II.47 — États dépressifs
1 Florent vient consulter pour des difficultés scolaires. A 8 ans il suit péniblement un C.E.1 après avoir redoublé un C.P. Il ne lit pas couramment. La maîtresse signale sa tendance à rester silencieux et à l'écart des autres enfants. Quand il est en confiance, il parle avec elle et montre qu'il n'est pas coupé de la réalité. Il ne s'intéresse à rien. Sa mère pense qu'il est handicapé, elle s'étonne à d'autres moments de la pertinence de ses remarques. Son père, lui, le trouve intelligent. Une grande rivalité existe avec son frère qui travaille très bien à l'école. Au cours de la consultation, après un silence prolongé le contact peut s'établir et il parle des exigences scolaires de sa mère de son impossibilité à les satisfaire. Son agressivité à son égard paraît évidente mais non reconnue. Dès le retour de sa mère, il redevient silencieux et fermé. Son développement n'a posé aucun problème.
Parmi les éléments suivants, quel(s) est (sont) celui (ceux) qui fait (font) penser à une dépression ? 2 Médecin, vous suivez depuis plusieurs années un couple de personnes âgées Mr et Mme N... Lui, 82 ans, diabétique, présente des séquelles d'hémiplégie et se déplace difficilement à l'intérieur du domicile. Il a besoin d'aide pour tous les actes d'hygiène. Elle, 78 ans, valide, est traitée périodiquement pour un état dépressif Ils n'ont pas d'enfants et vivent dans un petit logement vétuste, au 2ème étage sans ascenseur, ils ne bénéficient que de très faibles ressources.
Mme N... doit être hospitalisée pour un nouvel état dépressif. Que conseillez-vous à Mr N... comme solution temporaire parmi les équipements et services ci-dessous existant à proximité ? 3 Damien, âgé de 6 ans, vient accompagné de sa mère à la consultation de psychiatrie de l'enfant, sur la demande pressante de l'école. Depuis deux mois, il se désintéresse de plus en plus de son travail scolaire; son attitude générale en classe est soit provocante et hostile, soit repliée sur lui-même, semblant rêver. La veille de la consultation, il a agressé un camarade pour un motif futile. A la maison, il ne joue plus et on constate cette même attitude de repli et d'agressivité. Sa mère s'est étonnée de la survenue d'une énurésie. Damien a pourtant été propre de nuit comme de jour à l'âge de 4 ans.
Quels sont les symptômes suivants intéressants à rechercher pour confirmer le diagnostic de dépression chez cet enfant ? 4 Une femme de 40 ans, non ménopausée, consulte pour un nodule du sein gauche. L'interrogatoire retrouve dans les antécédents personnels : 2 grossesses menées à terme à 32 et 34 ans, avec allaitement prolongé, la prise de contraceptifs oraux pendant 5 ans, des lésions de mastopathie fibrokystique suivies depuis 10 ans, des antécédents familiaux : mère décédée d'un cancer du col de l'utérus. L'examen note une lésion du quadrant supéro-externe de 3 cm, dure, avec dépression cutanée en regard non fixée et une adénopathie axillaire homolatérale dure. La mammographie objective une opacité irrégulière, étoilée, mesurant 2 cm entourée d'un halo et associée à un épaississement cutané. Des microcalcifications sont notées en dehors de l'opacité. Une intervention chirurgicale est pratiquée. Voici les résultats : - Adénocarcinome infiltrant grade 3 de Scarff et Bloom, avec lésions multifocales - 12 ganglions sur 18 sont envahis, dont certains avec rupture capsulaire et embols lymphatique - Récepteurs hormonaux sur la tumeur : oestrogène 200 fentomoles, progestérone 8 fentomoles (seuil de positivité pour la méthode = 10)
La confrontation radioclinique laisse suspecter des critères de malignité. Le(s)quel(s) ? 5 Une femme de 40 ans, non ménopausée, consulte pour un nodule du sein gauche. L'interrogatoire retrouve dans les antécédents personnels : 2 grossesses menées à terme à 32 et 34 ans, avec allaitement prolongé, la prise de contraceptifs oraux pendant 5 ans, des lésions de mastopathie fibrokystique suivies depuis 10 ans, des antécédents familiaux : mère décédée d'un cancer du col de l'utérus. L'examen note une lésion du quadrant supéro-externe de 3 cm, dure, avec dépression cutanée en regard non fixée et une adénopathie axillaire homolatérale dure. La mammographie objective une opacité irrégulière, étoilée, mesurant 2 cm entourée d'un halo et associée à un épaississement cutané. Des microcalcifications sont notées en dehors de l'opacité. Une intervention chirurgicale est pratiquée. Voici les résultats : - Adénocarcinome infiltrant grade 3 de Scarff et Bloom, avec lésions multifocales - 12 ganglions sur 18 sont envahis, dont certains avec rupture capsulaire et embols lymphatique - Récepteurs hormonaux sur la tumeur : oestrogène 200 fentomoles, progestérone 8 fentomoles (seuil de positivité pour la méthode = 10)
Quelle es la seule classification TNM possible dans ce cas ? 6 Une femme de 40 ans, non ménopausée, consulte pour un nodule du sein gauche. L'interrogatoire retrouve dans les antécédents personnels : 2 grossesses menées à terme à 32 et 34 ans, avec allaitement prolongé, la prise de contraceptifs oraux pendant 5 ans, des lésions de mastopathie fibrokystique suivies depuis 10 ans, des antécédents familiaux : mère décédée d'un cancer du col de l'utérus. L'examen note une lésion du quadrant supéro-externe de 3 cm, dure, avec dépression cutanée en regard non fixée et une adénopathie axillaire homolatérale dure. La mammographie objective une opacité irrégulière, étoilée, mesurant 2 cm entourée d'un halo et associée à un épaississement cutané. Des microcalcifications sont notées en dehors de l'opacité. Une intervention chirurgicale est pratiquée. Voici les résultats : - Adénocarcinome infiltrant grade 3 de Scarff et Bloom, avec lésions multifocales - 12 ganglions sur 18 sont envahis, dont certains avec rupture capsulaire et embols lymphatique - Récepteurs hormonaux sur la tumeur : oestrogène 200 fentomoles, progestérone 8 fentomoles (seuil de positivité pour la méthode = 10)
Les résultats anatomopathologiques connus, quel(s) est(sont) le(s) facteur(s) de mauvais pronostic chez cette patiente ? 7 Peut-on proposer à ce patient une oxygénothérapie à faible débit?
A quel risque principal s'expose-t-on avec une oxygénothérapie à
fort débit? 8 Quelles possibilités évolutives envisager? 9 Y-a-t-il un traitement médicamenteux spécifique à proposer?
Si oui, dire lequel et à quelle posologie journalière? 10 Quel est le diagnostic nosographique? 11 Dans l'immédiat, quelle est votre attitude thérapeutique? 12 Indiquez les diverses mesures thérapeutiques en phase aiguë. 13 Quels sont les effets cardio-vasculaires des antidépresseurs du type
de celui prescrit pour ce malade en dehors de toute intoxication? 14 Quel(s) diagnostic(s) différentiel(s) faut-il discuter? 15 Parmi les symptômes suivants, on peut observer dans une maladie d'Addison : 16 Parmi les symptômes suivants, le(s)quel(s) est(sont) observé(s) dans la maladie d'Addison ? 17 Chez un malade déprimé, parmi les éléments du risque suicidaire, on retient : 18 La gravité de l'état dépressif s'évalue par : 19 Chez Mr. M, 26 ans, présentant un premier épisode dépressif, le caractère endogène de la maladie est évoqué devant la (les) quelles de ces propositions 20 Cas N°1 : Mme S, 40 ans, consulte pour un mal-être profond. Elle se sent découragée, incapable de remplir ses fonctions de secrétaire d'administration. Elle se plaint d'avoir l'esprit flou, de ne pas pouvoir fixer son esprit. Elle oublie tout si elle ne note pas les tâches à réaliser. Elle n'arrive plus à finir son travail et les dossiers s'entassent sur son bureau. Elle n'a aucune envie, aucun plaisir et ne peut plus s'occuper des études de ses enfants. Elle souffre de troubles digestifs difficiles à décrire. Certains jours, elle ne peut pas s'alimenter. Elle pense parfois qu'elle a un cancer, puisque son estomac ne digère plus rien. Elle se demande même si elle n'est pas incurable. Au fond, elle souhaite presque joindre son mari, décédé il y a quatre ans, ajoutant que la vie n'a aucun intérêt sans lui. Les parents de la patiente révèlent qu'elle a déjà souffert d'un état identique, il y a 12 ans. Un an après la mort de son mari, elle a été hospitalisée pour état d'excitation psychomotrice avec labilité de l'humeur.
