II.24 — Hépatites virales
1 Une femme de 30 ans, non vaccinée contre l'hépatite B, se plaint depuis 10 jours d'asthénie, d'anorexie intense et d'arthralgies. L'examen clinique révèle un subictère et des traces d'injections intraveineuses en rapport avec une toxicomanie. Vous évoquez une hépatite virale aiguë.
Le mari de cette femme, exempt jusqu'alors d'infection HB, a été vacciné contre l'hépatite B lorsque sa femme a développé son hépatite aiguë. Que peut-on s'attendre à trouver dans le sang du mari quatre mois après la vaccination s'il est, entre temps, resté indemne de contamination par le virus HB ? 2 Un toxicomane à l'héroïne, âgé de 22 ans, est hospitalisé pour un ictère d'apparition récente, précédé de quelques jours de fièvre et de malaise général avec nausées, selles décolorées, urines foncées. A l'examen à l'entrée, le foie est modérément augmenté de volume, lisse, régulier. La rate est à peine palpable. Le bilan biologique pratiqué montre une bilirubine sanguine à 60 mg/ml. Les ALAT (TGP) sont à 1 200 unités/l les ASAT (TGO) à 650 unités/l, le taux de prothrombine à 80 %, l'hémogramme 4 900 000/mm3 globules rouges, 14,5 g/dl d'hémoglobine, 4 500/mm3 globules blancs dont 45 % polynucléaires neutrophiles. Le diagnostic d'hépatite virale est porté.
La sérologie virale est positive pour l'antigène HBs chez ce malade. Quels marqueurs sériques permettront d'affirmer qu'il s'agit d'une hépatite B aiguë ? 3 Un toxicomane à l'héroïne, âgé de 22 ans, est hospitalisé pour un ictère d'apparition récente, précédé de quelques jours de fièvre et de malaise général avec nausées, selles décolorées, urines foncées. A l'examen à l'entrée, le foie est modérément augmenté de volume, lisse, régulier. La rate est à peine palpable. Le bilan biologique pratiqué montre une bilirubine sanguine à 60 mg/ml. Les ALAT (TGP) sont à 1 200 unités/l les ASAT (TGO) à 650 unités/l, le taux de prothrombine à 80 %, l'hémogramme 4 900 000/mm3 globules rouges, 14,5 g/dl d'hémoglobine, 4 500/mm3 globules blancs dont 45 % polynucléaires neutrophiles. Le diagnostic d'hépatite virale est porté.
La vaccination de sa concubine contre l'hépatite B va entraîner dans les semaines suivantes, l'apparition de : 4 Un homme de 35 ans est adressé pour un ictère apparu en trois jours, précédé d'arthralgies. Le malade est apyrétique : il n'existe pas de prurit, ni de douleurs abdominales. Le diagnostic d'hépatite virale est porté.
Parmi les examens biologiques suivants, citez celui qui évoque une hépatite virale A aiguë : 5 Un homme de 35 ans est adressé pour un ictère apparu en trois jours, précédé d'arthralgies. Le malade est apyrétique : il n'existe pas de prurit, ni de douleurs abdominales. Le diagnostic d'hépatite virale est porté.
Après 4 mois d'évolution, les transaminases restent élevées à 5 fois la normale, le diagnostic d'hépatite A étant confirmé, quelle forme clinique retenez-vous chez ce patient ? 6 Deux mois après son retour de Côte d'Ivoire comme médecin coopérant militaire M.B.. consulte pour une grande fatigue et des nausées. L'examen clinique révèle un subictère conjonctival et un foie sensible débordant le gril costal d'un travers de doigt. L'examen biologique montre que la transaminase glutamopyruvique (SGPT, ALT) est à 1 000 unités (N à 30 unités/ml). On suspecte une hépatite virale.
Le diagnostic d'hépatite B est confirmé. Dans l'évolution de cette hépatite, quelle(s) proposition(s) ci-dessous retenez-vous comme élément(s) de pronostic? 7 Les résultats de la caractérisation de la cryoglobulinémie ont été les
suivants : cryoglobuline de type II à un taux de 17 g/l, constituée
d'une IgM monoclonale, d'une IgG polyclonale.
Au vu de ces résultats, quels examens complémentaires demandez-
vous et dans quel but? 8 Citez avec leur résultat les principaux examens à visée étiologique
qui doivent être réalisés dans le cadre d'un PTI. 9 Les résultats de la caractérisation de la cryoglobuline ont été les
suivants : cryoglobuline de type II à un taux de 17 g/l, constituée
d'une IgM monomorphe, d'une IgG polymorphe. Au vu de ces
résultats, quels examens complémentaires demandez-vous et dans
quel but? 10 Quel examen demanderez-vous pour confirmer votre diagnostic? 11 Quels seront a priori les résultats de cet examen? 12 Quels sont les signes cliniques de gravité qu'il faut rechercher
pendant les 15 premiers jours chez ce patient? 13 Quel est le diagnostic? 14 Quelque soit la méthode choisie au stade terminale d'insuffisance
rénale, on doit dès maintenant penser à la protéger contre certaines
maladies. Laquelle en particulier et que doit-on faire? 15 Les marqueurs de réplications d'une hépatite chronique B sont : 16 L'hépatite B : 17 Le vaccin contre l'hépatite B : 18 Les indications d'un traitement antiviral au cours d'une hépatite virale C sont : 19 Mr AH âgé de 38 ans a consulté il y a 8 mois pour une asthénie profonde, des myalgies, une fébricule et un ictère. La sérologie virale actuelle objective les données suivantes: Ag Hbs (+), anti Hbs (-), Ag Hbe (-), anti Hbe (+), anti Hbc (+) type IgG. Quels sont les deux diagnostics possibles pouvant cadrer avec ce profil sérologique? 20 Quelle est la complication la plus grave de l'hépatite E chez la femme enceinte. 21 Un patient âgé de 45 ans alcoolique chronique vient vous consulter pour ictère. Cet ictère est apparu il y a 48 heures après une grippe qui a duré une semaine. A l'examen clinique, le patient est comateux, apyrétique sans hépatomégalie ni de splénomégalie. Le bilan biologique montre : Bilirubines totales : 40 micromoles/l, Bilirubines conjuguée : 36 µmol/l, ALAT : 1400UI/l (N<40), ASAT : 1200 UI/l (N<50), Phosphatase alcaline : 340 µmol/l (N<306), Numération formule sanguine normale, Taux de prothrombine : 20%, Facteur V : 22%. Le bilan sérologique montre un Ag HBs positif, des anti HBc de type Ig M positifs et des anti VHC négatifs.
