II.6 — Les valvulopathies
1 Un homme de 65 ans, porteur d'un rétrécissement aortique serré, souffrant d'un angor d'effort depuis cinq ans et d'un angor spontané depuis quelques mois, vient de faire une syncope au cours d'un effort. L'électrocardiogramme est en rythme sinusal, PR à 20/100ème et QRS à 8/100ème de seconde. Quel est l'examen complémentaire à demander en priorité avant de confier le malade au chirurgien? 2 Un homme de 50 ans consulte pour une dyspnée d'effort modérée (deux étages) apparue depuis quelques mois. L'interrogatoire retrouve la notion d'une scarlatine pendant l'adolescence. L'examen clinique montre une PA à 160/60 mmHg; I'auscultation entend au bord gauche du sternum un souffle holodiastolique 4/6, un souffle mésosystolique 2/6 et à l'apex un roulement mésodiastolique 2/6; les bruits sont d'intensité normale à tous les foyers. L'auscultation pulmonaire est normale. Les pouls périphériques sont normalement perçus et symétriques. L'ECG montre un rythme sinusal, un espace PR à 0,18 sec, un QRS à 0,10 sec, des ondes Q fines et profondes en V5, V6, un indice de Sokolow à 50 mm, un discret sous décalage de ST avec des ondes T amples et positives dans les dérivations précordiales gauches. La radiographie thoracique mesure un index cardio-thoracique à 0,60. L'échocardiographie mesure un diamètre télésystolique du VG à 60 mm et un diamètre télédiastolique à 75 mm; la fraction d'éjection VG est estimée à 40 %.
Quelle est l'étiologie probable de cette valvulopathie? 3 Un homme de 50 ans consulte pour une dyspnée d'effort modérée (deux étages) apparue depuis quelques mois. L'interrogatoire retrouve la notion d'une scarlatine pendant l'adolescence. L'examen clinique montre une PA à 160/60 mmHg; I'auscultation entend au bord gauche du sternum un souffle holodiastolique 4/6, un souffle mésosystolique 2/6 et à l'apex un roulement mésodiastolique 2/6; les bruits sont d'intensité normale à tous les foyers. L'auscultation pulmonaire est normale. Les pouls périphériques sont normalement perçus et symétriques. L'ECG montre un rythme sinusal, un espace PR à 0,18 sec, un QRS à 0,10 sec, des ondes Q fines et profondes en V5, V6, un indice de Sokolow à 50 mm, un discret sous décalage de ST avec des ondes T amples et positives dans les dérivations précordiales gauches. La radiographie thoracique mesure un index cardio-thoracique à 0,60. L'échocardiographie mesure un diamètre télésystolique du VG à 60 mm et un diamètre télédiastolique à 75 mm; la fraction d'éjection VG est estimée à 40 %.
Quels éléments témoignent d'une valvulopathie importante? 4 Une femme de 36 ans est atteinte d'un rétrécissement mitral pur diagnostiqué à l'âge de 22 ans. En dehors d'un rhumatisme articulaire à l'âge de 6 ans, elle n'a aucun antécédent particulier. Elle ne fume pas. Elle a mené à bien deux grossesses à l'âge de 27 et 29 ans. Elle est, depuis, sous contraceptifs oraux. Jusqu'à présent, elle est en rythme sinusal et le cardiologue qui la suit régulièrement n'a pas jugé utile de prescrire un traitement. Cette patiente est admise aux urgences à l'hôpital pour une impotence fonctionnelle du membre inférieur droit, apparue très rapidement après la violente douleur locale qu'elle a ressentie une heure auparavant. L'examen clinique note une pression artérielle à 11/7 cmHg, un pouls rapide (100/minute) et irrégulier. Le coeur est irrégulier à l'auscultation qui retrouve le roulement diastolique. La malade est apyrétique ; le membre inférieur est livide, glacé, insensible, aréflexique ; le déficit moteur est évident ; les pouls poplité, tibial postérieur et pédieux ne sont pas perçus du côté droit : tous les autres pouls sont présents.
Sur laquelle de ces données d'examen vous appuyez-vous pour porter ce diagnostic ? 5 Une femme de 36 ans est atteinte d'un rétrécissement mitral pur diagnostiqué à l'âge de 22 ans. En dehors d'un rhumatisme articulaire à l'âge de 6 ans, elle n'a aucun antécédent particulier. Elle ne fume pas. Elle a mené à bien deux grossesses à l'âge de 27 et 29 ans. Elle est, depuis, sous contraceptifs oraux. Jusqu'à présent, elle est en rythme sinusal et le cardiologue qui la suit régulièrement n'a pas jugé utile de prescrire un traitement. Cette patiente est admise aux urgences à l'hôpital pour une impotence fonctionnelle du membre inférieur droit, apparue très rapidement après la violente douleur locale qu'elle a ressentie une heure auparavant. L'examen clinique note une pression artérielle à 11/7 cmHg, un pouls rapide (100/minute) et irrégulier. Le coeur est irrégulier à l'auscultation qui retrouve le roulement diastolique. La malade est apyrétique ; le membre inférieur est livide, glacé, insensible, aréflexique ; le déficit moteur est évident ; les pouls poplité, tibial postérieur et pédieux ne sont pas perçus du côté droit : tous les autres pouls sont présents.
Quel est le mécanisme de cet accident ? 6 Une femme de 36 ans est atteinte d'un rétrécissement mitral pur diagnostiqué à l'âge de 22 ans. En dehors d'un rhumatisme articulaire à l'âge de 6 ans, elle n'a aucun antécédent particulier. Elle ne fume pas. Elle a mené à bien deux grossesses à l'âge de 27 et 29 ans. Elle est, depuis, sous contraceptifs oraux. Jusqu'à présent, elle est en rythme sinusal et le cardiologue qui la suit régulièrement n'a pas jugé utile de prescrire un traitement. Cette patiente est admise aux urgences à l'hôpital pour une impotence fonctionnelle du membre inférieur droit, apparue très rapidement après la violente douleur locale qu'elle a ressentie une heure auparavant. L'examen clinique note une pression artérielle à 11/7 cmHg, un pouls rapide (100/minute) et irrégulier. Le coeur est irrégulier à l'auscultation qui retrouve le roulement diastolique. La malade est apyrétique ; le membre inférieur est livide, glacé, insensible, aréflexique ; le déficit moteur est évident ; les pouls poplité, tibial postérieur et pédieux ne sont pas perçus du côté droit : tous les autres pouls sont présents.
Quel examen complémentaire vous paraît le mieux approprié pour affirmer le diagnostic ? 7 Une femme de 36 ans est atteinte d'un rétrécissement mitral pur diagnostiqué à l'âge de 22 ans. En dehors d'un rhumatisme articulaire à l'âge de 6 ans, elle n'a aucun antécédent particulier. Elle ne fume pas. Elle a mené à bien deux grossesses à l'âge de 27 et 29 ans. Elle est, depuis, sous contraceptifs oraux. Jusqu'à présent, elle est en rythme sinusal et le cardiologue qui la suit régulièrement n'a pas jugé utile de prescrire un traitement. Cette patiente est admise aux urgences à l'hôpital pour une impotence fonctionnelle du membre inférieur droit, apparue très rapidement après la violente douleur locale qu'elle a ressentie une heure auparavant. L'examen clinique note une pression artérielle à 11/7 cmHg, un pouls rapide (100/minute) et irrégulier. Le coeur est irrégulier à l'auscultation qui retrouve le roulement diastolique. La malade est apyrétique ; le membre inférieur est livide, glacé, insensible, aréflexique ; le déficit moteur est évident ; les pouls poplité, tibial postérieur et pédieux ne sont pas perçus du côté droit : tous les autres pouls sont présents.
Quel est le seul traitement immédiatement et constamment efficace dans une telle situation ? 8 Une femme de 36 ans est atteinte d'un rétrécissement mitral pur diagnostiqué à l'âge de 22 ans. En dehors d'un rhumatisme articulaire à l'âge de 6 ans, elle n'a aucun antécédent particulier. Elle ne fume pas. Elle a mené à bien deux grossesses à l'âge de 27 et 29 ans. Elle est, depuis, sous contraceptifs oraux. Jusqu'à présent, elle est en rythme sinusal et le cardiologue qui la suit régulièrement n'a pas jugé utile de prescrire un traitement. Cette patiente est admise aux urgences à l'hôpital pour une impotence fonctionnelle du membre inférieur droit, apparue très rapidement après la violente douleur locale qu'elle a ressentie une heure auparavant. L'examen clinique note une pression artérielle à 11/7 cmHg, un pouls rapide (100/minute) et irrégulier. Le coeur est irrégulier à l'auscultation qui retrouve le roulement diastolique. La malade est apyrétique ; le membre inférieur est livide, glacé, insensible, aréflexique ; le déficit moteur est évident ; les pouls poplité, tibial postérieur et pédieux ne sont pas perçus du côté droit : tous les autres pouls sont présents.
Le diagnostic le plus probable d'après les données ci-dessus est : 9 Madame X. Béatrice, âgée de 24 ans, institutrice, a présenté à l'âge de 12 ans, une crise de rhumatisme articulaire aigu traitée par les corticoïdes pendant 6 semaines et la pénicilline pendant 3 mois. Elle vient vous consulter, car lors d'un examen systématique récent de médecine du travail, une anomalie auscultatoire a été décelée. Elle n'accuse aucun signe fonctionnel même lors de la pratique d'une activité sportive régulière (gymnastique, tennis). Vous percevez effectivement à l'auscultation un discret souffle protodiastolique le long du bord gauche du sternum, aucune autre anomalie n'est décelée à l'examen cardiaque. La TA est à 13/8. Les pouls périphériques sont normaux. Il n'y a aucun souffle artériel, aucun signe d'insuffisance cardiaque. L'ECG est normal de même que la silhouette cardiovasculaire en radioscopie. Vous posez à juste titre le diagnostic de valvulopathie post-rhumatismale.
Quel examen paraclinique est le plus utile pour confirmer le diagnostic chez cette patiente ? 10 Madame X. Béatrice, âgée de 24 ans, institutrice, a présenté à l'âge de 12 ans, une crise de rhumatisme articulaire aigu traitée par les corticoïdes pendant 6 semaines et la pénicilline pendant 3 mois. Elle vient vous consulter, car lors d'un examen systématique récent de médecine du travail, une anomalie auscultatoire a été décelée. Elle n'accuse aucun signe fonctionnel même lors de la pratique d'une activité sportive régulière (gymnastique, tennis). Vous percevez effectivement à l'auscultation un discret souffle protodiastolique le long du bord gauche du sternum, aucune autre anomalie n'est décelée à l'examen cardiaque. La TA est à 13/8. Les pouls périphériques sont normaux. Il n'y a aucun souffle artériel, aucun signe d'insuffisance cardiaque. L'ECG est normal de même que la silhouette cardiovasculaire en radioscopie. Vous posez à juste titre le diagnostic de valvulopathie post-rhumatismale.
Le risque essentiel de cette valvulopathie chez madame X. est représenté dans les 5 ans qui viennent, par : 11 Madame X. Béatrice, âgée de 24 ans, institutrice, a présenté à l'âge de 12 ans, une crise de rhumatisme articulaire aigu traitée par les corticoïdes pendant 6 semaines et la pénicilline pendant 3 mois. Elle vient vous consulter, car lors d'un examen systématique récent de médecine du travail, une anomalie auscultatoire a été décelée. Elle n'accuse aucun signe fonctionnel même lors de la pratique d'une activité sportive régulière (gymnastique, tennis). Vous percevez effectivement à l'auscultation un discret souffle protodiastolique le long du bord gauche du sternum, aucune autre anomalie n'est décelée à l'examen cardiaque. La TA est à 13/8. Les pouls périphériques sont normaux. Il n'y a aucun souffle artériel, aucun signe d'insuffisance cardiaque. L'ECG est normal de même que la silhouette cardiovasculaire en radioscopie. Vous posez à juste titre le diagnostic de valvulopathie post-rhumatismale.
Au cours d'une diastole normale, il se produit : 12 Madame X. Béatrice, âgée de 24 ans, institutrice, a présenté à l'âge de 12 ans, une crise de rhumatisme articulaire aigu traitée par les corticoïdes pendant 6 semaines et la pénicilline pendant 3 mois. Elle vient vous consulter, car lors d'un examen systématique récent de médecine du travail, une anomalie auscultatoire a été décelée. Elle n'accuse aucun signe fonctionnel même lors de la pratique d'une activité sportive régulière (gymnastique, tennis). Vous percevez effectivement à l'auscultation un discret souffle protodiastolique le long du bord gauche du sternum, aucune autre anomalie n'est décelée à l'examen cardiaque. La TA est à 13/8. Les pouls périphériques sont normaux. Il n'y a aucun souffle artériel, aucun signe d'insuffisance cardiaque. L'ECG est normal de même que la silhouette cardiovasculaire en radioscopie. Vous posez à juste titre le diagnostic de valvulopathie post-rhumatismale.
A distance d'une crise de RAA, on peut observer comme séquelle(s) cardiaque(s) : 13 Madame X. Béatrice, âgée de 24 ans, institutrice, a présenté à l'âge de 12 ans, une crise de rhumatisme articulaire aigu traitée par les corticoïdes pendant 6 semaines et la pénicilline pendant 3 mois. Elle vient vous consulter, car lors d'un examen systématique récent de médecine du travail, une anomalie auscultatoire a été décelée. Elle n'accuse aucun signe fonctionnel même lors de la pratique d'une activité sportive régulière (gymnastique, tennis). Vous percevez effectivement à l'auscultation un discret souffle protodiastolique le long du bord gauche du sternum, aucune autre anomalie n'est décelée à l'examen cardiaque. La TA est à 13/8. Les pouls périphériques sont normaux. Il n'y a aucun souffle artériel, aucun signe d'insuffisance cardiaque. L'ECG est normal de même que la silhouette cardiovasculaire en radioscopie. Vous posez à juste titre le diagnostic de valvulopathie post-rhumatismale.
Chez cette patiente, il est impératif de recommander : 14 Madame X. Béatrice, âgée de 24 ans, institutrice, a présenté à l'âge de 12 ans, une crise de rhumatisme articulaire aigu traitée par les corticoïdes pendant 6 semaines et la pénicilline pendant 3 mois. Elle vient vous consulter, car lors d'un examen systématique récent de médecine du travail, une anomalie auscultatoire a été décelée. Elle n'accuse aucun signe fonctionnel même lors de la pratique d'une activité sportive régulière (gymnastique, tennis). Vous percevez effectivement à l'auscultation un discret souffle protodiastolique le long du bord gauche du sternum, aucune autre anomalie n'est décelée à l'examen cardiaque. La TA est à 13/8. Les pouls périphériques sont normaux. Il n'y a aucun souffle artériel, aucun signe d'insuffisance cardiaque. L'ECG est normal de même que la silhouette cardiovasculaire en radioscopie. Vous posez à juste titre le diagnostic de valvulopathie post-rhumatismale.
Quelle(s) est (sont), parmi les signes cliniques suivants, celui(ceux) qui est(sont) en faveur d'une coarctation aortique ? 15 Une femme jeune de 33 ans est hospitalisée pour insuffisance cardiaque globale fébrile (température 39 degrés C). Depuis 15 jours apparition d'une toux et d'une dyspnée progressivement croissante puis spontanée avec sueurs nocturnes, prise de poids de 7 kg. La température n'a pas été surveillée, elle est à 38 degrés la veille de l'hospitalisation. Dans les antécédents : syndrome dépressif majeur, 3 tentatives d'autolyse en 2 ans avec anorexie mentale ; notion de palpitations depuis 2 ans et un examen cardiologique avec échocardiogramme avait permis de conclure à l'existence d'une insuffisance mitrale probablement rhumatismale de faible importance. Enfin des soins dentaires ont été pratiqués un mois auparavant. A l'entrée dans le service, 1,55 m 52 kg, mauvais état général avec teint gris, mauvais état dentaire, pression artérielle 120/60 mmHg, fréquence cardiaque 100/mn, pas d'éruption cutanée, pas de splénomégalie ni d'adénopathies. orthopnée, oedèmes des membres inférieurs bilatéraux, hépatomégalie avec reflux hépatojugulaire. Les pouls périphériques sont tous perçus, l'auscultation pulmonaire révèle des crépitants dans les deux champs. L'auscultation cardiaque révèle un souffle systolique 2/6 apexo-axillaire, un souffle diastolique 2/6 le long du bord gauche du sternum. Un bruit de galop présystolique et les bruits du coeur sont bien perçus. La radiographie thoracique montre un oedème alvéolaire, un index cardiothoracique à 0,55. L'électrocardiogramme montre un rythme sinusal avec un PR à 0,18 secondes, un axe de QRS à + 30 degrés, une repolarisation et des ventriculogrammes normaux. Numération globulaire : GR 4 180 000/mm3, GB 10 900/mm3 avec 82 % de polynucléaires. La vitesse de sédimentation est à 20/40. Fibrinogène 5,10 g/l. Le ionogramme sanguin est normal et la créatinine également. Il n'y a pas d'hématurie.
Dans l'histoire de la maladie de cette patiente un(des) élément(s) important(s) devrai(en)t faire évoquer le diagnostic : 16 Une femme jeune de 33 ans est hospitalisée pour insuffisance cardiaque globale fébrile (température 39 degrés C). Depuis 15 jours apparition d'une toux et d'une dyspnée progressivement croissante puis spontanée avec sueurs nocturnes, prise de poids de 7 kg. La température n'a pas été surveillée, elle est à 38 degrés la veille de l'hospitalisation. Dans les antécédents : syndrome dépressif majeur, 3 tentatives d'autolyse en 2 ans avec anorexie mentale ; notion de palpitations depuis 2 ans et un examen cardiologique avec échocardiogramme avait permis de conclure à l'existence d'une insuffisance mitrale probablement rhumatismale de faible importance. Enfin des soins dentaires ont été pratiqués un mois auparavant. A l'entrée dans le service, 1,55 m 52 kg, mauvais état général avec teint gris, mauvais état dentaire, pression artérielle 120/60 mmHg, fréquence cardiaque 100/mn, pas d'éruption cutanée, pas de splénomégalie ni d'adénopathies. orthopnée, oedèmes des membres inférieurs bilatéraux, hépatomégalie avec reflux hépatojugulaire. Les pouls périphériques sont tous perçus, l'auscultation pulmonaire révèle des crépitants dans les deux champs. L'auscultation cardiaque révèle un souffle systolique 2/6 apexo-axillaire, un souffle diastolique 2/6 le long du bord gauche du sternum. Un bruit de galop présystolique et les bruits du coeur sont bien perçus. La radiographie thoracique montre un oedème alvéolaire, un index cardiothoracique à 0,55. L'électrocardiogramme montre un rythme sinusal avec un PR à 0,18 secondes, un axe de QRS à + 30 degrés, une repolarisation et des ventriculogrammes normaux. Numération globulaire : GR 4 180 000/mm3, GB 10 900/mm3 avec 82 % de polynucléaires. La vitesse de sédimentation est à 20/40. Fibrinogène 5,10 g/l. Le ionogramme sanguin est normal et la créatinine également. Il n'y a pas d'hématurie.
