II.29 — Insuffisances rénales aigues
1 Une femme de 35 ans consulte pour une synovite inflammatoire des 2 poignets et des 2 genoux d'apparition récente. Il n'y a aucun antécédent particulier, la malade ne signale ni angine ni trouble intestinal. L'examen clinique met en évidence une raideur des deux poignets, un léger épanchement des genoux avec épaississement de la synoviale. On ne constate aucune éruption cutanée. Les radiographies des articulations inflammatoires révèlent seulement un gonflement des parties molles aux poignets. Les examens biologiques montrent : - V.S. = 35 - 78 - NFS : 4 350 000 GR, 2 800 GB, Hby 12,3 g, 63 % PN - 1 % E - 0 % b - 22 % L - 14 % M - Test au latex : 1/160ème ; Waaler Rose : 1/128 ; B.W.positif - complément total : 32 u. (N 50 ± 10) - examen cytobactériologique des urines : négatif.
Votre préférence ira au traitement suivant : 2 Une femme de 75 ans, sans passé néphrologique est traitée pour insuffisance cardiaque depuis deux mois par Digoxine® 1 comprimé par jour, Lasilix® 1 comprimé par jour et un régime désodé parfaitement suivi. Depuis une semaine elle présente des vomissements, une diarrhée et la diurèse est de 500 ml par jour depuis 48 heures. Devant ce tableau clinique, elle est adressée en réanimation néphrologique. A son entrée, la pression artérielle est à 10/6 couchée, le pouls à 50/mn, la conscience est normale. Le bilan biologique montre : créatininémie 320 micromol/l, natrémie 120 mmol/l, kaliémie 6 mmol/l, réserve alcaline 15 mmol/l, protidémie 79 g/l, azotémie 45 mmol/l, globules rouges 5 millions, hématocrite 49%.
Parmi les propositions suivantes, quelle(s) est(sont) celle(s) qui permettrait(ent) d'évoquer une insuffisance rénale aiguë fonctionnelle ? 3 Un homme de 32 ans est hospitalisé pour hyperazotémie de mise en évidence récente. Il ne présente comme antécédent connu qu'une crise de colique néphrétique non compliquée 10 ans auparavant. Le début de son affection a été marquée par un épisode hyperthermique aigu d'allure grippale, traité par anti-inflammatoires non stéroïdiens et ampicilline. Quelques jours plus tard apparait un épisode d'hématurie macroscopique sans caillots ni douleurs lombaires. Une oligurie est d'emblée signalée par le malade. A L'examen clinique : - tension artérielle 16/10, petit galop de pointe. - discrets oedèmes des membres inférieurs. Dans les urines : - protéinurie +++ - hématurie +++ à la bandelette - test aux nitrites négatif. Dans le plasma : - urée : 1,5 g/l - créat : 50 mg/l - Na : 128 mEq/l - protidémie : 58 g/l - albuminémie : 26 g/l - K : 5,7 mEq/l.
Cette insuffisance rénale aiguë pourrait avoir pour origine : 4 Un homme de 73 ans est opéré d'une cholécystectomie pour lithiase vésiculaire. En pré-opératoire, le poids est de 70 kg, la pression artérielle à 180/110 mmHg. L'interrogatoire retrouve une pollakiurie avec trois mictions nocturnes, tous les autres éléments cliniques et paracliniques et le toucher rectal sont normaux. Au deuxième jour post-opératoire, survient un accès fébrile avec frissons. Deux hémocultures sont positives à colibacille. Le traitement immédiatement entrepris comprend quotidiennement l'administration de 240 mg de gentamicine par voie IM et la perfusion de 2000 ml de soluté glucosé isotonique. Alors que la diurèse est à 1800 ml/24 h au 2ème jour post-opératoire, elle chute progressivement pour n'être qu'à 300 ml/24 h le 5ème jour. Le poids est alors de 73 kg, il n'y a eu ni vomissements, ni diarrhée, la pression artérielle est a 150/90 mmHg. Le bilan biologique révèle les résultats suivants : Sang (mmol/l) urée 40, chlore 92, sodium 126, potassium 7,5, bicarbonates 18, paCO2 28 mmHg, créatinine 700 umol/l, protides totaux 52 g/l, pH artériel 7,27. Urines volume/24 h 300 ml, sodium 80, potassium 30, urée 100 (mmol/litre).
Le traitement de cette insuffisance rénale aiguë comprend : 5 Un homme de 40 ans est hospitalisé pour insuffisance rénale aiguë. Cet homme jusque là en bonne santé a vu apparaître dix jours plus tôt : - une hématurie totale - une oligurie - de discrets oedèmes des membres inférieurs. Le médecin traitant, consulté, lui trouve une tension artérielle à 160/100 mm de Hg. Un bilan biologique est réalisé qui objective : - NFS : normale - VS : 30 mm à la première heure - urée : 10 mmol/l - créatininémie : 200 micromol/l Le patient est alors hospitalisé. A l'entrée : - aucune prise médicamenteuse récente - discrets oedèmes indolores - T.A. : 170/110 - F.O. : normal - T.R. : normal - fosses lombaires : normales - auscultation pulmonaire : crépitants deux bases. Dans le plasma : Dans les urines = diurèse 1000 cc/24h - Urée . : 20 mmol/l - Protéinurie : 3 g/l - Créat. : 300 micromoI/l - Urée : 200 mmol/l - Natrémie : 132 mEq/l - Na : 20 mEq/l - Kaliémie : 5,7 mEq/l - K : 40 mEq/l - Cl : 95 mEq/l - Cl : 20 mEq/l - Hématurie : 500 000 H/ml L'échographie rénale ne met pas en évidence de distension, les reins sont de taille normale.
Quelle(s) anomalie(s) associée(s) à l'insuffisance rénale aiguë paraît(ssent) présente(s) chez ce patient ? 6 Une femme de 75 ans, sans passé néphrologique est traitée pour insuffisance cardiaque depuis deux mois par Digoxine® : 1 comprimé par jour, Lasilix® : 40 mg par jour et un régime désodé parfaitement suivi. Depuis une semaine elle présente des vomissements et une diarrhée, la diurèse a chuté autour de 500 ml par jour depuis 48 heures. Devant ce tableau clinique, elle est adressée en réanimation néphrologique. A son entrée, la pression artérielle est à 10-6 couchée, le pouls à 50/mn, la conscience est normale. Le bilan biologique montre : Créatininémie : 320 micromol/l, natrémie : 120 mmol/l, kaliémie 6 mmol/l, réserve alcaline 15 mmol/l, protidémie 79 g/l, azotémie 45 mmol/l, globules rouges 5 millions, hématocrite à 49 %.
Parmi les propositions suivantes, quelle(s) est (sont) celle(s) qui permettrait(ent) d'évoquer une insuffisance rénale aiguë fonctionnelle ? 7 Quels sont les éléments biologiques en faveur du diagnostic? 8 Parmi les situations suivantes, une seule n'expose pas le diabétique à un risque d'insuffisance rénale aiguë organique : 9 L'insuffisance rénale aiguë fonctionnelle : 10 Mr C. âgé de 50 ans, alcoolique pèse 80 kg pour 1m66. A la suite d'un excès important de boissons alcoolisés il s'endort par terre écrasant son membre inférieur droit. On le retrouve 20 heures plus tard dans sa chambre avec un membre inférieur droit oedématié. A l'entrée à l'hôpital il est anurique, la pression artérielle est normale, il n'a aucun antécédent urinaire. Le prélèvement de sang veineux montre les résultats suivants : - Sodium 13 mmol/l - Potassium 7,8 mmol/l - CO2 total plasmatique 18 mmol/l - Chlore 104 mmol/l - Calcium 1,9 mmol/l - Phosphore 2,5 mmol/l - Créatinine 500 micromol/l - Acide urique 100 micromol/l. - Urée 20 mmol/l.
Quelle est la cause la plus vraisemblable de cette insuffisance rénale aiguë, avec anurie ? 11 Mr C. âgé de 50 ans, alcoolique pèse 80 kg pour 1m66. A la suite d'un excès important de boissons alcoolisés il s'endort par terre écrasant son membre inférieur droit. On le retrouve 20 heures plus tard dans sa chambre avec un membre inférieur droit oedématié. A l'entrée à l'hôpital il est anurique, la pression artérielle est normale, il n'a aucun antécédent urinaire. Le prélèvement de sang veineux montre les résultats suivants : - Sodium 13 mmol/l - Potassium 7,8 mmol/l - CO2 total plasmatique 18 mmol/l - Chlore 104 mmol/l - Calcium 1,9 mmol/l - Phosphore 2,5 mmol/l - Créatinine 500 micromol/l - Acide urique 100 micromol/l. - Urée 20 mmol/l.
Quel(s) dosage(s) plasmatique(s) faut-il demander pour confirmer la cause suspectée de l'insuffisance rénale aiguë ? 12 Mr C. âgé de 50 ans, alcoolique pèse 80 kg pour 1m66. A la suite d'un excès important de boissons alcoolisés il s'endort par terre écrasant son membre inférieur droit. On le retrouve 20 heures plus tard dans sa chambre avec un membre inférieur droit oedématié. A l'entrée à l'hôpital il est anurique, la pression artérielle est normale, il n'a aucun antécédent urinaire. Le prélèvement de sang veineux montre les résultats suivants : - Sodium 13 mmol/l - Potassium 7,8 mmol/l - CO2 total plasmatique 18 mmol/l - Chlore 104 mmol/l - Calcium 1,9 mmol/l - Phosphore 2,5 mmol/l - Créatinine 500 micromol/l - Acide urique 100 micromol/l. - Urée 20 mmol/l.
Quelle est la meilleure mesure thérapeutique à envisager immédiatement ? 13 Mr C. âgé de 50 ans, alcoolique pèse 80 kg pour 1m66. A la suite d'un excès important de boissons alcoolisés il s'endort par terre écrasant son membre inférieur droit. On le retrouve 20 heures plus tard dans sa chambre avec un membre inférieur droit oedématié. A l'entrée à l'hôpital il est anurique, la pression artérielle est normale, il n'a aucun antécédent urinaire. Le prélèvement de sang veineux montre les résultats suivants : - Sodium 13 mmol/l - Potassium 7,8 mmol/l - CO2 total plasmatique 18 mmol/l - Chlore 104 mmol/l - Calcium 1,9 mmol/l - Phosphore 2,5 mmol/l - Créatinine 500 micromol/l - Acide urique 100 micromol/l. - Urée 20 mmol/l.
Après la période anurique, à la reprise de la diurèse, quelle complication risque d'apparaître ? 14 Mr C. âgé de 50 ans, alcoolique pèse 80 kg pour 1m66. A la suite d'un excès important de boissons alcoolisés il s'endort par terre écrasant son membre inférieur droit. On le retrouve 20 heures plus tard dans sa chambre avec un membre inférieur droit oedématié. A l'entrée à l'hôpital il est anurique, la pression artérielle est normale, il n'a aucun antécédent urinaire. Le prélèvement de sang veineux montre les résultats suivants : - Sodium 13 mmol/l - Potassium 7,8 mmol/l - CO2 total plasmatique 18 mmol/l - Chlore 104 mmol/l - Calcium 1,9 mmol/l - Phosphore 2,5 mmol/l - Créatinine 500 micromol/l - Acide urique 100 micromol/l. - Urée 20 mmol/l.
Chez cette malade un ou plusieurs signes témoignent d'une hyperhydratation intracellulaire : 15 La nécrose tubulaire aigue est caractérisée par la présence: 16 Parmi les médicaments qui induisent une insuffisance rénale aigue fonctionnelle, on peut citer : 17 Les éléments suivants sont retrouvés au cours d’une IRA secondaire à une néphropathie lupique classe IV : 18 Les éléments biologiques suivants sont en faveur d’une IRA par nécrose tubulaire aigue secondaire à une rhabdomyolyse aigue post traumatique 19 Au cours de l’IRA un traitement à base de corticoïdes est indiqué en cas d’ : 20 Les éléments biologiques suivants sont en faveur de l’IRA fonctionnelle 21 Une patiente âgée de 25 ans sans ATCD pathologiques notables a été hospitalisée pour élévation de la créatininémie. Elle avait présenté une angine traitée par Amoxocilline pendant 7 jours. Il y a eu apparition d’une fièvre, d’un prurit et d’une urticaire. TA : 120/70 mmHg. La diurèse est estimée à 1 l/24 heures. L’examen des bandelettes urinaires avait montré : prot traces, hématurie ++ Bilan :Urée : 10 mmol/L , créatinine :200 µmol/L ; Natrémie : 135 mmol/L ; k+ : 4,2mmol/l Urines :Protéinurie à 0,3 g/24 heures ;ECBU :L : 30 E/mm3,H ;80 E/mm3, culture négative L’échographie rénale était sans anomalies Il s’agit d’une insuffisance rénale aigue.
L’étiologie en cause est une : 22 Une patiente âgée de 25 ans sans ATCD pathologiques notables a été hospitalisée pour élévation de la créatininémie. Elle avait présenté une angine traitée par Amoxocilline pendant 7 jours. Il y a eu apparition d’une fièvre, d’un prurit et d’une urticaire. TA : 120/70 mmHg. La diurèse est estimée à 1 l/24 heures. L’examen des bandelettes urinaires avait montré : prot traces, hématurie ++ Bilan :Urée : 10 mmol/L , créatinine :200 µmol/L ; Natrémie : 135 mmol/L ; k+ : 4,2mmol/l Urines :Protéinurie à 0,3 g/24 heures ;ECBU :L : 30 E/mm3,H ;80 E/mm3, culture négative L’échographie rénale était sans anomalies Il s’agit d’une insuffisance rénale aigue.
Les éléments cliniques suivants sont en faveur : 23 Une patiente âgée de 25 ans sans ATCD pathologiques notables a été hospitalisée pour élévation de la créatininémie. Elle avait présenté une angine traitée par Amoxocilline pendant 7 jours. Il y a eu apparition d’une fièvre, d’un prurit et d’une urticaire. TA : 120/70 mmHg. La diurèse est estimée à 1 l/24 heures. L’examen des bandelettes urinaires avait montré : prot traces, hématurie ++ Bilan :Urée : 10 mmol/L , créatinine :200 µmol/L ; Natrémie : 135 mmol/L ; k+ : 4,2mmol/l Urines :Protéinurie à 0,3 g/24 heures ;ECBU :L : 30 E/mm3,H ;80 E/mm3, culture négative L’échographie rénale était sans anomalies Il s’agit d’une insuffisance rénale aigue.
Les éléments biologiques suivants sont en faveur de ce diagnostic : 24 Une patiente âgée de 25 ans sans ATCD pathologiques notables a été hospitalisée pour élévation de la créatininémie. Elle avait présenté une angine traitée par Amoxocilline pendant 7 jours. Il y a eu apparition d’une fièvre, d’un prurit et d’une urticaire. TA : 120/70 mmHg. La diurèse est estimée à 1 l/24 heures. L’examen des bandelettes urinaires avait montré : prot traces, hématurie ++ Bilan :Urée : 10 mmol/L , créatinine :200 µmol/L ; Natrémie : 135 mmol/L ; k+ : 4,2mmol/l Urines :Protéinurie à 0,3 g/24 heures ;ECBU :L : 30 E/mm3,H ;80 E/mm3, culture négative L’échographie rénale était sans anomalies Il s’agit d’une insuffisance rénale aigue.
La PBR faite montre dans ce cas 25 Une femme âgée de 72 ans est conduite aux urgences pour malaise sans perte de connaissance. Dans ses antécédents : HTA depuis 10 ans, traitée par amlodipine 10 mg par jour et aténolol 100 mg par jour. Histoire actuelle : constatation d'un mauvais équilibre tensionnel ; son médecin traitant ajoute de l'hydrochlorothiazide à la dose de 25 mg par jour. La pression artérielle n'étant toujours pas contrôlée, il ajoute du ramipril à la dose de 10 mg par jour, cette dernière modification a lieu deux semaines avant l'hospitalisation actuelle. Depuis 48 heures, la patiente présente une gastro-entérite aiguë avec une diarrhée abondante. Examen clinique : la pression artérielle est à 100/50 mmHg en position couchée ; la température est à 37°C ; l'auscultation pulmonaire et l'examen de l'abdomen sont normaux.
Vous allez compléter l'interrogatoire et l'examen clinique. Dans ce contexte, les éléments cliniques qui vous semblent importants sont : 26 Une femme âgée de 72 ans est conduite aux urgences pour malaise sans perte de connaissance. Dans ses antécédents : HTA depuis 10 ans, traitée par amlodipine 10 mg par jour et aténolol 100 mg par jour. Histoire actuelle : constatation d'un mauvais équilibre tensionnel ; son médecin traitant ajoute de l'hydrochlorothiazide à la dose de 25 mg par jour. La pression artérielle n'étant toujours pas contrôlée, il ajoute du ramipril à la dose de 10 mg par jour, cette dernière modification a lieu deux semaines avant l'hospitalisation actuelle. Depuis 48 heures, la patiente présente une gastro-entérite aiguë avec une diarrhée abondante. Examen clinique : la pression artérielle est à 100/50 mmHg en position couchée ; la température est à 37°C ; l'auscultation pulmonaire et l'examen de l'abdomen sont normaux.
Parmi les examens suivants demandés en urgence, lequel (lesquels) est (sont) utile(s) à la caractérisation de l'état rénal ? 27 Une femme âgée de 72 ans est conduite aux urgences pour malaise sans perte de connaissance. Dans ses antécédents : HTA depuis 10 ans, traitée par amlodipine 10 mg par jour et aténolol 100 mg par jour. Histoire actuelle : constatation d'un mauvais équilibre tensionnel ; son médecin traitant ajoute de l'hydrochlorothiazide à la dose de 25 mg par jour. La pression artérielle n'étant toujours pas contrôlée, il ajoute du ramipril à la dose de 10 mg par jour, cette dernière modification a lieu deux semaines avant l'hospitalisation actuelle. Depuis 48 heures, la patiente présente une gastro-entérite aiguë avec une diarrhée abondante. Examen clinique : la pression artérielle est à 100/50 mmHg en position couchée ; la température est à 37°C ; l'auscultation pulmonaire et l'examen de l'abdomen sont normaux.
Le diagnostic d'une insuffisance rénale aiguë fonctionnelle étant retenu, quelle(s) est (sont) votre (vos) prescription(s) initiale(s) : 28 Une patiente âgée de 35 ans consulte pour oligurie. L’examen Clinique a permis de retrouver une PA: 150/90 mmHg et des Œdèmes des membres inférieurs. A la bandelette urinaire: Hématies ++ P+++ Résultats des examens complementaires : •ECBU: H: 200/mm3, L: 2/mm3, culture: négative •Protéinurie de 24heures: 2g/24h •Créatinine plasmatique: 180 µmol/l (créatine habituelle à 80 µmol/L) •NFS: Hb: 10g/dl, GB: 9000/mm3, plaquettes: 200000/mm3 Echographie rénale :2 reins de taille normale bien différenciés sans obstacle. Il s’agit d’une insuffisance rénale aigue.
A ce stade on peut évoquer les diagnostics suivants : 29 Une patiente âgée de 35 ans consulte pour oligurie. L’examen Clinique a permis de retrouver une PA: 150/90 mmHg et des Œdèmes des membres inférieurs. A la bandelette urinaire: Hématies ++ P+++ Résultats des examens complementaires : •ECBU: H: 200/mm3, L: 2/mm3, culture: négative •Protéinurie de 24heures: 2g/24h •Créatinine plasmatique: 180 µmol/l (créatine habituelle à 80 µmol/L) •NFS: Hb: 10g/dl, GB: 9000/mm3, plaquettes: 200000/mm3 Echographie rénale :2 reins de taille normale bien différenciés sans obstacle. Il s’agit d’une insuffisance rénale aigue.