Citer les éléments clinico-biologiques qui indiquent l'hospitalisation en urgence du patient ? 22 Un patient âgé de 45 ans alcoolique chronique vient vous consulter pour ictère. Cet ictère est apparu il y a 48 heures après une grippe qui a duré une semaine. A l'examen clinique, le patient est comateux, apyrétique sans hépatomégalie ni de splénomégalie. Le bilan biologique montre : Bilirubines totales : 40 micromoles/l, Bilirubines conjuguée : 36 µmol/l, ALAT : 1400UI/l (N<40), ASAT : 1200 UI/l (N<50), Phosphatase alcaline : 340 µmol/l (N<306), Numération formule sanguine normale, Taux de prothrombine : 20%, Facteur V : 22%. Le bilan sérologique montre un Ag HBs positif, des anti HBc de type Ig M positifs et des anti VHC négatifs.
Citer les deux causes de ce tableau clinique. 23 Un patient âgé de 45 ans alcoolique chronique vient vous consulter pour ictère. Cet ictère est apparu il y a 48 heures après une grippe qui a duré une semaine. A l'examen clinique, le patient est comateux, apyrétique sans hépatomégalie ni de splénomégalie. Le bilan biologique montre : Bilirubines totales : 40 micromoles/l, Bilirubines conjuguée : 36 µmol/l, ALAT : 1400UI/l (N<40), ASAT : 1200 UI/l (N<50), Phosphatase alcaline : 340 µmol/l (N<306), Numération formule sanguine normale, Taux de prothrombine : 20%, Facteur V : 22%. Le bilan sérologique montre un Ag HBs positif, des anti HBc de type Ig M positifs et des anti VHC négatifs.
Quel est le pronostic de ce malade ? 24 La prévention de la transmission mère-enfant du virus de l’hépatite B repose sur l’association de certaines des mesures suivantes 25 Parmi les antécédents suivants, ceux qui doivent vous amener à proposer un dépistage de l'hépatite C en Tunisie sont 26 Une patiente de 35 ans enceinte de 6 mois est dépistée positive pour les anticorps anti- VHC. La PCR est positive. La conduite à tenir est 27 Concernant l’hépatite virale aigue, quelles sont les propositions correctes parmi les suivantes ? 28 Quels sont parmi les suivants, les éléments histologiques orientant vers une hépatite aigue C? 29 Sur le plan épidémiologique, l’hépatite virale B se caractérise par : 30 Citer les deux éléments sur lesquels se base la définition de l’hépatite aigue grave. 31 Citer 2 principaux modes de transmission du virus de l’hépatite E 32 Citer 2 molécules utilisées pour le traitement de l’hépatite virale C 33 L’hépatite chronique virale B 34 L’hépatite chronique virale C 35 L’hépatite aigue virale B : 36 Les marqueurs de réplication virale B est (sont): 37 Un vaccin est disponible pour les virus des hépatites : 38 Un risque de passage à la chronicité supérieur à 50 % est observé en cas : 39 Pour l'hépatite virale C, Quel est le génotype le plus fréquent en Tunisie ? 40 Patiente de 27 ans, se plaint depuis 2 semaines d'asthénie intense avec ictère. A l’interrogatoire on note une anorexie, une somnolence, des vomissements post-prandiaux et des polyarthralgies. La patiente rapporte qu’elle est toxicomane et qu’elle n’a pas eu de vaccination contre l’hépatite virale B. A l'examen physique on note un score de Glasgow à 15/15, un ictère cutanéo-muqueux franc et une hépatomégalie de 14 cm, ferme et à bord inférieur mousse. Vous évoquez le diagnostic d'hépatite virale aiguë.
Vous retenez comme signe(s) clinique(s) évoquant une hépatite grave chez cette patiente : 41 Patiente de 27 ans, se plaint depuis 2 semaines d'asthénie intense avec ictère. A l’interrogatoire on note une anorexie, une somnolence, des vomissements post-prandiaux et des polyarthralgies. La patiente rapporte qu’elle est toxicomane et qu’elle n’a pas eu de vaccination contre l’hépatite virale B. A l'examen physique on note un score de Glasgow à 15/15, un ictère cutanéo-muqueux franc et une hépatomégalie de 14 cm, ferme et à bord inférieur mousse. Vous évoquez le diagnostic d'hépatite virale aiguë.
