II.8 — Embolies pulmonaires
1 Une femme âgée de 63 ans (60 kgs), est connue depuis longtemps pour avoir une lithiase vésiculaire asymptomatique. Elle présente depuis une dizaine de jours, un ictère rapidement progressif dont la séméiologie clinique et biologique est celle d'un ictère par rétention. L'indication opératoire (cholécystectomie) est portée. A noter, dans ses antécédents, une phlébite avec embolie pulmonaire survenue après hystérectomie pour fibrome il y a 10 ans. L'un de ses deux fils à subi une intervention chirurgicale de la veine cave pour maladie thromboembolique sévère. Le bilan d'hémostase préopératoire très complet que vous avez demandé est le suivant : taux de prothrombine : 45 % ; T. Céphaline activé : 38 sec (30 sec) ; T. Saignement Ivy vrai : 8mn 30sec ; Plaquettes : 180 000/mm3 ; Fibrinémie : 2,85 g/l ; V : 85 %, VII + X : 35 %; II : 4,5 % : antithrombine III : 110 %; Protéine C : 30 %.
Au dixième jour post-opératoire, la malade, toujours sous héparine à la même dose, allait sortir, lorsqu'elle présente des signes cliniques d'une embolie pulmonaire, qui est confirmée. Le bilan d'hémostase que vous demandez est le suivant : T. Quick : 90% ; T. Céphaline Activé : 32 sec (30 sec) ; Fibrinogène : 3,80 g/l ; Antithrombine III : 75 % ; Protéine C : 50 %. Comment interprétez- vous ces résultats ? 2 Un homme de 35 ans, sans antécédents pathologiques particuliers, fumeur (15 années-tabac), présente la symptomatologie suivante : douleur thoracique droite brutale. Fièvre à 40°C avec frissons, toux, expectoration purulente striée de sang. Examen clinique : syndrome de condensation pulmonaire de la base droite. Herpès naso-labial. Radiographie : opacité alvéolaire systématisée du lobe inférieur droit. Petite réaction pleurale du même côté. Vous pensez à une pneumonie infectieuse.
On peut mettre en doute le diagnostic d'embolie pulmonaire devant : 3 Un homme de 60 ans, fumeur, est hospitalisé pour des douleurs thoraciques variables avec la respiration, associée à une dyspnée d'effort d'apparition récente spontanément régressive. Dans les antécédents, on note : tuberculose pulmonaire traitée il y a 10 ans par INH®, rifampicine, éthambutol pendant 9 mois. Il persiste des séquelles bi apicales à type d'infiltrat. A l'examen : fréquence respiratoire à 20/mn, T° = 38°, TA : 15/9, pouls à 100/mn. Auscultation cardiaque normale, mauvais état veineux des membres inférieurs. ECG : ischémie sous épicardique en V4, V5, rythme sinusal. Radiographie de thorax : infiltrat biapical ; opacité arrondie de 1 cm de diamètre adossée à la plèvre à droite, à gauche atélectasie en bande sus-diaphragmatique. Gaz du sang ; PaO2 = 60 mmHg ; PaCO2 = 30 mmHg : pH = 7,42.
Pour affirmer le diagnostic d'embolie pulmonaire : 4 Un homme de 60 ans, fumeur, est hospitalisé pour des douleurs thoraciques variables avec la respiration, associée à une dyspnée d'effort d'apparition récente spontanément régressive. Dans les antécédents, on note : tuberculose pulmonaire traitée il y a 10 ans par INH®, rifampicine, éthambutol pendant 9 mois. Il persiste des séquelles bi apicales à type d'infiltrat. A l'examen : fréquence respiratoire à 20/mn, T° = 38°, TA : 15/9, pouls à 100/mn. Auscultation cardiaque normale, mauvais état veineux des membres inférieurs. ECG : ischémie sous épicardique en V4, V5, rythme sinusal. Radiographie de thorax : infiltrat biapical ; opacité arrondie de 1 cm de diamètre adossée à la plèvre à droite, à gauche atélectasie en bande sus-diaphragmatique. Gaz du sang ; PaO2 = 60 mmHg ; PaCO2 = 30 mmHg : pH = 7,42.
Le diagnostic d'embolie pulmonaire étant confirmé et le traitement initialement équilibré, la surveillance de l'hypocoagulabilité doit être effectuée les premiers jours du traitement : 5 Cet homme de 62 ans est hospitalisé en urgence pour des crachats de sang rouge survenus 2 heures auparavant. Il présente dans ses antécédents : une tuberculose cavitaire des deux sommets 13 ans auparavant, ayant été traitée durant un an 1/2 (traitement dont il a oublié les modalités). Il s'agit de plus d'un gros fumeur invétéré ayant fumé 50 paquets/année. A la radiographie vous notez des lésions importantes des deux sommets avec calcifications, rétraction et attraction des hiles vers le haut, images bulleuses,
Toutes les recherches étiologiques sont restées négatives. Bien que le patient soit ambulatoire et qu'il ne présente pas de phlébite clinique, vous cherchez à éliminer une éventuelle embolie pulmonaire. Quel(s) examen(s) peu(ven)t vous aider ? 6 Une femme âgée de 63 ans (60 kg), est connue depuis longtemps pour avoir une lithiase vésiculaire asymptomatique. Elle présente, depuis une vingtaine de jours, un ictère par rétention rapidement progressif. L'indication opératoire est portée. A noter, dans ses antécédents, une phlébite avec embolie pulmonaire survenue après hystérectomie pour fibrome il y a 10 ans. L'un de ses deux fils a subi une intervention chirurgicale de la veine cave pour maladie thromboembolique sévère. Le bilan d'hémostase pré-opératoire très complet que vous avez demandé est le suivant : T. Quick : 45 % ; T. Céphaline activé : 38 s (30 s) ; T. saignement IVY vrai : 5 min ; Plaquettes : 180 000/mm3 ; Fibrinogène : 2,85 g/l ; V : 85 % ; VII + X : 35 % ; II : 45 % ; Antithrombine III : 110 % ; protéine C : 25 %. Hépato-gastro-entérologie Spécialité
Au 10e jour post-opératoire, la malade, toujours sous héparine à la même dose, présente une embolie pulmonaire. Aucun membre de la famille n'est joignable pour effectuer une enquête familiale. Dix jours après avoir commencé le traitement de l'embolie pulmonaire vous redemandez un dosage d'antithrombine III : 65 % et de protéine C : 35 %. Vous concluez que : 7 Monsieur P., âgé de 74 ans, consulte pour l'apparition depuis un mois de douleurs dorsales et lombaires. Dans ses antécédents, on note un tabagisme important et ancien, une bronchite chronique et une embolie pulmonaire l'année précédente. Il se lève trois fois par nuit pour uriner. L'examen révèle une douleur à la pression des apophyses épineuses de D12 - L1 - L2. Le toucher rectal révèle une prostate augmentée de volume, dure et mal limitée. La capsule prostatique et les ailerons semblent respectés. Le reste de l'examen clinique est normal.
Comment peut-on confirmer le diagnostic ? 8 Monsieur P., âgé de 74 ans, consulte pour l'apparition depuis un mois de douleurs dorsales et lombaires. Dans ses antécédents, on note un tabagisme important et ancien, une bronchite chronique et une embolie pulmonaire l'année précédente. Il se lève trois fois par nuit pour uriner. L'examen révèle une douleur à la pression des apophyses épineuses de D12 - L1 - L2. Le toucher rectal révèle une prostate augmentée de volume, dure et mal limitée. La capsule prostatique et les ailerons semblent respectés. Le reste de l'examen clinique est normal.
Dans ce cas il est impératif de demander : 9 Monsieur P., âgé de 74 ans, consulte pour l'apparition depuis un mois de douleurs dorsales et lombaires. Dans ses antécédents, on note un tabagisme important et ancien, une bronchite chronique et une embolie pulmonaire l'année précédente. Il se lève trois fois par nuit pour uriner. L'examen révèle une douleur à la pression des apophyses épineuses de D12 - L1 - L2. Le toucher rectal révèle une prostate augmentée de volume, dure et mal limitée. La capsule prostatique et les ailerons semblent respectés. Le reste de l'examen clinique est normal.
Une scintigraphie osseuse a été pratiquée qui montre des foyers hyperfixants multiples. Comment classez-vous cette maladie ? 10 Monsieur P., âgé de 74 ans, consulte pour l'apparition depuis un mois de douleurs dorsales et lombaires. Dans ses antécédents, on note un tabagisme important et ancien, une bronchite chronique et une embolie pulmonaire l'année précédente. Il se lève trois fois par nuit pour uriner. L'examen révèle une douleur à la pression des apophyses épineuses de D12 - L1 - L2. Le toucher rectal révèle une prostate augmentée de volume, dure et mal limitée. La capsule prostatique et les ailerons semblent respectés. Le reste de l'examen clinique est normal.
Quels sont, parmi les mesures thérapeutiques suivantes, celle(s) qui vous paraît(ssent) envisageable(s) ? 11 Monsieur P., âgé de 74 ans, consulte pour l'apparition depuis un mois de douleurs dorsales et lombaires. Dans ses antécédents, on note un tabagisme important et ancien, une bronchite chronique et une embolie pulmonaire l'année précédente. Il se lève trois fois par nuit pour uriner. L'examen révèle une douleur à la pression des apophyses épineuses de D12 - L1 - L2. Le toucher rectal révèle une prostate augmentée de volume, dure et mal limitée. La capsule prostatique et les ailerons semblent respectés. Le reste de l'examen clinique est normal.
Il faut rechercher systématiquement : 12 Un homme de 70 ans a depuis 6 mois des douleurs rachidiennes et pelviennes d'aggravation progressive et devenues nocturnes. L'état général est altéré avec un amaigrissement récent de 5 kg. Cinq ans auparavant, il a été opéré d'un adénome prostatique. Une maladie de Paget asymptomatique du bassin à été découverte à cette occasion. Les suites `opératoires ont été compliquées par une embolie pulmonaire. Il y a un an, il a eu un accident vasculaire neurologique transitoire. Examen : syndrome rachidien important et au toucher rectal : nodule dur sur la coque prostatique restante. Le reste de l'examen est normal. Bilan biologique : hémoglobine : 9 g/dl; VS : 40 mm à la première heure; phosphatases alcalines : 500 UI (N à 200); calcémie : 98 mg/l; créatinine 10 mg/l. Radiographies : vertèbre ivoire en D10 ; élargissement de L3 avec aspect en cadre; élargissement de l'aile iliaque droite avec travées osseuses rares, épaisses et de disposition anarchique; aspect délavé de l'ischion droit avec disparition des travées osseuses; opacité en tache de bougie disséminées sur le bassin; hypertrophie et aspect fibrillaire du calcanéum gauche. Le diagnostic de métastases osseuses d'un cancer prostatique est évoqué.