Cette patiente présente : 21 Cas N°1 : Mme S, 40 ans, consulte pour un mal-être profond. Elle se sent découragée, incapable de remplir ses fonctions de secrétaire d'administration. Elle se plaint d'avoir l'esprit flou, de ne pas pouvoir fixer son esprit. Elle oublie tout si elle ne note pas les tâches à réaliser. Elle n'arrive plus à finir son travail et les dossiers s'entassent sur son bureau. Elle n'a aucune envie, aucun plaisir et ne peut plus s'occuper des études de ses enfants. Elle souffre de troubles digestifs difficiles à décrire. Certains jours, elle ne peut pas s'alimenter. Elle pense parfois qu'elle a un cancer, puisque son estomac ne digère plus rien. Elle se demande même si elle n'est pas incurable. Au fond, elle souhaite presque joindre son mari, décédé il y a quatre ans, ajoutant que la vie n'a aucun intérêt sans lui. Les parents de la patiente révèlent qu'elle a déjà souffert d'un état identique, il y a 12 ans. Un an après la mort de son mari, elle a été hospitalisée pour état d'excitation psychomotrice avec labilité de l'humeur.
Le diagnostic syndromique comporte : 22 Cas N°1 : Mme S, 40 ans, consulte pour un mal-être profond. Elle se sent découragée, incapable de remplir ses fonctions de secrétaire d'administration. Elle se plaint d'avoir l'esprit flou, de ne pas pouvoir fixer son esprit. Elle oublie tout si elle ne note pas les tâches à réaliser. Elle n'arrive plus à finir son travail et les dossiers s'entassent sur son bureau. Elle n'a aucune envie, aucun plaisir et ne peut plus s'occuper des études de ses enfants. Elle souffre de troubles digestifs difficiles à décrire. Certains jours, elle ne peut pas s'alimenter. Elle pense parfois qu'elle a un cancer, puisque son estomac ne digère plus rien. Elle se demande même si elle n'est pas incurable. Au fond, elle souhaite presque joindre son mari, décédé il y a quatre ans, ajoutant que la vie n'a aucun intérêt sans lui. Les parents de la patiente révèlent qu'elle a déjà souffert d'un état identique, il y a 12 ans. Un an après la mort de son mari, elle a été hospitalisée pour état d'excitation psychomotrice avec labilité de l'humeur.
Vous évoquez le diagnostic de : 23 Cas N°1 : Mme S, 40 ans, consulte pour un mal-être profond. Elle se sent découragée, incapable de remplir ses fonctions de secrétaire d'administration. Elle se plaint d'avoir l'esprit flou, de ne pas pouvoir fixer son esprit. Elle oublie tout si elle ne note pas les tâches à réaliser. Elle n'arrive plus à finir son travail et les dossiers s'entassent sur son bureau. Elle n'a aucune envie, aucun plaisir et ne peut plus s'occuper des études de ses enfants. Elle souffre de troubles digestifs difficiles à décrire. Certains jours, elle ne peut pas s'alimenter. Elle pense parfois qu'elle a un cancer, puisque son estomac ne digère plus rien. Elle se demande même si elle n'est pas incurable. Au fond, elle souhaite presque joindre son mari, décédé il y a quatre ans, ajoutant que la vie n'a aucun intérêt sans lui. Les parents de la patiente révèlent qu'elle a déjà souffert d'un état identique, il y a 12 ans. Un an après la mort de son mari, elle a été hospitalisée pour état d'excitation psychomotrice avec labilité de l'humeur.
Le traitement préventif de cette pathologie doit comporter des : 24 Cas N°2 : Mr A. âgé de 50 ans, veuf, vivant seul, consulte amené par sa fille pour une insomnie matinale, une anorexie évoluant depuis un mois. A l'entretien, la mimique est pauvre, il marche à petit pas, l'humeur est triste, il parle à voix basse. Il dit « que la vie ne vaut rien et qu'il désire rejoindre son épouse ». D'ailleurs, il a fait une tentative de suicide par ingestion médicamenteuse un mois après le décès de son épouse.
Monsieur A. présente : 25 Cas N°2 : Mr A. âgé de 50 ans, veuf, vivant seul, consulte amené par sa fille pour une insomnie matinale, une anorexie évoluant depuis un mois. A l'entretien, la mimique est pauvre, il marche à petit pas, l'humeur est triste, il parle à voix basse. Il dit « que la vie ne vaut rien et qu'il désire rejoindre son épouse ». D'ailleurs, il a fait une tentative de suicide par ingestion médicamenteuse un mois après le décès de son épouse.
Quel diagnostic posez-vous ? : 26 Cas N°2 : Mr A. âgé de 50 ans, veuf, vivant seul, consulte amené par sa fille pour une insomnie matinale, une anorexie évoluant depuis un mois. A l'entretien, la mimique est pauvre, il marche à petit pas, l'humeur est triste, il parle à voix basse. Il dit « que la vie ne vaut rien et qu'il désire rejoindre son épouse ». D'ailleurs, il a fait une tentative de suicide par ingestion médicamenteuse un mois après le décès de son épouse.
Ce patient est considéré comme suicidaire car : 27 Le démarrage d’un traitement antidépresseur : 28 La dépression catatonique : 29 Chez une femme présentant un premier épisode dépressif caractérisé, le caractère endogène de la maladie est suspecté devant : 30 La sémiologie d'un état mélancolique comporte : 31 Chez un malade déprimé, parmi les risques suicidaires, on retient : 32 On doit redouter la réalisation d'une acte suicidaire au cours d'un épisode dépressif caractérisé mélancolique : 33 Madame T, âgée de 30 ans, divorcée, sans emploi, sans antécédents pathologiques vous est adressée pour tristesse de l’humeur. La patiente, au visage crispé, se dit épuisée, sans espoir et pense que sa vie est un véritable échec. Elle se plaint d’avoir perdu tout sentiment envers son entourage. Elle ne prend plus goût à rien et a peur pour son avenir. Lors de l’entretien, vous remarquez des gestes lents, une voix monotone ainsi qu’une pauvreté de la mimique et un trouble de la concentration. L’examen clinique somatique et les examens complémentaires prescrits sont normaux.
Madame T présente : 34 Madame T, âgée de 30 ans, divorcée, sans emploi, sans antécédents pathologiques vous est adressée pour tristesse de l’humeur. La patiente, au visage crispé, se dit épuisée, sans espoir et pense que sa vie est un véritable échec. Elle se plaint d’avoir perdu tout sentiment envers son entourage. Elle ne prend plus goût à rien et a peur pour son avenir. Lors de l’entretien, vous remarquez des gestes lents, une voix monotone ainsi qu’une pauvreté de la mimique et un trouble de la concentration. L’examen clinique somatique et les examens complémentaires prescrits sont normaux.
Parmi les diagnostics suivants, lequel, retenez-vous ? 35 Madame T, âgée de 30 ans, divorcée, sans emploi, sans antécédents pathologiques vous est adressée pour tristesse de l’humeur. La patiente, au visage crispé, se dit épuisée, sans espoir et pense que sa vie est un véritable échec. Elle se plaint d’avoir perdu tout sentiment envers son entourage. Elle ne prend plus goût à rien et a peur pour son avenir. Lors de l’entretien, vous remarquez des gestes lents, une voix monotone ainsi qu’une pauvreté de la mimique et un trouble de la concentration. L’examen clinique somatique et les examens complémentaires prescrits sont normaux.