L'échocardiogramme peut révéler dans ce cas précis : 17 Une femme jeune de 33 ans est hospitalisée pour insuffisance cardiaque globale fébrile (température 39 degrés C). Depuis 15 jours apparition d'une toux et d'une dyspnée progressivement croissante puis spontanée avec sueurs nocturnes, prise de poids de 7 kg. La température n'a pas été surveillée, elle est à 38 degrés la veille de l'hospitalisation. Dans les antécédents : syndrome dépressif majeur, 3 tentatives d'autolyse en 2 ans avec anorexie mentale ; notion de palpitations depuis 2 ans et un examen cardiologique avec échocardiogramme avait permis de conclure à l'existence d'une insuffisance mitrale probablement rhumatismale de faible importance. Enfin des soins dentaires ont été pratiqués un mois auparavant. A l'entrée dans le service, 1,55 m 52 kg, mauvais état général avec teint gris, mauvais état dentaire, pression artérielle 120/60 mmHg, fréquence cardiaque 100/mn, pas d'éruption cutanée, pas de splénomégalie ni d'adénopathies. orthopnée, oedèmes des membres inférieurs bilatéraux, hépatomégalie avec reflux hépatojugulaire. Les pouls périphériques sont tous perçus, l'auscultation pulmonaire révèle des crépitants dans les deux champs. L'auscultation cardiaque révèle un souffle systolique 2/6 apexo-axillaire, un souffle diastolique 2/6 le long du bord gauche du sternum. Un bruit de galop présystolique et les bruits du coeur sont bien perçus. La radiographie thoracique montre un oedème alvéolaire, un index cardiothoracique à 0,55. L'électrocardiogramme montre un rythme sinusal avec un PR à 0,18 secondes, un axe de QRS à + 30 degrés, une repolarisation et des ventriculogrammes normaux. Numération globulaire : GR 4 180 000/mm3, GB 10 900/mm3 avec 82 % de polynucléaires. La vitesse de sédimentation est à 20/40. Fibrinogène 5,10 g/l. Le ionogramme sanguin est normal et la créatinine également. Il n'y a pas d'hématurie.
Quelle est votre hypothèse diagnostique : 18 Une femme jeune de 33 ans est hospitalisée pour insuffisance cardiaque globale fébrile (température 39 degrés C). Depuis 15 jours apparition d'une toux et d'une dyspnée progressivement croissante puis spontanée avec sueurs nocturnes, prise de poids de 7 kg. La température n'a pas été surveillée, elle est à 38 degrés la veille de l'hospitalisation. Dans les antécédents : syndrome dépressif majeur, 3 tentatives d'autolyse en 2 ans avec anorexie mentale ; notion de palpitations depuis 2 ans et un examen cardiologique avec échocardiogramme avait permis de conclure à l'existence d'une insuffisance mitrale probablement rhumatismale de faible importance. Enfin des soins dentaires ont été pratiqués un mois auparavant. A l'entrée dans le service, 1,55 m 52 kg, mauvais état général avec teint gris, mauvais état dentaire, pression artérielle 120/60 mmHg, fréquence cardiaque 100/mn, pas d'éruption cutanée, pas de splénomégalie ni d'adénopathies. orthopnée, oedèmes des membres inférieurs bilatéraux, hépatomégalie avec reflux hépatojugulaire. Les pouls périphériques sont tous perçus, l'auscultation pulmonaire révèle des crépitants dans les deux champs. L'auscultation cardiaque révèle un souffle systolique 2/6 apexo-axillaire, un souffle diastolique 2/6 le long du bord gauche du sternum. Un bruit de galop présystolique et les bruits du coeur sont bien perçus. La radiographie thoracique montre un oedème alvéolaire, un index cardiothoracique à 0,55. L'électrocardiogramme montre un rythme sinusal avec un PR à 0,18 secondes, un axe de QRS à + 30 degrés, une repolarisation et des ventriculogrammes normaux. Numération globulaire : GR 4 180 000/mm3, GB 10 900/mm3 avec 82 % de polynucléaires. La vitesse de sédimentation est à 20/40. Fibrinogène 5,10 g/l. Le ionogramme sanguin est normal et la créatinine également. Il n'y a pas d'hématurie.
Quelle(s) thérapeutique(s) immédiate(s) doit-on instituer dans les 12 premières heures ? 19 Une femme jeune de 33 ans est hospitalisée pour insuffisance cardiaque globale fébrile (température 39 degrés C). Depuis 15 jours apparition d'une toux et d'une dyspnée progressivement croissante puis spontanée avec sueurs nocturnes, prise de poids de 7 kg. La température n'a pas été surveillée, elle est à 38 degrés la veille de l'hospitalisation. Dans les antécédents : syndrome dépressif majeur, 3 tentatives d'autolyse en 2 ans avec anorexie mentale ; notion de palpitations depuis 2 ans et un examen cardiologique avec échocardiogramme avait permis de conclure à l'existence d'une insuffisance mitrale probablement rhumatismale de faible importance. Enfin des soins dentaires ont été pratiqués un mois auparavant. A l'entrée dans le service, 1,55 m 52 kg, mauvais état général avec teint gris, mauvais état dentaire, pression artérielle 120/60 mmHg, fréquence cardiaque 100/mn, pas d'éruption cutanée, pas de splénomégalie ni d'adénopathies. orthopnée, oedèmes des membres inférieurs bilatéraux, hépatomégalie avec reflux hépatojugulaire. Les pouls périphériques sont tous perçus, l'auscultation pulmonaire révèle des crépitants dans les deux champs. L'auscultation cardiaque révèle un souffle systolique 2/6 apexo-axillaire, un souffle diastolique 2/6 le long du bord gauche du sternum. Un bruit de galop présystolique et les bruits du coeur sont bien perçus. La radiographie thoracique montre un oedème alvéolaire, un index cardiothoracique à 0,55. L'électrocardiogramme montre un rythme sinusal avec un PR à 0,18 secondes, un axe de QRS à + 30 degrés, une repolarisation et des ventriculogrammes normaux. Numération globulaire : GR 4 180 000/mm3, GB 10 900/mm3 avec 82 % de polynucléaires. La vitesse de sédimentation est à 20/40. Fibrinogène 5,10 g/l. Le ionogramme sanguin est normal et la créatinine également. Il n'y a pas d'hématurie.
Dans le cadre du bilan étiologique l'(les) examen(s) suivant(s) doi(ven)t être pratiqué(s) : 20 Une femme jeune de 33 ans est hospitalisée pour insuffisance cardiaque globale fébrile (température 39 degrés C). Depuis 15 jours apparition d'une toux et d'une dyspnée progressivement croissante puis spontanée avec sueurs nocturnes, prise de poids de 7 kg. La température n'a pas été surveillée, elle est à 38 degrés la veille de l'hospitalisation. Dans les antécédents : syndrome dépressif majeur, 3 tentatives d'autolyse en 2 ans avec anorexie mentale ; notion de palpitations depuis 2 ans et un examen cardiologique avec échocardiogramme avait permis de conclure à l'existence d'une insuffisance mitrale probablement rhumatismale de faible importance. Enfin des soins dentaires ont été pratiqués un mois auparavant. A l'entrée dans le service, 1,55 m 52 kg, mauvais état général avec teint gris, mauvais état dentaire, pression artérielle 120/60 mmHg, fréquence cardiaque 100/mn, pas d'éruption cutanée, pas de splénomégalie ni d'adénopathies. orthopnée, oedèmes des membres inférieurs bilatéraux, hépatomégalie avec reflux hépatojugulaire. Les pouls périphériques sont tous perçus, l'auscultation pulmonaire révèle des crépitants dans les deux champs. L'auscultation cardiaque révèle un souffle systolique 2/6 apexo-axillaire, un souffle diastolique 2/6 le long du bord gauche du sternum. Un bruit de galop présystolique et les bruits du coeur sont bien perçus. La radiographie thoracique montre un oedème alvéolaire, un index cardiothoracique à 0,55. L'électrocardiogramme montre un rythme sinusal avec un PR à 0,18 secondes, un axe de QRS à + 30 degrés, une repolarisation et des ventriculogrammes normaux. Numération globulaire : GR 4 180 000/mm3, GB 10 900/mm3 avec 82 % de polynucléaires. La vitesse de sédimentation est à 20/40. Fibrinogène 5,10 g/l. Le ionogramme sanguin est normal et la créatinine également. Il n'y a pas d'hématurie.
En dehors du traitement symptomatique, un traitement étiologique par antibiothérapie doit être institué, la(les) modalité(s) à respecter est(sont) : 21 Une femme jeune de 33 ans est hospitalisée pour insuffisance cardiaque globale fébrile (température 39 degrés C). Depuis 15 jours apparition d'une toux et d'une dyspnée progressivement croissante puis spontanée avec sueurs nocturnes, prise de poids de 7 kg. La température n'a pas été surveillée, elle est à 38 degrés la veille de l'hospitalisation. Dans les antécédents : syndrome dépressif majeur, 3 tentatives d'autolyse en 2 ans avec anorexie mentale ; notion de palpitations depuis 2 ans et un examen cardiologique avec échocardiogramme avait permis de conclure à l'existence d'une insuffisance mitrale probablement rhumatismale de faible importance. Enfin des soins dentaires ont été pratiqués un mois auparavant. A l'entrée dans le service, 1,55 m 52 kg, mauvais état général avec teint gris, mauvais état dentaire, pression artérielle 120/60 mmHg, fréquence cardiaque 100/mn, pas d'éruption cutanée, pas de splénomégalie ni d'adénopathies. orthopnée, oedèmes des membres inférieurs bilatéraux, hépatomégalie avec reflux hépatojugulaire. Les pouls périphériques sont tous perçus, l'auscultation pulmonaire révèle des crépitants dans les deux champs. L'auscultation cardiaque révèle un souffle systolique 2/6 apexo-axillaire, un souffle diastolique 2/6 le long du bord gauche du sternum. Un bruit de galop présystolique et les bruits du coeur sont bien perçus. La radiographie thoracique montre un oedème alvéolaire, un index cardiothoracique à 0,55. L'électrocardiogramme montre un rythme sinusal avec un PR à 0,18 secondes, un axe de QRS à + 30 degrés, une repolarisation et des ventriculogrammes normaux. Numération globulaire : GR 4 180 000/mm3, GB 10 900/mm3 avec 82 % de polynucléaires. La vitesse de sédimentation est à 20/40. Fibrinogène 5,10 g/l. Le ionogramme sanguin est normal et la créatinine également. Il n'y a pas d'hématurie.
Parmi les propositions, suivantes, une ou plusieurs sont exactes. Laquelle(lesquelles) ? 22 Madame T., à 70 ans, est hospitalisée pour lipothymies et syncopes récidivantes depuis 3 mois. Il n existe pas d'autres antécédents cardiovasculaires et la patiente ne prend aucun médicament. Un souffle au coeur est connu depuis environ 10 ans. La première syncope est survenue il y à 5 mois, alors qu'elle montait rapidement un escalier. Par la suite, à la marche rapide, plusieurs malaises lipothymiques sont survenus. Ce jour, en courant après un chat, elle perd connaissance et chute lourdement et se fait une plaie de l'arcade sourcilière. A l'examen, cette patiente est en bon état général, elle pèse 54 kg pour 1,58 m, elle est très active et vive d'esprit. La pression artérielle est à 110/85 mmHg. La fréquence cardiaque à 70/mn régulière. L'auscultation cardiaque révèle un souffle mésosystolique râpeux maximum au 2ème espace intercostal droit, 3/6, irradiant vers les 2 carotides. Il existe également un souffle diastolique 1/6 le long du bord gauche du sternum. Le B1 et le B2 sont abolis au 2ème espace intercostal droit. Il existe un B4. Le reste de l'auscultation cardiaque est normal. Les artères périphériques sont perçues. L'auscultation pulmonaire est normale. La radiographie thoracique montre un coeur de volume normal (ICT 0,53) et une transparence parenchymateuse normale. L'ECG révèle un rythme sinusal régulier avec un espace PR à 0,24 s, un axe de QRS à 0 degré, un bloc de branche droite complet (largeur du QRS 0,12 s). Il n'existe aucune anomalie biologique. L'ensemble de ces données permet de conclure à un rétrécissement aortique.
Les conditions de survenue de la syncope sont en faveur d'une de ces étiologies. Laquelle ? 23 Madame T., à 70 ans, est hospitalisée pour lipothymies et syncopes récidivantes depuis 3 mois. Il n existe pas d'autres antécédents cardiovasculaires et la patiente ne prend aucun médicament. Un souffle au coeur est connu depuis environ 10 ans. La première syncope est survenue il y à 5 mois, alors qu'elle montait rapidement un escalier. Par la suite, à la marche rapide, plusieurs malaises lipothymiques sont survenus. Ce jour, en courant après un chat, elle perd connaissance et chute lourdement et se fait une plaie de l'arcade sourcilière. A l'examen, cette patiente est en bon état général, elle pèse 54 kg pour 1,58 m, elle est très active et vive d'esprit. La pression artérielle est à 110/85 mmHg. La fréquence cardiaque à 70/mn régulière. L'auscultation cardiaque révèle un souffle mésosystolique râpeux maximum au 2ème espace intercostal droit, 3/6, irradiant vers les 2 carotides. Il existe également un souffle diastolique 1/6 le long du bord gauche du sternum. Le B1 et le B2 sont abolis au 2ème espace intercostal droit. Il existe un B4. Le reste de l'auscultation cardiaque est normal. Les artères périphériques sont perçues. L'auscultation pulmonaire est normale. La radiographie thoracique montre un coeur de volume normal (ICT 0,53) et une transparence parenchymateuse normale. L'ECG révèle un rythme sinusal régulier avec un espace PR à 0,24 s, un axe de QRS à 0 degré, un bloc de branche droite complet (largeur du QRS 0,12 s). Il n'existe aucune anomalie biologique. L'ensemble de ces données permet de conclure à un rétrécissement aortique.
Une estimation indirecte de la sévérité de la sténose aortique peut- être envisagée sur l'échocardiogramme d'après : 24 Madame T., à 70 ans, est hospitalisée pour lipothymies et syncopes récidivantes depuis 3 mois. Il n existe pas d'autres antécédents cardiovasculaires et la patiente ne prend aucun médicament. Un souffle au coeur est connu depuis environ 10 ans. La première syncope est survenue il y à 5 mois, alors qu'elle montait rapidement un escalier. Par la suite, à la marche rapide, plusieurs malaises lipothymiques sont survenus. Ce jour, en courant après un chat, elle perd connaissance et chute lourdement et se fait une plaie de l'arcade sourcilière. A l'examen, cette patiente est en bon état général, elle pèse 54 kg pour 1,58 m, elle est très active et vive d'esprit. La pression artérielle est à 110/85 mmHg. La fréquence cardiaque à 70/mn régulière. L'auscultation cardiaque révèle un souffle mésosystolique râpeux maximum au 2ème espace intercostal droit, 3/6, irradiant vers les 2 carotides. Il existe également un souffle diastolique 1/6 le long du bord gauche du sternum. Le B1 et le B2 sont abolis au 2ème espace intercostal droit. Il existe un B4. Le reste de l'auscultation cardiaque est normal. Les artères périphériques sont perçues. L'auscultation pulmonaire est normale. La radiographie thoracique montre un coeur de volume normal (ICT 0,53) et une transparence parenchymateuse normale. L'ECG révèle un rythme sinusal régulier avec un espace PR à 0,24 s, un axe de QRS à 0 degré, un bloc de branche droite complet (largeur du QRS 0,12 s). Il n'existe aucune anomalie biologique. L'ensemble de ces données permet de conclure à un rétrécissement aortique.
L'exploration hémodynamique confirme l'existence d'un gradient ventriculoaortique de 80 mmHg. Le traitement envisagé doit être : 25 Madame T., à 70 ans, est hospitalisée pour lipothymies et syncopes récidivantes depuis 3 mois. Il n existe pas d'autres antécédents cardiovasculaires et la patiente ne prend aucun médicament. Un souffle au coeur est connu depuis environ 10 ans. La première syncope est survenue il y à 5 mois, alors qu'elle montait rapidement un escalier. Par la suite, à la marche rapide, plusieurs malaises lipothymiques sont survenus. Ce jour, en courant après un chat, elle perd connaissance et chute lourdement et se fait une plaie de l'arcade sourcilière. A l'examen, cette patiente est en bon état général, elle pèse 54 kg pour 1,58 m, elle est très active et vive d'esprit. La pression artérielle est à 110/85 mmHg. La fréquence cardiaque à 70/mn régulière. L'auscultation cardiaque révèle un souffle mésosystolique râpeux maximum au 2ème espace intercostal droit, 3/6, irradiant vers les 2 carotides. Il existe également un souffle diastolique 1/6 le long du bord gauche du sternum. Le B1 et le B2 sont abolis au 2ème espace intercostal droit. Il existe un B4. Le reste de l'auscultation cardiaque est normal. Les artères périphériques sont perçues. L'auscultation pulmonaire est normale. La radiographie thoracique montre un coeur de volume normal (ICT 0,53) et une transparence parenchymateuse normale. L'ECG révèle un rythme sinusal régulier avec un espace PR à 0,24 s, un axe de QRS à 0 degré, un bloc de branche droite complet (largeur du QRS 0,12 s). Il n'existe aucune anomalie biologique. L'ensemble de ces données permet de conclure à un rétrécissement aortique.
Un examen complémentaire est justifié en fonction des données de l'électrocardiogramme. Lequel ? 26 Madame T., à 70 ans, est hospitalisée pour lipothymies et syncopes récidivantes depuis 3 mois. Il n existe pas d'autres antécédents cardiovasculaires et la patiente ne prend aucun médicament. Un souffle au coeur est connu depuis environ 10 ans. La première syncope est survenue il y à 5 mois, alors qu'elle montait rapidement un escalier. Par la suite, à la marche rapide, plusieurs malaises lipothymiques sont survenus. Ce jour, en courant après un chat, elle perd connaissance et chute lourdement et se fait une plaie de l'arcade sourcilière. A l'examen, cette patiente est en bon état général, elle pèse 54 kg pour 1,58 m, elle est très active et vive d'esprit. La pression artérielle est à 110/85 mmHg. La fréquence cardiaque à 70/mn régulière. L'auscultation cardiaque révèle un souffle mésosystolique râpeux maximum au 2ème espace intercostal droit, 3/6, irradiant vers les 2 carotides. Il existe également un souffle diastolique 1/6 le long du bord gauche du sternum. Le B1 et le B2 sont abolis au 2ème espace intercostal droit. Il existe un B4. Le reste de l'auscultation cardiaque est normal. Les artères périphériques sont perçues. L'auscultation pulmonaire est normale. La radiographie thoracique montre un coeur de volume normal (ICT 0,53) et une transparence parenchymateuse normale. L'ECG révèle un rythme sinusal régulier avec un espace PR à 0,24 s, un axe de QRS à 0 degré, un bloc de branche droite complet (largeur du QRS 0,12 s). Il n'existe aucune anomalie biologique. L'ensemble de ces données permet de conclure à un rétrécissement aortique.