La maladie de Paget peut expliquer : 13 Un homme de 70 ans a depuis 6 mois des douleurs rachidiennes et pelviennes d'aggravation progressive et devenues nocturnes. L'état général est altéré avec un amaigrissement récent de 5 kg. Cinq ans auparavant, il a été opéré d'un adénome prostatique. Une maladie de Paget asymptomatique du bassin à été découverte à cette occasion. Les suites `opératoires ont été compliquées par une embolie pulmonaire. Il y a un an, il a eu un accident vasculaire neurologique transitoire. Examen : syndrome rachidien important et au toucher rectal : nodule dur sur la coque prostatique restante. Le reste de l'examen est normal. Bilan biologique : hémoglobine : 9 g/dl; VS : 40 mm à la première heure; phosphatases alcalines : 500 UI (N à 200); calcémie : 98 mg/l; créatinine 10 mg/l. Radiographies : vertèbre ivoire en D10 ; élargissement de L3 avec aspect en cadre; élargissement de l'aile iliaque droite avec travées osseuses rares, épaisses et de disposition anarchique; aspect délavé de l'ischion droit avec disparition des travées osseuses; opacité en tache de bougie disséminées sur le bassin; hypertrophie et aspect fibrillaire du calcanéum gauche. Le diagnostic de métastases osseuses d'un cancer prostatique est évoqué.
La suspicion de métastases osseuses prostatiques sera renforcée par l'augmentation de : 14 Un homme de 70 ans a depuis 6 mois des douleurs rachidiennes et pelviennes d'aggravation progressive et devenues nocturnes. L'état général est altéré avec un amaigrissement récent de 5 kg. Cinq ans auparavant, il a été opéré d'un adénome prostatique. Une maladie de Paget asymptomatique du bassin à été découverte à cette occasion. Les suites `opératoires ont été compliquées par une embolie pulmonaire. Il y a un an, il a eu un accident vasculaire neurologique transitoire. Examen : syndrome rachidien important et au toucher rectal : nodule dur sur la coque prostatique restante. Le reste de l'examen est normal. Bilan biologique : hémoglobine : 9 g/dl; VS : 40 mm à la première heure; phosphatases alcalines : 500 UI (N à 200); calcémie : 98 mg/l; créatinine 10 mg/l. Radiographies : vertèbre ivoire en D10 ; élargissement de L3 avec aspect en cadre; élargissement de l'aile iliaque droite avec travées osseuses rares, épaisses et de disposition anarchique; aspect délavé de l'ischion droit avec disparition des travées osseuses; opacité en tache de bougie disséminées sur le bassin; hypertrophie et aspect fibrillaire du calcanéum gauche. Le diagnostic de métastases osseuses d'un cancer prostatique est évoqué.
Le diagnostic est confirmé, quel traitement proposez-vous ? 15 Un homme de 70 ans a depuis 6 mois des douleurs rachidiennes et pelviennes d'aggravation progressive et devenues nocturnes. L'état général est altéré avec un amaigrissement récent de 5 kg. Cinq ans auparavant, il a été opéré d'un adénome prostatique. Une maladie de Paget asymptomatique du bassin à été découverte à cette occasion. Les suites `opératoires ont été compliquées par une embolie pulmonaire. Il y a un an, il a eu un accident vasculaire neurologique transitoire. Examen : syndrome rachidien important et au toucher rectal : nodule dur sur la coque prostatique restante. Le reste de l'examen est normal. Bilan biologique : hémoglobine : 9 g/dl; VS : 40 mm à la première heure; phosphatases alcalines : 500 UI (N à 200); calcémie : 98 mg/l; créatinine 10 mg/l. Radiographies : vertèbre ivoire en D10 ; élargissement de L3 avec aspect en cadre; élargissement de l'aile iliaque droite avec travées osseuses rares, épaisses et de disposition anarchique; aspect délavé de l'ischion droit avec disparition des travées osseuses; opacité en tache de bougie disséminées sur le bassin; hypertrophie et aspect fibrillaire du calcanéum gauche. Le diagnostic de métastases osseuses d'un cancer prostatique est évoqué.
Les facteurs de risque de cancer du sein présents dans cette observation comportent : 16 Cette patiente de 22 ans a accouché il y a quatre jours ; il sagissait dun premier enfant. L'accouchement s'est déroulé sans problème. Vous la voyez pour point de côté gauche, dyspnée, angoisse, température à 38°C. Le diagnostic retenu est celui d'embolie pulmonaire.
Les éléments de gravité chez cette patiente se traduisent par : 17 Cette patiente de 22 ans a accouché il y a quatre jours ; il sagissait dun premier enfant. L'accouchement s'est déroulé sans problème. Vous la voyez pour point de côté gauche, dyspnée, angoisse, température à 38°C. Le diagnostic retenu est celui d'embolie pulmonaire.
Quel(s) médicament(s) prescrivez-vous ? 18 Cette patiente de 22 ans a accouché il y a quatre jours ; il sagissait dun premier enfant. L'accouchement s'est déroulé sans problème. Vous la voyez pour point de côté gauche, dyspnée, angoisse, température à 38°C. Le diagnostic retenu est celui d'embolie pulmonaire.
Malgré votre traitement l'état s'aggrave. Quel(s) examen(s) demandez-vous ? 19 Cette patiente de 22 ans a accouché il y a quatre jours ; il sagissait dun premier enfant. L'accouchement s'est déroulé sans problème. Vous la voyez pour point de côté gauche, dyspnée, angoisse, température à 38°C. Le diagnostic retenu est celui d'embolie pulmonaire.
Lequel de ces troubles du rythme figure sur le tracé précédent ? Cliquez sur le bouton 'Dessin' pour afficher le schéma. 20 Monsieur D..., est un homme de 78 ans, polyvasculaire, insuffisant respiratoire chronique sur bronchite chronique post-tabagique, hospitalisé à de nombreuses reprises en pneumologie dont une fois en réanimation pour détresse respiratoire aiguë ayant nécessité une ventilation assistée. Il se présente aux urgences de votre hôpital pour : - Polypnée brutale - Râles bronchiques bilatéraux - Oedèmes des membres inférieurs prédominant à gauche nettement plus inflammatoires de ce côté - Radiographie pulmonaire inchangée - PaO2 à 40 mmHg, PaC02 à 39 mmHg (gazométrie artérielle antérieure en état stable : PaO2 60 mmHg, PaC02 45 mmHg) Une embolie pulmonaire grave est suspectée.
Parmi les propositions suivantes concernant le diagnostic d'embolie pulmonaire, une seule affirmation est vraie, laquelle ? 21 Monsieur D..., est un homme de 78 ans, polyvasculaire, insuffisant respiratoire chronique sur bronchite chronique post-tabagique, hospitalisé à de nombreuses reprises en pneumologie dont une fois en réanimation pour détresse respiratoire aiguë ayant nécessité une ventilation assistée. Il se présente aux urgences de votre hôpital pour : - Polypnée brutale - Râles bronchiques bilatéraux - Oedèmes des membres inférieurs prédominant à gauche nettement plus inflammatoires de ce côté - Radiographie pulmonaire inchangée - PaO2 à 40 mmHg, PaC02 à 39 mmHg (gazométrie artérielle antérieure en état stable : PaO2 60 mmHg, PaC02 45 mmHg) Une embolie pulmonaire grave est suspectée.
Le malade est alors mis à l'héparine à doses efficaces. L'angiographie pulmonaire met en évidence une obstruction complète de l'artère pulmonaire gauche. L'état du malade s'aggrave. Un traitement fibrinolytique est alors décidé. Il est exact que ce traitement : 22 Monsieur D..., est un homme de 78 ans, polyvasculaire, insuffisant respiratoire chronique sur bronchite chronique post-tabagique, hospitalisé à de nombreuses reprises en pneumologie dont une fois en réanimation pour détresse respiratoire aiguë ayant nécessité une ventilation assistée. Il se présente aux urgences de votre hôpital pour : - Polypnée brutale - Râles bronchiques bilatéraux - Oedèmes des membres inférieurs prédominant à gauche nettement plus inflammatoires de ce côté - Radiographie pulmonaire inchangée - PaO2 à 40 mmHg, PaC02 à 39 mmHg (gazométrie artérielle antérieure en état stable : PaO2 60 mmHg, PaC02 45 mmHg) Une embolie pulmonaire grave est suspectée.
Sous ce traitement, son état clinique va s'améliorer permettant de pratiquer une phlébocavographie qui montre un thrombus fémoro- iliaque gauche. Trois jours après l'épisode initial, survient une hémorragie digestive de grande abondance, alors que l'anticoagulation n'était pas excessive. Dès lors vous pouvez : 23 Monsieur D..., est un homme de 78 ans, polyvasculaire, insuffisant respiratoire chronique sur bronchite chronique post-tabagique, hospitalisé à de nombreuses reprises en pneumologie dont une fois en réanimation pour détresse respiratoire aiguë ayant nécessité une ventilation assistée. Il se présente aux urgences de votre hôpital pour : - Polypnée brutale - Râles bronchiques bilatéraux - Oedèmes des membres inférieurs prédominant à gauche nettement plus inflammatoires de ce côté - Radiographie pulmonaire inchangée - PaO2 à 40 mmHg, PaC02 à 39 mmHg (gazométrie artérielle antérieure en état stable : PaO2 60 mmHg, PaC02 45 mmHg) Une embolie pulmonaire grave est suspectée.
L'interruption cave en cas d'embolie pulmonaire est indiquée : 24 Monsieur D..., est un homme de 78 ans, polyvasculaire, insuffisant respiratoire chronique sur bronchite chronique post-tabagique, hospitalisé à de nombreuses reprises en pneumologie dont une fois en réanimation pour détresse respiratoire aiguë ayant nécessité une ventilation assistée. Il se présente aux urgences de votre hôpital pour : - Polypnée brutale - Râles bronchiques bilatéraux - Oedèmes des membres inférieurs prédominant à gauche nettement plus inflammatoires de ce côté - Radiographie pulmonaire inchangée - PaO2 à 40 mmHg, PaC02 à 39 mmHg (gazométrie artérielle antérieure en état stable : PaO2 60 mmHg, PaC02 45 mmHg) Une embolie pulmonaire grave est suspectée.
Quelle est l'origine des varices ? 25 Monsieur G... âgé de 56 ans, a présenté à plusieurs reprises depuis huit jours, des malaises lipothymiques à la faveur d'accès de palpitations très rapides et irrégulières à début brutal et fin progressive. Lorsque vous le voyez, vous constatez, en l'absence de tout traitement, un rythme cardiaque lent et régulier à 36 pulsations/mn. L'auscultation est par ailleurs normale. La TA est à 13/8 cmHg. Il n'y a pas de signes d'insuffisance cardiaque. L'E.C.G. confirme la bradycardie à 36, chaque onde P étant suivie d'un QRS. La radio de thorax est normale.
Compte tenu du contexte clinique, la description de l'E.C.G. est en faveur : 26 Monsieur G... âgé de 56 ans, a présenté à plusieurs reprises depuis huit jours, des malaises lipothymiques à la faveur d'accès de palpitations très rapides et irrégulières à début brutal et fin progressive. Lorsque vous le voyez, vous constatez, en l'absence de tout traitement, un rythme cardiaque lent et régulier à 36 pulsations/mn. L'auscultation est par ailleurs normale. La TA est à 13/8 cmHg. Il n'y a pas de signes d'insuffisance cardiaque. L'E.C.G. confirme la bradycardie à 36, chaque onde P étant suivie d'un QRS. La radio de thorax est normale.
