II.43 — Hypothyroïdies
1 Un homme de 74 ans consulte pour des troubles mictionnels à type de dysurie et de pollakiurie. Il dit avoir des fuites d'urines nocturnes depuis 1 an. On note dans les antécédents un infarctus du myocarde datant de moins de 3 mois. L'examen clinique met en évidence une masse sus pubienne sensible et mate. La créatininémie est à 600 micromol/l.
Parmi les signes cliniques suivants, le(s)quel(s) est(sont) observé(s) dans une forme typique d'hypothyroïdie ? 2 Une femme de 40 ans consulte pour une fatigabilité, un ralentissement psycho-moteur, une frilosité, une prise de poids. Les examens biologiques confirment l'insuffisance thyroïdienne.
Parmi les manifestations cardio-vasculaires de l'hypothyroïdie, laquelle(lesquelles) est(sont) habituelle(s) ? 3 Une femme de 38 ans vient consulter sur le conseil du médecin du travail pour un goitre dont elle connait l'existence depuis plusieurs années, mais dont elle ne s'est pas occupée, et qui a grossi. Aucun antécédent particulier. A l'examen, on palpe à la face antérieure du lobe droit un nodule ovoïde, du volume d'une amande, lisse, isolé ; il n'y a pas d'adénopathie perceptible, pas de signes cliniques nets d'hyper ou d'hypothyroïdie. L'examen est par ailleurs négatif. Les dosages thyroïdiens plasmatiques sont normaux. Le nodule est solide en échographie, afixant en scintigraphie.
Parmi les notions suivantes, laquelle ou lesquelles peut(vent) venir majorer la crainte d'une lésion histologiquement maligne ? 4 Une femme de 38 ans vient consulter sur le conseil du médecin du travail pour un goitre dont elle connait l'existence depuis plusieurs années, mais dont elle ne s'est pas occupée, et qui a grossi. Aucun antécédent particulier. A l'examen, on palpe à la face antérieure du lobe droit un nodule ovoïde, du volume d'une amande, lisse, isolé ; il n'y a pas d'adénopathie perceptible, pas de signes cliniques nets d'hyper ou d'hypothyroïdie. L'examen est par ailleurs négatif. Les dosages thyroïdiens plasmatiques sont normaux. Le nodule est solide en échographie, afixant en scintigraphie.
La scintigraphie est un examen important en cas de nodule thyroïdien parce que : 5 Une femme de 38 ans vient consulter sur le conseil du médecin du travail pour un goitre dont elle connait l'existence depuis plusieurs années, mais dont elle ne s'est pas occupée, et qui a grossi. Aucun antécédent particulier. A l'examen, on palpe à la face antérieure du lobe droit un nodule ovoïde, du volume d'une amande, lisse, isolé ; il n'y a pas d'adénopathie perceptible, pas de signes cliniques nets d'hyper ou d'hypothyroïdie. L'examen est par ailleurs négatif. Les dosages thyroïdiens plasmatiques sont normaux. Le nodule est solide en échographie, afixant en scintigraphie.
Cette patiente est opérée : thyroïdectomie totale avec curage ganglionnaire droit car il s'agit d'un épithélioma papillaire mais bien encapsulé, aucun des ganglions prélevés n'est envahi, aucun autre foyer d'épithélioma n'est retrouvé. On décide de ne pas donner d'iode radio-actif. Dès lors, en post-opératoire vous conseillez l'attitude suivante : 6 Une femme de 38 ans vient consulter sur le conseil du médecin du travail pour un goitre dont elle connait l'existence depuis plusieurs années, mais dont elle ne s'est pas occupée, et qui a grossi. Aucun antécédent particulier. A l'examen, on palpe à la face antérieure du lobe droit un nodule ovoïde, du volume d'une amande, lisse, isolé ; il n'y a pas d'adénopathie perceptible, pas de signes cliniques nets d'hyper ou d'hypothyroïdie. L'examen est par ailleurs négatif. Les dosages thyroïdiens plasmatiques sont normaux. Le nodule est solide en échographie, afixant en scintigraphie.
Pour la surveillance biologique ultérieure de cette patiente, il est utile de demander : 7 Une femme de 38 ans vient consulter sur le conseil du médecin du travail pour un goitre dont elle connait l'existence depuis plusieurs années, mais dont elle ne s'est pas occupée, et qui a grossi. Aucun antécédent particulier. A l'examen, on palpe à la face antérieure du lobe droit un nodule ovoïde, du volume d'une amande, lisse, isolé ; il n'y a pas d'adénopathie perceptible, pas de signes cliniques nets d'hyper ou d'hypothyroïdie. L'examen est par ailleurs négatif. Les dosages thyroïdiens plasmatiques sont normaux. Le nodule est solide en échographie, afixant en scintigraphie.
Dans un but diagnostique, parmi les examens suivants, quel est celui qui vous parait indispensable ? 8 Quel diagnostic annoncez-vous aux parents? 9 Quels arguments donnez-vous pour étayer votre hypothèse? 10 Parmi les médications ci-après, quelle est celle susceptible d'engendrer une hypothyroïdie ? 11 Après une lobectomie pour nodule froid isolé, quelles sont les deux complications les plus à craindre ? 12 A l'origine d'un syndrome aménorrhée-galactorrhée on peut retrouver : 13 L'enquête étiologique d'une hyperprolactinémie doit faire rechercher : 1 - Un traitement récent par oestrogènes 2 - Un traitement par neuroleptiques 3 - Une hypothyroïdie primaire 4 - Un adénome hypophysaire 14 Parmi ces propositions concernant le cancer thyroïdien, laquelle est exacte ? 15 Quels sont parmi les éléments paracliniques suivants celui ou ceux qui peuvent être attribués à la thyroïdite subaiguë de De Quervain ? 16 Le coma hypothyroïdien est caractérisé par : 17 Parmi ces examens, quel est celui qui permet de suspecter l'origine médicamenteuse d'une hypothyroïdie périphérique ? 18 L'association d'un goître avec hypothyroïdie évoque : 19 Parmi ces endocrinopathies la(les) quelle(s) s'accompagne(nt) d'une hypercholestérolémie ? 20 L'étiologie la plus fréquente de l'obésité chez la femme après la ménopause est : 21 L'association d'un goître et d'une hypothyroïdie s'observe dans : 22 L'hypothyroïdie néonatale : 23 Après thyroïdectomie totale pour un nodule thyroïdien froid correspondant à un foyer unique, bien encapsulé, d'épithélioma vésiculo-papillaire, sans métastase ganglionnaire (vérifié après curage homolatéral), on décide de ne pas donner d'iode radio- actif. Un traitement par hormone thyroïdienne : 24 Parmi les causes habituelles d'hypothyroïdies dépistées à la naissance, quelle est la plus fréquente ? 25 En présence d'une insuffisance thyroïdienne associée à un goitre l'(es) étiologie(s) possible(s) est (sont) : 26 Le tableau clinique et l'anamnèse permettent d'évoquer une hypothyroïdie : 27 Une femme de 55 ans consulte pour asthénie et douleurs rhumatismales diffuses. Dans ses antécédents, on relève 6 grossesses, la dernière survenue à 33 ans. Aménorrhée depuis l'âge de 38 ans, sans bouffées de chaleur. Céphalées traitées sans succès par diverses médications symptomatiques depuis 3 ans. Intervention bilatérale pour décompression du nerf médian au canal carpien 2 ans avant la consultation. Douleurs rhumatismales traitées par indométhacine depuis 4 ans, hyperglycémie détectée un an auparavant, aucun traitement particulier n'ayant été prescrit. A l'examen, malade en surcharge pondérale (83 kg pour 1m79) avec syndrome dysmorphique associant un prognatisme majeur, une augmentation de taille des mains et des pieds (l'alliance a été élargie à 2 reprises en 5 ans). On note la présence de nombreuses vergetures non pigmentées et d'une discrète hypertrichose. La TA est de 18/10.
Quel(s) signe(s) clinique(s) viendra (viendront) renforcer la suspicion d'acromégalie ? 28 Une femme de 55 ans consulte pour asthénie et douleurs rhumatismales diffuses. Dans ses antécédents, on relève 6 grossesses, la dernière survenue à 33 ans. Aménorrhée depuis l'âge de 38 ans, sans bouffées de chaleur. Céphalées traitées sans succès par diverses médications symptomatiques depuis 3 ans. Intervention bilatérale pour décompression du nerf médian au canal carpien 2 ans avant la consultation. Douleurs rhumatismales traitées par indométhacine depuis 4 ans, hyperglycémie détectée un an auparavant, aucun traitement particulier n'ayant été prescrit. A l'examen, malade en surcharge pondérale (83 kg pour 1m79) avec syndrome dysmorphique associant un prognatisme majeur, une augmentation de taille des mains et des pieds (l'alliance a été élargie à 2 reprises en 5 ans). On note la présence de nombreuses vergetures non pigmentées et d'une discrète hypertrichose. La TA est de 18/10.
Quel(s) signe(s) radiologique(s) vous permettra(permettront) d'étayer le diagnostic d'acromégalie ? 29 Une femme de 55 ans consulte pour asthénie et douleurs rhumatismales diffuses. Dans ses antécédents, on relève 6 grossesses, la dernière survenue à 33 ans. Aménorrhée depuis l'âge de 38 ans, sans bouffées de chaleur. Céphalées traitées sans succès par diverses médications symptomatiques depuis 3 ans. Intervention bilatérale pour décompression du nerf médian au canal carpien 2 ans avant la consultation. Douleurs rhumatismales traitées par indométhacine depuis 4 ans, hyperglycémie détectée un an auparavant, aucun traitement particulier n'ayant été prescrit. A l'examen, malade en surcharge pondérale (83 kg pour 1m79) avec syndrome dysmorphique associant un prognatisme majeur, une augmentation de taille des mains et des pieds (l'alliance a été élargie à 2 reprises en 5 ans). On note la présence de nombreuses vergetures non pigmentées et d'une discrète hypertrichose. La TA est de 18/10.
Parmi ces signes biologiques, le(s)quel(s) est(sont) compatible(s) avec le diagnostic d'acromégalie ? 30 Une femme de 55 ans consulte pour asthénie et douleurs rhumatismales diffuses. Dans ses antécédents, on relève 6 grossesses, la dernière survenue à 33 ans. Aménorrhée depuis l'âge de 38 ans, sans bouffées de chaleur. Céphalées traitées sans succès par diverses médications symptomatiques depuis 3 ans. Intervention bilatérale pour décompression du nerf médian au canal carpien 2 ans avant la consultation. Douleurs rhumatismales traitées par indométhacine depuis 4 ans, hyperglycémie détectée un an auparavant, aucun traitement particulier n'ayant été prescrit. A l'examen, malade en surcharge pondérale (83 kg pour 1m79) avec syndrome dysmorphique associant un prognatisme majeur, une augmentation de taille des mains et des pieds (l'alliance a été élargie à 2 reprises en 5 ans). On note la présence de nombreuses vergetures non pigmentées et d'une discrète hypertrichose. La TA est de 18/10.