On peut affirmer qu'il s'agit d'un début de gangrène et non d'un banal traumatisme ou d'une crise de goutte en raison de : 27 Madame C. madeleine, 51 ans, a bénéficié il y a 11 ans, d'une comissurotomie mitrale à coeur fermé pour un rétrécissement mitral pur, serré. Elle en a tiré un réel bénéfice. Il y a deux mois, son cardiologue l'a examinée et a retrouvé un roulement diastolique 5/10ème et un claquement d'ouverture mitrale à la pointe ; le rythme était régulier sinusal : la TA était à 12/7 cmHg. Il existait un souffle systolique sur le trajet carotidien gauche. Le seul traitement prescrit est un comprimé de Digoxine tous les 2 jours. Brutalement alors qu'elle fait quelques travaux de jardinage, elle ressent des bourdonnements d'oreille, une instabilité à la marche et une difficulté à se servir de la main gauche. Tout rentre dans l'ordre en 2 heures. Le médecin appelé note que le rythmecardiaque est irrégulier, le reste de l'examen étant inchangé. L'ECG est le suivant. Cliquez sur le bouton "Dessin" pour afficher l'ECG.
Parmi les hypothèses diagnostiques suivantes laquelle vous paraît la plus plausible dans ce cas précis ? Cliquez sur le bouton 'Dessin' pour afficher le schéma. 28 Madame C. madeleine, 51 ans, a bénéficié il y a 11 ans, d'une comissurotomie mitrale à coeur fermé pour un rétrécissement mitral pur, serré. Elle en a tiré un réel bénéfice. Il y a deux mois, son cardiologue l'a examinée et a retrouvé un roulement diastolique 5/10ème et un claquement d'ouverture mitrale à la pointe ; le rythme était régulier sinusal : la TA était à 12/7 cmHg. Il existait un souffle systolique sur le trajet carotidien gauche. Le seul traitement prescrit est un comprimé de Digoxine tous les 2 jours. Brutalement alors qu'elle fait quelques travaux de jardinage, elle ressent des bourdonnements d'oreille, une instabilité à la marche et une difficulté à se servir de la main gauche. Tout rentre dans l'ordre en 2 heures. Le médecin appelé note que le rythmecardiaque est irrégulier, le reste de l'examen étant inchangé. L'ECG est le suivant. Cliquez sur le bouton "Dessin" pour afficher l'ECG.
Quel examen complémentaire vous paraît strictement indispensable en première intention pour étayer votre hypothèse diagnostique ? Cliquez sur le bouton 'Dessin' pour afficher le schéma. 29 Madame C. madeleine, 51 ans, a bénéficié il y a 11 ans, d'une comissurotomie mitrale à coeur fermé pour un rétrécissement mitral pur, serré. Elle en a tiré un réel bénéfice. Il y a deux mois, son cardiologue l'a examinée et a retrouvé un roulement diastolique 5/10ème et un claquement d'ouverture mitrale à la pointe ; le rythme était régulier sinusal : la TA était à 12/7 cmHg. Il existait un souffle systolique sur le trajet carotidien gauche. Le seul traitement prescrit est un comprimé de Digoxine tous les 2 jours. Brutalement alors qu'elle fait quelques travaux de jardinage, elle ressent des bourdonnements d'oreille, une instabilité à la marche et une difficulté à se servir de la main gauche. Tout rentre dans l'ordre en 2 heures. Le médecin appelé note que le rythmecardiaque est irrégulier, le reste de l'examen étant inchangé. L'ECG est le suivant. Cliquez sur le bouton "Dessin" pour afficher l'ECG.
Quelle(s) mesure(s) thérapeutique(s) immédiate(s) proposez-vous (sans préjuger des thérapeutiques pouvant s'avérer nécessaires ultérieurement) ? Cliquez sur le bouton 'Dessin' pour afficher le schéma. 30 Madame C. madeleine, 51 ans, a bénéficié il y a 11 ans, d'une comissurotomie mitrale à coeur fermé pour un rétrécissement mitral pur, serré. Elle en a tiré un réel bénéfice. Il y a deux mois, son cardiologue l'a examinée et a retrouvé un roulement diastolique 5/10ème et un claquement d'ouverture mitrale à la pointe ; le rythme était régulier sinusal : la TA était à 12/7 cmHg. Il existait un souffle systolique sur le trajet carotidien gauche. Le seul traitement prescrit est un comprimé de Digoxine tous les 2 jours. Brutalement alors qu'elle fait quelques travaux de jardinage, elle ressent des bourdonnements d'oreille, une instabilité à la marche et une difficulté à se servir de la main gauche. Tout rentre dans l'ordre en 2 heures. Le médecin appelé note que le rythmecardiaque est irrégulier, le reste de l'examen étant inchangé. L'ECG est le suivant. Cliquez sur le bouton "Dessin" pour afficher l'ECG.
La phlébographie est souhaitable : 31 Une jeune femme de 35 ans est porteuse depuis l'âge de 10 ans d'un souffle cardiaque parfaitement bien supporté sur le plan fonctionnel. Depuis quelques jours, elle se plaint d'une dyspnée d'effort progressive avec sensation de palpitations. A l'examen, on note : - un rythme cardiaque irrégulier - une séméiologie de retrécissement mitral, roulement diastolique très net en décubitus latéral gauche associé à un éclat du premier bruit et à un claquement d'ouverture mitrale. - des râles crépitants aux deux bases - une tension artérielle à 120/70 mm Hg - une température à 36° La radiographie thoracique montre un aspect floconneux du quart inférieur des deux champs pulmonaires, un arc moyen gauche convexe et un aspect de double contour au niveau de l'arc inférieur droit. A l'ECG, le rythme est irrégulier à 130/minute avec des complexes QRS fins sans ondes P visibles.
Quelle est chez cette patiente la cause la plus probable de la brusque aggravation de son état hémodynamique ? 32 Une jeune femme de 35 ans est porteuse depuis l'âge de 10 ans d'un souffle cardiaque parfaitement bien supporté sur le plan fonctionnel. Depuis quelques jours, elle se plaint d'une dyspnée d'effort progressive avec sensation de palpitations. A l'examen, on note : - un rythme cardiaque irrégulier - une séméiologie de retrécissement mitral, roulement diastolique très net en décubitus latéral gauche associé à un éclat du premier bruit et à un claquement d'ouverture mitrale. - des râles crépitants aux deux bases - une tension artérielle à 120/70 mm Hg - une température à 36° La radiographie thoracique montre un aspect floconneux du quart inférieur des deux champs pulmonaires, un arc moyen gauche convexe et un aspect de double contour au niveau de l'arc inférieur droit. A l'ECG, le rythme est irrégulier à 130/minute avec des complexes QRS fins sans ondes P visibles.
Quelle(s) complication(s) peuven(t) survenir chez cette patiente ? 33 Une jeune femme de 35 ans est porteuse depuis l'âge de 10 ans d'un souffle cardiaque parfaitement bien supporté sur le plan fonctionnel. Depuis quelques jours, elle se plaint d'une dyspnée d'effort progressive avec sensation de palpitations. A l'examen, on note : - un rythme cardiaque irrégulier - une séméiologie de retrécissement mitral, roulement diastolique très net en décubitus latéral gauche associé à un éclat du premier bruit et à un claquement d'ouverture mitrale. - des râles crépitants aux deux bases - une tension artérielle à 120/70 mm Hg - une température à 36° La radiographie thoracique montre un aspect floconneux du quart inférieur des deux champs pulmonaires, un arc moyen gauche convexe et un aspect de double contour au niveau de l'arc inférieur droit. A l'ECG, le rythme est irrégulier à 130/minute avec des complexes QRS fins sans ondes P visibles.
Quel médicament vous parait le plus indiqué pour ralentir la fréquence cardiaque de cette patiente ? 34 Une jeune femme de 35 ans est porteuse depuis l'âge de 10 ans d'un souffle cardiaque parfaitement bien supporté sur le plan fonctionnel. Depuis quelques jours, elle se plaint d'une dyspnée d'effort progressive avec sensation de palpitations. A l'examen, on note : - un rythme cardiaque irrégulier - une séméiologie de retrécissement mitral, roulement diastolique très net en décubitus latéral gauche associé à un éclat du premier bruit et à un claquement d'ouverture mitrale. - des râles crépitants aux deux bases - une tension artérielle à 120/70 mm Hg - une température à 36° La radiographie thoracique montre un aspect floconneux du quart inférieur des deux champs pulmonaires, un arc moyen gauche convexe et un aspect de double contour au niveau de l'arc inférieur droit. A l'ECG, le rythme est irrégulier à 130/minute avec des complexes QRS fins sans ondes P visibles.
Quel(s) autre(s) médicament(s) associerez-vous dans l'immédiat ? 35 Une jeune femme de 35 ans est porteuse depuis l'âge de 10 ans d'un souffle cardiaque parfaitement bien supporté sur le plan fonctionnel. Depuis quelques jours, elle se plaint d'une dyspnée d'effort progressive avec sensation de palpitations. A l'examen, on note : - un rythme cardiaque irrégulier - une séméiologie de retrécissement mitral, roulement diastolique très net en décubitus latéral gauche associé à un éclat du premier bruit et à un claquement d'ouverture mitrale. - des râles crépitants aux deux bases - une tension artérielle à 120/70 mm Hg - une température à 36° La radiographie thoracique montre un aspect floconneux du quart inférieur des deux champs pulmonaires, un arc moyen gauche convexe et un aspect de double contour au niveau de l'arc inférieur droit. A l'ECG, le rythme est irrégulier à 130/minute avec des complexes QRS fins sans ondes P visibles.
Parmi les examens complémentaires suivants, quel est celui qui a le plus de chance de confirmer ce diagnostic ? 36 Un homme de 60 ans a une symptomatologie fonctionnelle récente, mais exclusivement à l'effort, depuis 3 mois : un essoufflement, depuis un mois ; des douleurs angineuses ; il y a deux jours, il a eu une nouvelle douleur angineuse, avec sensation lipothymique, mais sans perte de connaissance. A l'auscultation, le rythme cardiaque est régulier à 70/mn , il y a un souffle systolique râpeux, maximum au foyer aortique, avec à ce même foyer une abolition du premier et du deuxième bruit, et un minuscule souffle diastolique. L'examen radiologique objective une nette hypertrophie ventriculaire gauche, montre une crosse aortique un peu élargie dans son segment initial ; le tracé électrique confirme l'hypertrophie ventriculaire gauche associée à un bloc de branche complet et à un PR à 0,22 sec. L'examen sous amplificateur de brillance visualise de grosses calcifications orificielles aortiques, mais pas de calcifications sur le trajet présumé des artères coronaires. Le diagnostic clinique est donc celui de rétrécissement aortique orificiel calcifié serré, à confirmer au besoin par les examens complémentaires (phonomécanocardiogramme, échocardiogramme, éventuellement cathétérisme gauche,etc...).
A l'échocardiogramme, quel est le meilleur signe indirect pour apprécier l'importance du rétrécissement aortique ? 37 Un homme de 60 ans a une symptomatologie fonctionnelle récente, mais exclusivement à l'effort, depuis 3 mois : un essoufflement, depuis un mois ; des douleurs angineuses ; il y a deux jours, il a eu une nouvelle douleur angineuse, avec sensation lipothymique, mais sans perte de connaissance. A l'auscultation, le rythme cardiaque est régulier à 70/mn , il y a un souffle systolique râpeux, maximum au foyer aortique, avec à ce même foyer une abolition du premier et du deuxième bruit, et un minuscule souffle diastolique. L'examen radiologique objective une nette hypertrophie ventriculaire gauche, montre une crosse aortique un peu élargie dans son segment initial ; le tracé électrique confirme l'hypertrophie ventriculaire gauche associée à un bloc de branche complet et à un PR à 0,22 sec. L'examen sous amplificateur de brillance visualise de grosses calcifications orificielles aortiques, mais pas de calcifications sur le trajet présumé des artères coronaires. Le diagnostic clinique est donc celui de rétrécissement aortique orificiel calcifié serré, à confirmer au besoin par les examens complémentaires (phonomécanocardiogramme, échocardiogramme, éventuellement cathétérisme gauche,etc...).
Le cathétérisme gauche met en évidence chez ce patient un gradient ventricule gauche-aorte de 90 mm Hg. Quel traitement allez-vous conseiller à ce patient de 60 ans qui a une symptomatologie exclusivement d'effort ? 38 Un homme de 60 ans a une symptomatologie fonctionnelle récente, mais exclusivement à l'effort, depuis 3 mois : un essoufflement, depuis un mois ; des douleurs angineuses ; il y a deux jours, il a eu une nouvelle douleur angineuse, avec sensation lipothymique, mais sans perte de connaissance. A l'auscultation, le rythme cardiaque est régulier à 70/mn , il y a un souffle systolique râpeux, maximum au foyer aortique, avec à ce même foyer une abolition du premier et du deuxième bruit, et un minuscule souffle diastolique. L'examen radiologique objective une nette hypertrophie ventriculaire gauche, montre une crosse aortique un peu élargie dans son segment initial ; le tracé électrique confirme l'hypertrophie ventriculaire gauche associée à un bloc de branche complet et à un PR à 0,22 sec. L'examen sous amplificateur de brillance visualise de grosses calcifications orificielles aortiques, mais pas de calcifications sur le trajet présumé des artères coronaires. Le diagnostic clinique est donc celui de rétrécissement aortique orificiel calcifié serré, à confirmer au besoin par les examens complémentaires (phonomécanocardiogramme, échocardiogramme, éventuellement cathétérisme gauche,etc...).
Ce malade a un angor exclusivement d'effort. Quel examen complémentaire est justifié pour éliminer formellement une athérosclérose coronarienne sténosante, éventuellement associée au rétrécissement aortique orificiel ? 39 Un homme de 60 ans a une symptomatologie fonctionnelle récente, mais exclusivement à l'effort, depuis 3 mois : un essoufflement, depuis un mois ; des douleurs angineuses ; il y a deux jours, il a eu une nouvelle douleur angineuse, avec sensation lipothymique, mais sans perte de connaissance. A l'auscultation, le rythme cardiaque est régulier à 70/mn , il y a un souffle systolique râpeux, maximum au foyer aortique, avec à ce même foyer une abolition du premier et du deuxième bruit, et un minuscule souffle diastolique. L'examen radiologique objective une nette hypertrophie ventriculaire gauche, montre une crosse aortique un peu élargie dans son segment initial ; le tracé électrique confirme l'hypertrophie ventriculaire gauche associée à un bloc de branche complet et à un PR à 0,22 sec. L'examen sous amplificateur de brillance visualise de grosses calcifications orificielles aortiques, mais pas de calcifications sur le trajet présumé des artères coronaires. Le diagnostic clinique est donc celui de rétrécissement aortique orificiel calcifié serré, à confirmer au besoin par les examens complémentaires (phonomécanocardiogramme, échocardiogramme, éventuellement cathétérisme gauche,etc...).
Au phonomécanogramme, quelles seront les deux anomalies les plus suggestives du diagnostic de rétrécissement aortique ? 40 Un homme de 60 ans a une symptomatologie fonctionnelle récente, mais exclusivement à l'effort, depuis 3 mois : un essoufflement, depuis un mois ; des douleurs angineuses ; il y a deux jours, il a eu une nouvelle douleur angineuse, avec sensation lipothymique, mais sans perte de connaissance. A l'auscultation, le rythme cardiaque est régulier à 70/mn , il y a un souffle systolique râpeux, maximum au foyer aortique, avec à ce même foyer une abolition du premier et du deuxième bruit, et un minuscule souffle diastolique. L'examen radiologique objective une nette hypertrophie ventriculaire gauche, montre une crosse aortique un peu élargie dans son segment initial ; le tracé électrique confirme l'hypertrophie ventriculaire gauche associée à un bloc de branche complet et à un PR à 0,22 sec. L'examen sous amplificateur de brillance visualise de grosses calcifications orificielles aortiques, mais pas de calcifications sur le trajet présumé des artères coronaires. Le diagnostic clinique est donc celui de rétrécissement aortique orificiel calcifié serré, à confirmer au besoin par les examens complémentaires (phonomécanocardiogramme, échocardiogramme, éventuellement cathétérisme gauche,etc...).
Dans quelle classe fonctionnelle (classification internationale NYHA) peut-on situer ce patient ? 41 Monsieur C. 55 ans, consulte pour une dyspnée d'effort apparue il y a plusieurs années, mais gênante (marche à allure rapide en terrain plat) depuis quelques semaines seulement. L'auscultation cardiaque entend, à la pointe et dans l'aisselle, un souffle holosystolique en jet de vapeur d'intensité 3/6 ; elle n'augmente pas en inspiration forcée. L'examen clinique ne retrouve pas de signes périphériques d'insuffisance cardiaque. L'ECG montre une fibrillation auriculaire avec rythme ventriculaire à 100/mn. Sur la radiographie thoracique, on observe une cardiomégalie (ICT = 0,55), une dilatation de l'oreillette et du ventricule gauches ainsi qu'une hypervascularisation pulmonaire. Le diagnostic d'insuffisance mitrale pure est retenu.
Quel est le signe d'auscultation fréquent dans cette affection et qui manque dans la description clinique ? 42 Monsieur C. 55 ans, consulte pour une dyspnée d'effort apparue il y a plusieurs années, mais gênante (marche à allure rapide en terrain plat) depuis quelques semaines seulement. L'auscultation cardiaque entend, à la pointe et dans l'aisselle, un souffle holosystolique en jet de vapeur d'intensité 3/6 ; elle n'augmente pas en inspiration forcée. L'examen clinique ne retrouve pas de signes périphériques d'insuffisance cardiaque. L'ECG montre une fibrillation auriculaire avec rythme ventriculaire à 100/mn. Sur la radiographie thoracique, on observe une cardiomégalie (ICT = 0,55), une dilatation de l'oreillette et du ventricule gauches ainsi qu'une hypervascularisation pulmonaire. Le diagnostic d'insuffisance mitrale pure est retenu.
Quel est parmi ces 5 signes d'auscultation celui qu'il est impossible d'entendre chez ce patient ? 43 Monsieur C. 55 ans, consulte pour une dyspnée d'effort apparue il y a plusieurs années, mais gênante (marche à allure rapide en terrain plat) depuis quelques semaines seulement. L'auscultation cardiaque entend, à la pointe et dans l'aisselle, un souffle holosystolique en jet de vapeur d'intensité 3/6 ; elle n'augmente pas en inspiration forcée. L'examen clinique ne retrouve pas de signes périphériques d'insuffisance cardiaque. L'ECG montre une fibrillation auriculaire avec rythme ventriculaire à 100/mn. Sur la radiographie thoracique, on observe une cardiomégalie (ICT = 0,55), une dilatation de l'oreillette et du ventricule gauches ainsi qu'une hypervascularisation pulmonaire. Le diagnostic d'insuffisance mitrale pure est retenu.
Si on examine ce patient à l'amplificateur de brillance, quelle(s) anomalie(s) peut-on observer ? 44 Monsieur C. 55 ans, consulte pour une dyspnée d'effort apparue il y a plusieurs années, mais gênante (marche à allure rapide en terrain plat) depuis quelques semaines seulement. L'auscultation cardiaque entend, à la pointe et dans l'aisselle, un souffle holosystolique en jet de vapeur d'intensité 3/6 ; elle n'augmente pas en inspiration forcée. L'examen clinique ne retrouve pas de signes périphériques d'insuffisance cardiaque. L'ECG montre une fibrillation auriculaire avec rythme ventriculaire à 100/mn. Sur la radiographie thoracique, on observe une cardiomégalie (ICT = 0,55), une dilatation de l'oreillette et du ventricule gauches ainsi qu'une hypervascularisation pulmonaire. Le diagnostic d'insuffisance mitrale pure est retenu.