L'examen complémentaire à envisager en priorité est : 27 Monsieur G... âgé de 56 ans, a présenté à plusieurs reprises depuis huit jours, des malaises lipothymiques à la faveur d'accès de palpitations très rapides et irrégulières à début brutal et fin progressive. Lorsque vous le voyez, vous constatez, en l'absence de tout traitement, un rythme cardiaque lent et régulier à 36 pulsations/mn. L'auscultation est par ailleurs normale. La TA est à 13/8 cmHg. Il n'y a pas de signes d'insuffisance cardiaque. L'E.C.G. confirme la bradycardie à 36, chaque onde P étant suivie d'un QRS. La radio de thorax est normale.
Le traitement comportera : 28 Monsieur G... âgé de 56 ans, a présenté à plusieurs reprises depuis huit jours, des malaises lipothymiques à la faveur d'accès de palpitations très rapides et irrégulières à début brutal et fin progressive. Lorsque vous le voyez, vous constatez, en l'absence de tout traitement, un rythme cardiaque lent et régulier à 36 pulsations/mn. L'auscultation est par ailleurs normale. La TA est à 13/8 cmHg. Il n'y a pas de signes d'insuffisance cardiaque. L'E.C.G. confirme la bradycardie à 36, chaque onde P étant suivie d'un QRS. La radio de thorax est normale.
Vous pensez à une embolie pulmonaire. Vous pouvez également envisager chez ce malade : 29 Un malade de 60 ans, aynt fait l'objet cinq jours auparavant, d'une ostéosynthèse du tibia, présente un point de côté thoracique avec angoisse et polypnée. Le rythme cardiaque est rapide à 100/mn : la pression artérielle est de 140/80 mmHg. L'examen ne montre ni cyanose, ni signes veineux évidents au niveau des membres inférieurs. Le diagnostic d'embolie pulmonaire est évoqué.
Parmi ces 5 examens, lequel ou lesquels sont utiles pour reconnaître le point de départ de l'éventuelle embolie ? 30 Un malade de 60 ans, aynt fait l'objet cinq jours auparavant, d'une ostéosynthèse du tibia, présente un point de côté thoracique avec angoisse et polypnée. Le rythme cardiaque est rapide à 100/mn : la pression artérielle est de 140/80 mmHg. L'examen ne montre ni cyanose, ni signes veineux évidents au niveau des membres inférieurs. Le diagnostic d'embolie pulmonaire est évoqué.
Quel traitement allez-vous proposer immédiatement ? 31 Un malade de 60 ans, aynt fait l'objet cinq jours auparavant, d'une ostéosynthèse du tibia, présente un point de côté thoracique avec angoisse et polypnée. Le rythme cardiaque est rapide à 100/mn : la pression artérielle est de 140/80 mmHg. L'examen ne montre ni cyanose, ni signes veineux évidents au niveau des membres inférieurs. Le diagnostic d'embolie pulmonaire est évoqué.
La surveillance biologique à instituer dans les jours qui suivent comporte : 32 Un malade de 60 ans, aynt fait l'objet cinq jours auparavant, d'une ostéosynthèse du tibia, présente un point de côté thoracique avec angoisse et polypnée. Le rythme cardiaque est rapide à 100/mn : la pression artérielle est de 140/80 mmHg. L'examen ne montre ni cyanose, ni signes veineux évidents au niveau des membres inférieurs. Le diagnostic d'embolie pulmonaire est évoqué.
Au dixième jour, la surveillance biologique montre un taux de plaquettes à 50 000/mm3. Votre traitement comporte : 33 Un malade de 60 ans, aynt fait l'objet cinq jours auparavant, d'une ostéosynthèse du tibia, présente un point de côté thoracique avec angoisse et polypnée. Le rythme cardiaque est rapide à 100/mn : la pression artérielle est de 140/80 mmHg. L'examen ne montre ni cyanose, ni signes veineux évidents au niveau des membres inférieurs. Le diagnostic d'embolie pulmonaire est évoqué.
Quel examen simple permet de faire le diagnostic de thrombose ilio-fémorale ? 34 Chez une accouchée, indiquer le(les) examens qui est(sont) utile(s) au diagnostic d'embolie pulmonaire : 35 Quel est, parmi les examens suivants, le plus fiable pour le diagnostic d'embolie pulmonaire ? 36 Une thrombose de l'artère fémorale a pour conséquence(s) possible(s) : 37 Une embolie pulmonaire peut avoir pour conséquence(s) : 38 Quel(s) est(sont) le(s) signe(s) hémodynamique(s) caractéristique(s) d'une embolie pulmonaire grave ? 39 Le point de départ d'une embolie pulmonaire peut être : 40 En post-opératoire, devant un tableau clinique et électrocardiographique de coeur pulmonaire aigu : 41 Devant une embolie pulmonaire, l'électrocardiogramme effectué immédiatement peut révéler : 42 Quel est le signe éléctrocardiographique le plus fréquemment rencontré dans une embolie pulmonaire aiguë ? 43 L'embolie pulmonaire entraîne des perturbations des gaz du sang caractérisées par l'association : 44 Chez un malade suspect d'embolie pulmonaire, l'examen des gaz du sang montre : 45 Parmi les causes suivantes d'embolie pulmonaire, quelle est la plus fréquente ? 46 Quel est le seul examen susceptible de vous apporter la certitude diagnostique devant une suspicion d'embolie pulmonaire ? 47 Parmi les processus suivants, quelle(s) est (sont) la (les) cause(s) possible(s) d'une ischémie ? 48 Lequel de ces signes radiologiques vous évoque le mieux le diagnostic d'une embolie pulmonaire d'un gros tronc artériel ? 49 Une embolie pulmonaire peut être éliminée devant l'un des éléments suivants : 50 Parmi les états pathologiques suivants, lequel ou lesquels est ou sont la conséquence de l'artériosclérose ? 51 Parmi les lésions suivantes, indiquez celle(s) qui est (sont) à l'origine d'une embolie pulmonaire : 52 Parmi les examens suivants, quel est ou quels sont ceux dont la normalité, observée dans les 24 premières heures, permet d'éliminer l'hypothèse d'une embolie pulmonaire ? 53 Parmi ces complications des varices essentielles superficielles des membres inférieurs, quelle est la moins fréquente ? 54 Une dissection de l'aorte de type I de De Bakey peut se compliquer de : 55 Devant une suspiscion d'embolie pulmonaire sur quel examen paraclinique pose-t-on l'indication d'une interruption de la veine cave inférieure : 56 Le tableau clinique d'une embolie pulmonaire grave comporte le plus souvent : 57 Quels sont les éléments de surveillance du suivi de la malade, et les
critères d'activité du traitement?
Justifiez vos réponses. 58 Citez 2 causes fréquentes de décompensation respiratoire aiguë de
l'insuffisance respiratoire chronique. Laquelle vous semble la plus
probable dans ce cas clinique? 59 L'embolie pulmonaire : 60 Concernant la probabilité pré-test guidant le choix des examens complémentaires pour le diagnostic d'EP non à haut risque aux urgences, quelles sont les propositions exactes ? 61 Les signes électriques suivants sont évocateurs d'une embolie pulmonaire : 62 Les signes radiologiques suivants sont évocateurs d'embolie pulmonaire : 63 Parmi ces examens, lequel, s'il est normal, permet d'éliminer formellement le diagnostic d'embolie pulmonaire quel que soit son niveau de probabilité ? 64 Une embolie pulmonaire est considérée à haut risque devant : 65 Concernant le score PESI dans l'embolie pulmonaire, quelle(s) proposition(s) est (sont) exacte(s) ? 66 Quelles sont, parmi ces propositions, les situations favorisantes à la survenue d'une embolie pulmonaire ? 67 Les signes cliniques en faveur d'une embolie pulmonaire sont : 68 Quels sont les signes ECG en faveur d'une EP ? 69 On peut retenir le diagnostic d'embolie pulmonaire par : 70 L'instabilité hémodynamique dans l'EP est définie par : 71 Une embolie pulmonaire est considérée d'emblée à haut risque devant la ou les situation(s) suivante(s) : 72 Quels sont, parmi ces propositions, les signes de gravité d'une EP ? 73 Concernant le dosage des D-Dimères en cas d'embolie pulmonaire : 74 Les D-dimères peuvent être positifs en cas de : 75 Une douleur thoracique aigue associée à un état de choc, des signes d'insuffisance cardiaque droite aigue et une auscultation pulmonaire normale fait évoquer : 76 Une femme de 80 ans est admise aux urgences pour une douleur basithoracique aiguë associée à une dyspnée sévère. À son arrivée, sa pression artérielle est à 80/50 mmHg, sa fréquence cardiaque à 130 bpm, sa fréquence respiratoire à 32/min, et sa saturation en oxygène est de 87 % sous oxygène à 6 L/min. L'électrocardiogramme montre une tachycardie sinusale avec des ondes T négatives en V1-V3. Quelle(s) démarche(s) diagnostique(s) initiale(s) privilégieriez-vous ? 77 Les propositions correctes concernant la stratification du risque dans l'EP : 78 Un homme de 25 ans, victime d'un AVP ayant occasionné une fracture des deux os de la jambe il y a un mois traitée par immobilisation plâtrée, consulte pour une douleur basithoracique droite non irradiante, prolongée. Examen clinique : PA 120/60 mmHg, FC 110 bpm, SaO2 90 % en air ambiant, bruits du cœur réguliers, pas de souffle cardio-vasculaire, apyrétique. Pas de signe d'insuffisance cardiaque droite ou gauche. Auscultation pulmonaire normale. Œdème et douleur du mollet droit.
A ce stade, quelles sont vos hypothèses diagnostiques ? 79 Un homme de 25 ans, victime d'un AVP ayant occasionné une fracture des deux os de la jambe il y a un mois traitée par immobilisation plâtrée, consulte pour une douleur basithoracique droite non irradiante, prolongée. Examen clinique : PA 120/60 mmHg, FC 110 bpm, SaO2 90 % en air ambiant, bruits du cœur réguliers, pas de souffle cardio-vasculaire, apyrétique. Pas de signe d'insuffisance cardiaque droite ou gauche. Auscultation pulmonaire normale. Œdème et douleur du mollet droit.
Quel score clinique est le plus adapté pour estimer la probabilité pré-test d'embolie pulmonaire chez ce patient ? 80 Un homme de 25 ans, victime d'un AVP ayant occasionné une fracture des deux os de la jambe il y a un mois traitée par immobilisation plâtrée, consulte pour une douleur basithoracique droite non irradiante, prolongée. Examen clinique : PA 120/60 mmHg, FC 110 bpm, SaO2 90 % en air ambiant, bruits du cœur réguliers, pas de souffle cardio-vasculaire, apyrétique. Pas de signe d'insuffisance cardiaque droite ou gauche. Auscultation pulmonaire normale. Œdème et douleur du mollet droit.
