II.42 — Hyperthyroïdies
1 Une jeune femme de 29 ans, a perdu 4 kg en deux mois, malgré un appétit conservé; elle pèse 55 kg pour 1,60m. Elle a une thermophobie, une augmentation de la soif, des mains chaudes, une diarrhée. Le rythme cardiaque est de 75 pulsations par minute. Il existe un goitre de petit volume. Le regard est brillant avec des picotements oculaires des deux côtés et une protrusion oculaire modérée touchant uniquement l'oeil droit. Elle a un vitiligo comme sa mère. Et sa grand mère est traitée pour hypothyroïdie. Il y a des antécédents d'infarctus du myocarde du côté paternel; son père, coronarien, a un poids normal. Il n'y a pas de xanthomatose chez elle ni dans sa famille. Elle a accouché depuis 4 mois d'un enfant de poids de naissance normal (3 kg). Elle est traitée depuis 15 jours par du propranolol. Voici les principaux résultats biologiques : - élévation des taux de FT3 et FT4 - TSH indosable - présence d'anticorps antimicrosomiaux à taux significatif - présence d'anticorps antirécepteurs de la TSH (TBII) à taux élevé - cholestérol total 2,80 g/l (N pour l'âge inf. 2,20) triglycérides 2 g/l (N : 0,60- 1,5) - élévation de la gamma GT à 50 Ul (N inf. 36) - NFS : légère microcytose (VGM à 80 micron3). Le diagnostic est celui de thyrotoxicose entrant dans le cadre d'une maladie de Basedow.
Toutes les explorations biologiques qui ont été effectuées sont en accord avec le diagnostic de thyrotoxicose, sauf une. Laquelle ? 2 Un homme de 25 ans vivant dans un foyer de travailleurs immigrés est hospitalisé en urgence pour une fièvre à 39°, une altération importante de l'état général et une dyspnée apparue depuis une quinzaine de jours. L'interrogatoire ne trouve pas d'antécédent en dehors d'un tabagisme à 20 cigarettes/jour depuis l'âge de 18 ans. L'examen note une toux sèche chez un sujet fatigué, pesant 60 kg pour 1,70m et ayant perdu récemment 5-6 kg. La radiographie thoracique trouve une image de miliaire disséminée. L'IDR à 10 U est négative. Les recherches de BK dans les crachats sont négatives. Le bilan biologique trouve un syndrome inflammatoire important et un bilan hépatique un peu perturbé avec des phosphatases alcalines à 2 x N. La NFS est normale.
Parmi les étiologies d'hyperthyroïdie suivantes, indiquer celle qui est la plus probable : 3 Mme D..., 56 ans, est conduite au C.H.U. par le S.A.M.U. dans un tableau sévère d'oedème aigu du poumon. Le cardiologue confirme une arythmie par fibrillation auriculaire rapide, traitée; mais au bout de 48 heures, la fibrillation auriculaire récidive et il appelle le psychiatre devant un état d'agitation où alternent pleurs, lamentations, gémissements, autoapitoiement et phases sthéniques avec agressivité, revendications, causticité et contemplation de l'avenir. La patiente fait remonter le début de son état six mois auparavant, après une contrariété familiale. Dans ses antécédents, on retrouve plusieurs épisodes dépressifs, des crises d'asthme ayant débuté lors de sa ménopause associées à des crises d'urticaire Elle prendrait un comprimé de Célestamine® chaque jour depuis trois ans. On retrouve un amaigrissement, une asthénie, une anorexie et une perte du sommeil. Elle précise enfin : "Je laissais tout traîner".
Quels sont les signes en faveur d'une hyperthyroïdie ? 4 Madame X, âgée de 50 ans, consulte pour une altération de l'état général, avec asthénie et amaigrissement de 2 kg en 15 jours. Antécédents : - Angines à répétition dont la dernière est survenue il y a une semaine - Fibrome non opéré - Ménopause sans problème depuis deux ans Elle se plaint de troubles du transit à type de diarrhée, d'insomnie et de troubles mictionnels à type de dysurie.
Le diagnostic de thyroïdite sub-aiguë retenu quels traitements peut-on proposer en phase d'hyperthyroïdie ? 5 Parmi les causes possibles de thrombose veineuse des membres inférieurs, l'une est inexacte : 6 Parmi les affections suivantes, une seule n'est pas une cause favorisante de la thrombose veineuse : 7 Parmi les effets secondaires de l'amiodarone (Cordarone®), on trouve : 8 La fibrillation auriculaire : 9 Parmi les affections suivantes une seule n'est pas une cause favorisante de la thrombose veineuse : 10 Quelle orientation thérapeutique (médicale, chirurgicale, isotopique)
choisissez-vous initialement? 11 La complication la plus fréquente du traitement des hyperthyroïdies par l'I 131® est : 12 On pose une indication opératoire dans une hyperthyroïdie : 13 Dans les formes cliniques de la Maladie de Basedow il est possible (en dehors de toute prise médicamenteuse) d'observer : 14 L'association d'une scintigraphie thyroïdienne blanche et d'une hormonémie thyroïdienne élevée peut s'observer : 1 - Dans une thyroïdite subaiguë 2 - Dans une hyperthyroïdie par saturation iodée 3 - Dans une thyrotoxicose factice 4 - Dans un goître par trouble de l'hormonosynthèse 15 Dans quel(s) type(s) d'hyperthyroïdie une absence complète de fixation isotopique est observée à la scintigraphie ? 16 Une cartographie thyroïdienne blanche peut s'observer au cours de : 1 - La thyréotoxicose factice 2 - La thyroïdite subaiguë à sa phase aiguë 3 - L'hyperthyroïdie avec surcharge iodée 4 - La maladie de Basedow traitée par béta bloquants 17 Le diagnostic de thyroïdite d'Hashimoto est compatible avec : 1 - Une hyperthyroïdie avec élévation des anticorps antithyroïdiens 2 - Un nodule isofixant thyroïdien 3 - Une T4 effondrée et une TSH élevée 4 - Un goître soufflant 18 Le nodule thyroïdien toxique est caractérisé par tous les signes suivants sauf un. Lequel ? 19 La TSH plasmatique s'élève après stimulation par la TRH en cas de : 20 Après lobectomie unilatérale pour cancer thyroïdien unilatéral vésiculaire sans métastases d'un adulte jeune, la prescription à vie d'hormone thyroïdienne : 21 L'exophtalmie simple de la maladie de Basedow présente habituellement tous les caractères suivants sauf un. Lequel ? 22 Les propositions suivantes sont exactes, sauf une. Le bilan biologique d'une maladie de Basedow comporte : 23 La maladie de Basedow peut provoquer tous les signes oculaires suivants à l'exception d'un seul. Lequel ? 24 Parmi les médicaments suivants, lequel peut s'utiliser pour traiter une hyperthyroidie, en association aux antithyroïdiens : 25 Dans une thyrotoxicose grave, quelles sont les trois indications thérapeutiques habituellement retenues ? 26 Si l'on traite une maladie de Basedow par les seuls antithyroïdiens de synthèse, la durée de traitement généralement admise est de : 27 Une femme de 35 ans, traitée pour une hyperthyroïdie, a des épisodes de palpitations (type Maladie de Bouveret) fréquents, prolongés et invalidants. L'un des antiarythmiques ci-dessous est contre-indiqué. Lequel ? 28 La coexistence d'une hyperthyroïdie, d'une hypertrophie thyroïdienne diffuse et d'un nodule thyroïdien : 29 Parmi les signes suivants, un n'existe pas dans la thyrotoxicose. Lequel ? 30 On observe un refus global de captation de l'iode au cours : 31 Parmi les signes cliniques et biologiques suivants, quel est celui ou quels sont ceux qui permettent de rattacher une hyperthyroïdie à une maladie de Basedow ? 1 - Valeur basse de TSH non stimulable par TRH 2 - Présence d'une exophtalmie 3 - Présence d'un goître 4 - Présence d'un facteur thyréostimulant anormal d'origine antigénique (type TSI ou LATS) 32 L'hyperthyroïdie basedowienne peut entraîner les troubles suivants à l'exception d'un seul. Lequel ? 33 La présence d'anticorps antithyroïdiens à un titre élevé s'observe dans : 34 Les affections endocriniennes suivantes peuvent entraîner une aménorrhée, sauf une. Laquelle ? 35 Parmi les éléments suivants, un est inattendu dans la thyroïdite subaiguë de De Quervain. Lequel ? 36 L'un des signes suivants n'est jamais observé au cours de la maladie de Basedow avec thyrotoxicose. Lequel ? 37 La surveillance d'une maladie de Basedow traitée par antithyroïdiens de synthèse nécessite la réalisation du (des) examen(s) suivant(s) : 38 La maladie de Basedow se caractérise par : 39 L'hyperthyroïdie peut comporter les symptômes suivants sauf un. Lequel ? 40 A propos de la thyroïdite lymphocytaire chronique d'Hashimoto, les données suivantes sont exactes, sauf une : laquelle ? 41 Au cours d'une maladie de Basedow avec thyrotoxicose, une des valeurs biologiques suivantes est discordante, laquelle ? 42 Parmi les propositions suivantes concernant les goîtres, quelle est celle qui est exacte ? 43 Sur l'ordonnance d'une jeune femme présentant une maladie de Basedow typique, vous prescrivez au tout début du traitement : 44 Parmi les éléments cliniques suivants, le(s)quel(s) est(sont) classiquement rencontré(s) dans une hyperthyroïdie périphérique ? 45 Un facteur auto-immun intervient dans la physiopathologie de : 46 Parmi les signes suivants, la thyrotoxicose du sujet jeune, n'entraîne pas : 47 Chez une femme de 25 ans pesant 50 kg et ayant des cycles réguliers, le traitement que vous préconisez lorsque débute une première poussée de maladie de Basedow comporte : 48 Parmi les perturbations biologiques suivantes, l'on peut observer dans la maladie de Basedow en dehors de toute autre pathologie associée : 49 Dans la maladie de Basedow, le signe du tabouret traduit : 50 Une fixation thyroïdienne d'iode radioactif nulle ou très faible chez une patiente présentant un syndrome clinique et biologique de thyrotoxicose peut s'expliquer, selon les cas, par : 51 Indiquez la (les) proposition(s) exacte(s) concernant la constatation d'une fixation thyroïdienne d'iode radioactif effondrée, chez un sujet présentant un petit goître diffus et une symptomatologie clinique évocatrice d'hyperthyroïdie : 52 La préparation avant intervention pour maladie de Basedow peut faire appel à tous les produits suivants sauf un qui n'a pas d'intérêt. Lequel ? 53 La surveillance d'une maladie de Basedow traitée par antithyroïdiens de synthèse nécessite la réalisation du (des) examen(s) suivant(s) : 54 Il est exact que la thyroglobuline : 55 Un homme de 23 ans qui subit un examen médical annuel consulte pour nodule thyroïdien découvert fortuitement il y a quelques jours. Il ne présente aucun signe de dysfonctionnement thyroïdien et ne s'était jamais plaint de sa thyroïde auparavant. Il a reçu une irradiation cervicale à l'age de 6 mois pour une hypertrophie thymique et ne présente aucun autre antécédent. L'examen clinique est normal en dehors d'un nodule dur mesurant 2 x 2 cm à la partie basse du lobe thyroïdien droit. On retrouve quelques adénopathies cervicales antérieures droites fixées. Le reste de la glande thyroïde est normal. Les dosages hormonaux thyroïdiens sont normaux, les anticorps anti-microsomes sont à un titre de 1/32. La scintigraphie thyroïdienne montre un nodule hypofixant coïncidant avec la palpation. L'échographie montre un nodule plein.
La scintigraphie est un examen utile pour l'exploration des nodules thyroïdiens parce-que : 56 Un homme de 23 ans qui subit un examen médical annuel consulte pour nodule thyroïdien découvert fortuitement il y a quelques jours. Il ne présente aucun signe de dysfonctionnement thyroïdien et ne s'était jamais plaint de sa thyroïde auparavant. Il a reçu une irradiation cervicale à l'age de 6 mois pour une hypertrophie thymique et ne présente aucun autre antécédent. L'examen clinique est normal en dehors d'un nodule dur mesurant 2 x 2 cm à la partie basse du lobe thyroïdien droit. On retrouve quelques adénopathies cervicales antérieures droites fixées. Le reste de la glande thyroïde est normal. Les dosages hormonaux thyroïdiens sont normaux, les anticorps anti-microsomes sont à un titre de 1/32. La scintigraphie thyroïdienne montre un nodule hypofixant coïncidant avec la palpation. L'échographie montre un nodule plein.
La meilleure attitude thérapeutique face au nodule thyroïdien de ce patient est : 57 Un homme de 23 ans qui subit un examen médical annuel consulte pour nodule thyroïdien découvert fortuitement il y a quelques jours. Il ne présente aucun signe de dysfonctionnement thyroïdien et ne s'était jamais plaint de sa thyroïde auparavant. Il a reçu une irradiation cervicale à l'age de 6 mois pour une hypertrophie thymique et ne présente aucun autre antécédent. L'examen clinique est normal en dehors d'un nodule dur mesurant 2 x 2 cm à la partie basse du lobe thyroïdien droit. On retrouve quelques adénopathies cervicales antérieures droites fixées. Le reste de la glande thyroïde est normal. Les dosages hormonaux thyroïdiens sont normaux, les anticorps anti-microsomes sont à un titre de 1/32. La scintigraphie thyroïdienne montre un nodule hypofixant coïncidant avec la palpation. L'échographie montre un nodule plein.
Si le patient est porteur d'un carcinome papillaire pur sans envahissement ganglionnaire lors du curage, et si une thyroïdectomie totale a été réalisée, le traitement va être vraisemblablement complété par : 58 Un homme de 23 ans qui subit un examen médical annuel consulte pour nodule thyroïdien découvert fortuitement il y a quelques jours. Il ne présente aucun signe de dysfonctionnement thyroïdien et ne s'était jamais plaint de sa thyroïde auparavant. Il a reçu une irradiation cervicale à l'age de 6 mois pour une hypertrophie thymique et ne présente aucun autre antécédent. L'examen clinique est normal en dehors d'un nodule dur mesurant 2 x 2 cm à la partie basse du lobe thyroïdien droit. On retrouve quelques adénopathies cervicales antérieures droites fixées. Le reste de la glande thyroïde est normal. Les dosages hormonaux thyroïdiens sont normaux, les anticorps anti-microsomes sont à un titre de 1/32. La scintigraphie thyroïdienne montre un nodule hypofixant coïncidant avec la palpation. L'échographie montre un nodule plein.
