II.19 — Les méningites
1 Cette femme de 32 ans, enceinte de 3 mois, est hospitalisée pour un syndrome méningé modérément fébrile, un état sub-comateux et une paralysie oculomotrice. La ponction lombaire montre un liquide opalescent dont l'examen bactériologique révèlera la présence de Listéria Monocytogènes.
Au cours de cette méningite, quelle est l'anomalie la plus évocatrice de l'examen cytochimique du LCR ? 2 Un adolescent de 17 ans, quelques jours après avoir développé une parotidite ourlienne, se plaint de douleurs scrotales violentes. A l'examen, les bourses sont tuméfiées et rouges et le testicule droit est augmenté de volume et très sensible. Après quelques jours, la température réapparaît en même temps que des céphalées violentes et des vomissements. Les données d'examens sont en faveur d'une réaction méningée, ce que confirme la ponction lombaire.
Outre la méningite, les oreillons peuvent être responsables d'autres complications. Laquelle ou lesquelles ? 3 Une jeune femme de 24 ans, 55 Kg, a des problèmes de santé personnels ou familiaux rapprochés. Conseillez-la. (Dans les questions sur des médicaments, il ne vous est pas demandé de préciser la dose).
Son mari contracte une méningite à méningocoque B. Quelle(s) prophylaxie(s) conseillerez-vous pour l'entourage immédiat ? 4 Une jeune femme est atteinte de fièvre à 39° C d'apparition brutale, avec frissons, toux sèche, céphalées, pharyngite et conjonctivite. On découvre quelques râles sous-crépitants.
Le(s) élément(s) suivant(s) est (sont) en relation avec le diagnostic de méningite : 5 Un enfant de 12 ans se plaint brusquement de céphalées et de fièvre (39° 5). Le médecin constate une raideur méningée et quelques éléments purpuriques sur les jambes. Il n'y a aucun signe de choc. La pression artérielle est normale. Le liquide céphalo-rachidien est purulent avec 900 polynucléaires/mm3, protéinorachie 1 g/l, glycorachie 2 mmol/l (glycémie : 4,7 mmol/l). Il y a dans la famille 2 autres enfants de 8 et 10 ans fréquentant la même école qui n'a pas d'internat.
Si c'est une méningite à méningocoque B, quelle(s) est(sont) la(les) mesure(s) d'hygiène à prendre obligatoirement ? 6 Un enfant de 12 ans se plaint brusquement de céphalées et de fièvre (39° 5). Le médecin constate une raideur méningée et quelques éléments purpuriques sur les jambes. Il n'y a aucun signe de choc. La pression artérielle est normale. Le liquide céphalo-rachidien est purulent avec 900 polynucléaires/mm3, protéinorachie 1 g/l, glycorachie 2 mmol/l (glycémie : 4,7 mmol/l). Il y a dans la famille 2 autres enfants de 8 et 10 ans fréquentant la même école qui n'a pas d'internat.
Si c'est une méningite à méningocoque, vous choisissez de faire une chimioprophylaxie de l'entourage par la spiramycine (Rovamycine®) : citer parmi les propositions suivantes, celle(s) qui est(sont) exacte(s) : 7 Monsieur X âgé de 60 ans consulte pour une faiblesse diffuse associée à des crampes nocturnes des mollets. L'examen neurologique met en évidence : - Un déficit musculaire global plus marqué aux extrémités et aux membres supérieurs - Une atrophie des muscles surtout marquée aux mains - Des réflexes ostéo-tendineux vifs polycinétiques diffusés des réflèxes cutanés plantaires en flexion des réflexes abdominaux abolis - Aucun trouble sensitif tant superficiel que profond - A l'étage céphalique quelques troubles de déglutition une voix nasonnée avec un voile hypotone il n existe pas de rire et pleurer spasmodiques, la langue est irrégulière creusée, la protraction est difficile, enfin le reflexe massétérin est vif - Le patient signale des tressautements musculaires non retrouvés lors de l'examen.
L'antécédent de traumatisme fait soupçonner une méningite par brèche dure-mérienne. Quelle ou quelles localisation(s) anatomique(s) de cette brèche doit-on rechercher ? 8 Un homme de 41 ans est hospitalisé à l'occasion d'un état d'agitation anxieuse et de confusion. L'examen clinique initial révèle l'existence de sueurs profuses, d'une trémulation permanente des extrêmités, d'une tachycardie régulière à 120/min. La pression artérielle est de 120/80mmHg. Le foie est palpable, à bord inférieur ferme. L'examen neurologique est normal ; les réflexes ostéotendineux sont vifs mais non diffusés. Les premiers examens biologiques donnent : glycémie : 5.8 mmol/l, protidémie : 53 9/1, ALAT (transaminases glutamiques pyruviques) : 255 UI/l (normale = moins de 20 UI/l), ASAT (transaminases glutamiques oxalo-acétiques) : 315 UI/l (normale inférieure à 20 UI/l), Gamma GT 252 UI/l (normale inférieure à 21 UI/l), natrémie : 129 mmol/l, chlorémie : 85 mmol/l, cholestérolémie totale : 15 mmol/l (5,80 9/1), triglycéridémie : 80 mmol/l (70 9/1), NFS 4,5.1012/1, VGM = 1 07 fI.
L'antécédent de traumatisme fait soupçonner une méningite par brèche dure-mérienne. Quelle(s) localisation(s) anatomique(s) de cette brèche doit-on rechercher ? 9 Un ivoirien de 20 ans consulte pour un écoulement uréthral. Il a déjà consulté 15 jours auparavant pour un écoulement jaune verdâtre épais et abondant et a reçu alors une injection unique de 2 grammes de Trobicine® intra-musculaire. L'écoulement a considérablement diminué mais persiste comme un liquide clair très peu abondant. L'interrogatoire trouve la notion d'un contact sexuel 4 jours avant le premier écoulement. Une sérologie syphilitique donne les résultats suivants : Kline 1, TPHA 1/1 60.
Un L.C.R. de méningite purulente a typiquement un ou plusieurs des caractères suivants : 10 Un enfant de sept mois, sans antécédent pathologique, a fait une otite moyenne aiguë, paracenthésée 3 jours plus tôt. Il a été traité par Josacine®, mais il vomit et reste fébrile. Le médecin appelé constate un bombement de la fontanelle antérieure. Une ponction lombaire retire un liquide rachidien trouble. En urgence, le laboratoire donne les résultats suivants : - 1 200 leucocytes par mm3 avec 90 % de polynucléaires - présence à l'examen direct de petits bacilles à gram négatif.
Parmi les germes suivants, quels sont les trois germes qui sont les plus fréquemment la cause de méningite purulente chez un nourrisson de sept mois ? 11 Un enfant de sept mois, sans antécédent pathologique, a fait une otite moyenne aiguë, paracenthésée 3 jours plus tôt. Il a été traité par Josacine®, mais il vomit et reste fébrile. Le médecin appelé constate un bombement de la fontanelle antérieure. Une ponction lombaire retire un liquide rachidien trouble. En urgence, le laboratoire donne les résultats suivants : - 1 200 leucocytes par mm3 avec 90 % de polynucléaires - présence à l'examen direct de petits bacilles à gram négatif.
Parmi les antibiotiques suivants, citez celui ou ceux dont le passage dans le liquide céphalo-rachidien est suffisant pour permettre le traitement de première intention d'une méningite purulente primitive : 12 Quels examens complémentaires orientent vers le diagnostic de
méningite tuberculeuse? 13 Anomalies les plus constantes du LCR qui peuvent être obtenues à
l'examen biologique en urgence (en dehors découverte du bacille
tuberculeux à l'examen direct). 14 Quel traitement médicamenteux doit être prescrit? 15 Quelles hypothèses diagnostiques évoquez-vous? Justifiez vos
réponses. 16 Quels examens complémentaires (pouvant être réalisés avant
même l'hospitalisation) orientent vers le diagnostic de méningite
tuberculeuse? 17 Chez cet enfant soumis à une antibiothérapie, sur quel(s) élément(s)
justifierez-vous une paracentèse? 18 Une ponction lombaire est réalisée en urgence : quel est le
diagnostic le plus vraisemblable, compte tenu des résultats du LCR
(glycorrachie = 1,2 mmol/l, protéinorrachie = 9,95 g/l, 85
éléments/mm3 (PN 30 % lymphocytes 70 %, pas de germe direct)? 19 L'examen clinique est normal en dehors du syndrome pleural. Elle
pèse 45 kg. Vous apprenez qu'elle a eu à 1 an un BCG ayant permis
un virage des réactions cutanées tuberculiniques et que l'IDR était à
10 mm à l'entrée à l'école d'infirmière. Cette femme est-elle
efficacement protégée contre la tuberculose? 20 Un homme de 35 ans, ouvrier d'usine, consulte pour une sensation de peau cartonnée au niveau des mains, des céphalées, des sueurs diffuses sans hyperthermie. Il signale qu'il ne peut plus retirer son alliance et qu'il a changé de pointure de chaussures (pointure supérieure). Il a des troubles visuels. A l'examen, on note un nez et des traits épais, une tension artérielle à 16- 10. La glycémie est 7,8 mmol/l (1,40 g/l), calcémie : 2,55 mmol/l (102 mg/l), phosphorémie : 1,5 mmol/l (52 mg/l), calciurie : 10 mmol/24 h (420 mg/24), cholestérol : 5,7 mmol/l (2,2 g/l), triglycérides : 2,85 mmol/l (2,5 g/l).
Citer le test dynamique permettant d'affirmer cette maladie : 21 Un homme de 35 ans, ouvrier d'usine, consulte pour une sensation de peau cartonnée au niveau des mains, des céphalées, des sueurs diffuses sans hyperthermie. Il signale qu'il ne peut plus retirer son alliance et qu'il a changé de pointure de chaussures (pointure supérieure). Il a des troubles visuels. A l'examen, on note un nez et des traits épais, une tension artérielle à 16- 10. La glycémie est 7,8 mmol/l (1,40 g/l), calcémie : 2,55 mmol/l (102 mg/l), phosphorémie : 1,5 mmol/l (52 mg/l), calciurie : 10 mmol/24 h (420 mg/24), cholestérol : 5,7 mmol/l (2,2 g/l), triglycérides : 2,85 mmol/l (2,5 g/l).
Préciser le paramètre biologique le mieux corrélé au taux de l'hormone augmentée dans cette maladie : 22 Un homme de 35 ans, ouvrier d'usine, consulte pour une sensation de peau cartonnée au niveau des mains, des céphalées, des sueurs diffuses sans hyperthermie. Il signale qu'il ne peut plus retirer son alliance et qu'il a changé de pointure de chaussures (pointure supérieure). Il a des troubles visuels. A l'examen, on note un nez et des traits épais, une tension artérielle à 16- 10. La glycémie est 7,8 mmol/l (1,40 g/l), calcémie : 2,55 mmol/l (102 mg/l), phosphorémie : 1,5 mmol/l (52 mg/l), calciurie : 10 mmol/24 h (420 mg/24), cholestérol : 5,7 mmol/l (2,2 g/l), triglycérides : 2,85 mmol/l (2,5 g/l).
Ce malade pourrait éventuellement présenter une modification du champ visuel ; laquelle ? 23 Un homme de 35 ans, ouvrier d'usine, consulte pour une sensation de peau cartonnée au niveau des mains, des céphalées, des sueurs diffuses sans hyperthermie. Il signale qu'il ne peut plus retirer son alliance et qu'il a changé de pointure de chaussures (pointure supérieure). Il a des troubles visuels. A l'examen, on note un nez et des traits épais, une tension artérielle à 16- 10. La glycémie est 7,8 mmol/l (1,40 g/l), calcémie : 2,55 mmol/l (102 mg/l), phosphorémie : 1,5 mmol/l (52 mg/l), calciurie : 10 mmol/24 h (420 mg/24), cholestérol : 5,7 mmol/l (2,2 g/l), triglycérides : 2,85 mmol/l (2,5 g/l).
Les radiographies du crâne vont vraisemblablement montrer : 24 Un homme de 35 ans, ouvrier d'usine, consulte pour une sensation de peau cartonnée au niveau des mains, des céphalées, des sueurs diffuses sans hyperthermie. Il signale qu'il ne peut plus retirer son alliance et qu'il a changé de pointure de chaussures (pointure supérieure). Il a des troubles visuels. A l'examen, on note un nez et des traits épais, une tension artérielle à 16- 10. La glycémie est 7,8 mmol/l (1,40 g/l), calcémie : 2,55 mmol/l (102 mg/l), phosphorémie : 1,5 mmol/l (52 mg/l), calciurie : 10 mmol/24 h (420 mg/24), cholestérol : 5,7 mmol/l (2,2 g/l), triglycérides : 2,85 mmol/l (2,5 g/l).
Quel est le diagnostic ? 25 Un homme de 35 ans, ouvrier d'usine, consulte pour une sensation de peau cartonnée au niveau des mains, des céphalées, des sueurs diffuses sans hyperthermie. Il signale qu'il ne peut plus retirer son alliance et qu'il a changé de pointure de chaussures (pointure supérieure). Il a des troubles visuels. A l'examen, on note un nez et des traits épais, une tension artérielle à 16- 10. La glycémie est 7,8 mmol/l (1,40 g/l), calcémie : 2,55 mmol/l (102 mg/l), phosphorémie : 1,5 mmol/l (52 mg/l), calciurie : 10 mmol/24 h (420 mg/24), cholestérol : 5,7 mmol/l (2,2 g/l), triglycérides : 2,85 mmol/l (2,5 g/l).
L'hypersécrétion hormonale est vraisemblablement causée par : 26 Un homme de 35 ans, ouvrier d'usine, consulte pour une sensation de peau cartonnée au niveau des mains, des céphalées, des sueurs diffuses sans hyperthermie. Il signale qu'il ne peut plus retirer son alliance et qu'il a changé de pointure de chaussures (pointure supérieure). Il a des troubles visuels. A l'examen, on note un nez et des traits épais, une tension artérielle à 16- 10. La glycémie est 7,8 mmol/l (1,40 g/l), calcémie : 2,55 mmol/l (102 mg/l), phosphorémie : 1,5 mmol/l (52 mg/l), calciurie : 10 mmol/24 h (420 mg/24), cholestérol : 5,7 mmol/l (2,2 g/l), triglycérides : 2,85 mmol/l (2,5 g/l).
Indiquez quel(s) est(sont) parmi les notions ci-après celle(s) qui s'inscrit (s'inscrivent) contre l'hypothèse d'un coma hyperosmolaire. : 27 Donnez deux éléments du LCR en faveur d’une méningite purulente chez un enfant de 5 ans 28 Quelle est votre attitude vis à vis l'entourage d'un enfant ayant une méningite purulente à pneumocoque : 29 Amel est une fillette de 10 ans en bonne santé habituelle. Elle se présente aux urgences en raison d’une fièvre à 38.6°, des céphalées et des vomissements. A l’examen clinique, elle est en bon état général mais présente des signes méningés francs. La PL révèle un liquide clair hypertendu, des Leucocytes à 250 /mm 3 avec 25% de neutrophiles et 75% de lymphocytaire, Hématies à 15/mm3, des protéines à 0,25 g/l et une glycorachie à 2.5 mmol/l pour une glycémie à 5 mmol/l. Examen direct négatif.
Nommez 3 signes méningés recherchés à l’examen physique de cette patiente. 30 Amel est une fillette de 10 ans en bonne santé habituelle. Elle se présente aux urgences en raison d’une fièvre à 38.6°, des céphalées et des vomissements. A l’examen clinique, elle est en bon état général mais présente des signes méningés francs. La PL révèle un liquide clair hypertendu, des Leucocytes à 250 /mm 3 avec 25% de neutrophiles et 75% de lymphocytaire, Hématies à 15/mm3, des protéines à 0,25 g/l et une glycorachie à 2.5 mmol/l pour une glycémie à 5 mmol/l. Examen direct négatif.
Quel est votre diagnostic ? argumentez? 31 Amel est une fillette de 10 ans en bonne santé habituelle. Elle se présente aux urgences en raison d’une fièvre à 38.6°, des céphalées et des vomissements. A l’examen clinique, elle est en bon état général mais présente des signes méningés francs. La PL révèle un liquide clair hypertendu, des Leucocytes à 250 /mm 3 avec 25% de neutrophiles et 75% de lymphocytaire, Hématies à 15/mm3, des protéines à 0,25 g/l et une glycorachie à 2.5 mmol/l pour une glycémie à 5 mmol/l. Examen direct négatif.
Quel serait votre attitude thérapeutique? 32 Un nourrisson de 9 mois est adressé par son médecin à l'hôpital pour convulsion. Aux antécédents, il a présenté des rhinopharyngites et otites à répétition avec prise conséquente d’antibiotiques (bétalactamines). Son histoire actuelle a débuté il y a 48 heures par une fièvre entre 39 et 40 °C sans autre manifestation. Le médecin traitant a prescrit un simple traitement antipérytique (paracétamol). Le lendemain, la fièvre répondait mal au paracétamol, l'enfant a présenté 2 épisodes de vomissements, est devenu somnolent puis a présenté une perte de contact avec des mouvements cloniques de l'hémicorps droit. La crise a cédé spontanément après environ 5 minutes. L'examen aux urgences trouve un enfant fébrile à 39,5 °C. Il reste somnolent et geignard. Son score de Glasgow est estimé à 9. Il n'existe pas de déficit moteur ni des paires crâniennes. La fontanelle est fermée. On note des extrémités un peu froides, présence de marbrures sur les membres inférieurs mais sans éruption. Le pouls est à 150 c/min, la pression artérielle (PA) à 90/50 mmHg, le temps de recoloration cutanée est à 4 secondes. On ne note ni hépato- ni splénomégalie. La gorge est normale et il n'existe pas d'otite. Le poids est de 10 kg.