Quelle(s) maladie(s) générale(s) peut(peuvent) être responsable(s) de l'apparition d'un syndrome du canal carpien bilatéral ? 31 Une femme de 55 ans consulte pour asthénie et douleurs rhumatismales diffuses. Dans ses antécédents, on relève 6 grossesses, la dernière survenue à 33 ans. Aménorrhée depuis l'âge de 38 ans, sans bouffées de chaleur. Céphalées traitées sans succès par diverses médications symptomatiques depuis 3 ans. Intervention bilatérale pour décompression du nerf médian au canal carpien 2 ans avant la consultation. Douleurs rhumatismales traitées par indométhacine depuis 4 ans, hyperglycémie détectée un an auparavant, aucun traitement particulier n'ayant été prescrit. A l'examen, malade en surcharge pondérale (83 kg pour 1m79) avec syndrome dysmorphique associant un prognatisme majeur, une augmentation de taille des mains et des pieds (l'alliance a été élargie à 2 reprises en 5 ans). On note la présence de nombreuses vergetures non pigmentées et d'une discrète hypertrichose. La TA est de 18/10.
La patiente a été opérée d'un macroadénome hypophysaire, et une insuffisance surrénalienne d'origine centrale se démasque dans les suites de l'intervention. Quelle(s) mesure(s) thérapeutique(s) envisagez-vous ? 32 Une femme de 55 ans consulte pour asthénie et douleurs rhumatismales diffuses. Dans ses antécédents, on relève 6 grossesses, la dernière survenue à 33 ans. Aménorrhée depuis l'âge de 38 ans, sans bouffées de chaleur. Céphalées traitées sans succès par diverses médications symptomatiques depuis 3 ans. Intervention bilatérale pour décompression du nerf médian au canal carpien 2 ans avant la consultation. Douleurs rhumatismales traitées par indométhacine depuis 4 ans, hyperglycémie détectée un an auparavant, aucun traitement particulier n'ayant été prescrit. A l'examen, malade en surcharge pondérale (83 kg pour 1m79) avec syndrome dysmorphique associant un prognatisme majeur, une augmentation de taille des mains et des pieds (l'alliance a été élargie à 2 reprises en 5 ans). On note la présence de nombreuses vergetures non pigmentées et d'une discrète hypertrichose. La TA est de 18/10.
Vous revoyez la patiente 6 mois après l'intervention neurochirurgicale : quel(s) élément(s) du bilan biologique de contrôle est(sont) en faveur d'une acromégalie toujours évolutive ? 33 Une femme de 55 ans consulte pour asthénie et douleurs rhumatismales diffuses. Dans ses antécédents, on relève 6 grossesses, la dernière survenue à 33 ans. Aménorrhée depuis l'âge de 38 ans, sans bouffées de chaleur. Céphalées traitées sans succès par diverses médications symptomatiques depuis 3 ans. Intervention bilatérale pour décompression du nerf médian au canal carpien 2 ans avant la consultation. Douleurs rhumatismales traitées par indométhacine depuis 4 ans, hyperglycémie détectée un an auparavant, aucun traitement particulier n'ayant été prescrit. A l'examen, malade en surcharge pondérale (83 kg pour 1m79) avec syndrome dysmorphique associant un prognatisme majeur, une augmentation de taille des mains et des pieds (l'alliance a été élargie à 2 reprises en 5 ans). On note la présence de nombreuses vergetures non pigmentées et d'une discrète hypertrichose. La TA est de 18/10.
Quel diagnostic peut-on exclure ? 34 Une jeune femme de 24 ans nullipare, sans antécédent pathologique, consulte pour aménorrhée secondaire révélée à l'arrêt de la prise d'oestroprogestatifs 3 mois auparavant. L'examen clinique est normal, y compris le toucher vaginal. Il n'y a pas de galactorrhée.
Quel est l'examen complémentaire à demander en premier lieu ? 35 Une jeune femme de 24 ans nullipare, sans antécédent pathologique, consulte pour aménorrhée secondaire révélée à l'arrêt de la prise d'oestroprogestatifs 3 mois auparavant. L'examen clinique est normal, y compris le toucher vaginal. Il n'y a pas de galactorrhée.
Un dosage de gonadotrophines a été pratiqué. FSH et LH plasmatique sont basses. Ces résultats sont compatibles avec : 36 Une jeune femme de 24 ans nullipare, sans antécédent pathologique, consulte pour aménorrhée secondaire révélée à l'arrêt de la prise d'oestroprogestatifs 3 mois auparavant. L'examen clinique est normal, y compris le toucher vaginal. Il n'y a pas de galactorrhée.
Si la prolactinémie est élevée, on doit rechercher comme étiologie : 37 Une jeune femme de 24 ans nullipare, sans antécédent pathologique, consulte pour aménorrhée secondaire révélée à l'arrêt de la prise d'oestroprogestatifs 3 mois auparavant. L'examen clinique est normal, y compris le toucher vaginal. Il n'y a pas de galactorrhée.
Parmi les médicaments éventuellement responsables d'une hyperprolactinémie, on connait : 38 Une jeune femme de 24 ans nullipare, sans antécédent pathologique, consulte pour aménorrhée secondaire révélée à l'arrêt de la prise d'oestroprogestatifs 3 mois auparavant. L'examen clinique est normal, y compris le toucher vaginal. Il n'y a pas de galactorrhée.
Quelle est l'hormone, anormalement élevée, responsable de ces signes : 39 Une femme de 40 ans consulte pour une fatigabilité, un ralentissement de l'activité psychomotrice, une frilosité, une infiltration des téguments, une bradycardie à 50/mn. Ce tableau, qui s'est installe progressivement, évoque l'insuffisance thyroïdienne. Les examens biologiques confirment ce diagnostic. En effet, 10 ans auparavant, cette malade a subi l'exérèse d'un goître volumineux, esthétiquement gênant déviant déjà fortement la trachée. Elle était par ailleurs euthyroïdienne à cette époque. Elle est originaire d'une région d'endémie goîtreuse sa mère et une tante matemelle etaient aussi porteuses d'un goître. Il n'y a pas, par ailleurs, de signes d'atteinte polyendocrinienne ou hypophysaire.
Parmi les manifestations cardiovasculaires suivantes, laquelle (lesquelles) est(sont) habituelles au cours de l'insuffisance thyroïdienne chronique ? 40 Une femme de 40 ans consulte pour une fatigabilité, un ralentissement de l'activité psychomotrice, une frilosité, une infiltration des téguments, une bradycardie à 50/mn. Ce tableau, qui s'est installe progressivement, évoque l'insuffisance thyroïdienne. Les examens biologiques confirment ce diagnostic. En effet, 10 ans auparavant, cette malade a subi l'exérèse d'un goître volumineux, esthétiquement gênant déviant déjà fortement la trachée. Elle était par ailleurs euthyroïdienne à cette époque. Elle est originaire d'une région d'endémie goîtreuse sa mère et une tante matemelle etaient aussi porteuses d'un goître. Il n'y a pas, par ailleurs, de signes d'atteinte polyendocrinienne ou hypophysaire.
Au cas où vos examens cliniques et biologiques ne seraient pas assez probants, vous pratiquez un test à la TRH. Quelle est la réponse biologique qui vous confirmera, chez cette patiente, l'insuffisance thyroïdienne ? 41 Une femme de 40 ans consulte pour une fatigabilité, un ralentissement de l'activité psychomotrice, une frilosité, une infiltration des téguments, une bradycardie à 50/mn. Ce tableau, qui s'est installe progressivement, évoque l'insuffisance thyroïdienne. Les examens biologiques confirment ce diagnostic. En effet, 10 ans auparavant, cette malade a subi l'exérèse d'un goître volumineux, esthétiquement gênant déviant déjà fortement la trachée. Elle était par ailleurs euthyroïdienne à cette époque. Elle est originaire d'une région d'endémie goîtreuse sa mère et une tante matemelle etaient aussi porteuses d'un goître. Il n'y a pas, par ailleurs, de signes d'atteinte polyendocrinienne ou hypophysaire.
Une altération corticosurrénalienne est souvent associée à l'insuffisance thyroïdienne primitive. Quelle(s) est(sont) la(les) proposition(s) exacte(s) ? 42 Une femme de 40 ans consulte pour une fatigabilité, un ralentissement de l'activité psychomotrice, une frilosité, une infiltration des téguments, une bradycardie à 50/mn. Ce tableau, qui s'est installe progressivement, évoque l'insuffisance thyroïdienne. Les examens biologiques confirment ce diagnostic. En effet, 10 ans auparavant, cette malade a subi l'exérèse d'un goître volumineux, esthétiquement gênant déviant déjà fortement la trachée. Elle était par ailleurs euthyroïdienne à cette époque. Elle est originaire d'une région d'endémie goîtreuse sa mère et une tante matemelle etaient aussi porteuses d'un goître. Il n'y a pas, par ailleurs, de signes d'atteinte polyendocrinienne ou hypophysaire.
Cette malade va être traitée par des doses croissantes de thyroxine. Au bout de trois mois, vous constatez certain(s) signe(s) évoquant un surdosage thérapeutique qui invitent à réduire les doses de thyroxine. Le(s)quel(s) ? 43 Une femme de 40 ans consulte pour une fatigabilité, un ralentissement de l'activité psychomotrice, une frilosité, une infiltration des téguments, une bradycardie à 50/mn. Ce tableau, qui s'est installe progressivement, évoque l'insuffisance thyroïdienne. Les examens biologiques confirment ce diagnostic. En effet, 10 ans auparavant, cette malade a subi l'exérèse d'un goître volumineux, esthétiquement gênant déviant déjà fortement la trachée. Elle était par ailleurs euthyroïdienne à cette époque. Elle est originaire d'une région d'endémie goîtreuse sa mère et une tante matemelle etaient aussi porteuses d'un goître. Il n'y a pas, par ailleurs, de signes d'atteinte polyendocrinienne ou hypophysaire.
Après l'intervention d'exérèse du goître, l'évolution spontanée s'est faite vers l'insuffisance thyroïdienne. Celle-ci était prévisible en raison de l'étendue de la thyroïdectomie, à condition d'avoir fait des contrôles biologiques adéquats. Il aurait fallu : 44 Une femme de 40 ans consulte pour une fatigabilité, un ralentissement de l'activité psychomotrice, une frilosité, une infiltration des téguments, une bradycardie à 50/mn. Ce tableau, qui s'est installe progressivement, évoque l'insuffisance thyroïdienne. Les examens biologiques confirment ce diagnostic. En effet, 10 ans auparavant, cette malade a subi l'exérèse d'un goître volumineux, esthétiquement gênant déviant déjà fortement la trachée. Elle était par ailleurs euthyroïdienne à cette époque. Elle est originaire d'une région d'endémie goîtreuse sa mère et une tante matemelle etaient aussi porteuses d'un goître. Il n'y a pas, par ailleurs, de signes d'atteinte polyendocrinienne ou hypophysaire.