Quel élément clinique fondamental avez-vous oublié de rechercher lors de votre entretien ? 36 Parmi les symptômes suivants, quels sont qui sont habituels au cours d'un épisode dépressif majeur ? 37 Parmi les signes suivants, quels sont ceux qui évoquent un épisode dépressif majeur avec caractéristiques mélancoliques ? 38 Les symptômes suivants permettent de retenir le diagnostic d'une dépression délirante : 39 Les signes cliniques prédictifs de bipolarité chez un sujet déprimé sont : 40 Les étiologies d'une dépression secondaire sont 41 Les signes suivants sont observés dans la dépression névrotique 42 Les symptômes suivants permettent de retenir le diagnostic d'une dépression délirante 43 La prise en charge de première intention d’une dépression à l’adolescence comporte: 44 Mme S, 40 ans, consulte pour un mal-être profond. Elle se sent découragée, incapable de remplir ses fonctions de secrétaire d’administration. Elle se plaint d’avoir l’esprit flou, de ne pas pouvoir fixer son esprit. Elle oublie tout si elle ne note pas les tâches à réaliser. Elle n’arrive plus à finir son travail et les dossiers s’entassent sur son bureau. Elle n’a aucune envie, aucun plaisir et ne peut plus s’occuper des études de ses enfants. Elle souffre de troubles digestifs difficiles à décrire. Certains jours, elle ne peut pas s’alimenter. Elle pense parfois qu’elle a un cancer, puisque son estomac ne digère plus rien. Elle se demande même si elle n’est pas incurable. Au fond, elle souhaite presque joindre son mari, décédé il y a quatre ans, ajoutant que la vie n’a aucun intérêt sans lui.
Cette patiente présente : 45 Mme S, 40 ans, consulte pour un mal-être profond. Elle se sent découragée, incapable de remplir ses fonctions de secrétaire d’administration. Elle se plaint d’avoir l’esprit flou, de ne pas pouvoir fixer son esprit. Elle oublie tout si elle ne note pas les tâches à réaliser. Elle n’arrive plus à finir son travail et les dossiers s’entassent sur son bureau. Elle n’a aucune envie, aucun plaisir et ne peut plus s’occuper des études de ses enfants. Elle souffre de troubles digestifs difficiles à décrire. Certains jours, elle ne peut pas s’alimenter. Elle pense parfois qu’elle a un cancer, puisque son estomac ne digère plus rien. Elle se demande même si elle n’est pas incurable. Au fond, elle souhaite presque joindre son mari, décédé il y a quatre ans, ajoutant que la vie n’a aucun intérêt sans lui.
Le diagnostic syndromique comporte : 46 Mme S, 40 ans, consulte pour un mal-être profond. Elle se sent découragée, incapable de remplir ses fonctions de secrétaire d’administration. Elle se plaint d’avoir l’esprit flou, de ne pas pouvoir fixer son esprit. Elle oublie tout si elle ne note pas les tâches à réaliser. Elle n’arrive plus à finir son travail et les dossiers s’entassent sur son bureau. Elle n’a aucune envie, aucun plaisir et ne peut plus s’occuper des études de ses enfants. Elle souffre de troubles digestifs difficiles à décrire. Certains jours, elle ne peut pas s’alimenter. Elle pense parfois qu’elle a un cancer, puisque son estomac ne digère plus rien. Elle se demande même si elle n’est pas incurable. Au fond, elle souhaite presque joindre son mari, décédé il y a quatre ans, ajoutant que la vie n’a aucun intérêt sans lui.
Les parents de la patiente révèlent qu’elle a déjà souffert d’un état identique, il y a 12 ans. Un an après la mort de son mari, elle a été hospitalisée pour état d’excitation psychomotrice avec labilité de l’humeur. Vous évoquez le diagnostic de : 47 Mme S, 40 ans, consulte pour un mal-être profond. Elle se sent découragée, incapable de remplir ses fonctions de secrétaire d’administration. Elle se plaint d’avoir l’esprit flou, de ne pas pouvoir fixer son esprit. Elle oublie tout si elle ne note pas les tâches à réaliser. Elle n’arrive plus à finir son travail et les dossiers s’entassent sur son bureau. Elle n’a aucune envie, aucun plaisir et ne peut plus s’occuper des études de ses enfants. Elle souffre de troubles digestifs difficiles à décrire. Certains jours, elle ne peut pas s’alimenter. Elle pense parfois qu’elle a un cancer, puisque son estomac ne digère plus rien. Elle se demande même si elle n’est pas incurable. Au fond, elle souhaite presque joindre son mari, décédé il y a quatre ans, ajoutant que la vie n’a aucun intérêt sans lui.
Le traitement préventif de cette pathologie doit comporter des : 48 Les troubles du sommeil observés dans le tableau habituel de la dépression de l’enfant: 49 Des troubles de sommeil sont observé dans le tableau habituel de la/du : 50 Vous traitez une patiente pour un premier épisode dépressif majeur en Février 2022. Après une régression initiale totale des symptômes, elle consulte de nouveau avec tous les signes d’un épisode dépressif majeur en Juin 2022. Comment qualifiez-vous son atteinte ? 51 Chez un malade déprimé, parmi les éléments du risque suicidaire, on retient : 52 La gravité de l’état dépressif s’évalue par : 53 Une femme de 40 ans, non ménopausée, consulte pour un nodule du sein gauche. L'interrogatoire retrouve dans les antécédents personnels : 2 grossesses menées à terme à 32 et 34 ans, avec allaitement prolongé, la prise de contraceptifs oraux pendant 5 ans, un fibroadénome opéré il y a 10 ans ; des antécédents familiaux : mère décédée d'un cancer du col de l'utérus. L'examen note une lésion du quadrant supéro-externe de 3 cm, dure avec dépression cutanée en regard, non fixée et une adénopathie axillaire homolatérale dure. La mammographie objective une opacité irrégulière, étoilée, mesurant 2 cm, entourée d'un halo d'oedème et associée à un épaississement cutané. Des micro-calcifications sont notées dans l'opacité. Une intervention chirurgicale est pratiquée. Voici les résultats : - adénocarcinome infiltrant grade 3 de Scarff et Bloom, avec lésions multifocales - 12 ganglions sur 18 sont envahis dont certains avec rupture capsulaire et embols Iymphatiques - récepteurs hormonaux sur la tumeur : oestrogène 200 fentomoles, progestérone 8 fentomoles (seuil de positivité pour la méthode : 10).
La confrontation radioclinique laisse suspecter des critères de malignité, le(s)quel(s) ? 54 Une femme de 40 ans, non ménopausée, consulte pour un nodule du sein gauche. L'interrogatoire retrouve dans les antécédents personnels : 2 grossesses menées à terme à 32 et 34 ans, avec allaitement prolongé, la prise de contraceptifs oraux pendant 5 ans, un fibroadénome opéré il y a 10 ans ; des antécédents familiaux : mère décédée d'un cancer du col de l'utérus. L'examen note une lésion du quadrant supéro-externe de 3 cm, dure avec dépression cutanée en regard, non fixée et une adénopathie axillaire homolatérale dure. La mammographie objective une opacité irrégulière, étoilée, mesurant 2 cm, entourée d'un halo d'oedème et associée à un épaississement cutané. Des micro-calcifications sont notées dans l'opacité. Une intervention chirurgicale est pratiquée. Voici les résultats : - adénocarcinome infiltrant grade 3 de Scarff et Bloom, avec lésions multifocales - 12 ganglions sur 18 sont envahis dont certains avec rupture capsulaire et embols Iymphatiques - récepteurs hormonaux sur la tumeur : oestrogène 200 fentomoles, progestérone 8 fentomoles (seuil de positivité pour la méthode : 10).
Quelle est la seule classification TNM possible dans ce cas : 55 Une femme de 40 ans, non ménopausée, consulte pour un nodule du sein gauche. L'interrogatoire retrouve dans les antécédents personnels : 2 grossesses menées à terme à 32 et 34 ans, avec allaitement prolongé, la prise de contraceptifs oraux pendant 5 ans, un fibroadénome opéré il y a 10 ans ; des antécédents familiaux : mère décédée d'un cancer du col de l'utérus. L'examen note une lésion du quadrant supéro-externe de 3 cm, dure avec dépression cutanée en regard, non fixée et une adénopathie axillaire homolatérale dure. La mammographie objective une opacité irrégulière, étoilée, mesurant 2 cm, entourée d'un halo d'oedème et associée à un épaississement cutané. Des micro-calcifications sont notées dans l'opacité. Une intervention chirurgicale est pratiquée. Voici les résultats : - adénocarcinome infiltrant grade 3 de Scarff et Bloom, avec lésions multifocales - 12 ganglions sur 18 sont envahis dont certains avec rupture capsulaire et embols Iymphatiques - récepteurs hormonaux sur la tumeur : oestrogène 200 fentomoles, progestérone 8 fentomoles (seuil de positivité pour la méthode : 10).