Quels sont les 3 facteurs pronostiques péjoratifs du cancer papillaire de la thyroïde ? 59 Un homme de 23 ans qui subit un examen médical annuel consulte pour nodule thyroïdien découvert fortuitement il y a quelques jours. Il ne présente aucun signe de dysfonctionnement thyroïdien et ne s'était jamais plaint de sa thyroïde auparavant. Il a reçu une irradiation cervicale à l'age de 6 mois pour une hypertrophie thymique et ne présente aucun autre antécédent. L'examen clinique est normal en dehors d'un nodule dur mesurant 2 x 2 cm à la partie basse du lobe thyroïdien droit. On retrouve quelques adénopathies cervicales antérieures droites fixées. Le reste de la glande thyroïde est normal. Les dosages hormonaux thyroïdiens sont normaux, les anticorps anti-microsomes sont à un titre de 1/32. La scintigraphie thyroïdienne montre un nodule hypofixant coïncidant avec la palpation. L'échographie montre un nodule plein.
En cas de thyroïdectomie totale, la surveillance systématique du cancer papillaire du sujet jeune comporte : 60 Un homme de 23 ans qui subit un examen médical annuel consulte pour nodule thyroïdien découvert fortuitement il y a quelques jours. Il ne présente aucun signe de dysfonctionnement thyroïdien et ne s'était jamais plaint de sa thyroïde auparavant. Il a reçu une irradiation cervicale à l'age de 6 mois pour une hypertrophie thymique et ne présente aucun autre antécédent. L'examen clinique est normal en dehors d'un nodule dur mesurant 2 x 2 cm à la partie basse du lobe thyroïdien droit. On retrouve quelques adénopathies cervicales antérieures droites fixées. Le reste de la glande thyroïde est normal. Les dosages hormonaux thyroïdiens sont normaux, les anticorps anti-microsomes sont à un titre de 1/32. La scintigraphie thyroïdienne montre un nodule hypofixant coïncidant avec la palpation. L'échographie montre un nodule plein.
Quelle est l'étiologie possible de cet état de thyrotoxicose, compte tenu des données cliniques ? 61 Une malade de 25 ans, sans antécédents particuliers, présente un tableau clinique de thyrotoxicose avec installation en moins d'un mois : - d'un amaigrissement de 6 kg, sans modification de l'appétit - des palpitations avec dyspnée et tachycardie de repos, régulière à 100 - d'une asthénie avec nervosité excessive, de tremblement fins des extrémités. Le corps thyroïde est globalement hypertrophié, ferme, homogène, vasculaire avec perception d'un thrill et constatation d'un souffle parenchymateux L'examen oculaire est normal. L'index de thyroxine libre est élevé : 7,5 (Normal de 1,5 à 4,5).
Les données biologiques sont les suivantes. Laquelle(lesquelles) doi(ven)t faire rechercher un facteur pathologique associé ? 62 Une malade de 25 ans, sans antécédents particuliers, présente un tableau clinique de thyrotoxicose avec installation en moins d'un mois : - d'un amaigrissement de 6 kg, sans modification de l'appétit - des palpitations avec dyspnée et tachycardie de repos, régulière à 100 - d'une asthénie avec nervosité excessive, de tremblement fins des extrémités. Le corps thyroïde est globalement hypertrophié, ferme, homogène, vasculaire avec perception d'un thrill et constatation d'un souffle parenchymateux L'examen oculaire est normal. L'index de thyroxine libre est élevé : 7,5 (Normal de 1,5 à 4,5).
Un traitement par le propanolol (Avlocardyl® : 60 mg/24h) est institué. Dans ce cas, cette thérapeutique aura une ou plusieurs des conséquences suivantes : 63 Une malade de 25 ans, sans antécédents particuliers, présente un tableau clinique de thyrotoxicose avec installation en moins d'un mois : - d'un amaigrissement de 6 kg, sans modification de l'appétit - des palpitations avec dyspnée et tachycardie de repos, régulière à 100 - d'une asthénie avec nervosité excessive, de tremblement fins des extrémités. Le corps thyroïde est globalement hypertrophié, ferme, homogène, vasculaire avec perception d'un thrill et constatation d'un souffle parenchymateux L'examen oculaire est normal. L'index de thyroxine libre est élevé : 7,5 (Normal de 1,5 à 4,5).
La mise en évidence dans le sérum, d'un anticorps thyréostimulant (TSI), évoque un mode de déclenchement particulier. Lequel ? 64 Une malade de 25 ans, sans antécédents particuliers, présente un tableau clinique de thyrotoxicose avec installation en moins d'un mois : - d'un amaigrissement de 6 kg, sans modification de l'appétit - des palpitations avec dyspnée et tachycardie de repos, régulière à 100 - d'une asthénie avec nervosité excessive, de tremblement fins des extrémités. Le corps thyroïde est globalement hypertrophié, ferme, homogène, vasculaire avec perception d'un thrill et constatation d'un souffle parenchymateux L'examen oculaire est normal. L'index de thyroxine libre est élevé : 7,5 (Normal de 1,5 à 4,5).
L'éventualité d'un traitement a l'iode radio-actif étant discutée, l'un ou plusieurs des éléments suivants sont des contre-indications habituelles : 65 Une malade de 25 ans, sans antécédents particuliers, présente un tableau clinique de thyrotoxicose avec installation en moins d'un mois : - d'un amaigrissement de 6 kg, sans modification de l'appétit - des palpitations avec dyspnée et tachycardie de repos, régulière à 100 - d'une asthénie avec nervosité excessive, de tremblement fins des extrémités. Le corps thyroïde est globalement hypertrophié, ferme, homogène, vasculaire avec perception d'un thrill et constatation d'un souffle parenchymateux L'examen oculaire est normal. L'index de thyroxine libre est élevé : 7,5 (Normal de 1,5 à 4,5).
Un traitement au carbimazole (Néomercazole®) étant décidé, le(s)quel(s) des éléments suivants est(sont) utile(s) et doi(ven)t être indiqué(s) sur l'ordonnance) ? 66 Une malade de 25 ans, sans antécédents particuliers, présente un tableau clinique de thyrotoxicose avec installation en moins d'un mois : - d'un amaigrissement de 6 kg, sans modification de l'appétit - des palpitations avec dyspnée et tachycardie de repos, régulière à 100 - d'une asthénie avec nervosité excessive, de tremblement fins des extrémités. Le corps thyroïde est globalement hypertrophié, ferme, homogène, vasculaire avec perception d'un thrill et constatation d'un souffle parenchymateux L'examen oculaire est normal. L'index de thyroxine libre est élevé : 7,5 (Normal de 1,5 à 4,5).
La malade étant au carbimazole (Néomercazole® depuis 2 mois, 30 mg, puis 20 mg par jour), le goitre augmente de volume. L'état clinique est celui d'une discrète hypothyroïdie. Quelle est la décision logique à prendre en attendant les résultats du bilan hormonal ? 67 Une malade de 25 ans, sans antécédents particuliers, présente un tableau clinique de thyrotoxicose avec installation en moins d'un mois : - d'un amaigrissement de 6 kg, sans modification de l'appétit - des palpitations avec dyspnée et tachycardie de repos, régulière à 100 - d'une asthénie avec nervosité excessive, de tremblement fins des extrémités. Le corps thyroïde est globalement hypertrophié, ferme, homogène, vasculaire avec perception d'un thrill et constatation d'un souffle parenchymateux L'examen oculaire est normal. L'index de thyroxine libre est élevé : 7,5 (Normal de 1,5 à 4,5).
Une rechute survenant après l'arrêt du traitement, une thyroïdectomie sub-totale est proposée. En dehors de la guérison souhaitée sans séquelles, la(les) évolution(s) possible(s) lui sont exposée(s). Laquelle(lesquelles) est(sont) réelle(s) ? 68 Une malade de 25 ans, sans antécédents particuliers, présente un tableau clinique de thyrotoxicose avec installation en moins d'un mois : - d'un amaigrissement de 6 kg, sans modification de l'appétit - des palpitations avec dyspnée et tachycardie de repos, régulière à 100 - d'une asthénie avec nervosité excessive, de tremblement fins des extrémités. Le corps thyroïde est globalement hypertrophié, ferme, homogène, vasculaire avec perception d'un thrill et constatation d'un souffle parenchymateux L'examen oculaire est normal. L'index de thyroxine libre est élevé : 7,5 (Normal de 1,5 à 4,5).
La surveillance biologique de cette thérapeutique va être : 69 Une patiente de 25 ans a bénéficié d'une thyroïdectomie totale pour épithélioma thyroïdien papillaire. Dans ces conditions, elle doit suivre un traitement hormonal thyroïdien substitutif et freinateur thyréotrope en raison de l'hormonodépendance de ce cancer. Après la prise d'iode 131 la malade a bénéficié de la prise de Cynomel® à la dose de 1 comprimé matin, midi et soir. Cliniquement le résultat est excellent et la tolérance thérapeutique est acceptable.
Si on remplace le Cynonel® par de l'Euthyral® (LT4 + LT3) la surveillance comportera : 70 Une patiente de 25 ans a bénéficié d'une thyroïdectomie totale pour épithélioma thyroïdien papillaire. Dans ces conditions, elle doit suivre un traitement hormonal thyroïdien substitutif et freinateur thyréotrope en raison de l'hormonodépendance de ce cancer. Après la prise d'iode 131 la malade a bénéficié de la prise de Cynomel® à la dose de 1 comprimé matin, midi et soir. Cliniquement le résultat est excellent et la tolérance thérapeutique est acceptable.
Le surdosage en hormones thyroïdiennes peut se traduire par : 71 Une patiente de 25 ans a bénéficié d'une thyroïdectomie totale pour épithélioma thyroïdien papillaire. Dans ces conditions, elle doit suivre un traitement hormonal thyroïdien substitutif et freinateur thyréotrope en raison de l'hormonodépendance de ce cancer. Après la prise d'iode 131 la malade a bénéficié de la prise de Cynomel® à la dose de 1 comprimé matin, midi et soir. Cliniquement le résultat est excellent et la tolérance thérapeutique est acceptable.
Compte tenu des 1/2 vies de ces différents produits, l'arrêt du traitement devra être, avant une nouvelle administration d'iode de : 72 Une patiente de 25 ans a bénéficié d'une thyroïdectomie totale pour épithélioma thyroïdien papillaire. Dans ces conditions, elle doit suivre un traitement hormonal thyroïdien substitutif et freinateur thyréotrope en raison de l'hormonodépendance de ce cancer. Après la prise d'iode 131 la malade a bénéficié de la prise de Cynomel® à la dose de 1 comprimé matin, midi et soir. Cliniquement le résultat est excellent et la tolérance thérapeutique est acceptable.
Cet amaigrissement associé à une anorexie permet : 73 Madame X, 35 ans, mariée, 3 enfants, se plaint d'une altération de l'état général avec perte de 5 kg en 1 mois, anorexie et asthénie. Il existe de plus une fièvre à 38 degrés en permanence et sur le plan fonctionnel la patiente se plaint d'une douleur au niveau des mâchoires et des oreilles. La palpation cervicale permet de trouver une thyroïde augmentée de volume surtout à droite. Elle est modérément douloureuse à la pression et assez ferme. Le coeur est régulier à 120 et il existe hypersudation et tremblement fin des extrémités. L'examen ORL est normal.
Le ou les diagnostics suivants sont à envisager : 74 Madame X, 35 ans, mariée, 3 enfants, se plaint d'une altération de l'état général avec perte de 5 kg en 1 mois, anorexie et asthénie. Il existe de plus une fièvre à 38 degrés en permanence et sur le plan fonctionnel la patiente se plaint d'une douleur au niveau des mâchoires et des oreilles. La palpation cervicale permet de trouver une thyroïde augmentée de volume surtout à droite. Elle est modérément douloureuse à la pression et assez ferme. Le coeur est régulier à 120 et il existe hypersudation et tremblement fin des extrémités. L'examen ORL est normal.
L'établissement du diagnostic rend nécessaire la demande de : 75 Madame X, 35 ans, mariée, 3 enfants, se plaint d'une altération de l'état général avec perte de 5 kg en 1 mois, anorexie et asthénie. Il existe de plus une fièvre à 38 degrés en permanence et sur le plan fonctionnel la patiente se plaint d'une douleur au niveau des mâchoires et des oreilles. La palpation cervicale permet de trouver une thyroïde augmentée de volume surtout à droite. Elle est modérément douloureuse à la pression et assez ferme. Le coeur est régulier à 120 et il existe hypersudation et tremblement fin des extrémités. L'examen ORL est normal.
Si le diagnostic de maladie de Hashimoto est retenu, quelle proposition thérapeutique choisiriez-vous dans l'immédiat ? 76 Madame X, 35 ans, mariée, 3 enfants, se plaint d'une altération de l'état général avec perte de 5 kg en 1 mois, anorexie et asthénie. Il existe de plus une fièvre à 38 degrés en permanence et sur le plan fonctionnel la patiente se plaint d'une douleur au niveau des mâchoires et des oreilles. La palpation cervicale permet de trouver une thyroïde augmentée de volume surtout à droite. Elle est modérément douloureuse à la pression et assez ferme. Le coeur est régulier à 120 et il existe hypersudation et tremblement fin des extrémités. L'examen ORL est normal.
S'il s'agit d'une thyroïdite subaiguë : 77 Madame X, 35 ans, mariée, 3 enfants, se plaint d'une altération de l'état général avec perte de 5 kg en 1 mois, anorexie et asthénie. Il existe de plus une fièvre à 38 degrés en permanence et sur le plan fonctionnel la patiente se plaint d'une douleur au niveau des mâchoires et des oreilles. La palpation cervicale permet de trouver une thyroïde augmentée de volume surtout à droite. Elle est modérément douloureuse à la pression et assez ferme. Le coeur est régulier à 120 et il existe hypersudation et tremblement fin des extrémités. L'examen ORL est normal.
Parmi les symptômes présentés par cette femme, vous retenez en faveur de l'hypercortisolisme : 78 Une jeune femme de 24 ans vous consulte pour asthénie, diarrhée, palpitations, sueurs. A l'examen, le pouls de repos est à 110/mn, le corps thyroïde est globalement hypertrophié, la tension artérielle est de 180-80 mm Hg. Les réflexes achilléens sont vifs. On note également une prise de poids de 3 kilos en un mois. Il n'y a pas d'exophtalmie, mais une rétraction de la paupière supérieure. Les examens complémentaires : T4 = 8 microg/100 ml ; N = 5,4 - 13,2 ; TBG = 70 microg/ml ; N = 11,2 - 30,2 ; rapport T4 :TGB = 0,40 (N = 0,27 - 0,61) ; T3 = 350 mg/100 ml (N = 70 - 165). Scintigraphie thyroïdienne : fixation homogène diffuse sur un corps thyroïde globalement augmenté de volume.