Parmi ces diverses étiologies, laquelle(lesquelles) peu(ven)t être à l'origine d'une insuffisance mitrale ? 45 Monsieur C. 55 ans, consulte pour une dyspnée d'effort apparue il y a plusieurs années, mais gênante (marche à allure rapide en terrain plat) depuis quelques semaines seulement. L'auscultation cardiaque entend, à la pointe et dans l'aisselle, un souffle holosystolique en jet de vapeur d'intensité 3/6 ; elle n'augmente pas en inspiration forcée. L'examen clinique ne retrouve pas de signes périphériques d'insuffisance cardiaque. L'ECG montre une fibrillation auriculaire avec rythme ventriculaire à 100/mn. Sur la radiographie thoracique, on observe une cardiomégalie (ICT = 0,55), une dilatation de l'oreillette et du ventricule gauches ainsi qu'une hypervascularisation pulmonaire. Le diagnostic d'insuffisance mitrale pure est retenu.
Parmi ces diverses lésions anatomiques de l'appareil valvulaire et sous-valvulaire, laquelle(lesquelles) peu(ven)t être responsables d'une IM pure ? 46 Monsieur C. 55 ans, consulte pour une dyspnée d'effort apparue il y a plusieurs années, mais gênante (marche à allure rapide en terrain plat) depuis quelques semaines seulement. L'auscultation cardiaque entend, à la pointe et dans l'aisselle, un souffle holosystolique en jet de vapeur d'intensité 3/6 ; elle n'augmente pas en inspiration forcée. L'examen clinique ne retrouve pas de signes périphériques d'insuffisance cardiaque. L'ECG montre une fibrillation auriculaire avec rythme ventriculaire à 100/mn. Sur la radiographie thoracique, on observe une cardiomégalie (ICT = 0,55), une dilatation de l'oreillette et du ventricule gauches ainsi qu'une hypervascularisation pulmonaire. Le diagnostic d'insuffisance mitrale pure est retenu.
Quelles sont parmi ces 5 méthodes d'exploration les deux qui permettent le mieux de préciser le mécanisme lésionnel dans cette affection ? 47 Monsieur C. 55 ans, consulte pour une dyspnée d'effort apparue il y a plusieurs années, mais gênante (marche à allure rapide en terrain plat) depuis quelques semaines seulement. L'auscultation cardiaque entend, à la pointe et dans l'aisselle, un souffle holosystolique en jet de vapeur d'intensité 3/6 ; elle n'augmente pas en inspiration forcée. L'examen clinique ne retrouve pas de signes périphériques d'insuffisance cardiaque. L'ECG montre une fibrillation auriculaire avec rythme ventriculaire à 100/mn. Sur la radiographie thoracique, on observe une cardiomégalie (ICT = 0,55), une dilatation de l'oreillette et du ventricule gauches ainsi qu'une hypervascularisation pulmonaire. Le diagnostic d'insuffisance mitrale pure est retenu.
Toutes les données de l'énoncé sont en faveur de ce diagnostic, sauf une, laquelle ? 48 Une femme de 55 ans, hypertendue ancienne, est adressée aux urgences pour une douleur thoracique antérieure, irradiant dans l'espace interscapulovertébral ; l'examen clinique trouve un souffle diastolique au bord gauche du sternum. La pression artérielle est à 180/100 mm Hg. Tous les pouls sont présents. L'auscultation pulmonaire est normale. Le diagnostic de dissection aiguë de l'aorte ascendante est envisagé.
Parmi ces examens complémentaires, quel est celui qui n'apportera aucun argument diagnostique ? 49 Une femme de 55 ans, hypertendue ancienne, est adressée aux urgences pour une douleur thoracique antérieure, irradiant dans l'espace interscapulovertébral ; l'examen clinique trouve un souffle diastolique au bord gauche du sternum. La pression artérielle est à 180/100 mm Hg. Tous les pouls sont présents. L'auscultation pulmonaire est normale. Le diagnostic de dissection aiguë de l'aorte ascendante est envisagé.
En urgence, quel est l'examen qui permet de confirmer de façon formelle ce diagnostic et d'orienter le choix thérapeutique ? 50 Une femme de 55 ans, hypertendue ancienne, est adressée aux urgences pour une douleur thoracique antérieure, irradiant dans l'espace interscapulovertébral ; l'examen clinique trouve un souffle diastolique au bord gauche du sternum. La pression artérielle est à 180/100 mm Hg. Tous les pouls sont présents. L'auscultation pulmonaire est normale. Le diagnostic de dissection aiguë de l'aorte ascendante est envisagé.
Quel est le risque évolutif majeur ? 51 Une femme de 55 ans, hypertendue ancienne, est adressée aux urgences pour une douleur thoracique antérieure, irradiant dans l'espace interscapulovertébral ; l'examen clinique trouve un souffle diastolique au bord gauche du sternum. La pression artérielle est à 180/100 mm Hg. Tous les pouls sont présents. L'auscultation pulmonaire est normale. Le diagnostic de dissection aiguë de l'aorte ascendante est envisagé.
Quelle est la mesure thérapeutique absolument nécessaire chez cette malade ? 52 Une femme de 55 ans, hypertendue ancienne, est adressée aux urgences pour une douleur thoracique antérieure, irradiant dans l'espace interscapulovertébral ; l'examen clinique trouve un souffle diastolique au bord gauche du sternum. La pression artérielle est à 180/100 mm Hg. Tous les pouls sont présents. L'auscultation pulmonaire est normale. Le diagnostic de dissection aiguë de l'aorte ascendante est envisagé.
Parmi les éléments suivants, révélés par la radiographie thoracique, quel est celui qui n'est pas directement en rapport avec la maladie mitrale ? 53 Une jeune femme de 35 ans est porteuse depuis l'âge de 25 ans d'une cardiopathie soufflante parfaitement bien supportée sur le plan fonctionnel. Depuis quelques jours, elle se plaint d'une dyspnée d'effort progressive avec sensation de palpitations. A l'examen, on note : - une séméiologie de retrécissement mitral, roulement diastolique très net en décubitus latéral gauche - des râles crépitants aux deux bases - une tension artérielle à 120/70 mm Hg - une température à 36°9 La radiographie thoracique montre un aspect floconneux du quart inférieur des deux champs pulmonaires, un arc moyen gauche convexe et un aspect de double contour au niveau de l'arc inférieur droit. A l'ECG, le rythme est irrégulier à 130/minute avec des complexes QRS fins sans ondes P visibles.
Quelle est chez cette patiente, la cause la plus probable de la brusque aggravation de son état hémodynamique ? 54 Une jeune femme de 35 ans est porteuse depuis l'âge de 25 ans d'une cardiopathie soufflante parfaitement bien supportée sur le plan fonctionnel. Depuis quelques jours, elle se plaint d'une dyspnée d'effort progressive avec sensation de palpitations. A l'examen, on note : - une séméiologie de retrécissement mitral, roulement diastolique très net en décubitus latéral gauche - des râles crépitants aux deux bases - une tension artérielle à 120/70 mm Hg - une température à 36°9 La radiographie thoracique montre un aspect floconneux du quart inférieur des deux champs pulmonaires, un arc moyen gauche convexe et un aspect de double contour au niveau de l'arc inférieur droit. A l'ECG, le rythme est irrégulier à 130/minute avec des complexes QRS fins sans ondes P visibles.
Quelle(s) complication(s) peu(ven)t survenir chez cette patiente ? 55 Une jeune femme de 35 ans est porteuse depuis l'âge de 25 ans d'une cardiopathie soufflante parfaitement bien supportée sur le plan fonctionnel. Depuis quelques jours, elle se plaint d'une dyspnée d'effort progressive avec sensation de palpitations. A l'examen, on note : - une séméiologie de retrécissement mitral, roulement diastolique très net en décubitus latéral gauche - des râles crépitants aux deux bases - une tension artérielle à 120/70 mm Hg - une température à 36°9 La radiographie thoracique montre un aspect floconneux du quart inférieur des deux champs pulmonaires, un arc moyen gauche convexe et un aspect de double contour au niveau de l'arc inférieur droit. A l'ECG, le rythme est irrégulier à 130/minute avec des complexes QRS fins sans ondes P visibles.
Que! médicament vous parait le plus indiqué pour ralentir la fréquence cardiaque de cette patiente ? 56 Une jeune femme de 35 ans est porteuse depuis l'âge de 25 ans d'une cardiopathie soufflante parfaitement bien supportée sur le plan fonctionnel. Depuis quelques jours, elle se plaint d'une dyspnée d'effort progressive avec sensation de palpitations. A l'examen, on note : - une séméiologie de retrécissement mitral, roulement diastolique très net en décubitus latéral gauche - des râles crépitants aux deux bases - une tension artérielle à 120/70 mm Hg - une température à 36°9 La radiographie thoracique montre un aspect floconneux du quart inférieur des deux champs pulmonaires, un arc moyen gauche convexe et un aspect de double contour au niveau de l'arc inférieur droit. A l'ECG, le rythme est irrégulier à 130/minute avec des complexes QRS fins sans ondes P visibles.
Quel(s) autre(s) médicament(s) associez-vous dans l'immédiat ? 57 Une jeune femme de 35 ans est porteuse depuis l'âge de 25 ans d'une cardiopathie soufflante parfaitement bien supportée sur le plan fonctionnel. Depuis quelques jours, elle se plaint d'une dyspnée d'effort progressive avec sensation de palpitations. A l'examen, on note : - une séméiologie de retrécissement mitral, roulement diastolique très net en décubitus latéral gauche - des râles crépitants aux deux bases - une tension artérielle à 120/70 mm Hg - une température à 36°9 La radiographie thoracique montre un aspect floconneux du quart inférieur des deux champs pulmonaires, un arc moyen gauche convexe et un aspect de double contour au niveau de l'arc inférieur droit. A l'ECG, le rythme est irrégulier à 130/minute avec des complexes QRS fins sans ondes P visibles.
Compte-tenu du tableau clinique actuel, quelle est la nature la plus probable de l'atteinte valvulaire ? 58 Une femme de 64 ans consulte pour une dyspnée au moindre effort apparue brutalement depuis une semaine. L'interrogatoire ne retrouve aucun antécédent notable. La patiente est apyrétique. L'auscultation cardiaque entend à la pointe un B3, un bref roulement protodiastolique et un souffle holosystolique intense (4/6), qui irradie largement dans l'aisselle. La pression artérielle est de 120/80 mmHg. L'ECG est normal : le rythme cardiaque est sinusal. La radiographie thoracique montre un coeur de volume et de morphologie normaux avec une image d'oedème pulmonaire interstitiel diffus.
Le B3 est créé par : 59 Une femme de 64 ans consulte pour une dyspnée au moindre effort apparue brutalement depuis une semaine. L'interrogatoire ne retrouve aucun antécédent notable. La patiente est apyrétique. L'auscultation cardiaque entend à la pointe un B3, un bref roulement protodiastolique et un souffle holosystolique intense (4/6), qui irradie largement dans l'aisselle. La pression artérielle est de 120/80 mmHg. L'ECG est normal : le rythme cardiaque est sinusal. La radiographie thoracique montre un coeur de volume et de morphologie normaux avec une image d'oedème pulmonaire interstitiel diffus.
De quelle cardiopathie est atteinte cette patiente ? 60 Une femme de 64 ans consulte pour une dyspnée au moindre effort apparue brutalement depuis une semaine. L'interrogatoire ne retrouve aucun antécédent notable. La patiente est apyrétique. L'auscultation cardiaque entend à la pointe un B3, un bref roulement protodiastolique et un souffle holosystolique intense (4/6), qui irradie largement dans l'aisselle. La pression artérielle est de 120/80 mmHg. L'ECG est normal : le rythme cardiaque est sinusal. La radiographie thoracique montre un coeur de volume et de morphologie normaux avec une image d'oedème pulmonaire interstitiel diffus.
Quelle est son étiologie la plus probable ? 61 Une femme de 64 ans consulte pour une dyspnée au moindre effort apparue brutalement depuis une semaine. L'interrogatoire ne retrouve aucun antécédent notable. La patiente est apyrétique. L'auscultation cardiaque entend à la pointe un B3, un bref roulement protodiastolique et un souffle holosystolique intense (4/6), qui irradie largement dans l'aisselle. La pression artérielle est de 120/80 mmHg. L'ECG est normal : le rythme cardiaque est sinusal. La radiographie thoracique montre un coeur de volume et de morphologie normaux avec une image d'oedème pulmonaire interstitiel diffus.
Parmi ces 5 explorations, quelle est celle qui permettra le mieux de préciser la lésion en cause et son étiologie ? 62 Une femme de 64 ans consulte pour une dyspnée au moindre effort apparue brutalement depuis une semaine. L'interrogatoire ne retrouve aucun antécédent notable. La patiente est apyrétique. L'auscultation cardiaque entend à la pointe un B3, un bref roulement protodiastolique et un souffle holosystolique intense (4/6), qui irradie largement dans l'aisselle. La pression artérielle est de 120/80 mmHg. L'ECG est normal : le rythme cardiaque est sinusal. La radiographie thoracique montre un coeur de volume et de morphologie normaux avec une image d'oedème pulmonaire interstitiel diffus.
Si un cathétérisme cardiaque est réalisé, quelle anomalie peut-il montrer ? 63 Une femme de 64 ans consulte pour une dyspnée au moindre effort apparue brutalement depuis une semaine. L'interrogatoire ne retrouve aucun antécédent notable. La patiente est apyrétique. L'auscultation cardiaque entend à la pointe un B3, un bref roulement protodiastolique et un souffle holosystolique intense (4/6), qui irradie largement dans l'aisselle. La pression artérielle est de 120/80 mmHg. L'ECG est normal : le rythme cardiaque est sinusal. La radiographie thoracique montre un coeur de volume et de morphologie normaux avec une image d'oedème pulmonaire interstitiel diffus.
Quelle(s) est (sont) parmi les données rapportées dans cette observation celle(s) qui vous apparai(ssen)t plus évocatrice(s) d'une embolie artérielle que d'une thrombose aiguë sur artérite ? 64 Madame R.... 42 ans, appelle en urgence son médecin pour une impotence fonctionnelle douloureuse du membre inférieur droit apparue brutalement avec sensation de refroidissement. Madame R..., qui n'a pas d'antécédents notables précise qu'elle n'a jamais eu jusqu'à présent de douleurs dans les membres inférieurs mais qu'elle a remarqué depuis une quinzaine de jours la survenue de palpitations inhabituelles. A l'auscultation, le coeur est irrégulier et rapide à 120/mn. Un roulement diastolique est bien perçu à la pointe au cours des diastoles longues. L'ausculation pulmonaire est normale. La pression artérielle est à 130/80 mmHg. La température est à 37,1°C. L'examen neurologique et vasculaire du membre inférieur gauche est normal. A droite, le pied est pâle, froid. La sensibilité et la mobilité des orteils est diminuée par rapport au côté sain, le pouls fémoral est bien perçu, mais les pouls poplité, tibial postérieur et pédieux sont abolis. L'EGC. confirme la tachyarythmie complète par fibrillation auriculaire.
Le diagnostic d'embolie artérielle étant retenu, quelle attitude thérapeutique vous parait la plus judicieuse ? 65 Madame R.... 42 ans, appelle en urgence son médecin pour une impotence fonctionnelle douloureuse du membre inférieur droit apparue brutalement avec sensation de refroidissement. Madame R..., qui n'a pas d'antécédents notables précise qu'elle n'a jamais eu jusqu'à présent de douleurs dans les membres inférieurs mais qu'elle a remarqué depuis une quinzaine de jours la survenue de palpitations inhabituelles. A l'auscultation, le coeur est irrégulier et rapide à 120/mn. Un roulement diastolique est bien perçu à la pointe au cours des diastoles longues. L'ausculation pulmonaire est normale. La pression artérielle est à 130/80 mmHg. La température est à 37,1°C. L'examen neurologique et vasculaire du membre inférieur gauche est normal. A droite, le pied est pâle, froid. La sensibilité et la mobilité des orteils est diminuée par rapport au côté sain, le pouls fémoral est bien perçu, mais les pouls poplité, tibial postérieur et pédieux sont abolis. L'EGC. confirme la tachyarythmie complète par fibrillation auriculaire.
Madame R....est atteinte d'un rétrécissement mitral pur. Hormis le roulement diastolique, quel(s) autre(s) élément(s) stéthacoustique(s) pouvez-vous entendre à l'auscultation de cette patiente ? 66 Madame R.... 42 ans, appelle en urgence son médecin pour une impotence fonctionnelle douloureuse du membre inférieur droit apparue brutalement avec sensation de refroidissement. Madame R..., qui n'a pas d'antécédents notables précise qu'elle n'a jamais eu jusqu'à présent de douleurs dans les membres inférieurs mais qu'elle a remarqué depuis une quinzaine de jours la survenue de palpitations inhabituelles. A l'auscultation, le coeur est irrégulier et rapide à 120/mn. Un roulement diastolique est bien perçu à la pointe au cours des diastoles longues. L'ausculation pulmonaire est normale. La pression artérielle est à 130/80 mmHg. La température est à 37,1°C. L'examen neurologique et vasculaire du membre inférieur gauche est normal. A droite, le pied est pâle, froid. La sensibilité et la mobilité des orteils est diminuée par rapport au côté sain, le pouls fémoral est bien perçu, mais les pouls poplité, tibial postérieur et pédieux sont abolis. L'EGC. confirme la tachyarythmie complète par fibrillation auriculaire.
Laquelle parmi ces anomalies, l'ECG. de cette patiente peut-il vraissemblablement mettre en évidence, outre la fibrillation auriculaire ? 67 Madame R.... 42 ans, appelle en urgence son médecin pour une impotence fonctionnelle douloureuse du membre inférieur droit apparue brutalement avec sensation de refroidissement. Madame R..., qui n'a pas d'antécédents notables précise qu'elle n'a jamais eu jusqu'à présent de douleurs dans les membres inférieurs mais qu'elle a remarqué depuis une quinzaine de jours la survenue de palpitations inhabituelles. A l'auscultation, le coeur est irrégulier et rapide à 120/mn. Un roulement diastolique est bien perçu à la pointe au cours des diastoles longues. L'ausculation pulmonaire est normale. La pression artérielle est à 130/80 mmHg. La température est à 37,1°C. L'examen neurologique et vasculaire du membre inférieur gauche est normal. A droite, le pied est pâle, froid. La sensibilité et la mobilité des orteils est diminuée par rapport au côté sain, le pouls fémoral est bien perçu, mais les pouls poplité, tibial postérieur et pédieux sont abolis. L'EGC. confirme la tachyarythmie complète par fibrillation auriculaire.
Lequel parmi les examens complémentaires suivants permettra d'apprécier au mieux l'importance de la sténose de l'orifice mitral ? 68 Madame R.... 42 ans, appelle en urgence son médecin pour une impotence fonctionnelle douloureuse du membre inférieur droit apparue brutalement avec sensation de refroidissement. Madame R..., qui n'a pas d'antécédents notables précise qu'elle n'a jamais eu jusqu'à présent de douleurs dans les membres inférieurs mais qu'elle a remarqué depuis une quinzaine de jours la survenue de palpitations inhabituelles. A l'auscultation, le coeur est irrégulier et rapide à 120/mn. Un roulement diastolique est bien perçu à la pointe au cours des diastoles longues. L'ausculation pulmonaire est normale. La pression artérielle est à 130/80 mmHg. La température est à 37,1°C. L'examen neurologique et vasculaire du membre inférieur gauche est normal. A droite, le pied est pâle, froid. La sensibilité et la mobilité des orteils est diminuée par rapport au côté sain, le pouls fémoral est bien perçu, mais les pouls poplité, tibial postérieur et pédieux sont abolis. L'EGC. confirme la tachyarythmie complète par fibrillation auriculaire.