Les arguments en faveur de l’origine de l’insuffisance rénale sont son association à : 30 Une patiente âgée de 35 ans consulte pour oligurie. L’examen Clinique a permis de retrouver une PA: 150/90 mmHg et des Œdèmes des membres inférieurs. A la bandelette urinaire: Hématies ++ P+++ Résultats des examens complementaires : •ECBU: H: 200/mm3, L: 2/mm3, culture: négative •Protéinurie de 24heures: 2g/24h •Créatinine plasmatique: 180 µmol/l (créatine habituelle à 80 µmol/L) •NFS: Hb: 10g/dl, GB: 9000/mm3, plaquettes: 200000/mm3 Echographie rénale :2 reins de taille normale bien différenciés sans obstacle. Il s’agit d’une insuffisance rénale aigue.
L’évolution était marquée par une aggravation des chiffres de créatinine passant à 250 puis à 500 µmol/L en quelques jours. L’étiologie peut correspondre alors à ; 31 Une patiente âgée de 35 ans consulte pour oligurie. L’examen Clinique a permis de retrouver une PA: 150/90 mmHg et des Œdèmes des membres inférieurs. A la bandelette urinaire: Hématies ++ P+++ Résultats des examens complementaires : •ECBU: H: 200/mm3, L: 2/mm3, culture: négative •Protéinurie de 24heures: 2g/24h •Créatinine plasmatique: 180 µmol/l (créatine habituelle à 80 µmol/L) •NFS: Hb: 10g/dl, GB: 9000/mm3, plaquettes: 200000/mm3 Echographie rénale :2 reins de taille normale bien différenciés sans obstacle. Il s’agit d’une insuffisance rénale aigue.
Quels examens indispensables pour le diagnostic étiologique de cette insuffisance rénale aigue : 32 Quelles sont les propositions exactes concernant les IRA organiques 33 Dans une insuffisance rénale aigue par nécrose tubulaire aigue : 34 Une insuffisance rénale aigue fonctionnelle peut être due à : 35 Parmi les mesures préventives de la néphrotoxicité aux produits de contraste iodés, une est fausse, laquelle ? 36 Au cours d’une Insuffisance Rénale Aiguë fonctionnelle, quelle(s) anomalie(s) biologique(s) retrouve(nt)-t-on habituellement ? 37 Au cours d’une insuffisance rénale dans quelles circonstances peut on trouver [Urée] plasmatique élevée: 38 L’insuffisance rénale aiguë (IRA) secondaire aux anti-inflammatires non stéroidiens peut être due à : 39 La corticothérapie est indiquée au cours des insuffisances rénales aigues organiques secondaires à 40 Une patiente âgée de 35 ans consulte pour oligurie L’examen Clinique de la patiente a permis de retrouver une PA: 150/90 mmHg et des Œdèmes des membres inférieurs A la bandelette urinaire: Hématies ++ P+++ Résultats des examens complémentaires : • ECBU: H: 200/mm3, L: 2/mm3, culture: négative • Protéinurie de 24heures: 2g/24h • Créatinine plasmatique: 180 µmol/l (créatine habituelle à 80 µmol/L) • NFS: Hb: 10g/dl, GB: 9000/mm3, plaquettes: 200000/mm3 Echographie rénale :2 reins de taille normale bien différenciés sans obstacle. Il s’agit d’une insuffisance rénale aigue.
A ce stade on peut évoquer les diagnostics suivants : 41 Une patiente âgée de 35 ans consulte pour oligurie L’examen Clinique de la patiente a permis de retrouver une PA: 150/90 mmHg et des Œdèmes des membres inférieurs A la bandelette urinaire: Hématies ++ P+++ Résultats des examens complémentaires : • ECBU: H: 200/mm3, L: 2/mm3, culture: négative • Protéinurie de 24heures: 2g/24h • Créatinine plasmatique: 180 µmol/l (créatine habituelle à 80 µmol/L) • NFS: Hb: 10g/dl, GB: 9000/mm3, plaquettes: 200000/mm3 Echographie rénale :2 reins de taille normale bien différenciés sans obstacle. Il s’agit d’une insuffisance rénale aigue.
Les arguments en faveur de l’origine de l’insuffisance rénale sont son association à : 42 Une patiente âgée de 35 ans consulte pour oligurie L’examen Clinique de la patiente a permis de retrouver une PA: 150/90 mmHg et des Œdèmes des membres inférieurs A la bandelette urinaire: Hématies ++ P+++ Résultats des examens complémentaires : • ECBU: H: 200/mm3, L: 2/mm3, culture: négative • Protéinurie de 24heures: 2g/24h • Créatinine plasmatique: 180 µmol/l (créatine habituelle à 80 µmol/L) • NFS: Hb: 10g/dl, GB: 9000/mm3, plaquettes: 200000/mm3 Echographie rénale :2 reins de taille normale bien différenciés sans obstacle. Il s’agit d’une insuffisance rénale aigue.
L’évolution était marquée par une aggravation des chiffres de créatinine passant à 250 puis à 500 µmol/L en quelques jours. L’étiologie peut correspondre alors à ; 43 Une patiente âgée de 35 ans consulte pour oligurie L’examen Clinique de la patiente a permis de retrouver une PA: 150/90 mmHg et des Œdèmes des membres inférieurs A la bandelette urinaire: Hématies ++ P+++ Résultats des examens complémentaires : • ECBU: H: 200/mm3, L: 2/mm3, culture: négative • Protéinurie de 24heures: 2g/24h • Créatinine plasmatique: 180 µmol/l (créatine habituelle à 80 µmol/L) • NFS: Hb: 10g/dl, GB: 9000/mm3, plaquettes: 200000/mm3 Echographie rénale :2 reins de taille normale bien différenciés sans obstacle. Il s’agit d’une insuffisance rénale aigue.
Quels examens indispensables pour le diagnostic étiologique de cette insuffisance rénale aigue : 44 Selon les recommandations KDIGO 45 Le caractère aigu de l’insuffisance rénale est certain si: 46 Les principaux mécanismes physiopathologiques impliqués dans l’IRA sont : 47 La filtration glomérulaire baisse quand 48 Devant toute IRA, on doit rechercher les complications suivantes: 49 Les signes électriques de l’hyperkaliémie sont: 50 Quels sont les causes d’insuffisances rénale aigue avec anémie 51 Quels sont les causes d’insuffisances rénales aigues avec hypocalcémie 52 Les principaux signes distinctifs entre insuffisance rénale aiguë et insuffisance rénale chronique sont: 53 Une IRC avec deux reins de taille normale ou augmentée peut se voir en cas de: 54 Au cours de l’insuffisance rénale aiguë obstructive, on peut trouver: 55 Les éléments biologiques suivants sont en faveur de l’insuffisance rénale aiguefonctionnelle 56 L’insuffisance rénale aiguë fonctionnelle, peut être due à: 57 Les anomalies suivantes sont en faveur d’une IRA fonctionnelle : 58 Les médicaments pouvant être responsables d’une IRA fonctionnelle sont 59 Au cours de l’IRA chez un patient déshydraté sous diurétiques, l’anomalie qui prouve le caractère fonctionnel 60 Quelles sont les propositions exactes concernant les IRA organiques ? 61 Les indications de la biopsie rénale au cours de l’insuffisance rénale aiguë organique sont : 62 Au cours de l’IRA, la PBR est indiquée en cas 63 Quelle est la cause d’IRA organique la plus fréquente ? 64 Dans une insuffisance rénale aiguë, un élément parmi les suivants est déterminant en faveur de son mécanisme organique : 65 Les principales causes d’IRA parenchymateuses par nécroses tubulaires aiguës sont 66 Au cours de l’IRA par nécrose tubulaire 67 Les causes de rhabdomyolyse menant à une nécrose tubulaire aigue, peuvent être : 68 Quels médicaments peuvent être à l’origine d’une nécrose tubulaire aiguë ? 69 Quels sont les médicaments pouvant être à l’origine d’une néphrite interstitielle aiguë ? 70 Au cours des NIA, On peut trouver: 71 La GNA post infectieuse est associée à: 72 Au cours des glomérulonéphrites rapidement progressives, le tableau clinique est caractérisé par: 73 Au cours du syndrome hémolytique et urémique (SHU), on trouve : 74 Au cours de la maladie des emboles de cristaux de cholestérol, on peut trouver : 75 Un homme de 29 ans, drépanocytaire polytransfusé, présente une IRA avec lombalgies intenses et hématurie macroscopique. Le diagnostic le plus probable est: 76 Au cours de la nécrose corticale, on trouve: 77 En cas d’hyperkaliémie sévère (≥ 6,5 mmol/L) avec signes électriques à l’ECG, quelle sera votre prise en charge en urgence ? 78 Les traitements d’urgence d’une hyperkaliémie sévère sont : 79 Les indications absolues de l’épuration extrarénale en urgence (non différée) sont : 80 L’IRA est généralement spontanément réversible, en cas de: 81 Quelle est la principale cause de mortalité élevée dans les insuffisances rénales aiguës? 82 Comment prévenir l’IRA secondaire à l’injection d’iode ? 83 Concernant la prévention de la néphrotoxicité médicamenteuse 84 Monsieur J, 60 ans, est pris en charge pour un sepsis sévère à point de départ la chambre implantableavec hemoc positive a CG+ Il est traité dans le cadre de son cancer du poumon par une association radio et chimiothérapie a base de cisplatine, la dernière cure remonte a une semaine. ATCD HTA essentielle sous bithérapie thiazidique et valsartan et diabète de type 2 traité par régime seul, bien équilibré. L’épisode infectieux de Monsieur J. est stabilisé sous antibiothérapie intraveineuse par vancomycine IV+ gentamicine. Vous êtes appelé pour la découverte d’une créatinémie à 640 µmol/l Sur le plan clinique, le patient présente une TA 140/90 ,une dyspnée connue majorée depuis quelques heures, œdèmes des membres inférieurs. Il n’a pas uriné depuis la veille. A l’auscultation, vous notez des crépitants pulmonaires bilatéraux remontant jusqu’à mi-champs.
Quelles sont les anomalies visibles sur ce tracé ? 85 Monsieur J, 60 ans, est pris en charge pour un sepsis sévère à point de départ la chambre implantableavec hemoc positive a CG+ Il est traité dans le cadre de son cancer du poumon par une association radio et chimiothérapie a base de cisplatine, la dernière cure remonte a une semaine. ATCD HTA essentielle sous bithérapie thiazidique et valsartan et diabète de type 2 traité par régime seul, bien équilibré. L’épisode infectieux de Monsieur J. est stabilisé sous antibiothérapie intraveineuse par vancomycine IV+ gentamicine. Vous êtes appelé pour la découverte d’une créatinémie à 640 µmol/l Sur le plan clinique, le patient présente une TA 140/90 ,une dyspnée connue majorée depuis quelques heures, œdèmes des membres inférieurs. Il n’a pas uriné depuis la veille. A l’auscultation, vous notez des crépitants pulmonaires bilatéraux remontant jusqu’à mi-champs.
Parmi les propositions suivantes concernant les traitements hypokaliémiants, lesquelles sont exactes ? 86 Monsieur J, 60 ans, est pris en charge pour un sepsis sévère à point de départ la chambre implantableavec hemoc positive a CG+ Il est traité dans le cadre de son cancer du poumon par une association radio et chimiothérapie a base de cisplatine, la dernière cure remonte a une semaine. ATCD HTA essentielle sous bithérapie thiazidique et valsartan et diabète de type 2 traité par régime seul, bien équilibré. L’épisode infectieux de Monsieur J. est stabilisé sous antibiothérapie intraveineuse par vancomycine IV+ gentamicine. Vous êtes appelé pour la découverte d’une créatinémie à 640 µmol/l Sur le plan clinique, le patient présente une TA 140/90 ,une dyspnée connue majorée depuis quelques heures, œdèmes des membres inférieurs. Il n’a pas uriné depuis la veille. A l’auscultation, vous notez des crépitants pulmonaires bilatéraux remontant jusqu’à mi-champs.
Dans le cadre du bilan étiologique de cette insuffisance rénale les examens complémentaires a demander chez ce patient sont 87 Monsieur J, 60 ans, est pris en charge pour un sepsis sévère à point de départ la chambre implantableavec hemoc positive a CG+ Il est traité dans le cadre de son cancer du poumon par une association radio et chimiothérapie a base de cisplatine, la dernière cure remonte a une semaine. ATCD HTA essentielle sous bithérapie thiazidique et valsartan et diabète de type 2 traité par régime seul, bien équilibré. L’épisode infectieux de Monsieur J. est stabilisé sous antibiothérapie intraveineuse par vancomycine IV+ gentamicine. Vous êtes appelé pour la découverte d’une créatinémie à 640 µmol/l Sur le plan clinique, le patient présente une TA 140/90 ,une dyspnée connue majorée depuis quelques heures, œdèmes des membres inférieurs. Il n’a pas uriné depuis la veille. A l’auscultation, vous notez des crépitants pulmonaires bilatéraux remontant jusqu’à mi-champs.
Les diagnostics possibles de cette IRA en tenant compte du tableau clinique sont 88 Monsieur J, 60 ans, est pris en charge pour un sepsis sévère à point de départ la chambre implantableavec hemoc positive a CG+ Il est traité dans le cadre de son cancer du poumon par une association radio et chimiothérapie a base de cisplatine, la dernière cure remonte a une semaine. ATCD HTA essentielle sous bithérapie thiazidique et valsartan et diabète de type 2 traité par régime seul, bien équilibré. L’épisode infectieux de Monsieur J. est stabilisé sous antibiothérapie intraveineuse par vancomycine IV+ gentamicine. Vous êtes appelé pour la découverte d’une créatinémie à 640 µmol/l Sur le plan clinique, le patient présente une TA 140/90 ,une dyspnée connue majorée depuis quelques heures, œdèmes des membres inférieurs. Il n’a pas uriné depuis la veille. A l’auscultation, vous notez des crépitants pulmonaires bilatéraux remontant jusqu’à mi-champs.
Le patient a finalement eu des urines et un ionogramme urinaire a été demandé. Parmi les informations suivantes, lesquelles orienteraient vers une insuffisance rénale aigue organique ? 89 Monsieur J, 60 ans, est pris en charge pour un sepsis sévère à point de départ la chambre implantableavec hemoc positive a CG+ Il est traité dans le cadre de son cancer du poumon par une association radio et chimiothérapie a base de cisplatine, la dernière cure remonte a une semaine. ATCD HTA essentielle sous bithérapie thiazidique et valsartan et diabète de type 2 traité par régime seul, bien équilibré. L’épisode infectieux de Monsieur J. est stabilisé sous antibiothérapie intraveineuse par vancomycine IV+ gentamicine. Vous êtes appelé pour la découverte d’une créatinémie à 640 µmol/l Sur le plan clinique, le patient présente une TA 140/90 ,une dyspnée connue majorée depuis quelques heures, œdèmes des membres inférieurs. Il n’a pas uriné depuis la veille. A l’auscultation, vous notez des crépitants pulmonaires bilatéraux remontant jusqu’à mi-champs.
Vous recevez les résultats suivants : Quel est votre diagnostic ?Urée plasmatique : 5mmol/L , Créatinine plasmatique :640 µmol/L, Na+ urinaire 50 mmol/L,, K+urinaire 30 mmol /L ,CPK 150 LDH 200, phosphore à 1,1mmol/l,calcium 2,3 mmoL/l Bandelette urinaire H= - P= -, L= - 90 Monsieur J, 60 ans, est pris en charge pour un sepsis sévère à point de départ la chambre implantableavec hemoc positive a CG+ Il est traité dans le cadre de son cancer du poumon par une association radio et chimiothérapie a base de cisplatine, la dernière cure remonte a une semaine. ATCD HTA essentielle sous bithérapie thiazidique et valsartan et diabète de type 2 traité par régime seul, bien équilibré. L’épisode infectieux de Monsieur J. est stabilisé sous antibiothérapie intraveineuse par vancomycine IV+ gentamicine. Vous êtes appelé pour la découverte d’une créatinémie à 640 µmol/l Sur le plan clinique, le patient présente une TA 140/90 ,une dyspnée connue majorée depuis quelques heures, œdèmes des membres inférieurs. Il n’a pas uriné depuis la veille. A l’auscultation, vous notez des crépitants pulmonaires bilatéraux remontant jusqu’à mi-champs.