Relevez les anomalies hémodynamiques constatées à l’examen physique. 33 Un nourrisson de 9 mois est adressé par son médecin à l'hôpital pour convulsion. Aux antécédents, il a présenté des rhinopharyngites et otites à répétition avec prise conséquente d’antibiotiques (bétalactamines). Son histoire actuelle a débuté il y a 48 heures par une fièvre entre 39 et 40 °C sans autre manifestation. Le médecin traitant a prescrit un simple traitement antipérytique (paracétamol). Le lendemain, la fièvre répondait mal au paracétamol, l'enfant a présenté 2 épisodes de vomissements, est devenu somnolent puis a présenté une perte de contact avec des mouvements cloniques de l'hémicorps droit. La crise a cédé spontanément après environ 5 minutes. L'examen aux urgences trouve un enfant fébrile à 39,5 °C. Il reste somnolent et geignard. Son score de Glasgow est estimé à 9. Il n'existe pas de déficit moteur ni des paires crâniennes. La fontanelle est fermée. On note des extrémités un peu froides, présence de marbrures sur les membres inférieurs mais sans éruption. Le pouls est à 150 c/min, la pression artérielle (PA) à 90/50 mmHg, le temps de recoloration cutanée est à 4 secondes. On ne note ni hépato- ni splénomégalie. La gorge est normale et il n'existe pas d'otite. Le poids est de 10 kg.
Les examens réalisés à l'admission comportent : NFS : GB = 18 000/mm3, PN = 80%, GR = 4,5 M/mm3, plaquettes = 220 000/mm3, CRP à 150 mg/L et ponction lombaire (PL) qui ramène un liquide trouble. La formule cytochimique du LCR est la suivante : albumine = 2,50 g/L, glucose = 0,5 mmol/L (la glycémie concomitante était à 5 mmol/L), GR > 5/mm3, GB = 800/mm3 dont 85% de polynucléaires. L'examen direct après coloration de Gram montre des cocci Gram positif. Interprétez les résultats de la ponction lombaire. Quel est votre diagnostic ? 34 Un nourrisson de 9 mois est adressé par son médecin à l'hôpital pour convulsion. Aux antécédents, il a présenté des rhinopharyngites et otites à répétition avec prise conséquente d’antibiotiques (bétalactamines). Son histoire actuelle a débuté il y a 48 heures par une fièvre entre 39 et 40 °C sans autre manifestation. Le médecin traitant a prescrit un simple traitement antipérytique (paracétamol). Le lendemain, la fièvre répondait mal au paracétamol, l'enfant a présenté 2 épisodes de vomissements, est devenu somnolent puis a présenté une perte de contact avec des mouvements cloniques de l'hémicorps droit. La crise a cédé spontanément après environ 5 minutes. L'examen aux urgences trouve un enfant fébrile à 39,5 °C. Il reste somnolent et geignard. Son score de Glasgow est estimé à 9. Il n'existe pas de déficit moteur ni des paires crâniennes. La fontanelle est fermée. On note des extrémités un peu froides, présence de marbrures sur les membres inférieurs mais sans éruption. Le pouls est à 150 c/min, la pression artérielle (PA) à 90/50 mmHg, le temps de recoloration cutanée est à 4 secondes. On ne note ni hépato- ni splénomégalie. La gorge est normale et il n'existe pas d'otite. Le poids est de 10 kg.
Décrivez ses modalités de manière précise (dénomination commune internationale [DCI], posologie en mg/KG, mode d'administration, durée prévisible). 35 Un nourrisson de 9 mois est adressé par son médecin à l'hôpital pour convulsion. Aux antécédents, il a présenté des rhinopharyngites et otites à répétition avec prise conséquente d’antibiotiques (bétalactamines). Son histoire actuelle a débuté il y a 48 heures par une fièvre entre 39 et 40 °C sans autre manifestation. Le médecin traitant a prescrit un simple traitement antipérytique (paracétamol). Le lendemain, la fièvre répondait mal au paracétamol, l'enfant a présenté 2 épisodes de vomissements, est devenu somnolent puis a présenté une perte de contact avec des mouvements cloniques de l'hémicorps droit. La crise a cédé spontanément après environ 5 minutes. L'examen aux urgences trouve un enfant fébrile à 39,5 °C. Il reste somnolent et geignard. Son score de Glasgow est estimé à 9. Il n'existe pas de déficit moteur ni des paires crâniennes. La fontanelle est fermée. On note des extrémités un peu froides, présence de marbrures sur les membres inférieurs mais sans éruption. Le pouls est à 150 c/min, la pression artérielle (PA) à 90/50 mmHg, le temps de recoloration cutanée est à 4 secondes. On ne note ni hépato- ni splénomégalie. La gorge est normale et il n'existe pas d'otite. Le poids est de 10 kg.
Quelles autres traitements prescrivez-vous? 36 Un nourrisson de 9 mois est adressé par son médecin à l'hôpital pour convulsion. Aux antécédents, il a présenté des rhinopharyngites et otites à répétition avec prise conséquente d’antibiotiques (bétalactamines). Son histoire actuelle a débuté il y a 48 heures par une fièvre entre 39 et 40 °C sans autre manifestation. Le médecin traitant a prescrit un simple traitement antipérytique (paracétamol). Le lendemain, la fièvre répondait mal au paracétamol, l'enfant a présenté 2 épisodes de vomissements, est devenu somnolent puis a présenté une perte de contact avec des mouvements cloniques de l'hémicorps droit. La crise a cédé spontanément après environ 5 minutes. L'examen aux urgences trouve un enfant fébrile à 39,5 °C. Il reste somnolent et geignard. Son score de Glasgow est estimé à 9. Il n'existe pas de déficit moteur ni des paires crâniennes. La fontanelle est fermée. On note des extrémités un peu froides, présence de marbrures sur les membres inférieurs mais sans éruption. Le pouls est à 150 c/min, la pression artérielle (PA) à 90/50 mmHg, le temps de recoloration cutanée est à 4 secondes. On ne note ni hépato- ni splénomégalie. La gorge est normale et il n'existe pas d'otite. Le poids est de 10 kg.
Quels examens biologiques vous permettront d'évaluer la pertinence du traitement antibiotique et son efficacité ? 37 Un nourrisson de 9 mois est adressé par son médecin à l'hôpital pour convulsion. Aux antécédents, il a présenté des rhinopharyngites et otites à répétition avec prise conséquente d’antibiotiques (bétalactamines). Son histoire actuelle a débuté il y a 48 heures par une fièvre entre 39 et 40 °C sans autre manifestation. Le médecin traitant a prescrit un simple traitement antipérytique (paracétamol). Le lendemain, la fièvre répondait mal au paracétamol, l'enfant a présenté 2 épisodes de vomissements, est devenu somnolent puis a présenté une perte de contact avec des mouvements cloniques de l'hémicorps droit. La crise a cédé spontanément après environ 5 minutes. L'examen aux urgences trouve un enfant fébrile à 39,5 °C. Il reste somnolent et geignard. Son score de Glasgow est estimé à 9. Il n'existe pas de déficit moteur ni des paires crâniennes. La fontanelle est fermée. On note des extrémités un peu froides, présence de marbrures sur les membres inférieurs mais sans éruption. Le pouls est à 150 c/min, la pression artérielle (PA) à 90/50 mmHg, le temps de recoloration cutanée est à 4 secondes. On ne note ni hépato- ni splénomégalie. La gorge est normale et il n'existe pas d'otite. Le poids est de 10 kg.
Cette maladie aurait-elle pu être prévenue chez ce nourrisson ? Si oui, comment ? 38 Une fille âgée de 18 ans ayant comme antécédent une splénectomie au décours d’un AVP est amenée aux urgences pour des troubles de la conscience. L’interrogatoire des parents vous apprend qu’elle se plaignait depuis la veille de céphalées. A l’examen : température à 39 °C , raideur de la nuque, score de Glasgow : 12, pas de signes de localisation, pression artérielle : 85-45 mmHg, pouls régulier à 140/min, fréquence respiratoire : 30/min, saturation : 95% à l’air ambiant. Le reste de l’examen clinique est normal.
Quel diagnostic évoquez-vous chez cette patiente ? Justifiez votre réponse. 39 Une fille âgée de 18 ans ayant comme antécédent une splénectomie au décours d’un AVP est amenée aux urgences pour des troubles de la conscience. L’interrogatoire des parents vous apprend qu’elle se plaignait depuis la veille de céphalées. A l’examen : température à 39 °C , raideur de la nuque, score de Glasgow : 12, pas de signes de localisation, pression artérielle : 85-45 mmHg, pouls régulier à 140/min, fréquence respiratoire : 30/min, saturation : 95% à l’air ambiant. Le reste de l’examen clinique est normal.
Quel est l'examen complémentaire à demander en urgence ? 40 Une fille âgée de 18 ans ayant comme antécédent une splénectomie au décours d’un AVP est amenée aux urgences pour des troubles de la conscience. L’interrogatoire des parents vous apprend qu’elle se plaignait depuis la veille de céphalées. A l’examen : température à 39 °C , raideur de la nuque, score de Glasgow : 12, pas de signes de localisation, pression artérielle : 85-45 mmHg, pouls régulier à 140/min, fréquence respiratoire : 30/min, saturation : 95% à l’air ambiant. Le reste de l’examen clinique est normal.
Quel est le résultat attendu de cet examen complémentaire ? 41 Une fille âgée de 18 ans ayant comme antécédent une splénectomie au décours d’un AVP est amenée aux urgences pour des troubles de la conscience. L’interrogatoire des parents vous apprend qu’elle se plaignait depuis la veille de céphalées. A l’examen : température à 39 °C , raideur de la nuque, score de Glasgow : 12, pas de signes de localisation, pression artérielle : 85-45 mmHg, pouls régulier à 140/min, fréquence respiratoire : 30/min, saturation : 95% à l’air ambiant. Le reste de l’examen clinique est normal.
Quelle est votre prise en charge thérapeutique initiale ? 42 Vous hospitalisez un homme de 32 ans, père de deux enfants de 4 et 8 ans pour une méningite à méningocoque. Prescrire une prophylaxie en précisant les bénéficiaires, la molécule et la durée 43 Le traitement de référence des méningites à Pneumocoque est : 44 Un coma fébrile d’installation progressive sans signes de localisation et sans traumatisme crânien, fait évoquer un(e) 45 Une cocci Gram positif découvert à l’examen direct du liquide céphalorachidien chez un malade qui a un syndrome méningé fébrile est 46 Un garçon âgé de 7 ans se plaint brutalement de céphalées et de fièvre. L’examen physique note une fièvre à 40°C, un syndrome méningé et des lésions purpuriques localisées aux deux membres inférieurs, pas de signes de choc. La tension artérielle est normale. La ponction lombaire a ramené un liquide céphalo-rachidien purulent ; éléments blancs à 450/mm3 (85% PNN), protéinorachie à 1,2g/l, glucorachie à 1,5 mmol/l (glycémie à 6 mmol/l). Le diagnostic de méningite purulente a été retenu.
En tenant compte de l’âge et en l’absence de traumatisme crânien, le germe le plus souvent en cause est 47 Un garçon âgé de 7 ans se plaint brutalement de céphalées et de fièvre. L’examen physique note une fièvre à 40°C, un syndrome méningé et des lésions purpuriques localisées aux deux membres inférieurs, pas de signes de choc. La tension artérielle est normale. La ponction lombaire a ramené un liquide céphalo-rachidien purulent ; éléments blancs à 450/mm3 (85% PNN), protéinorachie à 1,2g/l, glucorachie à 1,5 mmol/l (glycémie à 6 mmol/l). Le diagnostic de méningite purulente a été retenu.
L’antibiothérapie de première intention est 48 Un garçon âgé de 7 ans se plaint brutalement de céphalées et de fièvre. L’examen physique note une fièvre à 40°C, un syndrome méningé et des lésions purpuriques localisées aux deux membres inférieurs, pas de signes de choc. La tension artérielle est normale. La ponction lombaire a ramené un liquide céphalo-rachidien purulent ; éléments blancs à 450/mm3 (85% PNN), protéinorachie à 1,2g/l, glucorachie à 1,5 mmol/l (glycémie à 6 mmol/l). Le diagnostic de méningite purulente a été retenu.
Dans le cas ou la méningite bactérienne est à méningocoque, les mesures préventives obligatoires sont 49 Chez un nourrisson fébrile de 6 semaines, le signe le plus évocateur d’une méningite : 50 La dexaméthasone au cours d’une méningite bactérienne chez le nourrisson : 51 Un enfant de 4 ans est hospitalisé pour méningite aigue à pneumocoque (CMI Cefotaxime < 0,5). Il reçoit Cefotaxime 200 mg/Kg/j en IV. A J3 d’antibiothérapie, l’enfant est encore fébrile. Votre attitude compote les possibilités suivantes : 52 En faveur de la méningite tuberculeuse vous retenez : 53 Germes responsables d’une méningite bactérienne du nouveau né sont : 54 Germes responsables d’une méningite bactérienne du sujet âge sont : 55 Le bilan à demander devant une méningite herpétique comporte : 56 Un homme de 60 ans, sans antécédents pathologiques notables, se plaint brusquement de fièvre à 39°C, céphalées et vomissements. Il prend du paracétamol. Le lendemain, l’épouse du malade constate qu’il est devenu confus. A l’hôpital, le patient est conscient mais confus. Le score de Glasgow est à 13. Il n’y a pas de déficit moteur ou sensitif. Vous suspectez une méningite.
Chez ce patient, quel est l’examen complémentaire à pratiquer en urgence : 57 Un homme de 60 ans, sans antécédents pathologiques notables, se plaint brusquement de fièvre à 39°C, céphalées et vomissements. Il prend du paracétamol. Le lendemain, l’épouse du malade constate qu’il est devenu confus. A l’hôpital, le patient est conscient mais confus. Le score de Glasgow est à 13. Il n’y a pas de déficit moteur ou sensitif. Vous suspectez une méningite.
Une ponction lombaire a été réalisée. Le liquide céphalorachidien est trouble : contient 600 éléments blancs/mm3 (75 % de polynucléaires neutrophiles et 25 % de lymphocytes), 6 hématies/mm3, 2 g/l de protéines et 2 mmol/l de glucose (glycémie simultanée à 6 mmol/l). En tenant compte des éléments épidémiologiques et d’après les données de la ponction lombaire, le germe le plus probablement responsable de la méningite est : 58 Un homme de 60 ans, sans antécédents pathologiques notables, se plaint brusquement de fièvre à 39°C, céphalées et vomissements. Il prend du paracétamol. Le lendemain, l’épouse du malade constate qu’il est devenu confus. A l’hôpital, le patient est conscient mais confus. Le score de Glasgow est à 13. Il n’y a pas de déficit moteur ou sensitif. Vous suspectez une méningite.
L’antibiothérapie de première intention repose sur : 59 Un homme de 60 ans, sans antécédents pathologiques notables, se plaint brusquement de fièvre à 39°C, céphalées et vomissements. Il prend du paracétamol. Le lendemain, l’épouse du malade constate qu’il est devenu confus. A l’hôpital, le patient est conscient mais confus. Le score de Glasgow est à 13. Il n’y a pas de déficit moteur ou sensitif. Vous suspectez une méningite.
Le malade guérit. Une récidive de la méningite au même germe survient un an après. Quel(s) est (sont) le(s) facteur(s) favorisant(s) possible(s) ? 60 Devant un liquide céphalo-rachidien purulent, vous retenez en faveur d'une méningite à méningocoque : 61 Les trois germes les plus souvent responsables de méningite purulente chez le nouveau né sont : 62 Une méningite à liquide clair peut être causée par une infection à : 63 Devant une suspicion de méningite, le scanner cérébral est indiqué avant la ponction lombaire en cas de : 64 Les germes responsables d’une méningite lymphocytaire normoglycorrachique sont : 65 Devant une méningite purulente, la responsabilité du pneumocoque est évoquée devant : 66 Le purpura fulminans : 67 Une méningite bactérienne récurrente chez l’enfant peut être favorisée par : 68 Les bactéries responsables de méningite du Nouveau-né sont : 69 Parmi les signes de gravité d’une méningite purulente : 70 L’antibiothérapie avant la PL est indiquée chez un nourrisson suspect d’une méningite en présence de : 71 La ponction lombaire est contre-indiquée en cas de : 72 Une femme âgée de 35 ans, sans antécédents, commerçante, consulte le 20 décembre pour une fièvre apparue depuis 24 heures associée à des céphalées. A l’examen, vous notez une température à 39°C, une PA à 90/50 mmHg et la présence de lésions purpuriques ne dépassant pas 5 mm au niveau du tronc. Elle est consciente mais ne reconnaît pas son mari. Vous suspectez une méningite à méningocoque.
Les arguments en faveur du méningocoque chez cette patiente sont : 73 Une femme âgée de 35 ans, sans antécédents, commerçante, consulte le 20 décembre pour une fièvre apparue depuis 24 heures associée à des céphalées. A l’examen, vous notez une température à 39°C, une PA à 90/50 mmHg et la présence de lésions purpuriques ne dépassant pas 5 mm au niveau du tronc. Elle est consciente mais ne reconnaît pas son mari. Vous suspectez une méningite à méningocoque.
Votre conduite à tenir immédiate sera de : 74 Une femme âgée de 35 ans, sans antécédents, commerçante, consulte le 20 décembre pour une fièvre apparue depuis 24 heures associée à des céphalées. A l’examen, vous notez une température à 39°C, une PA à 90/50 mmHg et la présence de lésions purpuriques ne dépassant pas 5 mm au niveau du tronc. Elle est consciente mais ne reconnaît pas son mari. Vous suspectez une méningite à méningocoque.