A ce stade, quels examens complémentaires demandez-vous ? 81 Un homme de 25 ans, victime d'un AVP ayant occasionné une fracture des deux os de la jambe il y a un mois traitée par immobilisation plâtrée, consulte pour une douleur basithoracique droite non irradiante, prolongée. Examen clinique : PA 120/60 mmHg, FC 110 bpm, SaO2 90 % en air ambiant, bruits du cœur réguliers, pas de souffle cardio-vasculaire, apyrétique. Pas de signe d'insuffisance cardiaque droite ou gauche. Auscultation pulmonaire normale. Œdème et douleur du mollet droit.
La gazométrie sanguine est en faveur des signes suivants : 82 Un homme de 25 ans, victime d'un AVP ayant occasionné une fracture des deux os de la jambe il y a un mois traitée par immobilisation plâtrée, consulte pour une douleur basithoracique droite non irradiante, prolongée. Examen clinique : PA 120/60 mmHg, FC 110 bpm, SaO2 90 % en air ambiant, bruits du cœur réguliers, pas de souffle cardio-vasculaire, apyrétique. Pas de signe d'insuffisance cardiaque droite ou gauche. Auscultation pulmonaire normale. Œdème et douleur du mollet droit.
Le diagnostic le plus probable est : 83 Un homme de 25 ans, victime d'un AVP ayant occasionné une fracture des deux os de la jambe il y a un mois traitée par immobilisation plâtrée, consulte pour une douleur basithoracique droite non irradiante, prolongée. Examen clinique : PA 120/60 mmHg, FC 110 bpm, SaO2 90 % en air ambiant, bruits du cœur réguliers, pas de souffle cardio-vasculaire, apyrétique. Pas de signe d'insuffisance cardiaque droite ou gauche. Auscultation pulmonaire normale. Œdème et douleur du mollet droit.
La CAT immédiate chez ce patient est : 84 Un homme de 25 ans, victime d'un AVP ayant occasionné une fracture des deux os de la jambe il y a un mois traitée par immobilisation plâtrée, consulte pour une douleur basithoracique droite non irradiante, prolongée. Examen clinique : PA 120/60 mmHg, FC 110 bpm, SaO2 90 % en air ambiant, bruits du cœur réguliers, pas de souffle cardio-vasculaire, apyrétique. Pas de signe d'insuffisance cardiaque droite ou gauche. Auscultation pulmonaire normale. Œdème et douleur du mollet droit.
L'angioscanner thoracique a montré une embolie pulmonaire segmentaire droite. Afin de stratifier le risque de cette embolie pulmonaire, vous demandez : 85 Un homme de 25 ans, victime d'un AVP ayant occasionné une fracture des deux os de la jambe il y a un mois traitée par immobilisation plâtrée, consulte pour une douleur basithoracique droite non irradiante, prolongée. Examen clinique : PA 120/60 mmHg, FC 110 bpm, SaO2 90 % en air ambiant, bruits du cœur réguliers, pas de souffle cardio-vasculaire, apyrétique. Pas de signe d'insuffisance cardiaque droite ou gauche. Auscultation pulmonaire normale. Œdème et douleur du mollet droit.
A propos de la stratification du risque et de la prise en charge initiale de cette embolie pulmonaire, quelles affirmations sont exactes ? 86 Un homme de 25 ans, victime d'un AVP ayant occasionné une fracture des deux os de la jambe il y a un mois traitée par immobilisation plâtrée, consulte pour une douleur basithoracique droite non irradiante, prolongée. Examen clinique : PA 120/60 mmHg, FC 110 bpm, SaO2 90 % en air ambiant, bruits du cœur réguliers, pas de souffle cardio-vasculaire, apyrétique. Pas de signe d'insuffisance cardiaque droite ou gauche. Auscultation pulmonaire normale. Œdème et douleur du mollet droit.
A ce stade, la prise en charge la plus appropriée chez ce patient est : 87 Le ou les signe(s) électrocardiographique(s) compatible(s) avec le diagnostic d'une embolie pulmonaire est/sont : 88 Concernant le dosage des D-Dimères dans l'embolie pulmonaire : 89 Une embolie pulmonaire est considérée à haut risque devant : 90 Concernant la stratification du risque dans l'EP, quelles propositions sont correctes ? 91 Un homme de 45 ans est hospitalisé pour douleur basithoracique droite et dyspnée d'effort. L'examen clinique est normal en dehors d'une tachycardie régulière à 100 bpm. Les D-dimères sont à 2000 mg/ml. L'angioscanner thoracique confirme le diagnostic d'embolie pulmonaire lobaire droite. Afin de stratifier le risque de son embolie pulmonaire vous demandez : 92 Concernant la probabilité pré-test orientant les examens complémentaires pour le diagnostic d'embolie pulmonaire sans instabilité hémodynamique en urgence : 93 Concernant le score PESI dans l'embolie pulmonaire, quelle(s) proposition(s) est (sont) exacte(s) ? 94 Un homme de 72 ans est hospitalisé pour une embolie pulmonaire confirmée par angio-TDM. Sa TA est de 140/90 mmHg, FC 100/min, sans signes de défaillance d'organe. Le score PESI simplifié est de 3. À propos de la stratification du risque et de la prise en charge initiale de cette embolie pulmonaire, quelles affirmations sont exactes ? 95 Une femme de 80 ans est admise aux urgences pour une douleur basithoracique aiguë associée à une dyspnée sévère. À son arrivée, sa pression artérielle est à 80/50 mmHg, sa fréquence cardiaque à 130 bpm, sa fréquence respiratoire à 32/min, et sa saturation en oxygène est de 87 % sous oxygène à 6 L/min. L'électrocardiogramme montre une tachycardie sinusale avec des ondes T négatives en V1-V3. Quelle(s) démarche(s) diagnostique(s) initiale(s) privilégieriez-vous ? 96 Une femme de 81 ans présente une embolie pulmonaire avec une pression artérielle à 110/60 mmHg, une fréquence cardiaque de 120 bpm et une saturation en oxygène à 94 % en air ambiant. Dans quelle(s) condition(s) cette embolie peut-elle être classée à risque intermédiaire bas ? 97 Un homme de 62 ans, hypertendu, fumeur chronique, est admis aux urgences pour une dyspnée aiguë associée à une douleur thoracique latéralisée droite, syncope. Il rapporte une chirurgie orthopédique récente (pose de prothèse de genou il y a 10 jours). À l'examen, sa TA est à 130/70 mmHg, FC à 110/min, FR à 28/min, saturation en O2 à 89 % en air ambiant. Il est apyrétique. L'ECG montre une tachycardie sinusale sans signe d'ischémie. L'échocardiographie réalisée au lit du patient met en évidence une dilatation du VD avec hypokinésie septale.
Quel score clinique est le plus adapté pour estimer la probabilité pré-test d'embolie pulmonaire chez ce patient ? 98 Un homme de 62 ans, hypertendu, fumeur chronique, est admis aux urgences pour une dyspnée aiguë associée à une douleur thoracique latéralisée droite, syncope. Il rapporte une chirurgie orthopédique récente (pose de prothèse de genou il y a 10 jours). À l'examen, sa TA est à 130/70 mmHg, FC à 110/min, FR à 28/min, saturation en O2 à 89 % en air ambiant. Il est apyrétique. L'ECG montre une tachycardie sinusale sans signe d'ischémie. L'échocardiographie réalisée au lit du patient met en évidence une dilatation du VD avec hypokinésie septale.
Quel élément du tableau clinique augmente le risque de mortalité à court terme chez ce patient ? 99 Un homme de 62 ans, hypertendu, fumeur chronique, est admis aux urgences pour une dyspnée aiguë associée à une douleur thoracique latéralisée droite, syncope. Il rapporte une chirurgie orthopédique récente (pose de prothèse de genou il y a 10 jours). À l'examen, sa TA est à 130/70 mmHg, FC à 110/min, FR à 28/min, saturation en O2 à 89 % en air ambiant. Il est apyrétique. L'ECG montre une tachycardie sinusale sans signe d'ischémie. L'échocardiographie réalisée au lit du patient met en évidence une dilatation du VD avec hypokinésie septale.
Quelle est la démarche diagnostique la plus appropriée pour ce patient ? 100 Un homme de 62 ans, hypertendu, fumeur chronique, est admis aux urgences pour une dyspnée aiguë associée à une douleur thoracique latéralisée droite, syncope. Il rapporte une chirurgie orthopédique récente (pose de prothèse de genou il y a 10 jours). À l'examen, sa TA est à 130/70 mmHg, FC à 110/min, FR à 28/min, saturation en O2 à 89 % en air ambiant. Il est apyrétique. L'ECG montre une tachycardie sinusale sans signe d'ischémie. L'échocardiographie réalisée au lit du patient met en évidence une dilatation du VD avec hypokinésie septale.
L'embolie pulmonaire est confirmée. Quelle prise en charge initiale est la plus appropriée ? 101 Quel est le signe clinique le plus constant dans l’EP ? 102 Femme 35 ans, pilule, dyspnée brutale, tachycardie 120/min, radio normale. Score de Wells = 3. Conduite à tenir ? 103 Quels examens peuvent confirmer une EP ? 104 Quel signe radiologique est en faveur d’une EP ? 105 Quels sont les signes ECG possibles dans l’EP ? 106 Quels éléments cliniques orientent vers un cœur pulmonaire aigu ? 107 Concernant le score de Wells simplifié : 108 Quels examens sont recommandés si probabilité clinique faible ? 109 Chez un patient avec EP, quels marqueurs sont de mauvais pronostic ? 110 Chez un patient avec EP, quels marqueurs sont de mauvais pronostic ? 111 Quel(s) examen(s) peut éliminer une embolie pulmonaire ? 112 Patient 42 ans, dyspnée brutale, Suspicion d’embolie pulmonaire, Wells simplifié = 1. Étape suivante ? 113 Patient 72 ans, dyspnée brutale, Wells = 5. Conduite ? 114 Homme 65 ans, EP suspectée, choc, SaO₂ 70%, patient non transportable. Examen clé ? 115 Suspicion EP, Wells = 5, Quelle démarche est adaptée ? 116 L’embolie pulmonaire : 117 Parmi les signes électrocardiographiques suivants lesquels peuvent être rattachés à une embolie pulmonaire : 118 Les signes hémodynamiques retrouvés en cas d’embolie pulmonaire à risque élevé sont: 119 Parmi les scores diagnostiques suivants lesquels sont utilisés en cas d’embolie pulmonaire 120 Devant une dyspnée aigue, les éléments en faveur d’embolie pulmonaire sont : 121 Une embolie pulmonaire à risque élevé est définie par la présence de: 122 Devant une embolie pulmonaire à risque élevé chez un patient instable sur le plan hémodynamique, quel examen peut indiquer la thrombolyse : 123 Le traitement anticoagulant indiqué devant une embolie pulmonaire : 124 L’embolie pulmonaire : 125 Au cours d’une embolie pulmonaire, la douleur: 126 Parmi ces examens, quel est celui dont la normalité permet d’éliminer de façon certaine le diagnostic d’embolie pulmonaire quel que soit son niveau de probabilité ? 127 Les signes radiologiques suivants évoquent le diagnostic d’embolie pulmonaire : 128 En cas d’embolie pulmonaire à risque élevé : 129 Les complications précoces liées à l’EP sont: 130 Quels sont les médicaments contre-indiqués au moment du diagnostic d’une embolie pulmonaire à haut risque ? 131 L’embolie pulmonaire est responsable au niveau du territoire embolisé : 132 L’effet espace mort : 133 L’effet shunt : 134 Concernant l’embolie pulmonaire : 135 Le traitement au long cours d’une embolie pulmonaire suite à une immobilisation plâtrée peut comporter : 136 Les signes suivants témoignent de la gravité immédiate d’une embolie pulmonaire 137 En cas d’embolie pulmonaire à risque élevé, la thrombolyse peut être indiquée devant les signes échographiques suivants: 138 Un homme de 25 ans, footballeur, ayant un poids de 80 kg, sans antécédents médicaux connus, est hospitalisé pour une forte suspicion de thrombose veineuse profonde du membre inférieur gauche évoluant depuis quelques heures. Le lendemain, le patient est devenu anxieux, polypnéique avec auscultation pulmonaire normale, tachycarde à 110 bpm, fébrile à 38,2°C, sa TA est à 120/80, son hypochondre droit est sensible avec reflux hépato-jugulaire. L'examen note une jambe et une cuisse oedématiées et chaudes avec des pouls conservés. L'ECG montre une tachycardie sinusale à 120 bpm avec onde T négative en V1-V2-V3. La radiographie du thorax est normale.