Dans le cadre de son cancer du poumon et après récupérations de la fonction rénale , le patient doit réaliser un TDM thoracique injecté dans quelques mois. Quelles mesures doivent être mises en place en prévention d’une tubulopathie à l’iode ? 91 Une femme âgée de 37 ans est hospitalisée pour exploration d’une insuffisance rénale . a l’interrogatoire elle rapporte des arthralgies . A l’examen clinique : PA : 190/90 mmHg, lésions purpuriques prédominant aux membres inférieurs, discret œdème des chevilles. La bandelette urinaire: Hématurie+++, protéinurie+++, hémoglobine=10,5 g/dl, plaquettes= 223000/ml, albumine : 37g/l, créatinine : 104 µmol/l et protéinurie : 1g/l. Le contrôle biologique trois jours plus tard montre une créatinine à 250 mmol/l
L’atteinte rénale de cette patiente est : 92 Une femme âgée de 37 ans est hospitalisée pour exploration d’une insuffisance rénale . a l’interrogatoire elle rapporte des arthralgies . A l’examen clinique : PA : 190/90 mmHg, lésions purpuriques prédominant aux membres inférieurs, discret œdème des chevilles. La bandelette urinaire: Hématurie+++, protéinurie+++, hémoglobine=10,5 g/dl, plaquettes= 223000/ml, albumine : 37g/l, créatinine : 104 µmol/l et protéinurie : 1g/l. Le contrôle biologique trois jours plus tard montre une créatinine à 250 mmol/l
Les diagnostics étiologiques possibles de cette atteinte rénale sont 93 Une femme âgée de 37 ans est hospitalisée pour exploration d’une insuffisance rénale . a l’interrogatoire elle rapporte des arthralgies . A l’examen clinique : PA : 190/90 mmHg, lésions purpuriques prédominant aux membres inférieurs, discret œdème des chevilles. La bandelette urinaire: Hématurie+++, protéinurie+++, hémoglobine=10,5 g/dl, plaquettes= 223000/ml, albumine : 37g/l, créatinine : 104 µmol/l et protéinurie : 1g/l. Le contrôle biologique trois jours plus tard montre une créatinine à 250 mmol/l
La réalisation d’une ponction biopsie rénale chez cette patiente : 94 Une femme âgée de 37 ans est hospitalisée pour exploration d’une insuffisance rénale . a l’interrogatoire elle rapporte des arthralgies . A l’examen clinique : PA : 190/90 mmHg, lésions purpuriques prédominant aux membres inférieurs, discret œdème des chevilles. La bandelette urinaire: Hématurie+++, protéinurie+++, hémoglobine=10,5 g/dl, plaquettes= 223000/ml, albumine : 37g/l, créatinine : 104 µmol/l et protéinurie : 1g/l. Le contrôle biologique trois jours plus tard montre une créatinine à 250 mmol/l
Cette atteinte rénale se traduire histologiquement par : 95 Patient de 66 ans aux ATCD d’HTA bien contrôlée sous bithérapie, hypercholestérolémie, de tabagisme chronique actif et une artériopathie sévère. Lors du bilan angiologique , une sténose sévère de la carotides interne ghe est découverte, motivant une thromboendartériectomie faite deux semaines plutard avec au bilan pré AG : créatinine a 98µmol/l, hb 13G :dl , et justifiant le maintien d’une antiagrégation l’évolution sur un plan général est défavorable. Dans les quatre semaines suivant la thromboendartériectomie, le patient présente une HTA sévère ,IRA rapidement progressive, diurèse a 500ml avec une créatininémie s’élevant jusqu’à 498 μmol/1,et On documente un syndrome inflammatoire marqué avec éosinophilie une protéinurie a 0,4 g/24H, Bu: pas de leucocyturie ni hématurie. Echographie rénale normale
L’insuffisance rénale aigue que présente ce patient est de type: 96 Patient de 66 ans aux ATCD d’HTA bien contrôlée sous bithérapie, hypercholestérolémie, de tabagisme chronique actif et une artériopathie sévère. Lors du bilan angiologique , une sténose sévère de la carotides interne ghe est découverte, motivant une thromboendartériectomie faite deux semaines plutard avec au bilan pré AG : créatinine a 98µmol/l, hb 13G :dl , et justifiant le maintien d’une antiagrégation l’évolution sur un plan général est défavorable. Dans les quatre semaines suivant la thromboendartériectomie, le patient présente une HTA sévère ,IRA rapidement progressive, diurèse a 500ml avec une créatininémie s’élevant jusqu’à 498 μmol/1,et On documente un syndrome inflammatoire marqué avec éosinophilie une protéinurie a 0,4 g/24H, Bu: pas de leucocyturie ni hématurie. Echographie rénale normale
Le diagnostic de maladies des emboles de cristaux de cholestérol est évoqué, , dans cette situation on peut trouver : 97 Patient de 66 ans aux ATCD d’HTA bien contrôlée sous bithérapie, hypercholestérolémie, de tabagisme chronique actif et une artériopathie sévère. Lors du bilan angiologique , une sténose sévère de la carotides interne ghe est découverte, motivant une thromboendartériectomie faite deux semaines plutard avec au bilan pré AG : créatinine a 98µmol/l, hb 13G :dl , et justifiant le maintien d’une antiagrégation l’évolution sur un plan général est défavorable. Dans les quatre semaines suivant la thromboendartériectomie, le patient présente une HTA sévère ,IRA rapidement progressive, diurèse a 500ml avec une créatininémie s’élevant jusqu’à 498 μmol/1,et On documente un syndrome inflammatoire marqué avec éosinophilie une protéinurie a 0,4 g/24H, Bu: pas de leucocyturie ni hématurie. Echographie rénale normale
Le diagnostic peut être posé par 98 Mme G, âgée de 62 ans, est hospitalisée pour insuffisance rénale aigue ATCD: HTA traitée par Enalapril 5 mg + hydrocholothiazide 12,5 mg/j , Diabète type 2 traité par Glucophage et récemment mise sous inh SGLT2 HDM: Gastroentérite avec diarrhée abondante depuis 3 jours Examen clinique: PA = 120/60 couchée, pouls 100 /min, Apyrétique, Abdomen souple. Reste de l’examen normal. Diurése: 500cc/j Biologie : Sang : Créatinine 420 µM, urée 46 mM, Na 130 mM, K 5,1 mM, protide 80g/L, RA 15 mM, Bandelette urinaire négative
Les causes possibles d’insuffisance rénale aigue chez ce patient 99 Mme G, âgée de 62 ans, est hospitalisée pour insuffisance rénale aigue ATCD: HTA traitée par Enalapril 5 mg + hydrocholothiazide 12,5 mg/j , Diabète type 2 traité par Glucophage et récemment mise sous inh SGLT2 HDM: Gastroentérite avec diarrhée abondante depuis 3 jours Examen clinique: PA = 120/60 couchée, pouls 100 /min, Apyrétique, Abdomen souple. Reste de l’examen normal. Diurése: 500cc/j Biologie : Sang : Créatinine 420 µM, urée 46 mM, Na 130 mM, K 5,1 mM, protide 80g/L, RA 15 mM, Bandelette urinaire négative
L’insuffisance rénale aigue fonctionnelle par altération de l’hémodynamique intra rénale peut être expliquée chez ce patient par 100 Mme G, âgée de 62 ans, est hospitalisée pour insuffisance rénale aigue ATCD: HTA traitée par Enalapril 5 mg + hydrocholothiazide 12,5 mg/j , Diabète type 2 traité par Glucophage et récemment mise sous inh SGLT2 HDM: Gastroentérite avec diarrhée abondante depuis 3 jours Examen clinique: PA = 120/60 couchée, pouls 100 /min, Apyrétique, Abdomen souple. Reste de l’examen normal. Diurése: 500cc/j Biologie : Sang : Créatinine 420 µM, urée 46 mM, Na 130 mM, K 5,1 mM, protide 80g/L, RA 15 mM, Bandelette urinaire négative
En cas d’insuffisance rénale fonctionnelle, quelles propositions sont vraies : 101 Mme G, âgée de 62 ans, est hospitalisée pour insuffisance rénale aigue ATCD: HTA traitée par Enalapril 5 mg + hydrocholothiazide 12,5 mg/j , Diabète type 2 traité par Glucophage et récemment mise sous inh SGLT2 HDM: Gastroentérite avec diarrhée abondante depuis 3 jours Examen clinique: PA = 120/60 couchée, pouls 100 /min, Apyrétique, Abdomen souple. Reste de l’examen normal. Diurése: 500cc/j Biologie : Sang : Créatinine 420 µM, urée 46 mM, Na 130 mM, K 5,1 mM, protide 80g/L, RA 15 mM, Bandelette urinaire négative
Comment calculer la fraction d’excrétion du Na: 102 Mme G, âgée de 62 ans, est hospitalisée pour insuffisance rénale aigue ATCD: HTA traitée par Enalapril 5 mg + hydrocholothiazide 12,5 mg/j , Diabète type 2 traité par Glucophage et récemment mise sous inh SGLT2 HDM: Gastroentérite avec diarrhée abondante depuis 3 jours Examen clinique: PA = 120/60 couchée, pouls 100 /min, Apyrétique, Abdomen souple. Reste de l’examen normal. Diurése: 500cc/j Biologie : Sang : Créatinine 420 µM, urée 46 mM, Na 130 mM, K 5,1 mM, protide 80g/L, RA 15 mM, Bandelette urinaire négative
Au cours d’une insuffisance rénale, le calcul de FENa: 103 Mme G, âgée de 62 ans, est hospitalisée pour insuffisance rénale aigue ATCD: HTA traitée par Enalapril 5 mg + hydrocholothiazide 12,5 mg/j , Diabète type 2 traité par Glucophage et récemment mise sous inh SGLT2 HDM: Gastroentérite avec diarrhée abondante depuis 3 jours Examen clinique: PA = 120/60 couchée, pouls 100 /min, Apyrétique, Abdomen souple. Reste de l’examen normal. Diurése: 500cc/j Biologie : Sang : Créatinine 420 µM, urée 46 mM, Na 130 mM, K 5,1 mM, protide 80g/L, RA 15 mM, Bandelette urinaire négative
Chez ce patient le calcul de FE Urée: 104 Mme G, âgée de 62 ans, est hospitalisée pour insuffisance rénale aigue ATCD: HTA traitée par Enalapril 5 mg + hydrocholothiazide 12,5 mg/j , Diabète type 2 traité par Glucophage et récemment mise sous inh SGLT2 HDM: Gastroentérite avec diarrhée abondante depuis 3 jours Examen clinique: PA = 120/60 couchée, pouls 100 /min, Apyrétique, Abdomen souple. Reste de l’examen normal. Diurése: 500cc/j Biologie : Sang : Créatinine 420 µM, urée 46 mM, Na 130 mM, K 5,1 mM, protide 80g/L, RA 15 mM, Bandelette urinaire négative
Pour la prise en charge thérapeutique de cet épisode d’insuffisance rénale aigue 105 Un patient âgé de 60 ans aux antécédents de goutte traitée par purinol arrêté pendant deux semaines puis repris, c’est présenté aux urgence devant une asthénie des vomissements et une diminution de la diurèse. Examen trouve un patient : fièvre à 38°c , TA 130/70 couché et debout Bu : P+ , H++ L +++ Biologie : creat :650 µmol/l , Urée 32 mmol/l NFS GB 5600 (PNN 55% , LYMPHOCYTES 25%;éosinpholes 20%) ,hémoglobine 12 g/dl ,Plaquettes 175000 ECBU : L 100 E/mm3 ; H80 E/mm3, culture négative. Proteinurie à 1 g /24 heures. Écho rénale REINS A 14cm sans dilatation des CPC
Quelle est l’étiologie de cette insuffisance rénale ? 106 Un patient âgé de 60 ans aux antécédents de goutte traitée par purinol arrêté pendant deux semaines puis repris, c’est présenté aux urgence devant une asthénie des vomissements et une diminution de la diurèse. Examen trouve un patient : fièvre à 38°c , TA 130/70 couché et debout Bu : P+ , H++ L +++ Biologie : creat :650 µmol/l , Urée 32 mmol/l NFS GB 5600 (PNN 55% , LYMPHOCYTES 25%;éosinpholes 20%) ,hémoglobine 12 g/dl ,Plaquettes 175000 ECBU : L 100 E/mm3 ; H80 E/mm3, culture négative. Proteinurie à 1 g /24 heures. Écho rénale REINS A 14cm sans dilatation des CPC
les arguments en faveur de ce diagnostic sont : 107 Un patient âgé de 60 ans aux antécédents de goutte traitée par purinol arrêté pendant deux semaines puis repris, c’est présenté aux urgence devant une asthénie des vomissements et une diminution de la diurèse. Examen trouve un patient : fièvre à 38°c , TA 130/70 couché et debout Bu : P+ , H++ L +++ Biologie : creat :650 µmol/l , Urée 32 mmol/l NFS GB 5600 (PNN 55% , LYMPHOCYTES 25%;éosinpholes 20%) ,hémoglobine 12 g/dl ,Plaquettes 175000 ECBU : L 100 E/mm3 ; H80 E/mm3, culture négative. Proteinurie à 1 g /24 heures. Écho rénale REINS A 14cm sans dilatation des CPC
Les signes biologiques en faveur de ce diagnostic sont : 108 Un patient âgé de 60 ans aux antécédents de goutte traitée par purinol arrêté pendant deux semaines puis repris, c’est présenté aux urgence devant une asthénie des vomissements et une diminution de la diurèse. Examen trouve un patient : fièvre à 38°c , TA 130/70 couché et debout Bu : P+ , H++ L +++ Biologie : creat :650 µmol/l , Urée 32 mmol/l NFS GB 5600 (PNN 55% , LYMPHOCYTES 25%;éosinpholes 20%) ,hémoglobine 12 g/dl ,Plaquettes 175000 ECBU : L 100 E/mm3 ; H80 E/mm3, culture négative. Proteinurie à 1 g /24 heures. Écho rénale REINS A 14cm sans dilatation des CPC
Si une ponction biopsie rénale est réalisée, que montre-elle ? 109 Un patient âgé de 60 ans aux antécédents de goutte traitée par purinol arrêté pendant deux semaines puis repris, c’est présenté aux urgence devant une asthénie des vomissements et une diminution de la diurèse. Examen trouve un patient : fièvre à 38°c , TA 130/70 couché et debout Bu : P+ , H++ L +++ Biologie : creat :650 µmol/l , Urée 32 mmol/l NFS GB 5600 (PNN 55% , LYMPHOCYTES 25%;éosinpholes 20%) ,hémoglobine 12 g/dl ,Plaquettes 175000 ECBU : L 100 E/mm3 ; H80 E/mm3, culture négative. Proteinurie à 1 g /24 heures. Écho rénale REINS A 14cm sans dilatation des CPC
La conduite thérapeutique pour ce patient 110 Un patient âgé de 60 ans aux antécédents d’otites est admis pour insuffisance rénale aigue rapidement progressive avec hématurie microscopique avec comme signes extra-rénaux des crachats hémoptoiques L’examen trouve une TA 120/80 ,des râles crépitants aux deux champs pulmonaires, BU= H+++ P+++ L- A la biologie creat 760µmol/l ,calcémie 2,3mmol/l, hb= 9g/dl , plaquettes 220000
Il s’agit d’ 111 Un patient âgé de 60 ans aux antécédents d’otites est admis pour insuffisance rénale aigue rapidement progressive avec hématurie microscopique avec comme signes extra-rénaux des crachats hémoptoiques L’examen trouve une TA 120/80 ,des râles crépitants aux deux champs pulmonaires, BU= H+++ P+++ L- A la biologie creat 760µmol/l ,calcémie 2,3mmol/l, hb= 9g/dl , plaquettes 220000
les diagnostics a évoquer 112 Un patient âgé de 60 ans aux antécédents d’otites est admis pour insuffisance rénale aigue rapidement progressive avec hématurie microscopique avec comme signes extra-rénaux des crachats hémoptoiques L’examen trouve une TA 120/80 ,des râles crépitants aux deux champs pulmonaires, BU= H+++ P+++ L- A la biologie creat 760µmol/l ,calcémie 2,3mmol/l, hb= 9g/dl , plaquettes 220000
Les explorations à réaliser pour confirmer le diagnostic 113 Quelle(s) affirmation(s) est/sont vraie(s) selon la définition KDIGO 2012 de l’insuffisance rénale aiguë stade 1 ? 114 Stades de l’IRA selon KDIGO Quel(s) critère(s) correspond(ent) à un stade 2 d’IRA selon KDIGO 2012 ? 115 Un patient âgé de 70 ans est admis aux urgences avec une hypotension artérielle dans un contexte de diarrhées. La créatinine est passée de 78 µmol/l à l’admission à 117 µmol/L le lendemain 116 L’IRA stade 3 est définie selon les recommandations internationales KDIGO par : 117 Les arguments suivants sont en faveur du caractère aigu de l’insuffisance rénale 118 IRA associée à une anémie est retrouvée 119 IRA et hypocalcémie est retrouvée au cours de 120 Les conséquences physiopathologiques de l'insuffisance rénale aiguë sont: 121 : Quelles sont les trois principales complications de l’IRA à rechercher en urgence ? 122 Les signes électriques suivants peuvent être observée si hyperkaliémie 123 L’hyperkaliémie peut être aggravée par : 124 Une insuffisance rénale aigue est associée à une acidose sévère dans les situations suivantes : 125 Devant une IRA ,la cause obstructive est évoquée devant: 126 Quels éléments orientent vers une IRA obstructive ? 127 l’IRA obstructive : 128 Au cours du syndrome de levée d’obstacle , on peut constater : 129 L’IRA fonctionnelle peut être secondaire à 130 L’IRA fonctionnelle 131 Dans l'insuffisance rénale fonctionnelle, Il y'a: 132 Quel est le paramètre qui permet de différencier une insuffisance rénale aiguë fonctionnelle d'une insuffisance rénale aiguë organique? 133 Au cours de l’IRA FONCTIONNELLE 134 Au cours de l’IRA FONCTIONNELLE 135 Une élévation disproportionnée de l’urée par rapport à la créatinine est observée au cours de l’RA en cas de : 136 Parmi les médicaments suivants, lesquels sont impliquées dans la survenue d’IRA pré-rénales ? 137 Les médicaments suivants induisent une IRA hémodynamique par une vasoconstriction de l’artériole afférente réversible : 138 L’insuffisance rénale aigue secondaire aux AINS peut être secondaire à : 139 Les insuffisances rénales aigues hémodynamiques peuvent être secondaire à 140 Quelle est la cause d’IRA organique la plus fréquente ? 141 Une patiente âgée de 55 ans est hospitalisé en néphrologie pour insuffisance rénale aigue .PA 120/70 Bandelettes urinaires P +h 0 • Dosage pondéral prot 0,1 g/24 h Il s’agit d’une IRA organique Le tableau correspond à: 142 Une IRA par nécrose tubulaire aigue peut compliquer 143 L’insuffisance rénale aigue par précipitation intratubulaire peut être secondaire à 144 En cas d’insuffisance rénale aigue (IRA), le furosémide est indiqué lorsqu’il s’agit des signes de surcharge hydrosodée secondaire à : 145 Les Facteurs de risque d'IRA post injection de produits de contraste sont : 146 Chez un patient diabétique de type 2 devant bénéficier d’une coronarographie, quelles sont les principales mesures prophylactiques à préconiser pour éviter la néphropathie des produits de contraste iodés ? 147 Parmi les propositions suivantes concernant l'insuffisance rénale aiguë secondaire à la maladie des embols de cholestérol, cochez la ou les bonnes réponses : 148 Concernant la maladie des embols de cholestérol, Elle peut s’accompagner d’: 149 Une nécrose tubulaire par précipitation intratubulaire de certains médicaments peut être observée avec 150 Une NTA SECONDAIRE A UNE PRECIPITATION INTRATUBLAIRE peut secondaire à : 151 Les arguments suivants sont en faveur d’une insuffisance rénale aigue secondaire à une rhabdomyolyse 152 Au cours d’une IRA par rhabdomyolyse 153 L’IRA par syndrome de lyse tumorale : 154 En faveur de l’IRA organique par Néphropathie interstitielle aigue immunoallergique 155 En faveur de l’IRA organique par Néphropathie glomérulaire aigue 156 Concernant l’insuffisance rénale aiguë associée à un syndrome néphritique, 157 Concernant les glomérulonéphrites rapidement progressives (GNRP), quelles sont les affirmations exactes ? 158 Concernant le syndrome hémolytique et urémique (SHU), quelles sont les affirmations exactes ? 159 Les indications d’épuration extra-rénale en cas d’insuffisance rénale aigue: 160 Les situations suivantes sont des indications d’une séance de dialyse en urgence 161 En cas d’acidose métabolique, l’épuration extrarénale est indiquée en cas 162 Un patient a consulté les urgences pour insuffisance rénale aigue anurique et oedéme aigu du poumon avec à la biologie hyperkaliémie à 6,8 mmol/L, ph à 7,3 Echographie rénale sans anomalies, quel(s) traitement(s) à instaurer en attendant l’épuration extra rénale 163 La corticothérapie est indiquée au cours des insuffisances rénales aigues organiques secondaires à 164 Les facteurs de risque de la néphrotoxicité aux produits de contraste iodés 165 Devant une insuffisance rénale aigue par nécrose tubulaire aigue : 166 Un homme de 50 ans, avec des antécédents de lithiases urinaires, consulte aux urgences pour colique néphrétique, évoluant depuis 24 heures. Il signale des nausées sans vomissements ni fièvre. Il n’a pas uriné depuis 12 heures. À l’arrivée aux urgences :TA : 140/85 mmHg , FC : 95 bpm , Température : 37,2 °C Examen clinique : douleur à la percussion lombaire droite Sonde urinaire: pas d’urines Biologie initiale : Créatinine : 220 µmol/L , Kaliémie : 4,8 mmol/L , Bicarbonates : 20 mmol/L