L'examen biologique qui permet d’évaluer la gravité de l’hépatite aiguë chez cette patiente est: 42 Patiente de 27 ans, se plaint depuis 2 semaines d'asthénie intense avec ictère. A l’interrogatoire on note une anorexie, une somnolence, des vomissements post-prandiaux et des polyarthralgies. La patiente rapporte qu’elle est toxicomane et qu’elle n’a pas eu de vaccination contre l’hépatite virale B. A l'examen physique on note un score de Glasgow à 15/15, un ictère cutanéo-muqueux franc et une hépatomégalie de 14 cm, ferme et à bord inférieur mousse. Vous évoquez le diagnostic d'hépatite virale aiguë.
Le diagnostic d'hépatite aiguë grave est porté chez cette femme. Quelle recherche doit être positive pour rapporter au virus B cette hépatite aiguë ? 43 Patiente de 27 ans, se plaint depuis 2 semaines d'asthénie intense avec ictère. A l’interrogatoire on note une anorexie, une somnolence, des vomissements post-prandiaux et des polyarthralgies. La patiente rapporte qu’elle est toxicomane et qu’elle n’a pas eu de vaccination contre l’hépatite virale B. A l'examen physique on note un score de Glasgow à 15/15, un ictère cutanéo-muqueux franc et une hépatomégalie de 14 cm, ferme et à bord inférieur mousse. Vous évoquez le diagnostic d'hépatite virale aiguë.
L’évolution ultérieure de cette hépatite B peut être émaillée de(s) complication(s) suivante(s) : 44 Patiente de 27 ans, se plaint depuis 2 semaines d'asthénie intense avec ictère. A l’interrogatoire on note une anorexie, une somnolence, des vomissements post-prandiaux et des polyarthralgies. La patiente rapporte qu’elle est toxicomane et qu’elle n’a pas eu de vaccination contre l’hépatite virale B. A l'examen physique on note un score de Glasgow à 15/15, un ictère cutanéo-muqueux franc et une hépatomégalie de 14 cm, ferme et à bord inférieur mousse. Vous évoquez le diagnostic d'hépatite virale aiguë.
Dans le cadre de l’enquête familiale, une sérologie B a été pratiqué chez le mari de la patiente et a montré les résultats suivants : AgHBs (-), Ac anti-HBs (+), Ac anti-HBc type IgM (-), Ac anti-HBc type IgG (+), AgHBe (-) , Ac anti-HBe (-). Le profil sérologique B du mari vous évoque une des hypothèses suivantes : 45 L'hépatite virale A : 46 Les marqueurs de réplication d'une hépatite chronique B sont : 47 L'indication d'un traitement antiviral au cours d'une hépatite virale chronique est : 48 Le protocole préconisé chez l'adulte dans la vaccination contre le virus B est : 49 Un patient âgé de 45 ans alcoolique chronique vient vous consulter pour ictère. Cet ictère est apparu il y a 48 heures après une grippe qui a duré une semaine. A l'examen clinique, le patient est comateux, apyrétique sans hépatomégalie ni de splénomégalie. Le bilan biologique montre: Bilirubines totales: 40 micromoles/l, Bilirubines conjuguée: 36 µmol/l, ALAT: 1400UI/l (N<40), ASAT: 1200 UI/l (N<50), Phosphatase alcaline: 340 µmol/l (N<306), Numération formule sanguine normale, Taux de prothrombine: 20%, Facteur V: 22%. Le bilan sérologique montre un Ag HBs positif, des anti HBc de type Ig M positifs et des anti VHC négatifs.
Quels sont les éléments clinico-biologiques qui indiquent l'hospitalisation en urgence du patient ? 50 Un patient âgé de 45 ans alcoolique chronique vient vous consulter pour ictère. Cet ictère est apparu il y a 48 heures après une grippe qui a duré une semaine. A l'examen clinique, le patient est comateux, apyrétique sans hépatomégalie ni de splénomégalie. Le bilan biologique montre: Bilirubines totales: 40 micromoles/l, Bilirubines conjuguée: 36 µmol/l, ALAT: 1400UI/l (N<40), ASAT: 1200 UI/l (N<50), Phosphatase alcaline: 340 µmol/l (N<306), Numération formule sanguine normale, Taux de prothrombine: 20%, Facteur V: 22%. Le bilan sérologique montre un Ag HBs positif, des anti HBc de type Ig M positifs et des anti VHC négatifs.
Le diagnostic le plus probable devant ce tableau clinique est 51 Un patient âgé de 45 ans alcoolique chronique vient vous consulter pour ictère. Cet ictère est apparu il y a 48 heures après une grippe qui a duré une semaine. A l'examen clinique, le patient est comateux, apyrétique sans hépatomégalie ni de splénomégalie. Le bilan biologique montre: Bilirubines totales: 40 micromoles/l, Bilirubines conjuguée: 36 µmol/l, ALAT: 1400UI/l (N<40), ASAT: 1200 UI/l (N<50), Phosphatase alcaline: 340 µmol/l (N<306), Numération formule sanguine normale, Taux de prothrombine: 20%, Facteur V: 22%. Le bilan sérologique montre un Ag HBs positif, des anti HBc de type Ig M positifs et des anti VHC négatifs.