Parmi les attitudes diagnostiques et thérapeutiques chirurgicales possibles, vous retenez : 56 Une femme de 40 ans, non ménopausée, consulte pour un nodule du sein gauche. L'interrogatoire retrouve dans les antécédents personnels : 2 grossesses menées à terme à 32 et 34 ans, avec allaitement prolongé, la prise de contraceptifs oraux pendant 5 ans, un fibroadénome opéré il y a 10 ans ; des antécédents familiaux : mère décédée d'un cancer du col de l'utérus. L'examen note une lésion du quadrant supéro-externe de 3 cm, dure avec dépression cutanée en regard, non fixée et une adénopathie axillaire homolatérale dure. La mammographie objective une opacité irrégulière, étoilée, mesurant 2 cm, entourée d'un halo d'oedème et associée à un épaississement cutané. Des micro-calcifications sont notées dans l'opacité. Une intervention chirurgicale est pratiquée. Voici les résultats : - adénocarcinome infiltrant grade 3 de Scarff et Bloom, avec lésions multifocales - 12 ganglions sur 18 sont envahis dont certains avec rupture capsulaire et embols Iymphatiques - récepteurs hormonaux sur la tumeur : oestrogène 200 fentomoles, progestérone 8 fentomoles (seuil de positivité pour la méthode : 10).
Les résultats anatomopathologiques connus, il serait de mauvais pronostic de constater chez cette patiente : 57 Une femme de 40 ans, non ménopausée, consulte pour un nodule du sein gauche. L'interrogatoire retrouve dans les antécédents personnels : 2 grossesses menées à terme à 32 et 34 ans, avec allaitement prolongé, la prise de contraceptifs oraux pendant 5 ans, un fibroadénome opéré il y a 10 ans ; des antécédents familiaux : mère décédée d'un cancer du col de l'utérus. L'examen note une lésion du quadrant supéro-externe de 3 cm, dure avec dépression cutanée en regard, non fixée et une adénopathie axillaire homolatérale dure. La mammographie objective une opacité irrégulière, étoilée, mesurant 2 cm, entourée d'un halo d'oedème et associée à un épaississement cutané. Des micro-calcifications sont notées dans l'opacité. Une intervention chirurgicale est pratiquée. Voici les résultats : - adénocarcinome infiltrant grade 3 de Scarff et Bloom, avec lésions multifocales - 12 ganglions sur 18 sont envahis dont certains avec rupture capsulaire et embols Iymphatiques - récepteurs hormonaux sur la tumeur : oestrogène 200 fentomoles, progestérone 8 fentomoles (seuil de positivité pour la méthode : 10).
Dans le cadre du bilan d'extension, il est indispensable de pratiquer : 58 Une femme de 40 ans, non ménopausée, consulte pour un nodule du sein gauche. L'interrogatoire retrouve dans les antécédents personnels : 2 grossesses menées à terme à 32 et 34 ans, avec allaitement prolongé, la prise de contraceptifs oraux pendant 5 ans, un fibroadénome opéré il y a 10 ans ; des antécédents familiaux : mère décédée d'un cancer du col de l'utérus. L'examen note une lésion du quadrant supéro-externe de 3 cm, dure avec dépression cutanée en regard, non fixée et une adénopathie axillaire homolatérale dure. La mammographie objective une opacité irrégulière, étoilée, mesurant 2 cm, entourée d'un halo d'oedème et associée à un épaississement cutané. Des micro-calcifications sont notées dans l'opacité. Une intervention chirurgicale est pratiquée. Voici les résultats : - adénocarcinome infiltrant grade 3 de Scarff et Bloom, avec lésions multifocales - 12 ganglions sur 18 sont envahis dont certains avec rupture capsulaire et embols Iymphatiques - récepteurs hormonaux sur la tumeur : oestrogène 200 fentomoles, progestérone 8 fentomoles (seuil de positivité pour la méthode : 10).
Parmi les propositions suivantes, laquelle vous parait indispensable ? 59 Sous quelle condition le médecin traitant peut-il répondre favorablement à une demande de renseignements diagnostiques de la part du médecin du travail, pour l'arrêt de travail d'un salarié, lié à une dépression nerveuse ? 60 Quel ou quels signe(s) témoigne(nt) d'un état dépressif chez l'enfant ? 61 Une femme de 46 ans est déprimée depuis plusieurs semaines. Parmi les données suivantes, quelle est celle qui est en faveur d'une dépression endogène ? 62 Quand un état dépressif est suspecté de représenter le début d'une psychose schizophrénique, un ou plusieurs des signes suivants fait ou font évoquer la schizophrénie : 63 Une dépression réactionnelle de l'âge moyen reconnait comme circonstance(s) étiologique(s) : 1 - Un deuil 2 - Une perte d'emploi 3 - La ménopause 4 - Le départ des enfants 64 Les formes graves et les formes psychotiques de dépression peuvent être très améliorées par : 65 Quels sont le ou les symptôme(s) qui peut ou peuvent s'observer dans la dépression mélancolique ? 66 Dans les antécédents de patients souffrant de dépression, on observe couramment : 67 Un état dépressif est caractérisé par : 68 Parmi les symptômes suivants, quel est celui ou quels sont ceux qui sont des signes de dépression ? 69 Une femme de 40 ans présente depuis plusieurs jours une insomnie presque complète avec une hyperactivité incessante un peu désordonnée. Elle se sent toute puissante et ce sentiment l'amène à multiplier les opérations d'achats et de ventes dans son commerce d'immobilier. Elle fait des ventes à perte et des achats inconsidérés sans supporter la moindre critique. Amenée devant un médecin par son mari inquiet de son état, elle se montre bavarde, sautant du coq à l'âne, ironique et agressive, Elle n'est pas désorientée, Elle avait fait, il y a 5 ans, une grave dépression avec une tentative de suicide. Depuis, elle n'avait eu aucun trouble.
Parmi la liste des maladies ou affections syndromiques suivantes, quelle est celle qui correspond le mieux au cas décrit ? 70 Une femme de 40 ans présente depuis plusieurs jours une insomnie presque complète avec une hyperactivité incessante un peu désordonnée. Elle se sent toute puissante et ce sentiment l'amène à multiplier les opérations d'achats et de ventes dans son commerce d'immobilier. Elle fait des ventes à perte et des achats inconsidérés sans supporter la moindre critique. Amenée devant un médecin par son mari inquiet de son état, elle se montre bavarde, sautant du coq à l'âne, ironique et agressive, Elle n'est pas désorientée, Elle avait fait, il y a 5 ans, une grave dépression avec une tentative de suicide. Depuis, elle n'avait eu aucun trouble.
Parmi la liste des classes médicamenteuses suivantes, quelle est ou quelles sont celle(s) que l'on pourrait donner dans ce cas, soit isolément, soit associées ? 71 Une femme de 40 ans présente depuis plusieurs jours une insomnie presque complète avec une hyperactivité incessante un peu désordonnée. Elle se sent toute puissante et ce sentiment l'amène à multiplier les opérations d'achats et de ventes dans son commerce d'immobilier. Elle fait des ventes à perte et des achats inconsidérés sans supporter la moindre critique. Amenée devant un médecin par son mari inquiet de son état, elle se montre bavarde, sautant du coq à l'âne, ironique et agressive, Elle n'est pas désorientée, Elle avait fait, il y a 5 ans, une grave dépression avec une tentative de suicide. Depuis, elle n'avait eu aucun trouble.
Parmi les mesures de protection susceptibles d'être adoptées, laquelle doit-on choisir ? 72 Une femme de 40 ans présente depuis plusieurs jours une insomnie presque complète avec une hyperactivité incessante un peu désordonnée. Elle se sent toute puissante et ce sentiment l'amène à multiplier les opérations d'achats et de ventes dans son commerce d'immobilier. Elle fait des ventes à perte et des achats inconsidérés sans supporter la moindre critique. Amenée devant un médecin par son mari inquiet de son état, elle se montre bavarde, sautant du coq à l'âne, ironique et agressive, Elle n'est pas désorientée, Elle avait fait, il y a 5 ans, une grave dépression avec une tentative de suicide. Depuis, elle n'avait eu aucun trouble.