Quel est l'examen complémentaire qui permet dans ce cas de faire le diagnostic étiologique de maladie de Basedow ? 79 Une jeune femme de 24 ans vous consulte pour asthénie, diarrhée, palpitations, sueurs. A l'examen, le pouls de repos est à 110/mn, le corps thyroïde est globalement hypertrophié, la tension artérielle est de 180-80 mm Hg. Les réflexes achilléens sont vifs. On note également une prise de poids de 3 kilos en un mois. Il n'y a pas d'exophtalmie, mais une rétraction de la paupière supérieure. Les examens complémentaires : T4 = 8 microg/100 ml ; N = 5,4 - 13,2 ; TBG = 70 microg/ml ; N = 11,2 - 30,2 ; rapport T4 :TGB = 0,40 (N = 0,27 - 0,61) ; T3 = 350 mg/100 ml (N = 70 - 165). Scintigraphie thyroïdienne : fixation homogène diffuse sur un corps thyroïde globalement augmenté de volume.
Quelle est la fréquence de la tachycardie dans l'hyperthyroïdie ? 80 Une jeune femme de 24 ans vous consulte pour asthénie, diarrhée, palpitations, sueurs. A l'examen, le pouls de repos est à 110/mn, le corps thyroïde est globalement hypertrophié, la tension artérielle est de 180-80 mm Hg. Les réflexes achilléens sont vifs. On note également une prise de poids de 3 kilos en un mois. Il n'y a pas d'exophtalmie, mais une rétraction de la paupière supérieure. Les examens complémentaires : T4 = 8 microg/100 ml ; N = 5,4 - 13,2 ; TBG = 70 microg/ml ; N = 11,2 - 30,2 ; rapport T4 :TGB = 0,40 (N = 0,27 - 0,61) ; T3 = 350 mg/100 ml (N = 70 - 165). Scintigraphie thyroïdienne : fixation homogène diffuse sur un corps thyroïde globalement augmenté de volume.
Le traitement de cette patiente fait appel à : 81 Une jeune femme de 24 ans vous consulte pour asthénie, diarrhée, palpitations, sueurs. A l'examen, le pouls de repos est à 110/mn, le corps thyroïde est globalement hypertrophié, la tension artérielle est de 180-80 mm Hg. Les réflexes achilléens sont vifs. On note également une prise de poids de 3 kilos en un mois. Il n'y a pas d'exophtalmie, mais une rétraction de la paupière supérieure. Les examens complémentaires : T4 = 8 microg/100 ml ; N = 5,4 - 13,2 ; TBG = 70 microg/ml ; N = 11,2 - 30,2 ; rapport T4 :TGB = 0,40 (N = 0,27 - 0,61) ; T3 = 350 mg/100 ml (N = 70 - 165). Scintigraphie thyroïdienne : fixation homogène diffuse sur un corps thyroïde globalement augmenté de volume.
Pour traiter simultanément l'hyperthyroïdie et l'HTA, vous prescrivez : 82 Une jeune femme de 24 ans vous consulte pour asthénie, diarrhée, palpitations, sueurs. A l'examen, le pouls de repos est à 110/mn, le corps thyroïde est globalement hypertrophié, la tension artérielle est de 180-80 mm Hg. Les réflexes achilléens sont vifs. On note également une prise de poids de 3 kilos en un mois. Il n'y a pas d'exophtalmie, mais une rétraction de la paupière supérieure. Les examens complémentaires : T4 = 8 microg/100 ml ; N = 5,4 - 13,2 ; TBG = 70 microg/ml ; N = 11,2 - 30,2 ; rapport T4 :TGB = 0,40 (N = 0,27 - 0,61) ; T3 = 350 mg/100 ml (N = 70 - 165). Scintigraphie thyroïdienne : fixation homogène diffuse sur un corps thyroïde globalement augmenté de volume.
Laquelle(lesquelles) des manifestations suivantes n'est(ne sont) pas habituellement rencontrée(s) dans l'hypoglycémie ? 83 Une malade de 38 ans, mère de 3 enfants, présente une aménorrhée secondaire depuis 6 mois, une prise de poids de 4 kg, une perte de cheveux, un gonflement des doigts. A l'examen, pas de galactorrhée, TV normal, poids à 64 kg pour 1,58 m, goiîre diffus induré, indolore.
Quel est le diagnostic à envisager ? 84 Une malade de 38 ans, mère de 3 enfants, présente une aménorrhée secondaire depuis 6 mois, une prise de poids de 4 kg, une perte de cheveux, un gonflement des doigts. A l'examen, pas de galactorrhée, TV normal, poids à 64 kg pour 1,58 m, goiîre diffus induré, indolore.
Les examens biologiques courants montrent, glycémie, 8 mmol ; cholestérol, 7,2 mmol ; triglycérides, 2,6 mmol ; créatinine, 90 micromol. Quel traitement choisissez-vous ? 85 Une malade de 38 ans, mère de 3 enfants, présente une aménorrhée secondaire depuis 6 mois, une prise de poids de 4 kg, une perte de cheveux, un gonflement des doigts. A l'examen, pas de galactorrhée, TV normal, poids à 64 kg pour 1,58 m, goiîre diffus induré, indolore.
Sa tension artérielle mesurée à une seule reprise est à 17 - 9,5 cm de Hg. Quelle proposition retenez-vous ? 86 Une malade de 38 ans, mère de 3 enfants, présente une aménorrhée secondaire depuis 6 mois, une prise de poids de 4 kg, une perte de cheveux, un gonflement des doigts. A l'examen, pas de galactorrhée, TV normal, poids à 64 kg pour 1,58 m, goiîre diffus induré, indolore.
Quel traitement proposez-vous pour son goitre ? 87 Une malade de 38 ans, mère de 3 enfants, présente une aménorrhée secondaire depuis 6 mois, une prise de poids de 4 kg, une perte de cheveux, un gonflement des doigts. A l'examen, pas de galactorrhée, TV normal, poids à 64 kg pour 1,58 m, goiîre diffus induré, indolore.
L'hypoglycémie : 88 Une jeune femme de 25 ans consulte pour amaigrissement (-4 kg en 2 mois), nervosité, tachycardie à 120, thermophobie, augmentation de la soif, diarrhée, petit goître diffus prédominant sur le lobe droit, vasculaire. Il existe une asthénie musculaire. Les yeux sont brillants, les paupières rétractées, il existe une protrusion oculaire bilatérale avec un oedème palpébral important avec chémosis et une diplopie. Il existe un vitiligo et un myxoedème prétibial. Des explorations sont effectuées : - T4 : 140 ng/ml (N = 45-115) - T3 : 2,5 ng/ml (N =0 ,8 à 1,8) - TSH : 1 microU/ml (N = 0-7) non stimulable par TRH - hémogramme : 5000 GB (poly neutro 50%) - 4500000 GR - HB : 15 g/1OO ml - cartographie au 99 TC : captation homogène. Le diagnostic de maladie de Basedow est porté.
Si l'on considère, dans cette observation, uniquement la valeur de la TSH, vous devez envisager parmi les étiologies suivantes : 89 Une jeune femme de 25 ans consulte pour amaigrissement (-4 kg en 2 mois), nervosité, tachycardie à 120, thermophobie, augmentation de la soif, diarrhée, petit goître diffus prédominant sur le lobe droit, vasculaire. Il existe une asthénie musculaire. Les yeux sont brillants, les paupières rétractées, il existe une protrusion oculaire bilatérale avec un oedème palpébral important avec chémosis et une diplopie. Il existe un vitiligo et un myxoedème prétibial. Des explorations sont effectuées : - T4 : 140 ng/ml (N = 45-115) - T3 : 2,5 ng/ml (N =0 ,8 à 1,8) - TSH : 1 microU/ml (N = 0-7) non stimulable par TRH - hémogramme : 5000 GB (poly neutro 50%) - 4500000 GR - HB : 15 g/1OO ml - cartographie au 99 TC : captation homogène. Le diagnostic de maladie de Basedow est porté.
Parmi les manifestations cliniques de cette malade, vous rattachez à la maladie de Basedow et non à la thyrotoxicose : 90 Une jeune femme de 25 ans consulte pour amaigrissement (-4 kg en 2 mois), nervosité, tachycardie à 120, thermophobie, augmentation de la soif, diarrhée, petit goître diffus prédominant sur le lobe droit, vasculaire. Il existe une asthénie musculaire. Les yeux sont brillants, les paupières rétractées, il existe une protrusion oculaire bilatérale avec un oedème palpébral important avec chémosis et une diplopie. Il existe un vitiligo et un myxoedème prétibial. Des explorations sont effectuées : - T4 : 140 ng/ml (N = 45-115) - T3 : 2,5 ng/ml (N =0 ,8 à 1,8) - TSH : 1 microU/ml (N = 0-7) non stimulable par TRH - hémogramme : 5000 GB (poly neutro 50%) - 4500000 GR - HB : 15 g/1OO ml - cartographie au 99 TC : captation homogène. Le diagnostic de maladie de Basedow est porté.
Parmi les thérapeutiques suivantes de la thyrotoxicose, vous pouvez prescrire d'emblée chez cette femme : 91 Une jeune femme de 25 ans consulte pour amaigrissement (-4 kg en 2 mois), nervosité, tachycardie à 120, thermophobie, augmentation de la soif, diarrhée, petit goître diffus prédominant sur le lobe droit, vasculaire. Il existe une asthénie musculaire. Les yeux sont brillants, les paupières rétractées, il existe une protrusion oculaire bilatérale avec un oedème palpébral important avec chémosis et une diplopie. Il existe un vitiligo et un myxoedème prétibial. Des explorations sont effectuées : - T4 : 140 ng/ml (N = 45-115) - T3 : 2,5 ng/ml (N =0 ,8 à 1,8) - TSH : 1 microU/ml (N = 0-7) non stimulable par TRH - hémogramme : 5000 GB (poly neutro 50%) - 4500000 GR - HB : 15 g/1OO ml - cartographie au 99 TC : captation homogène. Le diagnostic de maladie de Basedow est porté.
Pour traiter l'exophtalmie de cette jeune femme, vous pouvez choisir : 92 Une jeune femme de 25 ans consulte pour amaigrissement (-4 kg en 2 mois), nervosité, tachycardie à 120, thermophobie, augmentation de la soif, diarrhée, petit goître diffus prédominant sur le lobe droit, vasculaire. Il existe une asthénie musculaire. Les yeux sont brillants, les paupières rétractées, il existe une protrusion oculaire bilatérale avec un oedème palpébral important avec chémosis et une diplopie. Il existe un vitiligo et un myxoedème prétibial. Des explorations sont effectuées : - T4 : 140 ng/ml (N = 45-115) - T3 : 2,5 ng/ml (N =0 ,8 à 1,8) - TSH : 1 microU/ml (N = 0-7) non stimulable par TRH - hémogramme : 5000 GB (poly neutro 50%) - 4500000 GR - HB : 15 g/1OO ml - cartographie au 99 TC : captation homogène. Le diagnostic de maladie de Basedow est porté.
Quelle est la cause la plus probable de cette aménorrhée parmi celles proposées ? 93 Une femme âgée de 25 ans consulte son médecin parce que depuis plusieurs mois elle présente une fatigue anormale, qui va croissant au cours de la journée. Au cours des dernières semaines, cette fatigue s'est accentuée, en même temps qu'apparaissait une anorexie globale, accompagnée parfois d'un état nauséeux. L'entourage de la patiente a remarqué qu'elle a bronzé beaucoup plus que les étés précédents, et elle s'en étonne dans la mesure où elle n'est pas beaucoup sortie de chez elle. Elle a maigri et chiffre cet amaigrissement à 4 kg ou 5 kg (52 kg pour 1,65 m actuellement). La survenue d'étourdissements lorsqu'elle se relève à partir des positions assise ou couchée l'amène à consulter son médecin. L'interrogatoire ne met en évidence aucun antécédent personnel particulier. L'examen clinique confirme l'amaigrissement et une hyperpigmentation brune diffuse accentuée aux régions exposées au soleil et aux plis d'extension des doigts. La tension artérielle est à 9-6. Le médecin évoque en première ligne une insuffisance surrénale et adresse cette patiente à l'hôpital.
Devant cette insuffisance surrénale confirmée, quel élément clinique retrouvé dans l'observation et/ou quel élément biologique ultérieur affirmeront (ou affirmera) la nature primitive ? 94 Une femme âgée de 25 ans consulte son médecin parce que depuis plusieurs mois elle présente une fatigue anormale, qui va croissant au cours de la journée. Au cours des dernières semaines, cette fatigue s'est accentuée, en même temps qu'apparaissait une anorexie globale, accompagnée parfois d'un état nauséeux. L'entourage de la patiente a remarqué qu'elle a bronzé beaucoup plus que les étés précédents, et elle s'en étonne dans la mesure où elle n'est pas beaucoup sortie de chez elle. Elle a maigri et chiffre cet amaigrissement à 4 kg ou 5 kg (52 kg pour 1,65 m actuellement). La survenue d'étourdissements lorsqu'elle se relève à partir des positions assise ou couchée l'amène à consulter son médecin. L'interrogatoire ne met en évidence aucun antécédent personnel particulier. L'examen clinique confirme l'amaigrissement et une hyperpigmentation brune diffuse accentuée aux régions exposées au soleil et aux plis d'extension des doigts. La tension artérielle est à 9-6. Le médecin évoque en première ligne une insuffisance surrénale et adresse cette patiente à l'hôpital.
Pour mieux cerner l'étiologie de cet hypocorticisme, il faut demander : 95 Une femme âgée de 25 ans consulte son médecin parce que depuis plusieurs mois elle présente une fatigue anormale, qui va croissant au cours de la journée. Au cours des dernières semaines, cette fatigue s'est accentuée, en même temps qu'apparaissait une anorexie globale, accompagnée parfois d'un état nauséeux. L'entourage de la patiente a remarqué qu'elle a bronzé beaucoup plus que les étés précédents, et elle s'en étonne dans la mesure où elle n'est pas beaucoup sortie de chez elle. Elle a maigri et chiffre cet amaigrissement à 4 kg ou 5 kg (52 kg pour 1,65 m actuellement). La survenue d'étourdissements lorsqu'elle se relève à partir des positions assise ou couchée l'amène à consulter son médecin. L'interrogatoire ne met en évidence aucun antécédent personnel particulier. L'examen clinique confirme l'amaigrissement et une hyperpigmentation brune diffuse accentuée aux régions exposées au soleil et aux plis d'extension des doigts. La tension artérielle est à 9-6. Le médecin évoque en première ligne une insuffisance surrénale et adresse cette patiente à l'hôpital.