Le traitement de première intention repose sur : 75 Les contre-indications d'une ponction lombaire d'emblée avant la réalisation d'un scanner cérébral sont : 76 Un patient âgé de 30 ans, sans antécédents pathologiques, consulte pour céphalées avec fièvre et vomissements évoluant depuis 24 heures. Examen : conscient bien orienté, raideur de la nuque, TA 12/7, T° 40°C, pas de signes de localisation neurologiques, pas de taches purpuriques. Ponction lombaire : liquide trouble, leucocytes 500/mm3, 80% PNN, examen direct : cocci à Gram négatif, glycorachie 1 mmol/L (glycémie 5 mmol/L), protéinorachie 1,5 g/L.
Ce patient présente : 77 Un patient âgé de 30 ans, sans antécédents pathologiques, consulte pour céphalées avec fièvre et vomissements évoluant depuis 24 heures. Examen : conscient bien orienté, raideur de la nuque, TA 12/7, T° 40°C, pas de signes de localisation neurologiques, pas de taches purpuriques. Ponction lombaire : liquide trouble, leucocytes 500/mm3, 80% PNN, examen direct : cocci à Gram négatif, glycorachie 1 mmol/L (glycémie 5 mmol/L), protéinorachie 1,5 g/L.
Le microorganisme à suspecter en premier chez ce patient est : 78 Un patient âgé de 30 ans, sans antécédents pathologiques, consulte pour céphalées avec fièvre et vomissements évoluant depuis 24 heures. Examen : conscient bien orienté, raideur de la nuque, TA 12/7, T° 40°C, pas de signes de localisation neurologiques, pas de taches purpuriques. Ponction lombaire : liquide trouble, leucocytes 500/mm3, 80% PNN, examen direct : cocci à Gram négatif, glycorachie 1 mmol/L (glycémie 5 mmol/L), protéinorachie 1,5 g/L.
L'antibiothérapie à prescrire en 1ère intention chez ce patient est : 79 Un patient âgé de 30 ans, sans antécédents pathologiques, consulte pour céphalées avec fièvre et vomissements évoluant depuis 24 heures. Examen : conscient bien orienté, raideur de la nuque, TA 12/7, T° 40°C, pas de signes de localisation neurologiques, pas de taches purpuriques. Ponction lombaire : liquide trouble, leucocytes 500/mm3, 80% PNN, examen direct : cocci à Gram négatif, glycorachie 1 mmol/L (glycémie 5 mmol/L), protéinorachie 1,5 g/L.
En plus de l'antibiothérapie, une corticothérapie par la molécule suivante est à prescrire : 80 Au cours de la méningite purulente, on note: 81 Devant un syndrome méningé fébrile, les éléments qui font suspecter une composante encéphalitique sont: 82 Les 2 bactéries les plus fréquemment responsables d'une méningite purulente de l'adulte sain sont: 83 Devant une suspicion de méningite purulente, l'identification vers l'agent en cause se fait par: 84 Patient de 67 ans, présente une otite moyenne qui s’est rapidement associée à une
céphalée, vomissements, fièvre et prostration.
Le diagnostic d’une méningite purulente a été retenu. L’interrogatoire note une prise de
betalactamines dans les trois derniers mois.
Quelle est la bactérie responsable ? 85 Dans le cadre d’une méningite, la corticothérapie 86 Les facteurs favorisant la méningite à listeria sont 87 En cas de méningite aigue, les éléments de mauvais pronostic sont 88 La méningite bactérienne récurrente chez l’enfant peut être favorisée par un(e): 89 Les bactéries responsables de méningite chez le Nouveau-né sont : 90 Un malade âgé de 60 ans, sans antécédents pathologiques, amené par ses parents aux urgences pour perte de la mémoire, une confusion et agitation associée à une fièvre. L’examen clinique trouve un malade fébrile, SCG 13/15. A la biologie NFS GB :3400/mm3, HB : 13g/dcl plaquettes 120000/mm3 CRP : 30 mg/L La PL avait montré : Liquide clair, EB : 2000/mm3 (80% lymphocytes), ER : 30/mm3, protéinorachie : 0,8 g/l, glycorachie :3 mmol/l (glycémie : 5 mmol/l), examen direct négatif. Vous suspectez le diagnostic d’une méningoencéphalite herpétique
Les éléments en faveur du diagnostic sont 91 Un malade âgé de 60 ans, sans antécédents pathologiques, amené par ses parents aux urgences pour perte de la mémoire, une confusion et agitation associée à une fièvre. L’examen clinique trouve un malade fébrile, SCG 13/15. A la biologie NFS GB :3400/mm3, HB : 13g/dcl plaquettes 120000/mm3 CRP : 30 mg/L La PL avait montré : Liquide clair, EB : 2000/mm3 (80% lymphocytes), ER : 30/mm3, protéinorachie : 0,8 g/l, glycorachie :3 mmol/l (glycémie : 5 mmol/l), examen direct négatif. Vous suspectez le diagnostic d’une méningoencéphalite herpétique
A la ponction lombaire les éléments en faveur du diagnostic sont 92 Un malade âgé de 60 ans, sans antécédents pathologiques, amené par ses parents aux urgences pour perte de la mémoire, une confusion et agitation associée à une fièvre. L’examen clinique trouve un malade fébrile, SCG 13/15. A la biologie NFS GB :3400/mm3, HB : 13g/dcl plaquettes 120000/mm3 CRP : 30 mg/L La PL avait montré : Liquide clair, EB : 2000/mm3 (80% lymphocytes), ER : 30/mm3, protéinorachie : 0,8 g/l, glycorachie :3 mmol/l (glycémie : 5 mmol/l), examen direct négatif. Vous suspectez le diagnostic d’une méningoencéphalite herpétique
Le traitement se base sur 93 Un malade âgé de 60 ans, sans antécédents pathologiques, amené par ses parents aux urgences pour perte de la mémoire, une confusion et agitation associée à une fièvre. L’examen clinique trouve un malade fébrile, SCG 13/15. A la biologie NFS GB :3400/mm3, HB : 13g/dcl plaquettes 120000/mm3 CRP : 30 mg/L La PL avait montré : Liquide clair, EB : 2000/mm3 (80% lymphocytes), ER : 30/mm3, protéinorachie : 0,8 g/l, glycorachie :3 mmol/l (glycémie : 5 mmol/l), examen direct négatif. Vous suspectez le diagnostic d’une méningoencéphalite herpétique
Au bout de 48h, le patient est devenu calme apyrétique. La durée préconisée est : 94 Patiente âgée de 54 ans consulte pour confusion mentale fébrile évoluant depuis trois jours. Elle présentait
des troubles psychiques, des hallucinations visuelles et une désorientation temporo-spatiale. A l’examen, elle
est fébrile à 40°C, somnolente, désorientée : Score de Glasgow : 12/15 ; avec une raideur de la nuque.
La ponction lombaire réalisée a montré du LCS clair, 120 Eléments blancs/mm3 (90% Lymphocytes), présence
d’hématies, protéinorachie: 0,7g/l et glucorachie: 5,32 mmol/l (Glycémie: 6,45). Le diagnostic de
méningoencéphalite herpétique est suspecté.
L’examen qui permet de confirmer l’étiologie de la méningoencéphalite herpétique est : 95 Patiente âgée de 54 ans consulte pour confusion mentale fébrile évoluant depuis trois jours. Elle présentait
des troubles psychiques, des hallucinations visuelles et une désorientation temporo-spatiale. A l’examen, elle
est fébrile à 40°C, somnolente, désorientée : Score de Glasgow : 12/15 ; avec une raideur de la nuque.
La ponction lombaire réalisée a montré du LCS clair, 120 Eléments blancs/mm3 (90% Lymphocytes), présence
d’hématies, protéinorachie: 0,7g/l et glucorachie: 5,32 mmol/l (Glycémie: 6,45). Le diagnostic de
méningoencéphalite herpétique est suspecté.
Au cours de la méningoencéphalite herpétique: 96 Patiente âgée de 54 ans consulte pour confusion mentale fébrile évoluant depuis trois jours. Elle présentait
des troubles psychiques, des hallucinations visuelles et une désorientation temporo-spatiale. A l’examen, elle
est fébrile à 40°C, somnolente, désorientée : Score de Glasgow : 12/15 ; avec une raideur de la nuque.
La ponction lombaire réalisée a montré du LCS clair, 120 Eléments blancs/mm3 (90% Lymphocytes), présence
d’hématies, protéinorachie: 0,7g/l et glucorachie: 5,32 mmol/l (Glycémie: 6,45). Le diagnostic de
méningoencéphalite herpétique est suspecté.
Parmi les éléments de surveillance de cette patiente, on peut retenir: 97 Pour traiter une méningite aiguë à Listeria sensible à Ampicilline, Céphalotine, Gentamicine, on vous propose les traitements suivants : lequel choisissez-vous ? 98 En raison de leur bonne diffusion hémoméningée on peut utiliser dans le traitement des méningites purulentes : 99 Chez un nouveau né de 8 jours, les germes responsables d'une méningite purulente sont : 100 L'analyse cytochimique du L.C.R. au cours d'une méningite à Méningocoque comporte les données suivantes, sauf une : 101 En raison de leur bonne diffusion hémoméningée on peut utiliser dans le traitement des méningites purulentes : 102 Parmi les propositions suivantes, laquelle peut (ou lesquelles peuvent) être à l'origine de méningites purulentes primitives ? 103 Une hyperthermie après 5 jours de traitement par amoxicilline à dose convenable d'une méningite de l'adulte à Neisseria meningitidis B, doit faire rechercher : 104 La méningite cérébrospinale à méningocoque B, épidémique et contagieuse, rend obligatoire des mesures de prévention immédiates dans l'entourage du patient. Indiquez la bonne prescription : 105 Le traitement d'une méningite purulente d'un enfant de plus de 6 mois en l'absence de toute orientation concernant l'identité du germe est : 106 Que préconisez-vous à l'entourage d'un enfant souffrant d'une méningite lymphocytaire aiguë présumée virale ? 107 Parmi les antibiotiques suivants le(s)quel(s) est (sont) utilisé(s) pour traiter une méningite bactérienne ? 108 Mr P., antillais de 30 ans, est professeur d'anglais dans un C E S. Il est atteint d'une malformation rénale congénitale. Il a subi 3 ans auparavant une fracture du crâne au cours d'un accident de la circulation c'est un éthylique avéré. Une nuit il est pris de vives céphalées qui le réveillent. Il frissonne, prend sa température. II a 39° Au matin, toujours céphalalgique il veut prendre son petit déjeuner mais le vomit peu après. Il vous fait appeler. Vous constatez une raideur de la nuque, du rachis, il est photophobique, ses réflexes tendineux sont vifs. La température est à 40°C. Le foie est un peu augmenté de volume. Le pouls est à 110 par minute. La pression artérielle à 13/8 cm Hg. Vous évoquez le diagnostic de méningite à pneumocoque et vous hospitalisez le malade.
L'étiologie pneumococcique s'appuie à priori sur : 109 Mr P., antillais de 30 ans, est professeur d'anglais dans un C E S. Il est atteint d'une malformation rénale congénitale. Il a subi 3 ans auparavant une fracture du crâne au cours d'un accident de la circulation c'est un éthylique avéré. Une nuit il est pris de vives céphalées qui le réveillent. Il frissonne, prend sa température. II a 39° Au matin, toujours céphalalgique il veut prendre son petit déjeuner mais le vomit peu après. Il vous fait appeler. Vous constatez une raideur de la nuque, du rachis, il est photophobique, ses réflexes tendineux sont vifs. La température est à 40°C. Le foie est un peu augmenté de volume. Le pouls est à 110 par minute. La pression artérielle à 13/8 cm Hg. Vous évoquez le diagnostic de méningite à pneumocoque et vous hospitalisez le malade.
En l'absence de germe dans le LCR, l'identification de l'étiologie bactérienne peut être apportée par : 110 Mr P., antillais de 30 ans, est professeur d'anglais dans un C E S. Il est atteint d'une malformation rénale congénitale. Il a subi 3 ans auparavant une fracture du crâne au cours d'un accident de la circulation c'est un éthylique avéré. Une nuit il est pris de vives céphalées qui le réveillent. Il frissonne, prend sa température. II a 39° Au matin, toujours céphalalgique il veut prendre son petit déjeuner mais le vomit peu après. Il vous fait appeler. Vous constatez une raideur de la nuque, du rachis, il est photophobique, ses réflexes tendineux sont vifs. La température est à 40°C. Le foie est un peu augmenté de volume. Le pouls est à 110 par minute. La pression artérielle à 13/8 cm Hg. Vous évoquez le diagnostic de méningite à pneumocoque et vous hospitalisez le malade.
Le médecin de l'hôpital qui a reçu le patient propose de le traiter sans attendre par 20 millions d'unités de Pénicilline IV et 240 mg de Gentamicine IM. Parmi les propositions suivantes quel(quelles) est(sont) la(les) proposition(s) acceptable(s) ? 111 Mr P., antillais de 30 ans, est professeur d'anglais dans un C E S. Il est atteint d'une malformation rénale congénitale. Il a subi 3 ans auparavant une fracture du crâne au cours d'un accident de la circulation c'est un éthylique avéré. Une nuit il est pris de vives céphalées qui le réveillent. Il frissonne, prend sa température. II a 39° Au matin, toujours céphalalgique il veut prendre son petit déjeuner mais le vomit peu après. Il vous fait appeler. Vous constatez une raideur de la nuque, du rachis, il est photophobique, ses réflexes tendineux sont vifs. La température est à 40°C. Le foie est un peu augmenté de volume. Le pouls est à 110 par minute. La pression artérielle à 13/8 cm Hg. Vous évoquez le diagnostic de méningite à pneumocoque et vous hospitalisez le malade.
L'hémogramme a montré : 4 900 000 G.R./mm3, 15 000 G.B./mm : 3, PN 76 % PE 10 % L 12 %, M 2 %. A quel élément de l'observation rattachez-vous l'éosinophilie ? 112 Mr P., antillais de 30 ans, est professeur d'anglais dans un C E S. Il est atteint d'une malformation rénale congénitale. Il a subi 3 ans auparavant une fracture du crâne au cours d'un accident de la circulation c'est un éthylique avéré. Une nuit il est pris de vives céphalées qui le réveillent. Il frissonne, prend sa température. II a 39° Au matin, toujours céphalalgique il veut prendre son petit déjeuner mais le vomit peu après. Il vous fait appeler. Vous constatez une raideur de la nuque, du rachis, il est photophobique, ses réflexes tendineux sont vifs. La température est à 40°C. Le foie est un peu augmenté de volume. Le pouls est à 110 par minute. La pression artérielle à 13/8 cm Hg. Vous évoquez le diagnostic de méningite à pneumocoque et vous hospitalisez le malade.
Parmi les propositions suivantes, laquelle est correcte ? 113 Mr P., antillais de 30 ans, est professeur d'anglais dans un C E S. Il est atteint d'une malformation rénale congénitale. Il a subi 3 ans auparavant une fracture du crâne au cours d'un accident de la circulation c'est un éthylique avéré. Une nuit il est pris de vives céphalées qui le réveillent. Il frissonne, prend sa température. II a 39° Au matin, toujours céphalalgique il veut prendre son petit déjeuner mais le vomit peu après. Il vous fait appeler. Vous constatez une raideur de la nuque, du rachis, il est photophobique, ses réflexes tendineux sont vifs. La température est à 40°C. Le foie est un peu augmenté de volume. Le pouls est à 110 par minute. La pression artérielle à 13/8 cm Hg. Vous évoquez le diagnostic de méningite à pneumocoque et vous hospitalisez le malade.
Après 8 jours de traitement, Mr P est apparemment guéri. Il ne se plaint plus. Sa température est normale. Son examen est normal. Au 10è jour la fièvre réapparait. Le patient a quelques démangeaisons. Mais l'examen clinique est normal, l liquide céphalo-rachidien est clair, il contient 50 Iymphocytes/mm3. La chimie est normale. Quelle est la cause la plus probable de cette rechute fébrile ? 114 Mr P., antillais de 30 ans, est professeur d'anglais dans un C E S. Il est atteint d'une malformation rénale congénitale. Il a subi 3 ans auparavant une fracture du crâne au cours d'un accident de la circulation c'est un éthylique avéré. Une nuit il est pris de vives céphalées qui le réveillent. Il frissonne, prend sa température. II a 39° Au matin, toujours céphalalgique il veut prendre son petit déjeuner mais le vomit peu après. Il vous fait appeler. Vous constatez une raideur de la nuque, du rachis, il est photophobique, ses réflexes tendineux sont vifs. La température est à 40°C. Le foie est un peu augmenté de volume. Le pouls est à 110 par minute. La pression artérielle à 13/8 cm Hg. Vous évoquez le diagnostic de méningite à pneumocoque et vous hospitalisez le malade.
La symptomatologie évoque-t-elle préférentiellement une toxi- infection à : 115 M. P., 30 ans, éthylique, professeur dans un C.E.S.. a une malformation rénale congénitale. 3 ans auparavant il a eu une fracture du crâne (accident de la circulation). Une nuit, il est pris de vives céphalées qui le réveillent, il frissonne. Au matin, toujours céphalalgique, il prend son petit déjeuner mais le vomit peu après. Il est photophobique. Les réflexes ostéo- tendineux sont vifs. La température est à 40° C. Le foie est augmenté de volume (flèche hépatique = 15 cm). La fréquence cardiaque est à 110 par minute. La pression artérielle à 130/80 mmHg. Vous évoquez le diagnostic de méningite à pneumocoque.