Quel(s) éléments(s) clinique(s) permet(tent) d'affirmer qu'il s'agit d'un épisode dépressif ? 73 Madame Z., âgée de 46 ans, est hospitalisée en urgence. En effet, depuis quelques jours elle refuse de sortir de son lit, restant prostrée tout au long de la journée, immobile, le faciès figé, les yeux fixes. Les troubles ont débuté progressivement trois semaines auparavant par des crampes épigastriques et abdominales. Madame Z., s'est alors cru atteinte d'un cancer digestif (sa mère est décédée d'une telle affection dix ans auparavant),. Elle dit à ce propos, ne s'exprimant que si elle est fortement sollicitée, que "tout est foutu " "que tout est pourri à l'intérieur ". "Personne ne peut plus rien faire pour elle..., "tout ceci est une juste punition, car je n'ai pas su soigner ma mère". Le ton de la voix est faible et monotone. Puis, progressivement Madame Z... néglige ses occupations, ne sort plus, ni pour faire ses courses ni pour voir ses amies. Elle déclare "ne plus avoir de mémoire..., ne plus pouvoir regarder la télévision" car il lui faudrait faire de trop grands efforts pour suivre le programme. Le diagnostic de dépression mélancolique est posé.
Quel(s) élément(s) clinique(s) permet(tent) d'affirmer qu'il s'agit d'un épisode mélancolique ? 74 Madame Z., âgée de 46 ans, est hospitalisée en urgence. En effet, depuis quelques jours elle refuse de sortir de son lit, restant prostrée tout au long de la journée, immobile, le faciès figé, les yeux fixes. Les troubles ont débuté progressivement trois semaines auparavant par des crampes épigastriques et abdominales. Madame Z., s'est alors cru atteinte d'un cancer digestif (sa mère est décédée d'une telle affection dix ans auparavant),. Elle dit à ce propos, ne s'exprimant que si elle est fortement sollicitée, que "tout est foutu " "que tout est pourri à l'intérieur ". "Personne ne peut plus rien faire pour elle..., "tout ceci est une juste punition, car je n'ai pas su soigner ma mère". Le ton de la voix est faible et monotone. Puis, progressivement Madame Z... néglige ses occupations, ne sort plus, ni pour faire ses courses ni pour voir ses amies. Elle déclare "ne plus avoir de mémoire..., ne plus pouvoir regarder la télévision" car il lui faudrait faire de trop grands efforts pour suivre le programme. Le diagnostic de dépression mélancolique est posé.
Si la malade refuse l'hospitalisation quelle(s) mesure(s) est (sont) indispensable(s) ? 75 Madame Z., âgée de 46 ans, est hospitalisée en urgence. En effet, depuis quelques jours elle refuse de sortir de son lit, restant prostrée tout au long de la journée, immobile, le faciès figé, les yeux fixes. Les troubles ont débuté progressivement trois semaines auparavant par des crampes épigastriques et abdominales. Madame Z., s'est alors cru atteinte d'un cancer digestif (sa mère est décédée d'une telle affection dix ans auparavant),. Elle dit à ce propos, ne s'exprimant que si elle est fortement sollicitée, que "tout est foutu " "que tout est pourri à l'intérieur ". "Personne ne peut plus rien faire pour elle..., "tout ceci est une juste punition, car je n'ai pas su soigner ma mère". Le ton de la voix est faible et monotone. Puis, progressivement Madame Z... néglige ses occupations, ne sort plus, ni pour faire ses courses ni pour voir ses amies. Elle déclare "ne plus avoir de mémoire..., ne plus pouvoir regarder la télévision" car il lui faudrait faire de trop grands efforts pour suivre le programme. Le diagnostic de dépression mélancolique est posé.
Quel(s) élément(s) est(sont) en faveur d'une psychose maniaco- dépressive ? 76 Madame Z., âgée de 46 ans, est hospitalisée en urgence. En effet, depuis quelques jours elle refuse de sortir de son lit, restant prostrée tout au long de la journée, immobile, le faciès figé, les yeux fixes. Les troubles ont débuté progressivement trois semaines auparavant par des crampes épigastriques et abdominales. Madame Z., s'est alors cru atteinte d'un cancer digestif (sa mère est décédée d'une telle affection dix ans auparavant),. Elle dit à ce propos, ne s'exprimant que si elle est fortement sollicitée, que "tout est foutu " "que tout est pourri à l'intérieur ". "Personne ne peut plus rien faire pour elle..., "tout ceci est une juste punition, car je n'ai pas su soigner ma mère". Le ton de la voix est faible et monotone. Puis, progressivement Madame Z... néglige ses occupations, ne sort plus, ni pour faire ses courses ni pour voir ses amies. Elle déclare "ne plus avoir de mémoire..., ne plus pouvoir regarder la télévision" car il lui faudrait faire de trop grands efforts pour suivre le programme. Le diagnostic de dépression mélancolique est posé.
Quel(s) traitement(s) pouvez-vous prescrire immédiatement, dès l'hospitalisation ? 77 A la suite d'une défenestration sans conséquence vous consulte Hélène, étudiante en 2è année de DEUG d'Espagnol. Amaigrie, le teint pâle, elle refuse de vous serrer la main, de s'asseoir, exige de repartir chez elle. Rêveuse, elle vous dit : "à son regard, j'ai compris son amour, sa voix m'a imposé de sauter par la fenêtre, des ondes maléfiques me brûlaient le ventre". En souriant, elle vous annonce qu'un accident mortel va vous arriver ou que son ami va vous tuer. Hélène verse quelques larmes, semble tendre l'oreille puis quitte le bureau. Sa camarade signale qu'elle demeurait solitaire depuis la rentrée universitaire il y a 8 mois. Elle tient des propos étranges depuis 3 mois. Deux ans auparavant, elle a été hospitalisée dans une clinique pour un épisode baptisé "dépression". Sa mère, serait soignée pour une maladie maniaco-dépressive.
Quel est le diagnostic nosographique ? 78 A la suite d'une défenestration sans conséquence vous consulte Hélène, étudiante en 2è année de DEUG d'Espagnol. Amaigrie, le teint pâle, elle refuse de vous serrer la main, de s'asseoir, exige de repartir chez elle. Rêveuse, elle vous dit : "à son regard, j'ai compris son amour, sa voix m'a imposé de sauter par la fenêtre, des ondes maléfiques me brûlaient le ventre". En souriant, elle vous annonce qu'un accident mortel va vous arriver ou que son ami va vous tuer. Hélène verse quelques larmes, semble tendre l'oreille puis quitte le bureau. Sa camarade signale qu'elle demeurait solitaire depuis la rentrée universitaire il y a 8 mois. Elle tient des propos étranges depuis 3 mois. Deux ans auparavant, elle a été hospitalisée dans une clinique pour un épisode baptisé "dépression". Sa mère, serait soignée pour une maladie maniaco-dépressive.
Quel est le symptôme qui a contribué le plus à provoquer le passage à l'acte suicidaire ? 79 A la suite d'une défenestration sans conséquence vous consulte Hélène, étudiante en 2è année de DEUG d'Espagnol. Amaigrie, le teint pâle, elle refuse de vous serrer la main, de s'asseoir, exige de repartir chez elle. Rêveuse, elle vous dit : "à son regard, j'ai compris son amour, sa voix m'a imposé de sauter par la fenêtre, des ondes maléfiques me brûlaient le ventre". En souriant, elle vous annonce qu'un accident mortel va vous arriver ou que son ami va vous tuer. Hélène verse quelques larmes, semble tendre l'oreille puis quitte le bureau. Sa camarade signale qu'elle demeurait solitaire depuis la rentrée universitaire il y a 8 mois. Elle tient des propos étranges depuis 3 mois. Deux ans auparavant, elle a été hospitalisée dans une clinique pour un épisode baptisé "dépression". Sa mère, serait soignée pour une maladie maniaco-dépressive.
En cas de refus d'hospitalisation, quelle est la mesure médico- légale adéquate ? 80 A la suite d'une défenestration sans conséquence vous consulte Hélène, étudiante en 2è année de DEUG d'Espagnol. Amaigrie, le teint pâle, elle refuse de vous serrer la main, de s'asseoir, exige de repartir chez elle. Rêveuse, elle vous dit : "à son regard, j'ai compris son amour, sa voix m'a imposé de sauter par la fenêtre, des ondes maléfiques me brûlaient le ventre". En souriant, elle vous annonce qu'un accident mortel va vous arriver ou que son ami va vous tuer. Hélène verse quelques larmes, semble tendre l'oreille puis quitte le bureau. Sa camarade signale qu'elle demeurait solitaire depuis la rentrée universitaire il y a 8 mois. Elle tient des propos étranges depuis 3 mois. Deux ans auparavant, elle a été hospitalisée dans une clinique pour un épisode baptisé "dépression". Sa mère, serait soignée pour une maladie maniaco-dépressive.
