. Il n'existe pourtant aucun facteur pathologique identifié à la naissance hormis une prématurité (naissance à 32 semaines) ayant nécessité un séjour en incubateur, sans phénomènes pathologiques notés à cette période. Depuis son retour à domicile, l'enfant n'a posé aucun problème de santé, s'est développé normalement sur le plan somatique. Lorsque vous l'examinez, le retard psychomoteur est manifeste : l'enfant tient sa tête mais ne peut maintenir la position assise, se soulève sur ses avant-bras en position ventrale mais ne se retourne pas ; s'il réussit le "tiré- assis" c'est de façon fragmentaire et peu puissante, la tête ayant encore tendance à rester un peu en arrière du plan du thorax dans cette manoeuvre. Il suit des yeux convenablement, gazouille un peu, sourit en réponse, mais ne différencie pas visiblement les personnes dans ses relations d'échange. Il ne saisit les objets que de façon élémentaire, et semble surtout utiliser la main droite. L'examen du tonus des différents segments des membres retrouve une asymétrie : tendance à l'hypertonie des extenseurs et adduction au membre inférieur gauche; poing fermé et plutôt pronation du membre supérieur gauche. Le périmètre crânien est normal ; la fontanelle, ouverte reste souple et battante. Les réflexes ostéotendineux sont plus vifs à gauche qu'à droite.
Parmi les causes suivantes, désignez celle qui représente le facteur favorisant de ces troubles : 158 On vous amène en consultation un nourrisson de 8 mois, sa famille le trouve retardé par rapport aux performances qu'avait réalisées à son âge sa soeur ainée âgée de 2 ans 1/2. Il n'existe pourtant aucun facteur pathologique identifié à la naissance hormis une prématurité (naissance à 32 semaines) ayant nécessité un séjour en incubateur, sans phénomènes pathologiques notés à cette période. Depuis son retour à domicile, l'enfant n'a posé aucun problème de santé, s'est développé normalement sur le plan somatique. Lorsque vous l'examinez, le retard psychomoteur est manifeste : l'enfant tient sa tête mais ne peut maintenir la position assise, se soulève sur ses avant-bras en position ventrale mais ne se retourne pas ; s'il réussit le "tiré- assis" c'est de façon fragmentaire et peu puissante, la tête ayant encore tendance à rester un peu en arrière du plan du thorax dans cette manoeuvre. Il suit des yeux convenablement, gazouille un peu, sourit en réponse, mais ne différencie pas visiblement les personnes dans ses relations d'échange. Il ne saisit les objets que de façon élémentaire, et semble surtout utiliser la main droite. L'examen du tonus des différents segments des membres retrouve une asymétrie : tendance à l'hypertonie des extenseurs et adduction au membre inférieur gauche; poing fermé et plutôt pronation du membre supérieur gauche. Le périmètre crânien est normal ; la fontanelle, ouverte reste souple et battante. Les réflexes ostéotendineux sont plus vifs à gauche qu'à droite.
Pour prendre en charge un tel enfant, il faut : 159 On vous amène en consultation un nourrisson de 8 mois, sa famille le trouve retardé par rapport aux performances qu'avait réalisées à son âge sa soeur ainée âgée de 2 ans 1/2. Il n'existe pourtant aucun facteur pathologique identifié à la naissance hormis une prématurité (naissance à 32 semaines) ayant nécessité un séjour en incubateur, sans phénomènes pathologiques notés à cette période. Depuis son retour à domicile, l'enfant n'a posé aucun problème de santé, s'est développé normalement sur le plan somatique. Lorsque vous l'examinez, le retard psychomoteur est manifeste : l'enfant tient sa tête mais ne peut maintenir la position assise, se soulève sur ses avant-bras en position ventrale mais ne se retourne pas ; s'il réussit le "tiré- assis" c'est de façon fragmentaire et peu puissante, la tête ayant encore tendance à rester un peu en arrière du plan du thorax dans cette manoeuvre. Il suit des yeux convenablement, gazouille un peu, sourit en réponse, mais ne différencie pas visiblement les personnes dans ses relations d'échange. Il ne saisit les objets que de façon élémentaire, et semble surtout utiliser la main droite. L'examen du tonus des différents segments des membres retrouve une asymétrie : tendance à l'hypertonie des extenseurs et adduction au membre inférieur gauche; poing fermé et plutôt pronation du membre supérieur gauche. Le périmètre crânien est normal ; la fontanelle, ouverte reste souple et battante. Les réflexes ostéotendineux sont plus vifs à gauche qu'à droite.