Quel est votre diagnostic? 139 Un homme de 25 ans, footballeur, ayant un poids de 80 kg, sans antécédents médicaux connus, est hospitalisé pour une forte suspicion de thrombose veineuse profonde du membre inférieur gauche évoluant depuis quelques heures. Le lendemain, le patient est devenu anxieux, polypnéique avec auscultation pulmonaire normale, tachycarde à 110 bpm, fébrile à 38,2°C, sa TA est à 120/80, son hypochondre droit est sensible avec reflux hépato-jugulaire. L'examen note une jambe et une cuisse oedématiées et chaudes avec des pouls conservés. L'ECG montre une tachycardie sinusale à 120 bpm avec onde T négative en V1-V2-V3. La radiographie du thorax est normale.
Quel(s) examen(s) complémentaire(s) pouvez-vous demander pour confirmer ce diagnostic ? 140 Un homme de 35 ans est hospitalisé dans un tableau de troubles de la conscience, d'une pression artérielle basse à 80/50 mmHg, d'une froideur et de marbrures des extrémités, d'un pouls rapide et filant, d'une hépatomégalie avec turgescence franche des veines jugulaires. Un plâtre lui a été posé 2 semaines auparavant pour une fracture de jambe et l'interrogatoire de l'entourage ne révèle pas d'antécédents médicaux.
Quel diagnostic évoquez-vous en premier ? 141 Un homme de 35 ans est hospitalisé dans un tableau de troubles de la conscience, d'une pression artérielle basse à 80/50 mmHg, d'une froideur et de marbrures des extrémités, d'un pouls rapide et filant, d'une hépatomégalie avec turgescence franche des veines jugulaires. Un plâtre lui a été posé 2 semaines auparavant pour une fracture de jambe et l'interrogatoire de l'entourage ne révèle pas d'antécédents médicaux.
Quel examen demandez-vous en premier pour guider votre attitude thérapeutique ? 142 Un homme de 35 ans est hospitalisé dans un tableau de troubles de la conscience, d'une pression artérielle basse à 80/50 mmHg, d'une froideur et de marbrures des extrémités, d'un pouls rapide et filant, d'une hépatomégalie avec turgescence franche des veines jugulaires. Un plâtre lui a été posé 2 semaines auparavant pour une fracture de jambe et l'interrogatoire de l'entourage ne révèle pas d'antécédents médicaux.
Une fois votre diagnostic est confirmé, votre attitude thérapeutique en urgence comporte : 143 Les signes électrocardiographiques en faveur d'une embolie pulmonaire sont : 144 Les signes radiologiques en faveur du diagnostic d'embolie pulmonaire sont : 145 Une embolie pulmonaire peut se manifester par 146 Lors d’une embolie pulmonaire 147 Au cours d’une embolie pulmonaire à risque intermédiaire 148 Le diagnostic d'embolie pulmonaire chez un malade porteur d'une cardiopathie est suspecté devant : 149 Les signes témoignant de la gravité immédiate d'une embolie pulmonaire sont : 150 Mr AB âgé de 70 ans consulte aux urgences pour des douleurs thoraciques, vous suspectez le diagnostic d’embolie pulmonaire grave. Le score de Wells simplifié a été évalué à 3. Parmi les propositions suivantes une ou plusieurs réponses sont correctes 151 Les signes écho cardiographiques de cœur pulmonaire aigu sont : 152 Concernant l’apport diagnostique du dosage des DDimières chez un patient présentant une douleur thoracique. Une ou plusieurs propositions est ou sont correcte (s) 153 On vous demande un avis cardiologique urgent en orthopédie pour Mme X, 73 ans, initialement hospitalisée pour prothèse totale de la hanche gauche sur fracture du col du fémur occasionné par une chute de sa propre hauteur. L'intervention s'est déroulée sans incident mais à J3 post-opératoire, lorsque Mme X s'est levée de son lit en présence du kinésithérapeute, elle s'est brutalement effondrée par terre et est restée une dizaine de secondes inconsciente. A son réveil, elle présentait une douleur basithoracique droite avec une dyspnée majeure avec FR=26/min, SpO2=88%, TA=90/70, FC=130 BPM et une fréquence cardiaque irrégulière. On retrouve aussi une turgescence jugulaire avec reflux hépato-jugulaire. L'auscultation pulmonaire est libre. L'ECG retrouve une ACFA non présente en préopératoire avec une rotation axiale droite nouvelle. Un gaz du sang est réalisé en urgence : pH=7.47, PaO2=65mmHg, PACO2=35 mm Hg sous 6L d'O2 bicarbonate=24 mmol/l, SaO2=88%.
Les gaz du sang suivant mettent en évidence : 154 On vous demande un avis cardiologique urgent en orthopédie pour Mme X, 73 ans, initialement hospitalisée pour prothèse totale de la hanche gauche sur fracture du col du fémur occasionné par une chute de sa propre hauteur. L'intervention s'est déroulée sans incident mais à J3 post-opératoire, lorsque Mme X s'est levée de son lit en présence du kinésithérapeute, elle s'est brutalement effondrée par terre et est restée une dizaine de secondes inconsciente. A son réveil, elle présentait une douleur basithoracique droite avec une dyspnée majeure avec FR=26/min, SpO2=88%, TA=90/70, FC=130 BPM et une fréquence cardiaque irrégulière. On retrouve aussi une turgescence jugulaire avec reflux hépato-jugulaire. L'auscultation pulmonaire est libre. L'ECG retrouve une ACFA non présente en préopératoire avec une rotation axiale droite nouvelle. Un gaz du sang est réalisé en urgence : pH=7.47, PaO2=65mmHg, PACO2=35 mm Hg sous 6L d'O2 bicarbonate=24 mmol/l, SaO2=88%.
Le diagnostic le plus probable est : 155 On vous demande un avis cardiologique urgent en orthopédie pour Mme X, 73 ans, initialement hospitalisée pour prothèse totale de la hanche gauche sur fracture du col du fémur occasionné par une chute de sa propre hauteur. L'intervention s'est déroulée sans incident mais à J3 post-opératoire, lorsque Mme X s'est levée de son lit en présence du kinésithérapeute, elle s'est brutalement effondrée par terre et est restée une dizaine de secondes inconsciente. A son réveil, elle présentait une douleur basithoracique droite avec une dyspnée majeure avec FR=26/min, SpO2=88%, TA=90/70, FC=130 BPM et une fréquence cardiaque irrégulière. On retrouve aussi une turgescence jugulaire avec reflux hépato-jugulaire. L'auscultation pulmonaire est libre. L'ECG retrouve une ACFA non présente en préopératoire avec une rotation axiale droite nouvelle. Un gaz du sang est réalisé en urgence : pH=7.47, PaO2=65mmHg, PACO2=35 mm Hg sous 6L d'O2 bicarbonate=24 mmol/l, SaO2=88%.
L'examen complémentaire à réaliser ici en première intention : 156 Un homme de 66 ans consulte aux urgences pour toux dyspnée d'apparition récente. Ce patient a comme antécédent une HTA traitée par des mesures hygiéno diététiques et par Amlodipine 5mg/J. Sa dyspnée est apparue brutalement vers 5H du matin, sans douleur thoracique, ni palpitations. Il est hospitalisé aux soins intensifs de cardiologie après lui avoir donné 80 mg de Lasilix en IVD. A son arrivée, l'examen clinique retrouve : TA = 240/140 mmHg symétrique, FC = 100bpm, T = 37°C, SPO2 = 96% sous Oxygène 4l/mn. L'auscultation cardiaque est normale et l'auscultation pulmonaire retrouve des râles crépitants aux 2 champs pulmonaires. Il n'existe pas de signes d'insuffisance cardiaque droite, par ailleurs le patient décrit un flou visuel d'apparition récente. L'ECG retrouve une hypertrophie ventriculaire gauche de type systolique.
Parmi les propositions suivantes, laquelle ou lesquelles retiendrait vous chez ce patient : 157 Un homme de 66 ans consulte aux urgences pour toux dyspnée d'apparition récente. Ce patient a comme antécédent une HTA traitée par des mesures hygiéno diététiques et par Amlodipine 5mg/J. Sa dyspnée est apparue brutalement vers 5H du matin, sans douleur thoracique, ni palpitations. Il est hospitalisé aux soins intensifs de cardiologie après lui avoir donné 80 mg de Lasilix en IVD. A son arrivée, l'examen clinique retrouve : TA = 240/140 mmHg symétrique, FC = 100bpm, T = 37°C, SPO2 = 96% sous Oxygène 4l/mn. L'auscultation cardiaque est normale et l'auscultation pulmonaire retrouve des râles crépitants aux 2 champs pulmonaires. Il n'existe pas de signes d'insuffisance cardiaque droite, par ailleurs le patient décrit un flou visuel d'apparition récente. L'ECG retrouve une hypertrophie ventriculaire gauche de type systolique.