L'étiologie pneumococcique s'appuie à priori sur : 116 M. P., 30 ans, éthylique, professeur dans un C.E.S.. a une malformation rénale congénitale. 3 ans auparavant il a eu une fracture du crâne (accident de la circulation). Une nuit, il est pris de vives céphalées qui le réveillent, il frissonne. Au matin, toujours céphalalgique, il prend son petit déjeuner mais le vomit peu après. Il est photophobique. Les réflexes ostéo- tendineux sont vifs. La température est à 40° C. Le foie est augmenté de volume (flèche hépatique = 15 cm). La fréquence cardiaque est à 110 par minute. La pression artérielle à 130/80 mmHg. Vous évoquez le diagnostic de méningite à pneumocoque.
En l'absence de germe dans le LCR, l'origine bactérienne de la méningite pourrait être apportée par : 117 M. P., 30 ans, éthylique, professeur dans un C.E.S.. a une malformation rénale congénitale. 3 ans auparavant il a eu une fracture du crâne (accident de la circulation). Une nuit, il est pris de vives céphalées qui le réveillent, il frissonne. Au matin, toujours céphalalgique, il prend son petit déjeuner mais le vomit peu après. Il est photophobique. Les réflexes ostéo- tendineux sont vifs. La température est à 40° C. Le foie est augmenté de volume (flèche hépatique = 15 cm). La fréquence cardiaque est à 110 par minute. La pression artérielle à 130/80 mmHg. Vous évoquez le diagnostic de méningite à pneumocoque.
Quel(s) traitement(s) proposez-vous en première intention ? 118 M. P., 30 ans, éthylique, professeur dans un C.E.S.. a une malformation rénale congénitale. 3 ans auparavant il a eu une fracture du crâne (accident de la circulation). Une nuit, il est pris de vives céphalées qui le réveillent, il frissonne. Au matin, toujours céphalalgique, il prend son petit déjeuner mais le vomit peu après. Il est photophobique. Les réflexes ostéo- tendineux sont vifs. La température est à 40° C. Le foie est augmenté de volume (flèche hépatique = 15 cm). La fréquence cardiaque est à 110 par minute. La pression artérielle à 130/80 mmHg. Vous évoquez le diagnostic de méningite à pneumocoque.
Parmi les propositions suivantes, laquelle est vraie ? 119 M. P., 30 ans, éthylique, professeur dans un C.E.S.. a une malformation rénale congénitale. 3 ans auparavant il a eu une fracture du crâne (accident de la circulation). Une nuit, il est pris de vives céphalées qui le réveillent, il frissonne. Au matin, toujours céphalalgique, il prend son petit déjeuner mais le vomit peu après. Il est photophobique. Les réflexes ostéo- tendineux sont vifs. La température est à 40° C. Le foie est augmenté de volume (flèche hépatique = 15 cm). La fréquence cardiaque est à 110 par minute. La pression artérielle à 130/80 mmHg. Vous évoquez le diagnostic de méningite à pneumocoque.
Après 8 jours de traitement, M. P. est apparemment guéri. Sa température est normale. Au 10ème jour, la fièvre réapparait. Le patient se plaint de prurit, mais l'examen clinique reste normal. Le liquide rachidien est clair et contient 50 lymphocytes/mm3, la chimie du LCR normale. La cause la plus probable de la rechute fébrile est : 120 M. P., 30 ans, éthylique, professeur dans un C.E.S.. a une malformation rénale congénitale. 3 ans auparavant il a eu une fracture du crâne (accident de la circulation). Une nuit, il est pris de vives céphalées qui le réveillent, il frissonne. Au matin, toujours céphalalgique, il prend son petit déjeuner mais le vomit peu après. Il est photophobique. Les réflexes ostéo- tendineux sont vifs. La température est à 40° C. Le foie est augmenté de volume (flèche hépatique = 15 cm). La fréquence cardiaque est à 110 par minute. La pression artérielle à 130/80 mmHg. Vous évoquez le diagnostic de méningite à pneumocoque.
Quel(s) est (sont) le(s) diagnostic(s) le(s) plus probable(s) chez ce patient ? 121 Concernant la physiopathologie de la méningite : 122 Au cours des méningites graves, les lésions cérébrales sont secondaires à : 123 Une méningite bactérienne récurrente peut être secondaire à : 124 En Tunisie, une méningite bactérienne est à déclaration obligatoire si elle est secondaire : 125 Devant une méningite survenant chez un enfant porteur d’un implant cochléaire, le germe à évoquer en premier lieu est : 126 Devant une méningite survenant dans un contexte post- traumatique immédiat, le germe à évoquer en premier lieu est : 127 Les deux principales bactéries responsables de méningites bactériennes chez l’adulte sont: 128 Chez le sujet âgé, les bactéries habituellement responsables d’une méningite purulente sont: 129 Devant une méningite purulente, le pneumocoque est évoqué en cas : 130 Chez un patient hospitalisé pour une méningite,Listeria monocytognenesest évoquée devant : 131 Une méningite à méningocoque est évoquée devant : 132 Habituellement, le tableau clinique d’une méningite purulente se caractérise par : 133 La méningite bactérienne du sujet âgé se caractérise par : 134 Une méningite aiguë de l’adulte est considérée grave en cas : 135 Devant une suspicion de méningite, la PL est contrindiquée en cas : 136 Un patient consulte pour un syndrome méningé fébrile. La PL montre un liquide trouble, EB à 600/mm3(PNN à 70%) ER à 5/mm3, une Pchie à 1,8 g/l, une Gchie à 2 mmol/l (Gmie à 10 mmol/l), lactates dans le LCR à 2,5 mmol/l. L’examen direct est négatif. Vous évoquez une origine bactérienne devant : 137 L’examen direct du LCR montre des diplocoques GN. Vous suspectez : 138 L’ED est négatif. Vous décidez de pratiquer une recherche des antigènes solubles. Cette technique est utile pour le diagnostic d’une méningite à : 139 Chez un patient consultant pour un syndrome méningé fébrile évoluant depuis 72 heures, n’ayant pas reçu d’antibiotiques, le PL permet d’éliminer une méningite bactérienne devant : 140 Vous évoquez : 141 La méningo-encéphalite herpétique : 142 Au cours du traitement des méningites, la corticothérapie : 143 La prévention de la méningite à méningocoque de l’adulte repose sur : 144 Les antibiotiques recommandés dans la prévention de la méningite à méningocoque de l’adulte sont : 145 La prévention de la méningite à pneumocoque de l’adulte repose sur : 146 Devant une méningite, la PL de contrôle : 147 Devant une méningite, les éléments de mauvais pronostic sont : 148 En faveur de la méningite tuberculeuse, vous retenez : 149 L'hyponatrémie observée au cours de la méningite tuberculeuse est en rapport avec : 150 Germes responsables d'une méningite bactérienne du nouveau-né : 151 Germes responsables d'une méningite bactérienne du sujet âgé : 152 Germes responsables d'une méningite bactérienne du nourrisson : 153 Le bilan à demander devant une méningite herpétique comporte : 154 Devant un liquide céphalo-rachidien purulent, vous retenez en faveur d'une méningite à méningocoque : 155 Concernant la méningo-encéphalite herpétique de l'adulte : 156 Un examen cytobactériologique du LCR pratiqué chez un adolescent indique 2000 EB/mm³ avec 90% de polynucléaires et 10% de lymphocytes, avec présence de rares diplocoques à Gram négatif. La bactérie la plus probablement en cause est : 157 La coexistence d'un syndrome méningé fébrile avec une réaction cellulaire panachée et de signes d'atteinte de la région bulbo-protubérantielle vous oriente vers : 158 La listériose au cours de la grossesse : 159 Les signes évocateurs d'une méningite à méningocoque sont : 160 Dans la méningite tuberculeuse : 161 Les germes habituellement responsables de méningite purulente chez un enfant de 3 ans sans traumatisme crânien préalable sont : 162 Les trois germes les plus souvent responsables de méningite purulente chez le nouveau-né sont : 163 Les facteurs de risque de méningite à pneumocoque sont : 164 Un enfant de 4 ans, aux antécédents récents de rhinopharyngite et d'otite, est hospitalisé pour méningite. Les germes les plus probablement en cause sont : 165 Parmi les bactéries suivantes responsables de méningites, citez celle(s) qui peuvent être détectées par des antigènes solubles dans le liquide céphalo-rachidien : 166 Une méningite à liquide clair peut être causée par une infection à : 167 Parmi les situations suivantes, indiquez celles devant conduire à la réalisation d'une imagerie cérébrale avant ponction lombaire : 168 La listériose méningée : 169 Un examen du LCR chez un nouveau-né de 15 jours de vie n'ayant pas reçu d'antibiotique, avec pléiocytose à 1000 EB/mm³, prédominance de polynucléaires neutrophiles, hyperprotéinorachie, hypoglycorachie et présence de cocci à Gram positif en chaînettes à l'examen direct, est en faveur de méningite à : 170 Le traitement d'une méningite purulente d'un enfant de plus de 6 mois, en l'absence de toute orientation concernant l'identité du germe, est : 171 Que préconisez-vous à l'entourage adulte d'un enfant souffrant d'une méningite cérébrospinale à méningocoque du groupe B : 172 Les anomalies qui favorisent la récidive d'une méningite purulente sont : 173 Une méningite à liquide clair peut s'observer dans : 174 Une méningite lymphocytaire hypoglycorachique peut s'observer dans : 175 Parmi les propositions suivantes (la glycémie est à 6,5 mmol/L), indiquez celle qui est typique d'une méningite purulente : 176 Un homme de 60 ans, sans antécédents pathologiques notables, se plaint brusquement de fièvre à 39°C, céphalées et vomissements fréquents. Il prend du paracétamol. Le lendemain, l'épouse du malade le découvre inanimé. À l'hôpital, le score de Glasgow est à 14. Il n'y a pas de déficit moteur ou sensitif. Le liquide céphalorachidien contient 900 éléments blancs/mm³ (82% de polynucléaires neutrophiles et 10% de lymphocytes), 6 hématies/mm³, 2 g/L de protéines et 2 mmol/L de glucose (glycémie simultanée à 6 mmol/L). L'examen direct découvre des diplocoques à Gram positif.
Le diagnostic est une méningite à : 177 Un homme de 60 ans, sans antécédents pathologiques notables, se plaint brusquement de fièvre à 39°C, céphalées et vomissements fréquents. Il prend du paracétamol. Le lendemain, l'épouse du malade le découvre inanimé. À l'hôpital, le score de Glasgow est à 14. Il n'y a pas de déficit moteur ou sensitif. Le liquide céphalorachidien contient 900 éléments blancs/mm³ (82% de polynucléaires neutrophiles et 10% de lymphocytes), 6 hématies/mm³, 2 g/L de protéines et 2 mmol/L de glucose (glycémie simultanée à 6 mmol/L). L'examen direct découvre des diplocoques à Gram positif.
Outre la ponction lombaire, quel est l'examen complémentaire à pratiquer en urgence ? 178 Un homme de 60 ans, sans antécédents pathologiques notables, se plaint brusquement de fièvre à 39°C, céphalées et vomissements fréquents. Il prend du paracétamol. Le lendemain, l'épouse du malade le découvre inanimé. À l'hôpital, le score de Glasgow est à 14. Il n'y a pas de déficit moteur ou sensitif. Le liquide céphalorachidien contient 900 éléments blancs/mm³ (82% de polynucléaires neutrophiles et 10% de lymphocytes), 6 hématies/mm³, 2 g/L de protéines et 2 mmol/L de glucose (glycémie simultanée à 6 mmol/L). L'examen direct découvre des diplocoques à Gram positif.
Quel traitement prescrivez-vous selon les recommandations de l'AFSSAPS 2008 ? 179 Un homme de 60 ans, sans antécédents pathologiques notables, se plaint brusquement de fièvre à 39°C, céphalées et vomissements fréquents. Il prend du paracétamol. Le lendemain, l'épouse du malade le découvre inanimé. À l'hôpital, le score de Glasgow est à 14. Il n'y a pas de déficit moteur ou sensitif. Le liquide céphalorachidien contient 900 éléments blancs/mm³ (82% de polynucléaires neutrophiles et 10% de lymphocytes), 6 hématies/mm³, 2 g/L de protéines et 2 mmol/L de glucose (glycémie simultanée à 6 mmol/L). L'examen direct découvre des diplocoques à Gram positif.
En cas d'intolérance au précédent traitement, quel(les) est (sont) l'(es) alternative(s) possible(s) ? 180 Un homme de 60 ans, sans antécédents pathologiques notables, se plaint brusquement de fièvre à 39°C, céphalées et vomissements fréquents. Il prend du paracétamol. Le lendemain, l'épouse du malade le découvre inanimé. À l'hôpital, le score de Glasgow est à 14. Il n'y a pas de déficit moteur ou sensitif. Le liquide céphalorachidien contient 900 éléments blancs/mm³ (82% de polynucléaires neutrophiles et 10% de lymphocytes), 6 hématies/mm³, 2 g/L de protéines et 2 mmol/L de glucose (glycémie simultanée à 6 mmol/L). L'examen direct découvre des diplocoques à Gram positif.
Le malade guérit. Une récidive de la méningite au même germe survient un an après. Quel(s) est (sont) le(s) facteur(s) favorisant(s) possible(s) ? 181 Un patient âgé de 78 ans consulte pour fièvre évoluant depuis 72h avec une altération de l'état de conscience. À l'examen, on retrouve un score de Glasgow à 14/15, une raideur méningée sans signes de localisation neurologique.
Les examens complémentaires à faire en urgence sont : 182 Un patient âgé de 78 ans consulte pour fièvre évoluant depuis 72h avec une altération de l'état de conscience. À l'examen, on retrouve un score de Glasgow à 14/15, une raideur méningée sans signes de localisation neurologique.
Le liquide cérébrospinal montre une pléiocytose à 400 éléments/mm³ (lymphocytes : 80% ; PNN : 20%), une glycorachie à 2,5 mmol/L et une albuminorachie à 0,6 g/L avec un examen direct négatif ; la glycémie est à 5 mmol/L. Le premier diagnostic suspecté chez ce patient est : 183 Un patient âgé de 78 ans consulte pour fièvre évoluant depuis 72h avec une altération de l'état de conscience. À l'examen, on retrouve un score de Glasgow à 14/15, une raideur méningée sans signes de localisation neurologique.
Le traitement de 1ère intention indiqué chez ce patient est : 184 En faveur de la méningite tuberculeuse, vous retenez : 185 L'hyponatrémie observée au cours de la méningite tuberculeuse est en rapport avec : 186 Germes responsables d'une méningite bactérienne du nouveau-né sont : 187 Germes responsables d'une méningite bactérienne du sujet âgé sont : 188 Germes responsables d'une méningite bactérienne du nourrisson sont : 189 Le bilan à demander devant une méningite herpétique comporte : 190 Devant un liquide céphalo-rachidien purulent, vous retenez en faveur d'une méningite à méningocoque : 191 Concernant la méningo-encéphalite herpétique de l'adulte : 192 L'examen cytobactériologique d'un prélèvement de LCR pratiqué chez un adolescent indique 2000 EB/mm³ avec 90% de polynucléaires et 10% de lymphocytes, présence de rares diplocoques Gram négatif. La bactérie la plus probablement en cause est : 193 La coexistence d'un syndrome méningé fébrile avec une réaction cellulaire panachée et de signes d'atteinte de la région bulbo-protubérantielle vous oriente vers : 194 La listériose au cours de la grossesse : 195 Les signes évocateurs d'une méningite à méningocoque sont : 196 Dans la méningite tuberculeuse : 197 Les germes habituellement responsables de méningite purulente chez un enfant de 3 ans sans traumatisme crânien préalable sont : 1. Méningocoque 2. Haemophilus Influenzae 3. Staphylocoque 4. Pneumocoque 5. Streptocoque du groupe D 198 Les trois germes les plus souvent responsables de méningite purulente chez le nouveau-né sont : 199 Les facteurs de risque de méningite à pneumocoque sont : 200 Un enfant de 4 ans, aux antécédents récents de rhinopharyngite et d'otite, est hospitalisé pour méningite. Les germes les plus probablement en cause sont : 201 Parmi les bactéries suivantes responsables de méningites, citez celles qui peuvent être détectées par des antigènes solubles dans le liquide céphalo-rachidien : 202 Une méningite à liquide clair peut être causée par une infection à : 203 Parmi les situations suivantes, indiquez celles devant conduire à la réalisation d'une imagerie cérébrale avant ponction lombaire : 204 La listériose méningée : 205 Un examen du LCR chez un nouveau-né de 15 jours de vie n'ayant pas reçu d'antibiotique, avec pleïocytose à 1000 EB/mm³, prédominance de polynucléaires neutrophiles, hyperprotéinorachie, hypoglycorachie et présence de cocci à Gram+ en chaînettes à l'examen direct, est en faveur de méningite à : 206 Le traitement d'une méningite purulente d'un enfant de plus de 6 mois en l'absence de toute orientation concernant l'identité du germe : 207 Que préconisez-vous à l'entourage adulte d'un enfant souffrant d'une méningite cérébrospinale à méningocoque du groupe B : 208 Les anomalies qui favorisent la récidive d'une méningite purulente sont : 209 Une méningite à liquide clair peut s'observer dans : 210 Une méningite lymphocytaire hypoglycorachique peut s'observer dans : 211 Dans la méningite listérienne, le LCR peut être : 212 Parmi les propositions suivantes, indiquez celle qui est typique d'une méningite purulente (la glycémie est de 6,5 mmol/L) : 213 Citez 2 étiologies de méningites infectieuses à liquide clair avec atteinte des paires crâniennes. 214 Quelles sont les principales étiologies infectieuses d'une méningite hypoglycorachique ? 215 Classer en fonction de leur rapidité d'évolution les méningites à pneumocoque, Mycobacterium tuberculosis, Listeria monocytogenes et méningocoque. 216 En présence d'une méningite purulente, quelle antibiothérapie doit être débutée sans délai si l'examen direct du LCR retrouve des bacilles Gram positif ? 217 Citer les trois principales causes de méningo-encéphalite. 218 Citer les particularités du LCR au cours d'une méningite puriforme aseptique. 219 Quels sont les critères de gravité d'une méningite purulente ? 220 Le laboratoire de bactériologie donne le résultat de la PL : 1200 éléments avec 92% de PNN, présence de diplocoque Gram+, glycorrachie 0,4 g/L (glycémie 0,8 g/L), protéinorrachie 1,8 g/L. Vous retenez le diagnostic de méningite à pneumocoque. L'interrogatoire de cette patiente devient impossible car il apparaît un coma. Son mari vous apprend que sa femme est puéricultrice dans une crèche municipale et qu'il y a 15 jours, son médecin lui a prescrit du Clamoxyl en raison d'une angine.