La patiente va quitter l'hôpital ; vous devez prescrire : 96 Une femme âgée de 25 ans consulte son médecin parce que depuis plusieurs mois elle présente une fatigue anormale, qui va croissant au cours de la journée. Au cours des dernières semaines, cette fatigue s'est accentuée, en même temps qu'apparaissait une anorexie globale, accompagnée parfois d'un état nauséeux. L'entourage de la patiente a remarqué qu'elle a bronzé beaucoup plus que les étés précédents, et elle s'en étonne dans la mesure où elle n'est pas beaucoup sortie de chez elle. Elle a maigri et chiffre cet amaigrissement à 4 kg ou 5 kg (52 kg pour 1,65 m actuellement). La survenue d'étourdissements lorsqu'elle se relève à partir des positions assise ou couchée l'amène à consulter son médecin. L'interrogatoire ne met en évidence aucun antécédent personnel particulier. L'examen clinique confirme l'amaigrissement et une hyperpigmentation brune diffuse accentuée aux régions exposées au soleil et aux plis d'extension des doigts. La tension artérielle est à 9-6. Le médecin évoque en première ligne une insuffisance surrénale et adresse cette patiente à l'hôpital.
Deux mois plus tard, la surveillance portera sur : 97 Une femme âgée de 25 ans consulte son médecin parce que depuis plusieurs mois elle présente une fatigue anormale, qui va croissant au cours de la journée. Au cours des dernières semaines, cette fatigue s'est accentuée, en même temps qu'apparaissait une anorexie globale, accompagnée parfois d'un état nauséeux. L'entourage de la patiente a remarqué qu'elle a bronzé beaucoup plus que les étés précédents, et elle s'en étonne dans la mesure où elle n'est pas beaucoup sortie de chez elle. Elle a maigri et chiffre cet amaigrissement à 4 kg ou 5 kg (52 kg pour 1,65 m actuellement). La survenue d'étourdissements lorsqu'elle se relève à partir des positions assise ou couchée l'amène à consulter son médecin. L'interrogatoire ne met en évidence aucun antécédent personnel particulier. L'examen clinique confirme l'amaigrissement et une hyperpigmentation brune diffuse accentuée aux régions exposées au soleil et aux plis d'extension des doigts. La tension artérielle est à 9-6. Le médecin évoque en première ligne une insuffisance surrénale et adresse cette patiente à l'hôpital.
Parmi les symptômes notés chez cette patiente, quel(s) est (sont) celui (ceux) qui plaide(nt) en faveur d'une thyrotoxicose ? 98 Mme P..., mariée depuis 4 ans, sans enfant, consulte pour un ensemble de troubles apparus depuis 6 mois : amaigrissement de 8 kg, malgré un appétit conservé et nervosité excessive. On note sur le plan gynécologique que les premières règles sont apparues à l'âge de 14 ans et qu'elles ont toujours été irrégulières avec alternance de cycles courts de 20 jours en moyenne et de cycles longs d'une quarantaine de jours. Une courbe de température a été réalisée sur une période de plusieurs mois, il y a un an, et a montré l'absence d'élévation thermique au-dessus de 37°C dans la seconde partie du cycle. L'examen clinique retient comme signes principaux un rythme cardiaque régulier à 110 par minute, une protrusion des globes oculaires en dehors de la cavité orbitaire à 24 mm à droite, à 22 mm à gauche, (mesure à l'exophtalmètre de Hertel) avec rétraction bilatérale de la paupière supérieure. Il existe une moiteur anormale des mains, un tremblement fin des doigts, le foie et la rate ne sont pas palpables, il n'y a pas de reflux hépato-jugulaire. La glande thyroïde est très modérément augmentée de volume, régulière et homogène à la palpation avec souffle de siège médian à l'auscultation. L'examen somatique général permet de retenir l'existence de taches achromiques siégeant au niveau de la peau et évocatrices d'un vitiligo. La pilosité est normale ; il existe une galactorrhée, les touchers pelviens étant normaux. Les dosages de T3 et T4 libres sont franchement supérieurs à la normale, la TSH est abaissée .
Parmi les symptômes notés chez cette patiente, quel(s) est (sont) celui (ceux) qui plaide(nt) en faveur d'une maladie de Basedow à l'origine de la thyréotoxicose ? 99 Mme P..., mariée depuis 4 ans, sans enfant, consulte pour un ensemble de troubles apparus depuis 6 mois : amaigrissement de 8 kg, malgré un appétit conservé et nervosité excessive. On note sur le plan gynécologique que les premières règles sont apparues à l'âge de 14 ans et qu'elles ont toujours été irrégulières avec alternance de cycles courts de 20 jours en moyenne et de cycles longs d'une quarantaine de jours. Une courbe de température a été réalisée sur une période de plusieurs mois, il y a un an, et a montré l'absence d'élévation thermique au-dessus de 37°C dans la seconde partie du cycle. L'examen clinique retient comme signes principaux un rythme cardiaque régulier à 110 par minute, une protrusion des globes oculaires en dehors de la cavité orbitaire à 24 mm à droite, à 22 mm à gauche, (mesure à l'exophtalmètre de Hertel) avec rétraction bilatérale de la paupière supérieure. Il existe une moiteur anormale des mains, un tremblement fin des doigts, le foie et la rate ne sont pas palpables, il n'y a pas de reflux hépato-jugulaire. La glande thyroïde est très modérément augmentée de volume, régulière et homogène à la palpation avec souffle de siège médian à l'auscultation. L'examen somatique général permet de retenir l'existence de taches achromiques siégeant au niveau de la peau et évocatrices d'un vitiligo. La pilosité est normale ; il existe une galactorrhée, les touchers pelviens étant normaux. Les dosages de T3 et T4 libres sont franchement supérieurs à la normale, la TSH est abaissée .
Quelle(s) prescription(s) thérapeutique(s) peut-on poser ? 100 Mme P..., mariée depuis 4 ans, sans enfant, consulte pour un ensemble de troubles apparus depuis 6 mois : amaigrissement de 8 kg, malgré un appétit conservé et nervosité excessive. On note sur le plan gynécologique que les premières règles sont apparues à l'âge de 14 ans et qu'elles ont toujours été irrégulières avec alternance de cycles courts de 20 jours en moyenne et de cycles longs d'une quarantaine de jours. Une courbe de température a été réalisée sur une période de plusieurs mois, il y a un an, et a montré l'absence d'élévation thermique au-dessus de 37°C dans la seconde partie du cycle. L'examen clinique retient comme signes principaux un rythme cardiaque régulier à 110 par minute, une protrusion des globes oculaires en dehors de la cavité orbitaire à 24 mm à droite, à 22 mm à gauche, (mesure à l'exophtalmètre de Hertel) avec rétraction bilatérale de la paupière supérieure. Il existe une moiteur anormale des mains, un tremblement fin des doigts, le foie et la rate ne sont pas palpables, il n'y a pas de reflux hépato-jugulaire. La glande thyroïde est très modérément augmentée de volume, régulière et homogène à la palpation avec souffle de siège médian à l'auscultation. L'examen somatique général permet de retenir l'existence de taches achromiques siégeant au niveau de la peau et évocatrices d'un vitiligo. La pilosité est normale ; il existe une galactorrhée, les touchers pelviens étant normaux. Les dosages de T3 et T4 libres sont franchement supérieurs à la normale, la TSH est abaissée .
Quel(s) examen(s) complémentaire(s) prescrire à la fin du premier mois de traitement ? 101 Mme P..., mariée depuis 4 ans, sans enfant, consulte pour un ensemble de troubles apparus depuis 6 mois : amaigrissement de 8 kg, malgré un appétit conservé et nervosité excessive. On note sur le plan gynécologique que les premières règles sont apparues à l'âge de 14 ans et qu'elles ont toujours été irrégulières avec alternance de cycles courts de 20 jours en moyenne et de cycles longs d'une quarantaine de jours. Une courbe de température a été réalisée sur une période de plusieurs mois, il y a un an, et a montré l'absence d'élévation thermique au-dessus de 37°C dans la seconde partie du cycle. L'examen clinique retient comme signes principaux un rythme cardiaque régulier à 110 par minute, une protrusion des globes oculaires en dehors de la cavité orbitaire à 24 mm à droite, à 22 mm à gauche, (mesure à l'exophtalmètre de Hertel) avec rétraction bilatérale de la paupière supérieure. Il existe une moiteur anormale des mains, un tremblement fin des doigts, le foie et la rate ne sont pas palpables, il n'y a pas de reflux hépato-jugulaire. La glande thyroïde est très modérément augmentée de volume, régulière et homogène à la palpation avec souffle de siège médian à l'auscultation. L'examen somatique général permet de retenir l'existence de taches achromiques siégeant au niveau de la peau et évocatrices d'un vitiligo. La pilosité est normale ; il existe une galactorrhée, les touchers pelviens étant normaux. Les dosages de T3 et T4 libres sont franchement supérieurs à la normale, la TSH est abaissée .
Les irrégularités menstruelles et l'aspect de la courbe thermique notés chez cette patiente avant toute hyperthyroïdie décelable : 102 Mme P..., mariée depuis 4 ans, sans enfant, consulte pour un ensemble de troubles apparus depuis 6 mois : amaigrissement de 8 kg, malgré un appétit conservé et nervosité excessive. On note sur le plan gynécologique que les premières règles sont apparues à l'âge de 14 ans et qu'elles ont toujours été irrégulières avec alternance de cycles courts de 20 jours en moyenne et de cycles longs d'une quarantaine de jours. Une courbe de température a été réalisée sur une période de plusieurs mois, il y a un an, et a montré l'absence d'élévation thermique au-dessus de 37°C dans la seconde partie du cycle. L'examen clinique retient comme signes principaux un rythme cardiaque régulier à 110 par minute, une protrusion des globes oculaires en dehors de la cavité orbitaire à 24 mm à droite, à 22 mm à gauche, (mesure à l'exophtalmètre de Hertel) avec rétraction bilatérale de la paupière supérieure. Il existe une moiteur anormale des mains, un tremblement fin des doigts, le foie et la rate ne sont pas palpables, il n'y a pas de reflux hépato-jugulaire. La glande thyroïde est très modérément augmentée de volume, régulière et homogène à la palpation avec souffle de siège médian à l'auscultation. L'examen somatique général permet de retenir l'existence de taches achromiques siégeant au niveau de la peau et évocatrices d'un vitiligo. La pilosité est normale ; il existe une galactorrhée, les touchers pelviens étant normaux. Les dosages de T3 et T4 libres sont franchement supérieurs à la normale, la TSH est abaissée .
Votre attitude thérapeutique vis-à-vis du nodule de ce patient doit être influencée par : 103 Une femme de 34 ans se. plaint depuis quelques semaines d'une nervosité inhabituelle, de palpitations, d'une thermophobie et d'une soif excessive. Son médecin trouve une tachycardie permanente à 108/mn et découvre un nodule arrondi, de 2 cm de diamètre environ, au niveau du lobe thyroïdien droit. L'examen clinique n'apporte par ailleurs aucun élément pathologique notable. Une scintigraphie thyroïdienne est demandée. Elle montre une image de nodule hyperfixant de la moitié inférieure du lobe thyroïdien droit; le reste du parenchyme thyroïdien n'est pas visualisé.
En cas de nodule chaud thyroïdien, la scintigraphie : 104 Une femme de 34 ans se. plaint depuis quelques semaines d'une nervosité inhabituelle, de palpitations, d'une thermophobie et d'une soif excessive. Son médecin trouve une tachycardie permanente à 108/mn et découvre un nodule arrondi, de 2 cm de diamètre environ, au niveau du lobe thyroïdien droit. L'examen clinique n'apporte par ailleurs aucun élément pathologique notable. Une scintigraphie thyroïdienne est demandée. Elle montre une image de nodule hyperfixant de la moitié inférieure du lobe thyroïdien droit; le reste du parenchyme thyroïdien n'est pas visualisé.
L'adénome thyroïdien toxique : 105 Une femme de 34 ans se. plaint depuis quelques semaines d'une nervosité inhabituelle, de palpitations, d'une thermophobie et d'une soif excessive. Son médecin trouve une tachycardie permanente à 108/mn et découvre un nodule arrondi, de 2 cm de diamètre environ, au niveau du lobe thyroïdien droit. L'examen clinique n'apporte par ailleurs aucun élément pathologique notable. Une scintigraphie thyroïdienne est demandée. Elle montre une image de nodule hyperfixant de la moitié inférieure du lobe thyroïdien droit; le reste du parenchyme thyroïdien n'est pas visualisé.
Le nodule chaud thyroïdien : 106 Une femme de 34 ans se. plaint depuis quelques semaines d'une nervosité inhabituelle, de palpitations, d'une thermophobie et d'une soif excessive. Son médecin trouve une tachycardie permanente à 108/mn et découvre un nodule arrondi, de 2 cm de diamètre environ, au niveau du lobe thyroïdien droit. L'examen clinique n'apporte par ailleurs aucun élément pathologique notable. Une scintigraphie thyroïdienne est demandée. Elle montre une image de nodule hyperfixant de la moitié inférieure du lobe thyroïdien droit; le reste du parenchyme thyroïdien n'est pas visualisé.
L'adénome thyroïdien toxique : 107 Une femme de 34 ans se. plaint depuis quelques semaines d'une nervosité inhabituelle, de palpitations, d'une thermophobie et d'une soif excessive. Son médecin trouve une tachycardie permanente à 108/mn et découvre un nodule arrondi, de 2 cm de diamètre environ, au niveau du lobe thyroïdien droit. L'examen clinique n'apporte par ailleurs aucun élément pathologique notable. Une scintigraphie thyroïdienne est demandée. Elle montre une image de nodule hyperfixant de la moitié inférieure du lobe thyroïdien droit; le reste du parenchyme thyroïdien n'est pas visualisé.
Une hypokaliémie peut être secondaire à la prise : 108 Donner 2 causes d’hyperthyroïdies d’origine auto-immune 109 Donner 3 médicaments qui peuvent être à l’origine d’une hyperthyroïdie 110 Citer par ordre de fréquence décroissant les 4 principales étiologies de l’hyperthyroïdie chez le sujet âgé ? 111 Les deux signes cliniques les plus fréquemment associés à la thyrotoxicose sont: 112 L’exophtalmie au cours de la maladie de Basedow est classiquement : 113 La crise aiguë thyrotoxique peut être déclenchée par : 114 L’hyperthyroïdie s’accompagne 115 L’hyperthyroïdie fruste (infraclinique) 116 Les médicaments qui peuvent entraîner une hyperthyroïdie sont 117 Les circonstances suivantes sont à l’origine d’une TSH basse avec une FT4 normale 118 Le(s) dosage(s) permettant d’identifier une thyrotoxicose factice est 119 La fixation cervicale de l'iode 123 est basse 120 Le carbimazole (Néomercazole®) 121 La prise en charge chirurgicale de la maladie de Basedow comporte un risque : 122 La maladie de Basedow peut être précipitée par : 123 Les complications d’hyperthyroïdie non traitée sont : 124 L'origine de la thyroïdite du post-partum est : 125 La thyroglobuline circulante est élevée au cours des hyperthyroïdies par : 126 Le premier bilan de surveillance d’une hyperthyroïdie non compliquée et traitée médicalement depuis un mois, est : 127 Les hyperthyroïdies d’origine auto-immune sont : 128 Au cours d’une hyperthyroïdie durant la grossesse, le passage placentaire concerne : 129 Une femme de 30 ans, ouvrière dans une usine de confection avec un travail de nuit, tabagique, mariée depuis 6 mois, consulte pour amaigrissement, nervosité avec tremblement des mains. Elle présente aussi une exophtalmie manifeste bilatérale et goitre homogène peu compressif. Sa TA est à 130/75 mm Hg, son pouls est à 120 battements/min. TSH <0.005 mUI/ml et FT4 à 80ng/ml. Vous posez le diagnostic de maladie de Basedow.
Les propositions de première intention sont : 130 Une femme de 30 ans, ouvrière dans une usine de confection avec un travail de nuit, tabagique, mariée depuis 6 mois, consulte pour amaigrissement, nervosité avec tremblement des mains. Elle présente aussi une exophtalmie manifeste bilatérale et goitre homogène peu compressif. Sa TA est à 130/75 mm Hg, son pouls est à 120 battements/min. TSH <0.005 mUI/ml et FT4 à 80ng/ml. Vous posez le diagnostic de maladie de Basedow.
Un traitement anti-thyroïdien de synthèse a été indiqué pour cette patiente. Les bilans à demander dans le cadre de précautions à considérer avant cette prescription sont : 131 Une femme de 30 ans, ouvrière dans une usine de confection avec un travail de nuit, tabagique, mariée depuis 6 mois, consulte pour amaigrissement, nervosité avec tremblement des mains. Elle présente aussi une exophtalmie manifeste bilatérale et goitre homogène peu compressif. Sa TA est à 130/75 mm Hg, son pouls est à 120 battements/min. TSH <0.005 mUI/ml et FT4 à 80ng/ml. Vous posez le diagnostic de maladie de Basedow.
Le traitement anti-thyroïdien de synthèse dans cette situation: 132 Une femme de 30 ans, ouvrière dans une usine de confection avec un travail de nuit, tabagique, mariée depuis 6 mois, consulte pour amaigrissement, nervosité avec tremblement des mains. Elle présente aussi une exophtalmie manifeste bilatérale et goitre homogène peu compressif. Sa TA est à 130/75 mm Hg, son pouls est à 120 battements/min. TSH <0.005 mUI/ml et FT4 à 80ng/ml. Vous posez le diagnostic de maladie de Basedow.
La patiente désire un traitement radical permettant une résolution rapide de l'hyperthyroïdie en vue d'une planification de grossesse. Vous lui proposer en premier lieu: 133 Une femme de 30 ans, ouvrière dans une usine de confection avec un travail de nuit, tabagique, mariée depuis 6 mois, consulte pour amaigrissement, nervosité avec tremblement des mains. Elle présente aussi une exophtalmie manifeste bilatérale et goitre homogène peu compressif. Sa TA est à 130/75 mm Hg, son pouls est à 120 battements/min. TSH <0.005 mUI/ml et FT4 à 80ng/ml. Vous posez le diagnostic de maladie de Basedow.
Que risque cette patiente si une préparation adéquate n’a pas été planifiée avant son traitement radical ? 134 Une hyperthyroïdie entraine : 135 Le goitre multi-nodulaire toxique : 136 Une femme de 72 ans coronarienne, consulte pour nervosité et amaigrissement récent. A l'examen, sa thyroïde est indolore, avec goitre multi nodulaire hétérogène. Il n'y a pas de signes oculaires ni d'adénopathies cervicales. FT4 = 19 pg/ml (VN = 7-19 pg/ml), TSH < 0,02 mUI/l (VN = 0,2-4,5 mUI/l). Vous suspectez un goitre multi nodulaire toxique.
Cette hyperthyroïdie peut être déclenchée : 137 Une femme de 72 ans coronarienne, consulte pour nervosité et amaigrissement récent. A l'examen, sa thyroïde est indolore, avec goitre multi nodulaire hétérogène. Il n'y a pas de signes oculaires ni d'adénopathies cervicales. FT4 = 19 pg/ml (VN = 7-19 pg/ml), TSH < 0,02 mUI/l (VN = 0,2-4,5 mUI/l). Vous suspectez un goitre multi nodulaire toxique.
Vous retenez le diagnostic de goitre multi nodulaire toxique devant : 138 Une femme de 72 ans coronarienne, consulte pour nervosité et amaigrissement récent. A l'examen, sa thyroïde est indolore, avec goitre multi nodulaire hétérogène. Il n'y a pas de signes oculaires ni d'adénopathies cervicales. FT4 = 19 pg/ml (VN = 7-19 pg/ml), TSH < 0,02 mUI/l (VN = 0,2-4,5 mUI/l). Vous suspectez un goitre multi nodulaire toxique.
De quoi faut-il craindre chez cette femme : 139 Au cours de l'hyperthyroïdie on peut observer : 140 Une hyperthyroïdie trainante, non traitée chez une femme de 55 ans peut se compliquer de : 141 Le diagnostic positif de la maladie de Basedow repose sur: 142 La maladie de Basedow: 143 La maladie de Basedow est : 144 Mme AC âgée de 40 ans consulte pour des douleurs cervicales associées à un état
subfébrile (température mesurée entre 37,5 et 38 °), des palpitations, des frissons et
une diarrhée.
A l’examen : TA : 12/6 cmHg – Pouls : 100 b/min - Goitre stade II homogène, douloureux
à la palpation, absence d’adénopathies cervicales.
A la biologie : FT4 : 2,28 ng/dl (0,7-1,5) - TSH : 0,006 mUI/L (0,5-5) - CRP: 60 mg/l – NFS:
GB: 12050/mm3 – Hb: 12,3 g/dl – Plaquettes: 498000/mm3 - ATPO<0 - Anticorps
antirécepteurs de la TSH < 0.
La scintigraphie est blanche.
Le tableau clinico-biologique que présente la patiente cadre avec le diagnostic de: 145 Mme AC âgée de 40 ans consulte pour des douleurs cervicales associées à un état
subfébrile (température mesurée entre 37,5 et 38 °), des palpitations, des frissons et
une diarrhée.
A l’examen : TA : 12/6 cmHg – Pouls : 100 b/min - Goitre stade II homogène, douloureux
à la palpation, absence d’adénopathies cervicales.
A la biologie : FT4 : 2,28 ng/dl (0,7-1,5) - TSH : 0,006 mUI/L (0,5-5) - CRP: 60 mg/l – NFS:
GB: 12050/mm3 – Hb: 12,3 g/dl – Plaquettes: 498000/mm3 - ATPO<0 - Anticorps
antirécepteurs de la TSH < 0.
La scintigraphie est blanche.
L’évolution de cette affection est caractérisée par : 146 Mme AC âgée de 40 ans consulte pour des douleurs cervicales associées à un état
subfébrile (température mesurée entre 37,5 et 38 °), des palpitations, des frissons et
une diarrhée.
A l’examen : TA : 12/6 cmHg – Pouls : 100 b/min - Goitre stade II homogène, douloureux
à la palpation, absence d’adénopathies cervicales.
A la biologie : FT4 : 2,28 ng/dl (0,7-1,5) - TSH : 0,006 mUI/L (0,5-5) - CRP: 60 mg/l – NFS:
GB: 12050/mm3 – Hb: 12,3 g/dl – Plaquettes: 498000/mm3 - ATPO<0 - Anticorps
antirécepteurs de la TSH < 0.
La scintigraphie est blanche.
Le traitement de cette patiente repose sur : 147 Les signes biologiques compatibles avec le diagnostic d’hyperthyroïdie sont : 148 Les complications cardiaques de l’hyperthyroïdie : 149 Les causes médicamenteuses d’hyperthyroïdie sont: 150 Mme M âgée de 32 ans, tabagique, est adressée par son médecin généraliste pour hyperthyroïdie. Sa sœur est suivie pour une thyroïdite de Hashimoto. La patiente rapporte des palpitations et un amaigrissement récent. L’examen retrouve un goitre homogène visible à distance et une exophtalmie avec un œdème palpébral bilatéral. L’ECG montre une tachycardie sinusale à 120 batt/min. Au bilan thyroïdien, la TSH est à 0,01 mUI/l et la FT4 est à 88 pmol/l (10,6-24 pmol/l). La patiente a été mise sous Thiamazole : 20 mg/j.
Les arguments cliniques en faveur de l’origine Basedowienne de cette hyperthyroïdie sont: 151 Mme M âgée de 32 ans, tabagique, est adressée par son médecin généraliste pour hyperthyroïdie. Sa sœur est suivie pour une thyroïdite de Hashimoto. La patiente rapporte des palpitations et un amaigrissement récent. L’examen retrouve un goitre homogène visible à distance et une exophtalmie avec un œdème palpébral bilatéral. L’ECG montre une tachycardie sinusale à 120 batt/min. Au bilan thyroïdien, la TSH est à 0,01 mUI/l et la FT4 est à 88 pmol/l (10,6-24 pmol/l). La patiente a été mise sous Thiamazole : 20 mg/j.
Parmi les facteurs qui peuvent aggraver l’atteinte oculaire de cette patiente, vous retenez: 152 Mme M âgée de 32 ans, tabagique, est adressée par son médecin généraliste pour hyperthyroïdie. Sa sœur est suivie pour une thyroïdite de Hashimoto. La patiente rapporte des palpitations et un amaigrissement récent. L’examen retrouve un goitre homogène visible à distance et une exophtalmie avec un œdème palpébral bilatéral. L’ECG montre une tachycardie sinusale à 120 batt/min. Au bilan thyroïdien, la TSH est à 0,01 mUI/l et la FT4 est à 88 pmol/l (10,6-24 pmol/l). La patiente a été mise sous Thiamazole : 20 mg/j.
Le traitement par thiamazole chez cette patiente : 153 Mme M âgée de 32 ans, tabagique, est adressée par son médecin généraliste pour hyperthyroïdie. Sa sœur est suivie pour une thyroïdite de Hashimoto. La patiente rapporte des palpitations et un amaigrissement récent. L’examen retrouve un goitre homogène visible à distance et une exophtalmie avec un œdème palpébral bilatéral. L’ECG montre une tachycardie sinusale à 120 batt/min. Au bilan thyroïdien, la TSH est à 0,01 mUI/l et la FT4 est à 88 pmol/l (10,6-24 pmol/l). La patiente a été mise sous Thiamazole : 20 mg/j.
Après une semaine, la patiente consulte pour fièvre à 38° avec douleur cervicale, la conduite à tenir doit comporter : 154 Au cours de l’hyperthyroïdie par surcharge iodée de type II (lésionnelle) : 155 L’hyperthyroïdie au cours d’une thyroïdite subaiguë : 156 Parmi les propositions suivantes, laquelle est compatible avec le diagnostic d’une hyperthyroïdie fruste : 157 Mme S âgée de 27 ans, aux antécédents de maladie cœliaque, est adressée pour suspicion d’une hyperthyroïdie. Elle rapporte des palpitations et un amaigrissement de 15 Kg en un an. Elle se plaint également de douleurs abdominales et d’une constipation chronique. L’examen de la thyroïde retrouve un goitre hétérogène avec un nodule lobaire droit de 2 cm. Les explorations biologiques révèlent une hypocholestérolémie, une anémie microcytaire à 10 g/dl et une hypocalcémie à 1,9 mmol/l.
Le diagnostic d’hyperthyroïdie chez cette patiente est suspecté devant: 158 Mme S âgée de 27 ans, aux antécédents de maladie cœliaque, est adressée pour suspicion d’une hyperthyroïdie. Elle rapporte des palpitations et un amaigrissement de 15 Kg en un an. Elle se plaint également de douleurs abdominales et d’une constipation chronique. L’examen de la thyroïde retrouve un goitre hétérogène avec un nodule lobaire droit de 2 cm. Les explorations biologiques révèlent une hypocholestérolémie, une anémie microcytaire à 10 g/dl et une hypocalcémie à 1,9 mmol/l.
Si le diagnostic d’hyperthyroïdie est confirmé, les arguments en faveur d’une maladie de Basedow sont : 159 Mme S âgée de 27 ans, aux antécédents de maladie cœliaque, est adressée pour suspicion d’une hyperthyroïdie. Elle rapporte des palpitations et un amaigrissement de 15 Kg en un an. Elle se plaint également de douleurs abdominales et d’une constipation chronique. L’examen de la thyroïde retrouve un goitre hétérogène avec un nodule lobaire droit de 2 cm. Les explorations biologiques révèlent une hypocholestérolémie, une anémie microcytaire à 10 g/dl et une hypocalcémie à 1,9 mmol/l.