Quels sont les trois médicaments adéquats susceptibles d'être prescrits initialement ? 81 A la suite d'une défenestration sans conséquence vous consulte Hélène, étudiante en 2è année de DEUG d'Espagnol. Amaigrie, le teint pâle, elle refuse de vous serrer la main, de s'asseoir, exige de repartir chez elle. Rêveuse, elle vous dit : "à son regard, j'ai compris son amour, sa voix m'a imposé de sauter par la fenêtre, des ondes maléfiques me brûlaient le ventre". En souriant, elle vous annonce qu'un accident mortel va vous arriver ou que son ami va vous tuer. Hélène verse quelques larmes, semble tendre l'oreille puis quitte le bureau. Sa camarade signale qu'elle demeurait solitaire depuis la rentrée universitaire il y a 8 mois. Elle tient des propos étranges depuis 3 mois. Deux ans auparavant, elle a été hospitalisée dans une clinique pour un épisode baptisé "dépression". Sa mère, serait soignée pour une maladie maniaco-dépressive.
Compte tenu de la grande réticence de la patiente à se traiter, quel est le traitement le plus adéquat au long cours ? 82 Le tableau clinique d'un épisode dépressif caractérisé peut comporter : 83 Quels sont parmi les symptômes suivants, ceux qui appartiennent au tableau clinique de l'épisode dépressif caractérisé : 84 Face à une symptomatologie d'allure dépressive, la pathologie organique est à rechercher si : 85 Devant une dépression, les symptômes de haute probabilité d'une dépression bipolaire sont : 86 Une femme de 46 ans est déprimée depuis plusieurs semaines. Parmi les données suivantes, lesquelles orientent vers une origine bipolaire : 87 Concernant la douleur morale : 88 Un état dépressif est susceptible de survenir au cours de : 89 Devant une mélancolie délirante chez un sujet âgé, quelle option thérapeutique est recommandée de 1ère intention : 90 Dans le cadre d'une inhibition psychomotrice profonde vous retenez pour évoquer une mélancolie : 91 Les formes graves et les formes psychotiques de dépression peuvent être très améliorées par : 92 Quels sont le ou les symptôme(s) qui peuvent s'observer dans la mélancolie : 93 Parmi les symptômes suivants, quel est celui ou quels sont ceux qui font partie de la mélancolie : 94 Dans le cadre d'une inhibition psychomotrice profonde, quel(s) est (sont) le(s) symptôme(s) évocateur(s) d'une dépression mélancolique : 95 Lors d'une dépression avec des caractéristiques mélancoliques, on peut rencontrer : 96 Les antidépresseurs tricycliques de type imipraminique ont comme contre-indication(s) absolue(s) : 97 Parmi les symptômes suivants quels sont ceux qui évoquent un EDM avec caractéristiques mélancoliques : 98 Parmi les symptômes suivants quels sont les plus habituels lors d'un EDC : 99 Parmi les symptômes suivants quel(s) est (sont) celui (ceux) qui caractérise(nt) un EDC avec caractéristiques atypiques : 100 Lors d'une dépression masquée : 101 Lors d'une dépression sur personnalité pathologique : 102 Une dépression symptomatique d'une étiologie organique : 103 Les antidépresseurs tricycliques peuvent entraîner : 104 Les dépressions sur personnalité pathologique : 105 Au cours des 5 semaines qui font suite à un accouchement, on peut rencontrer : 106 La mélancolie puerpérale : 107 La conviction d'incurabilité est caractéristique de : 108 Les signes cliniques suivants sont prédictifs de bipolarité chez un sujet déprimé : 109 Au cours d'une mélancolie, les pensées suicidaires : 110 Chez un malade déprimé, parmi les facteurs de risque suicidaire, on retient : 111 Chez un malade déprimé parmi les éléments de risque suicidaire on note : 112 On doit redouter particulièrement la réalisation d'une acte suicidaire au cours d'un EDC : 113 L'estimation du passage à l'acte suicidaire peut être se faire par : 114 Les symptômes suivants permettent de retenir le diagnostic d'une dépression délirante plutôt que celui d'une BDA : 115 Les antidépresseurs tricycliques sont susceptibles d'aggraver : 116 Chez un patient qui fait un épisode mélancolique, quel est l'argument qui permet d'affirmer qu'il s'agit d'une trouble bipolaire : 117 Devant un malade déprimé, l'hospitalisation est indiquée : 118 À propos du trouble dépressif récurrent : 119 Quels pathologies organiques peut prêter à confusion avec une dépression : 120 Le deuil se distingue de l'état dépressif par : 121 Un malade de 62 ans, déprimé, porteur d'un adénome de la prostate, nécessite un traitement antidépresseur. Quel médicament choisissez-vous parmi les suivants : 122 Quels éléments sont nécessaires pour surveiller un patient déprimé mis sous antidépresseurs ? 123 Parmi les thèmes délirants suivants, quels sont ceux qui évoquent un accès mélancolique : 124 L'EDC est caractérisé par les signes cliniques suivants sauf un, lequel : 125 Parmi les symptômes suivants, quel est celui ou quels sont ceux qui sont des signes de dépression : 126 Chez un patient qui fait un épisode mélancolique, quel est l'argument qui permet d'affirmer qu'il s'agit d'un trouble bipolaire : 127 Face à une inhibition psychomotrice profonde, quel(s) est (sont) le(s) symptôme(s) évocateur(s) d'une dépression mélancolique : 128 La dépression de l'enfant : 129 La dépression de l'adolescent : 130 Monsieur B.A âgé de 45 ans consulte pour insomnie. Depuis 1 mois, il se sentait vidé de son énergie, il ne parlait que peu, il préférait rester seul et il avait les larmes au bout des yeux. Au travail, il n'arrivait plus à se concentrer, il commettait ainsi beaucoup d'erreurs et ses collègues ont constaté qu'il est devenu tendu et irritable et qu'il a perdu son sens de l'humour habituel. Dans ses antécédents familiaux, il a un cousin qui s'est suicidé au jeune âge. L'examen somatique est strictement normal.
Après 3 semaines de traitement, le patient reconsulte accompagné par sa femme. Cette dernière a signalé qu'il y a eu une accentuation de l'irritabilité chez lui avec un passage à l'acte agressif. Il ne dormait quasiment plus, il est devenu très bavard et instable et il a fait beaucoup d'achats inutiles ces derniers jours.
Quel est votre diagnostic ? 131 Monsieur B.A âgé de 45 ans consulte pour insomnie. Depuis 1 mois, il se sentait vidé de son énergie, il ne parlait que peu, il préférait rester seul et il avait les larmes au bout des yeux. Au travail, il n'arrivait plus à se concentrer, il commettait ainsi beaucoup d'erreurs et ses collègues ont constaté qu'il est devenu tendu et irritable et qu'il a perdu son sens de l'humour habituel. Dans ses antécédents familiaux, il a un cousin qui s'est suicidé au jeune âge. L'examen somatique est strictement normal.
Après 3 semaines de traitement, le patient reconsulte accompagné par sa femme. Cette dernière a signalé qu'il y a eu une accentuation de l'irritabilité chez lui avec un passage à l'acte agressif. Il ne dormait quasiment plus, il est devenu très bavard et instable et il a fait beaucoup d'achats inutiles ces derniers jours.
Relevez les quatre signes cliniques en faveur de ce diagnostic. 132 Monsieur B.A âgé de 45 ans consulte pour insomnie. Depuis 1 mois, il se sentait vidé de son énergie, il ne parlait que peu, il préférait rester seul et il avait les larmes au bout des yeux. Au travail, il n'arrivait plus à se concentrer, il commettait ainsi beaucoup d'erreurs et ses collègues ont constaté qu'il est devenu tendu et irritable et qu'il a perdu son sens de l'humour habituel. Dans ses antécédents familiaux, il a un cousin qui s'est suicidé au jeune âge. L'examen somatique est strictement normal.
Après 3 semaines de traitement, le patient reconsulte accompagné par sa femme. Cette dernière a signalé qu'il y a eu une accentuation de l'irritabilité chez lui avec un passage à l'acte agressif. Il ne dormait quasiment plus, il est devenu très bavard et instable et il a fait beaucoup d'achats inutiles ces derniers jours.