Le taux de mortalité spontanée de ce tableau est 52 En présence d'un Ac anti-HBs détectable dans le sang, les diagnostics possibles sont : 53 Le génotype du virus de l'hépatite virale C le plus fréquent en Tunisie est le : 54 L'hépatite virale considérée comme une infection sexuellement transmissible est : 55 Concernant la vaccination contre le VHB : 56 L’hépatite aigue virale dans sa forme ictérique commune se manifeste cliniquement par : 57 Concernant l’évolution des hépatites aigues virales vers la chronicité : 58 La Tunisie est un pays de : 59 Pour évaluer la sévérité d'une hépatite virale aiguë on utilise le test suivant : 60 L'hépatite virale B : 61 Patiente de 27 ans, se plaint depuis 2 semaines d'asthénie intense avec ictère. A l’interrogatoire on note une anorexie, une somnolence, des vomissements post-prandiaux et des polyarthralgies. La patiente rapporte qu’elle est toxicomane et qu’elle n’a pas eu de vaccination contre l’hépatite virale B. A l'examen physique on note un score de Glasgow à 15/15, un ictère cutanéo-muqueux franc et une hépatomégalie de 14 cm, ferme et à bord inférieur mousse. Vous évoquez le diagnostic d'hépatite virale aiguë.
Vous retenez comme signe(s) clinique(s) évoquant une hépatite grave chez cette patiente : 62 Patiente de 27 ans, se plaint depuis 2 semaines d'asthénie intense avec ictère. A l’interrogatoire on note une anorexie, une somnolence, des vomissements post-prandiaux et des polyarthralgies. La patiente rapporte qu’elle est toxicomane et qu’elle n’a pas eu de vaccination contre l’hépatite virale B. A l'examen physique on note un score de Glasgow à 15/15, un ictère cutanéo-muqueux franc et une hépatomégalie de 14 cm, ferme et à bord inférieur mousse. Vous évoquez le diagnostic d'hépatite virale aiguë.
L'examen biologique qui permet d’évaluer la gravité de l’hépatite aiguë chez cette patiente est: 63 Patiente de 27 ans, se plaint depuis 2 semaines d'asthénie intense avec ictère. A l’interrogatoire on note une anorexie, une somnolence, des vomissements post-prandiaux et des polyarthralgies. La patiente rapporte qu’elle est toxicomane et qu’elle n’a pas eu de vaccination contre l’hépatite virale B. A l'examen physique on note un score de Glasgow à 15/15, un ictère cutanéo-muqueux franc et une hépatomégalie de 14 cm, ferme et à bord inférieur mousse. Vous évoquez le diagnostic d'hépatite virale aiguë.
Le diagnostic d'hépatite aiguë grave est porté chez cette femme. Quelle recherche doit être positive pour rapporter au virus B cette hépatite aiguë ? 64 Patiente de 27 ans, se plaint depuis 2 semaines d'asthénie intense avec ictère. A l’interrogatoire on note une anorexie, une somnolence, des vomissements post-prandiaux et des polyarthralgies. La patiente rapporte qu’elle est toxicomane et qu’elle n’a pas eu de vaccination contre l’hépatite virale B. A l'examen physique on note un score de Glasgow à 15/15, un ictère cutanéo-muqueux franc et une hépatomégalie de 14 cm, ferme et à bord inférieur mousse. Vous évoquez le diagnostic d'hépatite virale aiguë.
L’évolution ultérieure de cette hépatite B peut être émaillée de(s) complication(s) suivante(s) : 65 Patiente de 27 ans, se plaint depuis 2 semaines d'asthénie intense avec ictère. A l’interrogatoire on note une anorexie, une somnolence, des vomissements post-prandiaux et des polyarthralgies. La patiente rapporte qu’elle est toxicomane et qu’elle n’a pas eu de vaccination contre l’hépatite virale B. A l'examen physique on note un score de Glasgow à 15/15, un ictère cutanéo-muqueux franc et une hépatomégalie de 14 cm, ferme et à bord inférieur mousse. Vous évoquez le diagnostic d'hépatite virale aiguë.
Dans le cadre de l’enquête familiale, une sérologie B a été pratiqué chez le mari de la patiente et a montré les résultats suivants : AgHBs (-), Ac anti-HBs (+), Ac anti- HBc type IgM (-), Ac anti-HBc type IgG (-), AgHbe (-) , Ac anti-HBe (-). Le profil sérologique B du mari vous évoque une des hypothèses suivantes : 66 En présence des anticorps anti-HBe détectables dans le sang, les diagnostics possibles sont : 67 Le virus de l'hépatite E est un virus : 68 Les signes de gravité d'une hépatite virale aigue sont : 69 Les virus des hépatites qui peuvent évoluer vers la chronicité chez l'adulte immunocompétent sont : 70 Une patiente âgée de 30 ans consulte pour un AgHBs positif découvert il y a 8 mois. L’examen physique est normal. A la biologie : ALAT= 90UI/l, ASAT= 80UI/l, Bilirubine totale= 12µmol/L, PAL= 50UI/l (VN <98), GGT= 30 UI/l (VN <38), Albumine= 42 g/l, Le TP= 80%, Hémoglobine= 13g/dl, Globules Blancs= 6700/mm3, Plaquettes=