Quels sont les facteurs déclenchants à rechercher chez ce patient : 158 Un homme de 66 ans consulte aux urgences pour toux dyspnée d'apparition récente. Ce patient a comme antécédent une HTA traitée par des mesures hygiéno diététiques et par Amlodipine 5mg/J. Sa dyspnée est apparue brutalement vers 5H du matin, sans douleur thoracique, ni palpitations. Il est hospitalisé aux soins intensifs de cardiologie après lui avoir donné 80 mg de Lasilix en IVD. A son arrivée, l'examen clinique retrouve : TA = 240/140 mmHg symétrique, FC = 100bpm, T = 37°C, SPO2 = 96% sous Oxygène 4l/mn. L'auscultation cardiaque est normale et l'auscultation pulmonaire retrouve des râles crépitants aux 2 champs pulmonaires. Il n'existe pas de signes d'insuffisance cardiaque droite, par ailleurs le patient décrit un flou visuel d'apparition récente. L'ECG retrouve une hypertrophie ventriculaire gauche de type systolique.
Quelles sont les mesures immédiates de prise en charge : 159 Au cours de l'embolie pulmonaire 160 Le dosage des D-Dimères dans l'embolie pulmonaire : 161 Patiente âgée de 60 ans, diabétique et hypertendue, ayant des antécédents de cancer digestif sous chimiothérapie, consulte aux urgences pour douleur basithoracique gauche associée à une dyspnée aigue. L'examen cardiovasculaire: trouve une: TA: 86/60 mm Hg, FC: 114 bat/mn, pas de souffle à l'auscultation, une Turgescence des veines jugulaires et un reflux hépato-jugulaire. ECG: RRS 114 cycles/mm, BBD complet, Hypertrophie ventriculaire droite, onde T negative en V1 et V2
Le diagnostic à évoquer en première intention est 162 Patiente âgée de 60 ans, diabétique et hypertendue, ayant des antécédents de cancer digestif sous chimiothérapie, consulte aux urgences pour douleur basithoracique gauche associée à une dyspnée aigue. L'examen cardiovasculaire: trouve une: TA: 86/60 mm Hg, FC: 114 bat/mn, pas de souffle à l'auscultation, une Turgescence des veines jugulaires et un reflux hépato-jugulaire. ECG: RRS 114 cycles/mm, BBD complet, Hypertrophie ventriculaire droite, onde T negative en V1 et V2
Les examens complémentaires à demander pour confirmer votre diagnostic sont 163 Patiente âgée de 60 ans, diabétique et hypertendue, ayant des antécédents de cancer digestif sous chimiothérapie, consulte aux urgences pour douleur basithoracique gauche associée à une dyspnée aigue. L'examen cardiovasculaire: trouve une: TA: 86/60 mm Hg, FC: 114 bat/mn, pas de souffle à l'auscultation, une Turgescence des veines jugulaires et un reflux hépato-jugulaire. ECG: RRS 114 cycles/mm, BBD complet, Hypertrophie ventriculaire droite, onde T negative en V1 et V2
La conduite à tenir thérapeutique après confirmation diagnostique doit associer 164 Patiente âgée de 60 ans, diabétique et hypertendue, ayant des antécédents de cancer digestif sous chimiothérapie, consulte aux urgences pour douleur basithoracique gauche associée à une dyspnée aigue. L'examen cardiovasculaire: trouve une: TA: 86/60 mm Hg, FC: 114 bat/mn, pas de souffle à l'auscultation, une Turgescence des veines jugulaires et un reflux hépato-jugulaire. ECG: RRS 114 cycles/mm, BBD complet, Hypertrophie ventriculaire droite, onde T negative en V1 et V2
La patiente sort quelques jours plus tard sous AVK. Quelles propositions sont justes dans le cadre du traitement par AVK 165 Mr H.B, 60 ans, traité pour adénocarcinome du colon gauche par chirurgie et chimiothérapie adjuvante, présente au cours de son séjour pour cure de chimiothérapie, une dyspnée brutale avec une douleur médio-thoracique gauche. L'examen clinique montre une auscultation cardiaque et pulmonaire sans anomalies. La TA= 80/40 mmHg, FC= 125 bpm avec des marbrures au niveau des genoux. Une polypnée à 28 c/min avec un tirage intercostal inférieur. La SpO2 = 88% à l'air ambiant. La radiographie du thorax ne montre pas d'anomalies et l'ECG montre une tachycardie sinusale à 125 bpm. Les gaz du sang artériels : pH=7,45, PaCO2= 30 mmHg, PaO2=52 mm Hg, SaO2=87%. Troponine US=85 ng/L. NTproBNP = 3100 pg/ml. Le diagnostic d'embolie pulmonaire est suspecté
Les examens complémentaires les plus rentables pour confirmer le diagnostic 166 Mr H.B, 60 ans, traité pour adénocarcinome du colon gauche par chirurgie et chimiothérapie adjuvante, présente au cours de son séjour pour cure de chimiothérapie, une dyspnée brutale avec une douleur médio-thoracique gauche. L'examen clinique montre une auscultation cardiaque et pulmonaire sans anomalies. La TA= 80/40 mmHg, FC= 125 bpm avec des marbrures au niveau des genoux. Une polypnée à 28 c/min avec un tirage intercostal inférieur. La SpO2 = 88% à l'air ambiant. La radiographie du thorax ne montre pas d'anomalies et l'ECG montre une tachycardie sinusale à 125 bpm. Les gaz du sang artériels : pH=7,45, PaCO2= 30 mmHg, PaO2=52 mm Hg, SaO2=87%. Troponine US=85 ng/L. NTproBNP = 3100 pg/ml. Le diagnostic d'embolie pulmonaire est suspecté
Les mesures thérapeutiques que vous proposez dans ce cas sont 167 Les éléments cliniques permettent d'évaluer la gravité d'une embolie pulmonaire sont : 168 Une embolie a risque élevée est définie par : 169 La mise en place d’un filtre cave chez un patient présentant une embolie pulmonaire est indiquée : 170 Le traitement anticoagulant par Rivaroxaban : 171 Au cours de l’embolie pulmonaire, les signes électrocardiographiques qui peuvent s’observer sont : 172 Vous êtes devant une patiente âgée de 65 ans, ayant comme seul
antécédent un cancer du sein sous chimiothérapie. Elle consulte pour dyspnée avec
douleurs basithoraciques. À l’examen: tachycardia à 100bpm, PA= 80/60 mmHg, FR= 24
c/mn, SpO2= 88%, auscultation: éclat de β2 au foyer pulmonaire, turgescence des
jugulaires, diurèse à 50cc/h, marbrures des genoux. Voici son ECG.
Le tracé ECG
montre: 173 Vous êtes devant une patiente âgée de 65 ans, ayant comme seul
antécédent un cancer du sein sous chimiothérapie. Elle consulte pour dyspnée avec
douleurs basithoraciques. À l’examen: tachycardia à 100bpm, PA= 80/60 mmHg, FR= 24
c/mn, SpO2= 88%, auscultation: éclat de β2 au foyer pulmonaire, turgescence des
jugulaires, diurèse à 50cc/h, marbrures des genoux. Voici son ECG.
La prise en charge immediate comprend: 174 Vous êtes devant une patiente âgée de 65 ans, ayant comme seul
antécédent un cancer du sein sous chimiothérapie. Elle consulte pour dyspnée avec
douleurs basithoraciques. À l’examen: tachycardia à 100bpm, PA= 80/60 mmHg, FR= 24
c/mn, SpO2= 88%, auscultation: éclat de β2 au foyer pulmonaire, turgescence des
jugulaires, diurèse à 50cc/h, marbrures des genoux. Voici son ECG.
Le tableau Clinique évoque: 175 Les signes échographiques en faveur d’une embolie pulmonaire sont : 176 Le traitement au long cours d’une embolie pulmonaire suite à une immobilisation plâtrée peut comporter : 177 Quelles sont parmi ces propositions les signes de gravité d’une embolie pulmonaire ?: 178 Une embolie pulmonaire à risque élevé de mortalité : 179 Les signes électrocardiographiques en faveur d’une embolie pulmonaire sont : 180 Les signes radiologiques en faveur du diagnostic d’embolie pulmonaire sont : 181 Chez une femme enceinte de 8 mois, vous avez la certitude d'une thrombose veineuse fémorale sans embolie pulmonaire. Quelle thérapeutique préconisez-vous dans l'immédiat ? 182 L'embolie pulmonaire : 183 Les signes hémodynamiques retrouvés en cas d'embolie pulmonaire à risque élevé sont : 184 Parmi les scores diagnostiques suivants lesquels sont utilisés en cas d'embolie pulmonaire : 185 L'embolectomie chirurgicale est proposée : 186 Dans quel(s) cas la pose d'un filtre cave est indiquée ? 187 Devant une dyspnée aigue, les éléments en faveur d'embolie pulmonaire sont : 188 Une embolie pulmonaire à risque élevé est définie par la présence de : 189 L'embolie pulmonaire : 190 Au cours d'une embolie pulmonaire, la douleur : 191 Parmi ces examens, quel est celui dont la normalité permet d'éliminer de façon certaine le diagnostic d'embolie pulmonaire quel que soit son niveau de probabilité ? 192 Les signes radiologiques suivants évoquent le diagnostic d'embolie pulmonaire : 193 En cas d'embolie pulmonaire à risque élevé : 194 Les signes gazométriques classiques au cours d'une embolie pulmonaire sont : 195 Les complications précoces liées à l'EP sont : 196 Quels sont les médicaments contre-indiqués au moment du diagnostic d'une embolie pulmonaire à haut risque ? 197 Les signes échographiques en faveur d'une embolie pulmonaire sont : 198 L'embolie pulmonaire est responsable au niveau du territoire embolisé : 199 L'effet espace mort : 200 L'effet shunt : 201 Concernant l'embolie pulmonaire : 202 Le traitement au long cours d'une embolie pulmonaire suite à une immobilisation plâtrée peut comporter : 203 Les facteurs suivants sont susceptibles de favoriser la survenue d'une embolie pulmonaire : (Examen blanc FMM 2019) 204 Le diagnostic d'embolie pulmonaire chez un malade porteur d'une cardiopathie est susceptible devant : (Examen blanc FMM 2019) 205 Les signes suivants témoignent de la gravité immédiate d'une embolie pulmonaire : (Examen blanc FMM 2019) 206 Au cours d'une embolie pulmonaire à risque intermédiaire : (Examen blanc FMM 2019) 207 Signe caractérisant une EP à haut risque : 208 En cas d'embolie pulmonaire à risque élevé, la thrombolyse peut être indiquée devant les signes échographiques suivants : (FMT 2020) 209 Un homme de 25 ans, footballeur, ayant un poids de 80 Kg, sans antécédents médicaux connus est hospitalisé pour une forte suspicion de thrombose veineuse profonde du membre inférieur gauche évoluant depuis quelques heures. Le lendemain, le patient est devenu anxieux, polypnéique avec auscultation pulmonaire normale, tachycarde à 110 bpm, fébrile à 38°2, sa TA est à 120/80, son hypochondre droit est sensible avec reflux hépato-jugulaire. L'examen note une jambe et une cuisse oedématiées et chaudes avec des pouls conservés. L'ECG montre une tachycardie sinusale à 120 bpm avec onde T négative en V1-V2-V3. La radiographie du thorax est normale.