Dans quelles dérivations, aura été enregistré le sus-décalage du segment ST ? 69 Un homme de 40 ans, opéré d'une insuffisance aortique il y a deux ans, est porteur d'une prothèse valvulaire. Il se soumet à une surveillance régulière. Son état est satisfaisant et l'auscultation (depuis l'intervention) était celle normalement rencontrée chez un porteur de prothèse aortique. Depuis une extraction dentaire réalisée 3 semaines auparavant, il présente une fièvre à 38,5 degrés et se sent fatigué.
L'un des éléments suivants, s'il est retrouvé à l'auscultation, possède une grande valeur d'orientation. Lequel ? 70 Un homme de 40 ans, opéré d'une insuffisance aortique il y a deux ans, est porteur d'une prothèse valvulaire. Il se soumet à une surveillance régulière. Son état est satisfaisant et l'auscultation (depuis l'intervention) était celle normalement rencontrée chez un porteur de prothèse aortique. Depuis une extraction dentaire réalisée 3 semaines auparavant, il présente une fièvre à 38,5 degrés et se sent fatigué.
Dans ce cas, l'examen clinique ou l'interrogatoire doivent rechercher : 71 Un homme de 40 ans, opéré d'une insuffisance aortique il y a deux ans, est porteur d'une prothèse valvulaire. Il se soumet à une surveillance régulière. Son état est satisfaisant et l'auscultation (depuis l'intervention) était celle normalement rencontrée chez un porteur de prothèse aortique. Depuis une extraction dentaire réalisée 3 semaines auparavant, il présente une fièvre à 38,5 degrés et se sent fatigué.
Compte tenu de la porte d'entrée, quel est le germe le plus probablement en cause ? 72 Un homme de 40 ans, opéré d'une insuffisance aortique il y a deux ans, est porteur d'une prothèse valvulaire. Il se soumet à une surveillance régulière. Son état est satisfaisant et l'auscultation (depuis l'intervention) était celle normalement rencontrée chez un porteur de prothèse aortique. Depuis une extraction dentaire réalisée 3 semaines auparavant, il présente une fièvre à 38,5 degrés et se sent fatigué.
Quel traitement antibiotique vous semble le plus logique en première intention ? 73 Un homme de 40 ans, opéré d'une insuffisance aortique il y a deux ans, est porteur d'une prothèse valvulaire. Il se soumet à une surveillance régulière. Son état est satisfaisant et l'auscultation (depuis l'intervention) était celle normalement rencontrée chez un porteur de prothèse aortique. Depuis une extraction dentaire réalisée 3 semaines auparavant, il présente une fièvre à 38,5 degrés et se sent fatigué.
Parmi ces 5 propositions tirées de l'observation, quelle(s) est(sont) celle(s) qui a(ont) pu directement favoriser le développement de cette HTA en apparence "primitive" ? 74 Mr M. est une homme de 67 ans, un peu obèse et éthylique, qui n'a aucun antécédent pathologique notable, si ce n'est la constatation ancienne d'un souffle considéré comme banal. Six mois avant son hospitalisation, il fait un épisode fébrile avec toux, gênes thoraciques, courbatures et douleurs de la gorge qui conduisent à la prescription d'une antibiothérapie pendant une semaine, le temps que ce tableau s'amende. Les semaines suivantes, apparaît un discret essoufflement à l'effort et le médecin traitant constate une modification de l'auscultation : apparition d'un souffle diastolique le long du bord gauche du sternum. Un diurétique est prescrit. Une nuit, en se levant pour aller uriner, Mr M. perd connaissance pendant quelques secondes, ce qui motive votre consultation. Vous constatez que la dyspnée reste modérée, s'aggravant peut-être un peu au cours du temps, il existe en effet un souffle diastolique intense le long du bord gauche et l'ECG objective les signes d'une hypertrophie ventriculaire gauche.
En faveur du diagnostic évoqué sur l'ECG, vous retenez : 75 Mr M. est une homme de 67 ans, un peu obèse et éthylique, qui n'a aucun antécédent pathologique notable, si ce n'est la constatation ancienne d'un souffle considéré comme banal. Six mois avant son hospitalisation, il fait un épisode fébrile avec toux, gênes thoraciques, courbatures et douleurs de la gorge qui conduisent à la prescription d'une antibiothérapie pendant une semaine, le temps que ce tableau s'amende. Les semaines suivantes, apparaît un discret essoufflement à l'effort et le médecin traitant constate une modification de l'auscultation : apparition d'un souffle diastolique le long du bord gauche du sternum. Un diurétique est prescrit. Une nuit, en se levant pour aller uriner, Mr M. perd connaissance pendant quelques secondes, ce qui motive votre consultation. Vous constatez que la dyspnée reste modérée, s'aggravant peut-être un peu au cours du temps, il existe en effet un souffle diastolique intense le long du bord gauche et l'ECG objective les signes d'une hypertrophie ventriculaire gauche.
Quelle étiologie vous parait la plus plausible pour expliquer la syncope de ce patient ? 76 Mr M. est une homme de 67 ans, un peu obèse et éthylique, qui n'a aucun antécédent pathologique notable, si ce n'est la constatation ancienne d'un souffle considéré comme banal. Six mois avant son hospitalisation, il fait un épisode fébrile avec toux, gênes thoraciques, courbatures et douleurs de la gorge qui conduisent à la prescription d'une antibiothérapie pendant une semaine, le temps que ce tableau s'amende. Les semaines suivantes, apparaît un discret essoufflement à l'effort et le médecin traitant constate une modification de l'auscultation : apparition d'un souffle diastolique le long du bord gauche du sternum. Un diurétique est prescrit. Une nuit, en se levant pour aller uriner, Mr M. perd connaissance pendant quelques secondes, ce qui motive votre consultation. Vous constatez que la dyspnée reste modérée, s'aggravant peut-être un peu au cours du temps, il existe en effet un souffle diastolique intense le long du bord gauche et l'ECG objective les signes d'une hypertrophie ventriculaire gauche.
Le bilan effectué confirme une fuite aortique importante avec un ventricule gauche à peine dilaté. Quelle cause vous parait la plus probable comme étant à l'origine de cette insuffisance aortique ? 77 Mr M. est une homme de 67 ans, un peu obèse et éthylique, qui n'a aucun antécédent pathologique notable, si ce n'est la constatation ancienne d'un souffle considéré comme banal. Six mois avant son hospitalisation, il fait un épisode fébrile avec toux, gênes thoraciques, courbatures et douleurs de la gorge qui conduisent à la prescription d'une antibiothérapie pendant une semaine, le temps que ce tableau s'amende. Les semaines suivantes, apparaît un discret essoufflement à l'effort et le médecin traitant constate une modification de l'auscultation : apparition d'un souffle diastolique le long du bord gauche du sternum. Un diurétique est prescrit. Une nuit, en se levant pour aller uriner, Mr M. perd connaissance pendant quelques secondes, ce qui motive votre consultation. Vous constatez que la dyspnée reste modérée, s'aggravant peut-être un peu au cours du temps, il existe en effet un souffle diastolique intense le long du bord gauche et l'ECG objective les signes d'une hypertrophie ventriculaire gauche.
Quatre semaines après votre première consultation, le patient revient et se plaint cette fois d'une dyspnée plus importante que précédemment, la radiographie thoracique objective une discrète augmentation du volume cardiaque par rapport au précédent contrôle. Que lui proposez-vous ? 78 Mr M. est une homme de 67 ans, un peu obèse et éthylique, qui n'a aucun antécédent pathologique notable, si ce n'est la constatation ancienne d'un souffle considéré comme banal. Six mois avant son hospitalisation, il fait un épisode fébrile avec toux, gênes thoraciques, courbatures et douleurs de la gorge qui conduisent à la prescription d'une antibiothérapie pendant une semaine, le temps que ce tableau s'amende. Les semaines suivantes, apparaît un discret essoufflement à l'effort et le médecin traitant constate une modification de l'auscultation : apparition d'un souffle diastolique le long du bord gauche du sternum. Un diurétique est prescrit. Une nuit, en se levant pour aller uriner, Mr M. perd connaissance pendant quelques secondes, ce qui motive votre consultation. Vous constatez que la dyspnée reste modérée, s'aggravant peut-être un peu au cours du temps, il existe en effet un souffle diastolique intense le long du bord gauche et l'ECG objective les signes d'une hypertrophie ventriculaire gauche.
Quel élément permet d'établir le diagnostic d'ischémie aiguë sévère ? 79 Lors de l'incorporation militaire, il est décelé, à l'auscultation de Monsieur X..., un discret souffle proto-diastolique le long du bord gauche du sternum, de faible intensité, correspondant, comme le confirme l'échocardiogramme, à une insuffisance aortique discrète mais certaine. Ce sujet, cultivateur robuste, habitué aux gros travaux de la ferme n'a pas d'antécédents particuliers, en dehors d'angines à répétition lors de l'adolescence. Il n'accuse aucun symptôme fonctionnel, même lors de son activité professionnelle et du cyclisme qu'il pratique régulièrement. En dehors du souffle diastolique, aucune autre anomalie auscultatoire n'est perçue. La TA est à 130/80 mmHg. Le pouls est régulier à 72, d'amplitude normale. L'examen stomatologique révèle 2 caries dentaires. L'ECG montre une onde P arrondie positive en D2, D3, aVF et mesurant 8/100 de seconde. L'axe électrique est à + 300. Le QRS mesure 8/100 de seconde. La repolarisation est normale. En radioscopie, la silhouette cardio-vasculaire est normale.
Tous les signes cliniques ou paracliniques suivants vous font penser que la régurgitation est de faible importance, sauf un, lequel ? 80 Lors de l'incorporation militaire, il est décelé, à l'auscultation de Monsieur X..., un discret souffle proto-diastolique le long du bord gauche du sternum, de faible intensité, correspondant, comme le confirme l'échocardiogramme, à une insuffisance aortique discrète mais certaine. Ce sujet, cultivateur robuste, habitué aux gros travaux de la ferme n'a pas d'antécédents particuliers, en dehors d'angines à répétition lors de l'adolescence. Il n'accuse aucun symptôme fonctionnel, même lors de son activité professionnelle et du cyclisme qu'il pratique régulièrement. En dehors du souffle diastolique, aucune autre anomalie auscultatoire n'est perçue. La TA est à 130/80 mmHg. Le pouls est régulier à 72, d'amplitude normale. L'examen stomatologique révèle 2 caries dentaires. L'ECG montre une onde P arrondie positive en D2, D3, aVF et mesurant 8/100 de seconde. L'axe électrique est à + 300. Le QRS mesure 8/100 de seconde. La repolarisation est normale. En radioscopie, la silhouette cardio-vasculaire est normale.
Les caractères de l'onde P correspondent à : 81 Lors de l'incorporation militaire, il est décelé, à l'auscultation de Monsieur X..., un discret souffle proto-diastolique le long du bord gauche du sternum, de faible intensité, correspondant, comme le confirme l'échocardiogramme, à une insuffisance aortique discrète mais certaine. Ce sujet, cultivateur robuste, habitué aux gros travaux de la ferme n'a pas d'antécédents particuliers, en dehors d'angines à répétition lors de l'adolescence. Il n'accuse aucun symptôme fonctionnel, même lors de son activité professionnelle et du cyclisme qu'il pratique régulièrement. En dehors du souffle diastolique, aucune autre anomalie auscultatoire n'est perçue. La TA est à 130/80 mmHg. Le pouls est régulier à 72, d'amplitude normale. L'examen stomatologique révèle 2 caries dentaires. L'ECG montre une onde P arrondie positive en D2, D3, aVF et mesurant 8/100 de seconde. L'axe électrique est à + 300. Le QRS mesure 8/100 de seconde. La repolarisation est normale. En radioscopie, la silhouette cardio-vasculaire est normale.
Quelle étiologie de l'insuffisance aortique vous paraît la plus probable chez ce patient ? 82 Lors de l'incorporation militaire, il est décelé, à l'auscultation de Monsieur X..., un discret souffle proto-diastolique le long du bord gauche du sternum, de faible intensité, correspondant, comme le confirme l'échocardiogramme, à une insuffisance aortique discrète mais certaine. Ce sujet, cultivateur robuste, habitué aux gros travaux de la ferme n'a pas d'antécédents particuliers, en dehors d'angines à répétition lors de l'adolescence. Il n'accuse aucun symptôme fonctionnel, même lors de son activité professionnelle et du cyclisme qu'il pratique régulièrement. En dehors du souffle diastolique, aucune autre anomalie auscultatoire n'est perçue. La TA est à 130/80 mmHg. Le pouls est régulier à 72, d'amplitude normale. L'examen stomatologique révèle 2 caries dentaires. L'ECG montre une onde P arrondie positive en D2, D3, aVF et mesurant 8/100 de seconde. L'axe électrique est à + 300. Le QRS mesure 8/100 de seconde. La repolarisation est normale. En radioscopie, la silhouette cardio-vasculaire est normale.
Quelle conduite à tenir adoptez-vous ? 83 Lors de l'incorporation militaire, il est décelé, à l'auscultation de Monsieur X..., un discret souffle proto-diastolique le long du bord gauche du sternum, de faible intensité, correspondant, comme le confirme l'échocardiogramme, à une insuffisance aortique discrète mais certaine. Ce sujet, cultivateur robuste, habitué aux gros travaux de la ferme n'a pas d'antécédents particuliers, en dehors d'angines à répétition lors de l'adolescence. Il n'accuse aucun symptôme fonctionnel, même lors de son activité professionnelle et du cyclisme qu'il pratique régulièrement. En dehors du souffle diastolique, aucune autre anomalie auscultatoire n'est perçue. La TA est à 130/80 mmHg. Le pouls est régulier à 72, d'amplitude normale. L'examen stomatologique révèle 2 caries dentaires. L'ECG montre une onde P arrondie positive en D2, D3, aVF et mesurant 8/100 de seconde. L'axe électrique est à + 300. Le QRS mesure 8/100 de seconde. La repolarisation est normale. En radioscopie, la silhouette cardio-vasculaire est normale.
Quel est le signe échocardiographique TM témoignant le mieux de la présence d'une insuffisance aortique ? 84 Lors de l'incorporation militaire, il est décelé, à l'auscultation de Monsieur X..., un discret souffle proto-diastolique le long du bord gauche du sternum, de faible intensité, correspondant, comme le confirme l'échocardiogramme, à une insuffisance aortique discrète mais certaine. Ce sujet, cultivateur robuste, habitué aux gros travaux de la ferme n'a pas d'antécédents particuliers, en dehors d'angines à répétition lors de l'adolescence. Il n'accuse aucun symptôme fonctionnel, même lors de son activité professionnelle et du cyclisme qu'il pratique régulièrement. En dehors du souffle diastolique, aucune autre anomalie auscultatoire n'est perçue. La TA est à 130/80 mmHg. Le pouls est régulier à 72, d'amplitude normale. L'examen stomatologique révèle 2 caries dentaires. L'ECG montre une onde P arrondie positive en D2, D3, aVF et mesurant 8/100 de seconde. L'axe électrique est à + 300. Le QRS mesure 8/100 de seconde. La repolarisation est normale. En radioscopie, la silhouette cardio-vasculaire est normale.
Quel conseil donnez-vous pour les 2 caries dentaires observées ? 85 Lors de l'incorporation militaire, il est décelé, à l'auscultation de Monsieur X..., un discret souffle proto-diastolique le long du bord gauche du sternum, de faible intensité, correspondant, comme le confirme l'échocardiogramme, à une insuffisance aortique discrète mais certaine. Ce sujet, cultivateur robuste, habitué aux gros travaux de la ferme n'a pas d'antécédents particuliers, en dehors d'angines à répétition lors de l'adolescence. Il n'accuse aucun symptôme fonctionnel, même lors de son activité professionnelle et du cyclisme qu'il pratique régulièrement. En dehors du souffle diastolique, aucune autre anomalie auscultatoire n'est perçue. La TA est à 130/80 mmHg. Le pouls est régulier à 72, d'amplitude normale. L'examen stomatologique révèle 2 caries dentaires. L'ECG montre une onde P arrondie positive en D2, D3, aVF et mesurant 8/100 de seconde. L'axe électrique est à + 300. Le QRS mesure 8/100 de seconde. La repolarisation est normale. En radioscopie, la silhouette cardio-vasculaire est normale.
Tous ces signes sont en faveur de l'origine variqueuse de l'ulcère, sauf un, lequel ? 86 Une femme de 30 ans, est admise à l'hôpital pour une hémiparésie droite rapidement régressive. L'interrogatoire retrouve un essoufflement modéré à l'effort depuis un an et des accès de palpitations, de durée habituellement brève, sauf le dernier qui a duré 3 heures, à début assez brusque. Le rythme cardiaque serait rapide et irrégulier. L'examen neurologique est normal. Le rythme cardiaque est régulier à 70/min. L'auscultation entend à la pointe un éclat de B1, pas de souffle systolique, un claquement proto-diastolique suivi d'un roulement diastolique. Le deuxième bruit est claqué au foyer pulmonaire. La radiographie de face montre un coeur peu augmenté de volume, avec un débord droit, un double contour, une crosse aortique normale, une saillie de l'arc moyen gauche, un arc inférieur gauche normal, des artères pulmonaires dilatées. L'électrocardiogramme montre un rythme sinusal, une hypertrophie auriculaire gauche, un axe de QRS à + 100°, un bloc de branche incomplet droit. Le bilan biologique est normal.
Quel(s) est(sont) le(s) examen(s) paraclinique(s) non invasif(s) à l'exception de la radiographie pulmonaire standard et de l'électrocardiogramme, immédiatement utile(s) pour confirmer la cardiopathie ? 87 Une femme de 30 ans, est admise à l'hôpital pour une hémiparésie droite rapidement régressive. L'interrogatoire retrouve un essoufflement modéré à l'effort depuis un an et des accès de palpitations, de durée habituellement brève, sauf le dernier qui a duré 3 heures, à début assez brusque. Le rythme cardiaque serait rapide et irrégulier. L'examen neurologique est normal. Le rythme cardiaque est régulier à 70/min. L'auscultation entend à la pointe un éclat de B1, pas de souffle systolique, un claquement proto-diastolique suivi d'un roulement diastolique. Le deuxième bruit est claqué au foyer pulmonaire. La radiographie de face montre un coeur peu augmenté de volume, avec un débord droit, un double contour, une crosse aortique normale, une saillie de l'arc moyen gauche, un arc inférieur gauche normal, des artères pulmonaires dilatées. L'électrocardiogramme montre un rythme sinusal, une hypertrophie auriculaire gauche, un axe de QRS à + 100°, un bloc de branche incomplet droit. Le bilan biologique est normal.