Quel traitement médicamenteux de première intention lui proposez-vous ? (la classe pharmacologique et la molécule) 133 Monsieur B.A âgé de 45 ans consulte pour insomnie. Depuis 1 mois, il se sentait vidé de son énergie, il ne parlait que peu, il préférait rester seul et il avait les larmes au bout des yeux. Au travail, il n'arrivait plus à se concentrer, il commettait ainsi beaucoup d'erreurs et ses collègues ont constaté qu'il est devenu tendu et irritable et qu'il a perdu son sens de l'humour habituel. Dans ses antécédents familiaux, il a un cousin qui s'est suicidé au jeune âge. L'examen somatique est strictement normal.
Après 3 semaines de traitement, le patient reconsulte accompagné par sa femme. Cette dernière a signalé qu'il y a eu une accentuation de l'irritabilité chez lui avec un passage à l'acte agressif. Il ne dormait quasiment plus, il est devenu très bavard et instable et il a fait beaucoup d'achats inutiles ces derniers jours.
Après rémission symptomatique, pour quelle durée minimale ce traitement doit-il être poursuivi ? 134 Monsieur B.A âgé de 45 ans consulte pour insomnie. Depuis 1 mois, il se sentait vidé de son énergie, il ne parlait que peu, il préférait rester seul et il avait les larmes au bout des yeux. Au travail, il n'arrivait plus à se concentrer, il commettait ainsi beaucoup d'erreurs et ses collègues ont constaté qu'il est devenu tendu et irritable et qu'il a perdu son sens de l'humour habituel. Dans ses antécédents familiaux, il a un cousin qui s'est suicidé au jeune âge. L'examen somatique est strictement normal.
Après 3 semaines de traitement, le patient reconsulte accompagné par sa femme. Cette dernière a signalé qu'il y a eu une accentuation de l'irritabilité chez lui avec un passage à l'acte agressif. Il ne dormait quasiment plus, il est devenu très bavard et instable et il a fait beaucoup d'achats inutiles ces derniers jours.
Dans quel trouble (DSM-5) s'inscrit l'épisode dépressif initial (compte tenu de l'évolution ultérieure) ? 135 Monsieur B.A âgé de 45 ans consulte pour insomnie. Depuis 1 mois, il se sentait vidé de son énergie, il ne parlait que peu, il préférait rester seul et il avait les larmes au bout des yeux. Au travail, il n'arrivait plus à se concentrer, il commettait ainsi beaucoup d'erreurs et ses collègues ont constaté qu'il est devenu tendu et irritable et qu'il a perdu son sens de l'humour habituel. Dans ses antécédents familiaux, il a un cousin qui s'est suicidé au jeune âge. L'examen somatique est strictement normal.
Après 3 semaines de traitement, le patient reconsulte accompagné par sa femme. Cette dernière a signalé qu'il y a eu une accentuation de l'irritabilité chez lui avec un passage à l'acte agressif. Il ne dormait quasiment plus, il est devenu très bavard et instable et il a fait beaucoup d'achats inutiles ces derniers jours.
Quelle est la première attitude thérapeutique que vous allez adopter ? 136 Monsieur B.A âgé de 45 ans consulte pour insomnie. Depuis 1 mois, il se sentait vidé de son énergie, il ne parlait que peu, il préférait rester seul et il avait les larmes au bout des yeux. Au travail, il n'arrivait plus à se concentrer, il commettait ainsi beaucoup d'erreurs et ses collègues ont constaté qu'il est devenu tendu et irritable et qu'il a perdu son sens de l'humour habituel. Dans ses antécédents familiaux, il a un cousin qui s'est suicidé au jeune âge. L'examen somatique est strictement normal.
Après 3 semaines de traitement, le patient reconsulte accompagné par sa femme. Cette dernière a signalé qu'il y a eu une accentuation de l'irritabilité chez lui avec un passage à l'acte agressif. Il ne dormait quasiment plus, il est devenu très bavard et instable et il a fait beaucoup d'achats inutiles ces derniers jours.
Quel traitement médicamenteux de première intention proposez-vous dans ce cas ? 137 Mme L., âgée de 81 ans vous est adressée pour altération de l'état général, avec adynamie et lombalgies ; elle semble actuellement très dépressive elle pleure souvent. Elle est en arythmie et a un glaucome. Son traitement actuel associe Risordan® et Aldactazine®. À l'entretien, elle déclare : « Donnez-moi une pilule pour rejoindre mon mari et mon fils, j'ai trop mal au dos, je suis une bouche inutile pour la société ». On apprend qu'ils sont décédés, il y a quelques années. L'examen somatique est normal hormis l'arythmie. Les examens complémentaires sont normaux.
Quel(s) est (sont) le(s) symptômes(s) présent(s) dans cette observation : 138 Mme L., âgée de 81 ans vous est adressée pour altération de l'état général, avec adynamie et lombalgies ; elle semble actuellement très dépressive elle pleure souvent. Elle est en arythmie et a un glaucome. Son traitement actuel associe Risordan® et Aldactazine®. À l'entretien, elle déclare : « Donnez-moi une pilule pour rejoindre mon mari et mon fils, j'ai trop mal au dos, je suis une bouche inutile pour la société ». On apprend qu'ils sont décédés, il y a quelques années. L'examen somatique est normal hormis l'arythmie. Les examens complémentaires sont normaux.
Quel(s) est (sont) le(s) risque(s) évolutif(s) possible(s) en l'absence de traitement : 139 Mme L., âgée de 81 ans vous est adressée pour altération de l'état général, avec adynamie et lombalgies ; elle semble actuellement très dépressive elle pleure souvent. Elle est en arythmie et a un glaucome. Son traitement actuel associe Risordan® et Aldactazine®. À l'entretien, elle déclare : « Donnez-moi une pilule pour rejoindre mon mari et mon fils, j'ai trop mal au dos, je suis une bouche inutile pour la société ». On apprend qu'ils sont décédés, il y a quelques années. L'examen somatique est normal hormis l'arythmie. Les examens complémentaires sont normaux.
Quel est le psychotrope que vous proposez en monothérapie (sachant l'arythmie et le glaucome de la patiente) : 140 Mme F âgée de 66 ans, institutrice à la retraite, consulte pour des troubles de la mémoire d'apparition progressive depuis quelques mois. C'est son époux qui attire l'attention sur ses troubles, car il constate qu'il doit lui répéter plusieurs fois des questions simples. Il rapporte que depuis quelques mois, elle restreint considérablement ses activités, tant domestiques, qu'extérieures. Il a notamment relevé l'altération de la qualité des repas. À l'interrogatoire elle ne finit pas ses phrases et on observe un manque du mot. Elle exprime par ailleurs un désintérêt pour ses activités, se montre craintive pour l'avenir, pleure facilement, se dit fatiguée. Son mari signale qu'elle a besoin d'aide pour s'habiller convenablement. Aucun antécédent particulier n'est à relever et aucune pathologie familiale n'est connue.
Quels symptômes peut-on relever dans cette observation ? 141 Mme F âgée de 66 ans, institutrice à la retraite, consulte pour des troubles de la mémoire d'apparition progressive depuis quelques mois. C'est son époux qui attire l'attention sur ses troubles, car il constate qu'il doit lui répéter plusieurs fois des questions simples. Il rapporte que depuis quelques mois, elle restreint considérablement ses activités, tant domestiques, qu'extérieures. Il a notamment relevé l'altération de la qualité des repas. À l'interrogatoire elle ne finit pas ses phrases et on observe un manque du mot. Elle exprime par ailleurs un désintérêt pour ses activités, se montre craintive pour l'avenir, pleure facilement, se dit fatiguée. Son mari signale qu'elle a besoin d'aide pour s'habiller convenablement. Aucun antécédent particulier n'est à relever et aucune pathologie familiale n'est connue.
Discutez le diagnostic nosographique. 142 Mme F âgée de 66 ans, institutrice à la retraite, consulte pour des troubles de la mémoire d'apparition progressive depuis quelques mois. C'est son époux qui attire l'attention sur ses troubles, car il constate qu'il doit lui répéter plusieurs fois des questions simples. Il rapporte que depuis quelques mois, elle restreint considérablement ses activités, tant domestiques, qu'extérieures. Il a notamment relevé l'altération de la qualité des repas. À l'interrogatoire elle ne finit pas ses phrases et on observe un manque du mot. Elle exprime par ailleurs un désintérêt pour ses activités, se montre craintive pour l'avenir, pleure facilement, se dit fatiguée. Son mari signale qu'elle a besoin d'aide pour s'habiller convenablement. Aucun antécédent particulier n'est à relever et aucune pathologie familiale n'est connue.