Devant ce tableau, vous devez évoquer par principe : 160 Vous êtes appelé d'urgence, un dimanche à 20 H 00, auprès d'un nourrisson de 10 mois pesant 8 Kg, pour une fièvre durant depuis 2 jours et demi à 39 degrés. La fièvre est alors à 39.7 degrés. L'interrogatoire ne révèle pas de contage infectieux dans l'entourage, mais l'enfant fréquente la crèche. Pas de notion de diarrhée, ni de vomissement. L'auscultation cardiaque et pulmonaire est normale. Le pouls est à 130/mn. L'abdomen est souple, sans tuméfaction perceptible : le foie dépasse de 1 cm le rebord costal et la rate n'est pas perçue. Pas d'éruption. L'examen de gorge ne montre ni pharyngite, ni muco-pus dans le cavum. Les tympans sont clairs. L'état général et l'appétit sont bien conservés.
Quel(s) traitement(s) peut on prescrire ? 161 Vous êtes appelé d'urgence, un dimanche à 20 H 00, auprès d'un nourrisson de 10 mois pesant 8 Kg, pour une fièvre durant depuis 2 jours et demi à 39 degrés. La fièvre est alors à 39.7 degrés. L'interrogatoire ne révèle pas de contage infectieux dans l'entourage, mais l'enfant fréquente la crèche. Pas de notion de diarrhée, ni de vomissement. L'auscultation cardiaque et pulmonaire est normale. Le pouls est à 130/mn. L'abdomen est souple, sans tuméfaction perceptible : le foie dépasse de 1 cm le rebord costal et la rate n'est pas perçue. Pas d'éruption. L'examen de gorge ne montre ni pharyngite, ni muco-pus dans le cavum. Les tympans sont clairs. L'état général et l'appétit sont bien conservés.
La mère vous rappelle le lendemain lundi soir, car si la fièvre a disparu le matin même, l'enfant a présenté au même moment, une apparition de boutons. L'éruption intéresse thorax et cou, respecte le visage, est faite de macules rosées, avec intervalles de peau saine. La température est à 37,2 degrés. Quel diagnostic évoquez- vous ? 162 Vous êtes appelé d'urgence, un dimanche à 20 H 00, auprès d'un nourrisson de 10 mois pesant 8 Kg, pour une fièvre durant depuis 2 jours et demi à 39 degrés. La fièvre est alors à 39.7 degrés. L'interrogatoire ne révèle pas de contage infectieux dans l'entourage, mais l'enfant fréquente la crèche. Pas de notion de diarrhée, ni de vomissement. L'auscultation cardiaque et pulmonaire est normale. Le pouls est à 130/mn. L'abdomen est souple, sans tuméfaction perceptible : le foie dépasse de 1 cm le rebord costal et la rate n'est pas perçue. Pas d'éruption. L'examen de gorge ne montre ni pharyngite, ni muco-pus dans le cavum. Les tympans sont clairs. L'état général et l'appétit sont bien conservés.
Si une convulsion était survenue lors de l'épisode fébrile à 39.7 degrés quel(s) traitement(s) auriez-vous fait à domicile ? 163 Vous êtes appelé d'urgence, un dimanche à 20 H 00, auprès d'un nourrisson de 10 mois pesant 8 Kg, pour une fièvre durant depuis 2 jours et demi à 39 degrés. La fièvre est alors à 39.7 degrés. L'interrogatoire ne révèle pas de contage infectieux dans l'entourage, mais l'enfant fréquente la crèche. Pas de notion de diarrhée, ni de vomissement. L'auscultation cardiaque et pulmonaire est normale. Le pouls est à 130/mn. L'abdomen est souple, sans tuméfaction perceptible : le foie dépasse de 1 cm le rebord costal et la rate n'est pas perçue. Pas d'éruption. L'examen de gorge ne montre ni pharyngite, ni muco-pus dans le cavum. Les tympans sont clairs. L'état général et l'appétit sont bien conservés.