Sur laquelle des propositions suivantes, le diagnostic de diabète sucré est-il affirmé ? 45 Une femme de 55 ans consulte pour asthénie et douleurs rhumatismales diffuses. Dans ses antécédents on relève 6 grossesses. la dernière survenue à 33 ans. Aménorrhée depuis l'âge de 38 ans, sans bouffées de chaleur. Céphalées traitées sans succès par diverses médications symptomatiques depuis 3 ans. Intervention bilatérale pour décompression du nerf médian au canal carpien deux ans avant la consultation. Douleurs rhumatismales traitées par indométhacine depuis 4 ans, hyperglycémie détectée un an auparavant, aucun traitement particulier n'ayant été prescrit. A l'examen, malade en surcharge pondérale (83 kg pour 1 ,79 m) avec syndrome dysmorphique associant un prognatisme majeur, une augmentation de la taille des mains et des pieds (l'alliance a été élargie à deux reprises en 5 ans). On note la présence de nombreuses vergetures non pigmentées et d'une discrète hypertrichose. La tension artérielle est de 18/10.
Quel(s) signe(s) clinique(s) viendra(viendront) renforcer la suspicion d'acromégalie ? 46 Une femme de 55 ans consulte pour asthénie et douleurs rhumatismales diffuses. Dans ses antécédents on relève 6 grossesses. la dernière survenue à 33 ans. Aménorrhée depuis l'âge de 38 ans, sans bouffées de chaleur. Céphalées traitées sans succès par diverses médications symptomatiques depuis 3 ans. Intervention bilatérale pour décompression du nerf médian au canal carpien deux ans avant la consultation. Douleurs rhumatismales traitées par indométhacine depuis 4 ans, hyperglycémie détectée un an auparavant, aucun traitement particulier n'ayant été prescrit. A l'examen, malade en surcharge pondérale (83 kg pour 1 ,79 m) avec syndrome dysmorphique associant un prognatisme majeur, une augmentation de la taille des mains et des pieds (l'alliance a été élargie à deux reprises en 5 ans). On note la présence de nombreuses vergetures non pigmentées et d'une discrète hypertrichose. La tension artérielle est de 18/10.
Quel(s) signe(s) vous permettra(tront) d'étayer le diagnostic d'acromégalie ? 47 Une femme de 55 ans consulte pour asthénie et douleurs rhumatismales diffuses. Dans ses antécédents on relève 6 grossesses. la dernière survenue à 33 ans. Aménorrhée depuis l'âge de 38 ans, sans bouffées de chaleur. Céphalées traitées sans succès par diverses médications symptomatiques depuis 3 ans. Intervention bilatérale pour décompression du nerf médian au canal carpien deux ans avant la consultation. Douleurs rhumatismales traitées par indométhacine depuis 4 ans, hyperglycémie détectée un an auparavant, aucun traitement particulier n'ayant été prescrit. A l'examen, malade en surcharge pondérale (83 kg pour 1 ,79 m) avec syndrome dysmorphique associant un prognatisme majeur, une augmentation de la taille des mains et des pieds (l'alliance a été élargie à deux reprises en 5 ans). On note la présence de nombreuses vergetures non pigmentées et d'une discrète hypertrichose. La tension artérielle est de 18/10.
Parmi ces signes biologiques, le(s)quel(s) est (sont) compatible(s) avec le diagnostic d'acromégalie ? 48 Une femme de 55 ans consulte pour asthénie et douleurs rhumatismales diffuses. Dans ses antécédents on relève 6 grossesses. la dernière survenue à 33 ans. Aménorrhée depuis l'âge de 38 ans, sans bouffées de chaleur. Céphalées traitées sans succès par diverses médications symptomatiques depuis 3 ans. Intervention bilatérale pour décompression du nerf médian au canal carpien deux ans avant la consultation. Douleurs rhumatismales traitées par indométhacine depuis 4 ans, hyperglycémie détectée un an auparavant, aucun traitement particulier n'ayant été prescrit. A l'examen, malade en surcharge pondérale (83 kg pour 1 ,79 m) avec syndrome dysmorphique associant un prognatisme majeur, une augmentation de la taille des mains et des pieds (l'alliance a été élargie à deux reprises en 5 ans). On note la présence de nombreuses vergetures non pigmentées et d'une discrète hypertrichose. La tension artérielle est de 18/10.
Quelle(s) maladie(s) générale(s) peut(peuvent) être responsable(s) de l'apparition d'un syndrome du canal carpien bilatéral ? 49 Une femme de 55 ans consulte pour asthénie et douleurs rhumatismales diffuses. Dans ses antécédents on relève 6 grossesses. la dernière survenue à 33 ans. Aménorrhée depuis l'âge de 38 ans, sans bouffées de chaleur. Céphalées traitées sans succès par diverses médications symptomatiques depuis 3 ans. Intervention bilatérale pour décompression du nerf médian au canal carpien deux ans avant la consultation. Douleurs rhumatismales traitées par indométhacine depuis 4 ans, hyperglycémie détectée un an auparavant, aucun traitement particulier n'ayant été prescrit. A l'examen, malade en surcharge pondérale (83 kg pour 1 ,79 m) avec syndrome dysmorphique associant un prognatisme majeur, une augmentation de la taille des mains et des pieds (l'alliance a été élargie à deux reprises en 5 ans). On note la présence de nombreuses vergetures non pigmentées et d'une discrète hypertrichose. La tension artérielle est de 18/10.
La patiente a été opérée d'un macroadénome hypophysaire, et une insuffisance surrénalienne d'origine centrale se démasque dans les suites de l'intervention. Quelle(s) mesure(s) thérapeutique(s) envisagez-vous ? 50 Une femme de 55 ans consulte pour asthénie et douleurs rhumatismales diffuses. Dans ses antécédents on relève 6 grossesses. la dernière survenue à 33 ans. Aménorrhée depuis l'âge de 38 ans, sans bouffées de chaleur. Céphalées traitées sans succès par diverses médications symptomatiques depuis 3 ans. Intervention bilatérale pour décompression du nerf médian au canal carpien deux ans avant la consultation. Douleurs rhumatismales traitées par indométhacine depuis 4 ans, hyperglycémie détectée un an auparavant, aucun traitement particulier n'ayant été prescrit. A l'examen, malade en surcharge pondérale (83 kg pour 1 ,79 m) avec syndrome dysmorphique associant un prognatisme majeur, une augmentation de la taille des mains et des pieds (l'alliance a été élargie à deux reprises en 5 ans). On note la présence de nombreuses vergetures non pigmentées et d'une discrète hypertrichose. La tension artérielle est de 18/10.
Vous revoyez la patiente 6 mois après l'intervention neurochirurgicale. Quel(s) élément(s) du bilan biologique de contrôle est (sont) en faveur d'une acromégalie toujours évolutive ? 51 Une femme de 55 ans consulte pour asthénie et douleurs rhumatismales diffuses. Dans ses antécédents on relève 6 grossesses. la dernière survenue à 33 ans. Aménorrhée depuis l'âge de 38 ans, sans bouffées de chaleur. Céphalées traitées sans succès par diverses médications symptomatiques depuis 3 ans. Intervention bilatérale pour décompression du nerf médian au canal carpien deux ans avant la consultation. Douleurs rhumatismales traitées par indométhacine depuis 4 ans, hyperglycémie détectée un an auparavant, aucun traitement particulier n'ayant été prescrit. A l'examen, malade en surcharge pondérale (83 kg pour 1 ,79 m) avec syndrome dysmorphique associant un prognatisme majeur, une augmentation de la taille des mains et des pieds (l'alliance a été élargie à deux reprises en 5 ans). On note la présence de nombreuses vergetures non pigmentées et d'une discrète hypertrichose. La tension artérielle est de 18/10.
En faveur de ce diagnostic, l'interrogatoire peut retrouver : 52 Une femme de 61 ans vient consulter pour asthénie et se plaint en outre de constipation et de frilosité. Elle est plus lente, plus maladroite. Sa peau est sèche, un peu infiltrée, le coeur est régulier à 60, la TA à 15/8. L'examen clinique est par ailleurs négatif. Un tel ensemble évoque fortement une hypothyroïdie.
Parmi les propositions suivantes concernant le diagnostic de l'hypothyroïdie primitive, lesquelles sont exactes ? 53 Une femme de 61 ans vient consulter pour asthénie et se plaint en outre de constipation et de frilosité. Elle est plus lente, plus maladroite. Sa peau est sèche, un peu infiltrée, le coeur est régulier à 60, la TA à 15/8. L'examen clinique est par ailleurs négatif. Un tel ensemble évoque fortement une hypothyroïdie.
Parmi les situations suivantes, laquelle (lesquelles) est (sont) une cause classique d'hypothyroïdie ? 54 Une femme de 61 ans vient consulter pour asthénie et se plaint en outre de constipation et de frilosité. Elle est plus lente, plus maladroite. Sa peau est sèche, un peu infiltrée, le coeur est régulier à 60, la TA à 15/8. L'examen clinique est par ailleurs négatif. Un tel ensemble évoque fortement une hypothyroïdie.
Pour commencer le traitement d'une telle patiente, quel choix faites-vous parmi les propositions suivantes ? 55 Une femme de 61 ans vient consulter pour asthénie et se plaint en outre de constipation et de frilosité. Elle est plus lente, plus maladroite. Sa peau est sèche, un peu infiltrée, le coeur est régulier à 60, la TA à 15/8. L'examen clinique est par ailleurs négatif. Un tel ensemble évoque fortement une hypothyroïdie.
Au cours des quatre semaines suivantes, il faut : 56 Une femme de 61 ans vient consulter pour asthénie et se plaint en outre de constipation et de frilosité. Elle est plus lente, plus maladroite. Sa peau est sèche, un peu infiltrée, le coeur est régulier à 60, la TA à 15/8. L'examen clinique est par ailleurs négatif. Un tel ensemble évoque fortement une hypothyroïdie.
Après un certain temps, pour dire que la thérapeutique supplétive est bien adaptée, il faut obtenir : 57 Une femme de 61 ans vient consulter pour asthénie et se plaint en outre de constipation et de frilosité. Elle est plus lente, plus maladroite. Sa peau est sèche, un peu infiltrée, le coeur est régulier à 60, la TA à 15/8. L'examen clinique est par ailleurs négatif. Un tel ensemble évoque fortement une hypothyroïdie.
Vous placez un cathéter pour mesurer la pression veineuse centrale (PVC) et la pression artérielle (PA). Pensez-vous que les chiffres montreront : 58 Une femme de 58 ans, ménopausée depuis 4 ans, vient vous consulter. Elle est frileuse, a pris 5 ou 6 kgs depuis quelques mois.