Quel projet thérapeutique peut-on envisager ? 143 Mr N., âgé de 60 ans vous a été adressé d'un service de réanimation suite à une tentative de suicide par IMV. Vous apprenez qu'il est sans enfants et qu'il vit seul depuis le décès de sa femme (par cancer du sein) dans des conditions socio-économiques modestes. Il est suivi depuis des années pour un diabète et pour un trouble dépressif récurrent. Le patient n'a jamais été bon observant thérapeutique. À l'entretien le patient est ralenti, la mimique est pauvre, le discours est provoqué. Le patient rapporte qu'il a été à l'origine du décès de sa femme, qu'il mérite le châtiment suprême et qu'il est damné pour le reste de son existence, que cela ne servira à rien de lui donner un traitement, puisque de toute manière il n'a plus d'estomac, ni de veines et qu'il désire mettre terme à tout cela.
Ce patient présente : 144 Mr N., âgé de 60 ans vous a été adressé d'un service de réanimation suite à une tentative de suicide par IMV. Vous apprenez qu'il est sans enfants et qu'il vit seul depuis le décès de sa femme (par cancer du sein) dans des conditions socio-économiques modestes. Il est suivi depuis des années pour un diabète et pour un trouble dépressif récurrent. Le patient n'a jamais été bon observant thérapeutique. À l'entretien le patient est ralenti, la mimique est pauvre, le discours est provoqué. Le patient rapporte qu'il a été à l'origine du décès de sa femme, qu'il mérite le châtiment suprême et qu'il est damné pour le reste de son existence, que cela ne servira à rien de lui donner un traitement, puisque de toute manière il n'a plus d'estomac, ni de veines et qu'il désire mettre terme à tout cela.
Quelle forme clinique de dépression présente ce patient : 145 Mr N., âgé de 60 ans vous a été adressé d'un service de réanimation suite à une tentative de suicide par IMV. Vous apprenez qu'il est sans enfants et qu'il vit seul depuis le décès de sa femme (par cancer du sein) dans des conditions socio-économiques modestes. Il est suivi depuis des années pour un diabète et pour un trouble dépressif récurrent. Le patient n'a jamais été bon observant thérapeutique. À l'entretien le patient est ralenti, la mimique est pauvre, le discours est provoqué. Le patient rapporte qu'il a été à l'origine du décès de sa femme, qu'il mérite le châtiment suprême et qu'il est damné pour le reste de son existence, que cela ne servira à rien de lui donner un traitement, puisque de toute manière il n'a plus d'estomac, ni de veines et qu'il désire mettre terme à tout cela.
Quelle est la meilleure conduite à tenir pour ce patient : 146 Monsieur X, âgé de 58 ans, est amené par sa femme aux urgences pour des troubles du comportement à prédominance vespérale et nocturne évoluant depuis 48 heures avec fugues répétées de son domicile. Dans les antécédents, on retrouve la notion d'un syndrome dépressif traité en ambulatoire faisant suite au décès accidentel de son fils ainé. Monsieur X., chauffeur-livreur, est actuellement en arrêt de travail pour un épisode grippal compliqué d'une infection bronchique. A l'examen, le patient est maigre avec une température à 37°8C; on retrouve un tremblement fin des extrémités et une abolition des réflexes des membres inférieurs. Dans la soirée, dans le service de pneumologie où il est hospitalisé, Monsieur X présente un état d'agitation brutal avec angoisse extrême et désorientation temporo-spatiale. Ses propos son incohérents, il semble exister des idées de persécution : "les allemands sont là, ils vont me tuer" nous dit-il.
Quel(s) diagnostic(s) retenez-vous pour l'épisode aigu actuel ? 147 Monsieur X, âgé de 58 ans, est amené par sa femme aux urgences pour des troubles du comportement à prédominance vespérale et nocturne évoluant depuis 48 heures avec fugues répétées de son domicile. Dans les antécédents, on retrouve la notion d'un syndrome dépressif traité en ambulatoire faisant suite au décès accidentel de son fils ainé. Monsieur X., chauffeur-livreur, est actuellement en arrêt de travail pour un épisode grippal compliqué d'une infection bronchique. A l'examen, le patient est maigre avec une température à 37°8C; on retrouve un tremblement fin des extrémités et une abolition des réflexes des membres inférieurs. Dans la soirée, dans le service de pneumologie où il est hospitalisé, Monsieur X présente un état d'agitation brutal avec angoisse extrême et désorientation temporo-spatiale. Ses propos son incohérents, il semble exister des idées de persécution : "les allemands sont là, ils vont me tuer" nous dit-il.
L'interne prescrit un traitement sédatif en parentéral. Quel(s) est (sont) le(s) autre(s) élément(s) important(s) de la prescription ? 148 Monsieur X, âgé de 58 ans, est amené par sa femme aux urgences pour des troubles du comportement à prédominance vespérale et nocturne évoluant depuis 48 heures avec fugues répétées de son domicile. Dans les antécédents, on retrouve la notion d'un syndrome dépressif traité en ambulatoire faisant suite au décès accidentel de son fils ainé. Monsieur X., chauffeur-livreur, est actuellement en arrêt de travail pour un épisode grippal compliqué d'une infection bronchique. A l'examen, le patient est maigre avec une température à 37°8C; on retrouve un tremblement fin des extrémités et une abolition des réflexes des membres inférieurs. Dans la soirée, dans le service de pneumologie où il est hospitalisé, Monsieur X présente un état d'agitation brutal avec angoisse extrême et désorientation temporo-spatiale. Ses propos son incohérents, il semble exister des idées de persécution : "les allemands sont là, ils vont me tuer" nous dit-il.
Une semaine après, Monsieur X garde la conviction isolée que les allemands étaient bien dans sa chambre lors de son épisode. Comment qualifieriez-vous cette conviction ? 149 Monsieur X, âgé de 58 ans, est amené par sa femme aux urgences pour des troubles du comportement à prédominance vespérale et nocturne évoluant depuis 48 heures avec fugues répétées de son domicile. Dans les antécédents, on retrouve la notion d'un syndrome dépressif traité en ambulatoire faisant suite au décès accidentel de son fils ainé. Monsieur X., chauffeur-livreur, est actuellement en arrêt de travail pour un épisode grippal compliqué d'une infection bronchique. A l'examen, le patient est maigre avec une température à 37°8C; on retrouve un tremblement fin des extrémités et une abolition des réflexes des membres inférieurs. Dans la soirée, dans le service de pneumologie où il est hospitalisé, Monsieur X présente un état d'agitation brutal avec angoisse extrême et désorientation temporo-spatiale. Ses propos son incohérents, il semble exister des idées de persécution : "les allemands sont là, ils vont me tuer" nous dit-il.
Quelques mois après, Monsieur X présente un tableau clinique associant désorientation spaciale, fausses reconnaissances, amnésie antérograde et anosognosie. Quel diagnostic faites-vous ? 150 Monsieur X, âgé de 58 ans, est amené par sa femme aux urgences pour des troubles du comportement à prédominance vespérale et nocturne évoluant depuis 48 heures avec fugues répétées de son domicile. Dans les antécédents, on retrouve la notion d'un syndrome dépressif traité en ambulatoire faisant suite au décès accidentel de son fils ainé. Monsieur X., chauffeur-livreur, est actuellement en arrêt de travail pour un épisode grippal compliqué d'une infection bronchique. A l'examen, le patient est maigre avec une température à 37°8C; on retrouve un tremblement fin des extrémités et une abolition des réflexes des membres inférieurs. Dans la soirée, dans le service de pneumologie où il est hospitalisé, Monsieur X présente un état d'agitation brutal avec angoisse extrême et désorientation temporo-spatiale. Ses propos son incohérents, il semble exister des idées de persécution : "les allemands sont là, ils vont me tuer" nous dit-il.
A quelle affection correspond le mieux ce tableau clinique ? 151 Quels sont les symptômes évocateurs d'une dépression non délirante du post-partum? 152 Quel ou quels signe(s) évoque(nt) un état dépressif chez l'enfant?