Vous suspectez une dyspnée laryngée. Parmi les propositions suivantes, laquelle est une caractéristique erronée ? 164 Un enfant de 3 ans, 4ème de la fratrie, présente depuis 2 jours une fièvre élevée avec toux, rhinite et conjonctivite. Appelé en consultation vous prescrivez un traitement par aspirine et désinfection nasale. Deux jours plus tard, les parents demandent une nouvelle visite. L'examen retrouve une éruption érythémateuse derrière les oreilles. Le soir les lésions érythémateuses se sont étendues sur le visage et le tronc. L'auscultation pulmonaire retrouve des râles bronchiques dans les deux champs pulmonaires.
Retenez le ou les examen(s) paraclinique(s) que vous réalisez en pratique courante pour confirmer votre diagnostic : 165 Un enfant de 3 ans, 4ème de la fratrie, présente depuis 2 jours une fièvre élevée avec toux, rhinite et conjonctivite. Appelé en consultation vous prescrivez un traitement par aspirine et désinfection nasale. Deux jours plus tard, les parents demandent une nouvelle visite. L'examen retrouve une éruption érythémateuse derrière les oreilles. Le soir les lésions érythémateuses se sont étendues sur le visage et le tronc. L'auscultation pulmonaire retrouve des râles bronchiques dans les deux champs pulmonaires.
Retenez le ou les élément(s) exact(s) de votre attitude thérapeutique immédiate : 166 Un enfant de 3 ans, 4ème de la fratrie, présente depuis 2 jours une fièvre élevée avec toux, rhinite et conjonctivite. Appelé en consultation vous prescrivez un traitement par aspirine et désinfection nasale. Deux jours plus tard, les parents demandent une nouvelle visite. L'examen retrouve une éruption érythémateuse derrière les oreilles. Le soir les lésions érythémateuses se sont étendues sur le visage et le tronc. L'auscultation pulmonaire retrouve des râles bronchiques dans les deux champs pulmonaires.
Retenez la ou les complication(s) évolutive(s) que vous pouvez craindre dans cette infection : 167 Un enfant de 3 ans, 4ème de la fratrie, présente depuis 2 jours une fièvre élevée avec toux, rhinite et conjonctivite. Appelé en consultation vous prescrivez un traitement par aspirine et désinfection nasale. Deux jours plus tard, les parents demandent une nouvelle visite. L'examen retrouve une éruption érythémateuse derrière les oreilles. Le soir les lésions érythémateuses se sont étendues sur le visage et le tronc. L'auscultation pulmonaire retrouve des râles bronchiques dans les deux champs pulmonaires.
Parmi les propositions suivantes retenez celle(s) qui justifie(nt) l'hospitalisation immédiate de ce patient : 168 Un enfant de 3 ans, 4ème de la fratrie, présente depuis 2 jours une fièvre élevée avec toux, rhinite et conjonctivite. Appelé en consultation vous prescrivez un traitement par aspirine et désinfection nasale. Deux jours plus tard, les parents demandent une nouvelle visite. L'examen retrouve une éruption érythémateuse derrière les oreilles. Le soir les lésions érythémateuses se sont étendues sur le visage et le tronc. L'auscultation pulmonaire retrouve des râles bronchiques dans les deux champs pulmonaires.