Quel examen d’imagerie faut-il réaliser en urgence ? 167 Un homme de 50 ans, avec des antécédents de lithiases urinaires, consulte aux urgences pour colique néphrétique, évoluant depuis 24 heures. Il signale des nausées sans vomissements ni fièvre. Il n’a pas uriné depuis 12 heures. À l’arrivée aux urgences :TA : 140/85 mmHg , FC : 95 bpm , Température : 37,2 °C Examen clinique : douleur à la percussion lombaire droite Sonde urinaire: pas d’urines Biologie initiale : Créatinine : 220 µmol/L , Kaliémie : 4,8 mmol/L , Bicarbonates : 20 mmol/L
Biologie de contrôle réalisée après quelques heures : créatinine 520 µmol/L, kaliémie 7,1 mmol/L, bicarbonates 7 mmol/L. Échographie rénale : calcul obstructif droit de 10 mm avec dilatation pyélocalicielle droite, rein gauche non visualisé. Quelle(s) prise(s) en charge immédiate(s) recommandez-vous dans ce contexte ? 168 Un homme de 50 ans, avec des antécédents de lithiases urinaires, consulte aux urgences pour colique néphrétique, évoluant depuis 24 heures. Il signale des nausées sans vomissements ni fièvre. Il n’a pas uriné depuis 12 heures. À l’arrivée aux urgences :TA : 140/85 mmHg , FC : 95 bpm , Température : 37,2 °C Examen clinique : douleur à la percussion lombaire droite Sonde urinaire: pas d’urines Biologie initiale : Créatinine : 220 µmol/L , Kaliémie : 4,8 mmol/L , Bicarbonates : 20 mmol/L
Concernant la cause de cette insuffisance rénale aiguë, quelles propositions sont exactes ? 169 Un homme de 50 ans, avec des antécédents de lithiases urinaires, consulte aux urgences pour colique néphrétique, évoluant depuis 24 heures. Il signale des nausées sans vomissements ni fièvre. Il n’a pas uriné depuis 12 heures. À l’arrivée aux urgences :TA : 140/85 mmHg , FC : 95 bpm , Température : 37,2 °C Examen clinique : douleur à la percussion lombaire droite Sonde urinaire: pas d’urines Biologie initiale : Créatinine : 220 µmol/L , Kaliémie : 4,8 mmol/L , Bicarbonates : 20 mmol/L
Quelle est l’attitude thérapeutique dans ce contexte ? 170 Une patiente âgée de 43 ans sans antécédents pathologiques, admise pour PEC d'une tuberculose ganglionnaire et iléocaecale Quadrithérapie anti-tuberculeuse débutée A j03 : Rash cutané généralisé A l'examen: PA 110/60mmHg , Auscultation cardiopulmonaire sans anomalies , Pas d'oedème des membres inférieurs. BU: Protéinurie++ hématurie+ leucocyturie++ Biologie: urée 8 , Créatininémie 209 mmol/l, Protéinurie 0,7 g/24h ECBU: L20 H30 culture négative
Devant cette IRA le diagnostic le plus probable est 171 Une patiente âgée de 43 ans sans antécédents pathologiques, admise pour PEC d'une tuberculose ganglionnaire et iléocaecale Quadrithérapie anti-tuberculeuse débutée A j03 : Rash cutané généralisé A l'examen: PA 110/60mmHg , Auscultation cardiopulmonaire sans anomalies , Pas d'oedème des membres inférieurs. BU: Protéinurie++ hématurie+ leucocyturie++ Biologie: urée 8 , Créatininémie 209 mmol/l, Protéinurie 0,7 g/24h ECBU: L20 H30 culture négative
Les lésions histologiques possibles sont 172 Une patiente âgée de 43 ans sans antécédents pathologiques, admise pour PEC d'une tuberculose ganglionnaire et iléocaecale Quadrithérapie anti-tuberculeuse débutée A j03 : Rash cutané généralisé A l'examen: PA 110/60mmHg , Auscultation cardiopulmonaire sans anomalies , Pas d'oedème des membres inférieurs. BU: Protéinurie++ hématurie+ leucocyturie++ Biologie: urée 8 , Créatininémie 209 mmol/l, Protéinurie 0,7 g/24h ECBU: L20 H30 culture négative
La rifampicine a été incriminée. La prise en charge thérapeutique comprend : 173 Une patiente âgée de 43 ans sans antécédents pathologiques, admise pour PEC d'une tuberculose ganglionnaire et iléocaecale Quadrithérapie anti-tuberculeuse débutée A j03 : Rash cutané généralisé A l'examen: PA 110/60mmHg , Auscultation cardiopulmonaire sans anomalies , Pas d'oedème des membres inférieurs. BU: Protéinurie++ hématurie+ leucocyturie++ Biologie: urée 8 , Créatininémie 209 mmol/l, Protéinurie 0,7 g/24h ECBU: L20 H30 culture négative
Les signes biologiques en faveur de ce diagnostic sont : 174 Un patient âgé de 72 ans ayant comme antécédents : -une hypertension artérielle depuis 10 ans sous Perindopril , Amlodipine, Furosémide -une dyslipidémie depuis 8 ans sous simvastatine une AOMI, un pontage aorto-fémoral est prévu. IL avait bénéficié d’une artériographie pré- revascularisation (créatinine avant la revascularisation à 80 µmol/L) Vous êtes sollicités pour un avis à J 5 devant l’aggravation des chiffres de créatinine : PA 130/70 mmHg , pas d’œdèmes des membres inférieurs Diurèse à 300 ml/24 heures . Urines :prot traces Hu 0 leucocyturie - Bilan réalisé à J 5 : Na 130 mmol/l K 5 ,1mmol/L HCO3- 18 créatinine 400 µmol/L Hémoglobine 11, 6 g/dl Natriurése urinaire 35 mmol/24 h FENa + 2, 2% Prot de 24 heures 0, 7 g/24 heures
Le diagnostic le plus probable est 175 Un patient âgé de 72 ans ayant comme antécédents : -une hypertension artérielle depuis 10 ans sous Perindopril , Amlodipine, Furosémide -une dyslipidémie depuis 8 ans sous simvastatine une AOMI, un pontage aorto-fémoral est prévu. IL avait bénéficié d’une artériographie pré- revascularisation (créatinine avant la revascularisation à 80 µmol/L) Vous êtes sollicités pour un avis à J 5 devant l’aggravation des chiffres de créatinine : PA 130/70 mmHg , pas d’œdèmes des membres inférieurs Diurèse à 300 ml/24 heures . Urines :prot traces Hu 0 leucocyturie - Bilan réalisé à J 5 : Na 130 mmol/l K 5 ,1mmol/L HCO3- 18 créatinine 400 µmol/L Hémoglobine 11, 6 g/dl Natriurése urinaire 35 mmol/24 h FENa + 2, 2% Prot de 24 heures 0, 7 g/24 heures
Les arguments cliniques en faveur de ce diagnostic sont : 176 Un patient âgé de 72 ans ayant comme antécédents : -une hypertension artérielle depuis 10 ans sous Perindopril , Amlodipine, Furosémide -une dyslipidémie depuis 8 ans sous simvastatine une AOMI, un pontage aorto-fémoral est prévu. IL avait bénéficié d’une artériographie pré- revascularisation (créatinine avant la revascularisation à 80 µmol/L) Vous êtes sollicités pour un avis à J 5 devant l’aggravation des chiffres de créatinine : PA 130/70 mmHg , pas d’œdèmes des membres inférieurs Diurèse à 300 ml/24 heures . Urines :prot traces Hu 0 leucocyturie - Bilan réalisé à J 5 : Na 130 mmol/l K 5 ,1mmol/L HCO3- 18 créatinine 400 µmol/L Hémoglobine 11, 6 g/dl Natriurése urinaire 35 mmol/24 h FENa + 2, 2% Prot de 24 heures 0, 7 g/24 heures
Les arguments biologiques en faveur de ce diagnostic sont : 177 Un patient âgé de 72 ans ayant comme antécédents : -une hypertension artérielle depuis 10 ans sous Perindopril , Amlodipine, Furosémide -une dyslipidémie depuis 8 ans sous simvastatine une AOMI, un pontage aorto-fémoral est prévu. IL avait bénéficié d’une artériographie pré- revascularisation (créatinine avant la revascularisation à 80 µmol/L) Vous êtes sollicités pour un avis à J 5 devant l’aggravation des chiffres de créatinine : PA 130/70 mmHg , pas d’œdèmes des membres inférieurs Diurèse à 300 ml/24 heures . Urines :prot traces Hu 0 leucocyturie - Bilan réalisé à J 5 : Na 130 mmol/l K 5 ,1mmol/L HCO3- 18 créatinine 400 µmol/L Hémoglobine 11, 6 g/dl Natriurése urinaire 35 mmol/24 h FENa + 2, 2% Prot de 24 heures 0, 7 g/24 heures
Les facteurs de risque de cette IRA 178 Un patient âgé de 45 ans consulte aux urgences pour asthénie et vomissements Diurése estimée à 600 cc/24 heures puis à 100 cc/24 heures L’examen clinique révèle des OMI ,TA 140/80 mmHg BU prot+++ H+++ NFS: GB:6500 E/mm3 , HB:11 , plaquettes :180000 E/mm3 Echographie rénale sans anomalies
Quel atteinte histologique doit faire évoquer chez ce patient la constatation d’une protéinurie à 2,5 g/24 H, d’une Hématurie avec une insuffisance rénale rapidement progressive ? 179 Un patient âgé de 45 ans consulte aux urgences pour asthénie et vomissements Diurése estimée à 600 cc/24 heures puis à 100 cc/24 heures L’examen clinique révèle des OMI ,TA 140/80 mmHg BU prot+++ H+++ NFS: GB:6500 E/mm3 , HB:11 , plaquettes :180000 E/mm3 Echographie rénale sans anomalies
Les explorations suivantes sont nécessaires à but étiologique 180 Un patient âgé de 45 ans consulte aux urgences pour asthénie et vomissements Diurése estimée à 600 cc/24 heures puis à 100 cc/24 heures L’examen clinique révèle des OMI ,TA 140/80 mmHg BU prot+++ H+++ NFS: GB:6500 E/mm3 , HB:11 , plaquettes :180000 E/mm3 Echographie rénale sans anomalies
Le patient avait comme signes extra-rénaux une épistaxis, le diagnostic le plus problable est 181 Un patient âgé de 45 ans consulte aux urgences pour asthénie et vomissements Diurése estimée à 600 cc/24 heures puis à 100 cc/24 heures L’examen clinique révèle des OMI ,TA 140/80 mmHg BU prot+++ H+++ NFS: GB:6500 E/mm3 , HB:11 , plaquettes :180000 E/mm3 Echographie rénale sans anomalies
Quel est le traitement proposé devant ce tableau clinique 182 Mme G, âgée de 76 ans, est hospitalisée pour insuffisance rénale aigue ATCD: HTA traitée par ramipril 5 mg + hydrocholothiazide 12,5 mg/j Dyslipidémie sous Atorvastatine 20 mg 1 cp/ HDM: Gastroentérite avec diarrhée abondante depuis 3 jours Examen clinique: poids à 60 Kg (était à 65 Kg) PA = 120/60 mmHg couchée, pouls 70 /min, PA debout à 100 /50 mmHg, pli cutané persistant Apyrétique. Abdomen souple. Reste de l’examen normal. Biologie: Sang : Créatinine 420 µmol/l (créat à 85 il y a 6 mois ), urée 46 mmol/l , acide urique 620 ,LDH 180 , Na 130 mmol/L, K 5,1 mmol :l, protide 87g/L, RA 15 mmol/l . Hématocrite à 51% Une échographie rénale :pas de dilatations des voies excrétrices , vessie vide .
Vous évoquez 183 Mme G, âgée de 76 ans, est hospitalisée pour insuffisance rénale aigue ATCD: HTA traitée par ramipril 5 mg + hydrocholothiazide 12,5 mg/j Dyslipidémie sous Atorvastatine 20 mg 1 cp/ HDM: Gastroentérite avec diarrhée abondante depuis 3 jours Examen clinique: poids à 60 Kg (était à 65 Kg) PA = 120/60 mmHg couchée, pouls 70 /min, PA debout à 100 /50 mmHg, pli cutané persistant Apyrétique. Abdomen souple. Reste de l’examen normal. Biologie: Sang : Créatinine 420 µmol/l (créat à 85 il y a 6 mois ), urée 46 mmol/l , acide urique 620 ,LDH 180 , Na 130 mmol/L, K 5,1 mmol :l, protide 87g/L, RA 15 mmol/l . Hématocrite à 51% Une échographie rénale :pas de dilatations des voies excrétrices , vessie vide .
Les arguments cliniques en faveur du diagnostic sont : 184 Mme G, âgée de 76 ans, est hospitalisée pour insuffisance rénale aigue ATCD: HTA traitée par ramipril 5 mg + hydrocholothiazide 12,5 mg/j Dyslipidémie sous Atorvastatine 20 mg 1 cp/ HDM: Gastroentérite avec diarrhée abondante depuis 3 jours Examen clinique: poids à 60 Kg (était à 65 Kg) PA = 120/60 mmHg couchée, pouls 70 /min, PA debout à 100 /50 mmHg, pli cutané persistant Apyrétique. Abdomen souple. Reste de l’examen normal. Biologie: Sang : Créatinine 420 µmol/l (créat à 85 il y a 6 mois ), urée 46 mmol/l , acide urique 620 ,LDH 180 , Na 130 mmol/L, K 5,1 mmol :l, protide 87g/L, RA 15 mmol/l . Hématocrite à 51% Une échographie rénale :pas de dilatations des voies excrétrices , vessie vide .
Les arguments biologiques en faveur de ce diagnostic 185 Mme G, âgée de 76 ans, est hospitalisée pour insuffisance rénale aigue ATCD: HTA traitée par ramipril 5 mg + hydrocholothiazide 12,5 mg/j Dyslipidémie sous Atorvastatine 20 mg 1 cp/ HDM: Gastroentérite avec diarrhée abondante depuis 3 jours Examen clinique: poids à 60 Kg (était à 65 Kg) PA = 120/60 mmHg couchée, pouls 70 /min, PA debout à 100 /50 mmHg, pli cutané persistant Apyrétique. Abdomen souple. Reste de l’examen normal. Biologie: Sang : Créatinine 420 µmol/l (créat à 85 il y a 6 mois ), urée 46 mmol/l , acide urique 620 ,LDH 180 , Na 130 mmol/L, K 5,1 mmol :l, protide 87g/L, RA 15 mmol/l . Hématocrite à 51% Une échographie rénale :pas de dilatations des voies excrétrices , vessie vide .
Les arguments biologiques urinaires à rechercher en faveur de ce diagnostic 186 Mme G, âgée de 76 ans, est hospitalisée pour insuffisance rénale aigue ATCD: HTA traitée par ramipril 5 mg + hydrocholothiazide 12,5 mg/j Dyslipidémie sous Atorvastatine 20 mg 1 cp/ HDM: Gastroentérite avec diarrhée abondante depuis 3 jours Examen clinique: poids à 60 Kg (était à 65 Kg) PA = 120/60 mmHg couchée, pouls 70 /min, PA debout à 100 /50 mmHg, pli cutané persistant Apyrétique. Abdomen souple. Reste de l’examen normal. Biologie: Sang : Créatinine 420 µmol/l (créat à 85 il y a 6 mois ), urée 46 mmol/l , acide urique 620 ,LDH 180 , Na 130 mmol/L, K 5,1 mmol :l, protide 87g/L, RA 15 mmol/l . Hématocrite à 51% Une échographie rénale :pas de dilatations des voies excrétrices , vessie vide .
La conduite thérapeutique pour ce patient 187 L'IRA obstructive : 188 Au cours du syndrome de levée d'obstacle, on peut constater : 189 Devant une IRA, la cause obstructive est évoquée devant : 190 Quels éléments orientent vers une IRA obstructive ? 191 Un homme de 50 ans, avec des antécédents de lithiases urinaires, consulte aux urgences pour colique néphrétique. À l'arrivée : TA 140/85 mmHg, FC 95 bpm, température 37,2°C. Examen clinique : douleur à la percussion lombaire droite. Sonde urinaire : pas d'urines. Biologie initiale : créatinine 220 µmol/L, kaliémie 4,8 mmol/L, bicarbonates 20 mmol/L. Biologie de contrôle réalisée après quelques heures : créatinine 520 µmol/L, kaliémie 7,8 mmol/L, bicarbonates 7 mmol/L. Échographie rénale : calcul obstructif droit de 10 mm avec dilatation pyélocalicielle droite, rein gauche non visualisé.
Quelle(s) prise(s) en charge immédiate(s) recommandez-vous dans ce contexte (kaliémie à 7,8 mmol/L) ? 192 Un homme de 50 ans, avec des antécédents de lithiases urinaires, consulte aux urgences pour colique néphrétique. À l'arrivée : TA 140/85 mmHg, FC 95 bpm, température 37,2°C. Examen clinique : douleur à la percussion lombaire droite. Sonde urinaire : pas d'urines. Biologie initiale : créatinine 220 µmol/L, kaliémie 4,8 mmol/L, bicarbonates 20 mmol/L. Biologie de contrôle réalisée après quelques heures : créatinine 520 µmol/L, kaliémie 7,8 mmol/L, bicarbonates 7 mmol/L. Échographie rénale : calcul obstructif droit de 10 mm avec dilatation pyélocalicielle droite, rein gauche non visualisé.
Concernant la cause de cette insuffisance rénale aiguë, quelle proposition est exacte ? 193 Un homme de 50 ans, avec des antécédents de lithiases urinaires, consulte aux urgences pour colique néphrétique. À l'arrivée : TA 140/85 mmHg, FC 95 bpm, température 37,2°C. Examen clinique : douleur à la percussion lombaire droite. Sonde urinaire : pas d'urines. Biologie initiale : créatinine 220 µmol/L, kaliémie 4,8 mmol/L, bicarbonates 20 mmol/L. Biologie de contrôle réalisée après quelques heures : créatinine 520 µmol/L, kaliémie 7,8 mmol/L, bicarbonates 7 mmol/L. Échographie rénale : calcul obstructif droit de 10 mm avec dilatation pyélocalicielle droite, rein gauche non visualisé.
Quelle est l'attitude thérapeutique dans ce contexte ? 194 Un homme de 65 ans, aux antécédents d'hypertension artérielle et d'adénome de la prostate, consulte pour une anurie avec des douleurs hypogastriques. Examen clinique : pas de fièvre, TA 160/90 mmHg, FC 88 bpm, globe vésical à la palpation, pas de douleur lombaire. Biologie : créatinine 450 µmol/L (normale 60-110), kaliémie 5,6 mmol/L, bicarbonates 16 mmol/L. Échographie : vessie distendue (> 1000 mL), rein droit avec dilatation modérée des cavités, rein gauche normal.
Quelle est la cause la plus probable de cette IRA ? 195 Un homme de 65 ans, aux antécédents d'hypertension artérielle et d'adénome de la prostate, consulte pour une anurie avec des douleurs hypogastriques. Examen clinique : pas de fièvre, TA 160/90 mmHg, FC 88 bpm, globe vésical à la palpation, pas de douleur lombaire. Biologie : créatinine 450 µmol/L (normale 60-110), kaliémie 5,6 mmol/L, bicarbonates 16 mmol/L. Échographie : vessie distendue (> 1000 mL), rein droit avec dilatation modérée des cavités, rein gauche normal.
Quelle est la prise en charge urgente ? 196 Un homme de 65 ans, aux antécédents d'hypertension artérielle et d'adénome de la prostate, consulte pour une anurie avec des douleurs hypogastriques. Examen clinique : pas de fièvre, TA 160/90 mmHg, FC 88 bpm, globe vésical à la palpation, pas de douleur lombaire. Biologie : créatinine 450 µmol/L (normale 60-110), kaliémie 5,6 mmol/L, bicarbonates 16 mmol/L. Échographie : vessie distendue (> 1000 mL), rein droit avec dilatation modérée des cavités, rein gauche normal.
Quels risques immédiats sont à craindre ? 197 Une femme de 40 ans, sans antécédents, consulte pour des douleurs lombaires bilatérales et une oligurie progressive depuis 3 jours. Antécédents de fibrose rétropéritonéale. Examen : TA 150/80 mmHg, FC 90 bpm, douleur à la percussion lombaire bilatérale. Biologie : créatinine 600 µmol/L, kaliémie 6,0 mmol/L, CRP 45 mg/L. Scanner abdominal : dilatation bilatérale des voies urinaires, fibrose rétropéritonéale englobant les uretères.
Quel est le mécanisme de l'IRA ? 198 Une femme de 40 ans, sans antécédents, consulte pour des douleurs lombaires bilatérales et une oligurie progressive depuis 3 jours. Antécédents de fibrose rétropéritonéale. Examen : TA 150/80 mmHg, FC 90 bpm, douleur à la percussion lombaire bilatérale. Biologie : créatinine 600 µmol/L, kaliémie 6,0 mmol/L, CRP 45 mg/L. Scanner abdominal : dilatation bilatérale des voies urinaires, fibrose rétropéritonéale englobant les uretères.