Citez brièvement les éléments d'orientation étiologique de la méningite purulente. 221 Le laboratoire de bactériologie donne le résultat de la PL : 1200 éléments avec 92% de PNN, présence de diplocoque Gram+, glycorrachie 0,4 g/L (glycémie 0,8 g/L), protéinorrachie 1,8 g/L. Vous retenez le diagnostic de méningite à pneumocoque. L'interrogatoire de cette patiente devient impossible car il apparaît un coma. Son mari vous apprend que sa femme est puéricultrice dans une crèche municipale et qu'il y a 15 jours, son médecin lui a prescrit du Clamoxyl en raison d'une angine.
Citez les facteurs de risque d'acquisition d'un PSD (pneumocoque de sensibilité diminuée). 222 Le laboratoire de bactériologie donne le résultat de la PL : 1200 éléments avec 92% de PNN, présence de diplocoque Gram+, glycorrachie 0,4 g/L (glycémie 0,8 g/L), protéinorrachie 1,8 g/L. Vous retenez le diagnostic de méningite à pneumocoque. L'interrogatoire de cette patiente devient impossible car il apparaît un coma. Son mari vous apprend que sa femme est puéricultrice dans une crèche municipale et qu'il y a 15 jours, son médecin lui a prescrit du Clamoxyl en raison d'une angine.
Quel traitement antibiotique allez-vous administrer à cette patiente en attendant les résultats bactériologiques ? 223 Le laboratoire de bactériologie donne le résultat de la PL : 1200 éléments avec 92% de PNN, présence de diplocoque Gram+, glycorrachie 0,4 g/L (glycémie 0,8 g/L), protéinorrachie 1,8 g/L. Vous retenez le diagnostic de méningite à pneumocoque. L'interrogatoire de cette patiente devient impossible car il apparaît un coma. Son mari vous apprend que sa femme est puéricultrice dans une crèche municipale et qu'il y a 15 jours, son médecin lui a prescrit du Clamoxyl en raison d'une angine.
Le laboratoire de bactériologie vous répond que la CMI du pneumocoque à la pénicilline est à 1 mg/L. Modifiez-vous votre traitement en sachant que la CMI de la C3G est à 0,01 mg/L ? 224 Le laboratoire de bactériologie donne le résultat de la PL : 1200 éléments avec 92% de PNN, présence de diplocoque Gram+, glycorrachie 0,4 g/L (glycémie 0,8 g/L), protéinorrachie 1,8 g/L. Vous retenez le diagnostic de méningite à pneumocoque. L'interrogatoire de cette patiente devient impossible car il apparaît un coma. Son mari vous apprend que sa femme est puéricultrice dans une crèche municipale et qu'il y a 15 jours, son médecin lui a prescrit du Clamoxyl en raison d'une angine.
Si la méningite était à Listeria, auriez-vous instauré le même traitement ? 225 Madame F, âgée de 28 ans, consulte dans un tableau de méningo-encéphalite aiguë. La PL est en faveur d'une méningite virale. La TDM cérébrale a montré des lésions temporo-pariétales droites.
Quel est votre diagnostic ? 226 Madame F, âgée de 28 ans, consulte dans un tableau de méningo-encéphalite aiguë. La PL est en faveur d'une méningite virale. La TDM cérébrale a montré des lésions temporo-pariétales droites.
Quelle est votre traitement à prescrire (molécule, dose, durée) ? 227 Quel est dans la liste suivante le virus (ou la catégorie de virus) le plus souvent à l’origine de méningites lymphocytaires de l’enfant? 228 La recherche d’antigènes solubles permet généralement de reconnaître le germe en cause lors d’une méningite aigué à 229 Un enfant de deux ans présente une méningite. Dans les antécédents récents on note une rhino-pharyngite et une otite. Parmi les étiologies bactériennes suivantes, quelles sont les deux les plus probablement en cause? 230 Au cours d'une méningite purulente due à un cocci Gram + chez un sujet en apparence bien portant. lequel ou lesquels des examens suivants prescrivez-vous dans les 48 premières heures ? 1 - Radiographie de sinus 2 - ASLO 3 - Radiographie de thorax 4 - Echographie abdominale 231 Concernant le diagnostic biologique d'une méningite à méningocoque : 232 Les méningites à pneumocoques : 1 - Peuvent être dues à une brèche neuroméningée 2 - Entraînent une hypoglycorachie 3 - Peuvent être dues à une sinusite 4 - Sont particulièrement graves chez les sujets splénectomisés 233 Retenez le (les) élément(s) particulièrement évocateur(s) de l'origine méningococcique d'une méningite : 234 Devant un liquide céphalo-rachidien purulent. vous retenez en faveur d'une méningite à méningocoques : 235 Quel(s) est (sont) l'(les) examen(s) suivant(s) 3 mettre en oeuvre pour trouver une brèche ostéo-méningée, au décours d'une récidive de méningite purulente post-traumatique ? 236 Quel est parmi ces germes celui qui est fréquemment rencontré dans une méningite purulente d'origine O.R L (otogène ou rhinogène) chez un adulte ? 237 Parmi les signes susceptibles d'être rencontrés à la période d'installation d'une méningite purulente, deux ne sont habituellement pas observés. Lesquels ? 238 Un garçon de 10 ans présente depuis la veille au soir une fièvre élevée, des céphalées et des vomissements. Le seul traitement donné est de l'aspirine qui ne calme ni la fièvre ni les douleurs. Il est amené en urgence à l'hôpital où on retrouve un syndrome méningé et quelques tâches purpuriques sur le thorax. La tension artérielle est à 10/6, la gorge est rouge. La ponction lombaire faite immédiatement montre 2 500 éléments avec 90% de PN une albuminorachie 3 0 90g/l, une glycorache à 1 1 mmoles/l. Il n'y a pas de germes au gram. Le ionogramme montre un sodium à 136, un chlore à 103, un potasslum à 4 1, une réserve alcaline à 17. La glycémie est a 52 mmoles/l. la numération formule sanguine montre 4 500 000 GR, 23 000 leucocytes avec 75 de PN. Les plaquenes sont à 2 50 000.
Quel(s) examen(s) peut(vent) aider à la progression du diagnostic : 239 Un garçon de 10 ans présente depuis la veille au soir une fièvre élevée, des céphalées et des vomissements. Le seul traitement donné est de l'aspirine qui ne calme ni la fièvre ni les douleurs. Il est amené en urgence à l'hôpital où on retrouve un syndrome méningé et quelques tâches purpuriques sur le thorax. La tension artérielle est à 10/6, la gorge est rouge. La ponction lombaire faite immédiatement montre 2 500 éléments avec 90% de PN une albuminorachie 3 0 90g/l, une glycorache à 1 1 mmoles/l. Il n'y a pas de germes au gram. Le ionogramme montre un sodium à 136, un chlore à 103, un potasslum à 4 1, une réserve alcaline à 17. La glycémie est a 52 mmoles/l. la numération formule sanguine montre 4 500 000 GR, 23 000 leucocytes avec 75 de PN. Les plaquenes sont à 2 50 000.
Dans les heures et jours suivants vous devez surveiller l'évolution de : 240 Un garçon de 10 ans présente depuis la veille au soir une fièvre élevée, des céphalées et des vomissements. Le seul traitement donné est de l'aspirine qui ne calme ni la fièvre ni les douleurs. Il est amené en urgence à l'hôpital où on retrouve un syndrome méningé et quelques tâches purpuriques sur le thorax. La tension artérielle est à 10/6, la gorge est rouge. La ponction lombaire faite immédiatement montre 2 500 éléments avec 90% de PN une albuminorachie 3 0 90g/l, une glycorache à 1 1 mmoles/l. Il n'y a pas de germes au gram. Le ionogramme montre un sodium à 136, un chlore à 103, un potasslum à 4 1, une réserve alcaline à 17. La glycémie est a 52 mmoles/l. la numération formule sanguine montre 4 500 000 GR, 23 000 leucocytes avec 75 de PN. Les plaquenes sont à 2 50 000.
Le traitement initial comporte : 241 Un garçon de 10 ans présente depuis la veille au soir une fièvre élevée, des céphalées et des vomissements. Le seul traitement donné est de l'aspirine qui ne calme ni la fièvre ni les douleurs. Il est amené en urgence à l'hôpital où on retrouve un syndrome méningé et quelques tâches purpuriques sur le thorax. La tension artérielle est à 10/6, la gorge est rouge. La ponction lombaire faite immédiatement montre 2 500 éléments avec 90% de PN une albuminorachie 3 0 90g/l, une glycorache à 1 1 mmoles/l. Il n'y a pas de germes au gram. Le ionogramme montre un sodium à 136, un chlore à 103, un potasslum à 4 1, une réserve alcaline à 17. La glycémie est a 52 mmoles/l. la numération formule sanguine montre 4 500 000 GR, 23 000 leucocytes avec 75 de PN. Les plaquenes sont à 2 50 000.
Le traitement antibiotique initial est composé de : 242 Un garçon de 10 ans présente depuis la veille au soir une fièvre élevée, des céphalées et des vomissements. Le seul traitement donné est de l'aspirine qui ne calme ni la fièvre ni les douleurs. Il est amené en urgence à l'hôpital où on retrouve un syndrome méningé et quelques tâches purpuriques sur le thorax. La tension artérielle est à 10/6, la gorge est rouge. La ponction lombaire faite immédiatement montre 2 500 éléments avec 90% de PN une albuminorachie 3 0 90g/l, une glycorache à 1 1 mmoles/l. Il n'y a pas de germes au gram. Le ionogramme montre un sodium à 136, un chlore à 103, un potasslum à 4 1, une réserve alcaline à 17. La glycémie est a 52 mmoles/l. la numération formule sanguine montre 4 500 000 GR, 23 000 leucocytes avec 75 de PN. Les plaquenes sont à 2 50 000.
La ou les structure(s) nerveuse(s) en cause est (sont) : 243 Un homme de 35 ans est hospitalisé pour syndrome méningé avec fièvre. La ponction lombaire ramène un liquide un peu trouble contenant des polynucléaires altérés. Ce malade ne présente pas d'antécédent en dehors d'un traumatisme cranio-facial datant de 4 ans et ayant nécessite une hospitalisation de 7 jours. Le syndrome méningé a été précédé de céphalées frontales avec obstruction nasale 8 jours avant. Les radiographies de sinus montrent une opacité ethmoïdale, maxillaire et frontale droites.
S'il s'agit bien d'une méningite d'origine ORL, quel germe sera le plus fréquemment retrouvé ? 244 Un homme de 35 ans est hospitalisé pour syndrome méningé avec fièvre. La ponction lombaire ramène un liquide un peu trouble contenant des polynucléaires altérés. Ce malade ne présente pas d'antécédent en dehors d'un traumatisme cranio-facial datant de 4 ans et ayant nécessite une hospitalisation de 7 jours. Le syndrome méningé a été précédé de céphalées frontales avec obstruction nasale 8 jours avant. Les radiographies de sinus montrent une opacité ethmoïdale, maxillaire et frontale droites.
Si le bilan radiologique avait été pratique lors du traumatisme quel ou quels signes ont une valeur d'orientation pour une brèche dure- mérienne ? 245 Un homme de 35 ans est hospitalisé pour syndrome méningé avec fièvre. La ponction lombaire ramène un liquide un peu trouble contenant des polynucléaires altérés. Ce malade ne présente pas d'antécédent en dehors d'un traumatisme cranio-facial datant de 4 ans et ayant nécessite une hospitalisation de 7 jours. Le syndrome méningé a été précédé de céphalées frontales avec obstruction nasale 8 jours avant. Les radiographies de sinus montrent une opacité ethmoïdale, maxillaire et frontale droites.
Sur quel ou quels signes radiologiques affirme-t-on la brèche dure- mérienne ? 246 Un homme de 35 ans est hospitalisé pour syndrome méningé avec fièvre. La ponction lombaire ramène un liquide un peu trouble contenant des polynucléaires altérés. Ce malade ne présente pas d'antécédent en dehors d'un traumatisme cranio-facial datant de 4 ans et ayant nécessite une hospitalisation de 7 jours. Le syndrome méningé a été précédé de céphalées frontales avec obstruction nasale 8 jours avant. Les radiographies de sinus montrent une opacité ethmoïdale, maxillaire et frontale droites.
Quel ou quels sont les caractères d'une rhinorrhée cérébrospinale post traumatique ? 247 Un homme de 35 ans est hospitalisé pour syndrome méningé avec fièvre. La ponction lombaire ramène un liquide un peu trouble contenant des polynucléaires altérés. Ce malade ne présente pas d'antécédent en dehors d'un traumatisme cranio-facial datant de 4 ans et ayant nécessite une hospitalisation de 7 jours. Le syndrome méningé a été précédé de céphalées frontales avec obstruction nasale 8 jours avant. Les radiographies de sinus montrent une opacité ethmoïdale, maxillaire et frontale droites.
Quel ou quels sont les éléments qui permettront de suspecter fortement l'origine cérébrospinale de la rhinorrhée ? 248 Un homme de 35 ans est hospitalisé pour syndrome méningé avec fièvre. La ponction lombaire ramène un liquide un peu trouble contenant des polynucléaires altérés. Ce malade ne présente pas d'antécédent en dehors d'un traumatisme cranio-facial datant de 4 ans et ayant nécessite une hospitalisation de 7 jours. Le syndrome méningé a été précédé de céphalées frontales avec obstruction nasale 8 jours avant. Les radiographies de sinus montrent une opacité ethmoïdale, maxillaire et frontale droites.
Le traitement médical a guéri la méningite. Quel ou quels autre(s) traitement (s) doit-on proposer au malade ? 249 Un homme de 35 ans est hospitalisé pour syndrome méningé avec fièvre. La ponction lombaire ramène un liquide un peu trouble contenant des polynucléaires altérés. Ce malade ne présente pas d'antécédent en dehors d'un traumatisme cranio-facial datant de 4 ans et ayant nécessite une hospitalisation de 7 jours. Le syndrome méningé a été précédé de céphalées frontales avec obstruction nasale 8 jours avant. Les radiographies de sinus montrent une opacité ethmoïdale, maxillaire et frontale droites.
Le diagnostic qui doit être évoqué sur ce récit est : 250 Un homme de 35 ans est hospitalisé pour syndrome méningé avec fièvre. La ponction lombaire ramène un liquide un peu trouble contenant des polynucléaires altérés. Ce malade ne présente pas d'antécédent en dehors d'un traumatisme crânio-facial datant de 4 ans et ayant nécessité une hospitalisation de 7 jours. Le syndrome méningé a été précédé de céphalées frontales avec obstruction nasale 8 jours auparavant. Les radiographies de sinus montrent des opacités éthmoïdale, maxillaire et frontale droites.
S'il s'agit bien d'une méningite d'origine ORL, quel germe sera le plus fréquemment retrouvé ? 251 Un homme de 35 ans est hospitalisé pour syndrome méningé avec fièvre. La ponction lombaire ramène un liquide un peu trouble contenant des polynucléaires altérés. Ce malade ne présente pas d'antécédent en dehors d'un traumatisme crânio-facial datant de 4 ans et ayant nécessité une hospitalisation de 7 jours. Le syndrome méningé a été précédé de céphalées frontales avec obstruction nasale 8 jours auparavant. Les radiographies de sinus montrent des opacités éthmoïdale, maxillaire et frontale droites.
Si le bilan radiologique avait été pratiqué lors du traumatisme quel ou quels signes ont une valeur d'orientation pour une brèche dure- mérienne ? 252 Un homme de 35 ans est hospitalisé pour syndrome méningé avec fièvre. La ponction lombaire ramène un liquide un peu trouble contenant des polynucléaires altérés. Ce malade ne présente pas d'antécédent en dehors d'un traumatisme crânio-facial datant de 4 ans et ayant nécessité une hospitalisation de 7 jours. Le syndrome méningé a été précédé de céphalées frontales avec obstruction nasale 8 jours auparavant. Les radiographies de sinus montrent des opacités éthmoïdale, maxillaire et frontale droites.
Quel est ou quels sont les caractères d'une rhinorrhée cérébrospinale post traumatique ? 253 Un homme de 35 ans est hospitalisé pour syndrome méningé avec fièvre. La ponction lombaire ramène un liquide un peu trouble contenant des polynucléaires altérés. Ce malade ne présente pas d'antécédent en dehors d'un traumatisme crânio-facial datant de 4 ans et ayant nécessité une hospitalisation de 7 jours. Le syndrome méningé a été précédé de céphalées frontales avec obstruction nasale 8 jours auparavant. Les radiographies de sinus montrent des opacités éthmoïdale, maxillaire et frontale droites.
Quel est ou quels sont le(s) éléments qui permettront de suspecter fortement l'origine cérébrospinale de la rhinorrhée ? 254 Un homme de 35 ans est hospitalisé pour syndrome méningé avec fièvre. La ponction lombaire ramène un liquide un peu trouble contenant des polynucléaires altérés. Ce malade ne présente pas d'antécédent en dehors d'un traumatisme crânio-facial datant de 4 ans et ayant nécessité une hospitalisation de 7 jours. Le syndrome méningé a été précédé de céphalées frontales avec obstruction nasale 8 jours auparavant. Les radiographies de sinus montrent des opacités éthmoïdale, maxillaire et frontale droites.