Le diagnostic de maladie de Basedow chez cette patiente est confirmé : 160 Dans la thyroïdite subaiguë de Quervain : 161 L’hyperthyroïdie peut être causée par : 162 La maladie de Basedow : 163 Le traitement par iode radioactif est indiqué en cas de : 164 Les causes iatrogènes d’hyperthyroïdie sont : 165 Les facteurs déclenchants potentiels de crise aiguë thyrotoxique sont : 166 L’ophtalmopathie basedowienne : 167 L’ophtalmopathie basedowienne peut être aggravée par : 168 Les causes iatrogènes d’hyperthyroïdie sont 169 Les facteurs déclenchants potentiels de crise aiguë thyrotoxique sont 170 L’ophtalmopathie basedowienne 171 L’ophtalmopathie basedowienne peut être aggravée par 172 Une hyperthyroïdie peut être secondaire à: 173 Une hyperthyroïdie peut être secondaire à : 174 Les médications susceptibles d'engendrer une hyperthyroïdie sont : 175 Concernant l’ hyperthyroïdie par surcharge iodée de type 1: 176 Concernant l’ hyperthyroïdie par surcharge iodée de type 2: 177 La surcharge iodée peut être responsable de: 178 Une hyperthyroïdie peut être responsable de : 179 Une thyrotoxicose est évoquée devant : 180 Parmi les manifestations cliniques d’une hyperthyroïdie en dehors des complications: 181 Une Hyperthyroïdie peut être évoquée devant: 182 Le syndrome de thyrotoxicose comporte: 183 Le bilan biologique au cours d’une hyperthyroïdie peut montrer: 184 Parmi les perturbations non spécifiques pouvant révéler une hyperthyroïdie: 185 Le bilan demandé de première intention devant une suspicion d’une hyperthyroïdie est: 186 Une baisse de la TSH peut être constatée indépendamment de toute maladie thyroïdienne: 187 Une baisse de la TSH isolée avec FT4 normale peut être constatée: 188 Parmi les complications de l’ hyperthyroïdie, on peut citer: 189 Une hyperthyroïdie non traitée peut se compliquer de : 190 La Crise aiguë thyrotoxique 191 Une crise aigüe thyrotoxique peut être déclenchée par : 192 Une crise aigüe thyrotoxique peut être déclenchée par : 193 Une crise aigüe thyrotoxique se traduit par: 194 Devant une hyperthyroïdie, les signes en faveur de la maladie de Basedow sont : 195 Les éléments qui évoquent une maladie de Basedow devant une hyperthyroïdie sont : 196 Au cours de la maladie de Basedow l’exophtalmie: 197 Lors de la maladie de Basedow, l’exophtalmie peut être aggravée par : 198 Concernant l’ ophtalmopathie Basedowienne: 199 Une scintigraphie thyroïdienne est indiquée en cas de : 200 Une hyperthyroïdie associée a une scintigraphie blanche peut se voir en cas de : 201 Devant une hyperthyroïdie, les éléments en faveur d’un adénome toxique : 202 En cas d’ hyperthyroïdie, vous confirmez le diagnostic de goitre multi nodulaire toxique devant : 203 Devant une hyperthyroïdie récente chez une adolescente, vous suspectez une thyrotoxicose factice devant : 204 Une hyperthyroïdie peut être secondaire à la prise de : 205 Le traitement de la thyroïdite subaiguë de De Quervain, en phase d’hyperthyroidie dans sa forme modérée repose sur : 206 Le Carbimazole est un Antithyroïdien de synthèse qui expose aux effets indésirables suivants : 207 Le traitement chirurgical est indiqué en cas d’hyperthyroïdie dans ces cas: 208 Le traitement des hyperthyroïdies par Il 131 est indiqué: 209 Pour le traitement des hyperthyroïdies, l'administration d'iode 131 est formellement contre-indiquée : 210 L'examen indispensable pour surveiller la bonne tolérance d'un antithyroïdien de synthèse est 211 Les situations nécessitant une hospitalisation au cours d’une hyperthyroïdie sont: 212 Une thyrotoxicose d’origine périphérique peut être en rapport avec: 213 Une hyperthyroïdie en rapport avec une thyroïdite peut être d’origine (obj n°1) : 214 Une hyperthyroïdie d’origine auto-immune peut être en rapport avec (obj n°1) : 215 Une hyperthyroïdie d’origine médicamenteuse peut être en rapport avec la prise de (obj n°1) : 216 L’hyperthyroïdie peut entrainer (obj n°2) : 217 L’excès en hormones thyroïdiennes peut entrainer (obj n°2) : 218 L’élévation de la glycémie dans l’hyperthyroïdie est due à (obj n°2): 219 Une hyperthyroïdie entraine (obj n°3) : 220 L’hyperthyroïdie peut être révélée par (obj n°3): 221 Une hyperthyroïdie peut se manifester par (obj n°3): 222 Le syndrome de thyrotoxicose comporte (obj n°3): 223 Une thyrotoxicose est évoquée devant (obj n°3): 224 Le diagnostic d’hyperthyroïdie peut être évoqué devant (obj n°3): 225 Au cours de la thyrotoxicose, un bilan biologique peut montrer (obj n°3): 226 Un bilan biologique peut orienter vers une hyperthyroïdie devant (obj n°3): 227 Une TSH normale en cas d’hyperthyroïdie oriente vers (obj n°5): 228 Un bilan thyroïdien avec TSH basse et FT4 normale peut se voir(obj n°3 et 5): : 229 Chez un homme de 71 ans présente un goitre multi nodulaire, on évoque chez lui une crise aiguë thyrotoxique devant (obj n°6): 230 Une hyperthyroïdie récente a été diagnostiquée chez une femme de 65 ans, vous évoquez une forme compliquée devant (obj n°6): 231 Une hyperthyroïdie non traitée peut se compliquer de (obj n°4) : 232 Une crise aigüe toxique peut être déclenchée par (obj n°5): 233 L’exophtalmie dans la maladie de Basedow (obj n°6): 234 Devant une hyperthyroïdie récente chez une adolescente, vous suspectez une thyrotoxicose factice devant (obj n°6): 235 Devant une thyrotoxicose, une hospitalisation est indiquée en cas (obj n°7): 236 Devant une thyrotoxicose clinique et biologique avec une scintigraphie thyroïdienne blanche vous fait évoquer (obj n°6): : 237 Vous retenez le diagnostic de goitre multi nodulaire toxique devant : 238 Que faut-il craindre chez une patiente suivie pour maladie de Basedow mise depuis 1 mois sous antithyroïdien de synthèse (ATS) et qui a présenté une fièvre récente 239 Mr. F.A, âgé de 67 ans, consulte pour palpitations et diarrhées profuses évoluant depuis un mois. Sa mère, diabétique de type 2, a eu une thyroïdectomie totale pour goître multinodulaire. Son père est hypertendu, coronarien. Le patient est suivi en cardiologie depuis un mois pour fibrillation auriculaire, traitée par flécaine et il est suivi en gastrologie pour hépatite B chronique sous interféron alpha depuis 3 mois. Le patient a un éclat de regard, sa fréquence cardiaque de 110 battements par minute et il n'a pas de goitre. Sa glycémie à jeun est de 1,1 g/l, sa calcémie est de 2,5 mmol/l et sa créatinine est de 50 µmol/l. Son bilan hépatique est normal et son bilan thyroïdien montre une FT4 à 70pmol/l (12 – 22) et la TSH est < 0,05mUI/l. L'échographie cervicale est normale.
Ce patient présente une hyperthyroïdie secondaire à une : 240 Mr. F.A, âgé de 67 ans, consulte pour palpitations et diarrhées profuses évoluant depuis un mois. Sa mère, diabétique de type 2, a eu une thyroïdectomie totale pour goître multinodulaire. Son père est hypertendu, coronarien. Le patient est suivi en cardiologie depuis un mois pour fibrillation auriculaire, traitée par flécaine et il est suivi en gastrologie pour hépatite B chronique sous interféron alpha depuis 3 mois. Le patient a un éclat de regard, sa fréquence cardiaque de 110 battements par minute et il n'a pas de goitre. Sa glycémie à jeun est de 1,1 g/l, sa calcémie est de 2,5 mmol/l et sa créatinine est de 50 µmol/l. Son bilan hépatique est normal et son bilan thyroïdien montre une FT4 à 70pmol/l (12 – 22) et la TSH est < 0,05mUI/l. L'échographie cervicale est normale.
L’Hyperthyroïdie est compliquée chez ce patient par : 241 Mr. F.A, âgé de 67 ans, consulte pour palpitations et diarrhées profuses évoluant depuis un mois. Sa mère, diabétique de type 2, a eu une thyroïdectomie totale pour goître multinodulaire. Son père est hypertendu, coronarien. Le patient est suivi en cardiologie depuis un mois pour fibrillation auriculaire, traitée par flécaine et il est suivi en gastrologie pour hépatite B chronique sous interféron alpha depuis 3 mois. Le patient a un éclat de regard, sa fréquence cardiaque de 110 battements par minute et il n'a pas de goitre. Sa glycémie à jeun est de 1,1 g/l, sa calcémie est de 2,5 mmol/l et sa créatinine est de 50 µmol/l. Son bilan hépatique est normal et son bilan thyroïdien montre une FT4 à 70pmol/l (12 – 22) et la TSH est < 0,05mUI/l. L'échographie cervicale est normale.
La prise en charge de ce patient comporte à court et à long terme : 242 Mr. F.A, âgé de 67 ans, consulte pour palpitations et diarrhées profuses évoluant depuis un mois. Sa mère, diabétique de type 2, a eu une thyroïdectomie totale pour goître multinodulaire. Son père est hypertendu, coronarien. Le patient est suivi en cardiologie depuis un mois pour fibrillation auriculaire, traitée par flécaine et il est suivi en gastrologie pour hépatite B chronique sous interféron alpha depuis 3 mois. Le patient a un éclat de regard, sa fréquence cardiaque de 110 battements par minute et il n'a pas de goitre. Sa glycémie à jeun est de 1,1 g/l, sa calcémie est de 2,5 mmol/l et sa créatinine est de 50 µmol/l. Son bilan hépatique est normal et son bilan thyroïdien montre une FT4 à 70pmol/l (12 – 22) et la TSH est < 0,05mUI/l. L'échographie cervicale est normale.
La surveillance de ce patient comporte le dosage de : 243 Mme L, âgée de 25 ans, consulte pour des douleurs cervicales. Elle a eu une infection par le COVID-19 il y a un mois, traitée symptomatiquement. À l'examen, sa température est de 37,8°C, sa gorge est propre, elle est tachycarde à 100 et elle présente une rougeur cervicale. La palpation de la thyroïde et l’échographie cervicale n'étaient pas possible à cause des douleurs atroces. À la biologie elle a une FT4 à 40 pmol/l (12 – 22), une TSH freinée, sa glycémie à jeun est de 0,9 g/l, sa fonction rénale est correcte. La procalcitonine et l’ECBU sont négatifs. La scintigraphie thyroïdienne est blanche.
Pour mieux étayer le diagnostic étiologique de l'hyperthyroïdie chez cette patiente, vous allez demander : 244 Mme L, âgée de 25 ans, consulte pour des douleurs cervicales. Elle a eu une infection par le COVID-19 il y a un mois, traitée symptomatiquement. À l'examen, sa température est de 37,8°C, sa gorge est propre, elle est tachycarde à 100 et elle présente une rougeur cervicale. La palpation de la thyroïde et l’échographie cervicale n'étaient pas possible à cause des douleurs atroces. À la biologie elle a une FT4 à 40 pmol/l (12 – 22), une TSH freinée, sa glycémie à jeun est de 0,9 g/l, sa fonction rénale est correcte. La procalcitonine et l’ECBU sont négatifs. La scintigraphie thyroïdienne est blanche.
Cette patiente présente une hyperthyroïdie en rapport avec : 245 Mme L, âgée de 25 ans, consulte pour des douleurs cervicales. Elle a eu une infection par le COVID-19 il y a un mois, traitée symptomatiquement. À l'examen, sa température est de 37,8°C, sa gorge est propre, elle est tachycarde à 100 et elle présente une rougeur cervicale. La palpation de la thyroïde et l’échographie cervicale n'étaient pas possible à cause des douleurs atroces. À la biologie elle a une FT4 à 40 pmol/l (12 – 22), une TSH freinée, sa glycémie à jeun est de 0,9 g/l, sa fonction rénale est correcte. La procalcitonine et l’ECBU sont négatifs. La scintigraphie thyroïdienne est blanche.
Chez cette patiente le traitement de première intention repose sur : 246 Une patiente âgée de 26 ans, mariée depuis 4 mois, G0P0, consulte pour une perte de poids importantes. Elle rapporte également une irritabilité et une nervosité ainsi que des palpitations et des tremblements des mains. Cette symptomatologie est apparue après le décès de sa mère selon ses dires. Elle n’a pas d’antécédents personnels particuliers. Sa sœur est diabétique de type 1. A l’examen clinique, elle présente une exophtalmie bilatérale et un goitre homogène et diffus avec un thrill à la palpation. FC à 110 bpm, PA=130/65mmHg. Ses mains sont moites. A la biologie : Glycémie : 6 mmol/l ; NFS : Hb : 12,3 g/100ml, GB : 6000/mm3, TSH=0,02 mUI/ml ; fT4= 65 pmol/ml. β HCG négative.
Vous évoquez la maladie de Basedow. Pour confirmer ce diagnostic : 247 Une patiente âgée de 26 ans, mariée depuis 4 mois, G0P0, consulte pour une perte de poids importantes. Elle rapporte également une irritabilité et une nervosité ainsi que des palpitations et des tremblements des mains. Cette symptomatologie est apparue après le décès de sa mère selon ses dires. Elle n’a pas d’antécédents personnels particuliers. Sa sœur est diabétique de type 1. A l’examen clinique, elle présente une exophtalmie bilatérale et un goitre homogène et diffus avec un thrill à la palpation. FC à 110 bpm, PA=130/65mmHg. Ses mains sont moites. A la biologie : Glycémie : 6 mmol/l ; NFS : Hb : 12,3 g/100ml, GB : 6000/mm3, TSH=0,02 mUI/ml ; fT4= 65 pmol/ml. β HCG négative.
La thyrotoxicose chez cette patiente est évoquée devant : 248 Une patiente âgée de 26 ans, mariée depuis 4 mois, G0P0, consulte pour une perte de poids importantes. Elle rapporte également une irritabilité et une nervosité ainsi que des palpitations et des tremblements des mains. Cette symptomatologie est apparue après le décès de sa mère selon ses dires. Elle n’a pas d’antécédents personnels particuliers. Sa sœur est diabétique de type 1. A l’examen clinique, elle présente une exophtalmie bilatérale et un goitre homogène et diffus avec un thrill à la palpation. FC à 110 bpm, PA=130/65mmHg. Ses mains sont moites. A la biologie : Glycémie : 6 mmol/l ; NFS : Hb : 12,3 g/100ml, GB : 6000/mm3, TSH=0,02 mUI/ml ; fT4= 65 pmol/ml. β HCG négative.