En quel lieu préférentiel pouvez-vous trouver le virus de la grippe ? 169 Indiquez parmi les médicaments suivants celui(ceux) qui est(sont) actif(s) dans toutes les formes d'épilepsie autres que le petit mal : 170 Chez des enfants considérés à haut risque de rechute de crise convulsive hyperpyrétique, un essai thérapeutique a été entrepris pour évaluer l'efficacité d'un traitement intermittent par le nitrazépan lors des poussées fébriles. Après avoir donné des explications détaillées aux parents sur la nature relativement bénigne des convulsions fébriles et sur les traitements possibles, un traitement prophylactique intermittent par le nitrazépan a été suggéré. 31 parents ont accepté de donner du nitrazépan, 24 ont préféré l'abstention thérapeutique. Cliquez sur le bouton "Dessin" pour afficher le tableau.
La randomisation, d'un façon générale : Cliquez sur le bouton "dessin" pour afficher le tableau. 171 Chez des enfants considérés à haut risque de rechute de crise convulsive hyperpyrétique, un essai thérapeutique a été entrepris pour évaluer l'efficacité d'un traitement intermittent par le nitrazépan lors des poussées fébriles. Après avoir donné des explications détaillées aux parents sur la nature relativement bénigne des convulsions fébriles et sur les traitements possibles, un traitement prophylactique intermittent par le nitrazépan a été suggéré. 31 parents ont accepté de donner du nitrazépan, 24 ont préféré l'abstention thérapeutique. Cliquez sur le bouton "Dessin" pour afficher le tableau.
Dans cet essai thérapeutique, tel qu'il est conçu, p < 0.05 signifie que : Cliquez sur le bouton "dessin" pour afficher le tableau. 172 Chez des enfants considérés à haut risque de rechute de crise convulsive hyperpyrétique, un essai thérapeutique a été entrepris pour évaluer l'efficacité d'un traitement intermittent par le nitrazépan lors des poussées fébriles. Après avoir donné des explications détaillées aux parents sur la nature relativement bénigne des convulsions fébriles et sur les traitements possibles, un traitement prophylactique intermittent par le nitrazépan a été suggéré. 31 parents ont accepté de donner du nitrazépan, 24 ont préféré l'abstention thérapeutique. Cliquez sur le bouton "Dessin" pour afficher le tableau.
P < 0.05 peut avoir pour explication(s) ? Cliquez sur le bouton "dessin" pour afficher le tableau. 173 Chez des enfants considérés à haut risque de rechute de crise convulsive hyperpyrétique, un essai thérapeutique a été entrepris pour évaluer l'efficacité d'un traitement intermittent par le nitrazépan lors des poussées fébriles. Après avoir donné des explications détaillées aux parents sur la nature relativement bénigne des convulsions fébriles et sur les traitements possibles, un traitement prophylactique intermittent par le nitrazépan a été suggéré. 31 parents ont accepté de donner du nitrazépan, 24 ont préféré l'abstention thérapeutique. Cliquez sur le bouton "Dessin" pour afficher le tableau.
Quelle est la sensibilité du test en C.H.U. ? Cliquez sur le bouton "dessin" pour afficher le tableau. 174 Chez des enfants considérés à haut risque de rechute de crise convulsive hyperpyrétique, un essai thérapeutique a été entrepris pour évaluer l'efficacité d'un traitement intermittent par le Nitrazepam, lors des poussées fébriles. Après avoir donné des explications détaillées aux parents sur la nature relativement bénigne des convulsions fébriles et sur les traitements possibles, un traitement prophylactique intermittent par le Nitrazepam a été suggéré. 31 parents ont accepté de donner du Nitrazepam ; 24 ont préféré l'abstention thérapeutique. Cliquez sur le bouton "Dessin" pour afficher le graphique.
La randomisation, d'un façon générale : Cliquez sur le bouton "dessin" pour afficher le tableau. 175 Chez des enfants considérés à haut risque de rechute de crise convulsive hyperpyrétique, un essai thérapeutique a été entrepris pour évaluer l'efficacité d'un traitement intermittent par le Nitrazepam, lors des poussées fébriles. Après avoir donné des explications détaillées aux parents sur la nature relativement bénigne des convulsions fébriles et sur les traitements possibles, un traitement prophylactique intermittent par le Nitrazepam a été suggéré. 31 parents ont accepté de donner du Nitrazepam ; 24 ont préféré l'abstention thérapeutique. Cliquez sur le bouton "Dessin" pour afficher le graphique.