Quelle(s) est la prise(s) en charge ? 199 Au cours d’une Insuffisance Rénale Aiguë fonctionnelle, quelle(s) anomalie(s) biologique(s) retrouve(nt)-t-on habituellement ? 200 Au cours d’une insuffisance rénale dans quelles circonstances peut on trouver [Urée] plasmatique élevée 201 L’insuffisance rénale aiguë (IRA) secondaire aux anti-inflammatires non stéroidiens peut être due à 202 La corticothérapie est indiquée au cours des insuffisances rénales aigues organiques secondaires à 203 Une patiente âgée de 35 ans consulte pour oligurie L’examen Clinique de la patiente a permis de retrouver une PA: 150/90 mmHg et des Œdèmes des membres inférieurs A la bandelette urinaire: Hématies ++ P+++ Résultats des examens complémentaires : • ECBU: H: 200/mm3, L: 2/mm3, culture: négative • Protéinurie de 24heures: 2g/24h • Créatinine plasmatique: 180 µmol/l (créatine habituelle à 80 µmol/L) • NFS: Hb: 10g/dl, GB: 9000/mm3, plaquettes: 200000/mm3 Echographie rénale :2 reins de taille normale bien différenciés sans obstacle. Il s’agit d’une insuffisance rénale aigue.
A ce stade on peut évoquer les diagnostics suivants : 204 Une patiente âgée de 35 ans consulte pour oligurie L’examen Clinique de la patiente a permis de retrouver une PA: 150/90 mmHg et des Œdèmes des membres inférieurs A la bandelette urinaire: Hématies ++ P+++ Résultats des examens complémentaires : • ECBU: H: 200/mm3, L: 2/mm3, culture: négative • Protéinurie de 24heures: 2g/24h • Créatinine plasmatique: 180 µmol/l (créatine habituelle à 80 µmol/L) • NFS: Hb: 10g/dl, GB: 9000/mm3, plaquettes: 200000/mm3 Echographie rénale :2 reins de taille normale bien différenciés sans obstacle. Il s’agit d’une insuffisance rénale aigue.
Les arguments en faveur de l’origine de l’insuffisance rénale sont son association à 205 Une patiente âgée de 35 ans consulte pour oligurie L’examen Clinique de la patiente a permis de retrouver une PA: 150/90 mmHg et des Œdèmes des membres inférieurs A la bandelette urinaire: Hématies ++ P+++ Résultats des examens complémentaires : • ECBU: H: 200/mm3, L: 2/mm3, culture: négative • Protéinurie de 24heures: 2g/24h • Créatinine plasmatique: 180 µmol/l (créatine habituelle à 80 µmol/L) • NFS: Hb: 10g/dl, GB: 9000/mm3, plaquettes: 200000/mm3 Echographie rénale :2 reins de taille normale bien différenciés sans obstacle. Il s’agit d’une insuffisance rénale aigue.
L’évolution était marquée par une aggravation des chiffres de créatinine passant à 250 puis à 500 µmol/L en quelques jours . L’étiologie peut correspondre alors à; 206 Une patiente âgée de 35 ans consulte pour oligurie L’examen Clinique de la patiente a permis de retrouver une PA: 150/90 mmHg et des Œdèmes des membres inférieurs A la bandelette urinaire: Hématies ++ P+++ Résultats des examens complémentaires : • ECBU: H: 200/mm3, L: 2/mm3, culture: négative • Protéinurie de 24heures: 2g/24h • Créatinine plasmatique: 180 µmol/l (créatine habituelle à 80 µmol/L) • NFS: Hb: 10g/dl, GB: 9000/mm3, plaquettes: 200000/mm3 Echographie rénale :2 reins de taille normale bien différenciés sans obstacle. Il s’agit d’une insuffisance rénale aigue.
Quels examens indispensables pour le diagnostic étiologique de cette insuffisance rénale aigue 207 Selon les recommandations KDIGO 208 Le caractère aigu de l’insuffisance rénale est certain si: 209 Les principaux mécanismes physiopathologiques impliqués dans l’IRA sont : 210 La filtration glomérulaire baisse quand 211 Devant toute IRA, on doit rechercher les complications suivantes: 212 Les signes électriques de l’hyperkaliémie sont: 213 Quels sont les causes d’insuffisances rénale aigue avec anémie 214 Quels sont les causes d’insuffisances rénales aigues avec hypocalcémie 215 Les principaux signes distinctifs entre insuffisance rénale aiguë et insuffisance rénale chronique sont: 216 Une IRC avec deux reins de taille normale ou augmentée peut se voir en cas de: 217 Au cours de l’insuffisance rénale aiguë obstructive, on peut trouver: 218 Les éléments biologiques suivants sont en faveur de l’insuffisance rénale aiguefonctionnelle 219 Les médicaments pouvant être responsables d’une IRA fonctionnelle sont 220 Au cours de l’IRA chez un patient déshydraté sous diurétiques, l’anomalie qui prouve le caractère fonctionnel 221 Quelles sont les propositions exactes concernant les IRA organiques ? 222 Les indications de la biopsie rénale au cours de l’insuffisance rénale aiguë organique sont : 223 Au cours de l’IRA, la PBR est indiquée en cas 224 Dans une insuffisance rénale aiguë, un élément parmi les suivants est déterminant en faveur de son mécanisme organique : 225 Les principales causes d’IRA parenchymateuses par nécroses tubulaires aiguës sont 226 Au cours de l’IRA par nécrose tubulaire 227 Les causes de rhabdomyolyse menant à une nécrose tubulaire aigue, peuvent être : 228 Quels médicaments peuvent être à l’origine d’une nécrose tubulaire aiguë ? 229 Quels sont les médicaments pouvant être à l’origine d’une néphrite interstitielle aiguë ? 230 Au cours des NIA, On peut trouver: 231 La GNA post infectieuse est associée à: 232 Au cours des glomérulonéphrites rapidement progressives, le tableau clinique est caractérisé par: 233 Au cours du syndrome hémolytique et urémique (SHU), on trouve : 234 Au cours de la maladie des emboles de cristaux de cholestérol, on peut trouver : 235 Un homme de 29 ans, drépanocytaire polytransfusé, présente une IRA avec lombalgies intenses et hématurie macroscopique. Le diagnostic le plus probable est: 236 Au cours de la nécrose corticale, on trouve: 237 En cas d’hyperkaliémie sévère (≥ 6,5 mmol/L) avec signes électriques à l’ECG, quelle sera votre prise en charge en urgence ? 238 Les indications absolues de l’épuration extrarénale en urgence (non différée) sont : 239 L’IRA est généralement spontanément réversible, en cas de: 240 Quelle est la principale cause de mortalité élevée dans les insuffisances rénales aiguës? 241 Comment prévenir l’IRA secondaire à l’injection d’iode ? 242 Concernant la prévention de la néphrotoxicité médicamenteuse 243 Monsieur J, 60 ans, pris en charge pour un sepsis sévère à point de départ la chambre implantable avec hémoculture positive à cocci gram+. Traité pour un cancer du poumon par radio-chimiothérapie à base de cisplatine (dernière cure il y a une semaine). ATCD : HTA essentielle sous bithérapie thiazidique et valsartan, diabète type 2 sous régime seul bien équilibré. Épisode infectieux stabilisé sous vancomycine IV + gentamicine. Découverte d'une créatininémie à 640 µmol/l. TA 140/90, dyspnée majorée depuis quelques heures, œdèmes des membres inférieurs, pas d'urines depuis la veille, crépitants pulmonaires bilatéraux remontant jusqu'à mi-champs.
Quelles sont les anomalies visibles sur ce tracé (ECG) ? 244 Monsieur J, 60 ans, pris en charge pour un sepsis sévère à point de départ la chambre implantable avec hémoculture positive à cocci gram+. Traité pour un cancer du poumon par radio-chimiothérapie à base de cisplatine (dernière cure il y a une semaine). ATCD : HTA essentielle sous bithérapie thiazidique et valsartan, diabète type 2 sous régime seul bien équilibré. Épisode infectieux stabilisé sous vancomycine IV + gentamicine. Découverte d'une créatininémie à 640 µmol/l. TA 140/90, dyspnée majorée depuis quelques heures, œdèmes des membres inférieurs, pas d'urines depuis la veille, crépitants pulmonaires bilatéraux remontant jusqu'à mi-champs.
Parmi les propositions suivantes concernant les traitements hypokaliémiants, lesquelles sont exactes ? 245 Monsieur J, 60 ans, pris en charge pour un sepsis sévère à point de départ la chambre implantable avec hémoculture positive à cocci gram+. Traité pour un cancer du poumon par radio-chimiothérapie à base de cisplatine (dernière cure il y a une semaine). ATCD : HTA essentielle sous bithérapie thiazidique et valsartan, diabète type 2 sous régime seul bien équilibré. Épisode infectieux stabilisé sous vancomycine IV + gentamicine. Découverte d'une créatininémie à 640 µmol/l. TA 140/90, dyspnée majorée depuis quelques heures, œdèmes des membres inférieurs, pas d'urines depuis la veille, crépitants pulmonaires bilatéraux remontant jusqu'à mi-champs.
Dans le cadre du bilan étiologique de cette insuffisance rénale, les examens complémentaires à demander chez ce patient sont : 246 Monsieur J, 60 ans, pris en charge pour un sepsis sévère à point de départ la chambre implantable avec hémoculture positive à cocci gram+. Traité pour un cancer du poumon par radio-chimiothérapie à base de cisplatine (dernière cure il y a une semaine). ATCD : HTA essentielle sous bithérapie thiazidique et valsartan, diabète type 2 sous régime seul bien équilibré. Épisode infectieux stabilisé sous vancomycine IV + gentamicine. Découverte d'une créatininémie à 640 µmol/l. TA 140/90, dyspnée majorée depuis quelques heures, œdèmes des membres inférieurs, pas d'urines depuis la veille, crépitants pulmonaires bilatéraux remontant jusqu'à mi-champs.
Les diagnostics possibles de cette IRA en tenant compte du tableau clinique sont : 247 Monsieur J, 60 ans, pris en charge pour un sepsis sévère à point de départ la chambre implantable avec hémoculture positive à cocci gram+. Traité pour un cancer du poumon par radio-chimiothérapie à base de cisplatine (dernière cure il y a une semaine). ATCD : HTA essentielle sous bithérapie thiazidique et valsartan, diabète type 2 sous régime seul bien équilibré. Épisode infectieux stabilisé sous vancomycine IV + gentamicine. Découverte d'une créatininémie à 640 µmol/l. TA 140/90, dyspnée majorée depuis quelques heures, œdèmes des membres inférieurs, pas d'urines depuis la veille, crépitants pulmonaires bilatéraux remontant jusqu'à mi-champs.
Le patient a finalement eu des urines et un ionogramme urinaire a été demandé. Parmi les informations suivantes, lesquelles orienteraient vers une insuffisance rénale aigue organique ? 248 Monsieur J, 60 ans, pris en charge pour un sepsis sévère à point de départ la chambre implantable avec hémoculture positive à cocci gram+. Traité pour un cancer du poumon par radio-chimiothérapie à base de cisplatine (dernière cure il y a une semaine). ATCD : HTA essentielle sous bithérapie thiazidique et valsartan, diabète type 2 sous régime seul bien équilibré. Épisode infectieux stabilisé sous vancomycine IV + gentamicine. Découverte d'une créatininémie à 640 µmol/l. TA 140/90, dyspnée majorée depuis quelques heures, œdèmes des membres inférieurs, pas d'urines depuis la veille, crépitants pulmonaires bilatéraux remontant jusqu'à mi-champs.
Vous recevez les résultats suivants : urée plasmatique 5 mmol/L, créatinine plasmatique 640 µmol/L, Na+ urinaire 50 mmol/L, K+ urinaire 30 mmol/L, CPK 150, LDH 200, phosphore 1,1 mmol/l, calcium 2,3 mmol/l, bandelette urinaire H- P- L-. Quel est votre diagnostic ? 249 Monsieur J, 60 ans, pris en charge pour un sepsis sévère à point de départ la chambre implantable avec hémoculture positive à cocci gram+. Traité pour un cancer du poumon par radio-chimiothérapie à base de cisplatine (dernière cure il y a une semaine). ATCD : HTA essentielle sous bithérapie thiazidique et valsartan, diabète type 2 sous régime seul bien équilibré. Épisode infectieux stabilisé sous vancomycine IV + gentamicine. Découverte d'une créatininémie à 640 µmol/l. TA 140/90, dyspnée majorée depuis quelques heures, œdèmes des membres inférieurs, pas d'urines depuis la veille, crépitants pulmonaires bilatéraux remontant jusqu'à mi-champs.
Dans le cadre de son cancer du poumon et après récupération de la fonction rénale, le patient doit réaliser un TDM thoracique injecté dans quelques mois. Quelles mesures doivent être mises en place en prévention d'une tubulopathie à l'iode ? 250 Femme de 37 ans, hospitalisée pour exploration d'une insuffisance rénale, rapporte des arthralgies. TA 190/90 mmHg, lésions purpuriques prédominant aux membres inférieurs, discret œdème des chevilles. Bandelette urinaire : hématurie+++, protéinurie+++, hémoglobine 10,5 g/dl, plaquettes 223000/ml, albumine 37g/l, créatinine 104 µmol/l, protéinurie 1g/l. Contrôle biologique 3 jours plus tard : créatinine à 250 µmol/l.
L'atteinte rénale de cette patiente est : 251 Femme de 37 ans, hospitalisée pour exploration d'une insuffisance rénale, rapporte des arthralgies. TA 190/90 mmHg, lésions purpuriques prédominant aux membres inférieurs, discret œdème des chevilles. Bandelette urinaire : hématurie+++, protéinurie+++, hémoglobine 10,5 g/dl, plaquettes 223000/ml, albumine 37g/l, créatinine 104 µmol/l, protéinurie 1g/l. Contrôle biologique 3 jours plus tard : créatinine à 250 µmol/l.
Les diagnostics étiologiques possibles de cette atteinte rénale sont : 252 Femme de 37 ans, hospitalisée pour exploration d'une insuffisance rénale, rapporte des arthralgies. TA 190/90 mmHg, lésions purpuriques prédominant aux membres inférieurs, discret œdème des chevilles. Bandelette urinaire : hématurie+++, protéinurie+++, hémoglobine 10,5 g/dl, plaquettes 223000/ml, albumine 37g/l, créatinine 104 µmol/l, protéinurie 1g/l. Contrôle biologique 3 jours plus tard : créatinine à 250 µmol/l.
La réalisation d'une ponction biopsie rénale chez cette patiente : 253 Femme de 37 ans, hospitalisée pour exploration d'une insuffisance rénale, rapporte des arthralgies. TA 190/90 mmHg, lésions purpuriques prédominant aux membres inférieurs, discret œdème des chevilles. Bandelette urinaire : hématurie+++, protéinurie+++, hémoglobine 10,5 g/dl, plaquettes 223000/ml, albumine 37g/l, créatinine 104 µmol/l, protéinurie 1g/l. Contrôle biologique 3 jours plus tard : créatinine à 250 µmol/l.
Cette atteinte rénale se traduit histologiquement par : 254 Patient de 66 ans, ATCD d'HTA bien contrôlée sous bithérapie, hypercholestérolémie, tabagisme chronique actif, artériopathie sévère. Sténose sévère de la carotide interne gauche découverte lors d'un bilan angiologique, motivant une thromboendartériectomie (bilan pré-AG : créatinine 98 µmol/l, Hb 13 g/dl), avec maintien d'une antiagrégation. Dans les 4 semaines suivant l'intervention : HTA sévère, IRA rapidement progressive, diurèse à 500ml, créatininémie à 498 µmol/l, syndrome inflammatoire marqué avec éosinophilie, protéinurie à 0,4 g/24h, pas de leucocyturie ni hématurie. Échographie rénale normale.
L'insuffisance rénale aigue que présente ce patient est de type : 255 Patient de 66 ans, ATCD d'HTA bien contrôlée sous bithérapie, hypercholestérolémie, tabagisme chronique actif, artériopathie sévère. Sténose sévère de la carotide interne gauche découverte lors d'un bilan angiologique, motivant une thromboendartériectomie (bilan pré-AG : créatinine 98 µmol/l, Hb 13 g/dl), avec maintien d'une antiagrégation. Dans les 4 semaines suivant l'intervention : HTA sévère, IRA rapidement progressive, diurèse à 500ml, créatininémie à 498 µmol/l, syndrome inflammatoire marqué avec éosinophilie, protéinurie à 0,4 g/24h, pas de leucocyturie ni hématurie. Échographie rénale normale.
Le diagnostic de maladie des emboles de cristaux de cholestérol est évoqué. Dans cette situation, on peut trouver : 256 Patient de 66 ans, ATCD d'HTA bien contrôlée sous bithérapie, hypercholestérolémie, tabagisme chronique actif, artériopathie sévère. Sténose sévère de la carotide interne gauche découverte lors d'un bilan angiologique, motivant une thromboendartériectomie (bilan pré-AG : créatinine 98 µmol/l, Hb 13 g/dl), avec maintien d'une antiagrégation. Dans les 4 semaines suivant l'intervention : HTA sévère, IRA rapidement progressive, diurèse à 500ml, créatininémie à 498 µmol/l, syndrome inflammatoire marqué avec éosinophilie, protéinurie à 0,4 g/24h, pas de leucocyturie ni hématurie. Échographie rénale normale.
Le diagnostic peut être posé par : 257 Mme G, 62 ans, hospitalisée pour insuffisance rénale aigue. ATCD : HTA traitée par Enalapril 5mg + hydrochlorothiazide 12,5mg/j, diabète type 2 traité par Glucophage et récemment mis sous inhibiteur SGLT2. Gastroentérite avec diarrhée abondante depuis 3 jours. Examen : PA 120/60 couchée, pouls 100/min, apyrétique, abdomen souple, reste normal. Diurèse 500cc/j. Biologie : créatinine 420 µM, urée 46 mM, Na 130 mM, K 5,1 mM, protides 80g/L, RA 15 mM. Bandelette urinaire négative.
Les causes possibles d'insuffisance rénale aigue chez cette patiente : 258 Mme G, 62 ans, hospitalisée pour insuffisance rénale aigue. ATCD : HTA traitée par Enalapril 5mg + hydrochlorothiazide 12,5mg/j, diabète type 2 traité par Glucophage et récemment mis sous inhibiteur SGLT2. Gastroentérite avec diarrhée abondante depuis 3 jours. Examen : PA 120/60 couchée, pouls 100/min, apyrétique, abdomen souple, reste normal. Diurèse 500cc/j. Biologie : créatinine 420 µM, urée 46 mM, Na 130 mM, K 5,1 mM, protides 80g/L, RA 15 mM. Bandelette urinaire négative.
L'insuffisance rénale aigue fonctionnelle par altération de l'hémodynamique intra-rénale peut être expliquée chez cette patiente par : 259 Mme G, 62 ans, hospitalisée pour insuffisance rénale aigue. ATCD : HTA traitée par Enalapril 5mg + hydrochlorothiazide 12,5mg/j, diabète type 2 traité par Glucophage et récemment mis sous inhibiteur SGLT2. Gastroentérite avec diarrhée abondante depuis 3 jours. Examen : PA 120/60 couchée, pouls 100/min, apyrétique, abdomen souple, reste normal. Diurèse 500cc/j. Biologie : créatinine 420 µM, urée 46 mM, Na 130 mM, K 5,1 mM, protides 80g/L, RA 15 mM. Bandelette urinaire négative.
En cas d'insuffisance rénale fonctionnelle, quelles propositions sont vraies : 260 Mme G, 62 ans, hospitalisée pour insuffisance rénale aigue. ATCD : HTA traitée par Enalapril 5mg + hydrochlorothiazide 12,5mg/j, diabète type 2 traité par Glucophage et récemment mis sous inhibiteur SGLT2. Gastroentérite avec diarrhée abondante depuis 3 jours. Examen : PA 120/60 couchée, pouls 100/min, apyrétique, abdomen souple, reste normal. Diurèse 500cc/j. Biologie : créatinine 420 µM, urée 46 mM, Na 130 mM, K 5,1 mM, protides 80g/L, RA 15 mM. Bandelette urinaire négative.