La maladie de Basedow est évoquée devant : 249 Une patiente âgée de 26 ans, mariée depuis 4 mois, G0P0, consulte pour une perte de poids importantes. Elle rapporte également une irritabilité et une nervosité ainsi que des palpitations et des tremblements des mains. Cette symptomatologie est apparue après le décès de sa mère selon ses dires. Elle n’a pas d’antécédents personnels particuliers. Sa sœur est diabétique de type 1. A l’examen clinique, elle présente une exophtalmie bilatérale et un goitre homogène et diffus avec un thrill à la palpation. FC à 110 bpm, PA=130/65mmHg. Ses mains sont moites. A la biologie : Glycémie : 6 mmol/l ; NFS : Hb : 12,3 g/100ml, GB : 6000/mm3, TSH=0,02 mUI/ml ; fT4= 65 pmol/ml. β HCG négative.
L’ordonnance délivrée à la patiente doit comporter : 250 Mme N, âgée de 31 ans, est adressée par son gynécologue pour une TSH basse à 8 semaines d'aménorrhée. Son frère est diabétique depuis l'âge de 2 ans sous insuline. Elle n'a pas d'antécédents pathologiques notables et ne prend aucun traitement. La patiente est G1P0, se plaint de vomissements persistants et des tremblements des extrémités. À l'examen clinique elle présente un éclat du regard, un petit goître homogène, une fréquence cardiaque à 120 battements par minute. Elle n'a pas d'exophtalmie ni de myxœdème prétibial. À la biologie, TSH < 0,05 mUI/l, FT4 à 100 pmol/l (12 – 22).
Pour différencier une thyrotoxicose gestationnelle transitoire d’une maladie de Basedow, on peut : 251 Mme N, âgée de 31 ans, est adressée par son gynécologue pour une TSH basse à 8 semaines d'aménorrhée. Son frère est diabétique depuis l'âge de 2 ans sous insuline. Elle n'a pas d'antécédents pathologiques notables et ne prend aucun traitement. La patiente est G1P0, se plaint de vomissements persistants et des tremblements des extrémités. À l'examen clinique elle présente un éclat du regard, un petit goître homogène, une fréquence cardiaque à 120 battements par minute. Elle n'a pas d'exophtalmie ni de myxœdème prétibial. À la biologie, TSH < 0,05 mUI/l, FT4 à 100 pmol/l (12 – 22).
En présence de l’hyperthyroïdie, cette patiente peut risquer: 252 Mme N, âgée de 31 ans, est adressée par son gynécologue pour une TSH basse à 8 semaines d'aménorrhée. Son frère est diabétique depuis l'âge de 2 ans sous insuline. Elle n'a pas d'antécédents pathologiques notables et ne prend aucun traitement. La patiente est G1P0, se plaint de vomissements persistants et des tremblements des extrémités. À l'examen clinique elle présente un éclat du regard, un petit goître homogène, une fréquence cardiaque à 120 battements par minute. Elle n'a pas d'exophtalmie ni de myxœdème prétibial. À la biologie, TSH < 0,05 mUI/l, FT4 à 100 pmol/l (12 – 22).
La prise en charge thérapeutique de cette patiente comporte : 253 Mme N, âgée de 31 ans, est adressée par son gynécologue pour une TSH basse à 8 semaines d'aménorrhée. Son frère est diabétique depuis l'âge de 2 ans sous insuline. Elle n'a pas d'antécédents pathologiques notables et ne prend aucun traitement. La patiente est G1P0, se plaint de vomissements persistants et des tremblements des extrémités. À l'examen clinique elle présente un éclat du regard, un petit goître homogène, une fréquence cardiaque à 120 battements par minute. Elle n'a pas d'exophtalmie ni de myxœdème prétibial. À la biologie, TSH < 0,05 mUI/l, FT4 à 100 pmol/l (12 – 22).
La prise en charge du nouveau-né repose sur : 254 Une patiente de 77 ans coronarienne, consulte pour nervosité et amaigrissement récent. A l’examen, sa thyroïde est indolore, avec goitre multi nodulaire hétérogène. Il n’y a pas de signes oculaires ni d’adénopathies cervicales. FT4 = 21 pg/ml (VN = 7-19 pg/ml), TSH < 0,02 mUI/l (VN = 0,2-4,5 mUI/l). Vous suspectez un goitre multi nodulaire toxique.
Cette hyperthyroïdie peut être déclenchée : 255 Une patiente de 77 ans coronarienne, consulte pour nervosité et amaigrissement récent. A l’examen, sa thyroïde est indolore, avec goitre multi nodulaire hétérogène. Il n’y a pas de signes oculaires ni d’adénopathies cervicales. FT4 = 21 pg/ml (VN = 7-19 pg/ml), TSH < 0,02 mUI/l (VN = 0,2-4,5 mUI/l). Vous suspectez un goitre multi nodulaire toxique.
Vous retenez le diagnostic de goitre multi nodulaire toxique devant : 256 Une patiente de 77 ans coronarienne, consulte pour nervosité et amaigrissement récent. A l’examen, sa thyroïde est indolore, avec goitre multi nodulaire hétérogène. Il n’y a pas de signes oculaires ni d’adénopathies cervicales. FT4 = 21 pg/ml (VN = 7-19 pg/ml), TSH < 0,02 mUI/l (VN = 0,2-4,5 mUI/l). Vous suspectez un goitre multi nodulaire toxique.
De quoi faut-il craindre chez cette femme : 257 Une hyperthyroïdie par mutation activatrice du récepteur de la TSH est typique de (obj n°1,5) : 258 L'hyperthyroïdie induite par l'amiodarone de type II se caractérise par (obj n°1): 259 Une hyperthyroïdie auto-immune peut être liée à une (obj n°1) : 260 L’hyperthyroïdie a comme effet métabolique (obj n°2) : 261 L’excès en hormones thyroïdiennes peut entrainer (obj n°2) : 262 L'hyperthyroïdie prolongée non traitée expose au risque de (obj n°4) : 263 Le retentissement cardio-vasculaire de l’hyperthyroïdie comporte (obj n°2,4) : 264 On peut trouver dans l'hyperthyroïdie périphérique fruste une (obj n°3) : 265 L’hyperthyroïdie peut se manifester par (obj n°3): 266 Une hyperthyroïdie peut être révélée par (obj n°3) : 267 Dans l'hyperthyroïdie, l’accroissement du remodelage osseux se manifeste par (obj n°3) : 268 Une TSH basse associée à une FT4 normale peut se voir en cas de (obj n°3,5,8): 269 Une TSH normale ou élevée dans un contexte d'hyperthyroïdie oriente vers (obj n°5) : 270 La thyrotoxicose factice est confirmée par (obj n°5) : 271 Le pronostic vital peut être mis en jeu en cas d’hyperthyroïdie devant (obj n°4) : 272 L'hyperthyroïdie chez le sujet âgé se distingue par (obj n°6) : 273 La crise thyrotoxique peut être déclenchée par (obj n°4) : 274 Dans la maladie de Basedow, l’ophtalmopathie (obj n°6) : 275 Dans la thyrotoxicose gestationnelle transitoire, on observe (obj n°6) : 276 La thyroïdite du post-partum (obj n°6) : 277 Une thyroïdite subaiguë de De Quervain minime peut être traitée par (obj n°7) : 278 Les antithyroïdiens de synthèse ont comme effets indésirables sévères (obj n°8) : 279 On peut préconiser chez la femme enceinte et selon la sévérité de l’hyperthyroïdie (obj n°7) : 280 L'iode radioactif est relativement contre-indiqué dans (obj n°7) : 281 La surveillance d'un nouveau-né de mère atteinte de maladie de Basedow inclut (obj n°8) : 282 En faveur d’une hyperthyroïdie fœtale à l’échographie (obj n°6) : 283 Le propranolol dans l'hyperthyroïdie (obj n°7) : 284 Le traitement par iode stable (Lugol) permet de (obj n°7) : 285 Une femme de 28 ans, enceinte à 9 SA, présente des vomissements incoercibles et une perte de poids. Elle n’a pas de goitre ni d'exophtalmie. Son bilan montre : kaliémie à 3,2 mmol/l (3,5 – 5 mmol/l), TSH < 0,05 mUI/L, FT4 à 26 (12 – 22 pmol/l), βHCG positive, anticorps anti-RTSH et anti-TPO négatifs.
Le diagnostic évoqué chez cette patiente est (obj n°6) : 286 Une femme de 28 ans, enceinte à 9 SA, présente des vomissements incoercibles et une perte de poids. Elle n’a pas de goitre ni d'exophtalmie. Son bilan montre : kaliémie à 3,2 mmol/l (3,5 – 5 mmol/l), TSH < 0,05 mUI/L, FT4 à 26 (12 – 22 pmol/l), βHCG positive, anticorps anti-RTSH et anti-TPO négatifs.
La prise en charge immédiate repose sur (obj n°7) : 287 Une femme de 28 ans, enceinte à 9 SA, présente des vomissements incoercibles et une perte de poids. Elle n’a pas de goitre ni d'exophtalmie. Son bilan montre : kaliémie à 3,2 mmol/l (3,5 – 5 mmol/l), TSH < 0,05 mUI/L, FT4 à 26 (12 – 22 pmol/l), βHCG positive, anticorps anti-RTSH et anti-TPO négatifs.
L’évolution dans ce cas se caractérise par (obj n°6) : 288 Un patient de 72 ans sous amiodarone pour fibrillation auriculaire présente une altération de l'état général avec fièvre à 38,5°C, œdème des membres inférieurs et agitation. Son bilan montre une TSH < 0,01 mUI/L et une FT4 très élevée. La scintigraphie thyroïdienne est blanche.
Le mécanisme de l'hyperthyroïdie dans ce cas est (obj n°1) : 289 Un patient de 72 ans sous amiodarone pour fibrillation auriculaire présente une altération de l'état général avec fièvre à 38,5°C, œdème des membres inférieurs et agitation. Son bilan montre une TSH < 0,01 mUI/L et une FT4 très élevée. La scintigraphie thyroïdienne est blanche.
La prise en charge initiale urgente comporte (obj n°7) : 290 Un patient de 72 ans sous amiodarone pour fibrillation auriculaire présente une altération de l'état général avec fièvre à 38,5°C, œdème des membres inférieurs et agitation. Son bilan montre une TSH < 0,01 mUI/L et une FT4 très élevée. La scintigraphie thyroïdienne est blanche.
Il faut redouter dans ce cas (obj n°4) : 291 Une patiente âgée de 40 ans, consulte pour fièvre à 39,5°c. Elle est suivie pour une hyperthyroïdie depuis 5 mois découverte devant des diarrhées chroniques à 2 fois par jour et des palpitations. Elle a reçu initialement un traitement par propranolol et thiamazole qu'elle les a arrêtées depuis 2 mois. A la suite du décès de sa mère il y a une semaine, elle rapporte des diarrhées à raison de 5 fois par jour, des tremblements des extrémités et des palpitations. A l'examen, pas d'exophtalmie, présence d'un goitre diffus, homogène, vasculaire et non douloureux, absence de myxœdème prétibial. A la biologie, TSH freinée et FT4 > 100 (12-22 pmol/l), glycémie à jeun 1,12 g/l, CRP négative. A l'ECG : tachycardie sinusale à 130bpm. Vous suspectez une crise aigue thyrotoxique.
La crise aigue thyrotoxique est suspectée devant (obj n°) : 292 Une patiente âgée de 40 ans, consulte pour fièvre à 39,5°c. Elle est suivie pour une hyperthyroïdie depuis 5 mois découverte devant des diarrhées chroniques à 2 fois par jour et des palpitations. Elle a reçu initialement un traitement par propranolol et thiamazole qu'elle les a arrêtées depuis 2 mois. A la suite du décès de sa mère il y a une semaine, elle rapporte des diarrhées à raison de 5 fois par jour, des tremblements des extrémités et des palpitations. A l'examen, pas d'exophtalmie, présence d'un goitre diffus, homogène, vasculaire et non douloureux, absence de myxœdème prétibial. A la biologie, TSH freinée et FT4 > 100 (12-22 pmol/l), glycémie à jeun 1,12 g/l, CRP négative. A l'ECG : tachycardie sinusale à 130bpm. Vous suspectez une crise aigue thyrotoxique.
La Maladie de Basedow est l'étiologie à évoquer dans ce cas devant (obj n°) : 293 Une patiente âgée de 40 ans, consulte pour fièvre à 39,5°c. Elle est suivie pour une hyperthyroïdie depuis 5 mois découverte devant des diarrhées chroniques à 2 fois par jour et des palpitations. Elle a reçu initialement un traitement par propranolol et thiamazole qu'elle les a arrêtées depuis 2 mois. A la suite du décès de sa mère il y a une semaine, elle rapporte des diarrhées à raison de 5 fois par jour, des tremblements des extrémités et des palpitations. A l'examen, pas d'exophtalmie, présence d'un goitre diffus, homogène, vasculaire et non douloureux, absence de myxœdème prétibial. A la biologie, TSH freinée et FT4 > 100 (12-22 pmol/l), glycémie à jeun 1,12 g/l, CRP négative. A l'ECG : tachycardie sinusale à 130bpm. Vous suspectez une crise aigue thyrotoxique.
La conduite thérapeutique de la crise aigue thyrotoxique comporte (obj n°) : 294 Une patiente âgée de 40 ans, consulte pour fièvre à 39,5°c. Elle est suivie pour une hyperthyroïdie depuis 5 mois découverte devant des diarrhées chroniques à 2 fois par jour et des palpitations. Elle a reçu initialement un traitement par propranolol et thiamazole qu'elle les a arrêtées depuis 2 mois. A la suite du décès de sa mère il y a une semaine, elle rapporte des diarrhées à raison de 5 fois par jour, des tremblements des extrémités et des palpitations. A l'examen, pas d'exophtalmie, présence d'un goitre diffus, homogène, vasculaire et non douloureux, absence de myxœdème prétibial. A la biologie, TSH freinée et FT4 > 100 (12-22 pmol/l), glycémie à jeun 1,12 g/l, CRP négative. A l'ECG : tachycardie sinusale à 130bpm. Vous suspectez une crise aigue thyrotoxique.