Dans cet essai thérapeutique, tel qu'il est conçu, p < 0,05 signifie que : Cliquez sur le bouton "dessin" pour afficher le tableau. 176 Chez des enfants considérés à haut risque de rechute de crise convulsive hyperpyrétique, un essai thérapeutique a été entrepris pour évaluer l'efficacité d'un traitement intermittent par le Nitrazepam, lors des poussées fébriles. Après avoir donné des explications détaillées aux parents sur la nature relativement bénigne des convulsions fébriles et sur les traitements possibles, un traitement prophylactique intermittent par le Nitrazepam a été suggéré. 31 parents ont accepté de donner du Nitrazepam ; 24 ont préféré l'abstention thérapeutique. Cliquez sur le bouton "Dessin" pour afficher le graphique.
p < 0,05 peut avoir pour explication(s) ? Cliquez sur le bouton "dessin" pour afficher le tableau. 177 Pour établir rétrospectivement le diagnostic de crise comitiale généralisée le ou les éléments suivants sont pratiquement formels et éliminent une syncope : 178 A propos des crises d'épilepsie partielles à symptomatologie complexe, citez la ou les réponses justes : 179 L'épilepsie de type petit mal pur est définie par l'une des propositions suivantes : 180 Quel est ou quels sont les médicaments psychotropes susceptibles de provoquer des convulsions du sevrage ? 181 Un homme âgé de 62 ans vient consulter au décours d'une très probable crise comitiale de survenue récente. En effet, 10 jours auparavant il a présenté au cours de son sommeil une crise convulsive dont son épouse a été le témoin. A l'interrogatoire, on ne note aucun antécédent neurologique particulier susceptible de rendre compte d'une comitialité. Toutefois le malade signale qu'il présente depuis 3 mois environ des épisodes brefs caractérisés par une impression d'étrangeté, de bizarrerie, accompagnés d'une altération du contact avec le monde extérieur. L'examen neurologique somatique est normal.
Quel est l'examen qui vous semble ensuite le plus pertinent ? 182 Un homme âgé de 62 ans vient consulter au décours d'une très probable crise comitiale de survenue récente. En effet, 10 jours auparavant il a présenté au cours de son sommeil une crise convulsive dont son épouse a été le témoin. A l'interrogatoire, on ne note aucun antécédent neurologique particulier susceptible de rendre compte d'une comitialité. Toutefois le malade signale qu'il présente depuis 3 mois environ des épisodes brefs caractérisés par une impression d'étrangeté, de bizarrerie, accompagnés d'une altération du contact avec le monde extérieur. L'examen neurologique somatique est normal.
Si le scanner cérébral est normal, que proposez-vous ? 183 Un homme âgé de 62 ans vient consulter au décours d'une très probable crise comitiale de survenue récente. En effet, 10 jours auparavant il a présenté au cours de son sommeil une crise convulsive dont son épouse a été le témoin. A l'interrogatoire, on ne note aucun antécédent neurologique particulier susceptible de rendre compte d'une comitialité. Toutefois le malade signale qu'il présente depuis 3 mois environ des épisodes brefs caractérisés par une impression d'étrangeté, de bizarrerie, accompagnés d'une altération du contact avec le monde extérieur. L'examen neurologique somatique est normal.