Comment calculer la fraction d'excrétion du Na : 261 Mme G, 62 ans, hospitalisée pour insuffisance rénale aigue. ATCD : HTA traitée par Enalapril 5mg + hydrochlorothiazide 12,5mg/j, diabète type 2 traité par Glucophage et récemment mis sous inhibiteur SGLT2. Gastroentérite avec diarrhée abondante depuis 3 jours. Examen : PA 120/60 couchée, pouls 100/min, apyrétique, abdomen souple, reste normal. Diurèse 500cc/j. Biologie : créatinine 420 µM, urée 46 mM, Na 130 mM, K 5,1 mM, protides 80g/L, RA 15 mM. Bandelette urinaire négative.
Au cours d'une insuffisance rénale, le calcul de FENa : 262 Mme G, 62 ans, hospitalisée pour insuffisance rénale aigue. ATCD : HTA traitée par Enalapril 5mg + hydrochlorothiazide 12,5mg/j, diabète type 2 traité par Glucophage et récemment mis sous inhibiteur SGLT2. Gastroentérite avec diarrhée abondante depuis 3 jours. Examen : PA 120/60 couchée, pouls 100/min, apyrétique, abdomen souple, reste normal. Diurèse 500cc/j. Biologie : créatinine 420 µM, urée 46 mM, Na 130 mM, K 5,1 mM, protides 80g/L, RA 15 mM. Bandelette urinaire négative.
Chez cette patiente, le calcul de FE Urée : 263 Mme G, 62 ans, hospitalisée pour insuffisance rénale aigue. ATCD : HTA traitée par Enalapril 5mg + hydrochlorothiazide 12,5mg/j, diabète type 2 traité par Glucophage et récemment mis sous inhibiteur SGLT2. Gastroentérite avec diarrhée abondante depuis 3 jours. Examen : PA 120/60 couchée, pouls 100/min, apyrétique, abdomen souple, reste normal. Diurèse 500cc/j. Biologie : créatinine 420 µM, urée 46 mM, Na 130 mM, K 5,1 mM, protides 80g/L, RA 15 mM. Bandelette urinaire négative.
Pour la prise en charge thérapeutique de cet épisode d'insuffisance rénale aigue : 264 Patient de 60 ans, ATCD de goutte traitée par purinol arrêté pendant 2 semaines puis repris. Consulte aux urgences pour asthénie, vomissements, diminution de la diurèse. Fièvre à 38°C, TA 130/70 couché et debout. Bandelette urinaire : P+, H++, L+++. Biologie : créatinine 650 µmol/l, urée 32 mmol/l. NFS : GB 5600 (PNN 55%, lymphocytes 25%, éosinophiles 20%), Hb 12g/dl, plaquettes 175000. ECBU : leucocytes 100 E/mm3, hématies 80 E/mm3, culture négative. Protéinurie à 1g/24h. Échographie rénale : reins à 14cm sans dilatation des cavités pyélocalicielles.
Quelle est l'étiologie de cette insuffisance rénale ? 265 Patient de 60 ans, ATCD de goutte traitée par purinol arrêté pendant 2 semaines puis repris. Consulte aux urgences pour asthénie, vomissements, diminution de la diurèse. Fièvre à 38°C, TA 130/70 couché et debout. Bandelette urinaire : P+, H++, L+++. Biologie : créatinine 650 µmol/l, urée 32 mmol/l. NFS : GB 5600 (PNN 55%, lymphocytes 25%, éosinophiles 20%), Hb 12g/dl, plaquettes 175000. ECBU : leucocytes 100 E/mm3, hématies 80 E/mm3, culture négative. Protéinurie à 1g/24h. Échographie rénale : reins à 14cm sans dilatation des cavités pyélocalicielles.
Les arguments en faveur de ce diagnostic sont : 266 Patient de 60 ans, ATCD de goutte traitée par purinol arrêté pendant 2 semaines puis repris. Consulte aux urgences pour asthénie, vomissements, diminution de la diurèse. Fièvre à 38°C, TA 130/70 couché et debout. Bandelette urinaire : P+, H++, L+++. Biologie : créatinine 650 µmol/l, urée 32 mmol/l. NFS : GB 5600 (PNN 55%, lymphocytes 25%, éosinophiles 20%), Hb 12g/dl, plaquettes 175000. ECBU : leucocytes 100 E/mm3, hématies 80 E/mm3, culture négative. Protéinurie à 1g/24h. Échographie rénale : reins à 14cm sans dilatation des cavités pyélocalicielles.
Les signes biologiques en faveur de ce diagnostic sont : 267 Patient de 60 ans, ATCD de goutte traitée par purinol arrêté pendant 2 semaines puis repris. Consulte aux urgences pour asthénie, vomissements, diminution de la diurèse. Fièvre à 38°C, TA 130/70 couché et debout. Bandelette urinaire : P+, H++, L+++. Biologie : créatinine 650 µmol/l, urée 32 mmol/l. NFS : GB 5600 (PNN 55%, lymphocytes 25%, éosinophiles 20%), Hb 12g/dl, plaquettes 175000. ECBU : leucocytes 100 E/mm3, hématies 80 E/mm3, culture négative. Protéinurie à 1g/24h. Échographie rénale : reins à 14cm sans dilatation des cavités pyélocalicielles.
Si une ponction biopsie rénale est réalisée, que montre-t-elle ? 268 Patient de 60 ans, ATCD de goutte traitée par purinol arrêté pendant 2 semaines puis repris. Consulte aux urgences pour asthénie, vomissements, diminution de la diurèse. Fièvre à 38°C, TA 130/70 couché et debout. Bandelette urinaire : P+, H++, L+++. Biologie : créatinine 650 µmol/l, urée 32 mmol/l. NFS : GB 5600 (PNN 55%, lymphocytes 25%, éosinophiles 20%), Hb 12g/dl, plaquettes 175000. ECBU : leucocytes 100 E/mm3, hématies 80 E/mm3, culture négative. Protéinurie à 1g/24h. Échographie rénale : reins à 14cm sans dilatation des cavités pyélocalicielles.
La conduite thérapeutique pour ce patient : 269 Patient de 60 ans, ATCD d'otites, admis pour insuffisance rénale aigue rapidement progressive avec hématurie microscopique et, comme signes extra-rénaux, des crachats hémoptoïques. TA 120/80, râles crépitants aux deux champs pulmonaires, bandelette urinaire H+++ P+++ L-. Biologie : créatinine 760 µmol/l, calcémie 2,3 mmol/l, Hb 9g/dl, plaquettes 220000.
Il s'agit d' : 270 Patient de 60 ans, ATCD d'otites, admis pour insuffisance rénale aigue rapidement progressive avec hématurie microscopique et, comme signes extra-rénaux, des crachats hémoptoïques. TA 120/80, râles crépitants aux deux champs pulmonaires, bandelette urinaire H+++ P+++ L-. Biologie : créatinine 760 µmol/l, calcémie 2,3 mmol/l, Hb 9g/dl, plaquettes 220000.
Les diagnostics à évoquer : 271 Patient de 60 ans, ATCD d'otites, admis pour insuffisance rénale aigue rapidement progressive avec hématurie microscopique et, comme signes extra-rénaux, des crachats hémoptoïques. TA 120/80, râles crépitants aux deux champs pulmonaires, bandelette urinaire H+++ P+++ L-. Biologie : créatinine 760 µmol/l, calcémie 2,3 mmol/l, Hb 9g/dl, plaquettes 220000.
Les explorations à réaliser pour confirmer le diagnostic : 272 Selon les recommandations KDIGO : 273 Le caractère aigu de l'insuffisance rénale est certain si : 274 Les principaux mécanismes physiopathologiques impliqués dans l'IRA sont : 275 La filtration glomérulaire baisse quand : 276 Devant toute IRA, on doit rechercher les complications suivantes : 277 Les signes électriques de l'hyperkaliémie sont : 278 Quelles sont les causes d'insuffisance rénale aiguë avec anémie ? 279 Quelles sont les causes d'insuffisance rénale aiguë avec hypocalcémie ? 280 Les principaux signes distinctifs entre insuffisance rénale aiguë et insuffisance rénale chronique sont : 281 Une IRC avec deux reins de taille normale ou augmentée peut se voir en cas de : 282 Au cours de l'insuffisance rénale aiguë obstructive, on peut trouver : 283 Les éléments biologiques suivants sont en faveur de l'insuffisance rénale aiguë fonctionnelle : 284 L'insuffisance rénale aiguë fonctionnelle peut être due à : 285 Les anomalies suivantes sont en faveur d'une IRA fonctionnelle : 286 Les médicaments pouvant être responsables d'une IRA fonctionnelle sont : 287 Au cours de l'IRA chez un patient déshydraté sous diurétiques, l'anomalie qui prouve le caractère fonctionnel est : 288 Quelles sont les propositions exactes concernant les IRA organiques ? 289 Les indications de la biopsie rénale au cours de l'insuffisance rénale aiguë organique sont : 290 Au cours de l'IRA, la PBR est indiquée en cas de : 291 Quelle est la cause d'IRA organique la plus fréquente ? 292 Dans une insuffisance rénale aiguë, un élément parmi les suivants est déterminant en faveur de son mécanisme organique : 293 Les principales causes d'IRA parenchymateuses par nécroses tubulaires aiguës sont : 294 Au cours de l'IRA par nécrose tubulaire : 295 Les causes de rhabdomyolyse menant à une nécrose tubulaire aiguë peuvent être : 296 Quels médicaments peuvent être à l'origine d'une nécrose tubulaire aiguë ? 297 Quels sont les médicaments pouvant être à l'origine d'une néphrite interstitielle aiguë ? 298 Au cours des NIA, on peut trouver : 299 La GNA post-infectieuse est associée à : 300 Au cours des glomérulonéphrites rapidement progressives, le tableau clinique est caractérisé par : 301 Au cours du syndrome hémolytique et urémique (SHU), on trouve : 302 Au cours de la maladie des emboles de cristaux de cholestérol, on peut trouver : 303 Un homme de 29 ans, drépanocytaire polytransfusé, présente une IRA avec lombalgies intenses et hématurie macroscopique. Le diagnostic le plus probable est : 304 Au cours de la nécrose corticale, on trouve : 305 En cas d'hyperkaliémie sévère (≥ 6,5 mmol/L) avec signes électriques à l'ECG, quelle sera votre prise en charge en urgence ? 306 Les traitements d'urgence d'une hyperkaliémie sévère sont : 307 Les indications absolues de l'épuration extrarénale en urgence (non différée) sont : 308 L'IRA est généralement spontanément réversible, en cas de : 309 Quelle est la principale cause de mortalité élevée dans les insuffisances rénales aiguës ? 310 Comment prévenir l'IRA secondaire à l'injection d'iode ? 311 Concernant la prévention de la néphrotoxicité médicamenteuse : 312 Monsieur J, 60 ans, est pris en charge pour un sepsis sévère à point de départ la chambre implantable avec hémoculture positive à CG+. Il est traité dans le cadre de son cancer du poumon par une association radio et chimiothérapie à base de cisplatine, la dernière cure remonte à une semaine. ATCD : HTA essentielle sous bithérapie thiazidique et valsartan, diabète de type 2 traité par régime seul, bien équilibré. L'épisode infectieux est stabilisé sous antibiothérapie intraveineuse par vancomycine + gentamicine. Vous êtes appelé pour la découverte d'une créatinémie à 640 µmol/l. Sur le plan clinique, le patient présente une TA 140/90, une dyspnée connue majorée depuis quelques heures, des œdèmes des membres inférieurs. Il n'a pas uriné depuis la veille. A l'auscultation, crépitants pulmonaires bilatéraux remontant jusqu'à mi-champs.
Quelles sont les anomalies visibles sur ce tracé (ECG) ? 313 Monsieur J, 60 ans, est pris en charge pour un sepsis sévère à point de départ la chambre implantable avec hémoculture positive à CG+. Il est traité dans le cadre de son cancer du poumon par une association radio et chimiothérapie à base de cisplatine, la dernière cure remonte à une semaine. ATCD : HTA essentielle sous bithérapie thiazidique et valsartan, diabète de type 2 traité par régime seul, bien équilibré. L'épisode infectieux est stabilisé sous antibiothérapie intraveineuse par vancomycine + gentamicine. Vous êtes appelé pour la découverte d'une créatinémie à 640 µmol/l. Sur le plan clinique, le patient présente une TA 140/90, une dyspnée connue majorée depuis quelques heures, des œdèmes des membres inférieurs. Il n'a pas uriné depuis la veille. A l'auscultation, crépitants pulmonaires bilatéraux remontant jusqu'à mi-champs.
Parmi les propositions suivantes concernant les traitements hyperkaliémiants, lesquelles sont exactes ? 314 Monsieur J, 60 ans, est pris en charge pour un sepsis sévère à point de départ la chambre implantable avec hémoculture positive à CG+. Il est traité dans le cadre de son cancer du poumon par une association radio et chimiothérapie à base de cisplatine, la dernière cure remonte à une semaine. ATCD : HTA essentielle sous bithérapie thiazidique et valsartan, diabète de type 2 traité par régime seul, bien équilibré. L'épisode infectieux est stabilisé sous antibiothérapie intraveineuse par vancomycine + gentamicine. Vous êtes appelé pour la découverte d'une créatinémie à 640 µmol/l. Sur le plan clinique, le patient présente une TA 140/90, une dyspnée connue majorée depuis quelques heures, des œdèmes des membres inférieurs. Il n'a pas uriné depuis la veille. A l'auscultation, crépitants pulmonaires bilatéraux remontant jusqu'à mi-champs.
Dans le cadre du bilan étiologique de cette insuffisance rénale, les examens complémentaires à demander chez ce patient sont : 315 Monsieur J, 60 ans, est pris en charge pour un sepsis sévère à point de départ la chambre implantable avec hémoculture positive à CG+. Il est traité dans le cadre de son cancer du poumon par une association radio et chimiothérapie à base de cisplatine, la dernière cure remonte à une semaine. ATCD : HTA essentielle sous bithérapie thiazidique et valsartan, diabète de type 2 traité par régime seul, bien équilibré. L'épisode infectieux est stabilisé sous antibiothérapie intraveineuse par vancomycine + gentamicine. Vous êtes appelé pour la découverte d'une créatinémie à 640 µmol/l. Sur le plan clinique, le patient présente une TA 140/90, une dyspnée connue majorée depuis quelques heures, des œdèmes des membres inférieurs. Il n'a pas uriné depuis la veille. A l'auscultation, crépitants pulmonaires bilatéraux remontant jusqu'à mi-champs.
Les diagnostics possibles de cette IRA en tenant compte du tableau clinique sont : 316 Monsieur J, 60 ans, est pris en charge pour un sepsis sévère à point de départ la chambre implantable avec hémoculture positive à CG+. Il est traité dans le cadre de son cancer du poumon par une association radio et chimiothérapie à base de cisplatine, la dernière cure remonte à une semaine. ATCD : HTA essentielle sous bithérapie thiazidique et valsartan, diabète de type 2 traité par régime seul, bien équilibré. L'épisode infectieux est stabilisé sous antibiothérapie intraveineuse par vancomycine + gentamicine. Vous êtes appelé pour la découverte d'une créatinémie à 640 µmol/l. Sur le plan clinique, le patient présente une TA 140/90, une dyspnée connue majorée depuis quelques heures, des œdèmes des membres inférieurs. Il n'a pas uriné depuis la veille. A l'auscultation, crépitants pulmonaires bilatéraux remontant jusqu'à mi-champs.
Le patient a finalement eu des urines et un ionogramme urinaire a été demandé. Parmi les informations suivantes, lesquelles orienteraient vers une insuffisance rénale aiguë organique ? 317 Monsieur J, 60 ans, est pris en charge pour un sepsis sévère à point de départ la chambre implantable avec hémoculture positive à CG+. Il est traité dans le cadre de son cancer du poumon par une association radio et chimiothérapie à base de cisplatine, la dernière cure remonte à une semaine. ATCD : HTA essentielle sous bithérapie thiazidique et valsartan, diabète de type 2 traité par régime seul, bien équilibré. L'épisode infectieux est stabilisé sous antibiothérapie intraveineuse par vancomycine + gentamicine. Vous êtes appelé pour la découverte d'une créatinémie à 640 µmol/l. Sur le plan clinique, le patient présente une TA 140/90, une dyspnée connue majorée depuis quelques heures, des œdèmes des membres inférieurs. Il n'a pas uriné depuis la veille. A l'auscultation, crépitants pulmonaires bilatéraux remontant jusqu'à mi-champs.
Vous recevez les résultats suivants : urée plasmatique 5 mmol/L, créatinine plasmatique 640 µmol/L, Na+ urinaire 50 mmol/L, K+ urinaire 30 mmol/L, CPK 150, LDH 200, phosphore 1,1 mmol/l, calcium 2,3 mmol/l, bandelette urinaire H= -, P= -, L= -. Quel est votre diagnostic ? 318 Monsieur J, 60 ans, est pris en charge pour un sepsis sévère à point de départ la chambre implantable avec hémoculture positive à CG+. Il est traité dans le cadre de son cancer du poumon par une association radio et chimiothérapie à base de cisplatine, la dernière cure remonte à une semaine. ATCD : HTA essentielle sous bithérapie thiazidique et valsartan, diabète de type 2 traité par régime seul, bien équilibré. L'épisode infectieux est stabilisé sous antibiothérapie intraveineuse par vancomycine + gentamicine. Vous êtes appelé pour la découverte d'une créatinémie à 640 µmol/l. Sur le plan clinique, le patient présente une TA 140/90, une dyspnée connue majorée depuis quelques heures, des œdèmes des membres inférieurs. Il n'a pas uriné depuis la veille. A l'auscultation, crépitants pulmonaires bilatéraux remontant jusqu'à mi-champs.
Dans le cadre de son cancer du poumon et après récupération de la fonction rénale, le patient doit réaliser un TDM thoracique injecté dans quelques mois. Quelles mesures doivent être mises en place en prévention d'une tubulopathie à l'iode ? 319 Une femme âgée de 37 ans est hospitalisée pour exploration d'une insuffisance rénale. A l'interrogatoire elle rapporte des arthralgies. A l'examen clinique : PA 190/90 mmHg, lésions purpuriques prédominant aux membres inférieurs, discret œdème des chevilles. Bandelette urinaire : hématurie +++, protéinurie +++. Hémoglobine 10,5 g/dl, plaquettes 223 000/ml, albumine 37 g/l, créatinine 104 µmol/l, protéinurie 1 g/l. Le contrôle biologique trois jours plus tard montre une créatinine à 250 µmol/l.
L'atteinte rénale de cette patiente est : 320 Une femme âgée de 37 ans est hospitalisée pour exploration d'une insuffisance rénale. A l'interrogatoire elle rapporte des arthralgies. A l'examen clinique : PA 190/90 mmHg, lésions purpuriques prédominant aux membres inférieurs, discret œdème des chevilles. Bandelette urinaire : hématurie +++, protéinurie +++. Hémoglobine 10,5 g/dl, plaquettes 223 000/ml, albumine 37 g/l, créatinine 104 µmol/l, protéinurie 1 g/l. Le contrôle biologique trois jours plus tard montre une créatinine à 250 µmol/l.
Les diagnostics étiologiques possibles de cette atteinte rénale sont : 321 Une femme âgée de 37 ans est hospitalisée pour exploration d'une insuffisance rénale. A l'interrogatoire elle rapporte des arthralgies. A l'examen clinique : PA 190/90 mmHg, lésions purpuriques prédominant aux membres inférieurs, discret œdème des chevilles. Bandelette urinaire : hématurie +++, protéinurie +++. Hémoglobine 10,5 g/dl, plaquettes 223 000/ml, albumine 37 g/l, créatinine 104 µmol/l, protéinurie 1 g/l. Le contrôle biologique trois jours plus tard montre une créatinine à 250 µmol/l.