Le traitement de l'hyperthyroïdie chez cette patiente après la prise en charge de la crise aigue thyrotoxique doit inclure (obj n°) : 295 Parmi les symptômes suivants, quel est celui qui n'est pas commun au phéochromocytome et à l'hyperthyroïdie ? 296 L'exophtalmie oedémateuse maligne de la maladie de Basedow entraîne la ou les complication(s) suivante(s) : 297 L'un des signes suivants peut être associé à l'exophtalmie de la maladie de Basedow. Lequel ? 298 Devant une exophtalmie de maladie de Basedow, quel(s) signe(s) font craindre une complication ? 299 Parmi les cinq propositions suivantes, indiquez celle qui est exacte. L'exophtalmie bénigne de la maladie de Basedow est : 300 L'exophtalmie oedémateuse maligne de la maladie de Basedow entraîne la ou les complication(s) suivante(s) : 301 Le diagnostic de thyrotoxicose pose le problème du choix de tests les plus performants. On compare une population de 200 hyperthyroïdiens (preuve apportée par l'évolution) à une population témoin identique en nombre. Le dosage de la thyroxine (T4) donne 160 résultats corrects chez les malades et 180 corrects chez les non malades. Sur les deux groupes, le dosage de la triiodothyronine (T3) donne 30 faux positifs et 10 faux négatifs. En couplant les deux tests, on classe positifs les sujets ayant les deux dosages positifs, et négatifs tous les autres cas : on obtient 160 malades et 195 normaux bien classés.
Quelle est la prévalence de la polyarthrite rhumatoïde dans cette population ? Cliquez sur le bouton "dessin" pour afficher le tableau. 302 Le diagnostic de thyrotoxicose pose le problème du choix de tests les plus performants. On compare une population de 200 hyperthyroïdiens (preuve apportée par l'évolution) à une population témoin identique en nombre. Le dosage de la thyroxine (T4) donne 160 résultats corrects chez les malades et 180 corrects chez les non malades. Sur les deux groupes, le dosage de la triiodothyronine (T3) donne 30 faux positifs et 10 faux négatifs. En couplant les deux tests, on classe positifs les sujets ayant les deux dosages positifs, et négatifs tous les autres cas : on obtient 160 malades et 195 normaux bien classés.
Quelle est la spécificité du dosage de la thyroxine (T4) ? 303 Le diagnostic de thyrotoxicose pose le problème du choix de tests les plus performants. On compare une population de 200 hyperthyroïdiens (preuve apportée par l'évolution) à une population témoin identique en nombre. Le dosage de la thyroxine (T4) donne 160 résultats corrects chez les malades et 180 corrects chez les non malades. Sur les deux groupes, le dosage de la triiodothyronine (T3) donne 30 faux positifs et 10 faux négatifs. En couplant les deux tests, on classe positifs les sujets ayant les deux dosages positifs, et négatifs tous les autres cas : on obtient 160 malades et 195 normaux bien classés.
Quelle est la sensibilité du dosage de la triiodothyronine (T3) ? 304 Le diagnostic de thyrotoxicose pose le problème du choix de tests les plus performants. On compare une population de 200 hyperthyroïdiens (preuve apportée par l'évolution) à une population témoin identique en nombre. Le dosage de la thyroxine (T4) donne 160 résultats corrects chez les malades et 180 corrects chez les non malades. Sur les deux groupes, le dosage de la triiodothyronine (T3) donne 30 faux positifs et 10 faux négatifs. En couplant les deux tests, on classe positifs les sujets ayant les deux dosages positifs, et négatifs tous les autres cas : on obtient 160 malades et 195 normaux bien classés.
Quelle est la spécificité du dosage de la triiodothyronine (T3) ? 305 Le diagnostic de thyrotoxicose pose le problème du choix de tests les plus performants. On compare une population de 200 hyperthyroïdiens (preuve apportée par l'évolution) à une population témoin identique en nombre. Le dosage de la thyroxine (T4) donne 160 résultats corrects chez les malades et 180 corrects chez les non malades. Sur les deux groupes, le dosage de la triiodothyronine (T3) donne 30 faux positifs et 10 faux négatifs. En couplant les deux tests, on classe positifs les sujets ayant les deux dosages positifs, et négatifs tous les autres cas : on obtient 160 malades et 195 normaux bien classés.
Quelle est la sensibilité du test couplé ? 306 Le diagnostic de thyrotoxicose pose le problème du choix de tests les plus performants. On compare une population de 200 hyperthyroïdiens (preuve apportée par l'évolution) à une population témoin identique en nombre. Le dosage de la thyroxine (T4) donne 160 résultats corrects chez les malades et 180 corrects chez les non malades. Sur les deux groupes, le dosage de la triiodothyronine (T3) donne 30 faux positifs et 10 faux négatifs. En couplant les deux tests, on classe positifs les sujets ayant les deux dosages positifs, et négatifs tous les autres cas : on obtient 160 malades et 195 normaux bien classés.
Quelle est la spécificité du test couplé ? 307 Le diagnostic de thyrotoxicose pose le problème du choix de tests les plus performants. On compare une population de 200 hyperthyroïdiens (preuve apportée par l'évolution) à une population témoin identique en nombre. Le dosage de la thyroxine (T4) donne 160 résultats corrects chez les malades et 180 corrects chez les non malades. Sur les deux groupes, le dosage de la triiodothyronine (T3) donne 30 faux positifs et 10 faux négatifs. En couplant les deux tests, on classe positifs les sujets ayant les deux dosages positifs, et négatifs tous les autres cas : on obtient 160 malades et 195 normaux bien classés.
Quel est le meilleur test pour éliminer le diagnostic de thyrotoxicose, quand le résultat est négatif ? 308 Le diagnostic de thyrotoxicose pose le problème du choix de tests les plus performants. On compare une population de 200 hyperthyroïdiens (preuve apportée par l'évolution) à une population témoin identique en nombre. Le dosage de la thyroxine (T4) donne 160 résultats corrects chez les malades et 180 corrects chez les non malades. Sur les deux groupes, le dosage de la triiodothyronine (T3) donne 30 faux positifs et 10 faux négatifs. En couplant les deux tests, on classe positifs les sujets ayant les deux dosages positifs, et négatifs tous les autres cas : on obtient 160 malades et 195 normaux bien classés.
Quel est le meilleur test pour poser le diagnostic de thyrotoxicose quand le résultat est positif ? 309 Le diagnostic de thyrotoxicose pose le problème du choix de tests les plus performants. On compare une population de 200 hyperthyroïdiens (preuve apportée par l'évolution) à une population témoin identique en nombre. Le dosage de la thyroxine (T4) donne 160 résultats corrects chez les malades et 180 corrects chez les non malades. Sur les deux groupes, le dosage de la triiodothyronine (T3) donne 30 faux positifs et 10 faux négatifs. En couplant les deux tests, on classe positifs les sujets ayant les deux dosages positifs, et négatifs tous les autres cas : on obtient 160 malades et 195 normaux bien classés.
De quel(s) type(s) d'enquête s'agit-il ? Cliquez sur le bouton "dessin" pour afficher le tableau. 310 Quel(s) est (sont) le(s) signe(s) que l'on peut retrouver chez un sujet en hyperthyroïdie sévère ? 311 La maladie de Basedow : 312 Tous les paramètres suivants sont attendus dans la maladie de Basedow avec hyperthyroïdie, sauf un lequel ? 313 L'exophtalmie simple de la maladie de Basedow présente habituellement les caractères suivants : 314 Une femme âgée de 46 ans est hospitalisée pour le bilan d'un amaigrissement (6 kg en 8 mois) associé à une polyphagie et une asthénie. Elle pèse 54 kg pour une taille de 1,67 m. L'examen clinique objective une hyperexcitabilité, un tremblement fin des mains, une tachycardie sinusale à 110/mn et une faiblesse musculaire rhizomélique caractérisée par l'impossibilité de se relever d'une position accroupie. Le corps thyroïde est augmenté de volume de façon diffuse et homogène, de consistance élastique, frémissant et soufflant. Le diagnostic d'hyperthyroïdie est confirmé par les dosages hormonaux.
Parmi les signes cliniques suivants, indiquer celui (ceux) que l'on peut aussi observer dans l'adénome toxique thyroïdien : 315 Une femme âgée de 46 ans est hospitalisée pour le bilan d'un amaigrissement (6 kg en 8 mois) associé à une polyphagie et une asthénie. Elle pèse 54 kg pour une taille de 1,67 m. L'examen clinique objective une hyperexcitabilité, un tremblement fin des mains, une tachycardie sinusale à 110/mn et une faiblesse musculaire rhizomélique caractérisée par l'impossibilité de se relever d'une position accroupie. Le corps thyroïde est augmenté de volume de façon diffuse et homogène, de consistance élastique, frémissant et soufflant. Le diagnostic d'hyperthyroïdie est confirmé par les dosages hormonaux.
Parmi les anomalies biologiques suivantes, indiquer celle(s) qui peut(peuvent) être déterminée(s) par une maladie de Basedow : 316 Une femme âgée de 46 ans est hospitalisée pour le bilan d'un amaigrissement (6 kg en 8 mois) associé à une polyphagie et une asthénie. Elle pèse 54 kg pour une taille de 1,67 m. L'examen clinique objective une hyperexcitabilité, un tremblement fin des mains, une tachycardie sinusale à 110/mn et une faiblesse musculaire rhizomélique caractérisée par l'impossibilité de se relever d'une position accroupie. Le corps thyroïde est augmenté de volume de façon diffuse et homogène, de consistance élastique, frémissant et soufflant. Le diagnostic d'hyperthyroïdie est confirmé par les dosages hormonaux.
Parmi les manifestions cardio-vasculaires suivantes, indiquer celle(s) qui est (sont) souvent observée(s) dans l'hyperthyroïdie : 317 Une femme âgée de 46 ans est hospitalisée pour le bilan d'un amaigrissement (6 kg en 8 mois) associé à une polyphagie et une asthénie. Elle pèse 54 kg pour une taille de 1,67 m. L'examen clinique objective une hyperexcitabilité, un tremblement fin des mains, une tachycardie sinusale à 110/mn et une faiblesse musculaire rhizomélique caractérisée par l'impossibilité de se relever d'une position accroupie. Le corps thyroïde est augmenté de volume de façon diffuse et homogène, de consistance élastique, frémissant et soufflant. Le diagnostic d'hyperthyroïdie est confirmé par les dosages hormonaux.
Parmi les examens complémentaires suivants, indiquer celui qui est le plus utile pour préciser le diagnostic étiologique : 318 Une femme âgée de 46 ans est hospitalisée pour le bilan d'un amaigrissement (6 kg en 8 mois) associé à une polyphagie et une asthénie. Elle pèse 54 kg pour une taille de 1,67 m. L'examen clinique objective une hyperexcitabilité, un tremblement fin des mains, une tachycardie sinusale à 110/mn et une faiblesse musculaire rhizomélique caractérisée par l'impossibilité de se relever d'une position accroupie. Le corps thyroïde est augmenté de volume de façon diffuse et homogène, de consistance élastique, frémissant et soufflant. Le diagnostic d'hyperthyroïdie est confirmé par les dosages hormonaux.
Parmi les moyens thérapeutiques suivants indiquer celui (ceux) que l'on peut proposer à cette patiente : 319 Une femme âgée de 46 ans est hospitalisée pour le bilan d'un amaigrissement (6 kg en 8 mois) associé à une polyphagie et une asthénie. Elle pèse 54 kg pour une taille de 1,67 m. L'examen clinique objective une hyperexcitabilité, un tremblement fin des mains, une tachycardie sinusale à 110/mn et une faiblesse musculaire rhizomélique caractérisée par l'impossibilité de se relever d'une position accroupie. Le corps thyroïde est augmenté de volume de façon diffuse et homogène, de consistance élastique, frémissant et soufflant. Le diagnostic d'hyperthyroïdie est confirmé par les dosages hormonaux.
Parmi les germes suivants lequel (lesquels) est (sont) habituellement en cause dans les sinusites aiguës ? 320 Une femme de 24 ans, mère de 2 enfants, sans antécédents et ne prenant aucun traitement a vu apparaître en 3 mois : énervement, palpitations, amaigrissement, diarrhée. A l'examen clinique, vous constatez un tremblement, une tachycardie à 110/min, une vivacité des réflexes ostéotendineux et une augmentation modérée et homogène du corps thyroïde. Vous suspectez une hyperthyroïdie. Endocrinologie-Métabolisme Spécialité
Pour confirmer votre diagnostic, quel(s) est (ou sont) le(s) examen(s) le(s) plus utile(s)? 321 Une femme de 24 ans, mère de 2 enfants, sans antécédents et ne prenant aucun traitement a vu apparaître en 3 mois : énervement, palpitations, amaigrissement, diarrhée. A l'examen clinique, vous constatez un tremblement, une tachycardie à 110/min, une vivacité des réflexes ostéotendineux et une augmentation modérée et homogène du corps thyroïde. Vous suspectez une hyperthyroïdie. Endocrinologie-Métabolisme Spécialité
Ayant choisi le traitement médical devant cette première poussée d'hyperthyroïdie, que prescrivez-vous? 322 Une femme de 24 ans, mère de 2 enfants, sans antécédents et ne prenant aucun traitement a vu apparaître en 3 mois : énervement, palpitations, amaigrissement, diarrhée. A l'examen clinique, vous constatez un tremblement, une tachycardie à 110/min, une vivacité des réflexes ostéotendineux et une augmentation modérée et homogène du corps thyroïde. Vous suspectez une hyperthyroïdie. Endocrinologie-Métabolisme Spécialité
Quelle est la durée habituelle du traitement médical? 323 Une femme de 24 ans, mère de 2 enfants, sans antécédents et ne prenant aucun traitement a vu apparaître en 3 mois : énervement, palpitations, amaigrissement, diarrhée. A l'examen clinique, vous constatez un tremblement, une tachycardie à 110/min, une vivacité des réflexes ostéotendineux et une augmentation modérée et homogène du corps thyroïde. Vous suspectez une hyperthyroïdie. Endocrinologie-Métabolisme Spécialité
Devant une récidive un an après arrêt du traitement avec goitre volumineux et vasculaire, quelle attitude thérapeutique adoptez- vous? 324 Une femme de 24 ans, mère de 2 enfants, sans antécédents et ne prenant aucun traitement a vu apparaître en 3 mois : énervement, palpitations, amaigrissement, diarrhée. A l'examen clinique, vous constatez un tremblement, une tachycardie à 110/min, une vivacité des réflexes ostéotendineux et une augmentation modérée et homogène du corps thyroïde. Vous suspectez une hyperthyroïdie. Endocrinologie-Métabolisme Spécialité
Devant un nodule découvert à la palpation de l'aire cervicale, quels sont les signes en faveur d'un nodule toxique : 325 Une femme de 25 ans est en hyperthyroïdie. Parmi les signes suivants, quels sont ceux qui sont en faveur d'une thyroïdite subaiguë? 326 Dans la maladie de Basedow avec hyperthyroïdie on retrouve habituellement 327 Une fixation thyroïdienne d'iode radioactif nulle ou très faible chez une patiente présentant un syndrome clinique et biologique de thyrotoxicose peut s'expliquer, par :