Quel examen paraclinique demandez-vous de première intention pour confirmer le diagnostic de cette thrombose veineuse ? 210 Un homme de 25 ans, footballeur, ayant un poids de 80 Kg, sans antécédents médicaux connus est hospitalisé pour une forte suspicion de thrombose veineuse profonde du membre inférieur gauche évoluant depuis quelques heures. Le lendemain, le patient est devenu anxieux, polypnéique avec auscultation pulmonaire normale, tachycarde à 110 bpm, fébrile à 38°2, sa TA est à 120/80, son hypochondre droit est sensible avec reflux hépato-jugulaire. L'examen note une jambe et une cuisse oedématiées et chaudes avec des pouls conservés. L'ECG montre une tachycardie sinusale à 120 bpm avec onde T négative en V1-V2-V3. La radiographie du thorax est normale.
Quel serait votre attitude thérapeutique une fois la thrombose veineuse confirmée ? 211 Un homme de 25 ans, footballeur, ayant un poids de 80 Kg, sans antécédents médicaux connus est hospitalisé pour une forte suspicion de thrombose veineuse profonde du membre inférieur gauche évoluant depuis quelques heures. Le lendemain, le patient est devenu anxieux, polypnéique avec auscultation pulmonaire normale, tachycarde à 110 bpm, fébrile à 38°2, sa TA est à 120/80, son hypochondre droit est sensible avec reflux hépato-jugulaire. L'examen note une jambe et une cuisse oedématiées et chaudes avec des pouls conservés. L'ECG montre une tachycardie sinusale à 120 bpm avec onde T négative en V1-V2-V3. La radiographie du thorax est normale.
Quel est votre diagnostic (à l'apparition du tableau du lendemain) ? 212 Un homme de 25 ans, footballeur, ayant un poids de 80 Kg, sans antécédents médicaux connus est hospitalisé pour une forte suspicion de thrombose veineuse profonde du membre inférieur gauche évoluant depuis quelques heures. Le lendemain, le patient est devenu anxieux, polypnéique avec auscultation pulmonaire normale, tachycarde à 110 bpm, fébrile à 38°2, sa TA est à 120/80, son hypochondre droit est sensible avec reflux hépato-jugulaire. L'examen note une jambe et une cuisse oedématiées et chaudes avec des pouls conservés. L'ECG montre une tachycardie sinusale à 120 bpm avec onde T négative en V1-V2-V3. La radiographie du thorax est normale.
Les étiologies suivantes peuvent être à l'origine de cette thrombose veineuse chez ce patient : 213 Un homme de 35 ans est hospitalisé dans un tableau de troubles de la conscience, d'une pression artérielle basse à 80/50 mmHg, d'une froideur et marbrures des extrémités, d'un pouls rapide et filant, d'une hépatomégalie avec turgescence franche des veines jugulaires. Un plâtre lui a été posé 2 semaines auparavant pour fracture de jambe et l'interrogatoire de l'entourage ne révèle pas d'antécédents médicaux.
Une fois votre diagnostic confirmé, votre attitude thérapeutique en urgence comporte : 214 Un patient âgé de 70 ans, aux antécédents de cancer bronchique opéré il y a 3 ans, diabétique, hypertendu mal observant, tabagique non sevré, consulte pour douleur thoracique et dyspnée aigue. L'examen trouve un patient algique, agité, une PA à 80/40 mmHg, une FR à 30 c/mn, une FC à 130 bpm, une hépatomégalie, un pouls paradoxal de Kussmaul, un reflux hépato-jugulaire, l'auscultation pulmonaire est normale. L'ECG montre une tachycardie sinusale et une HVG systolique et un axe droit. La radiographie de thorax est sans anomalies.
Les diagnostics probables à l'origine de ce tableau sont : 215 Un patient âgé de 70 ans, aux antécédents de cancer bronchique opéré il y a 3 ans, diabétique, hypertendu mal observant, tabagique non sevré, consulte pour douleur thoracique et dyspnée aigue. L'examen trouve un patient algique, agité, une PA à 80/40 mmHg, une FR à 30 c/mn, une FC à 130 bpm, une hépatomégalie, un pouls paradoxal de Kussmaul, un reflux hépato-jugulaire, l'auscultation pulmonaire est normale. L'ECG montre une tachycardie sinusale et une HVG systolique et un axe droit. La radiographie de thorax est sans anomalies.
Quel est le diagnostic le plus probable (compte tenu de l'ECG et de la radiographie) ? 216 Un patient âgé de 70 ans, aux antécédents de cancer bronchique opéré il y a 3 ans, diabétique, hypertendu mal observant, tabagique non sevré, consulte pour douleur thoracique et dyspnée aigue. L'examen trouve un patient algique, agité, une PA à 80/40 mmHg, une FR à 30 c/mn, une FC à 130 bpm, une hépatomégalie, un pouls paradoxal de Kussmaul, un reflux hépato-jugulaire, l'auscultation pulmonaire est normale. L'ECG montre une tachycardie sinusale et une HVG systolique et un axe droit. La radiographie de thorax est sans anomalies.
Quel est le facteur étiologique le plus probable de ce diagnostic ? 217 Un patient âgé de 70 ans, aux antécédents de cancer bronchique opéré il y a 3 ans, diabétique, hypertendu mal observant, tabagique non sevré, consulte pour douleur thoracique et dyspnée aigue. L'examen trouve un patient algique, agité, une PA à 80/40 mmHg, une FR à 30 c/mn, une FC à 130 bpm, une hépatomégalie, un pouls paradoxal de Kussmaul, un reflux hépato-jugulaire, l'auscultation pulmonaire est normale. L'ECG montre une tachycardie sinusale et une HVG systolique et un axe droit. La radiographie de thorax est sans anomalies.
Votre prescription en urgence comporte : 218 Un malade est hospitalisé pour embolie pulmonaire de moyenne importance (40%), vous pratiquez un dosage des gaz du sang. Parmi ces différentes valeurs, quelle est celle qui vous paraît correspondre à l'état de ce patient ? 219 En air ambiant, quelles sont les valeurs des gaz du sang les plus compatibles avec le diagnostic d'embolie pulmonaire sévère récente chez un sujet sans antécédent respiratoire ? 220 Au cours d'une embolie pulmonaire, la gazométrie artérielle peut montrer : 221 Une patiente de 50 ans normotendue a présenté deux épisodes mineurs d'embolie pulmonaire. L'ilio-cavographie montre un caillot ilio-cave obstructif. Quel est le moyen le plus efficace pour prévenir une embolie pulmonaire grave ? 222 On reconnait comme facteur(s) de gravité d'une embolie pulmonaire ? 223 La cause la plus fréquente d'une embolie pulmonaire est : 224 Quel élément contribue le plus souvent au diagnostic d'embolie pulmonaire ? 225 Dans une embolie pulmonaire le thrombus peut provenir : 226 Chez un malade mis sous héparine pour une suspicion d'embolie pulmonaire, ce diagnostic peut être éliminé dans les vingt quatre premières heures si l'on constate la normalité : 227 Dans une embolie pulmonaire le thrombus peut provenir : 228 Indiquez, parmi les suivants, le(s) signe(s) qui témoigne(nt) de la gravité immédiate d'une embolie pulmonaire : 229 Parmi les lésions suivantes, indiquez celle(s) qui peu(ven)t être à l'origine d'une embolie pulmonaire : 230 On reconnait comme facteur(s) de gravité d'une embolie pulmonaire : 231 Quel est l'examen complémentaire le plus fiable pour faire le diagnostic d'embolie pulmonaire ? 232 Parmi les examens suivants, relever celui(ceux) qui est(sont) d'une bonne spécificité dans le diagnostic de l'embolie pulmonaire : 233 Indiquez l'examen susceptible de vous apporter la certitude diagnostique devant une suspicion d'embolie pulmonaire : 234 Un homme de 69 ans est opéré d'un adénome de la prostate le 12 janvier. Ce malade, gros fumeur, est atteint d'une bronchopathie chronique obstructive responsable d'une dyspnée pour la montée d'un étage. L'intervention pratiquée sous anesthésie péridurale s'est déroulée sans incident. Au 4ème jour post-opératoire le malade est fébrile à 38,2° C. Il présente une toux sèche. Au cours d'un effort de toux, il élimine un crachat sanglant. A l'auscultation, il existe quelques ronchus dans les deux champs pulmonaires. La radiographie montre une ascension de la coupole droite, un flou de la base droite et un petit comblement du cul de sac costodiaphragmatique gauche.
Parmi les données initiales suivantes laquelle ou lesquelles plaide (nt) en faveur d'une embolie pulmonaire et contre une pneumopathie : 235 Un homme de 69 ans est opéré d'un adénome de la prostate le 12 janvier. Ce malade, gros fumeur, est atteint d'une bronchopathie chronique obstructive responsable d'une dyspnée pour la montée d'un étage. L'intervention pratiquée sous anesthésie péridurale s'est déroulée sans incident. Au 4ème jour post-opératoire le malade est fébrile à 38,2° C. Il présente une toux sèche. Au cours d'un effort de toux, il élimine un crachat sanglant. A l'auscultation, il existe quelques ronchus dans les deux champs pulmonaires. La radiographie montre une ascension de la coupole droite, un flou de la base droite et un petit comblement du cul de sac costodiaphragmatique gauche.
En attendant de confirmer l'une ou l'autre hypothèse, votre traitement peut comprendre : 236 Un homme de 69 ans est opéré d'un adénome de la prostate le 12 janvier. Ce malade, gros fumeur, est atteint d'une bronchopathie chronique obstructive responsable d'une dyspnée pour la montée d'un étage. L'intervention pratiquée sous anesthésie péridurale s'est déroulée sans incident. Au 4ème jour post-opératoire le malade est fébrile à 38,2° C. Il présente une toux sèche. Au cours d'un effort de toux, il élimine un crachat sanglant. A l'auscultation, il existe quelques ronchus dans les deux champs pulmonaires. La radiographie montre une ascension de la coupole droite, un flou de la base droite et un petit comblement du cul de sac costodiaphragmatique gauche.
Chez ce malade pour confirmer l'hypothèse d'embolie pulmonaire vous prescrivez : 237 Un homme de 69 ans est opéré d'un adénome de la prostate le 12 janvier. Ce malade, gros fumeur, est atteint d'une bronchopathie chronique obstructive responsable d'une dyspnée pour la montée d'un étage. L'intervention pratiquée sous anesthésie péridurale s'est déroulée sans incident. Au 4ème jour post-opératoire le malade est fébrile à 38,2° C. Il présente une toux sèche. Au cours d'un effort de toux, il élimine un crachat sanglant. A l'auscultation, il existe quelques ronchus dans les deux champs pulmonaires. La radiographie montre une ascension de la coupole droite, un flou de la base droite et un petit comblement du cul de sac costodiaphragmatique gauche.