L'agent infectieux le plus probablement responsable de cette toxi- infection alimentaire est : 184 Un nourrisson de 10 mois est hospitalisé à la suite d'un bref épisode de convulsions généralisées. L'interrogatoire précise que l'enfant est né à terme pesant 2 kg 700 et avec une taille de 48 cm. Il a été nourri au sein jusqu'à 3 mois puis a reçu du lait maternisé jusqu'à 5 mois, puis du lait de vache. Les jus de fruit ont été introduits à 2 mois, les farines à 4 mois, légumes et viande à 6 mois. Il a reçu de la vitamine D à la dose de 1000 unités par jour au cours du 2e mois (un flacon d'un soluté buvable de vitamine D représentant une dose totale de vitamine D de 20 000 unités, non renouvelé). Actuellement son alimentation comprend 4 repas avec principalement lait, laitages, farines et fruits, peu de légumes et viandes que les parents ont beaucoup de peine à lui faire accepter. Il a présenté 2 épisodes de diarrhée aiguë rapidement résolutifs à 3 mois et 6 mois. A l'examen, la température est à 37°C ; on note des signes de rachitisme et une pâleur cutanéo-muqueuse ; l'état de conscience est normal mais il existe un retard de développement moteur avec hypotonie. Le développement staturo-pondéral et le périmètre crânien sont normaux pour l'âge. La glycémie est à 4,2 mmol/l et la calcémie à 1,7 mmol/l. Pédiatrie Spécialité
Le rachitisme chez cet enfant peut avoir pour origine : 185 Un nourrisson de 10 mois est hospitalisé à la suite d'un bref épisode de convulsions généralisées. L'interrogatoire précise que l'enfant est né à terme pesant 2 kg 700 et avec une taille de 48 cm. Il a été nourri au sein jusqu'à 3 mois puis a reçu du lait maternisé jusqu'à 5 mois, puis du lait de vache. Les jus de fruit ont été introduits à 2 mois, les farines à 4 mois, légumes et viande à 6 mois. Il a reçu de la vitamine D à la dose de 1000 unités par jour au cours du 2e mois (un flacon d'un soluté buvable de vitamine D représentant une dose totale de vitamine D de 20 000 unités, non renouvelé). Actuellement son alimentation comprend 4 repas avec principalement lait, laitages, farines et fruits, peu de légumes et viandes que les parents ont beaucoup de peine à lui faire accepter. Il a présenté 2 épisodes de diarrhée aiguë rapidement résolutifs à 3 mois et 6 mois. A l'examen, la température est à 37°C ; on note des signes de rachitisme et une pâleur cutanéo-muqueuse ; l'état de conscience est normal mais il existe un retard de développement moteur avec hypotonie. Le développement staturo-pondéral et le périmètre crânien sont normaux pour l'âge. La glycémie est à 4,2 mmol/l et la calcémie à 1,7 mmol/l. Pédiatrie Spécialité
Chez cet enfant, le retard du développement moteur et l'hypotonie peuvent s'expliquer par : 186 Un nourrisson de 10 mois est hospitalisé à la suite d'un bref épisode de convulsions généralisées. L'interrogatoire précise que l'enfant est né à terme pesant 2 kg 700 et avec une taille de 48 cm. Il a été nourri au sein jusqu'à 3 mois puis a reçu du lait maternisé jusqu'à 5 mois, puis du lait de vache. Les jus de fruit ont été introduits à 2 mois, les farines à 4 mois, légumes et viande à 6 mois. Il a reçu de la vitamine D à la dose de 1000 unités par jour au cours du 2e mois (un flacon d'un soluté buvable de vitamine D représentant une dose totale de vitamine D de 20 000 unités, non renouvelé). Actuellement son alimentation comprend 4 repas avec principalement lait, laitages, farines et fruits, peu de légumes et viandes que les parents ont beaucoup de peine à lui faire accepter. Il a présenté 2 épisodes de diarrhée aiguë rapidement résolutifs à 3 mois et 6 mois. A l'examen, la température est à 37°C ; on note des signes de rachitisme et une pâleur cutanéo-muqueuse ; l'état de conscience est normal mais il existe un retard de développement moteur avec hypotonie. Le développement staturo-pondéral et le périmètre crânien sont normaux pour l'âge. La glycémie est à 4,2 mmol/l et la calcémie à 1,7 mmol/l. Pédiatrie Spécialité