Le traitement médical a guéri la méningite. Quel ou quels autre(s) traitement(s) doit-on proposer au malade ? 255 Un homme de 35 ans est hospitalisé pour syndrome méningé avec fièvre. La ponction lombaire ramène un liquide un peu trouble contenant des polynucléaires altérés. Ce malade ne présente pas d'antécédent en dehors d'un traumatisme crânio-facial datant de 4 ans et ayant nécessité une hospitalisation de 7 jours. Le syndrome méningé a été précédé de céphalées frontales avec obstruction nasale 8 jours auparavant. Les radiographies de sinus montrent des opacités éthmoïdale, maxillaire et frontale droites.
Parmi les arguments cliniques énumérés ci-dessus, trois viennent appuyer la suspicion d'une maladie de parkinson. Lesquels ? 256 Un homme de 54 ans est hospitalisé pour un syndrome méningé évoluant depuis dix jours, avec céphalées diffuses, vomissements, diplopie par paralysie du VI droit, fièvre à 38,5°C. La conscience est normale ainsi que le reste de l'examen clinique. Il n'a reçu aucun antibiotique. Ses antécédents : - primo-infection tuberculeuse à l'âge de 8 ans, non traitée - à 52 ans, maladie de Hodgkin stade II (jugulo-carotidienne droite et sus- claviculaire gauche) traitée par chimiothérapie puis radiothérapie. En surveillance depuis. Sa biologie actuelle : - hémogramme : hémoglobine : 135 g/l, leucocytes : 12 800 /mm3 (80 % de polynucléaires neutrophiles), plaquettes : 240 000/mm3 - VS : 40-68 mm - Ponction lombaire : éléments : 410/mm3 (70 % de polynucléaires plus ou moins altérés, 30 % de cellules mononucléées), protéinorachie : 1,90 9/1, glycorachie : 1,1 mmol/l, glycémie : 6,3 mmol/l. Présence de quelques bacilles à gram positif à l'examen direct.
En tenant compte du contexte clinique et du résultat de la ponction lombaire, vous devez porter, en toute logique, le diagnostic de : 257 Un homme de 54 ans est hospitalisé pour un syndrome méningé évoluant depuis dix jours, avec céphalées diffuses, vomissements, diplopie par paralysie du VI droit, fièvre à 38,5°C. La conscience est normale ainsi que le reste de l'examen clinique. Il n'a reçu aucun antibiotique. Ses antécédents : - primo-infection tuberculeuse à l'âge de 8 ans, non traitée - à 52 ans, maladie de Hodgkin stade II (jugulo-carotidienne droite et sus- claviculaire gauche) traitée par chimiothérapie puis radiothérapie. En surveillance depuis. Sa biologie actuelle : - hémogramme : hémoglobine : 135 g/l, leucocytes : 12 800 /mm3 (80 % de polynucléaires neutrophiles), plaquettes : 240 000/mm3 - VS : 40-68 mm - Ponction lombaire : éléments : 410/mm3 (70 % de polynucléaires plus ou moins altérés, 30 % de cellules mononucléées), protéinorachie : 1,90 9/1, glycorachie : 1,1 mmol/l, glycémie : 6,3 mmol/l. Présence de quelques bacilles à gram positif à l'examen direct.
Dès que vous êtes en possession des résultats de la ponction lombaire, et avant confirmation de la nature du germe causal, quel schéma antibiotique vous paraît approprié à cette situation clinique ? 258 Un homme de 54 ans est hospitalisé pour un syndrome méningé évoluant depuis dix jours, avec céphalées diffuses, vomissements, diplopie par paralysie du VI droit, fièvre à 38,5°C. La conscience est normale ainsi que le reste de l'examen clinique. Il n'a reçu aucun antibiotique. Ses antécédents : - primo-infection tuberculeuse à l'âge de 8 ans, non traitée - à 52 ans, maladie de Hodgkin stade II (jugulo-carotidienne droite et sus- claviculaire gauche) traitée par chimiothérapie puis radiothérapie. En surveillance depuis. Sa biologie actuelle : - hémogramme : hémoglobine : 135 g/l, leucocytes : 12 800 /mm3 (80 % de polynucléaires neutrophiles), plaquettes : 240 000/mm3 - VS : 40-68 mm - Ponction lombaire : éléments : 410/mm3 (70 % de polynucléaires plus ou moins altérés, 30 % de cellules mononucléées), protéinorachie : 1,90 9/1, glycorachie : 1,1 mmol/l, glycémie : 6,3 mmol/l. Présence de quelques bacilles à gram positif à l'examen direct.
Concernant le taux de glycorachie de ce malade, il est exact que : 259 Un homme de 54 ans est hospitalisé pour un syndrome méningé évoluant depuis dix jours, avec céphalées diffuses, vomissements, diplopie par paralysie du VI droit, fièvre à 38,5°C. La conscience est normale ainsi que le reste de l'examen clinique. Il n'a reçu aucun antibiotique. Ses antécédents : - primo-infection tuberculeuse à l'âge de 8 ans, non traitée - à 52 ans, maladie de Hodgkin stade II (jugulo-carotidienne droite et sus- claviculaire gauche) traitée par chimiothérapie puis radiothérapie. En surveillance depuis. Sa biologie actuelle : - hémogramme : hémoglobine : 135 g/l, leucocytes : 12 800 /mm3 (80 % de polynucléaires neutrophiles), plaquettes : 240 000/mm3 - VS : 40-68 mm - Ponction lombaire : éléments : 410/mm3 (70 % de polynucléaires plus ou moins altérés, 30 % de cellules mononucléées), protéinorachie : 1,90 9/1, glycorachie : 1,1 mmol/l, glycémie : 6,3 mmol/l. Présence de quelques bacilles à gram positif à l'examen direct.
Quel signe clinique est évocateur du diagnostic ? 260 Un homme de 45 ans pesant 70 kg sans aucun antécédent débute sa maladie de façon brutale par la fièvre (40°) avec frissons et une toux évacuant une expectoration Jaunâtre. L'antibiothérapie prescrite se limite à la Gentamycine (Gentalline) à raison de 3 injections intra musculaires de 70 mg 48 heures plus tard là température est de 39° et il apparait une obnubilation Examen clinique syndrome méningé franc syndrome de condensation de la base pulmonaire droite avec un épanchement pleural minime température 40° pli cutané pâteux Tension artérielle 100- 70 mmHg Examens complémentaires : Cliché thoracique : syndrome alvéolaire de la base droite Liquide céphalo-rachidien trouble Sang : Na 140 mmol/l Cl 100 mmol/l C02 total 2,7 mmol/l. Urée 8 mmol/l Potassium 4,7 mmol/l Protides 79 g/l.
L'état d'hydratation est : 261 Un homme de 45 ans pesant 70 kg sans aucun antécédent débute sa maladie de façon brutale par la fièvre (40°) avec frissons et une toux évacuant une expectoration Jaunâtre. L'antibiothérapie prescrite se limite à la Gentamycine (Gentalline) à raison de 3 injections intra musculaires de 70 mg 48 heures plus tard là température est de 39° et il apparait une obnubilation Examen clinique syndrome méningé franc syndrome de condensation de la base pulmonaire droite avec un épanchement pleural minime température 40° pli cutané pâteux Tension artérielle 100- 70 mmHg Examens complémentaires : Cliché thoracique : syndrome alvéolaire de la base droite Liquide céphalo-rachidien trouble Sang : Na 140 mmol/l Cl 100 mmol/l C02 total 2,7 mmol/l. Urée 8 mmol/l Potassium 4,7 mmol/l Protides 79 g/l.
Le liquide céphalo-rachidien contient à I examen direct des cocci à gram positif en diplocoques. Il s'agit probablement : 262 Un homme de 45 ans pesant 70 kg sans aucun antécédent débute sa maladie de façon brutale par la fièvre (40°) avec frissons et une toux évacuant une expectoration Jaunâtre. L'antibiothérapie prescrite se limite à la Gentamycine (Gentalline) à raison de 3 injections intra musculaires de 70 mg 48 heures plus tard là température est de 39° et il apparait une obnubilation Examen clinique syndrome méningé franc syndrome de condensation de la base pulmonaire droite avec un épanchement pleural minime température 40° pli cutané pâteux Tension artérielle 100- 70 mmHg Examens complémentaires : Cliché thoracique : syndrome alvéolaire de la base droite Liquide céphalo-rachidien trouble Sang : Na 140 mmol/l Cl 100 mmol/l C02 total 2,7 mmol/l. Urée 8 mmol/l Potassium 4,7 mmol/l Protides 79 g/l.
L'aggravation sous gentamycine est dûe : 263 Un homme de 45 ans pesant 70 kg sans aucun antécédent débute sa maladie de façon brutale par la fièvre (40°) avec frissons et une toux évacuant une expectoration Jaunâtre. L'antibiothérapie prescrite se limite à la Gentamycine (Gentalline) à raison de 3 injections intra musculaires de 70 mg 48 heures plus tard là température est de 39° et il apparait une obnubilation Examen clinique syndrome méningé franc syndrome de condensation de la base pulmonaire droite avec un épanchement pleural minime température 40° pli cutané pâteux Tension artérielle 100- 70 mmHg Examens complémentaires : Cliché thoracique : syndrome alvéolaire de la base droite Liquide céphalo-rachidien trouble Sang : Na 140 mmol/l Cl 100 mmol/l C02 total 2,7 mmol/l. Urée 8 mmol/l Potassium 4,7 mmol/l Protides 79 g/l.
Le traitement doit comporter en première intention : 264 Un homme de 45 ans pesant 70 kg sans aucun antécédent débute sa maladie de façon brutale par la fièvre (40°) avec frissons et une toux évacuant une expectoration Jaunâtre. L'antibiothérapie prescrite se limite à la Gentamycine (Gentalline) à raison de 3 injections intra musculaires de 70 mg 48 heures plus tard là température est de 39° et il apparait une obnubilation Examen clinique syndrome méningé franc syndrome de condensation de la base pulmonaire droite avec un épanchement pleural minime température 40° pli cutané pâteux Tension artérielle 100- 70 mmHg Examens complémentaires : Cliché thoracique : syndrome alvéolaire de la base droite Liquide céphalo-rachidien trouble Sang : Na 140 mmol/l Cl 100 mmol/l C02 total 2,7 mmol/l. Urée 8 mmol/l Potassium 4,7 mmol/l Protides 79 g/l.
La distribution des troubles sensitifs aux membres inférieurs et sur l'abdomen est compatible avec : 265 Chez un enfant de 4 ans, les germes habituellement rencontrés au cours des méningites purulentes, sans traumatisme préalable, sont les suivants : 266 Au cours d'une méningite purulente chez l'enfant, la dose quotidienne d'ampicilline que vous devez prescrire par voie veineuse et par jour est la suivante : 267 Parmi les propositions suivantes concernant l'examen du liquide céphalorachidien (LCR) pratiqué en urgence chez un enfant présentant un syndrome méningé, indiquez celle(s) qui plaiderait(nt) en faveur d'une méningite à méningocoque : 268 Un enfant est hospitalisé en raison d'une méningite lymphocytaire de type viral, alors qu'il existe une épidémie d'oreillons dans son école. Parmi les examens biologiques suivants, lequel vous permet d'affirmer immédiatement l'étiologie ourlienne de cette méningite ? 269 Quels sont parmi les germes suivants, celui ou ceux qui est ou sont le plus fréquemment responsable(s) en France des méningites purulentes du nourrisson ? 270 Une méningite suppurée du nourrisson s'accompagne en règle des éléments suivants sauf un. Lequel ? 271 Une méningite chez un enfant ayant une otite chronique est habituellement due au : 272 Indiquez la proposition inexacte parmi les affirmations suivantes. Les épanchements sous-duraux du nourrisson peuvent être dûs à : 273 Parmi les symptômes suivants, le(s)quel(s) ne fait(font) pas partie de la sémiologie des méningites purulentes chez le nourrisson ? 274 Chez un nouveau-né de 8 jours, les 3 germes les plus fréquemment responsables d'une méningite purulente sont : 275 Quel est le traitement d'une méningite purulente d'un enfant de plus de 6 mois, en l'absence de toute orientation concernant l'identité du germe, et en l'absence de purpura ? 276 Parmi les streptocoques suivants identifiés par leur appartenance à l'un des 18 groupes de Lancefield, quel est celui qui est le plus souvent responsable des septicémies et méningites du nouveau-né ? 277 Un enfant de 3 ans, sans antécédent pathologique et bien portant le matin même, est amené dans l'après-midi aux urgences de l'hôpital dans un coma de stade II, sans signe de localisation, mais avec une hypothermie à 35°5. Quel(s) diagnostic(s) doit-on évoquer en premier lieu ? 278 Une crise convulsive chez un nourrisson peut être dans certains cas due à : 279 Parmi les séquelles des méningites à pneumocoque du nourrisson les plus à craindre, vous retenez : 280 Quelle est ou quelles sont parmi les suivantes, la ou les complications susceptibles de survenir dans l'évolution d'une otite purulente du nourrisson ? 281 Concernant les méningites suppurées du nourrisson et de l'enfant, au delà de l'âge de 2 mois, les 3 germes volontiers en cause sont : 282 Une méningite suppurée du nourrisson peut s'accompagner de : 283 Un enfant de 8 ans est adressé pour des douleurs abdominales avec fièvre à 40°C apparues depuis la veille avec une toux sèche et des céphalées. L'examen clinique retrouve un faciès vultueux, une discrète raideur de la nuque. La radiographie du thorax montre une opacité paracardiaque bien limitée atteignant le diaphragme et la paroi costale. Quel est le premier diagnostic à évoquer ? 284 Parmi les manifestations neurologiques suivantes, quelle(s) est (sont) celle (s) fréquemment observée(s) à la phase initiale d'une méningite aiguë suppurée chez un nourrisson ? 285 Les deux causes bactériennes les plus fréquentes des méningites néonatales sont : 286 Vous êtes appelé au chevet d'un enfant de 5 ans qui présente une température à 39,5 degrés, installée brutalement dans un contexte épidémique viral saisonnier Sa mère vous précise qu'il est perpétuellement enrhumé: son nez est bouché et coule pendant la journée. Il ronfle la nuit et dort la bouche ouverte. Il a déjà fait plusieurs épisodes de fièvre depuis l'automne avec toux et bronchites. Son appétit est capricieux, et il est en retard sur le plan staturo-pondéral. Il n'y a pas d'autres antécédents pathologiques L'examen de cet enfant blond, d'apparence chétive et hébété, respirant par la bouche, mais tout à fait sthénique vous montre une obstruction nasale bilatérale complète des tympans d'aspect rosé, mais non bombants et aux reliefs conservés : sa gorge est rouge, la paroi postérieure du pharynx tapisée d'un enduit mucopurulent. La palpation cervicale met en évidence une polyadénopathie bilatérale peu douloureuse prédominant au niveau de la nuque, l'examen général est par ailleurs normal. Les urines sont claires Vous évoquez une adénoïdite aiguë.
Quel(s) examen(s) allez-vous pratiquer pour confirmer ce diagnostic ? 287 Vous êtes appelé au chevet d'un enfant de 5 ans qui présente une température à 39,5 degrés, installée brutalement dans un contexte épidémique viral saisonnier Sa mère vous précise qu'il est perpétuellement enrhumé: son nez est bouché et coule pendant la journée. Il ronfle la nuit et dort la bouche ouverte. Il a déjà fait plusieurs épisodes de fièvre depuis l'automne avec toux et bronchites. Son appétit est capricieux, et il est en retard sur le plan staturo-pondéral. Il n'y a pas d'autres antécédents pathologiques L'examen de cet enfant blond, d'apparence chétive et hébété, respirant par la bouche, mais tout à fait sthénique vous montre une obstruction nasale bilatérale complète des tympans d'aspect rosé, mais non bombants et aux reliefs conservés : sa gorge est rouge, la paroi postérieure du pharynx tapisée d'un enduit mucopurulent. La palpation cervicale met en évidence une polyadénopathie bilatérale peu douloureuse prédominant au niveau de la nuque, l'examen général est par ailleurs normal. Les urines sont claires Vous évoquez une adénoïdite aiguë.
Quelle(s) est(sont) parmi les complications suivantes celle(s) qui est(sont) susceptible(s) de survenir ? 288 Vous êtes appelé au chevet d'un enfant de 5 ans qui présente une température à 39,5 degrés, installée brutalement dans un contexte épidémique viral saisonnier Sa mère vous précise qu'il est perpétuellement enrhumé: son nez est bouché et coule pendant la journée. Il ronfle la nuit et dort la bouche ouverte. Il a déjà fait plusieurs épisodes de fièvre depuis l'automne avec toux et bronchites. Son appétit est capricieux, et il est en retard sur le plan staturo-pondéral. Il n'y a pas d'autres antécédents pathologiques L'examen de cet enfant blond, d'apparence chétive et hébété, respirant par la bouche, mais tout à fait sthénique vous montre une obstruction nasale bilatérale complète des tympans d'aspect rosé, mais non bombants et aux reliefs conservés : sa gorge est rouge, la paroi postérieure du pharynx tapisée d'un enduit mucopurulent. La palpation cervicale met en évidence une polyadénopathie bilatérale peu douloureuse prédominant au niveau de la nuque, l'examen général est par ailleurs normal. Les urines sont claires Vous évoquez une adénoïdite aiguë.
Parmi les propositions thérapeutiques suivantes, quelle est (ou quelles sont) celle(s) que vous allez retenir ? 289 Vous êtes appelé au chevet d'un enfant de 5 ans qui présente une température à 39,5 degrés, installée brutalement dans un contexte épidémique viral saisonnier Sa mère vous précise qu'il est perpétuellement enrhumé: son nez est bouché et coule pendant la journée. Il ronfle la nuit et dort la bouche ouverte. Il a déjà fait plusieurs épisodes de fièvre depuis l'automne avec toux et bronchites. Son appétit est capricieux, et il est en retard sur le plan staturo-pondéral. Il n'y a pas d'autres antécédents pathologiques L'examen de cet enfant blond, d'apparence chétive et hébété, respirant par la bouche, mais tout à fait sthénique vous montre une obstruction nasale bilatérale complète des tympans d'aspect rosé, mais non bombants et aux reliefs conservés : sa gorge est rouge, la paroi postérieure du pharynx tapisée d'un enduit mucopurulent. La palpation cervicale met en évidence une polyadénopathie bilatérale peu douloureuse prédominant au niveau de la nuque, l'examen général est par ailleurs normal. Les urines sont claires Vous évoquez une adénoïdite aiguë.
Quel(s) est(sont) l'(les) examen(s) complémentaire(s) nécessaire(s) pour confirmer le diagnostic de bronchiolite : 290 Un enfant de 8 ans présente, depuis 48 heures, une tuméfaction volumineuse intéressant les deux régions prétragiennes soulevant les lobules de l'oreille, une otalgie et un tableau général d'infection modérée.
Quel signe local recherchez-vous pour conforter votre diagnostic ? 291 Un enfant de 8 ans présente, depuis 48 heures, une tuméfaction volumineuse intéressant les deux régions prétragiennes soulevant les lobules de l'oreille, une otalgie et un tableau général d'infection modérée.
L'affection en cause peut se compliquer de : 292 Un enfant de 8 ans présente, depuis 48 heures, une tuméfaction volumineuse intéressant les deux régions prétragiennes soulevant les lobules de l'oreille, une otalgie et un tableau général d'infection modérée.
Quel traitement préconisez-vous dans la forme habituelle ? 293 Un enfant de 8 ans présente, depuis 48 heures, une tuméfaction volumineuse intéressant les deux régions prétragiennes soulevant les lobules de l'oreille, une otalgie et un tableau général d'infection modérée.
Le diagnostic de Purpura rhumatoïde est essentiellement clinique. Parmi les signes suivants, quel(s) est(sont) le(s) signe(s) important(s) pour ce diagnostic ? 294 Quelques jours après un contage avec un enfant atteint d'oreillons, une fillette de 6 ans développe un état fébrile à 40°, rapidement suivi d'une parotidite unilatérale. En 48 heures, l'atteinte salivaire se bilatéralise et la température se normalise. Vers le 8ème jour cependant, apparaissent des céphalées et des vomissements incoercibles.
Quelle(s) proposition(s) peut (peuvent) s'appliquer à l'épidémiologie de la maladie ? 295 Quelques jours après un contage avec un enfant atteint d'oreillons, une fillette de 6 ans développe un état fébrile à 40°, rapidement suivi d'une parotidite unilatérale. En 48 heures, l'atteinte salivaire se bilatéralise et la température se normalise. Vers le 8ème jour cependant, apparaissent des céphalées et des vomissements incoercibles.
Quelle(s) est(sont) la(les) localistion(s) des oreillons en dehors de la parotidite ? 296 Quelques jours après un contage avec un enfant atteint d'oreillons, une fillette de 6 ans développe un état fébrile à 40°, rapidement suivi d'une parotidite unilatérale. En 48 heures, l'atteinte salivaire se bilatéralise et la température se normalise. Vers le 8ème jour cependant, apparaissent des céphalées et des vomissements incoercibles.
Quelle(s) proposition(s) peut(peuvent) s'appliquer à la parotidite ourlienne ? 297 Quelques jours après un contage avec un enfant atteint d'oreillons, une fillette de 6 ans développe un état fébrile à 40°, rapidement suivi d'une parotidite unilatérale. En 48 heures, l'atteinte salivaire se bilatéralise et la température se normalise. Vers le 8ème jour cependant, apparaissent des céphalées et des vomissements incoercibles.
D'après l'énoncé ci-dessus, quelle complication doit-on craindre chez cette fillette ? 298 Quelques jours après un contage avec un enfant atteint d'oreillons, une fillette de 6 ans développe un état fébrile à 40°, rapidement suivi d'une parotidite unilatérale. En 48 heures, l'atteinte salivaire se bilatéralise et la température se normalise. Vers le 8ème jour cependant, apparaissent des céphalées et des vomissements incoercibles.
Le traitement de la forme régulière d'oreillons comporte : 299 Quelques jours après un contage avec un enfant atteint d'oreillons, une fillette de 6 ans développe un état fébrile à 40°, rapidement suivi d'une parotidite unilatérale. En 48 heures, l'atteinte salivaire se bilatéralise et la température se normalise. Vers le 8ème jour cependant, apparaissent des céphalées et des vomissements incoercibles.
Quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) concernant la vaccination antiourlienne ? 300 Quelques jours après un contage avec un enfant atteint d'oreillons, une fillette de 6 ans développe un état fébrile à 40°, rapidement suivi d'une parotidite unilatérale. En 48 heures, l'atteinte salivaire se bilatéralise et la température se normalise. Vers le 8ème jour cependant, apparaissent des céphalées et des vomissements incoercibles.
Quelle précaution devez-vous observer en cas de transport ? 301 Cet enfant de sept mois, sans antécédent particulier,.a fait une otite paracentésée 3 jours plus tôt. Il a été traité par Josacine®, mais il vomit, reste fébrile. Le médecin appelé constate un bombement de la fontanelle antérieure. L'interne de garde effectue une rachicentèse qui retire un liquide franchement trouble. En urgence, le laboratoire donne les résultats suivants : cytologie innombrable, avec 90 % de polynucléaires, présence à l'examen de petits bacilles à Gram négatif.
Le bacille à Gram négatif découvert à l'examen direct peut être : 302 Cet enfant de sept mois, sans antécédent particulier,.a fait une otite paracentésée 3 jours plus tôt. Il a été traité par Josacine®, mais il vomit, reste fébrile. Le médecin appelé constate un bombement de la fontanelle antérieure. L'interne de garde effectue une rachicentèse qui retire un liquide franchement trouble. En urgence, le laboratoire donne les résultats suivants : cytologie innombrable, avec 90 % de polynucléaires, présence à l'examen de petits bacilles à Gram négatif.
Parmi les germes cités précédemment, quels sont les trois germes les plus fréquemment responsables de méningite purulente chez un tel nourrisson de sept mois ? 303 Cet enfant de sept mois, sans antécédent particulier,.a fait une otite paracentésée 3 jours plus tôt. Il a été traité par Josacine®, mais il vomit, reste fébrile. Le médecin appelé constate un bombement de la fontanelle antérieure. L'interne de garde effectue une rachicentèse qui retire un liquide franchement trouble. En urgence, le laboratoire donne les résultats suivants : cytologie innombrable, avec 90 % de polynucléaires, présence à l'examen de petits bacilles à Gram négatif.
Parmi les antibiotiques suivants. cochez ceux dont le passage dans le liquide céphalo-rachidien est suffisant pour permettre le traitement de première intention d'une méningite purulente: 304 Cet enfant de sept mois, sans antécédent particulier,.a fait une otite paracentésée 3 jours plus tôt. Il a été traité par Josacine®, mais il vomit, reste fébrile. Le médecin appelé constate un bombement de la fontanelle antérieure. L'interne de garde effectue une rachicentèse qui retire un liquide franchement trouble. En urgence, le laboratoire donne les résultats suivants : cytologie innombrable, avec 90 % de polynucléaires, présence à l'examen de petits bacilles à Gram négatif.
Quelle(s) es (sont), parmi les signes cliniques suivant. celui(ceux) qui est(sont) en faveur d'une coarctation aortique ? 305 Vous êtes médecin responsable du service médical d'un établissement scolaire comportant un externat et un internat. Vous posez le diagnostic de méningite chez un enfant de 12 ans, en internat, et vous soupçonnez une méningite cérébrospinale à méningocoque.
L'infirmière de l'établissement vous demande des renseignements sur l'épidémiologie de la méningite à méningocoques. Vous répondez que : 306 Vous êtes médecin responsable du service médical d'un établissement scolaire comportant un externat et un internat. Vous posez le diagnostic de méningite chez un enfant de 12 ans, en internat, et vous soupçonnez une méningite cérébrospinale à méningocoque.
La direction de l'établissement vous demande quelle(s) mesure(s) de désinfection il faut prendre pour les locaux. Vous préconisez de procéder, après le départ du malade, à une désinfection : 307 Vous êtes médecin responsable du service médical d'un établissement scolaire comportant un externat et un internat. Vous posez le diagnostic de méningite chez un enfant de 12 ans, en internat, et vous soupçonnez une méningite cérébrospinale à méningocoque.
Quelle(s) mesure(s) prophylactique(s) devez-vous prendre vis-à-vis des sujets contacts proches de l'enfant, et vivant dans l'établissement ? 308 Vous êtes médecin responsable du service médical d'un établissement scolaire comportant un externat et un internat. Vous posez le diagnostic de méningite chez un enfant de 12 ans, en internat, et vous soupçonnez une méningite cérébrospinale à méningocoque.
Vis-à-vis de la collectivité, quelle(s) autre(s) mesure(s) obligatoire(s) devez-vous faire appliquer ? 309 Vous êtes médecin responsable du service médical d'un établissement scolaire comportant un externat et un internat. Vous posez le diagnostic de méningite chez un enfant de 12 ans, en internat, et vous soupçonnez une méningite cérébrospinale à méningocoque.
Quelle affection diagnostiquez-vous ? 310 Vous êtes appelé le 13 mars dans la matinée par la mère d'un enfant de 4 ans. Il a les yeux rouges et gonflés, une rhinite aqueuse et une toux sèche et douloureuse. La température est à 39 degrés. L'enfant est abattu. Vous notez une pharyngite et des microadénopathies cervicales. A l'interrogatoire vous retrouvez un contact avec un camarade rougeoleux en classe le 1er mars précédent. Vous suspectez une rougeole.
Où recherchez-vous l'éruption débutante ? 311 Vous êtes appelé le 13 mars dans la matinée par la mère d'un enfant de 4 ans. Il a les yeux rouges et gonflés, une rhinite aqueuse et une toux sèche et douloureuse. La température est à 39 degrés. L'enfant est abattu. Vous notez une pharyngite et des microadénopathies cervicales. A l'interrogatoire vous retrouvez un contact avec un camarade rougeoleux en classe le 1er mars précédent. Vous suspectez une rougeole.
Au 5ème jour après la sortie de l'éruption l'enfant demeure fébrile. Vous soupçonner une complication de surinfection. Laquelle ou lesquelles recherchez-vous en priorité ? 312 Vous êtes appelé le 13 mars dans la matinée par la mère d'un enfant de 4 ans. Il a les yeux rouges et gonflés, une rhinite aqueuse et une toux sèche et douloureuse. La température est à 39 degrés. L'enfant est abattu. Vous notez une pharyngite et des microadénopathies cervicales. A l'interrogatoire vous retrouvez un contact avec un camarade rougeoleux en classe le 1er mars précédent. Vous suspectez une rougeole.
Quel(s) germe(s) est(sont) habituellement en cause au cours de ces complications de surinfection ? 313 Vous êtes appelé le 13 mars dans la matinée par la mère d'un enfant de 4 ans. Il a les yeux rouges et gonflés, une rhinite aqueuse et une toux sèche et douloureuse. La température est à 39 degrés. L'enfant est abattu. Vous notez une pharyngite et des microadénopathies cervicales. A l'interrogatoire vous retrouvez un contact avec un camarade rougeoleux en classe le 1er mars précédent. Vous suspectez une rougeole.
Vous décidez de prescrire une antibiothérapie. Parmi les antibiotiques suivants, lequel vous parait le mieux adapté à cette situation ? 314 Vous êtes appelé le 13 mars dans la matinée par la mère d'un enfant de 4 ans. Il a les yeux rouges et gonflés, une rhinite aqueuse et une toux sèche et douloureuse. La température est à 39 degrés. L'enfant est abattu. Vous notez une pharyngite et des microadénopathies cervicales. A l'interrogatoire vous retrouvez un contact avec un camarade rougeoleux en classe le 1er mars précédent. Vous suspectez une rougeole.
Si vous aviez vu l'enfant le 5 mars, quelle mesure prophylactique aurait alors permis d'éviter la survenue de cette rougeole ? 315 Vous êtes appelé le 13 mars dans la matinée par la mère d'un enfant de 4 ans. Il a les yeux rouges et gonflés, une rhinite aqueuse et une toux sèche et douloureuse. La température est à 39 degrés. L'enfant est abattu. Vous notez une pharyngite et des microadénopathies cervicales. A l'interrogatoire vous retrouvez un contact avec un camarade rougeoleux en classe le 1er mars précédent. Vous suspectez une rougeole.
Parmi les symptômes observés chez ce malade et notés ci- dessous, quel(s) est(sont) celui(ceux) qui vous parai(ssen)t être en faveur d'une malabsorption : 316 Julien âgé de 6 mois présente depuis 48 h des vomissements en jets, une somnolence, une fièvre à 40 degré. A l'examen, le développement staturopondéral est normal de même que le périmètre crânien, mais la fontanelle est tendue. L'enfant est douloureux et hypotonique. Il existe une mauvaise hémodynamique. En dehors de la somnolence, l'examen neurologique est normal.
Vous suspectez une méningite. Une ponction lombaire est pour l'instant contre-indiquée par : 317 Julien âgé de 6 mois présente depuis 48 h des vomissements en jets, une somnolence, une fièvre à 40 degré. A l'examen, le développement staturopondéral est normal de même que le périmètre crânien, mais la fontanelle est tendue. L'enfant est douloureux et hypotonique. Il existe une mauvaise hémodynamique. En dehors de la somnolence, l'examen neurologique est normal.
Dans une méningite purulente on observe couramment dans le LCR : 318 Julien âgé de 6 mois présente depuis 48 h des vomissements en jets, une somnolence, une fièvre à 40 degré. A l'examen, le développement staturopondéral est normal de même que le périmètre crânien, mais la fontanelle est tendue. L'enfant est douloureux et hypotonique. Il existe une mauvaise hémodynamique. En dehors de la somnolence, l'examen neurologique est normal.
A l'examen direct du LCR, le laboratoire répond : présence de nombreux diplocoques gram positif. Quel est le germe responsable à priori chez ce nourrisson ? 319 Julien âgé de 6 mois présente depuis 48 h des vomissements en jets, une somnolence, une fièvre à 40 degré. A l'examen, le développement staturopondéral est normal de même que le périmètre crânien, mais la fontanelle est tendue. L'enfant est douloureux et hypotonique. Il existe une mauvaise hémodynamique. En dehors de la somnolence, l'examen neurologique est normal.
Quel(s) antibiotique(s) peu(ven)t être utilisé(s) en monothérapie dans ce cas ? 320 Julien âgé de 6 mois présente depuis 48 h des vomissements en jets, une somnolence, une fièvre à 40 degré. A l'examen, le développement staturopondéral est normal de même que le périmètre crânien, mais la fontanelle est tendue. L'enfant est douloureux et hypotonique. Il existe une mauvaise hémodynamique. En dehors de la somnolence, l'examen neurologique est normal.
A ce stade, votre sélection d'hypothése(s) diagnostique(s) comporte : 321 Une circulaire ministérielle récente préconise l'utilisation de la .i.Spiramycine;® pour la chimioprophylaxie des méningites cérébro-spinales car il s'agit d'un antibiotique : 1 - Actif sur le méningocoque 2 - Dont la concentration dans la salive est élevée 3 - Bien toléré 4 - Traversant la barrière méningée 322 Quel traitement antibiotique prescrivez-vous à l'entourage immédiat d'un malade atteint de méningite à méningocoque de type B ? 323 L'apparition d'un cas de méningite cérébrospinale type B dans une école rend nécessaire, en France : 324 Il est recommandé d'instituer un traitement préventif dans l'entourage d'un sujet atteint de méningite cérébrospinale à méningocoque. Quel produit doit être préférentiellement utilisé ? 325 Quelle(s) est(sont) la (les) mesure(s) prophylactique(s) réglementaire(s) spiramycine et ampicilline à prendre lorsqu'un cas de méningite à méningocoque est diagnostique ? 326 Dans une caserne, trois cas de méningite cérébrospinale à méningocoques du groupe C ont été diagnostiqués. Quelle(s) mesure(s) prophylactique(s) allez-vous prendre ou envisager ? 327 Une circulaire ministérielle préconise l'utilisation de la spiramycine pour la chimioprophylaxie des méningites cérébro spinales car il s'agit d'un antibiotique : 328 Dans l'école du village qui ne comporte qu'une seule classe où vous exercez, un cas de méningite à méningocoque du groupe C vient de se déclarer. Quelle(s) mesure(s) prophylactique(s) préconisez-vous au directeur de l'école qui vous interroge ? 329 Un lycéen présente une méningite à méningocoque de sérogroupe B. Quelle(s) mesure(s) prendre ? 330 Le schéma ci-dessous représente l'évolution des cas de méningite cérébro-spinale à méningocoques dans un département de la région, qui comporte 100 000 habitants. Cliquez sur le bouton "Dessin" pour afficher le tableau.
Le taux de létalité de la méningite cérébro-spinale pour 1981 est- il de : Cliquez sur le bouton "dessin" pour afficher le tableau. 331 Le schéma ci-dessous représente l'évolution des cas de méningite cérébro-spinale à méningocoques dans un département de la région, qui comporte 100 000 habitants. Cliquez sur le bouton "Dessin" pour afficher le tableau.