Quel trouble rythmique paroxystique, en fonction des données de l'interrogatoire, peut être incriminé à l'origine de l'accident neurologique déficitaire transitoire ? 88 Une femme de 30 ans, est admise à l'hôpital pour une hémiparésie droite rapidement régressive. L'interrogatoire retrouve un essoufflement modéré à l'effort depuis un an et des accès de palpitations, de durée habituellement brève, sauf le dernier qui a duré 3 heures, à début assez brusque. Le rythme cardiaque serait rapide et irrégulier. L'examen neurologique est normal. Le rythme cardiaque est régulier à 70/min. L'auscultation entend à la pointe un éclat de B1, pas de souffle systolique, un claquement proto-diastolique suivi d'un roulement diastolique. Le deuxième bruit est claqué au foyer pulmonaire. La radiographie de face montre un coeur peu augmenté de volume, avec un débord droit, un double contour, une crosse aortique normale, une saillie de l'arc moyen gauche, un arc inférieur gauche normal, des artères pulmonaires dilatées. L'électrocardiogramme montre un rythme sinusal, une hypertrophie auriculaire gauche, un axe de QRS à + 100°, un bloc de branche incomplet droit. Le bilan biologique est normal.
Quelle complication induite par le trouble du rythme paroxystique est directement responsable de l'accident neurologique déficitaire régressif ? 89 Une femme de 30 ans, est admise à l'hôpital pour une hémiparésie droite rapidement régressive. L'interrogatoire retrouve un essoufflement modéré à l'effort depuis un an et des accès de palpitations, de durée habituellement brève, sauf le dernier qui a duré 3 heures, à début assez brusque. Le rythme cardiaque serait rapide et irrégulier. L'examen neurologique est normal. Le rythme cardiaque est régulier à 70/min. L'auscultation entend à la pointe un éclat de B1, pas de souffle systolique, un claquement proto-diastolique suivi d'un roulement diastolique. Le deuxième bruit est claqué au foyer pulmonaire. La radiographie de face montre un coeur peu augmenté de volume, avec un débord droit, un double contour, une crosse aortique normale, une saillie de l'arc moyen gauche, un arc inférieur gauche normal, des artères pulmonaires dilatées. L'électrocardiogramme montre un rythme sinusal, une hypertrophie auriculaire gauche, un axe de QRS à + 100°, un bloc de branche incomplet droit. Le bilan biologique est normal.
Une intervention chirurgicale est décidée et sera envisagée dans 4 semaines ; quel(s) médicament(s) visant à empêcher la récidive de l'accident neurologique allez-vous préférentiellement prescrire pendant ces 4 semaines ? 90 Une femme de 30 ans, est admise à l'hôpital pour une hémiparésie droite rapidement régressive. L'interrogatoire retrouve un essoufflement modéré à l'effort depuis un an et des accès de palpitations, de durée habituellement brève, sauf le dernier qui a duré 3 heures, à début assez brusque. Le rythme cardiaque serait rapide et irrégulier. L'examen neurologique est normal. Le rythme cardiaque est régulier à 70/min. L'auscultation entend à la pointe un éclat de B1, pas de souffle systolique, un claquement proto-diastolique suivi d'un roulement diastolique. Le deuxième bruit est claqué au foyer pulmonaire. La radiographie de face montre un coeur peu augmenté de volume, avec un débord droit, un double contour, une crosse aortique normale, une saillie de l'arc moyen gauche, un arc inférieur gauche normal, des artères pulmonaires dilatées. L'électrocardiogramme montre un rythme sinusal, une hypertrophie auriculaire gauche, un axe de QRS à + 100°, un bloc de branche incomplet droit. Le bilan biologique est normal.
Quel est le diagnostic ? 91 Un homme de 50 ans consulte pour une dyspnée d'effort modérée (deux étages) apparue depuis quelques mois. L'interrogatoire retrouve la notion d'une scarlatine pendant l'adolescence. L'examen clinique montre une PA à 160/60 mmHg ; l'auscultation entend en bord gauche de sternum un souffle holodiastolique 4/6, un souffle mésosystolique 2/6 et à l'apex un roulement mésodiastolique 2/6 ; les bruits sont d'intensité normale à tous les foyers. L'auscultation pulmonaire est normale. Les pouls périphériques sont normalement perçus et symétriques. L'ECG montre un rythme sinusal, un espace PR à 0,18 sec, un QRS à 0,10 sec, des ondes Q fines et profondes en V5, V6, un indice de Sokolow à 50 mm, un discret sous-décalage de ST avec des ondes T amples et positives dans les dérivations précordiales gauches. La radiographie thoracique mesure un index cardio-thoracique à 0,60. L'échocardiographie mesure un diamètre télésystolique VG à 60 mm et un diamètre télédiastolique à 75 mm ; la fraction d'éjection VG est estimée à 45 %.
Quelle est l'étiologie probable de cette valvulopathie ? 92 Un homme de 50 ans consulte pour une dyspnée d'effort modérée (deux étages) apparue depuis quelques mois. L'interrogatoire retrouve la notion d'une scarlatine pendant l'adolescence. L'examen clinique montre une PA à 160/60 mmHg ; l'auscultation entend en bord gauche de sternum un souffle holodiastolique 4/6, un souffle mésosystolique 2/6 et à l'apex un roulement mésodiastolique 2/6 ; les bruits sont d'intensité normale à tous les foyers. L'auscultation pulmonaire est normale. Les pouls périphériques sont normalement perçus et symétriques. L'ECG montre un rythme sinusal, un espace PR à 0,18 sec, un QRS à 0,10 sec, des ondes Q fines et profondes en V5, V6, un indice de Sokolow à 50 mm, un discret sous-décalage de ST avec des ondes T amples et positives dans les dérivations précordiales gauches. La radiographie thoracique mesure un index cardio-thoracique à 0,60. L'échocardiographie mesure un diamètre télésystolique VG à 60 mm et un diamètre télédiastolique à 75 mm ; la fraction d'éjection VG est estimée à 45 %.
Quel(s) élément(s) témoigne(nt) de l'importance de l'atteinte valvulaire ? 93 Un homme de 50 ans consulte pour une dyspnée d'effort modérée (deux étages) apparue depuis quelques mois. L'interrogatoire retrouve la notion d'une scarlatine pendant l'adolescence. L'examen clinique montre une PA à 160/60 mmHg ; l'auscultation entend en bord gauche de sternum un souffle holodiastolique 4/6, un souffle mésosystolique 2/6 et à l'apex un roulement mésodiastolique 2/6 ; les bruits sont d'intensité normale à tous les foyers. L'auscultation pulmonaire est normale. Les pouls périphériques sont normalement perçus et symétriques. L'ECG montre un rythme sinusal, un espace PR à 0,18 sec, un QRS à 0,10 sec, des ondes Q fines et profondes en V5, V6, un indice de Sokolow à 50 mm, un discret sous-décalage de ST avec des ondes T amples et positives dans les dérivations précordiales gauches. La radiographie thoracique mesure un index cardio-thoracique à 0,60. L'échocardiographie mesure un diamètre télésystolique VG à 60 mm et un diamètre télédiastolique à 75 mm ; la fraction d'éjection VG est estimée à 45 %.
Comment interprétez-vous l'ECG ? 94 Un homme de 50 ans consulte pour une dyspnée d'effort modérée (deux étages) apparue depuis quelques mois. L'interrogatoire retrouve la notion d'une scarlatine pendant l'adolescence. L'examen clinique montre une PA à 160/60 mmHg ; l'auscultation entend en bord gauche de sternum un souffle holodiastolique 4/6, un souffle mésosystolique 2/6 et à l'apex un roulement mésodiastolique 2/6 ; les bruits sont d'intensité normale à tous les foyers. L'auscultation pulmonaire est normale. Les pouls périphériques sont normalement perçus et symétriques. L'ECG montre un rythme sinusal, un espace PR à 0,18 sec, un QRS à 0,10 sec, des ondes Q fines et profondes en V5, V6, un indice de Sokolow à 50 mm, un discret sous-décalage de ST avec des ondes T amples et positives dans les dérivations précordiales gauches. La radiographie thoracique mesure un index cardio-thoracique à 0,60. L'échocardiographie mesure un diamètre télésystolique VG à 60 mm et un diamètre télédiastolique à 75 mm ; la fraction d'éjection VG est estimée à 45 %.
Comment interprétez-vous les données de l'échocardiographie ? 95 Un homme de 50 ans consulte pour une dyspnée d'effort modérée (deux étages) apparue depuis quelques mois. L'interrogatoire retrouve la notion d'une scarlatine pendant l'adolescence. L'examen clinique montre une PA à 160/60 mmHg ; l'auscultation entend en bord gauche de sternum un souffle holodiastolique 4/6, un souffle mésosystolique 2/6 et à l'apex un roulement mésodiastolique 2/6 ; les bruits sont d'intensité normale à tous les foyers. L'auscultation pulmonaire est normale. Les pouls périphériques sont normalement perçus et symétriques. L'ECG montre un rythme sinusal, un espace PR à 0,18 sec, un QRS à 0,10 sec, des ondes Q fines et profondes en V5, V6, un indice de Sokolow à 50 mm, un discret sous-décalage de ST avec des ondes T amples et positives dans les dérivations précordiales gauches. La radiographie thoracique mesure un index cardio-thoracique à 0,60. L'échocardiographie mesure un diamètre télésystolique VG à 60 mm et un diamètre télédiastolique à 75 mm ; la fraction d'éjection VG est estimée à 45 %.
Les complications évolutives à redouter chez ce patient comportent : 96 Un homme de 50 ans consulte pour une dyspnée d'effort modérée (deux étages) apparue depuis quelques mois. L'interrogatoire retrouve la notion d'une scarlatine pendant l'adolescence. L'examen clinique montre une PA à 160/60 mmHg ; l'auscultation entend en bord gauche de sternum un souffle holodiastolique 4/6, un souffle mésosystolique 2/6 et à l'apex un roulement mésodiastolique 2/6 ; les bruits sont d'intensité normale à tous les foyers. L'auscultation pulmonaire est normale. Les pouls périphériques sont normalement perçus et symétriques. L'ECG montre un rythme sinusal, un espace PR à 0,18 sec, un QRS à 0,10 sec, des ondes Q fines et profondes en V5, V6, un indice de Sokolow à 50 mm, un discret sous-décalage de ST avec des ondes T amples et positives dans les dérivations précordiales gauches. La radiographie thoracique mesure un index cardio-thoracique à 0,60. L'échocardiographie mesure un diamètre télésystolique VG à 60 mm et un diamètre télédiastolique à 75 mm ; la fraction d'éjection VG est estimée à 45 %.
Quelle attitude thérapeutique proposez-vous ? 97 Un homme de 50 ans consulte pour une dyspnée d'effort modérée (deux étages) apparue depuis quelques mois. L'interrogatoire retrouve la notion d'une scarlatine pendant l'adolescence. L'examen clinique montre une PA à 160/60 mmHg ; l'auscultation entend en bord gauche de sternum un souffle holodiastolique 4/6, un souffle mésosystolique 2/6 et à l'apex un roulement mésodiastolique 2/6 ; les bruits sont d'intensité normale à tous les foyers. L'auscultation pulmonaire est normale. Les pouls périphériques sont normalement perçus et symétriques. L'ECG montre un rythme sinusal, un espace PR à 0,18 sec, un QRS à 0,10 sec, des ondes Q fines et profondes en V5, V6, un indice de Sokolow à 50 mm, un discret sous-décalage de ST avec des ondes T amples et positives dans les dérivations précordiales gauches. La radiographie thoracique mesure un index cardio-thoracique à 0,60. L'échocardiographie mesure un diamètre télésystolique VG à 60 mm et un diamètre télédiastolique à 75 mm ; la fraction d'éjection VG est estimée à 45 %.
Quelle est la nature du trouble du rythme ? 98 Un homme de 55 ans est suivi depuis plus de dix ans pour une cardiopathie valvulaire parfaitement tolérée sur le plan fonctionnel. Il consulte pour l'apparition récente d'une dyspnée invalidante (stade III). L'auscultation entend des bruits d'intensité normale à la base, un souffle holodiastolique 2/6 de timbre doux en bord gauche de sternum et une sémiologie apexienne associant un B3, un souffle holosystologique 4/6 qui irradie dans l'aisselle et un bref roulement mésodiastolique à peine audible (1/6). La PA est de 1 30/80 mmHg. La radiographie thoracique montre un coeur augmenté de volume (I.C.T=0.55), essentiellement par dilatation de l'oreillette et du ventricule gauches. Cliquez sur le bouton "Dessin" pour afficher l'ECG.
Quel est le diagnostic le plus probable quant à la maladie de fond ? Cliquez sur le bouton 'Dessin' pour afficher le schéma. 99 Un homme de 55 ans est suivi depuis plus de dix ans pour une cardiopathie valvulaire parfaitement tolérée sur le plan fonctionnel. Il consulte pour l'apparition récente d'une dyspnée invalidante (stade III). L'auscultation entend des bruits d'intensité normale à la base, un souffle holodiastolique 2/6 de timbre doux en bord gauche de sternum et une sémiologie apexienne associant un B3, un souffle holosystologique 4/6 qui irradie dans l'aisselle et un bref roulement mésodiastolique à peine audible (1/6). La PA est de 1 30/80 mmHg. La radiographie thoracique montre un coeur augmenté de volume (I.C.T=0.55), essentiellement par dilatation de l'oreillette et du ventricule gauches. Cliquez sur le bouton "Dessin" pour afficher l'ECG.
Quelle est la lésion fonctionnelle dominante dans cette polyvalvulopathie ? Cliquez sur le bouton 'Dessin' pour afficher le schéma. 100 Un homme de 55 ans est suivi depuis plus de dix ans pour une cardiopathie valvulaire parfaitement tolérée sur le plan fonctionnel. Il consulte pour l'apparition récente d'une dyspnée invalidante (stade III). L'auscultation entend des bruits d'intensité normale à la base, un souffle holodiastolique 2/6 de timbre doux en bord gauche de sternum et une sémiologie apexienne associant un B3, un souffle holosystologique 4/6 qui irradie dans l'aisselle et un bref roulement mésodiastolique à peine audible (1/6). La PA est de 1 30/80 mmHg. La radiographie thoracique montre un coeur augmenté de volume (I.C.T=0.55), essentiellement par dilatation de l'oreillette et du ventricule gauches. Cliquez sur le bouton "Dessin" pour afficher l'ECG.
Les risques évolutifs liés au trouble du rythme comportent : Cliquez sur le bouton 'Dessin' pour afficher le schéma. 101 Un homme de 55 ans est suivi depuis plus de dix ans pour une cardiopathie valvulaire parfaitement tolérée sur le plan fonctionnel. Il consulte pour l'apparition récente d'une dyspnée invalidante (stade III). L'auscultation entend des bruits d'intensité normale à la base, un souffle holodiastolique 2/6 de timbre doux en bord gauche de sternum et une sémiologie apexienne associant un B3, un souffle holosystologique 4/6 qui irradie dans l'aisselle et un bref roulement mésodiastolique à peine audible (1/6). La PA est de 1 30/80 mmHg. La radiographie thoracique montre un coeur augmenté de volume (I.C.T=0.55), essentiellement par dilatation de l'oreillette et du ventricule gauches. Cliquez sur le bouton "Dessin" pour afficher l'ECG.
Quel examen complémentaire vous semble le plus utile chez ce patient dans l'immédiat ? Cliquez sur le bouton 'Dessin' pour afficher le schéma. 102 Un homme de 55 ans est suivi depuis plus de dix ans pour une cardiopathie valvulaire parfaitement tolérée sur le plan fonctionnel. Il consulte pour l'apparition récente d'une dyspnée invalidante (stade III). L'auscultation entend des bruits d'intensité normale à la base, un souffle holodiastolique 2/6 de timbre doux en bord gauche de sternum et une sémiologie apexienne associant un B3, un souffle holosystologique 4/6 qui irradie dans l'aisselle et un bref roulement mésodiastolique à peine audible (1/6). La PA est de 1 30/80 mmHg. La radiographie thoracique montre un coeur augmenté de volume (I.C.T=0.55), essentiellement par dilatation de l'oreillette et du ventricule gauches. Cliquez sur le bouton "Dessin" pour afficher l'ECG.
Quel(s) traitement(s) proposez-vous dans l'immédiat ? Cliquez sur le bouton 'Dessin' pour afficher le schéma. 103 Un homme de 55 ans est suivi depuis plus de dix ans pour une cardiopathie valvulaire parfaitement tolérée sur le plan fonctionnel. Il consulte pour l'apparition récente d'une dyspnée invalidante (stade III). L'auscultation entend des bruits d'intensité normale à la base, un souffle holodiastolique 2/6 de timbre doux en bord gauche de sternum et une sémiologie apexienne associant un B3, un souffle holosystologique 4/6 qui irradie dans l'aisselle et un bref roulement mésodiastolique à peine audible (1/6). La PA est de 1 30/80 mmHg. La radiographie thoracique montre un coeur augmenté de volume (I.C.T=0.55), essentiellement par dilatation de l'oreillette et du ventricule gauches. Cliquez sur le bouton "Dessin" pour afficher l'ECG.
En cas de retour spontané en rythme sinusal, quelle(s) est (sont) la(les) classe(s) d'anti-arythmiques dont la prescription pourrait être envisagée chez ce patient ? Cliquez sur le bouton 'Dessin' pour afficher le schéma. 104 Un homme de 55 ans est suivi depuis plus de dix ans pour une cardiopathie valvulaire parfaitement tolérée sur le plan fonctionnel. Il consulte pour l'apparition récente d'une dyspnée invalidante (stade III). L'auscultation entend des bruits d'intensité normale à la base, un souffle holodiastolique 2/6 de timbre doux en bord gauche de sternum et une sémiologie apexienne associant un B3, un souffle holosystologique 4/6 qui irradie dans l'aisselle et un bref roulement mésodiastolique à peine audible (1/6). La PA est de 1 30/80 mmHg. La radiographie thoracique montre un coeur augmenté de volume (I.C.T=0.55), essentiellement par dilatation de l'oreillette et du ventricule gauches. Cliquez sur le bouton "Dessin" pour afficher l'ECG.
Quelle entité clinique présente ce patient ? 105 Une jeune femme de 33 ans est hospitalisée pour insuffisance cardiaque globale fébrile (température = 39°C) évoluant depuis une quinzaine de jours. Dans les antécédents on retrouve : syndrome dépréssif majeur , notions de palpitations depuis 2 ans et un examen cardiologique avec échocardiogramme avait permis de conclure à l'existence d'une insuffisance mitrale probablement rhumatismale de faible importance. Enfin des soins dentaires ont étés pratiqués un mois auparavant. A l'entrée dans le service 1,55m 52 Kg, mauvais état général, mauvais état dentaire, pression artérielle 120/60 mm Hg, fréquence cardiaque 100/mn, pas d'éruption cutanée, pas de splénomégalie ni d'adénopathies, orthopnée, oedèmes des membres inférieurs bilatéraux, hépatomégalie avec reflux hépatojugulaire. Les pouls prériphériques sont tous perçus, l'auscultation cardiaque révèle un souffle systolique 2/6 apexo axillaire, un souffle diastolique 2/6 le long du bord gauche du sternum. Un bruit de galop présystolique et les bruits du coeur sont bien perçus. La radiographie thoracique montre un oedème alvéolaire, un index cardiothoracique à 0,55. L'électrocardiogramme montre une tachycardie sinusale.
Dans l'histoire de la maladie de cette patient un ou des éléments importants devrai(en)t faire évoquer le diagnostic : 106 Une jeune femme de 33 ans est hospitalisée pour insuffisance cardiaque globale fébrile (température = 39°C) évoluant depuis une quinzaine de jours. Dans les antécédents on retrouve : syndrome dépréssif majeur , notions de palpitations depuis 2 ans et un examen cardiologique avec échocardiogramme avait permis de conclure à l'existence d'une insuffisance mitrale probablement rhumatismale de faible importance. Enfin des soins dentaires ont étés pratiqués un mois auparavant. A l'entrée dans le service 1,55m 52 Kg, mauvais état général, mauvais état dentaire, pression artérielle 120/60 mm Hg, fréquence cardiaque 100/mn, pas d'éruption cutanée, pas de splénomégalie ni d'adénopathies, orthopnée, oedèmes des membres inférieurs bilatéraux, hépatomégalie avec reflux hépatojugulaire. Les pouls prériphériques sont tous perçus, l'auscultation cardiaque révèle un souffle systolique 2/6 apexo axillaire, un souffle diastolique 2/6 le long du bord gauche du sternum. Un bruit de galop présystolique et les bruits du coeur sont bien perçus. La radiographie thoracique montre un oedème alvéolaire, un index cardiothoracique à 0,55. L'électrocardiogramme montre une tachycardie sinusale.
L'échocardiogramme peut révéler dans ce cas précis : 107 Une jeune femme de 33 ans est hospitalisée pour insuffisance cardiaque globale fébrile (température = 39°C) évoluant depuis une quinzaine de jours. Dans les antécédents on retrouve : syndrome dépréssif majeur , notions de palpitations depuis 2 ans et un examen cardiologique avec échocardiogramme avait permis de conclure à l'existence d'une insuffisance mitrale probablement rhumatismale de faible importance. Enfin des soins dentaires ont étés pratiqués un mois auparavant. A l'entrée dans le service 1,55m 52 Kg, mauvais état général, mauvais état dentaire, pression artérielle 120/60 mm Hg, fréquence cardiaque 100/mn, pas d'éruption cutanée, pas de splénomégalie ni d'adénopathies, orthopnée, oedèmes des membres inférieurs bilatéraux, hépatomégalie avec reflux hépatojugulaire. Les pouls prériphériques sont tous perçus, l'auscultation cardiaque révèle un souffle systolique 2/6 apexo axillaire, un souffle diastolique 2/6 le long du bord gauche du sternum. Un bruit de galop présystolique et les bruits du coeur sont bien perçus. La radiographie thoracique montre un oedème alvéolaire, un index cardiothoracique à 0,55. L'électrocardiogramme montre une tachycardie sinusale.
Quelle(s) thérapeutique(s) immédiate(s) doit-on instituer dès l'admission ? 108 Une jeune femme de 33 ans est hospitalisée pour insuffisance cardiaque globale fébrile (température = 39°C) évoluant depuis une quinzaine de jours. Dans les antécédents on retrouve : syndrome dépréssif majeur , notions de palpitations depuis 2 ans et un examen cardiologique avec échocardiogramme avait permis de conclure à l'existence d'une insuffisance mitrale probablement rhumatismale de faible importance. Enfin des soins dentaires ont étés pratiqués un mois auparavant. A l'entrée dans le service 1,55m 52 Kg, mauvais état général, mauvais état dentaire, pression artérielle 120/60 mm Hg, fréquence cardiaque 100/mn, pas d'éruption cutanée, pas de splénomégalie ni d'adénopathies, orthopnée, oedèmes des membres inférieurs bilatéraux, hépatomégalie avec reflux hépatojugulaire. Les pouls prériphériques sont tous perçus, l'auscultation cardiaque révèle un souffle systolique 2/6 apexo axillaire, un souffle diastolique 2/6 le long du bord gauche du sternum. Un bruit de galop présystolique et les bruits du coeur sont bien perçus. La radiographie thoracique montre un oedème alvéolaire, un index cardiothoracique à 0,55. L'électrocardiogramme montre une tachycardie sinusale.
Dans le cadre du bilan étiologique le ou les examens suivants doivent être pratiqués : 109 Une jeune femme de 33 ans est hospitalisée pour insuffisance cardiaque globale fébrile (température = 39°C) évoluant depuis une quinzaine de jours. Dans les antécédents on retrouve : syndrome dépréssif majeur , notions de palpitations depuis 2 ans et un examen cardiologique avec échocardiogramme avait permis de conclure à l'existence d'une insuffisance mitrale probablement rhumatismale de faible importance. Enfin des soins dentaires ont étés pratiqués un mois auparavant. A l'entrée dans le service 1,55m 52 Kg, mauvais état général, mauvais état dentaire, pression artérielle 120/60 mm Hg, fréquence cardiaque 100/mn, pas d'éruption cutanée, pas de splénomégalie ni d'adénopathies, orthopnée, oedèmes des membres inférieurs bilatéraux, hépatomégalie avec reflux hépatojugulaire. Les pouls prériphériques sont tous perçus, l'auscultation cardiaque révèle un souffle systolique 2/6 apexo axillaire, un souffle diastolique 2/6 le long du bord gauche du sternum. Un bruit de galop présystolique et les bruits du coeur sont bien perçus. La radiographie thoracique montre un oedème alvéolaire, un index cardiothoracique à 0,55. L'électrocardiogramme montre une tachycardie sinusale.
En dehors du traitement symtomatique, un traitement étiologique par antibiothérapie doit être institué, la modalité à respecter est : 110 Une jeune femme de 33 ans est hospitalisée pour insuffisance cardiaque globale fébrile (température = 39°C) évoluant depuis une quinzaine de jours. Dans les antécédents on retrouve : syndrome dépréssif majeur , notions de palpitations depuis 2 ans et un examen cardiologique avec échocardiogramme avait permis de conclure à l'existence d'une insuffisance mitrale probablement rhumatismale de faible importance. Enfin des soins dentaires ont étés pratiqués un mois auparavant. A l'entrée dans le service 1,55m 52 Kg, mauvais état général, mauvais état dentaire, pression artérielle 120/60 mm Hg, fréquence cardiaque 100/mn, pas d'éruption cutanée, pas de splénomégalie ni d'adénopathies, orthopnée, oedèmes des membres inférieurs bilatéraux, hépatomégalie avec reflux hépatojugulaire. Les pouls prériphériques sont tous perçus, l'auscultation cardiaque révèle un souffle systolique 2/6 apexo axillaire, un souffle diastolique 2/6 le long du bord gauche du sternum. Un bruit de galop présystolique et les bruits du coeur sont bien perçus. La radiographie thoracique montre un oedème alvéolaire, un index cardiothoracique à 0,55. L'électrocardiogramme montre une tachycardie sinusale.
Quel(s) affection(s) peu(ven)t avoir favorisé le déclenchement de cette arythmie ? 111 Madame T. 28 ans a présenté dans l'enfance un rhumatisme articulaire aigu compliqué d'un rétrécissement mitral bien toléré connu depuis 4 ans. La veille est apparue brutalement une dyspnée d'éffort contemporaine de palpitations. Les éléments cliniques et électrocardiographiques recueillis à son entrée, permettent de conclure à une arythmie complète par fibrillation auriculaire avec fréquence ventriculaire entre 130 et et 180/minute. Le poids est de 60 kg.
En l'absence de contre-indication, quelle(s) thérapeutique(s) peu(ven)t être préconisée(s) parmi les suivantes : 112 Madame T. 28 ans a présenté dans l'enfance un rhumatisme articulaire aigu compliqué d'un rétrécissement mitral bien toléré connu depuis 4 ans. La veille est apparue brutalement une dyspnée d'éffort contemporaine de palpitations. Les éléments cliniques et électrocardiographiques recueillis à son entrée, permettent de conclure à une arythmie complète par fibrillation auriculaire avec fréquence ventriculaire entre 130 et et 180/minute. Le poids est de 60 kg.
Au bout de 3 semaines, en l'absence de régularisatio, quelle attitude adoptez-vous parmi les suivantes en l'absence de contre- indication : 113 Madame T. 28 ans a présenté dans l'enfance un rhumatisme articulaire aigu compliqué d'un rétrécissement mitral bien toléré connu depuis 4 ans. La veille est apparue brutalement une dyspnée d'éffort contemporaine de palpitations. Les éléments cliniques et électrocardiographiques recueillis à son entrée, permettent de conclure à une arythmie complète par fibrillation auriculaire avec fréquence ventriculaire entre 130 et et 180/minute. Le poids est de 60 kg.
Après régulation vous instituez un traitement d'entretien par hydroquinidine (Serecor®). Il s'agit : 114 Madame T. 28 ans a présenté dans l'enfance un rhumatisme articulaire aigu compliqué d'un rétrécissement mitral bien toléré connu depuis 4 ans. La veille est apparue brutalement une dyspnée d'éffort contemporaine de palpitations. Les éléments cliniques et électrocardiographiques recueillis à son entrée, permettent de conclure à une arythmie complète par fibrillation auriculaire avec fréquence ventriculaire entre 130 et et 180/minute. Le poids est de 60 kg.
L'(les) effet(s) indésirable(s) ou accident(s) imposant l'arrêt du traitement par Serecor® sont : 115 Madame T. 28 ans a présenté dans l'enfance un rhumatisme articulaire aigu compliqué d'un rétrécissement mitral bien toléré connu depuis 4 ans. La veille est apparue brutalement une dyspnée d'éffort contemporaine de palpitations. Les éléments cliniques et électrocardiographiques recueillis à son entrée, permettent de conclure à une arythmie complète par fibrillation auriculaire avec fréquence ventriculaire entre 130 et et 180/minute. Le poids est de 60 kg.
Le traitement par Serecor® devra être interrompu si vous constatez sur l'ECG l'apparition : 116 Madame T. 28 ans a présenté dans l'enfance un rhumatisme articulaire aigu compliqué d'un rétrécissement mitral bien toléré connu depuis 4 ans. La veille est apparue brutalement une dyspnée d'éffort contemporaine de palpitations. Les éléments cliniques et électrocardiographiques recueillis à son entrée, permettent de conclure à une arythmie complète par fibrillation auriculaire avec fréquence ventriculaire entre 130 et et 180/minute. Le poids est de 60 kg.
Quelle est l'orientation diagnostique ? 117 Homme de 57 ans, 172 cm, 75 kg, sans antécédents hormis une hypertension connue depuis 6 ans et une dyspnée d'effort depuis 1 an. Traitement habituel : Digoxine® 1 comprimé/jour, Moduretic® 1/2 comprimé/j. régime pauvre en sel. Vous êtes appelé en urgence à son domicile pour l'apparition brutale d'une gêne respiratoire. A l'examen : F.C. = 135/mn mais rythme cardiaque irrégulier ; PA = 180/115 ; F. R . = 32/mn ; T° = 37° ; conscience normale ; cyanose des lèvres et des oreilles ; sueurs ; tirage intercostal; souffle systolique de pointe 3/6 ; galop gauche ; il a "bien" uriné juste avant votre arrivée; l'auscultation pulmonaire montre des râles humides et sibilants aux deux bases ; RAS par ailleurs.
Le souffle peut correspondre à : 118 Homme de 57 ans, 172 cm, 75 kg, sans antécédents hormis une hypertension connue depuis 6 ans et une dyspnée d'effort depuis 1 an. Traitement habituel : Digoxine® 1 comprimé/jour, Moduretic® 1/2 comprimé/j. régime pauvre en sel. Vous êtes appelé en urgence à son domicile pour l'apparition brutale d'une gêne respiratoire. A l'examen : F.C. = 135/mn mais rythme cardiaque irrégulier ; PA = 180/115 ; F. R . = 32/mn ; T° = 37° ; conscience normale ; cyanose des lèvres et des oreilles ; sueurs ; tirage intercostal; souffle systolique de pointe 3/6 ; galop gauche ; il a "bien" uriné juste avant votre arrivée; l'auscultation pulmonaire montre des râles humides et sibilants aux deux bases ; RAS par ailleurs.
Les éléments du tableau clinique sont compatibles avec : 119 Homme de 57 ans, 172 cm, 75 kg, sans antécédents hormis une hypertension connue depuis 6 ans et une dyspnée d'effort depuis 1 an. Traitement habituel : Digoxine® 1 comprimé/jour, Moduretic® 1/2 comprimé/j. régime pauvre en sel. Vous êtes appelé en urgence à son domicile pour l'apparition brutale d'une gêne respiratoire. A l'examen : F.C. = 135/mn mais rythme cardiaque irrégulier ; PA = 180/115 ; F. R . = 32/mn ; T° = 37° ; conscience normale ; cyanose des lèvres et des oreilles ; sueurs ; tirage intercostal; souffle systolique de pointe 3/6 ; galop gauche ; il a "bien" uriné juste avant votre arrivée; l'auscultation pulmonaire montre des râles humides et sibilants aux deux bases ; RAS par ailleurs.
La (les) thérapeutique(s) utile(s) est (sont) la (les) suivante(s) : 120 Homme de 57 ans, 172 cm, 75 kg, sans antécédents hormis une hypertension connue depuis 6 ans et une dyspnée d'effort depuis 1 an. Traitement habituel : Digoxine® 1 comprimé/jour, Moduretic® 1/2 comprimé/j. régime pauvre en sel. Vous êtes appelé en urgence à son domicile pour l'apparition brutale d'une gêne respiratoire. A l'examen : F.C. = 135/mn mais rythme cardiaque irrégulier ; PA = 180/115 ; F. R . = 32/mn ; T° = 37° ; conscience normale ; cyanose des lèvres et des oreilles ; sueurs ; tirage intercostal; souffle systolique de pointe 3/6 ; galop gauche ; il a "bien" uriné juste avant votre arrivée; l'auscultation pulmonaire montre des râles humides et sibilants aux deux bases ; RAS par ailleurs.
La non amélioration de l'état clinique vous amène 15 minutes plus tard à décider de l'hospitalisation. La (les) thérapeutique(s) utile(s), pendant le transport par le SAMU est (sont) la (les) suivantes(s) : 121 Homme de 57 ans, 172 cm, 75 kg, sans antécédents hormis une hypertension connue depuis 6 ans et une dyspnée d'effort depuis 1 an. Traitement habituel : Digoxine® 1 comprimé/jour, Moduretic® 1/2 comprimé/j. régime pauvre en sel. Vous êtes appelé en urgence à son domicile pour l'apparition brutale d'une gêne respiratoire. A l'examen : F.C. = 135/mn mais rythme cardiaque irrégulier ; PA = 180/115 ; F. R . = 32/mn ; T° = 37° ; conscience normale ; cyanose des lèvres et des oreilles ; sueurs ; tirage intercostal; souffle systolique de pointe 3/6 ; galop gauche ; il a "bien" uriné juste avant votre arrivée; l'auscultation pulmonaire montre des râles humides et sibilants aux deux bases ; RAS par ailleurs.