L'hypocalcémie s'explique par : 187 Un nourrisson de 10 mois est hospitalisé à la suite d'un bref épisode de convulsions généralisées. L'interrogatoire précise que l'enfant est né à terme pesant 2 kg 700 et avec une taille de 48 cm. Il a été nourri au sein jusqu'à 3 mois puis a reçu du lait maternisé jusqu'à 5 mois, puis du lait de vache. Les jus de fruit ont été introduits à 2 mois, les farines à 4 mois, légumes et viande à 6 mois. Il a reçu de la vitamine D à la dose de 1000 unités par jour au cours du 2e mois (un flacon d'un soluté buvable de vitamine D représentant une dose totale de vitamine D de 20 000 unités, non renouvelé). Actuellement son alimentation comprend 4 repas avec principalement lait, laitages, farines et fruits, peu de légumes et viandes que les parents ont beaucoup de peine à lui faire accepter. Il a présenté 2 épisodes de diarrhée aiguë rapidement résolutifs à 3 mois et 6 mois. A l'examen, la température est à 37°C ; on note des signes de rachitisme et une pâleur cutanéo-muqueuse ; l'état de conscience est normal mais il existe un retard de développement moteur avec hypotonie. Le développement staturo-pondéral et le périmètre crânien sont normaux pour l'âge. La glycémie est à 4,2 mmol/l et la calcémie à 1,7 mmol/l. Pédiatrie Spécialité
Dans ce contexte, que donneraient les examens complémentaires? 188 Un nourrisson de 10 mois est hospitalisé à la suite d'un bref épisode de convulsions généralisées. L'interrogatoire précise que l'enfant est né à terme pesant 2 kg 700 et avec une taille de 48 cm. Il a été nourri au sein jusqu'à 3 mois puis a reçu du lait maternisé jusqu'à 5 mois, puis du lait de vache. Les jus de fruit ont été introduits à 2 mois, les farines à 4 mois, légumes et viande à 6 mois. Il a reçu de la vitamine D à la dose de 1000 unités par jour au cours du 2e mois (un flacon d'un soluté buvable de vitamine D représentant une dose totale de vitamine D de 20 000 unités, non renouvelé). Actuellement son alimentation comprend 4 repas avec principalement lait, laitages, farines et fruits, peu de légumes et viandes que les parents ont beaucoup de peine à lui faire accepter. Il a présenté 2 épisodes de diarrhée aiguë rapidement résolutifs à 3 mois et 6 mois. A l'examen, la température est à 37°C ; on note des signes de rachitisme et une pâleur cutanéo-muqueuse ; l'état de conscience est normal mais il existe un retard de développement moteur avec hypotonie. Le développement staturo-pondéral et le périmètre crânien sont normaux pour l'âge. La glycémie est à 4,2 mmol/l et la calcémie à 1,7 mmol/l. Pédiatrie Spécialité
Dans l'immédiat, le traitement doit comporter : 189 Un nourrisson de 10 mois est hospitalisé à la suite d'un bref épisode de convulsions généralisées. L'interrogatoire précise que l'enfant est né à terme pesant 2 kg 700 et avec une taille de 48 cm. Il a été nourri au sein jusqu'à 3 mois puis a reçu du lait maternisé jusqu'à 5 mois, puis du lait de vache. Les jus de fruit ont été introduits à 2 mois, les farines à 4 mois, légumes et viande à 6 mois. Il a reçu de la vitamine D à la dose de 1000 unités par jour au cours du 2e mois (un flacon d'un soluté buvable de vitamine D représentant une dose totale de vitamine D de 20 000 unités, non renouvelé). Actuellement son alimentation comprend 4 repas avec principalement lait, laitages, farines et fruits, peu de légumes et viandes que les parents ont beaucoup de peine à lui faire accepter. Il a présenté 2 épisodes de diarrhée aiguë rapidement résolutifs à 3 mois et 6 mois. A l'examen, la température est à 37°C ; on note des signes de rachitisme et une pâleur cutanéo-muqueuse ; l'état de conscience est normal mais il existe un retard de développement moteur avec hypotonie. Le développement staturo-pondéral et le périmètre crânien sont normaux pour l'âge. La glycémie est à 4,2 mmol/l et la calcémie à 1,7 mmol/l. Pédiatrie Spécialité
Pour confirmer le diagnostic de mucoviscidose chez cet enfant il faut :