La réalisation d'une ponction biopsie rénale chez cette patiente : 322 Une femme âgée de 37 ans est hospitalisée pour exploration d'une insuffisance rénale. A l'interrogatoire elle rapporte des arthralgies. A l'examen clinique : PA 190/90 mmHg, lésions purpuriques prédominant aux membres inférieurs, discret œdème des chevilles. Bandelette urinaire : hématurie +++, protéinurie +++. Hémoglobine 10,5 g/dl, plaquettes 223 000/ml, albumine 37 g/l, créatinine 104 µmol/l, protéinurie 1 g/l. Le contrôle biologique trois jours plus tard montre une créatinine à 250 µmol/l.
Cette atteinte rénale se traduit histologiquement par : 323 Patient de 66 ans aux antécédents d'HTA bien contrôlée sous bithérapie, hypercholestérolémie, tabagisme chronique actif et artériopathie sévère. Lors du bilan angiologique, une sténose sévère de la carotide interne gauche est découverte, motivant une thromboendartériectomie faite deux semaines plus tard (bilan pré-AG : créatinine 98 µmol/l, hb 13 g/dl), avec maintien d'une antiagrégation. L'évolution générale est défavorable : dans les quatre semaines suivant l'intervention, le patient présente une HTA sévère, une IRA rapidement progressive, une diurèse à 500 ml avec créatininémie s'élevant jusqu'à 498 µmol/l, un syndrome inflammatoire marqué avec éosinophilie, une protéinurie à 0,4 g/24h. Bandelette urinaire : pas de leucocyturie ni d'hématurie. Echographie rénale normale.
L'insuffisance rénale aiguë que présente ce patient est de type : 324 Patient de 66 ans aux antécédents d'HTA bien contrôlée sous bithérapie, hypercholestérolémie, tabagisme chronique actif et artériopathie sévère. Lors du bilan angiologique, une sténose sévère de la carotide interne gauche est découverte, motivant une thromboendartériectomie faite deux semaines plus tard (bilan pré-AG : créatinine 98 µmol/l, hb 13 g/dl), avec maintien d'une antiagrégation. L'évolution générale est défavorable : dans les quatre semaines suivant l'intervention, le patient présente une HTA sévère, une IRA rapidement progressive, une diurèse à 500 ml avec créatininémie s'élevant jusqu'à 498 µmol/l, un syndrome inflammatoire marqué avec éosinophilie, une protéinurie à 0,4 g/24h. Bandelette urinaire : pas de leucocyturie ni d'hématurie. Echographie rénale normale.
Le diagnostic de maladie des emboles de cristaux de cholestérol est évoqué. Dans cette situation, on peut trouver : 325 Patient de 66 ans aux antécédents d'HTA bien contrôlée sous bithérapie, hypercholestérolémie, tabagisme chronique actif et artériopathie sévère. Lors du bilan angiologique, une sténose sévère de la carotide interne gauche est découverte, motivant une thromboendartériectomie faite deux semaines plus tard (bilan pré-AG : créatinine 98 µmol/l, hb 13 g/dl), avec maintien d'une antiagrégation. L'évolution générale est défavorable : dans les quatre semaines suivant l'intervention, le patient présente une HTA sévère, une IRA rapidement progressive, une diurèse à 500 ml avec créatininémie s'élevant jusqu'à 498 µmol/l, un syndrome inflammatoire marqué avec éosinophilie, une protéinurie à 0,4 g/24h. Bandelette urinaire : pas de leucocyturie ni d'hématurie. Echographie rénale normale.
Le diagnostic peut être posé par : 326 Mme G, âgée de 62 ans, est hospitalisée pour insuffisance rénale aiguë. ATCD : HTA traitée par énalapril 5 mg + hydrochlorothiazide 12,5 mg/j, diabète type 2 traité par metformine et récemment mise sous inhibiteur SGLT2. HDM : gastroentérite avec diarrhée abondante depuis 3 jours. Examen clinique : PA 120/60 couchée, pouls 100/min, apyrétique, abdomen souple, reste de l'examen normal. Diurèse 500 cc/j. Biologie : créatinine 420 µM, urée 46 mM, Na 130 mM, K 5,1 mM, protides 80 g/L, réserve alcaline 15 mM. Bandelette urinaire négative.
Les causes possibles d'insuffisance rénale aiguë chez cette patiente sont : 327 Mme G, âgée de 62 ans, est hospitalisée pour insuffisance rénale aiguë. ATCD : HTA traitée par énalapril 5 mg + hydrochlorothiazide 12,5 mg/j, diabète type 2 traité par metformine et récemment mise sous inhibiteur SGLT2. HDM : gastroentérite avec diarrhée abondante depuis 3 jours. Examen clinique : PA 120/60 couchée, pouls 100/min, apyrétique, abdomen souple, reste de l'examen normal. Diurèse 500 cc/j. Biologie : créatinine 420 µM, urée 46 mM, Na 130 mM, K 5,1 mM, protides 80 g/L, réserve alcaline 15 mM. Bandelette urinaire négative.
L'insuffisance rénale aiguë fonctionnelle par altération de l'hémodynamique intra-rénale peut être expliquée chez cette patiente par : 328 Mme G, âgée de 62 ans, est hospitalisée pour insuffisance rénale aiguë. ATCD : HTA traitée par énalapril 5 mg + hydrochlorothiazide 12,5 mg/j, diabète type 2 traité par metformine et récemment mise sous inhibiteur SGLT2. HDM : gastroentérite avec diarrhée abondante depuis 3 jours. Examen clinique : PA 120/60 couchée, pouls 100/min, apyrétique, abdomen souple, reste de l'examen normal. Diurèse 500 cc/j. Biologie : créatinine 420 µM, urée 46 mM, Na 130 mM, K 5,1 mM, protides 80 g/L, réserve alcaline 15 mM. Bandelette urinaire négative.
En cas d'insuffisance rénale fonctionnelle, quelles propositions sont vraies : 329 Mme G, âgée de 62 ans, est hospitalisée pour insuffisance rénale aiguë. ATCD : HTA traitée par énalapril 5 mg + hydrochlorothiazide 12,5 mg/j, diabète type 2 traité par metformine et récemment mise sous inhibiteur SGLT2. HDM : gastroentérite avec diarrhée abondante depuis 3 jours. Examen clinique : PA 120/60 couchée, pouls 100/min, apyrétique, abdomen souple, reste de l'examen normal. Diurèse 500 cc/j. Biologie : créatinine 420 µM, urée 46 mM, Na 130 mM, K 5,1 mM, protides 80 g/L, réserve alcaline 15 mM. Bandelette urinaire négative.
Comment calculer la fraction d'excrétion du Na ? 330 Mme G, âgée de 62 ans, est hospitalisée pour insuffisance rénale aiguë. ATCD : HTA traitée par énalapril 5 mg + hydrochlorothiazide 12,5 mg/j, diabète type 2 traité par metformine et récemment mise sous inhibiteur SGLT2. HDM : gastroentérite avec diarrhée abondante depuis 3 jours. Examen clinique : PA 120/60 couchée, pouls 100/min, apyrétique, abdomen souple, reste de l'examen normal. Diurèse 500 cc/j. Biologie : créatinine 420 µM, urée 46 mM, Na 130 mM, K 5,1 mM, protides 80 g/L, réserve alcaline 15 mM. Bandelette urinaire négative.
Au cours d'une insuffisance rénale, le calcul de la FENa : 331 Mme G, âgée de 62 ans, est hospitalisée pour insuffisance rénale aiguë. ATCD : HTA traitée par énalapril 5 mg + hydrochlorothiazide 12,5 mg/j, diabète type 2 traité par metformine et récemment mise sous inhibiteur SGLT2. HDM : gastroentérite avec diarrhée abondante depuis 3 jours. Examen clinique : PA 120/60 couchée, pouls 100/min, apyrétique, abdomen souple, reste de l'examen normal. Diurèse 500 cc/j. Biologie : créatinine 420 µM, urée 46 mM, Na 130 mM, K 5,1 mM, protides 80 g/L, réserve alcaline 15 mM. Bandelette urinaire négative.
Chez cette patiente, le calcul de la FE urée : 332 Mme G, âgée de 62 ans, est hospitalisée pour insuffisance rénale aiguë. ATCD : HTA traitée par énalapril 5 mg + hydrochlorothiazide 12,5 mg/j, diabète type 2 traité par metformine et récemment mise sous inhibiteur SGLT2. HDM : gastroentérite avec diarrhée abondante depuis 3 jours. Examen clinique : PA 120/60 couchée, pouls 100/min, apyrétique, abdomen souple, reste de l'examen normal. Diurèse 500 cc/j. Biologie : créatinine 420 µM, urée 46 mM, Na 130 mM, K 5,1 mM, protides 80 g/L, réserve alcaline 15 mM. Bandelette urinaire négative.
Pour la prise en charge thérapeutique de cet épisode d'insuffisance rénale aiguë : 333 Un patient âgé de 60 ans aux antécédents de goutte traité par allopurinol, arrêté pendant deux semaines puis repris, se présente aux urgences pour asthénie, vomissements et diminution de la diurèse. Examen : fièvre à 38°C, TA 130/70 couché et debout. Bandelette urinaire : protéinurie +, hématurie ++, leucocyturie +++. Biologie : créatinine 650 µmol/l, urée 32 mmol/l. NFS : GB 5600 (PNN 55%, lymphocytes 25%, éosinophiles 20%), hémoglobine 12 g/dl, plaquettes 175 000. ECBU : leucocytes 100/mm3, hématies 80/mm3, culture négative. Protéinurie à 1 g/24h. Echographie rénale : reins à 14 cm sans dilatation des cavités pyélocalicielles.
Quelle est l'étiologie de cette insuffisance rénale ? 334 Un patient âgé de 60 ans aux antécédents de goutte traité par allopurinol, arrêté pendant deux semaines puis repris, se présente aux urgences pour asthénie, vomissements et diminution de la diurèse. Examen : fièvre à 38°C, TA 130/70 couché et debout. Bandelette urinaire : protéinurie +, hématurie ++, leucocyturie +++. Biologie : créatinine 650 µmol/l, urée 32 mmol/l. NFS : GB 5600 (PNN 55%, lymphocytes 25%, éosinophiles 20%), hémoglobine 12 g/dl, plaquettes 175 000. ECBU : leucocytes 100/mm3, hématies 80/mm3, culture négative. Protéinurie à 1 g/24h. Echographie rénale : reins à 14 cm sans dilatation des cavités pyélocalicielles.
Les arguments en faveur de ce diagnostic sont : 335 Un patient âgé de 60 ans aux antécédents de goutte traité par allopurinol, arrêté pendant deux semaines puis repris, se présente aux urgences pour asthénie, vomissements et diminution de la diurèse. Examen : fièvre à 38°C, TA 130/70 couché et debout. Bandelette urinaire : protéinurie +, hématurie ++, leucocyturie +++. Biologie : créatinine 650 µmol/l, urée 32 mmol/l. NFS : GB 5600 (PNN 55%, lymphocytes 25%, éosinophiles 20%), hémoglobine 12 g/dl, plaquettes 175 000. ECBU : leucocytes 100/mm3, hématies 80/mm3, culture négative. Protéinurie à 1 g/24h. Echographie rénale : reins à 14 cm sans dilatation des cavités pyélocalicielles.
Les signes biologiques en faveur de ce diagnostic sont : 336 Un patient âgé de 60 ans aux antécédents de goutte traité par allopurinol, arrêté pendant deux semaines puis repris, se présente aux urgences pour asthénie, vomissements et diminution de la diurèse. Examen : fièvre à 38°C, TA 130/70 couché et debout. Bandelette urinaire : protéinurie +, hématurie ++, leucocyturie +++. Biologie : créatinine 650 µmol/l, urée 32 mmol/l. NFS : GB 5600 (PNN 55%, lymphocytes 25%, éosinophiles 20%), hémoglobine 12 g/dl, plaquettes 175 000. ECBU : leucocytes 100/mm3, hématies 80/mm3, culture négative. Protéinurie à 1 g/24h. Echographie rénale : reins à 14 cm sans dilatation des cavités pyélocalicielles.
Si une ponction biopsie rénale est réalisée, que montre-t-elle ? 337 Un patient âgé de 60 ans aux antécédents de goutte traité par allopurinol, arrêté pendant deux semaines puis repris, se présente aux urgences pour asthénie, vomissements et diminution de la diurèse. Examen : fièvre à 38°C, TA 130/70 couché et debout. Bandelette urinaire : protéinurie +, hématurie ++, leucocyturie +++. Biologie : créatinine 650 µmol/l, urée 32 mmol/l. NFS : GB 5600 (PNN 55%, lymphocytes 25%, éosinophiles 20%), hémoglobine 12 g/dl, plaquettes 175 000. ECBU : leucocytes 100/mm3, hématies 80/mm3, culture négative. Protéinurie à 1 g/24h. Echographie rénale : reins à 14 cm sans dilatation des cavités pyélocalicielles.
La conduite thérapeutique pour ce patient : 338 Un patient âgé de 60 ans aux antécédents d'otites est admis pour insuffisance rénale aiguë rapidement progressive avec hématurie microscopique, avec comme signes extra-rénaux des crachats hémoptoïques. L'examen trouve une TA 120/80, des râles crépitants aux deux champs pulmonaires, bandelette urinaire H+++ P+++ L-. Biologie : créatinine 760 µmol/l, calcémie 2,3 mmol/l, hémoglobine 9 g/dl, plaquettes 220 000.
Il s'agit d'un(e) : 339 Un patient âgé de 60 ans aux antécédents d'otites est admis pour insuffisance rénale aiguë rapidement progressive avec hématurie microscopique, avec comme signes extra-rénaux des crachats hémoptoïques. L'examen trouve une TA 120/80, des râles crépitants aux deux champs pulmonaires, bandelette urinaire H+++ P+++ L-. Biologie : créatinine 760 µmol/l, calcémie 2,3 mmol/l, hémoglobine 9 g/dl, plaquettes 220 000.
Les diagnostics à évoquer sont : 340 Un patient âgé de 60 ans aux antécédents d'otites est admis pour insuffisance rénale aiguë rapidement progressive avec hématurie microscopique, avec comme signes extra-rénaux des crachats hémoptoïques. L'examen trouve une TA 120/80, des râles crépitants aux deux champs pulmonaires, bandelette urinaire H+++ P+++ L-. Biologie : créatinine 760 µmol/l, calcémie 2,3 mmol/l, hémoglobine 9 g/dl, plaquettes 220 000.
Les explorations à réaliser pour confirmer le diagnostic sont : 341 Une insuffisance rénale aiguë oligo-anurique : 342 Tous les propositions sont exactes, sauf une. Dans l'insuffisance rénale aiguë fonctionnelle, les urines ont toutes les caractéristiques suivantes sauf une, laquelle ? 343 Une insuffisance rénale aiguë par obstacle est diagnostiquée sur : 1 - L'échographie 2 - L'urographie intraveineuse 3 - L'interrogatoire 4 - La ponction biopsie rénale 344 Parmi ces différents antibiotiques, quel est celui qui peut provoquer une insuffisance rénale aiguë par un mécanisme immuno-allergique pur ? 345 Dans une insuffisance rénale aiguë par nécrose tubulaire : 346 Au cours de l'insuffisance rénale aiguë par nécrose tubulaire aiguë, non traitée par les diurétiques : indiquez la proposition juste : 347 Le décès d'un malade atteint d'une insuffisance rénale aiguë anurique vu 5ème jour est peut être consécutif à : 348 Au cours de l'insuffisance rénale aiguë fonctionnelle : 349 Un malade présente une oligurie dans les suites d'une intervention chirurgicale (cholécystectomie). On est amené à penser qu'il s'agit d'une insuffisance rénale aiguë fonctionnelle secondaire à une hydratation insuffisante si on constate : 350 On peut observer une insuffisance rénale aiguë anurique après : 351 Une insuffisance rénale aiguë peut être consécutive à : 352 Une insuffisance rénale aiguë oligo-anurique : 353 Dans une insuffisance rénale aiguë par nécrose tubulaire : 354 Dans une insuffisance rénale aiguë organique : 355 Une femme de 35 ans, sans antécédent pathologique, a eu une septicémie post-abortum, compliquée d'une insuffisance rénale aiguë anurique justifiant le recours à des hémodialyses répétées. Six semaines plus tard, la diurèse n'a toujours pas repris. Parmi les causes suivantes, quelle est celle qui vous paraît expliquer le-plus vraisemblablement la persistance de l'insuffisance rénale ? 356 Lors d'une insuffisance rénale aiguë le risque vital immédiat est lié à l'un des facteurs suivants : 357 Parmi les éléments suivants, donnez celui qui ne représente pas une circonstance favorisante à l'apparition d'une hyperkaliémie dans l'insuffisance rénale aiguë : 358 L'apparition d'une insuffisance rénale aiguë anurique est fréquente après intervention réparatrice vasculaire effectuée tardivement dans les ischémies aiguës des membres. Indiquez, parmi les suivants, le(s) facteur(s) responsable(s) de l'apparition de cette insuffisance rénale : 359 Au cours de l'insuffisance rénale aiguë fonctionnelle : 360 Un malade devient oligurique dans les suites d'une intervention chirurgicale (cholécystectomie). On est amené à penser qu'il s'agit d'une insuffisance rénale aiguë fonctionnelle secondaire à une déshydratation extracellulaire si l'on constate : 361 Ce patient de 62 ans sans autre antécédent pathologique qu'un excès pondéral ancien et une probable crise de goutte du gros orteil droit 4 ans auparavant présente de violentes douleurs de l'hypochondre droit et de la fosse iliaque droite qui, se prolongeant pendant plusieurs heures, motivent son hospitalisation. Le bilan biologique systématique révèle alors comme seule anomalie une insuffisance rénale avec azotémie à 37 mmol/l, créatininémie à 620 micromol/l, sans perturbations phosphocalciques, sans hyperkaliémie, sans acidose. L'ASP ne montre aucune image pathologique. Sous traitement antispasmodique et antalgique les douleurs cèdent et le lendemain se produit une débacle urinaire de 5,2 litres suivie en 6 jours du retour à la normale des taux de l'azotémie et de la créatininémie. L'UIV, qui est alors pratiquée, révèle 2 reins de taille et de contour normaux et symétriques, des cavités excrétrices normales à droite mais à gauche la présence d'un volumineux calcul coralliforme radiotransparent qui occupe pratiquement l'ensemble des calices et du bassinet. L'uricémie est trouvée à 625 micromol/l. On retient alors le diagnostic d'insuffisance rénale aiguë obstructive sur lithiase coralliforme urique gauche et probable migration calculeuse à droite. Quelques examens complémentaires sont alors pratiqués : - uricémies : 650 - 590 - 640 micromol/l - uricuries : 2450 - 2300 - 2130 micromol/l - pH urinaire : 25 déterminations, toutes comprises entre 5 et 5,6 - calcémies : 2,27 - 2,30 - 2,32 mmol/l - oxaluries/24 h : normales.