mm3. La sérologie virale B : AgHBs (+), AntiHBc IgG (+), AgHBe (-), AntiHBe (+), Anti VHC (-), Anti VHD (-). La charge virale du VHB positive à 5000UI/l. L’échographie abdominale est normale. La détermination de l’élasticité par fibroscan : 10 KPA 1/ Le diagnostic retenu est : 71 Une patiente âgée de 30 ans consulte pour un AgHBs positif découvert il y a 8 mois. L’examen physique est normal. A la biologie : ALAT= 90UI/l, ASAT= 80UI/l, Bilirubine totale= 12µmol/L, PAL= 50UI/l (VN <98), GGT= 30 UI/l (VN <38), Albumine= 42 g/l, Le TP= 80%, Hémoglobine= 13g/dl, Globules Blancs= 6700/mm3, Plaquettes=
Le traitement de cette hépatopathie : 72 Une patiente âgée de 30 ans consulte pour un AgHBs positif découvert il y a 8 mois. L’examen physique est normal. A la biologie : ALAT= 90UI/l, ASAT= 80UI/l, Bilirubine totale= 12µmol/L, PAL= 50UI/l (VN <98), GGT= 30 UI/l (VN <38), Albumine= 42 g/l, Le TP= 80%, Hémoglobine= 13g/dl, Globules Blancs= 6700/mm3, Plaquettes=
L’époux de cette patiente a un AgHBs(-) AntiHBc IgG(+) AntiHBs(+) Concernant l’époux de cette patiente : 73 Pour évaluer la sévérité d'une hépatite virale aiguë on utilise le test suivant : 74 Concernant l'hépatite virale B : 75 Homme de 32 ans, infirmier au bloc opératoire d’orthopédie, consulte les urgences pour un ictère d’allure cholestatique et asthénie intense évoluant depuis 3 jours avec apparition d’une confusion mentale depuis 6 heures. Cette symptomatologie était précédée, 7 jours avant, par des arthralgies et des myalgies diffuses motivant la prise de paracétamol 3g/j pendant 3 jours. Le bilan biologique a montré : ALAT= 2800 UI, ASAT = 2200 UI, BT= 120 µmol/L, BD= 95 µmol/L, PAL = 420 UI, GGT= 160 UI, TP = 42 %, Hb= 10,6 g/dL, VGM= 85, GB= 3500/mm3, Plaquettes = 260 000/mm3. Vous évoquez un tableau d’hépatite aigue virale.
Les arguments en faveur d’une hépatite virale chez ce patient sont : 76 Homme de 32 ans, infirmier au bloc opératoire d’orthopédie, consulte les urgences pour un ictère d’allure cholestatique et asthénie intense évoluant depuis 3 jours avec apparition d’une confusion mentale depuis 6 heures. Cette symptomatologie était précédée, 7 jours avant, par des arthralgies et des myalgies diffuses motivant la prise de paracétamol 3g/j pendant 3 jours. Le bilan biologique a montré : ALAT= 2800 UI, ASAT = 2200 UI, BT= 120 µmol/L, BD= 95 µmol/L, PAL = 420 UI, GGT= 160 UI, TP = 42 %, Hb= 10,6 g/dL, VGM= 85, GB= 3500/mm3, Plaquettes = 260 000/mm3. Vous évoquez un tableau d’hépatite aigue virale.
Les éléments qui justifient l’hospitalisation immédiate de ce patient sont : 77 Homme de 32 ans, infirmier au bloc opératoire d’orthopédie, consulte les urgences pour un ictère d’allure cholestatique et asthénie intense évoluant depuis 3 jours avec apparition d’une confusion mentale depuis 6 heures. Cette symptomatologie était précédée, 7 jours avant, par des arthralgies et des myalgies diffuses motivant la prise de paracétamol 3g/j pendant 3 jours. Le bilan biologique a montré : ALAT= 2800 UI, ASAT = 2200 UI, BT= 120 µmol/L, BD= 95 µmol/L, PAL = 420 UI, GGT= 160 UI, TP = 42 %, Hb= 10,6 g/dL, VGM= 85, GB= 3500/mm3, Plaquettes = 260 000/mm3. Vous évoquez un tableau d’hépatite aigue virale.
Parmi les sérologies virales demandées, la sérologie B a montré les résultats suivants : AgHBs (+), IgM anti-HBc (+), IgG anti-HBc (+), AgHbe (+), Ac anti-HBe (-). Le paramètre sérologique qui vous permet de retenir une hépatite aigue virale B est : 78 Homme de 32 ans, infirmier au bloc opératoire d’orthopédie, consulte les urgences pour un ictère d’allure cholestatique et asthénie intense évoluant depuis 3 jours avec apparition d’une confusion mentale depuis 6 heures. Cette symptomatologie était précédée, 7 jours avant, par des arthralgies et des myalgies diffuses motivant la prise de paracétamol 3g/j pendant 3 jours. Le bilan biologique a montré : ALAT= 2800 UI, ASAT = 2200 UI, BT= 120 µmol/L, BD= 95 µmol/L, PAL = 420 UI, GGT= 160 UI, TP = 42 %, Hb= 10,6 g/dL, VGM= 85, GB= 3500/mm3, Plaquettes = 260 000/mm3. Vous évoquez un tableau d’hépatite aigue virale.
Vous proposez en urgence chez ce patient le traitement suivant : 79 Parmi les affections suivantes laquelle(lesquelles) peu(ven)t s'accompagner d'un syndrome mononucléosique : 1 - Hépatite A 2 - Infection à virus Epstein-Barr 3 - Infection à cytomégalovirus 4 - Coqueluche 80 Le virus de l'hépatite A (VHA) est un virus : 81 A propos du VHA : 82 L'hépatite A : 83 Le virus de l'hépatite B : 84 Concernant la variabilité génétique du VHB : 85 Concernant l'hépatite virale B : 86 Un patient âgé de 25 ans usager de drogue par voie IV est amené aux urgences pour ictère. Cet ictère est apparu il y a 48 heures après une grippe qui a duré une semaine. A l'examen clinique, le patient est désorienté dans le temps et dans l'espace, apyrétique, sans hépatomégalie ni splénomégalie. Biologie : Bilirubine totale : 40 µmol/l, Bilirubine conjuguée : 36 µmol/l, ALAT : 1400 UI/l (N<40), ASAT : 1200 UI/l (N<50), Phosphatase alcaline : 340 µmol/l (N<306), NFS normale, Taux de prothrombine : 35%, Facteur V : 32%. L'échographie n'a pas révélé de pathologie bilio-pancréatique.