Devant la recrudescence des cas déclarés, le maire vous demande les mesures à prendre dans le cas où une méningite surviendrait dans le groupe scolaire de la commune, Laquelle(lesquelles) des affirmations ci-dessous est(sont) exacte(s) ? Cliquez sur le bouton "dessin" pour afficher le tableau. 332 Le schéma ci-dessous représente l'évolution des cas de méningite cérébro-spinale à méningocoques dans un département de la région, qui comporte 100 000 habitants. Cliquez sur le bouton "Dessin" pour afficher le tableau.
La déclaration du cas éventuel : Cliquez sur le bouton "dessin" pour afficher le tableau. 333 Le schéma ci-dessous représente l'évolution des cas de méningite cérébro-spinale à méningocoques dans un département de la région, qui comporte 100 000 habitants. Cliquez sur le bouton "Dessin" pour afficher le tableau.
De quel(s) type(s) d'enquête s'agit ? Cliquez sur le bouton "dessin" pour afficher le tableau. 334 Le schéma ci-dessous réprésente l'évolution des cas de méningite cérébrospinale à méningocoque B dans un département français métropolitain, qui comporte 100 000 habitants. Cliquez sur le bouton "Dessin" pour afficher le tableau.
Le taux de létalité de la méningite cérébrospinale pour 1981 est de : Cliquez sur le bouton "dessin" pour afficher le tableau. 335 Le schéma ci-dessous réprésente l'évolution des cas de méningite cérébrospinale à méningocoque B dans un département français métropolitain, qui comporte 100 000 habitants. Cliquez sur le bouton "Dessin" pour afficher le tableau.
Devant la recrudescence des cas déclarés, le maire vous demande les mesures a prendre dans le cas ou une méningite surviendrait dans le groupe scolaire de la commune Laquelle (ou lesquelles) des affirmations ci-dessous est(sont) exacte(s) ? Cliquez sur le bouton "dessin" pour afficher le tableau. 336 Le schéma ci-dessous réprésente l'évolution des cas de méningite cérébrospinale à méningocoque B dans un département français métropolitain, qui comporte 100 000 habitants. Cliquez sur le bouton "Dessin" pour afficher le tableau.
La déclaration d'un cas éventuel : Cliquez sur le bouton "dessin" pour afficher le tableau. 337 Le schéma ci-dessous réprésente l'évolution des cas de méningite cérébrospinale à méningocoque B dans un département français métropolitain, qui comporte 100 000 habitants. Cliquez sur le bouton "Dessin" pour afficher le tableau.
Parmi les signes que révèle l'interrogatoire ou l'examen clinique, quel(s) est(sont) celui ou ceux qui est(sont) attribuable(s) à cette alcoolisation chronique ? 338 Vous êtes médecin responsable médical d'une pouponnière. Un enfant âgé de 2 ans, hébergé dans cet établissement, présente une méningite que vous suspectez à méningocoques.
Le laboratoire confirme que l'agent pathogène est un méningocoque. Quelle(s) est (sont) la (les) mesure(s) à prendre dans la pouponnière ? 339 Vous êtes médecin responsable médical d'une pouponnière. Un enfant âgé de 2 ans, hébergé dans cet établissement, présente une méningite que vous suspectez à méningocoques.
Le méningocoque en cause est identifié comme étant un sérotype C. Vous entreprenez une prophylaxie par vaccination. A quel(s) groupe(s) allez-vous appliquer cette vaccination ? 340 Vous êtes médecin responsable médical d'une pouponnière. Un enfant âgé de 2 ans, hébergé dans cet établissement, présente une méningite que vous suspectez à méningocoques.
A quel moment, l'enfant qui a été hospitalisé, pourra-t-il réintégrer la pouponnière ? 341 Vous êtes médecin responsable médical d'une pouponnière. Un enfant âgé de 2 ans, hébergé dans cet établissement, présente une méningite que vous suspectez à méningocoques.
Quelle est la proportion approximative du sérotype C parmi les méningocoques isolés actuellement en France (1989) ? 342 Au cours d'une méningite à pneumocoque à la phase d'état, le LCR a habituellement tous les caractères suivants sauf un, lequel ? 343 Un enfant de 6 ans est hospitalisé avec une méningite cérébro- spinale à méningocoques de sérogroupe B. Les parents vous demandent conseil pour un éventuel traitement prophylactique de la fratrie (un frère de 4 ans, une soeur de 8 ans). Que faites-vous ? 344 Ce soir d'automne, vous êtes appelé au chevet de Mireille, 4 ans, dernière d'une fratrie de 3 enfants, qui depuis le début de l'après midi se plaint de maux de tête, de douleurs abdominales et a vomi à 3 reprises. La température est à 39°5 et l'enfant est particulièrement abattue et somnolente. L'examen clinique vous permet de retenir une raideur de nuque douloureuse avec signe de Kernig positif, la présence de quelques éléments purpuriques pétéchiaux localisés au niveau des membres inférieurs, une pharyngite érythémateuse; enfin, une hostilité lors de l'examen des pupilles. La T.A. = 10,5 cm Hg, le pouls = 110. Le reste de l'examen est négatif, en particulier, il n'y a pas de signe neurologique et le ventre est souple. L'interrogatoire confirme l'absence d'antécédent. Vous évoquez le diagnostic de méningite purulente et décidez de faire hospitaliser sans retard cette enfant.
Quel(s) autre(s) examen(s) devra(ont) être réalisé(s) pour rechercher l'étiologie ? 345 Ce soir d'automne, vous êtes appelé au chevet de Mireille, 4 ans, dernière d'une fratrie de 3 enfants, qui depuis le début de l'après midi se plaint de maux de tête, de douleurs abdominales et a vomi à 3 reprises. La température est à 39°5 et l'enfant est particulièrement abattue et somnolente. L'examen clinique vous permet de retenir une raideur de nuque douloureuse avec signe de Kernig positif, la présence de quelques éléments purpuriques pétéchiaux localisés au niveau des membres inférieurs, une pharyngite érythémateuse; enfin, une hostilité lors de l'examen des pupilles. La T.A. = 10,5 cm Hg, le pouls = 110. Le reste de l'examen est négatif, en particulier, il n'y a pas de signe neurologique et le ventre est souple. L'interrogatoire confirme l'absence d'antécédent. Vous évoquez le diagnostic de méningite purulente et décidez de faire hospitaliser sans retard cette enfant.
Le diagnostic de méningite à méningocoque est établi Parmi les germes suivants lequel ou lesquels est (sont) également responsable(s) de méningite primitive chez l'enfant en dehors de la période néonatale ? 346 Ce soir d'automne, vous êtes appelé au chevet de Mireille, 4 ans, dernière d'une fratrie de 3 enfants, qui depuis le début de l'après midi se plaint de maux de tête, de douleurs abdominales et a vomi à 3 reprises. La température est à 39°5 et l'enfant est particulièrement abattue et somnolente. L'examen clinique vous permet de retenir une raideur de nuque douloureuse avec signe de Kernig positif, la présence de quelques éléments purpuriques pétéchiaux localisés au niveau des membres inférieurs, une pharyngite érythémateuse; enfin, une hostilité lors de l'examen des pupilles. La T.A. = 10,5 cm Hg, le pouls = 110. Le reste de l'examen est négatif, en particulier, il n'y a pas de signe neurologique et le ventre est souple. L'interrogatoire confirme l'absence d'antécédent. Vous évoquez le diagnostic de méningite purulente et décidez de faire hospitaliser sans retard cette enfant.
Chez votre patiente, parmi les signes suivants, le ou lesquels vous parait(paraissent) fournir la meilleure orientation étiologique ? 347 Ce soir d'automne, vous êtes appelé au chevet de Mireille, 4 ans, dernière d'une fratrie de 3 enfants, qui depuis le début de l'après midi se plaint de maux de tête, de douleurs abdominales et a vomi à 3 reprises. La température est à 39°5 et l'enfant est particulièrement abattue et somnolente. L'examen clinique vous permet de retenir une raideur de nuque douloureuse avec signe de Kernig positif, la présence de quelques éléments purpuriques pétéchiaux localisés au niveau des membres inférieurs, une pharyngite érythémateuse; enfin, une hostilité lors de l'examen des pupilles. La T.A. = 10,5 cm Hg, le pouls = 110. Le reste de l'examen est négatif, en particulier, il n'y a pas de signe neurologique et le ventre est souple. L'interrogatoire confirme l'absence d'antécédent. Vous évoquez le diagnostic de méningite purulente et décidez de faire hospitaliser sans retard cette enfant.
L'infection à méningocoque peut se traduire par une forme évolutive gravissime correspondant à une septicémie suraiguë avec purpura fulminans. Parmi les facteurs suivants, tous ont une valeur pronostique péjorative sauf un, lequel ? 348 Ce soir d'automne, vous êtes appelé au chevet de Mireille, 4 ans, dernière d'une fratrie de 3 enfants, qui depuis le début de l'après midi se plaint de maux de tête, de douleurs abdominales et a vomi à 3 reprises. La température est à 39°5 et l'enfant est particulièrement abattue et somnolente. L'examen clinique vous permet de retenir une raideur de nuque douloureuse avec signe de Kernig positif, la présence de quelques éléments purpuriques pétéchiaux localisés au niveau des membres inférieurs, une pharyngite érythémateuse; enfin, une hostilité lors de l'examen des pupilles. La T.A. = 10,5 cm Hg, le pouls = 110. Le reste de l'examen est négatif, en particulier, il n'y a pas de signe neurologique et le ventre est souple. L'interrogatoire confirme l'absence d'antécédent. Vous évoquez le diagnostic de méningite purulente et décidez de faire hospitaliser sans retard cette enfant.
Parmi les antibiotiques suivants, tous peuvent être utilisés pour traiter une méningite à méningocoque sauf un, lequel ? 349 Ce soir d'automne, vous êtes appelé au chevet de Mireille, 4 ans, dernière d'une fratrie de 3 enfants, qui depuis le début de l'après midi se plaint de maux de tête, de douleurs abdominales et a vomi à 3 reprises. La température est à 39°5 et l'enfant est particulièrement abattue et somnolente. L'examen clinique vous permet de retenir une raideur de nuque douloureuse avec signe de Kernig positif, la présence de quelques éléments purpuriques pétéchiaux localisés au niveau des membres inférieurs, une pharyngite érythémateuse; enfin, une hostilité lors de l'examen des pupilles. La T.A. = 10,5 cm Hg, le pouls = 110. Le reste de l'examen est négatif, en particulier, il n'y a pas de signe neurologique et le ventre est souple. L'interrogatoire confirme l'absence d'antécédent. Vous évoquez le diagnostic de méningite purulente et décidez de faire hospitaliser sans retard cette enfant.
Dans le cas présent, la chimioprophylaxie des infections à méningocoque répond à certains critères : 350 Ce soir d'automne, vous êtes appelé au chevet de Mireille, 4 ans, dernière d'une fratrie de 3 enfants, qui depuis le début de l'après midi se plaint de maux de tête, de douleurs abdominales et a vomi à 3 reprises. La température est à 39°5 et l'enfant est particulièrement abattue et somnolente. L'examen clinique vous permet de retenir une raideur de nuque douloureuse avec signe de Kernig positif, la présence de quelques éléments purpuriques pétéchiaux localisés au niveau des membres inférieurs, une pharyngite érythémateuse; enfin, une hostilité lors de l'examen des pupilles. La T.A. = 10,5 cm Hg, le pouls = 110. Le reste de l'examen est négatif, en particulier, il n'y a pas de signe neurologique et le ventre est souple. L'interrogatoire confirme l'absence d'antécédent. Vous évoquez le diagnostic de méningite purulente et décidez de faire hospitaliser sans retard cette enfant.
Quelle(s) structure(s) nerveuse(s) peut ou peuvent être en cause ? 351 Un homme âgé de 34 ans ayant un antécédent de méningite virale est adressé pour le bilan de malaises hypoglycémiques. Il se plaint depuis quelques années d'une sensation de faim impérieuse en fin de matinée, en fin d'après-midi ou au réveil et depuis 1 an de malaises associant asthénie intense, tremblements, sueurs profuses, troubles de la vue (diplopie) et parfois confusion avec propos incohérents. Ces manifestations sont calmées par la prise de sucre. Elles sont de plus en plus fréquentes et intenses et le patient signale une prise de poids récente de 5 à 6 kg. Sa glycémie a été mesurée à 0,41 g/l au moment d'un malaise. L'examen clinique est normal en dehors d'un excès pondéral (104 kg pour une taille de 1,80 m) de topographie androïde. La radiographie du thorax est normale. Sur le bilan biologique de routine (hémogramme, VS, T de Quick, électrophorèse des protides, biochimie du sang) la glycémie à jeun est à 0,32 g/l ; les autres dosages sont normaux.
Parmi les arguments suivants, indiquer celui(ceux) qui est(sont) le(s) plus évocateur(s) de ce diagnostic : 352 Un homme âgé de 34 ans ayant un antécédent de méningite virale est adressé pour le bilan de malaises hypoglycémiques. Il se plaint depuis quelques années d'une sensation de faim impérieuse en fin de matinée, en fin d'après-midi ou au réveil et depuis 1 an de malaises associant asthénie intense, tremblements, sueurs profuses, troubles de la vue (diplopie) et parfois confusion avec propos incohérents. Ces manifestations sont calmées par la prise de sucre. Elles sont de plus en plus fréquentes et intenses et le patient signale une prise de poids récente de 5 à 6 kg. Sa glycémie a été mesurée à 0,41 g/l au moment d'un malaise. L'examen clinique est normal en dehors d'un excès pondéral (104 kg pour une taille de 1,80 m) de topographie androïde. La radiographie du thorax est normale. Sur le bilan biologique de routine (hémogramme, VS, T de Quick, électrophorèse des protides, biochimie du sang) la glycémie à jeun est à 0,32 g/l ; les autres dosages sont normaux.
Parmi les examens complémentaires suivants, indiquer celui qui va permettre de confirmer ce diagnostic : 353 Un homme âgé de 34 ans ayant un antécédent de méningite virale est adressé pour le bilan de malaises hypoglycémiques. Il se plaint depuis quelques années d'une sensation de faim impérieuse en fin de matinée, en fin d'après-midi ou au réveil et depuis 1 an de malaises associant asthénie intense, tremblements, sueurs profuses, troubles de la vue (diplopie) et parfois confusion avec propos incohérents. Ces manifestations sont calmées par la prise de sucre. Elles sont de plus en plus fréquentes et intenses et le patient signale une prise de poids récente de 5 à 6 kg. Sa glycémie a été mesurée à 0,41 g/l au moment d'un malaise. L'examen clinique est normal en dehors d'un excès pondéral (104 kg pour une taille de 1,80 m) de topographie androïde. La radiographie du thorax est normale. Sur le bilan biologique de routine (hémogramme, VS, T de Quick, électrophorèse des protides, biochimie du sang) la glycémie à jeun est à 0,32 g/l ; les autres dosages sont normaux.
Parmi les signes cliniques suivants, indiquer celui (ceux) que pourrait présenter ce patient au cours des malaises : 354 Un homme âgé de 34 ans ayant un antécédent de méningite virale est adressé pour le bilan de malaises hypoglycémiques. Il se plaint depuis quelques années d'une sensation de faim impérieuse en fin de matinée, en fin d'après-midi ou au réveil et depuis 1 an de malaises associant asthénie intense, tremblements, sueurs profuses, troubles de la vue (diplopie) et parfois confusion avec propos incohérents. Ces manifestations sont calmées par la prise de sucre. Elles sont de plus en plus fréquentes et intenses et le patient signale une prise de poids récente de 5 à 6 kg. Sa glycémie a été mesurée à 0,41 g/l au moment d'un malaise. L'examen clinique est normal en dehors d'un excès pondéral (104 kg pour une taille de 1,80 m) de topographie androïde. La radiographie du thorax est normale. Sur le bilan biologique de routine (hémogramme, VS, T de Quick, électrophorèse des protides, biochimie du sang) la glycémie à jeun est à 0,32 g/l ; les autres dosages sont normaux.
Parmi les affections suivantes, indiquer celle(s) qui peut(peuvent) aussi être responsable(s) d'une hypoglycémie 355 Un homme âgé de 34 ans ayant un antécédent de méningite virale est adressé pour le bilan de malaises hypoglycémiques. Il se plaint depuis quelques années d'une sensation de faim impérieuse en fin de matinée, en fin d'après-midi ou au réveil et depuis 1 an de malaises associant asthénie intense, tremblements, sueurs profuses, troubles de la vue (diplopie) et parfois confusion avec propos incohérents. Ces manifestations sont calmées par la prise de sucre. Elles sont de plus en plus fréquentes et intenses et le patient signale une prise de poids récente de 5 à 6 kg. Sa glycémie a été mesurée à 0,41 g/l au moment d'un malaise. L'examen clinique est normal en dehors d'un excès pondéral (104 kg pour une taille de 1,80 m) de topographie androïde. La radiographie du thorax est normale. Sur le bilan biologique de routine (hémogramme, VS, T de Quick, électrophorèse des protides, biochimie du sang) la glycémie à jeun est à 0,32 g/l ; les autres dosages sont normaux.
Par quel(s) signe(s) clinique(s) pourrait être complété l'examen en vue du diagnostic positif de phlébite ? 356 La méningite à Listeria : 357 Une patiente de 30 ans présente un syndrome méningé et une fièvre (39,5°C). Le L.C.R. est clair, hypertendu et comprend 250 éléments par mm3, dont 95 % de lymphocytes, sans anomalie de la glycorachie et de la chlorurorachie et avec une protéinorachie à 0,60 g/l. Quel est le diagnostic le plus plausible? 358 Les arguments en faveur du diagnostic de méningite tuberculeuse comportent : 359 En raison de leur bonne diffusion hémoméningée on peut utiliser dans le traitement des méningites purulentes à germes sensibles :