Parmi les éléments suivants, lequel n'appartient pas au tableau classique de l'asthme de l'adulte jeune ? 238 M. J., 65 ans, est hospitalisé pour une douleur thoracique gauche d'apparition brutale, avec dyspnée importante. Histoire de la maladie : il y a 3 jours, douleur thoracique gauche d'apparition brutale, avec dyspnée et angoisse. Pas de fièvre. Pas d'expectoration. Antécédents : Tabagisme : 25 paquets-année. Hypertension artérielle modérée, équilibrée à 13/8 avec Sectral® (bétabloqueur). Pas d'autres antécédents notables. Examen : bon état général. Température : 37,2°C. Pression artérielle : 10/7. Fréquence cardiaque: 100/mn. Auscultation pulmonaire et cardiaque : normale. Pas de signes cliniques d'insuffisance cardiaque droite. Examen des membres : normal. Examens complémentaires : radiographie pulmonaire: ascension de la coupole diaphragmatique gauche. ECG : tachycardie sinusale à 100, bloc incomplet droit. Gaz du sang : Pa O2 = 57 mmHg (7,6 Kpa), Pa CO2 = 36 mmHg (4,8 Kpa), pH = 7,45.
Dans l'embolie pulmonaire, l'électrocardiogramme peut présenter l'un ou plusieurs des caractères suivants : lequel(lesquels) ? 239 M. J., 65 ans, est hospitalisé pour une douleur thoracique gauche d'apparition brutale, avec dyspnée importante. Histoire de la maladie : il y a 3 jours, douleur thoracique gauche d'apparition brutale, avec dyspnée et angoisse. Pas de fièvre. Pas d'expectoration. Antécédents : Tabagisme : 25 paquets-année. Hypertension artérielle modérée, équilibrée à 13/8 avec Sectral® (bétabloqueur). Pas d'autres antécédents notables. Examen : bon état général. Température : 37,2°C. Pression artérielle : 10/7. Fréquence cardiaque: 100/mn. Auscultation pulmonaire et cardiaque : normale. Pas de signes cliniques d'insuffisance cardiaque droite. Examen des membres : normal. Examens complémentaires : radiographie pulmonaire: ascension de la coupole diaphragmatique gauche. ECG : tachycardie sinusale à 100, bloc incomplet droit. Gaz du sang : Pa O2 = 57 mmHg (7,6 Kpa), Pa CO2 = 36 mmHg (4,8 Kpa), pH = 7,45.
En dehors de la surélévation d'une coupole diaphragmatique, la radiographie pulmonaire d'un malade atteint d'une embolie pulmonaire récente peut montrer un ou plusieurs des aspects suivants : le(les)quel(s) ? 240 M. J., 65 ans, est hospitalisé pour une douleur thoracique gauche d'apparition brutale, avec dyspnée importante. Histoire de la maladie : il y a 3 jours, douleur thoracique gauche d'apparition brutale, avec dyspnée et angoisse. Pas de fièvre. Pas d'expectoration. Antécédents : Tabagisme : 25 paquets-année. Hypertension artérielle modérée, équilibrée à 13/8 avec Sectral® (bétabloqueur). Pas d'autres antécédents notables. Examen : bon état général. Température : 37,2°C. Pression artérielle : 10/7. Fréquence cardiaque: 100/mn. Auscultation pulmonaire et cardiaque : normale. Pas de signes cliniques d'insuffisance cardiaque droite. Examen des membres : normal. Examens complémentaires : radiographie pulmonaire: ascension de la coupole diaphragmatique gauche. ECG : tachycardie sinusale à 100, bloc incomplet droit. Gaz du sang : Pa O2 = 57 mmHg (7,6 Kpa), Pa CO2 = 36 mmHg (4,8 Kpa), pH = 7,45.
Chez ce malade, les résultats de la mesure des gaz du sang sont compatibles avec le diagnostic d'embolie pulmonaire. De quelle(s) façon(s) peut-on expliquer les anomalies rencontrées ? 241 M. J., 65 ans, est hospitalisé pour une douleur thoracique gauche d'apparition brutale, avec dyspnée importante. Histoire de la maladie : il y a 3 jours, douleur thoracique gauche d'apparition brutale, avec dyspnée et angoisse. Pas de fièvre. Pas d'expectoration. Antécédents : Tabagisme : 25 paquets-année. Hypertension artérielle modérée, équilibrée à 13/8 avec Sectral® (bétabloqueur). Pas d'autres antécédents notables. Examen : bon état général. Température : 37,2°C. Pression artérielle : 10/7. Fréquence cardiaque: 100/mn. Auscultation pulmonaire et cardiaque : normale. Pas de signes cliniques d'insuffisance cardiaque droite. Examen des membres : normal. Examens complémentaires : radiographie pulmonaire: ascension de la coupole diaphragmatique gauche. ECG : tachycardie sinusale à 100, bloc incomplet droit. Gaz du sang : Pa O2 = 57 mmHg (7,6 Kpa), Pa CO2 = 36 mmHg (4,8 Kpa), pH = 7,45.
Quel(s) examen(s) pouvez-vous demander pour confirmer le diagnostic d'embolie pulmonaire ? 242 M. J., 65 ans, est hospitalisé pour une douleur thoracique gauche d'apparition brutale, avec dyspnée importante. Histoire de la maladie : il y a 3 jours, douleur thoracique gauche d'apparition brutale, avec dyspnée et angoisse. Pas de fièvre. Pas d'expectoration. Antécédents : Tabagisme : 25 paquets-année. Hypertension artérielle modérée, équilibrée à 13/8 avec Sectral® (bétabloqueur). Pas d'autres antécédents notables. Examen : bon état général. Température : 37,2°C. Pression artérielle : 10/7. Fréquence cardiaque: 100/mn. Auscultation pulmonaire et cardiaque : normale. Pas de signes cliniques d'insuffisance cardiaque droite. Examen des membres : normal. Examens complémentaires : radiographie pulmonaire: ascension de la coupole diaphragmatique gauche. ECG : tachycardie sinusale à 100, bloc incomplet droit. Gaz du sang : Pa O2 = 57 mmHg (7,6 Kpa), Pa CO2 = 36 mmHg (4,8 Kpa), pH = 7,45.
Quel(s) signe(s) retrouve-t-on dans l'embolie pulmonaire ? 243 M. J., 65 ans, est hospitalisé pour une douleur thoracique gauche d'apparition brutale, avec dyspnée importante. Histoire de la maladie : il y a 3 jours, douleur thoracique gauche d'apparition brutale, avec dyspnée et angoisse. Pas de fièvre. Pas d'expectoration. Antécédents : Tabagisme : 25 paquets-année. Hypertension artérielle modérée, équilibrée à 13/8 avec Sectral® (bétabloqueur). Pas d'autres antécédents notables. Examen : bon état général. Température : 37,2°C. Pression artérielle : 10/7. Fréquence cardiaque: 100/mn. Auscultation pulmonaire et cardiaque : normale. Pas de signes cliniques d'insuffisance cardiaque droite. Examen des membres : normal. Examens complémentaires : radiographie pulmonaire: ascension de la coupole diaphragmatique gauche. ECG : tachycardie sinusale à 100, bloc incomplet droit. Gaz du sang : Pa O2 = 57 mmHg (7,6 Kpa), Pa CO2 = 36 mmHg (4,8 Kpa), pH = 7,45.
Concernant ce malade, indiquez quelle(s) affirmation(s) est (sont) exacte(s) : 244 M. J., 65 ans, est hospitalisé pour une douleur thoracique gauche d'apparition brutale, avec dyspnée importante. Histoire de la maladie : il y a 3 jours, douleur thoracique gauche d'apparition brutale, avec dyspnée et angoisse. Pas de fièvre. Pas d'expectoration. Antécédents : Tabagisme : 25 paquets-année. Hypertension artérielle modérée, équilibrée à 13/8 avec Sectral® (bétabloqueur). Pas d'autres antécédents notables. Examen : bon état général. Température : 37,2°C. Pression artérielle : 10/7. Fréquence cardiaque: 100/mn. Auscultation pulmonaire et cardiaque : normale. Pas de signes cliniques d'insuffisance cardiaque droite. Examen des membres : normal. Examens complémentaires : radiographie pulmonaire: ascension de la coupole diaphragmatique gauche. ECG : tachycardie sinusale à 100, bloc incomplet droit. Gaz du sang : Pa O2 = 57 mmHg (7,6 Kpa), Pa CO2 = 36 mmHg (4,8 Kpa), pH = 7,45.
Vous allez immédiatement : 245 Dans le cadre de l'embolie pulmonaire, le thrombus provient souvent : 246 Quelles sont les conséquences physiopathologiques de l'embolie pulmonaire ? 247 Concernant la physiopathologie de l'embolie pulmonaire, quelles sont les propositions exactes ? 248 Quels facteurs peuvent favoriser l'apparition d'une embolie pulmonaire ? 249 Parmi les signes cliniques d'une embolie pulmonaire, on retrouve : 250 Concernant l'embolie pulmonaire grave, la (les) affirmation (s) suivante (s) est (sont) correctes : 251 Quels sont les signes électrocardiographiques qui peuvent être rencontrés au cours de l'embolie pulmonaire ? 252 Concernant les D-Dimères : 253 Quels sont les causes des faux positifs des DDimeres 254 Quel est le tableau biologique le plus typique d'une embolie pulmonaire. 255 Concernant les examens complémentaires au cours de l'embolie pulmonaire, la (les) affirmation (s) suivante (s) est (sont) correctes : 256 La probabilité pré-test guidant le choix des examens complémentaires pour le diagnostic d'embolie pulmonaire non grave aux urgences : 257 Parmi les éléments cliniques suivants, lesquels permettent d'évaluer la gravité d'une embolie pulmonaire ? 258 Parmi les éléments cliniques suivants, lesquels permettent d'évaluer la gravité d'une embolie pulmonaire sPESI ? 259 Quels sont les signes cliniques de gravité d'une embolie pulmonaire ? 260 Les critères de gravité d'une embolie pulmonaire sont : 261 Une patiente de 59 ans consulte aux urgences pour une dyspnée aigue. Elle a pour principal antécédent une immobilisation pour chirurgie orthopédique datant de 15 jours. Les constantes sont : FC = 110 bpm, TA = 125/80, SaO2 = 98 %, FR = 20/min. L'examen clinique est par ailleurs sans anomalies. L'ECG montre une tachycardie sinusale. Une ou plusieurs propositions est ou sont correctes(s) : 262 Quels traitements parmi les suivants peuvent faire partie de la prise en charge d'embolie pulmonaire ? 263 Quel anticoagulant faut-il privilégier pour traiter une embolie pulmonaire proximale dans un contexte néoplasique ? 264 Concernant la prise en charge de l'embolie pulmonaire grave, la (les) affirmation (s) suivante (s) est (sont) correctes : 265 Quels sont les examens dont la normalité permet d'éliminer le diagnostic d'embolie pulmonaire ? 266 Quels sont parmi ces signes, ceux qui doivent faire rechercher une embolie pulmonaire chez un patient atteint d'insuffisance cardiaque : 267 A l'origine d'une embolie pulmonaire, on peut retrouver : 268 L'embolie pulmonaire peu sévère entraîne des perturbations des gaz du sang caractérisées par l'association :