Les éléments cliniques et biologiques qui indiquent l'hospitalisation en urgence sont : 87 Un patient âgé de 25 ans usager de drogue par voie IV est amené aux urgences pour ictère. Cet ictère est apparu il y a 48 heures après une grippe qui a duré une semaine. A l'examen clinique, le patient est désorienté dans le temps et dans l'espace, apyrétique, sans hépatomégalie ni splénomégalie. Biologie : Bilirubine totale : 40 µmol/l, Bilirubine conjuguée : 36 µmol/l, ALAT : 1400 UI/l (N<40), ASAT : 1200 UI/l (N<50), Phosphatase alcaline : 340 µmol/l (N<306), NFS normale, Taux de prothrombine : 35%, Facteur V : 32%. L'échographie n'a pas révélé de pathologie bilio-pancréatique.
Les marqueurs sérologiques à demander pour confirmer le diagnostic d'une hépatite B aiguë sont : 88 Un patient âgé de 25 ans usager de drogue par voie IV est amené aux urgences pour ictère. Cet ictère est apparu il y a 48 heures après une grippe qui a duré une semaine. A l'examen clinique, le patient est désorienté dans le temps et dans l'espace, apyrétique, sans hépatomégalie ni splénomégalie. Biologie : Bilirubine totale : 40 µmol/l, Bilirubine conjuguée : 36 µmol/l, ALAT : 1400 UI/l (N<40), ASAT : 1200 UI/l (N<50), Phosphatase alcaline : 340 µmol/l (N<306), NFS normale, Taux de prothrombine : 35%, Facteur V : 32%. L'échographie n'a pas révélé de pathologie bilio-pancréatique.
L'évolution clinique de l'hépatite était favorable. Pour confirmer la guérison vous demandez quel marqueur sérologique ? 89 Un patient âgé de 45 ans alcoolique chronique est hospitalisé pour un ictère apparu il y a 10 jours. A l'examen clinique, le patient est confus. Biologie : Bilirubine totale : 100 µmol/l, Bilirubine conjuguée : 80 µmol/l, ALAT : 2600 UI/l (N<40), ASAT : 1800 UI/l (N<50), Phosphatase alcaline : 350 µmol/l (N<306), NFS normale, Taux de prothrombine : 20%, Facteur V : 22%.
Que présente ce patient ? 90 Un patient âgé de 45 ans alcoolique chronique est hospitalisé pour un ictère apparu il y a 10 jours. A l'examen clinique, le patient est confus. Biologie : Bilirubine totale : 100 µmol/l, Bilirubine conjuguée : 80 µmol/l, ALAT : 2600 UI/l (N<40), ASAT : 1800 UI/l (N<50), Phosphatase alcaline : 350 µmol/l (N<306), NFS normale, Taux de prothrombine : 20%, Facteur V : 22%.
Le bilan sérologique montre un Ag HBs positif, des anti-HBc de type IgM positifs et des anti-VHC négatifs. Quels diagnostics évoquez-vous ? 91 Un patient âgé de 45 ans alcoolique chronique est hospitalisé pour un ictère apparu il y a 10 jours. A l'examen clinique, le patient est confus. Biologie : Bilirubine totale : 100 µmol/l, Bilirubine conjuguée : 80 µmol/l, ALAT : 2600 UI/l (N<40), ASAT : 1800 UI/l (N<50), Phosphatase alcaline : 350 µmol/l (N<306), NFS normale, Taux de prothrombine : 20%, Facteur V : 22%.
Quelle sera votre prise en charge thérapeutique : 92 Mme ZB âgée de 36 ans a été adressée pour une cytolyse chronique à 2 fois la normale. Le diagnostic d'hépatite chronique virale C est évoqué devant des anti-VHC positifs.
Afin de confirmer le diagnostic d'une hépatite chronique C, vous demandez : 93 Mme ZB âgée de 36 ans a été adressée pour une cytolyse chronique à 2 fois la normale. Le diagnostic d'hépatite chronique virale C est évoqué devant des anti-VHC positifs.
Le diagnostic d'une hépatite virale C étant retenu, le traitement de cette patiente : 94 Mme ZB âgée de 36 ans a été adressée pour une cytolyse chronique à 2 fois la normale. Le diagnostic d'hépatite chronique virale C est évoqué devant des anti-VHC positifs.
Quel traitement lui proposerez-vous : 95 Mme ZB âgée de 36 ans a été adressée pour une cytolyse chronique à 2 fois la normale. Le diagnostic d'hépatite chronique virale C est évoqué devant des anti-VHC positifs.
Afin d'éviter la contamination de l'entourage vous conseillez la patiente : 96 Mr AH âgé de 38 ans a consulté il y a 8 mois pour une asthénie profonde, des myalgies, une fébricule et un ictère. La sérologie virale actuelle objective les données suivantes : Ag HBs (+), anti-HBs (-), Ag HBe (-), anti-HBe (+), anti-HBc (+) type IgG.
Quels sont les deux diagnostics possibles pouvant cadrer avec ce profil sérologique ? 97 Mr AH âgé de 38 ans a consulté il y a 8 mois pour une asthénie profonde, des myalgies, une fébricule et un ictère. La sérologie virale actuelle objective les données suivantes : Ag HBs (+), anti-HBs (-), Ag HBe (-), anti-HBe (+), anti-HBc (+) type IgG.