Vous allez recommander et prescrire : 362 Ce patient de 62 ans sans autre antécédent pathologique qu'un excès pondéral ancien et une probable crise de goutte du gros orteil droit 4 ans auparavant présente de violentes douleurs de l'hypochondre droit et de la fosse iliaque droite qui, se prolongeant pendant plusieurs heures, motivent son hospitalisation. Le bilan biologique systématique révèle alors comme seule anomalie une insuffisance rénale avec azotémie à 37 mmol/l, créatininémie à 620 micromol/l, sans perturbations phosphocalciques, sans hyperkaliémie, sans acidose. L'ASP ne montre aucune image pathologique. Sous traitement antispasmodique et antalgique les douleurs cèdent et le lendemain se produit une débacle urinaire de 5,2 litres suivie en 6 jours du retour à la normale des taux de l'azotémie et de la créatininémie. L'UIV, qui est alors pratiquée, révèle 2 reins de taille et de contour normaux et symétriques, des cavités excrétrices normales à droite mais à gauche la présence d'un volumineux calcul coralliforme radiotransparent qui occupe pratiquement l'ensemble des calices et du bassinet. L'uricémie est trouvée à 625 micromol/l. On retient alors le diagnostic d'insuffisance rénale aiguë obstructive sur lithiase coralliforme urique gauche et probable migration calculeuse à droite. Quelques examens complémentaires sont alors pratiqués : - uricémies : 650 - 590 - 640 micromol/l - uricuries : 2450 - 2300 - 2130 micromol/l - pH urinaire : 25 déterminations, toutes comprises entre 5 et 5,6 - calcémies : 2,27 - 2,30 - 2,32 mmol/l - oxaluries/24 h : normales.
Vous retiendrez comme critère(s) de surveillance et d'efficacité de votre prescription : 363 Ce patient de 62 ans sans autre antécédent pathologique qu'un excès pondéral ancien et une probable crise de goutte du gros orteil droit 4 ans auparavant présente de violentes douleurs de l'hypochondre droit et de la fosse iliaque droite qui, se prolongeant pendant plusieurs heures, motivent son hospitalisation. Le bilan biologique systématique révèle alors comme seule anomalie une insuffisance rénale avec azotémie à 37 mmol/l, créatininémie à 620 micromol/l, sans perturbations phosphocalciques, sans hyperkaliémie, sans acidose. L'ASP ne montre aucune image pathologique. Sous traitement antispasmodique et antalgique les douleurs cèdent et le lendemain se produit une débacle urinaire de 5,2 litres suivie en 6 jours du retour à la normale des taux de l'azotémie et de la créatininémie. L'UIV, qui est alors pratiquée, révèle 2 reins de taille et de contour normaux et symétriques, des cavités excrétrices normales à droite mais à gauche la présence d'un volumineux calcul coralliforme radiotransparent qui occupe pratiquement l'ensemble des calices et du bassinet. L'uricémie est trouvée à 625 micromol/l. On retient alors le diagnostic d'insuffisance rénale aiguë obstructive sur lithiase coralliforme urique gauche et probable migration calculeuse à droite. Quelques examens complémentaires sont alors pratiqués : - uricémies : 650 - 590 - 640 micromol/l - uricuries : 2450 - 2300 - 2130 micromol/l - pH urinaire : 25 déterminations, toutes comprises entre 5 et 5,6 - calcémies : 2,27 - 2,30 - 2,32 mmol/l - oxaluries/24 h : normales.
Six mois après le début du traitement que vous avez prescrit, vous désirez faire le point sur son efficacité. Parmi les investigations suivantes, laquelle faites-vous pratiquer ? 364 Ce patient de 62 ans sans autre antécédent pathologique qu'un excès pondéral ancien et une probable crise de goutte du gros orteil droit 4 ans auparavant présente de violentes douleurs de l'hypochondre droit et de la fosse iliaque droite qui, se prolongeant pendant plusieurs heures, motivent son hospitalisation. Le bilan biologique systématique révèle alors comme seule anomalie une insuffisance rénale avec azotémie à 37 mmol/l, créatininémie à 620 micromol/l, sans perturbations phosphocalciques, sans hyperkaliémie, sans acidose. L'ASP ne montre aucune image pathologique. Sous traitement antispasmodique et antalgique les douleurs cèdent et le lendemain se produit une débacle urinaire de 5,2 litres suivie en 6 jours du retour à la normale des taux de l'azotémie et de la créatininémie. L'UIV, qui est alors pratiquée, révèle 2 reins de taille et de contour normaux et symétriques, des cavités excrétrices normales à droite mais à gauche la présence d'un volumineux calcul coralliforme radiotransparent qui occupe pratiquement l'ensemble des calices et du bassinet. L'uricémie est trouvée à 625 micromol/l. On retient alors le diagnostic d'insuffisance rénale aiguë obstructive sur lithiase coralliforme urique gauche et probable migration calculeuse à droite. Quelques examens complémentaires sont alors pratiqués : - uricémies : 650 - 590 - 640 micromol/l - uricuries : 2450 - 2300 - 2130 micromol/l - pH urinaire : 25 déterminations, toutes comprises entre 5 et 5,6 - calcémies : 2,27 - 2,30 - 2,32 mmol/l - oxaluries/24 h : normales.
Ce malade présente une insuffisance rénale aiguë. Parmi les étiologies suivants, vous retenez : 365 Ce patient de 62 ans sans autre antécédent pathologique qu'un excès pondéral ancien et une probable crise de goutte du gros orteil droit 4 ans auparavant présente de violentes douleurs de l'hypochondre droit et de la fosse iliaque droite qui, se prolongeant pendant plusieurs heures, motivent son hospitalisation. Le bilan biologique systématique révèle alors comme seule anomalie une insuffisance rénale avec azotémie = 37 mmol/l, créatininémie = 620 micromol/l sans perturbations phosphocalciques, sans hyperkaliémie, sans acidose. L'ASP ne montre aucune image pathologique. L'échographie montre des cavités pyélocalicielles droites légèrement dilatées et des cavités pyélocalicielles gauches dilatées et occupées par une formation lithiasique. Sous traitement antispasmodique et antalgique les douleurs cèdent et le lendemain se produit une débacle urinaire de 5,2 l suivie en 6 jours du retour à la normale des taux de l'azotémie et de la créatinémie. L'UlV, qui est alors pratiquée, révèle 2 reins de taille et de contours normaux et symétriques, des cavités excrétrices normales à droite mais à gauche la présence d'un volumineux calcul coralliforme radiotransparent qui occupe pratiquement l'ensemble des calices et du bassinet. L'uricémie est trouvée à 625 micromol/l. On retient alors le diagnostic d'insuffisance rénale aiguë obstructive sur lithiase coralliforme urique gauche et probable migration calculeuse à droite. Quelques examens complémentaires sont alors pratiqués : - pH urinaire : 25 déterminations, toutes comprises entre 5 et 5,6 - Calcémies : 2,27 - 2,30 - 2,32 mmol/l - Oxaluries/24h : normales - Uricémies : 650 - 590 - 640 micromol/l - Uricuries : 2450- 2300 - 2130 micromol/l
Vous allez recommander et prescrire : 366 Ce patient de 62 ans sans autre antécédent pathologique qu'un excès pondéral ancien et une probable crise de goutte du gros orteil droit 4 ans auparavant présente de violentes douleurs de l'hypochondre droit et de la fosse iliaque droite qui, se prolongeant pendant plusieurs heures, motivent son hospitalisation. Le bilan biologique systématique révèle alors comme seule anomalie une insuffisance rénale avec azotémie = 37 mmol/l, créatininémie = 620 micromol/l sans perturbations phosphocalciques, sans hyperkaliémie, sans acidose. L'ASP ne montre aucune image pathologique. L'échographie montre des cavités pyélocalicielles droites légèrement dilatées et des cavités pyélocalicielles gauches dilatées et occupées par une formation lithiasique. Sous traitement antispasmodique et antalgique les douleurs cèdent et le lendemain se produit une débacle urinaire de 5,2 l suivie en 6 jours du retour à la normale des taux de l'azotémie et de la créatinémie. L'UlV, qui est alors pratiquée, révèle 2 reins de taille et de contours normaux et symétriques, des cavités excrétrices normales à droite mais à gauche la présence d'un volumineux calcul coralliforme radiotransparent qui occupe pratiquement l'ensemble des calices et du bassinet. L'uricémie est trouvée à 625 micromol/l. On retient alors le diagnostic d'insuffisance rénale aiguë obstructive sur lithiase coralliforme urique gauche et probable migration calculeuse à droite. Quelques examens complémentaires sont alors pratiqués : - pH urinaire : 25 déterminations, toutes comprises entre 5 et 5,6 - Calcémies : 2,27 - 2,30 - 2,32 mmol/l - Oxaluries/24h : normales - Uricémies : 650 - 590 - 640 micromol/l - Uricuries : 2450- 2300 - 2130 micromol/l
Vous retiendrez comme critère(s) de surveillance et d'efficacité de votre prescription : 367 Ce patient de 62 ans sans autre antécédent pathologique qu'un excès pondéral ancien et une probable crise de goutte du gros orteil droit 4 ans auparavant présente de violentes douleurs de l'hypochondre droit et de la fosse iliaque droite qui, se prolongeant pendant plusieurs heures, motivent son hospitalisation. Le bilan biologique systématique révèle alors comme seule anomalie une insuffisance rénale avec azotémie = 37 mmol/l, créatininémie = 620 micromol/l sans perturbations phosphocalciques, sans hyperkaliémie, sans acidose. L'ASP ne montre aucune image pathologique. L'échographie montre des cavités pyélocalicielles droites légèrement dilatées et des cavités pyélocalicielles gauches dilatées et occupées par une formation lithiasique. Sous traitement antispasmodique et antalgique les douleurs cèdent et le lendemain se produit une débacle urinaire de 5,2 l suivie en 6 jours du retour à la normale des taux de l'azotémie et de la créatinémie. L'UlV, qui est alors pratiquée, révèle 2 reins de taille et de contours normaux et symétriques, des cavités excrétrices normales à droite mais à gauche la présence d'un volumineux calcul coralliforme radiotransparent qui occupe pratiquement l'ensemble des calices et du bassinet. L'uricémie est trouvée à 625 micromol/l. On retient alors le diagnostic d'insuffisance rénale aiguë obstructive sur lithiase coralliforme urique gauche et probable migration calculeuse à droite. Quelques examens complémentaires sont alors pratiqués : - pH urinaire : 25 déterminations, toutes comprises entre 5 et 5,6 - Calcémies : 2,27 - 2,30 - 2,32 mmol/l - Oxaluries/24h : normales - Uricémies : 650 - 590 - 640 micromol/l - Uricuries : 2450- 2300 - 2130 micromol/l
Six mois après le début du traitement que vous avez prescrit, vous désirez faire le point sur son efficacité. Parmi les investigations suivantes, laquelle faites-vous pratiquer ? 368 Ce patient de 62 ans sans autre antécédent pathologique qu'un excès pondéral ancien et une probable crise de goutte du gros orteil droit 4 ans auparavant présente de violentes douleurs de l'hypochondre droit et de la fosse iliaque droite qui, se prolongeant pendant plusieurs heures, motivent son hospitalisation. Le bilan biologique systématique révèle alors comme seule anomalie une insuffisance rénale avec azotémie = 37 mmol/l, créatininémie = 620 micromol/l sans perturbations phosphocalciques, sans hyperkaliémie, sans acidose. L'ASP ne montre aucune image pathologique. L'échographie montre des cavités pyélocalicielles droites légèrement dilatées et des cavités pyélocalicielles gauches dilatées et occupées par une formation lithiasique. Sous traitement antispasmodique et antalgique les douleurs cèdent et le lendemain se produit une débacle urinaire de 5,2 l suivie en 6 jours du retour à la normale des taux de l'azotémie et de la créatinémie. L'UlV, qui est alors pratiquée, révèle 2 reins de taille et de contours normaux et symétriques, des cavités excrétrices normales à droite mais à gauche la présence d'un volumineux calcul coralliforme radiotransparent qui occupe pratiquement l'ensemble des calices et du bassinet. L'uricémie est trouvée à 625 micromol/l. On retient alors le diagnostic d'insuffisance rénale aiguë obstructive sur lithiase coralliforme urique gauche et probable migration calculeuse à droite. Quelques examens complémentaires sont alors pratiqués : - pH urinaire : 25 déterminations, toutes comprises entre 5 et 5,6 - Calcémies : 2,27 - 2,30 - 2,32 mmol/l - Oxaluries/24h : normales - Uricémies : 650 - 590 - 640 micromol/l - Uricuries : 2450- 2300 - 2130 micromol/l
Avant de prendre une décision thérapeutique, quel examen complémentaire vous parait souhaitable pour éliminer la possibilité d'un reflux également à droite ? 369 R... Xavier, né à terme, avec un score d'Apgar à 9, dont le développement a été normal jusque là, est hospitalisé en urgence à 2 ans, en raison d'une perte de connaissance brutale, accompagnée de secouses musculaires du bras, de la jambe et de l'hémiface gauche. Sa température est à 40°C, son pouls à 160/min, sa TA. à 9/6. La crise cède après 15 minutes Il persiste un déficit moteur gauche qui ira en s'atténuant. La natrémie est à 130 mEq/l, la kaliémie à 4,5 mEq/l, la calcémie à 95 mg/l, la glycémie à 1,80 g/litre. Quatre jours après la crise, l'électroencéphalogramme est correctement organisé, composé de fréquences à 5-6 c/seconde, bien voltées, symétriques, de bonne réactivité.
Quel traitement devait être fait pour interrompre la crise ? 370 R... Xavier, né à terme, avec un score d'Apgar à 9, dont le développement a été normal jusque là, est hospitalisé en urgence à 2 ans, en raison d'une perte de connaissance brutale, accompagnée de secouses musculaires du bras, de la jambe et de l'hémiface gauche. Sa température est à 40°C, son pouls à 160/min, sa TA. à 9/6. La crise cède après 15 minutes Il persiste un déficit moteur gauche qui ira en s'atténuant. La natrémie est à 130 mEq/l, la kaliémie à 4,5 mEq/l, la calcémie à 95 mg/l, la glycémie à 1,80 g/litre. Quatre jours après la crise, l'électroencéphalogramme est correctement organisé, composé de fréquences à 5-6 c/seconde, bien voltées, symétriques, de bonne réactivité.
Quel(s) est(sont) le(s) risque(s) encouru (s) à l'occasion d'une telle crise ? 371 R... Xavier, né à terme, avec un score d'Apgar à 9, dont le développement a été normal jusque là, est hospitalisé en urgence à 2 ans, en raison d'une perte de connaissance brutale, accompagnée de secouses musculaires du bras, de la jambe et de l'hémiface gauche. Sa température est à 40°C, son pouls à 160/min, sa TA. à 9/6. La crise cède après 15 minutes Il persiste un déficit moteur gauche qui ira en s'atténuant. La natrémie est à 130 mEq/l, la kaliémie à 4,5 mEq/l, la calcémie à 95 mg/l, la glycémie à 1,80 g/litre. Quatre jours après la crise, l'électroencéphalogramme est correctement organisé, composé de fréquences à 5-6 c/seconde, bien voltées, symétriques, de bonne réactivité.
Quel(s) traitement(s) faut-il poursuivre après la crise ? 372 R... Xavier, né à terme, avec un score d'Apgar à 9, dont le développement a été normal jusque là, est hospitalisé en urgence à 2 ans, en raison d'une perte de connaissance brutale, accompagnée de secouses musculaires du bras, de la jambe et de l'hémiface gauche. Sa température est à 40°C, son pouls à 160/min, sa TA. à 9/6. La crise cède après 15 minutes Il persiste un déficit moteur gauche qui ira en s'atténuant. La natrémie est à 130 mEq/l, la kaliémie à 4,5 mEq/l, la calcémie à 95 mg/l, la glycémie à 1,80 g/litre. Quatre jours après la crise, l'électroencéphalogramme est correctement organisé, composé de fréquences à 5-6 c/seconde, bien voltées, symétriques, de bonne réactivité.
A ce stade, quel(s) diagnostic(s) peut-on déjà évoquer ? 373 R . Xavier, né à terme, avec un score d'Apgar à 9, dont le développement a été normal jusque là, est hospitalisé en urgence à 2 ans, en raison d'une perte de connaissance brutale, accompagnée de secousses musculaires du bras, de la jambe et de l'hémiface gauche. Sa température est à 40°C; son pouls à 160/min, sa T.A. à 9/6. La crise cède après 15 minutes. Il persiste un déficit moteur gauche qui ira en s'atténuant. La natrémie est à 130 mEq/l la kaliémie à 4,5 mEq/l, la calcémie à 95 mg/l, la glycémie à 1,80 g/l. Quatre jours après la crise, l'électroencéphalogramme est correctement organisé, composé de fréquences à 5-6 c/seconde, bien voltées, symétriques, de bonne réactivité.
Quel traitement devait être fait pour interrompre la crise ? 374 R . Xavier, né à terme, avec un score d'Apgar à 9, dont le développement a été normal jusque là, est hospitalisé en urgence à 2 ans, en raison d'une perte de connaissance brutale, accompagnée de secousses musculaires du bras, de la jambe et de l'hémiface gauche. Sa température est à 40°C; son pouls à 160/min, sa T.A. à 9/6. La crise cède après 15 minutes. Il persiste un déficit moteur gauche qui ira en s'atténuant. La natrémie est à 130 mEq/l la kaliémie à 4,5 mEq/l, la calcémie à 95 mg/l, la glycémie à 1,80 g/l. Quatre jours après la crise, l'électroencéphalogramme est correctement organisé, composé de fréquences à 5-6 c/seconde, bien voltées, symétriques, de bonne réactivité.
Quel(s) est(sont) le(s) risque(s) encouru(s) à l'occasion d'une telle crise ? 375 R . Xavier, né à terme, avec un score d'Apgar à 9, dont le développement a été normal jusque là, est hospitalisé en urgence à 2 ans, en raison d'une perte de connaissance brutale, accompagnée de secousses musculaires du bras, de la jambe et de l'hémiface gauche. Sa température est à 40°C; son pouls à 160/min, sa T.A. à 9/6. La crise cède après 15 minutes. Il persiste un déficit moteur gauche qui ira en s'atténuant. La natrémie est à 130 mEq/l la kaliémie à 4,5 mEq/l, la calcémie à 95 mg/l, la glycémie à 1,80 g/l. Quatre jours après la crise, l'électroencéphalogramme est correctement organisé, composé de fréquences à 5-6 c/seconde, bien voltées, symétriques, de bonne réactivité.
Quel(s) traitement(s) faut-il poursuivre après la crise ? 376 R . Xavier, né à terme, avec un score d'Apgar à 9, dont le développement a été normal jusque là, est hospitalisé en urgence à 2 ans, en raison d'une perte de connaissance brutale, accompagnée de secousses musculaires du bras, de la jambe et de l'hémiface gauche. Sa température est à 40°C; son pouls à 160/min, sa T.A. à 9/6. La crise cède après 15 minutes. Il persiste un déficit moteur gauche qui ira en s'atténuant. La natrémie est à 130 mEq/l la kaliémie à 4,5 mEq/l, la calcémie à 95 mg/l, la glycémie à 1,80 g/l. Quatre jours après la crise, l'électroencéphalogramme est correctement organisé, composé de fréquences à 5-6 c/seconde, bien voltées, symétriques, de bonne réactivité.
Quel est le diagnostic que vous retenez en première intention ? 377 Au cours de l'insuffisance rénale aiguë, une épuration extra rénale doit être réalisée si le malade : 378 Il est possible d'observer une insuffisance rénale aiguë fonctionnelle (c'est-à-dire sans lésion du parenchyme rénal) d'origine hémodynamique avec : 379 Un malade à une oligurie dans les suites d'une cholécystectomie. Quels sont les éléments qui permettent de penser qu'il s'agit d'une insuffisance rénale aiguë fonctionnelle secondaire à une hydratation insuffisante ? 380 Dans une insuffisance rénale aiguë avec oligurie, dans les premiers jours, la vie du malade peut être avant tout menacée par : 381 Les médicaments ou produits suivants peuvent être responsables d'une insuffisance rénale aiguë : 382 Chez l'homme de 50 ans, qui présente une insuffisance rénale aiguë, quel est l'examen de choix dans le contexte de l'urgence, pour rechercher un obstacle des voies excrétrices?