Parmi les constatations suivantes faites à l'examen clinique, laquelle (lesquelles) fait (font) évoquer le diagnostic d'insuffisance thyroïdienne ? 59 Une femme de 58 ans, ménopausée depuis 4 ans, vient vous consulter. Elle est frileuse, a pris 5 ou 6 kgs depuis quelques mois.
Quel(s) examen(s) demandez-vous dans un premier temps pour affirmer le diagnostic d'hypothyroïdie primitive ? 60 Une femme de 58 ans, ménopausée depuis 4 ans, vient vous consulter. Elle est frileuse, a pris 5 ou 6 kgs depuis quelques mois.
Parmi les résultats biologiques ci-dessous de cette patiente, lequel (lesquels) est (sont) inattendus et doit (doivent) faire rechercher une pathologie associée ? 61 Une femme de 58 ans, ménopausée depuis 4 ans, vient vous consulter. Elle est frileuse, a pris 5 ou 6 kgs depuis quelques mois.
Pour traiter cette hypothyroïdie, vous allez prescrire : 62 Une femme de 58 ans, ménopausée depuis 4 ans, vient vous consulter. Elle est frileuse, a pris 5 ou 6 kgs depuis quelques mois.
Vous apprenez que cette malade a été traitée il y a 8 ans et pendant 18 mois par Néomercazole pour une maladie de Basedow avec goitre et exophtalmie. Cette notion oriente vers quelle étiologie de l'hypothyroïdie actuelle ? 63 Quels sont les signes électriques les plus fréquents de l’hypothyroidie 64 Au cours de l’hypothyroïdie périphérique, le myxœdème peut entrainer : 65 Les éléments en faveur d'une thyroïdite lymphocytaire chronique sont: 66 Dans le cadre du bilan de retentissement d’une hypothyroïdie périphérique chronique, vous allez demander : 67 Le traitement par la L thyroxine (LT4): 68 Citez les 2 principales étiologies de l’hypothyroïdie congénitale 69 Une hypothyroïdie par trouble de l’hormono-synthèse chez un enfant âgé de 2 ans présentant un retard de croissance est évoquée devant un(e) 70 En cas d’hypothyroïdie l’étude de la maturation osseuse révèle 71 Quels sont les anticorps à doser en cas de thyroïdite de Hashimoto ? 72 Citez 5 signes cliniques de l’hypothyroïdie congénitale au cours du 1 er trimestre de vie : 73 Par quel examen biologique peut-on différencier entre une hypothyroïdie hypothalamique et hypophysaire ? 74 Parmi les signes suivants quels sont ceux qui permettent d’évoquer une hypothyroidie ? 75 Pour confirmer le diagnostic de l’hypothyroïdie, quelle proposition choisissez-vous? 76 La thyroïdite de Hashimoto est caractérisée par : 77 La thyroïdite de Dequervain est caractérisée par : 78 La thyroïdite aigue : 79 Le médicament le plus pourvoyeur de surcharge iodée est : 80 L’hypothyroïdie par surcharge iodée : 81 L’hospitalisation est nécessaire pour le traitement de l’hypothyroïdie chez : 82 Au cours de l’hypothyroïdie fruste, les facteurs pourvoyeurs de passage en hypothyroïdie franche sont : 83 Concernant l’hypothyroidie par surcharge iodée : 84 L’hypothyroïdie peut se compliquer de : 85 Concernant l’hypothyroidie de la thyroidite lymphocytaire subaigue : 86 L’hypothyroïdie peut se compliquer de : 87 Le coma myxœdémateux : 88 Patiente de 29 ans vous consulte pour goitre avec un bilan montrant : TSH= 6 mU/l [VN= 0,2- 4,2 mU/l], FT4= 14 pmol/l [VN=12- 22 pmol/l].
Il s’agit de : 89 Patiente de 29 ans vous consulte pour goitre avec un bilan montrant : TSH= 6 mU/l [VN= 0,2- 4,2 mU/l], FT4= 14 pmol/l [VN=12- 22 pmol/l].
Votre conduite à tenir devant cette patiente est de 90 Parmi les signes cliniques d’une hypothyroïdie périphérique on retient : 91 Une hypothyroïdie périphérique peut s’associer à 92 Le bilan pré-thérapeutique d’une hypothyroïdie périphérique profonde doit comporter un (e): 93 En faveur de l’origine centrale de l’hypothyroïdie : 94 Une hypothyroïdie doit être recherchée chez tout patient consultant pour : 95 Une hypothyroïdie doit être évoquée devant : 96 Le coma myxoedémateux : 97 Une hypothyroïdie peut être révélée par : 98 Pour confirmer le diagnostic étiologique d’auto-immunité d’une hypothyroïdie, vous demander : 99 Les précautions à prendre pour entamer un traitement substitutif par la thyroxine chez une femme de 60 ans ayant une hypothyroïdie franche: 100 Avant l’instauration d’un traitement substitutif par la thyroxine chez un homme âgé de 75 ans ayant une hypothyroïdie franchedes précautions sont à considérer dont la recherche et la prise en charge d’: 101 Le traitement substitutif par la L-thyroxine dans l'hypothyroïdie primaire : 102 Une femme de 79 ans, est amenée aux urgences dans un état d'obnubilation. Son fils qui l'accompagne, signale qu'elle présentait ces dernières semaines une toux et une expectoration purulente, une somnolence diurne et un ralentissement psychomoteur. Il sait qu'elle prend de la thyroxine pour une hypothyroïdie depuis plusieurs années, mais ne connait pas les détails de son suivi. Elle est hypertendue sous Lasilix depuis 1 mois. A l'examen clinique, la patiente est désorientée et apathique. Sa respiration est lente, ronflante et régulière. Ses sourcils sont dépilés. Elle présente des œdèmes diffus ne gardant pas le godet, elle n'a pas de turgescence des jugulaires, une pâleur cutanéo-muqueuse, une température à 35,3°C, des bruits du cœur assourdis, un pouls lent à 40/mn. La TA est à 110/60 mm Hg. A l'examen neurologique, il n'y a pas de signes de localisation et les réflexes ostéo-tendineux sont lents et d'obtention difficile. Son exploration montre : Na : 123mmol/l (135-145), K+ : 4mmol/l (3,5-4,5), glycémie : 4,5 mmol/l, hématocrite : 32%, Hb : 9 g/dl et VGM : 92 fl. créatinine à 100 µmol/l
Le diagnostic de coma myxœdémateux chez cette patiente est évoqué devant : 103 Une femme de 79 ans, est amenée aux urgences dans un état d'obnubilation. Son fils qui l'accompagne, signale qu'elle présentait ces dernières semaines une toux et une expectoration purulente, une somnolence diurne et un ralentissement psychomoteur. Il sait qu'elle prend de la thyroxine pour une hypothyroïdie depuis plusieurs années, mais ne connait pas les détails de son suivi. Elle est hypertendue sous Lasilix depuis 1 mois. A l'examen clinique, la patiente est désorientée et apathique. Sa respiration est lente, ronflante et régulière. Ses sourcils sont dépilés. Elle présente des œdèmes diffus ne gardant pas le godet, elle n'a pas de turgescence des jugulaires, une pâleur cutanéo-muqueuse, une température à 35,3°C, des bruits du cœur assourdis, un pouls lent à 40/mn. La TA est à 110/60 mm Hg. A l'examen neurologique, il n'y a pas de signes de localisation et les réflexes ostéo-tendineux sont lents et d'obtention difficile. Son exploration montre : Na : 123mmol/l (135-145), K+ : 4mmol/l (3,5-4,5), glycémie : 4,5 mmol/l, hématocrite : 32%, Hb : 9 g/dl et VGM : 92 fl. créatinine à 100 µmol/l
Cette complication a pu être favorisée chez cette patiente par : 104 Une femme de 79 ans, est amenée aux urgences dans un état d'obnubilation. Son fils qui l'accompagne, signale qu'elle présentait ces dernières semaines une toux et une expectoration purulente, une somnolence diurne et un ralentissement psychomoteur. Il sait qu'elle prend de la thyroxine pour une hypothyroïdie depuis plusieurs années, mais ne connait pas les détails de son suivi. Elle est hypertendue sous Lasilix depuis 1 mois. A l'examen clinique, la patiente est désorientée et apathique. Sa respiration est lente, ronflante et régulière. Ses sourcils sont dépilés. Elle présente des œdèmes diffus ne gardant pas le godet, elle n'a pas de turgescence des jugulaires, une pâleur cutanéo-muqueuse, une température à 35,3°C, des bruits du cœur assourdis, un pouls lent à 40/mn. La TA est à 110/60 mm Hg. A l'examen neurologique, il n'y a pas de signes de localisation et les réflexes ostéo-tendineux sont lents et d'obtention difficile. Son exploration montre : Na : 123mmol/l (135-145), K+ : 4mmol/l (3,5-4,5), glycémie : 4,5 mmol/l, hématocrite : 32%, Hb : 9 g/dl et VGM : 92 fl. créatinine à 100 µmol/l
La prise en charge thérapeutique chez cette patiente repose sur 105 Une femme de 79 ans, est amenée aux urgences dans un état d'obnubilation. Son fils qui l'accompagne, signale qu'elle présentait ces dernières semaines une toux et une expectoration purulente, une somnolence diurne et un ralentissement psychomoteur. Il sait qu'elle prend de la thyroxine pour une hypothyroïdie depuis plusieurs années, mais ne connait pas les détails de son suivi. Elle est hypertendue sous Lasilix depuis 1 mois. A l'examen clinique, la patiente est désorientée et apathique. Sa respiration est lente, ronflante et régulière. Ses sourcils sont dépilés. Elle présente des œdèmes diffus ne gardant pas le godet, elle n'a pas de turgescence des jugulaires, une pâleur cutanéo-muqueuse, une température à 35,3°C, des bruits du cœur assourdis, un pouls lent à 40/mn. La TA est à 110/60 mm Hg. A l'examen neurologique, il n'y a pas de signes de localisation et les réflexes ostéo-tendineux sont lents et d'obtention difficile. Son exploration montre : Na : 123mmol/l (135-145), K+ : 4mmol/l (3,5-4,5), glycémie : 4,5 mmol/l, hématocrite : 32%, Hb : 9 g/dl et VGM : 92 fl. créatinine à 100 µmol/l
A la sortie de l'hôpital vous 106 Une hypothyroïdie congénitale : 107 Une hypothyroïdie doit être recherchée chez tout patient consultant pour : 108 Le coma myxoedémateux : 109 Madame S âgée de 38 ans a pris 5 kg en 9 mois, malgré une activité sportive régulière. Elle se plaint de fatigue récente et ne prend plus plaisir à s'occuper de ses deux enfants âgés respectivement de 5 et 3 ans. Elle rapporte une chute des cheveux, des crampes musculaires à l'effort et même après arrêt de son activité sportive et la découverte fortuite d'une hypertrophie de la région antérieure du cou. Elle a un vitiligo depuis 10 ans. L'examen note un goitre diffus et homogène, une dépilation de la queue des sourcils et une infiltration cutanée. Les pouls périphériques sont bien perçus. La TA est à 16/10 cm Hg. Sa température est à 37°C. Elle est traitée par des statines depuis 3 mois pour une hypercholestérolémie. Le bilan montre une glycémie à 5 mmol/l, une calcémie à 2,4 mmol/l, une kaliémie à 4,2 mmol/l et une natrémie à 138 mmol/l.
Une hypothyroïdie est évoquée chez cette patiente devant : 110 Madame S âgée de 38 ans a pris 5 kg en 9 mois, malgré une activité sportive régulière. Elle se plaint de fatigue récente et ne prend plus plaisir à s'occuper de ses deux enfants âgés respectivement de 5 et 3 ans. Elle rapporte une chute des cheveux, des crampes musculaires à l'effort et même après arrêt de son activité sportive et la découverte fortuite d'une hypertrophie de la région antérieure du cou. Elle a un vitiligo depuis 10 ans. L'examen note un goitre diffus et homogène, une dépilation de la queue des sourcils et une infiltration cutanée. Les pouls périphériques sont bien perçus. La TA est à 16/10 cm Hg. Sa température est à 37°C. Elle est traitée par des statines depuis 3 mois pour une hypercholestérolémie. Le bilan montre une glycémie à 5 mmol/l, une calcémie à 2,4 mmol/l, une kaliémie à 4,2 mmol/l et une natrémie à 138 mmol/l.
L'étiologie de cette hypothyroïdie est : 111 Madame S âgée de 38 ans a pris 5 kg en 9 mois, malgré une activité sportive régulière. Elle se plaint de fatigue récente et ne prend plus plaisir à s'occuper de ses deux enfants âgés respectivement de 5 et 3 ans. Elle rapporte une chute des cheveux, des crampes musculaires à l'effort et même après arrêt de son activité sportive et la découverte fortuite d'une hypertrophie de la région antérieure du cou. Elle a un vitiligo depuis 10 ans. L'examen note un goitre diffus et homogène, une dépilation de la queue des sourcils et une infiltration cutanée. Les pouls périphériques sont bien perçus. La TA est à 16/10 cm Hg. Sa température est à 37°C. Elle est traitée par des statines depuis 3 mois pour une hypercholestérolémie. Le bilan montre une glycémie à 5 mmol/l, une calcémie à 2,4 mmol/l, une kaliémie à 4,2 mmol/l et une natrémie à 138 mmol/l.
Les crampes musculaires chez cette patiente peuvent être dues à : 112 Les examens complémentaires pour la recherche étiologique d'une hypothyroïdie congénitale primaire sont: 113 Parmi les conséquences de la carence en hormones thyroïdiennes chez l'enfant on trouve : 114 Un nourrisson âgé de 30 jours, issu d'une grossesse avec un accouchement à terme par voie basse, est admis pour hypotonie et hyporéactivité. L'examen clinique: - Poids : 3.9kg Taille: 48cm - Facies infiltré - Hypotonie axiale - Hernie ombilicale. Une hypothyroïdie congénitale a été suspectée chez cet enfant.
Parmi les signes cliniques suivants quels sont ceux à rechercher à l'anamnèse, chez ce nourrisson: 115 Un nourrisson âgé de 30 jours, issu d'une grossesse avec un accouchement à terme par voie basse, est admis pour hypotonie et hyporéactivité. L'examen clinique: - Poids : 3.9kg Taille: 48cm - Facies infiltré - Hypotonie axiale - Hernie ombilicale. Une hypothyroïdie congénitale a été suspectée chez cet enfant.
Quels sont les autres signes cliniques qui seraient en faveur de ce diagnostic : 116 Un nourrisson âgé de 30 jours, issu d'une grossesse avec un accouchement à terme par voie basse, est admis pour hypotonie et hyporéactivité. L'examen clinique: - Poids : 3.9kg Taille: 48cm - Facies infiltré - Hypotonie axiale - Hernie ombilicale. Une hypothyroïdie congénitale a été suspectée chez cet enfant.
Quels bilans demandez-vous pour confirmer votre diagnostic: 117 Un nourrisson âgé de 30 jours, issu d'une grossesse avec un accouchement à terme par voie basse, est admis pour hypotonie et hyporéactivité. L'examen clinique: - Poids : 3.9kg Taille: 48cm - Facies infiltré - Hypotonie axiale - Hernie ombilicale. Une hypothyroïdie congénitale a été suspectée chez cet enfant.
La prise en charge comporte : 118 Une hypothyroïdie périphérique peut s’associer à: 119 Une hypothyroïdie avec goitre peut être en rapport avec : 120 Les médicaments suivants peuvent être responsables d’une hypothyroidie périphérique : 121 L’hypothyroïdie peut se compliquer 122 Le coma myxœdémateux 123 Au cours de l’hyperthyroïdie une absence de fixation isotopique à la scintigraphie thyroïdienne est observée en cas de : 124 L’athyréose chez le nourrisson : 125 Le retard diagnostic d’une hypothyroïdie chez le nourrisson expose à (aux) risque(s) suivants : 126 Les dysgénésies thyroïdiennes incluent : 127 En faveur de l’origine centrale de l’hypothyroïdie : 128 Le bilan pré-thérapeutique d’une hypothyroïdie périphérique profonde doit comporter un (e): 129 Parmi les signes cliniques d’une hypothyroïdie périphérique on retient : 130 Une hypothyroïdie périphérique peut s’associer à: 131 Le traitement de l’hypothyroïdie au cours de la thyroïdite de Hashimoto : 132 Une hypothyroïdie périphérique peut être liée à : 133 Les complications de l’hypothyroïdie périphérique sont : 134 Une altération de la fonction ventilatoire au cours de l’hypothyroïdie est secondaire à : 135 Les causes d’hypothyroïdie iatrogène sont : 136 Le dosage de TSH à réaliser en cas suspicion d’hypothyroïdie : 137 L’athyréose chez le nourrisson : 138 Le retard diagnostique d’une hypothyroïdie chez le nourrisson expose à (aux) risque(s) suivants : 139 Les dysgénésies thyroïdiennes incluent : 140 Mr A.Z âgé de 70 ans, ramené aux urgences par sa famille pour asthénie, vertiges, myalgies. Il a comme antécédents : une hypercholestérolémie traitée par statine (atorvastatine 10mg/j), un diabète de type 2 sous glimépiride 2mg, des troubles du rythme cardiaque sous Amiodarone, un syndrome dépressif sous anti-dépresseurs, une anémie traitée par Fer avec Gastrite à HP sous IPP. A l’examen : la peau est infiltrée, jaunâtre, sèche, froide, la pilosité est raréfiée, oedème palpébral, apyrétique, TA= 11/6 cmHg, rythme régulier FC: 60 batt/min, eupnéique, thyroïde non palpable, les ROT diminués, discrets oedèmes des membres inférieurs bilatéraux ECG: Rythme régulier Sinusal, Fréquence cardiaque à 60, microvoltage, troubles de la repolarisation.
Le diagnostic d’hypothyroïdie est suspecté devant : 141 Mr A.Z âgé de 70 ans, ramené aux urgences par sa famille pour asthénie, vertiges, myalgies. Il a comme antécédents : une hypercholestérolémie traitée par statine (atorvastatine 10mg/j), un diabète de type 2 sous glimépiride 2mg, des troubles du rythme cardiaque sous Amiodarone, un syndrome dépressif sous anti-dépresseurs, une anémie traitée par Fer avec Gastrite à HP sous IPP. A l’examen : la peau est infiltrée, jaunâtre, sèche, froide, la pilosité est raréfiée, oedème palpébral, apyrétique, TA= 11/6 cmHg, rythme régulier FC: 60 batt/min, eupnéique, thyroïde non palpable, les ROT diminués, discrets oedèmes des membres inférieurs bilatéraux ECG: Rythme régulier Sinusal, Fréquence cardiaque à 60, microvoltage, troubles de la repolarisation.
Une exploration biologique doit être demandée à la recherche de: 142 Mr A.Z âgé de 70 ans, ramené aux urgences par sa famille pour asthénie, vertiges, myalgies. Il a comme antécédents : une hypercholestérolémie traitée par statine (atorvastatine 10mg/j), un diabète de type 2 sous glimépiride 2mg, des troubles du rythme cardiaque sous Amiodarone, un syndrome dépressif sous anti-dépresseurs, une anémie traitée par Fer avec Gastrite à HP sous IPP. A l’examen : la peau est infiltrée, jaunâtre, sèche, froide, la pilosité est raréfiée, oedème palpébral, apyrétique, TA= 11/6 cmHg, rythme régulier FC: 60 batt/min, eupnéique, thyroïde non palpable, les ROT diminués, discrets oedèmes des membres inférieurs bilatéraux ECG: Rythme régulier Sinusal, Fréquence cardiaque à 60, microvoltage, troubles de la repolarisation.
Le bilan a montré: TSH = 60 mUI/l, FT4 = 5 pmol/l, CPK= 1000UI, Hb= 9 g/l, Na+= 140mmol/l, K+= 4 mmol/l, Glycémie à jeun = 3,8 mmol/l, créatinémie = 150μmol/l, LDL-Cholestérol= 1,6g/l. La conduite à tenir immédiate est de : 143 Au cours de l’hypothyroïdie primitive, l’infiltration myxœdémateuse entraine : 144 Les signes suivants permettent d’évoquer une hypothyroïdie : 145 Une hypothyroïdie périphérique peut entrainer : 146 Une hypothyroïdie transitoire peut être secondaire à : 147 Les situations suivantes favorisent le coma myxœdémateux : 148 Au cours du coma myxœdémateux on peut observer : 149 Une hypothyroïdie peut se compliquer de : 150 Une hypothyroïdie primaire peut être secondaire à : 151 La thyroïdite de Hashimoto associée à un goitre est caractérisée par : 152 Au cours de la thyroïdite d’Hashimoto : 153 Les situations suivantes doivent inciter à la recherche d’une hypothyroïdie : 154 Devant une hypothyroïdie, on évoquera une origine centrale devant : 155 Les éléments en faveur du caractère périphérique d’une hypothyroïdie sont : 156 Au cours de la grossesse, une hypothyroïdie : 157 Un dépistage de l’hypothyroïdie au cours de la grossesse est recommandé chez une femme : 158 Le traitement par L-thyroxine : 159 Dans l’hypothyroïdie fruste traitement est recommande si : 160 Mme B 73 ans est traitée par amiodarone (cordarone) pour des extrasystoles gênantes, et par statine pour une hypercholestérolémie, son chiffre de cholestérol est stable à chaque contrôle. Depuis un mois, la patiente est fatiguée et ralentie. Elle est frileuse. Sa fille la trouve déprimée. Elle a des douleurs musculaires de plus en plus intenses. À l'examen clinique, la TA est à 120/80 mmHg, pouls régulier à 56/mn, la palpation cervicale est normale. Biologie : hémoglobine à 10.2 g/100ml ; VGM 104. La VS et la CRP sont normales, la créatinine à 56 mmol/l ; glycémie : 0,92g/l, CPK : 2420 U/l (N inf à 180) ; TSH : 83 mU/l (0.3-4.8) ; T4 libre : 3 pg/ml (7-20), anticorps anti-thyroperoxydase positifs à 123 U/l (normal inf à 60). En relisant le dossier, on note que la TSH six mois auparavant était à 8,4 mUI/l. L'ECG montre un rythme sinusal avec un microvoltage diffus. L'échographie cervicale montre une thyroïde diminuée de volume. Une hypothyroïdie est retenue.
Cette hypothyroïdie peut avoir comme étiologie : 161 Mme B 73 ans est traitée par amiodarone (cordarone) pour des extrasystoles gênantes, et par statine pour une hypercholestérolémie, son chiffre de cholestérol est stable à chaque contrôle. Depuis un mois, la patiente est fatiguée et ralentie. Elle est frileuse. Sa fille la trouve déprimée. Elle a des douleurs musculaires de plus en plus intenses. À l'examen clinique, la TA est à 120/80 mmHg, pouls régulier à 56/mn, la palpation cervicale est normale. Biologie : hémoglobine à 10.2 g/100ml ; VGM 104. La VS et la CRP sont normales, la créatinine à 56 mmol/l ; glycémie : 0,92g/l, CPK : 2420 U/l (N inf à 180) ; TSH : 83 mU/l (0.3-4.8) ; T4 libre : 3 pg/ml (7-20), anticorps anti-thyroperoxydase positifs à 123 U/l (normal inf à 60). En relisant le dossier, on note que la TSH six mois auparavant était à 8,4 mUI/l. L'ECG montre un rythme sinusal avec un microvoltage diffus. L'échographie cervicale montre une thyroïde diminuée de volume. Une hypothyroïdie est retenue.
Les paramètres biologiques en faveur de l’hypothyroïdie sont : 162 Mme B 73 ans est traitée par amiodarone (cordarone) pour des extrasystoles gênantes, et par statine pour une hypercholestérolémie, son chiffre de cholestérol est stable à chaque contrôle. Depuis un mois, la patiente est fatiguée et ralentie. Elle est frileuse. Sa fille la trouve déprimée. Elle a des douleurs musculaires de plus en plus intenses. À l'examen clinique, la TA est à 120/80 mmHg, pouls régulier à 56/mn, la palpation cervicale est normale. Biologie : hémoglobine à 10.2 g/100ml ; VGM 104. La VS et la CRP sont normales, la créatinine à 56 mmol/l ; glycémie : 0,92g/l, CPK : 2420 U/l (N inf à 180) ; TSH : 83 mU/l (0.3-4.8) ; T4 libre : 3 pg/ml (7-20), anticorps anti-thyroperoxydase positifs à 123 U/l (normal inf à 60). En relisant le dossier, on note que la TSH six mois auparavant était à 8,4 mUI/l. L'ECG montre un rythme sinusal avec un microvoltage diffus. L'échographie cervicale montre une thyroïde diminuée de volume. Une hypothyroïdie est retenue.
Les mesures thérapeutiques chez cette patiente comportent : 163 Une femme de 34 ans, ayant une sœur diabétique de type 1, dernière grossesse remonte à 3 ans, consulte pour aménorrhée secondaire de 4 mois. L'interrogatoire révèle une asthénie d'aggravation progressive, myalgies et crampes musculaires. L'examen trouve : infiltration cutanée, macroglossie, chute de la queue des sourcils, dépilation axillo-pubienne et galactorrhée. Il existe un goitre hétérogène à la palpation de la thyroïde.
Ce tableau évoque une hypothyroïdie. Vous demandez en première intention : 164 Une femme de 34 ans, ayant une sœur diabétique de type 1, dernière grossesse remonte à 3 ans, consulte pour aménorrhée secondaire de 4 mois. L'interrogatoire révèle une asthénie d'aggravation progressive, myalgies et crampes musculaires. L'examen trouve : infiltration cutanée, macroglossie, chute de la queue des sourcils, dépilation axillo-pubienne et galactorrhée. Il existe un goitre hétérogène à la palpation de la thyroïde.
Quelle étiologie de l’hypothyroïdie évoquez-vous ? 165 Une femme de 34 ans, ayant une sœur diabétique de type 1, dernière grossesse remonte à 3 ans, consulte pour aménorrhée secondaire de 4 mois. L'interrogatoire révèle une asthénie d'aggravation progressive, myalgies et crampes musculaires. L'examen trouve : infiltration cutanée, macroglossie, chute de la queue des sourcils, dépilation axillo-pubienne et galactorrhée. Il existe un goitre hétérogène à la palpation de la thyroïde.
Cette hypothyroïdie peut de compliquer de : 166 Madame Aicha âgée de 32 ans a pris 6 kg en 8 mois, malgré une activité sportive régulière. Elle se plaint de fatigue récente et ne prend plus plaisir à s'occuper de ses deux enfants âgés respectivement de 5 et 3 ans. Elle rapporte une chute des cheveux, des crampes musculaires et des myalgies. Elle a un vitiligo depuis 10 ans. L'examen note un goitre diffus et homogène, une dépilation de la queue des sourcils et une infiltration cutanée. La TA est à 12/07cmHg. Fréquence cardiaque : 50 b/mn. Pouls périphériques présents. Elle est traitée par des statines depuis 3 mois pour une hypercholestérolémie. Le bilan montre : glycémie à 5 mmol/l, kaliémie à 4,2 mmol/l ; TSH : 68 mUI/l, FT4 : 2,1 pmol/l.
En faveur de la thyroïdite d’Hashimoto chez cette patiente on trouve : 167 Madame Aicha âgée de 32 ans a pris 6 kg en 8 mois, malgré une activité sportive régulière. Elle se plaint de fatigue récente et ne prend plus plaisir à s'occuper de ses deux enfants âgés respectivement de 5 et 3 ans. Elle rapporte une chute des cheveux, des crampes musculaires et des myalgies. Elle a un vitiligo depuis 10 ans. L'examen note un goitre diffus et homogène, une dépilation de la queue des sourcils et une infiltration cutanée. La TA est à 12/07cmHg. Fréquence cardiaque : 50 b/mn. Pouls périphériques présents. Elle est traitée par des statines depuis 3 mois pour une hypercholestérolémie. Le bilan montre : glycémie à 5 mmol/l, kaliémie à 4,2 mmol/l ; TSH : 68 mUI/l, FT4 : 2,1 pmol/l.
Les crampes musculaires chez cette patiente peuvent être dues à : 168 Madame Aicha âgée de 32 ans a pris 6 kg en 8 mois, malgré une activité sportive régulière. Elle se plaint de fatigue récente et ne prend plus plaisir à s'occuper de ses deux enfants âgés respectivement de 5 et 3 ans. Elle rapporte une chute des cheveux, des crampes musculaires et des myalgies. Elle a un vitiligo depuis 10 ans. L'examen note un goitre diffus et homogène, une dépilation de la queue des sourcils et une infiltration cutanée. La TA est à 12/07cmHg. Fréquence cardiaque : 50 b/mn. Pouls périphériques présents. Elle est traitée par des statines depuis 3 mois pour une hypercholestérolémie. Le bilan montre : glycémie à 5 mmol/l, kaliémie à 4,2 mmol/l ; TSH : 68 mUI/l, FT4 : 2,1 pmol/l.
Le traitement de cette patiente nécessite : 169 Madame Aicha âgée de 32 ans a pris 6 kg en 8 mois, malgré une activité sportive régulière. Elle se plaint de fatigue récente et ne prend plus plaisir à s'occuper de ses deux enfants âgés respectivement de 5 et 3 ans. Elle rapporte une chute des cheveux, des crampes musculaires et des myalgies. Elle a un vitiligo depuis 10 ans. L'examen note un goitre diffus et homogène, une dépilation de la queue des sourcils et une infiltration cutanée. La TA est à 12/07cmHg. Fréquence cardiaque : 50 b/mn. Pouls périphériques présents. Elle est traitée par des statines depuis 3 mois pour une hypercholestérolémie. Le bilan montre : glycémie à 5 mmol/l, kaliémie à 4,2 mmol/l ; TSH : 68 mUI/l, FT4 : 2,1 pmol/l.
Un an après le début de traitement la patiente revient désireuse d’une grossesse. Vous lui expliquez que : 170 Une jeune femme de 28 ans vient consulter pour une aménorrhée secondaire depuis 4 mois. Après la naissance de son premier enfant, il y a 8 mois, son retour de couches s'est effectué normalement pendant 3 cycles puis une aménorrhée s'est installée. Elle rapporte juste après son accouchement une perte rapide de poids et un retour en quelques semaines à son poids d'avant la grossesse. Elle se plaignait alors de fatigue, de sueurs et de palpitations à l'effort. Actuellement, elle se sent dépressive, toujours fatiguée et a tendance à reprendre du poids sans qu'elle ait modifié son alimentation. Son exploration montre : urée : 5 mmol/l, glycémie : 5,1 mmol/l, hémoglobine : 9 g/100ml, VGM : 86, cholestérol : 8 mmol/l, anticorps anti-thyroperoxydase positifs à 2500 UI/l. Bilan hormonal : T4 libre : 5 pg/ml (VN : 7-12), TSH : 30 mUI/l (VN : 0,2-5). Une hypothyroïdie secondaire à une thyroïdite du post-partum est retenue.
Cette pathologie : 171 Une jeune femme de 28 ans vient consulter pour une aménorrhée secondaire depuis 4 mois. Après la naissance de son premier enfant, il y a 8 mois, son retour de couches s'est effectué normalement pendant 3 cycles puis une aménorrhée s'est installée. Elle rapporte juste après son accouchement une perte rapide de poids et un retour en quelques semaines à son poids d'avant la grossesse. Elle se plaignait alors de fatigue, de sueurs et de palpitations à l'effort. Actuellement, elle se sent dépressive, toujours fatiguée et a tendance à reprendre du poids sans qu'elle ait modifié son alimentation. Son exploration montre : urée : 5 mmol/l, glycémie : 5,1 mmol/l, hémoglobine : 9 g/100ml, VGM : 86, cholestérol : 8 mmol/l, anticorps anti-thyroperoxydase positifs à 2500 UI/l. Bilan hormonal : T4 libre : 5 pg/ml (VN : 7-12), TSH : 30 mUI/l (VN : 0,2-5). Une hypothyroïdie secondaire à une thyroïdite du post-partum est retenue.
Le risque de survenue d’une thyroïdite de post-partum est particulièrement fréquent chez les femmes : 172 Une jeune femme de 28 ans vient consulter pour une aménorrhée secondaire depuis 4 mois. Après la naissance de son premier enfant, il y a 8 mois, son retour de couches s'est effectué normalement pendant 3 cycles puis une aménorrhée s'est installée. Elle rapporte juste après son accouchement une perte rapide de poids et un retour en quelques semaines à son poids d'avant la grossesse. Elle se plaignait alors de fatigue, de sueurs et de palpitations à l'effort. Actuellement, elle se sent dépressive, toujours fatiguée et a tendance à reprendre du poids sans qu'elle ait modifié son alimentation. Son exploration montre : urée : 5 mmol/l, glycémie : 5,1 mmol/l, hémoglobine : 9 g/100ml, VGM : 86, cholestérol : 8 mmol/l, anticorps anti-thyroperoxydase positifs à 2500 UI/l. Bilan hormonal : T4 libre : 5 pg/ml (VN : 7-12), TSH : 30 mUI/l (VN : 0,2-5). Une hypothyroïdie secondaire à une thyroïdite du post-partum est retenue.
Le traitement chez cette patiente repose sur : 173 Concernant les hormones thyroïdiennes fœtales, quelles affirmations sont justes ? 174 Concernant l’hypothyroïdie congénitale, quelles affirmations sont exactes ? 175 Au cours des dysgénésies thyroïdiennes : 176 L’hypothyroïdie congénitale par troubles de l’hormonosynthèse : 177 L’hypothyroïdie congénitale centrale est due à : 178 Hypothyroïdie périphérique par résistance aux hormones thyroïdiennes est : 179 Hypothyroïdie congénitale transitoire peut être secondaire à : 180 L’hypothyroïdie périphérique peut s’accompagner : 181 En cas d’hypothyroïdie en observe : 182 Concernant les effets de l’hypothyroïdie sur la fonction gonadique et la puberté, quelles propositions sont exactes ? 183 Concernant les effets métaboliques de l’hypothyroïdie : 184 Concernant les répercussions hématologiques de l’hypothyroïdie, on trouve : 185 Quels sont les symptômes d’alerte qui doivent motiver un dosage de TSH chez le nouveau-né ? 186 Le goitre néonatal : 187 Les syndromes génétiques suivants sont associés à des hypothyroïdies frustes : 188 Le syndrome de Pendred associe : 189 Les signes suivants peuvent se voir au cours d’hypothyroïdie congénital chez le fœtus: 190 Chez l’enfant, l’hypothyroïdie congénitale peut entrainer : 191 L’hypothyroïdie congénitale : 192 Une hypothyroïdie est suspectée chez le nourrisson devant : 193 Un nourrisson atteint d’une hypothyroïdie congénitale, peut présenter les signes suivants: 194 L’hypothyroïdie congénitale transitoire peut être observé chez: 195 Les anomalies radiologiques suivantes peuvent être observées en cas d’hypothyroïdie congénitale : 196 Les enfants atteints d'une athyréose: 197 Dans les ectopies thyroïdiennes : 198 À propos du traitement par L-thyroxine chez l’enfant : 199 Parmi les affirmations suivantes sur l’hypothyroïdie de l’enfant, lesquelles sont vraies ? 200 Les objectifs du traitement substitutif par L-thyroxine dans l’hypothyroïdie de l’enfant sont : 201 Concernant les posologies de L-thyroxine en fonction de l’âge : 202 Parmi les éléments suivants, quels sont les effets attendus d’un traitement substitutif précoce et bien conduit chez l’enfant atteint d’hypothyroïdie ? 203 Quels sont les éléments à surveiller au cours du suivi d’un enfant traité pour hypothyroïdie ? 204 Quelle est la fréquence optimale de dosage de la TSH en cas d’hypothyroïdie périphérique pendant l’ajustement du traitement ? 205 En cas d’hypothyroïdie centrale, quel est le paramètre biologique clé à surveiller ? 206 Concernant le dépistage néonatal de l’hypothyroïdie congénitale : 207 Parmi les situations suivantes, lesquelles peuvent rendre un test de dépistage faussement négatif ? 208 Quelle est la conduite recommandée chez un nourrisson en bonne santé, âgé de 30 jours, présentant une TSH comprise entre 6 et 20 µUI/ml avec une FT4 dans les normes ? 209 Parmi les éléments suivants, lesquels sont des facteurs influençant le pronostic neurologique dans l’hypothyroïdie congénitale ? 210 Une mère atteinte d'une thyroïdite chronique d'Hashimoto vient d'accoucher. L'examen clinique de son nouveau-né est normal.
Que risque ce nouveau-né ? 211 Une mère atteinte d'une thyroïdite chronique d'Hashimoto vient d'accoucher. L'examen clinique de son nouveau-né est normal.
Que feriez-vous afin de déceler ce risque ? 212 Une mère atteinte d'une thyroïdite chronique d'Hashimoto vient d'accoucher. L'examen clinique de son nouveau-né est normal.
Quel est le mécanisme physiopathologique lié à cette maladie ? 213 Une mère atteinte d'une thyroïdite chronique d'Hashimoto vient d'accoucher. L'examen clinique de son nouveau-né est normal.
Quelle est sa durée d'évolution de cette maladie? 214 Un enfant âgé de 3 ans, ayant des antécédents d'hypothyroïdie familiale, est adressé pour exploration d'un retard de croissance et psychomoteur. À l'examen clinique, l'enfant présente un retard de croissance disharmonieux, des traits grossiers, une pâleur, un goitre, une macroglossie et une hernie ombilicale. Vous suspectez une hypothyroïdie.
Quelles sont les étiologies possibles à cette sa maladie ? 215 Un enfant âgé de 3 ans, ayant des antécédents d'hypothyroïdie familiale, est adressé pour exploration d'un retard de croissance et psychomoteur. À l'examen clinique, l'enfant présente un retard de croissance disharmonieux, des traits grossiers, une pâleur, un goitre, une macroglossie et une hernie ombilicale. Vous suspectez une hypothyroïdie.
Vous faites un âge osseux à cet enfant, en faveur de l’hypothyroïdie vous trouvez un : 216 Un enfant âgé de 3 ans, ayant des antécédents d'hypothyroïdie familiale, est adressé pour exploration d'un retard de croissance et psychomoteur. À l'examen clinique, l'enfant présente un retard de croissance disharmonieux, des traits grossiers, une pâleur, un goitre, une macroglossie et une hernie ombilicale. Vous suspectez une hypothyroïdie.
Quelle mesure préventive aurait permis d’éviter le retard de diagnostic ? 217 Les complications de l’hypothyroïdie périphérique sont 218 Une altération de la fonction ventilatoire au cours de l’hypothyroïdie est secondaire à 219 Les causes d’hypothyroïdie iatrogène sont 220 Le dosage de TSH à réaliser en cas suspicion d’hypothyroïdie 221 L’athyréose chez le nourrisson 222 Le retard diagnostique d’une hypothyroïdie chez le nourrisson expose à (aux) risque(s) suivants 223 Les dysgénésies thyroïdiennes incluent 224 Mr A.Z âgé de 70 ans, ramené aux urgences par sa famille pour asthénie, vertiges, myalgies. Il a comme antécédents : une hypercholestérolémie traitée par statine (atorvastatine 10mg/j), un diabète de type 2 sous glimépiride 2mg, des troubles du rythme cardiaque sous Amiodarone, un syndrome dépressif sous anti-dépresseurs, une anémie traitée par Fer avec Gastrite à HP sous IPP. A l’examen : la peau est infiltrée, jaunâtre, sèche, froide, la pilosité est raréfiée, oedème palpébral, apyrétique, TA= 11/6 cmHg, rythme régulier FC: 60 batt/min, eupnéique, thyroïde non palpable, les ROT diminués, discrets oedèmes des membres inférieurs bilatéraux ECG: Rythme régulier Sinusal, Fréquence cardiaque à 60, microvoltage, troubles de la repolarisation.
Le diagnostic d’hypothyroïdie est suspecté devant 225 Mr A.Z âgé de 70 ans, ramené aux urgences par sa famille pour asthénie, vertiges, myalgies. Il a comme antécédents : une hypercholestérolémie traitée par statine (atorvastatine 10mg/j), un diabète de type 2 sous glimépiride 2mg, des troubles du rythme cardiaque sous Amiodarone, un syndrome dépressif sous anti-dépresseurs, une anémie traitée par Fer avec Gastrite à HP sous IPP. A l’examen : la peau est infiltrée, jaunâtre, sèche, froide, la pilosité est raréfiée, oedème palpébral, apyrétique, TA= 11/6 cmHg, rythme régulier FC: 60 batt/min, eupnéique, thyroïde non palpable, les ROT diminués, discrets oedèmes des membres inférieurs bilatéraux ECG: Rythme régulier Sinusal, Fréquence cardiaque à 60, microvoltage, troubles de la repolarisation.
Une exploration biologique doit être demandée à la recherche de 226 Mr A.Z âgé de 70 ans, ramené aux urgences par sa famille pour asthénie, vertiges, myalgies. Il a comme antécédents : une hypercholestérolémie traitée par statine (atorvastatine 10mg/j), un diabète de type 2 sous glimépiride 2mg, des troubles du rythme cardiaque sous Amiodarone, un syndrome dépressif sous anti-dépresseurs, une anémie traitée par Fer avec Gastrite à HP sous IPP. A l’examen : la peau est infiltrée, jaunâtre, sèche, froide, la pilosité est raréfiée, oedème palpébral, apyrétique, TA= 11/6 cmHg, rythme régulier FC: 60 batt/min, eupnéique, thyroïde non palpable, les ROT diminués, discrets oedèmes des membres inférieurs bilatéraux ECG: Rythme régulier Sinusal, Fréquence cardiaque à 60, microvoltage, troubles de la repolarisation.
La conduite à tenir immédiate est de 227 L’effet Wolff-Chaikoff de la thyroïde : 228 La thyroïdite de Hashimoto est caractérisée par: 229 Les causes d’hypothyroïdies iatrogènes sont: 230 Une altération de la fonction ventilatoire au cours de l’hypothyroïdie est secondaire à : 231 Comme répercussion de l’hypothyroïdie, on observe une diminution de : 232 Les signes biologiques pouvant être observés au cours de l’hypothyroïdie sont : 233 Le diagnostic positif de l’hypothyroïdie repose sur un dosage de première intention de: 234 Le dosage de TSH à réaliser en cas suspicion d’hypothyroïdie : 235 L’hypothyroïdie fruste : 236 Les facteurs prédictifs d’évolution de l’hypothyroïdie fruste vers l’hypothyroïdie avérée sont : 237 Au cours de l’hypothyroïdie fruste, les facteurs pourvoyeurs de passage en hypothyroïdie franche sont : 238 Au cours de la grossesse chez une femme atteinte d’hypothyroïdie traitée: 239 Au cours de la grossesse: 240 Les signes clinique du myxœdème primitif de adulte sont: 241 La thyroïdite de Hashimoto est caractérisée par 242 La thyroïdite subaigüe silencieuse : 243 La thyroïdite du post-partum : 244 Des polyendocrinopathies auto-immunes (PEAI) de type 2: 245 Le traitement par iode radioactif expose au risque de : 246 L’insuffisance thyréotrope : 247 Les complications d’hypothyroïdie sont : 248 Les signes en faveur de coma myxœdémateux sont: 249 Les facteurs favorisants un coma myxœdémateux du sujet âgé sont: 250 La L-thyroxine : 251 L’absorption de L-thyroxine est diminuée par : 252 La L-thyroxine : 253 Au cours de la grossesse : 254 Avant d’initier le traitement d’hypothyroïdie, il faut dépister et traiter une éventuelle : 255 Lors de découverte d’hypothyroïdie au cours de prise de l’amiodarone : 256 Le dosage de 1ère intention qui permet la surveillance de thyroïdite d’Hashimoto au stade d’hypothyroïdie traitée est : 257 La surveillance de l’hypothyroïdie congénitale par troubles de l’hormonosynthèse, substituée par opothérapie, se fait par : 258 Les causes d’hypothyroïdie congénitale transitoire sont: 259 Les causes de goitre néonatal sont : 260 Les causes d’hypothyroïdies transitoires sont: 261 Lors de la substitution de la axe thyréotrope d’une insuffisance antéhypophysaire : 262 Le syndrome de Schmidt: 263 Les signes isolés révélant une hypothyroïdie de formes trompeuses sont : 264 Le dépistage de l’hypothyroïdie chez une femme enceinte est indiqué chez les femmes à risque (Americain Thyroid Association ATA): 265 Devant la découverte de TSH à 20 mUI/L chez un sujet âgé de 70 ans, coronarien, on envisage de : 266 La thyroïdite subaiguë de De Quervain est caractérisée par: 267 Les signes cliniques d’une hypothyroïdie sont : 268 Une hypothyroïdie peut être secondaire à: 269 Une hypothyroïdie peut être responsable de : 270 L’hypothyroïdie peut avoir comme conséquences : 271 Parmi les manifestations cliniques d’une hypothyroïdie primaire: 272 Le bilan biologique au cours d’une hypothyroïdie peut montrer: 273 Parmi les perturbations non spécifiques pouvant révéler une hypothyroïdie: 274 Parmi les manifestations cliniques d’une hypothyroïdie en dehors des complications : 275 Le bilan demandé de première intention devant une suspicion d’une hypothyroïdie est: 276 Le diagnostic positif de l’ hypothyroïdie repose sur le dosage de: 277 l’hypothyroïdie congénitale transitoire peut être secondaire à: 278 Une hypothyroïdie congénitale est évoquée devant: 279 Le dépistage de l’ hypothyroïdie chez une femme enceinte est indiqué en cas de : 280 Le dépistage de l’ hypothyroïdie chez une femme enceinte est indiqué chez les femmes ayant: 281 En l’absence de traitement, l’ hypothyroïdie peut exposer a la survenue de complications: 282 L’hospitalisation est nécessaire pour le traitement de l’hypothyroïdie chez : 283 Un dosage de la TSH est indiqué en cas de : 284 L’ hypothyroïdie fruste doit être dépistée dans les situations suivantes: 285 En faveur d’une hypothyroïdie primaire par trouble de l’hormonogenèse: 286 Une hypothyroïdie peut être responsable de : 287 En l’absence de traitement, l’ hypothyroïdie peut exposer a la survenue de complications: 288 C'est quoi l'intérêt de remplacer temporairement la LT4 par LT3 ? 289 Parmi les éléments suivants, ceux qui sont en faveur 290 Le goitre au cours de la thyroïdite de Hashimoto est : 291 Une hypothyroïdie avec goitre se voit en cas de: 292 La prévalence de la thyroïdite du post-partum (TPP) est plus élevée chez les femmes: 293 Une thyroïdite de De Quervain est évoquée devant: 294 Parmi les étiologies de l’ hypothyroïdie, quelles sont celles qui peuvent se compliquer d’une infiltration myxœdémateuse en l’absence de traitement: 295 Dans le cas d’une hypothyroïdie centrale Le diagnostic positif repose sur : 296 En cas d’ hypothyroïdie périphérique, ces complications peuvent régresser sous opothérapie: 297 Chez une femme de 71 ans qui présente une hypothyroïdie, on évoque chez elle un coma myxœdémateux devant : 298 Un coma myxœdémateux peut être favorisé par : 299 Concernant la prise en charge du coma myxœdémateux: 300 Le traitement substitutif dans l’hypothyroïdie périphérique par thyroïdite de Hashimoto: 301 En cas de traitement par l thyroxine, le patient doit être éduqué sur les éléments suivants: 302 Concernant le traitement substitutif en cas d’hypothyroïdie primaire: 303 Le traitement de l’ hypothyroïdie primaire chez la femme enceinte : 304 Une hypothyroïdie transitoire peut être secondaire à: 305 Une hypothyroïdie peut être secondaire à la prise de: 306 Devant une hypothyroïdie, on évoque l’origine centrale devant: 307 Concernant les examens paracliniques a visée étiologique d’une hypothyroïdie primaire: 308 Parmi les étiologies des hypothyroïdies congénitales primaires permanentes 309 Les complications de l’ hypothyroïdie non traitée sont : 310 Le coma myxœdémateux : 311 L’hypothyroïdie au cours de la thyroïdite lymphocytaire subaiguë du post-partum: 312 La thyroïdite de Hashimoto est caractérisée par : 313 Une hypothyroïdie périphérique peut être liée à : 314 Une hypothyroïdie peut s’associer à : 315 Dans la thyroïdite subaiguë de de Quervain : 316 Au cours de la thyroïdite de Hashimoto le traitement de l’hypothyroïdie est : 317 Les complications de l’hypothyroïdie au cours de la grossesse sont: 318 Une hypothyroïdie peut s’associer aux complications cardiovasculaires suivantes : 319 Dans quelles circonstances le dosage de la TSH est utile : 320 La constatation d'un retard de la maturation osseuse chez un enfant signifie : 321 La relation existant entre l'âge chronologique, l'âge statural et l'âge osseux dans l'hypothyroïdie congénitale est : 322 Une hypothyroïdie congénitale par athyréose peut se traduire par : 323 Chez un enfant la constatation d'un retard de la maturation osseuse signifie : 324 Le diagnostic néonatal de l'hypothyroïdie congénitale : 325 Le dosage systématique de la TSH pratiqué chez tous les nouveau- nés : 326 Une hypothyroïdie néonatale est évoquée sur : 327 Les conséquences d'une hypothyroïdie néonatale non traitée comportent : 328 Au 5ème jour de vie, on dépiste habituellement en France : 329 Quelles sont, parmi ces causes, celles qui peuvent être responsables d'une absence ou d'un retard de la puberté ? 330 Parmi les propositions suivantes, qui concernent le dépistage néo- natal de l'hypothyroïdie congénitale en France, laquelle (lesquelles) est (sont) exacte(s) ? 331 Le dépistage néonatal systématique de l'hypothyroïdie permet de reconnaître un cas toutes les : 332 Quelle est (approximativement) la fréquence de l'hypothyroïdie néonatale ? 333 L'incidence de l'hypothyroïdie congénitale est : 334 Quelle est la fréquence statistique de l'hypothyroïdie congénitale en France ? 335 Parmi les signes suivants quels sont ceux qui permettent d'évoquer une hypothyroïdie ? 336 Une hypothyroïdie peut être secondaire à: 337 Une hypothyroïdie peut être responsable de : 338 Une hypothyroïdie congénitale est évoquée devant: 339 Le bilan demandé de première intention devant une suspicion d'une hypothyroïdie est: 340 Le diagnostic positif de l'hypothyroïdie repose sur le dosage de: 341 En l'absence de traitement, l'hypothyroïdie peut exposer à la survenue de complications: 342 L'hospitalisation est nécessaire pour le traitement de l'hypothyroïdie chez : 343 Une patiente de 29 ans vous consulte pour perturbation du bilan thyroïdien TSH= 6 mU/l [VN= 0,2- 4,2 mU/l], FT4= 14 pmol/l [VN=12- 22 pmol/l]. Il s'agit de : 344 L'hypothyroïdie fruste doit être dépistée dans les situations suivantes: 345 Le dépistage de l'hypothyroïdie chez une femme enceinte est indiqué chez les femmes : 346 Les facteurs prédictifs d'évolution vers l'hypothyroïdie avérée en cas d'hypothyroïdie fruste sont: 347 Au cours de l'hypothyroïdie fruste, les facteurs pourvoyeurs de passage en hypothyroïdie franche sont : 348 Une hypothyroïdie peut être responsable de : 349 Le traitement par iode radioactif expose au risque de : 350 Chez la femme enceinte : 351 En l'absence de traitement, l'hypothyroïdie peut exposer à la survenue de complications: 352 Les principaux antigènes impliqués dans l'auto-immunité thyroïdienne acquise sont : 353 Parmi les éléments suivants, ceux qui sont en faveur de la thyroïdite de Hashimoto sont : 354 Une hypothyroïdie avec goitre se voit : 355 Une thyroïdite de De Quervain est évoquée devant: 356 Une hypothyroïdie a été diagnostiquée chez une patiente âgée de 50, compliquée de rhabdomyolyse et une hypercholestérolémie. La CAT est : 357 Le traitement substitutif dans l'hypothyroïdie périphérique par thyroïdite de Hashimoto: 358 Le traitement substitutif dans l'hypothyroïdie : 359 Chez une femme de 71 ans qui présente une hypothyroïdie, on évoque chez lui un coma myxœdémateux devant : 360 Un coma myxœdémateux peut être favorisé par : 361 Concernant la prise en charge du coma myxœdémateux: 362 Une hypothyroïdie transitoire peut être secondaire à : 363 Une hypothyroïdie peut être due à la prise de : 364 Une hypothyroïdie avec goitre peut être causée par les médicaments suivants : 365 Une hypothyroïdie centrale peut être secondaire à : 366 Concernant les examens paracliniques à visée étiologique d'une hypothyroïdie primaire: 367 Le test de dépistage néonatal de l'hypothyroïdie congénitale : 368 Concernant la résistance aux hormones thyroïdiennes: 369 Les complications de l'hypothyroïdie non traitée sont : 370 Le coma myxœdémateux : 371 L'hypothyroïdie au cours de la thyroïdite lymphocytaire subaiguë : 372 La thyroïdite de Hashimoto est caractérisée par : 373 Quelle est la circonstance qui peut expliquer un dépistage négatif en France chez un enfant authentiquement hypothyroïdien ? 374 Dans le cas o• vous suspectez une hypothyroïdie périphérique, quel est le premier examen à demander? 375 Devant une hypothyroïdie, les arguments en faveur d'une maladie de Hashimoto comportent : 376 Parmi les signes suivants, quel est celui ou quels sont ceux qui entre(nt) dans le tableau classique de l'hypothyroïdie de l'adulte?