Afin de mieux étayer le diagnostic vous demandez : 98 Mr AH âgé de 38 ans a consulté il y a 8 mois pour une asthénie profonde, des myalgies, une fébricule et un ictère. La sérologie virale actuelle objective les données suivantes : Ag HBs (+), anti-HBs (-), Ag HBe (-), anti-HBe (+), anti-HBc (+) type IgG.
Dans le cadre de l'enquête familiale, vous allez proposer pour la femme de ce patient le dosage de : 99 Une patiente âgée de 29 ans consulte pour des douleurs abdominales avec une asthénie et un ictère apparu il y a 3 jours. Son bilan biologique montre une cytolyse à 20 fois la normale, un taux de prothrombine à 90%. Les sérologies virales montrent des anticorps anti-VHA IgM positifs. Vous retenez le diagnostic d'une hépatite aiguë virale A.
Quelle est la durée habituelle de l'ictère dans ce tableau ? 100 Une patiente âgée de 29 ans consulte pour des douleurs abdominales avec une asthénie et un ictère apparu il y a 3 jours. Son bilan biologique montre une cytolyse à 20 fois la normale, un taux de prothrombine à 90%. Les sérologies virales montrent des anticorps anti-VHA IgM positifs. Vous retenez le diagnostic d'une hépatite aiguë virale A.
En cas d'évolution favorable, la cytolyse disparaît au bout de : 101 Une patiente âgée de 29 ans consulte pour des douleurs abdominales avec une asthénie et un ictère apparu il y a 3 jours. Son bilan biologique montre une cytolyse à 20 fois la normale, un taux de prothrombine à 90%. Les sérologies virales montrent des anticorps anti-VHA IgM positifs. Vous retenez le diagnostic d'une hépatite aiguë virale A.
Concernant la vaccination de l'entourage immédiat de cette patiente : 102 Pour évaluer la sévérité d'une hépatite virale aiguë on utilise le test suivant : 103 Concernant l'hépatite virale B : 104 Cas clinique — Homme de 32 ans, infirmier au bloc opératoire d'orthopédie, consulte pour un ictère d'allure cholestatique et asthénie intense évoluant depuis 3 jours avec apparition d'une confusion mentale depuis 6 heures. Précédé 7 jours avant par des arthralgies/myalgies motivant la prise de paracétamol 3g/j pendant 3 jours. Bilan : ALAT= 2800 UI, ASAT = 2200 UI, BT= 120 µmol/L, BD= 95 µmol/L, PAL = 420 UI, GGT= 160 UI, TP = 42 %, Hb= 10,6 g/dL, VGM= 85, GB= 3500/mm3, Plaquettes = 260 000/mm3. Vous évoquez un tableau d'hépatite aigue virale.
Les arguments en faveur d'une hépatite virale chez ce patient sont : 105 Les éléments qui justifient l'hospitalisation immédiate de ce patient sont : 106 Sérologie B : AgHBs (+), IgM anti-HBc (+), IgG anti-HBc (+), AgHbe (+), Ac anti-HBe (-). Le paramètre sérologique qui permet de retenir une hépatite aigue virale B est : 107 Vous proposez en urgence chez ce patient le traitement suivant : 108 Dans les suites d'une hépatite B, la découverte dans le sérum au delà du troisième mois d'un antigène HBe signifie : 1 - Que l'hépatite risque de devenir chronique 2 - Qu'une évolution fulminante est à redouter 3 - Que le sujet est encore contagieux 4 - Que l'évolution se fait vers la guérison 109 Pour établir le diagnostic positif d'hépatite A, l'argument décisif est apporté par : 110 Quelle est (ou quelles sont) parmi les propositions suivantes concernant l'hépatite virale, celle(celles) qui sont exacte(s) ? 111 Le vaccin contre l'hépatite B : 112 Parmi les mesures thérapeutiques suivantes, quelle(s) est(sont) celle(s) qu'il est utile de prescrire chez un sujet jeune ayant une hépatite virale A : 113 Le vaccin contre l'hépatite virale B (Hevac B®) : 114 L'infection par le virus de l'hépatite B est un risque statistiquement plus important pour : 115 Le mari de cette femme exempt, jusqu'alors d'infection à virus HB, a été vacciné contre l'hépatite B lorsque sa femme a développé son hépatite aiguë. Que peut-on s'attendre à trouver dans son sang quatre mois après la vaccination, à supposer qu'entre temps, il n'ait toujours pas été infecté par le virus HB ? 116 Parmi les affections suivantes la ou lesquelles peu(ven)t s'accompagner d'un syndrome mononucléosique ? 1 - Hépatite A 2 - Toxoplasmose acquise 3 - Infection à Cytomégalovirus 4 - Coqueluche 117 En septembre 1981, un médecin d'une commune de 15 000 habitants, signale à la D.D.A.S.S. plusieurs cas d'hépatite virale A. Un contrôle de l'eau d'adduction publique est aussitôt pratiqué et révèle l'existence d'une pollution bactériologique (70 E. coli dans 100 ml d'eau). Une enquête épidémiologique (enquête de cohorte rétrospective) est alors réalisée dans un quartier bien différencié de cette commune, afin de mesurer la fréquence de l'hépatite virale : - chez les habitants qui ont consommé en septembre l'eau du robinet - chez les habitants qui n'en ont pas consommé durant cette période (puits personnel consommation d'eau minérale...). Cliquez sur le bouton "Dessin" pour afficher le tableau.