Parmi les signes suivants, lequel vous permet d'affirmer que cette masse est un anévrysme de l'aorte abdominale ? 122 Une femme d'une cinquantaine d'années a bénéficié, il y a 11 ans, d'une commissurotomie mitrale à coeur fermé pour un rétrécissement mitral pur, serré. Elle en a tiré un réel bénéfice. Il y a 2 mois, son cardiologue l'a examinée et a retrouvé un roulement diastolique 5/10è et un claquement d'ouverture mitrale à la pointe; le rythme était régulier, sinusal ; la TA était à 120/75 mmHg. Le seul traitement prescrit est un comprimé de Digoxine tous les 2 jours . Brutalement, alors qu'elle fait quelques travaux de jardinage, elle ressent des bourdonnements d'oreille, une instabilité à la marche et une difficulté à se servir de la main gauche.Tout rentre dans l'ordre en 2 heures. Le médecin appelé note que le rythme cardiaque est irrégulier, le reste de l'examen étant inchangé. L'ECG est le suivant :
Parmi les hypothèses diagnostiques suivantes, laquelle vous parait la plus plausible dans ce cas précis ? 123 Une femme d'une cinquantaine d'années a bénéficié, il y a 11 ans, d'une commissurotomie mitrale à coeur fermé pour un rétrécissement mitral pur, serré. Elle en a tiré un réel bénéfice. Il y a 2 mois, son cardiologue l'a examinée et a retrouvé un roulement diastolique 5/10è et un claquement d'ouverture mitrale à la pointe; le rythme était régulier, sinusal ; la TA était à 120/75 mmHg. Le seul traitement prescrit est un comprimé de Digoxine tous les 2 jours . Brutalement, alors qu'elle fait quelques travaux de jardinage, elle ressent des bourdonnements d'oreille, une instabilité à la marche et une difficulté à se servir de la main gauche.Tout rentre dans l'ordre en 2 heures. Le médecin appelé note que le rythme cardiaque est irrégulier, le reste de l'examen étant inchangé. L'ECG est le suivant :
Quelle(s) mesure(s) thérapeutique(s) immédiate(s) proposez-vous (sans préjuger des thérapeutiques pouvant s'avérer nécessaires ultérieurement) ? 124 Une femme d'une cinquantaine d'années a bénéficié, il y a 11 ans, d'une commissurotomie mitrale à coeur fermé pour un rétrécissement mitral pur, serré. Elle en a tiré un réel bénéfice. Il y a 2 mois, son cardiologue l'a examinée et a retrouvé un roulement diastolique 5/10è et un claquement d'ouverture mitrale à la pointe; le rythme était régulier, sinusal ; la TA était à 120/75 mmHg. Le seul traitement prescrit est un comprimé de Digoxine tous les 2 jours . Brutalement, alors qu'elle fait quelques travaux de jardinage, elle ressent des bourdonnements d'oreille, une instabilité à la marche et une difficulté à se servir de la main gauche.Tout rentre dans l'ordre en 2 heures. Le médecin appelé note que le rythme cardiaque est irrégulier, le reste de l'examen étant inchangé. L'ECG est le suivant :
Indiquez parmi les données suivantes fournies par le cathétérisme cardiaque celle qui confirme le R. M. : 125 Quelle est la donnée hémodynamique qui permet d'apprécier l'importance d'une insuffisance aortique ? 126 Le carotidogramme d'un rétrécissement aortique orificiel pur, sans insuffisance cardiaque, est caractéristique par l'existence d'une des anomalies suivantes. Laquelle ? 127 Une insuffisance ventriculaire gauche peut compliquer : 128 Le souffle d'insuffisance mitrale : 1 - Siège à la pointe et irradie habituellement vers l'aisselle 2 - Débute habituellement dès le premier bruit 3 - Peut être suivi d'un troisième bruit protodiastolique 4 - A une intensité maxima en mésosystole 129 Le souffle d'insuffisance aortique : 1 - Est diastolique 2 - Débute dès le deuxième bruit 3 - Peut s'accompagner d'un roulement télédiastiolique de pointe 4 - Est toujours organique 130 Parmi les cinq situations suivantes, laquelle (lesquelles) vous paraisse(nt) une indication formelle à opérer un rétrécissement aortique calcifié ? 131 Au cours du rétrécissement mitral pur, la saillie et l'allongement de l'arc moyen gauche à la radio sont dues à : 132 Une femme de 35 ans est atteinte d'un rétrécissement mitral en arythmie complète par fibrillation auriculaire. Elle ressent brutalement une douleur vive du mollet qui s'accompagne bientôt d'un engourdissement puis d'une impotence complète. A l'examen, la jambe et le pied sont froids. Quel est votre diagnostic ? 133 Une insuffisance aortique pure et modérée se traduira par : 1 - Un souffle systolique d'accompagnement 2 - Un fluttering diastolique de la grande valve mitrale sur l'échocardiogramme 3 - Des chiffres tensionnels de l'ordre de 16/4 4 - Un souffle diastolique 134 Parmi les signes cliniques suivants du rétrécissement aortique, lequel a le pronostic le plus rapidement défavorable ? 135 Au cours d'un rétrécissement mitral pur, on pratique un examen hémodynamique. On observe : 136 Chez un malade ayant une valvulopathie mitrale et une tachyarythmie complète chez qui on ne peut envisager de choc électrique externe, choisir la(les) thérapeutique(s) indispensable(s) : 137 Parmi les éléments suivants de la sémiologie clinique du rétrécissement mitral, quel est celui qui disparait lorsqu'apparait une arythmie complète par fibrillation auriculaire ? 138 Chez un patient agé de 65 ans, dont l'auscultation cardiaque était normale quelques jours auparavant, on constate l'apparition d'un souffle systolique intense témoignant d'une insuffisance mitrale dans un contexte par ailleurs normal (pas de fièvre, pas de douleur, électrocardiogramme normal...). Quelle cause doit on évoquer en priorité ? 139 Parmi les causes habituelles suivantes d'insuffisance mitrale aigue, I'une est inexacte : 140 L'insuffisance mitrale par ballonisation de la petite valve (syndrome de Barlow) est caractérisée par : Toutes les propositions suivantes sont exactes sauf une, laquelle ? 141 Une insuffisance aortique se caractérise sur les dérivations V5 V6 de l'ECG par un aspect d'hypertrophie avec surcharge diastolique du ventricule gauche, c'est-à-dire : 1 - Une onde R de grande amplitude 2 - Une onde à fine et profonde 3 - Une onde T positive et de grande amplitude 4 - Un sous-décalage du segment ST 142 Un malade est porteur d'une valvulopathie rhumatismale. On doit retenir en faveur d'une sténose mitrale pure : 143 Dans l'insuffisance aortique pure et importante, on peut retrouver parmi les signes suivants : 1 - Un élargissement de la tension artérielle différentielle 2 - Une hyperpulsatilité artérielle 3 - Un roulement diastolique de pointe 4 - Un souffle systolique au foyer aortique 144 Un patient de 48 ans, hypertendu ancien, présente une douleur thoracique rétrosternale avec irradiations dorsales. L'ECG est normal. L'auscultation cardiaque révèle un souffle diastolique d'insuffisance aortique. Quel diagnostic évoquez-vous en priorité ? 145 Au cours de l'insuffisance ventriculaire gauche, quelle que soit sa cause, l'auscultation cardiaque permet d'observer : 146 Un patient en arythmie complète par fibrillation auriculaire présente une insuffisance cardiaque, secondaire à une myocardiopathie primitive dilatée. Les éléments de l'auscultation peuvent être les suivants, sauf un, lequel ? 147 Voici cinq cardiopathies emboligènes, qelle est celle qui est susceptible de donner lieu à des embolies calcaires ? 148 Au cours d'un rétrécissement mitral pur, on pratique un examen hémodynamique. On peut observer : 149 Quel est le principal élément du diagnostic positif à l'écho-TM d'une insuffisance aortique pure, quelle que soit son étiologie ? 150 Parmi les techniques d'auscultation suivantes, quelle est la plus adéquate pour rechercher une insuffisance aortique ? 151 Chez un patient qui décrit des syncopes survenant exclusivement au cours de l'effort, indiquer dans la liste suivante les deux étiologies qui doivent être recherchées en priorité : 152 Au cours du rétrécissement mitral pur, toutes les complications suivantes peuvent être observées, sauf une. Laquelle ? 153 L'une de ces complications ne fait pas partie du tableau de la dissection aiguë de l'aorte, laquelle ? 154 Parmi les signes suivants, quel est celui (ou quels sont ceux) qui doivent faire évoquer une dissection aiguë de l'aorte chez un patient souffrant d'une douleur thoracique ? 1 - Electrocardiogramme inchangé 2 - Abolition des pouls au niveau d'un membre inférieur 3 - Existence d'une insuffisance aortique 4 - Antécédents d'hypertension artérielle 155 La dissection de l'aorte thoracique descendante peut être responsable de : 1 - Insuffisance aortique 2 - Hémothorax 3 - Hémopéricarde 4 - Paraplégie 156 Parmi les signes cliniques suivants du rétrécissement aortique, lequel a le pronostic le plus rapidement défavorable ? 157 A propos du rétrécissement aortique de l'adulte, choisir la(les) proposition(s) exacte(s) : 158 Un fluttering diastolique de la valve antérieure de la mitrale à l'échocardiographie est associé en règle générale à : 159 Parmi les caractères sémiologiques suivants, quel est le plus évocateur d'une syncope due à un rétrécissement aortique ? 160 Un malade présente une insuffisance aortique. Parmi les signes suivants, deux sont caractéristiques d'une importante régurgitation, lesquels ? 161 Le souffle diastolique de l'insuffisance aortique modérée doit être recherché en priorité : 162 L'auscultation de pointe permet, chez une femme de 40 ans en rythme sinusal, d'entendre un souffle holosystolique et un roulement holodiastolique apexien sans modification inspiratoire. Quelle est la cardiopathie en cause ? 163 L'auscultation cardiaque au deuxième espace intercostal droit entend habituellement en cas de rétrécissement aortique orificiel serré : 164 Le caractère volumineux d'une insuffisance mitrale peut être affirmé par l'auscultation : 165 Toutes les affections suivantes sauf une peuvent être à l'origine d'une insuffisance cardiaque à débit élevé. Laquelle ? 166 La syncope d'effort est un symptôme habituellement observé dans : 167 Une insuffisance aortique peut compliquer toutes les affections suivantes, sauf une, laquelle ? 168 Quel est le signe stéthacoustique qui permet, indépendamment de l'intensité du souffle ou d'un galop associé éventuel, d'affirmer qu'une insuffisance mitrale pure est importante ? 169 Dans le rétrécissement mitral pur, les signes échocardiographiques peuvent comporter : 170 Au cours du rétrécissement aortique pur et isolé, quel est le paramètre hémodynamique nécessaire pour interpréter la signification du gradient de pression ventriculo-aortique ? 171 Parmi les signes échocardiographiques de l'insuffisance mitrale par rupture de cordage, on peut retrouver tous les éléments suivants sauf un, lequel ? 172 Citez,parmi les propositions ci-dessous, celle qui permet de rapporter un souffle holosystolique de pointe a une insuffisance mitrale importante : 173 Parmi les lésions suivantes, quelle est celle qui est la plus exposée au risque de greffe bactérienne d'origine dentaire ? 174 Quel est(sont) le(les) élément(s) de l'auscultation d'un rétrécissement mitral pur et peu serré ? 175 Voici cinq atteintes valvulaires plus ou moins emboligènes; la plus susceptible de se compliquer d'embolies calcaires est : 176 Les signes fonctionnels habituels pouvant révéler un rétrécissement aortique valvulaire sont les suivants sauf un. Indiquer lequel : 177 L'administration d'un dérivé digitalique est contre indiquée en cas de : 178 Au cours du rétrécissement mitral pur, la saillie et l'allongement de l'arc moyen gauche à la radio sont dues à : 179 Parmi les propositions suivantes relatives à une insuffisance mitrale importante, une seule est exacte, laquelle ? 180 Quelle(s) est(sont) la(les) donnée(s) hémodynamique(s) qui permet(tent) d'apprécier l'importance d'une insuffisance aortique ? 181 Le souffle d'insuffisance aortique : 182 Un patient de 62 ans a un souffle systolique de pointe irradiant dans l'aisselle, un index cardiothoracique à 0.56, un pouls lent permanent à 36/mn et une dissociation radiojugulaire complète. La tension artérielle est à 200/60 mmHg. Il souffre de syncopes, survenant aussi bien au repos qu'à l'effort, en décubitus qu'en orthostatisme. A quelle cause peuvent-elles être dues ? 183 Un patient de 48 ans, hypertendu ancien, a une douleur thoracique rétrosternale avec irradiations dorsales. L'auscultation cardiaque révèle un souffle diastolique d'insuffisance aortique. L'ECG est normal. Quel(s) examen(s) est (sont) utile(s) au diagnostic ? 184 La fibrillation auriculaire fait disparaître : 185 Parmi les situations suivantes, cochez celles qui constituent une indication formelle du traitement chirurgical au cours d'une dissection aortique : 186 Parmi les propositions suivantes concernant l'insuffisance aortique chronique, laquelle ou lesquelles est (sont) exacte(s) ? 187 Au cours de l'insuffisance ventriculaire gauche, quelle que soit sa cause, l'auscultation cardiaque permet d'observer : 188 La fibrillation auriculaire : 189 La gravité d'une insuffisance aortique peut s'apprécier par : 190 Quelles solutions thérapeutiques préconisez-vous devant une ischémie aiguë datant de moins de 6 heures par oblitération de la fémorale superficielle chez un sujet porteur d'un rétrécissement mitral en fibrillation auriculaire : 191 Toutes les propositions suivantes, constituent des étiologies possibles d'insuffisance mitrale organique, sauf une ; laquelle ? 192 L'insuffisance mitrale par ballonisation de la petite valve (syndrome de Barlow) est caractérisée par toutes les propositions suivantes sauf une, laquelle ? 193 Parmi les causes habituelles suivantes d'insuffisance mitrale aiguë, l'une est exacte : 194 Les cardiopathies suivantes comportent une surcharge volumétrique du ventricule gauche : 195 Quels sont ici les signes traduisant l'aggravation de la valvulopathie? 196 Quelle est la valvulopathie dont est atteint ce patient? 197 Quels sont les principaux renseignements attendus par
l'échodoppler cardiaque? 198 Quels sont les signes fonctionnels témoignant de la gravité de la
valvulopathie dans ce cas présent? 199 En fonction des hypothèses diagnostiques possibles à ce stade, que
recherchez-vous à l'examen clinique? 200 Un homme de 32 ans, opéré d'une insuffisance aortique il y a deux ans, est porteur d'une prothèse valvulaire mécanique. Il se soumet à une surveillance régulière. Son état est satisfaisant et l'auscultation (depuis l'intervention) était celle normalement rencontrée chez un porteur de prothèse aortique. Depuis une extraction dentaire réalisée 3 semaines auparavant, il présente une fièvre à 38,5 degrés avec une asthénie.
Le diagnostic que vous évoquez en premier est 201 Un homme de 32 ans, opéré d'une insuffisance aortique il y a deux ans, est porteur d'une prothèse valvulaire mécanique. Il se soumet à une surveillance régulière. Son état est satisfaisant et l'auscultation (depuis l'intervention) était celle normalement rencontrée chez un porteur de prothèse aortique. Depuis une extraction dentaire réalisée 3 semaines auparavant, il présente une fièvre à 38,5 degrés avec une asthénie.
L'un des éléments suivants, s'il est retrouvé à l'auscultation, possède une grande valeur d'orientation diagnostique 202 Un homme de 32 ans, opéré d'une insuffisance aortique il y a deux ans, est porteur d'une prothèse valvulaire mécanique. Il se soumet à une surveillance régulière. Son état est satisfaisant et l'auscultation (depuis l'intervention) était celle normalement rencontrée chez un porteur de prothèse aortique. Depuis une extraction dentaire réalisée 3 semaines auparavant, il présente une fièvre à 38,5 degrés avec une asthénie.
Parmi les examens biologiques suivants, lequel doit être demandé en priorité ? 203 Un homme de 32 ans, opéré d'une insuffisance aortique il y a deux ans, est porteur d'une prothèse valvulaire mécanique. Il se soumet à une surveillance régulière. Son état est satisfaisant et l'auscultation (depuis l'intervention) était celle normalement rencontrée chez un porteur de prothèse aortique. Depuis une extraction dentaire réalisée 3 semaines auparavant, il présente une fièvre à 38,5 degrés avec une asthénie.
Compte tenu de la porte d'entrée, le germe le plus probablement en cause est 204 Un homme de 32 ans, opéré d'une insuffisance aortique il y a deux ans, est porteur d'une prothèse valvulaire mécanique. Il se soumet à une surveillance régulière. Son état est satisfaisant et l'auscultation (depuis l'intervention) était celle normalement rencontrée chez un porteur de prothèse aortique. Depuis une extraction dentaire réalisée 3 semaines auparavant, il présente une fièvre à 38,5 degrés avec une asthénie.
Le traitement antibiotique à indiquer en première intention est 205 Un homme de 32 ans, opéré d'une insuffisance aortique il y a deux ans, est porteur d'une prothèse valvulaire mécanique. Il se soumet à une surveillance régulière. Son état est satisfaisant et l'auscultation (depuis l'intervention) était celle normalement rencontrée chez un porteur de prothèse aortique. Depuis une extraction dentaire réalisée 3 semaines auparavant, il présente une fièvre à 38,5 degrés avec une asthénie.
Parmi les éventualités suivantes, vous évoquez en premier 206 Un homme de 32 ans, opéré d'une insuffisance aortique il y a deux ans, est porteur d'une prothèse valvulaire mécanique. Il se soumet à une surveillance régulière. Son état est satisfaisant et l'auscultation (depuis l'intervention) était celle normalement rencontrée chez un porteur de prothèse aortique. Depuis une extraction dentaire réalisée 3 semaines auparavant, il présente une fièvre à 38,5 degrés avec une asthénie.
L'un des éléments suivants, s'il est retrouvé à l'auscultation, possède une grande valeur d'orientation diagnostique 207 Un homme de 32 ans, opéré d'une insuffisance aortique il y a deux ans, est porteur d'une prothèse valvulaire mécanique. Il se soumet à une surveillance régulière. Son état est satisfaisant et l'auscultation (depuis l'intervention) était celle normalement rencontrée chez un porteur de prothèse aortique. Depuis une extraction dentaire réalisée 3 semaines auparavant, il présente une fièvre à 38,5 degrés avec une asthénie.
Parmi les examens biologiques suivants, on doit demander en priorité 208 Un homme de 32 ans, opéré d'une insuffisance aortique il y a deux ans, est porteur d'une prothèse valvulaire mécanique. Il se soumet à une surveillance régulière. Son état est satisfaisant et l'auscultation (depuis l'intervention) était celle normalement rencontrée chez un porteur de prothèse aortique. Depuis une extraction dentaire réalisée 3 semaines auparavant, il présente une fièvre à 38,5 degrés avec une asthénie.
Le traitement antibiotique qui vous semble le plus logique en première intention est 209 Une femme de 40 ans ayant un rétrécissement mitral en fibrillation auriculaire fait une embolie artérielle fémorale superficielle. Quelle attitude thérapeutique vous paraît la plus judicieuse dans l'immédiat ? 210 Quel est parmi les signes stéthacoustiques suivants celui qui permet d'affirmer qu'une insuffisance mitrale pure est importante ? 211 Le rétrécissement aortique peut donner les complications suivantes : 212 Notez la seule affirmation inexacte. Dans l'insuffisance mitrale pure : 213 Indiquez les éléments compatibles avec le diagnostic de rétrécissement aortique orificiel serré calcifié pur : 214 Parmi les propositions suivantes, quelles sont celles qui sont compatibles avec le diagnostic de rétrécissement aortique orificiel calcifié et serré ? 215 Parmi ces lésions anatomiques de l'appareil valvulaire et sous valvulaire mitral, laquelle ou lesquelles peu(ven)t être responsable(s) d'une insuffisance mitrale pure ? 216 En présence d'un rétrécissement mitral, tous les arguments suivants suggèrent son caractère serré sauf un, lequel ? 217 Le souffle systolique d'un rétrécissement aortique valvulaire : 218 Le souffle d'insuffisance mitrale : 219 Parmi les causses suivantes d'insuffisance aortique aigüe, lesquelles sont possibles ? 220 Parmi les étiologies possibles d'insuffisance mitrale chez l'adulte, vous retenez : 221 Une jeune femme de 35 ans se sait porteuse depuis l'adolescence d'un souffle cardiaque parfaitement bien supporté sur le plan fonctionnel. Depuis quelques jours, elle se plaint d'une dyspnée d'effort progressive avec sensation de palpitations. A l'examen, on note : - un rythme cardiaque irrégulier - une séméiologie de retrécissement mitral : roulement diastolique très net en décubitus latéral gauche, associé à un éclat du premier bruit et à un claquement d'ouverture mitrale - des râles crépitants aux deux bases - une tension artérielle à 120/70 mmHg - une température à 36,9°C La radiographie thoracique montre un aspect floconneux du quart inférieur des deux champs pulmonaires, un arc moyen gauche convexe et un aspect de double contour au niveau de l'arc inférieur droit. A l'ECG, le rythme est irrégulier à 130/minute avec des complexes QRS fins sans ondes P visibles.
Quel médicament vous parait le plus indiqué pour ralentir la fréquence cardiaque chez cette patiente ? 222 Une jeune femme de 35 ans se sait porteuse depuis l'adolescence d'un souffle cardiaque parfaitement bien supporté sur le plan fonctionnel. Depuis quelques jours, elle se plaint d'une dyspnée d'effort progressive avec sensation de palpitations. A l'examen, on note : - un rythme cardiaque irrégulier - une séméiologie de retrécissement mitral : roulement diastolique très net en décubitus latéral gauche, associé à un éclat du premier bruit et à un claquement d'ouverture mitrale - des râles crépitants aux deux bases - une tension artérielle à 120/70 mmHg - une température à 36,9°C La radiographie thoracique montre un aspect floconneux du quart inférieur des deux champs pulmonaires, un arc moyen gauche convexe et un aspect de double contour au niveau de l'arc inférieur droit. A l'ECG, le rythme est irrégulier à 130/minute avec des complexes QRS fins sans ondes P visibles.
Quel germe est responsable de cette infection ? 223 Un malade présente une insuffisance aortique. Parmi les signes suivants, deux sont caractéristiques d'une importante régurgitation. Lesquels? 224 L'auscultation cardiaque au deuxième espace intercostal droit entend habituellement en cas de rétrécissement aortique orificiel peu serré : 225 Lors de l'exploration hémodynamique d'une valvulopathie, la constatation d'une onde V très ample (40 à 50 mmHg) sur la courbe de pression capillaire pulmonaire est très évocatrice d'une lésion valvulaire. Laquelle? 226 Un patient de 40 ans, porteur d'une insuffisance aortique connue, a subi Stomatologie Spécialité
Dans la maladie d'OSLER, quel est le mécanisme physiopathologique incriminé dans l'étiologie bucco-dentaire? 227 Un patient de 40 ans, porteur d'une insuffisance aortique connue, a subi Stomatologie Spécialité
Parmi les affections suivantes, quelles sont celles pouvant être en rapport avec une infection focale dentaire? 228 Un patient de 40 ans, porteur d'une insuffisance aortique connue, a subi Stomatologie Spécialité
Quelles sont, parmi les lésions dentaires suivantes, celles qui imposent l'extraction de la dent causale? 229 Un patient de 40 ans, porteur d'une insuffisance aortique connue, a subi Stomatologie Spécialité
Quelles affections cardiovasculaires n'impliquent pas une prophylaxie antibiotique en cas d'extraction dentaire? 230 Parmi les éléments suivants de la sémiologie clinique du rétrécissement mitral, quel est celui qui disparaît lorsqu'apparaît une arythmie complète par fibrillation auriculaire? 231 Toutes les pathologies suivantes peuvent être responsables d'une insuffisance aortique, sauf une. Laquelle? 232 Le rétrécissement mitral peut donner diverses complications évolutives. L'une d'entre elles est réputée rare, voire exceptionnelle : laquelle?