Le résultat du risque relatif signifie que : Cliquez sur le bouton "dessin" pour afficher le tableau. 118 En septembre 1981, un médecin d'une commune de 15 000 habitants, signale à la D.D.A.S.S. plusieurs cas d'hépatite virale A. Un contrôle de l'eau d'adduction publique est aussitôt pratiqué et révèle l'existence d'une pollution bactériologique (70 E. coli dans 100 ml d'eau). Une enquête épidémiologique (enquête de cohorte rétrospective) est alors réalisée dans un quartier bien différencié de cette commune, afin de mesurer la fréquence de l'hépatite virale : - chez les habitants qui ont consommé en septembre l'eau du robinet - chez les habitants qui n'en ont pas consommé durant cette période (puits personnel consommation d'eau minérale...). Cliquez sur le bouton "Dessin" pour afficher le tableau.
Les enquêtes de cohorte font partie : Cliquez sur le bouton "dessin" pour afficher le tableau. 119 En septembre 1981, un médecin d'une commune de 15 000 habitants, signale à la D.D.A.S.S. plusieurs cas d'hépatite virale A. Un contrôle de l'eau d'adduction publique est aussitôt pratiqué et révèle l'existence d'une pollution bactériologique (70 E. coli dans 100 ml d'eau). Une enquête épidémiologique (enquête de cohorte rétrospective) est alors réalisée dans un quartier bien différencié de cette commune, afin de mesurer la fréquence de l'hépatite virale : - chez les habitants qui ont consommé en septembre l'eau du robinet - chez les habitants qui n'en ont pas consommé durant cette période (puits personnel consommation d'eau minérale...). Cliquez sur le bouton "Dessin" pour afficher le tableau.
A la suite des conclusions de l'enquête, la mairie de cette commune a pris une série de mesures. Parmi les mesures suivantes, laquelle (lesquelles) vous parai(ssen)t cohérente(s) ? Cliquez sur le bouton "dessin" pour afficher le tableau. 120 En septembre 1981, un médecin d'une commune de 15 000 habitants, signale à la D.D.A.S.S. plusieurs cas d'hépatite virale A. Un contrôle de l'eau d'adduction publique est aussitôt pratiqué et révèle l'existence d'une pollution bactériologique (70 E. coli dans 100 ml d'eau). Une enquête épidémiologique (enquête de cohorte rétrospective) est alors réalisée dans un quartier bien différencié de cette commune, afin de mesurer la fréquence de l'hépatite virale : - chez les habitants qui ont consommé en septembre l'eau du robinet - chez les habitants qui n'en ont pas consommé durant cette période (puits personnel consommation d'eau minérale...). Cliquez sur le bouton "Dessin" pour afficher le tableau.
Parmi les maladies suivantes. Iaquelle(lesquelles) peut(peuvent) être transmise(s) par une eau polluée (eau d'adduction publique, ou eau de puits) ? Cliquez sur le bouton "dessin" pour afficher le tableau. 121 En septembre 1981, un médecin d'une commune de 15 000 habitants, signale à la D.D.A.S.S. plusieurs cas d'hépatite virale A. Un contrôle de l'eau d'adduction publique est aussitôt pratiqué et révèle l'existence d'une pollution bactériologique (70 E. coli dans 100 ml d'eau). Une enquête épidémiologique (enquête de cohorte rétrospective) est alors réalisée dans un quartier bien différencié de cette commune, afin de mesurer la fréquence de l'hépatite virale : - chez les habitants qui ont consommé en septembre l'eau du robinet - chez les habitants qui n'en ont pas consommé durant cette période (puits personnel consommation d'eau minérale...). Cliquez sur le bouton "Dessin" pour afficher le tableau.
Le protocole en double aveugle que vous proposez devra comporter : 122 A propos de l'hépatite virale A : 123 A la phase initiale d'une hépatite virale aiguë, les éléments de gravité sont : 124 Cochez la ou les proposition(s) exacte(s) concernant la vaccination contre l'hépatite B : 125 Concernant la transmission du virus de l'hépatite B (HBV) de la mère à l'enfant, on considère qu'il existe un risque majeur si la femme enceinte : 126 A propos de l'hépatite A : 127 L'hépatite C : 128 Parmi un groupe de malades avec une symptomatologie "hépatique", on réalise un test biologique (T) à la recherche d'une hépatite virale (HV). Les qualités de ce test ont été estimées avec les résultats suivants: Santé publique Spécialité
La sensibilité de ce test est: 129 Parmi un groupe de malades avec une symptomatologie "hépatique", on réalise un test biologique (T) à la recherche d'une hépatite virale (HV). Les qualités de ce test ont été estimées avec les résultats suivants: Santé publique Spécialité
Si la prévalence de l'HV parmi ces malades avec symptomatologie "hépatique" est de 25 %, quelle est la probabilité de présence de l'HV si le test est négatif? 130 Parmi un groupe de malades avec une symptomatologie "hépatique", on réalise un test biologique (T) à la recherche d'une hépatite virale (HV). Les qualités de ce test ont été estimées avec les résultats suivants: Santé publique Spécialité
Si la prévalence de l'HV parmi ces malades avec symptomatologie "hépatique" est de 1 %, quelle est la probabilité de présence de l'HV si le test est positif? 131 Parmi un groupe de malades avec une symptomatologie "hépatique", on réalise un test biologique (T) à la recherche d'une hépatite virale (HV). Les qualités de ce test ont été estimées avec les résultats suivants: Santé publique Spécialité
Il s'agit d'une enquête épidémiologique de type: