II.37 — Maladies sexuellement transmissibles
1 Un homme de 28 ans consulte pour une ulcération du sillon balano- préputial. L'interrogatoire apprend que cet homme est homosexuel, à partenaires multiples. Il a eu deux ans auparavant une syphilis qui a été traitée par pénicilline, la sérologie syphilitique s'est négativée à la suite de ce traitement, d'après le patient. Il a présenté à plusieurs reprises des uréthrites aiguës gonococciques, toujours soignées avec succès par antibiotiques. Il n'a pas d'autre antécédent notable. La lésion actuelle a débuté huit jours avant la consultation et s'étend malgré l'application d'antibiotiques locaux. Il s'agit d'une petite ulcération arrondie, rose, indolore, dure à la palpation. On note la présence de plusieurs ganglions inguinaux non inflammatoires.
Dans l'observation de ce patient, existe(nt)t-il(s) un (des) élément(s) en faveur du diagnostic de syphilis primaire ? 2 Monsieur B. 37 ans, comptable, 2 enfants, vous consulte pour une ulcération située dans le sillon balano-préputial, apparue 8 jours auparavant et qui l'inquiète légitimement. C'est le premier épisode du genre. Tout a commencé par une érosion bien limitée d'environ 1 cm sur 0,5 cm, ovalaire, située à côté du frein du prépuce. L'érosion s'est progressivement creusée mais reste relativement superficielle. Elle est indolore, un peu suintante, non indurée. Monsieur B. n'a reçu aucun traitement local ou général. L'examen des organes génitaux externes est par ailleurs normal ainsi que le toucher rectal. On trouve une adénopathie inguinale droite de 3 cm de diamètre, indolore, mobile, non inflammatoire. La température est à 37,2°C. Le reste de l'examen clinique est normal. Enfin, il n'existe aucun antécédent pathologique en particulier vénérien. Depuis environ 3 mois Monsieur B. a une "amie" Melle X. qu'il voit tous les après-midi. Elle semble bien portante. Monsieur B. a par contre très peu de relations sexuelles avec sa femme, la dernière remonte à environ 1 mois. Vous évoquez le diagnostic de chancre syphilitique.
Vous avez affirmé le diagnostic de syphilis primaire et éliminé un chancre d'autre origine. Choisissez les deux modalités thérapeutiques les plus judicieuses chez ce malade : 3 Un homme de 40 ans, représentant de commerce, présente une éruption légèrement infiltrée, formée de petits éléments rosés de 5 à 10 mm de diamètre, squameux au niveau du tronc et des membres supérieurs. L'examen clinique montre par ailleurs des adénopathies de petite taille, au niveau des aires cervicales. L'examen de la muqueuse est normal, il n'y a pas d'hépato-splénomégalie, pas de fièvre, l'état général est bon. Six semaines auparavant, le patient a présenté un écoulement purulent uréthral pour lequel un traitement par cycline à la dose d'1 g par jour a été prescrit, mais n'a été suivi que 2 jours par le patient, en raison d'une amélioration rapide. Une semaine avant l'éruption, le patient a repris ce traitement de son propre chef pendant 2 jours, en raison d'un épisode grippal.
Parmi les affirmations suivantes, concernant l'infection à chlamydia, laquelle est vraie ? 4 Un homme de 40 ans, représentant de commerce, présente une éruption légèrement infiltrée, formée de petits éléments rosés de 5 à 10 mm de diamètre, squameux au niveau du tronc et des membres supérieurs. L'examen clinique montre par ailleurs des adénopathies de petite taille, au niveau des aires cervicales. L'examen de la muqueuse est normal, il n'y a pas d'hépato-splénomégalie, pas de fièvre, l'état général est bon. Six semaines auparavant, le patient a présenté un écoulement purulent uréthral pour lequel un traitement par cycline à la dose d'1 g par jour a été prescrit, mais n'a été suivi que 2 jours par le patient, en raison d'une amélioration rapide. Une semaine avant l'éruption, le patient a repris ce traitement de son propre chef pendant 2 jours, en raison d'un épisode grippal.
Parmi les antibiotiques suivants, lequel(lesquels) est(sont) utile(s) dans le traitement des infections à chlamydia ? 5 Un homme de 40 ans, représentant de commerce présente une éruption légèrement infiltrée, formée de petits éléments rosés de 5 à 10 mm de diamètre, squameux au niveau du tronc et des membres supérieurs. L'examen clinique montre par ailleurs des adénopathies de petite taille, au niveau des aires cervicales. L'examen de la muqueuse est normal, il n'y a pas d'hépato-splénomégalie, pas de fièvre, l'état général est bon. Six semaines auparavant, le patient a eu un écoulement purulent uréthral pour lequel un traitement par cycline à la dose d'1 g par jour a été prescrit, mais n'a été suivi que 2 jours par le patient, en raison d'une amélioration rapide. Une semaine avant l'éruption, le patient a repris ce traitement de son propre chef pendant 2 jours, en raison d'un épisode grippal.
Parmi les affirmations suivantes, concernant l'infection à Chlamydia, laquelle est vraie ? 6 Un homme de 40 ans, représentant de commerce présente une éruption légèrement infiltrée, formée de petits éléments rosés de 5 à 10 mm de diamètre, squameux au niveau du tronc et des membres supérieurs. L'examen clinique montre par ailleurs des adénopathies de petite taille, au niveau des aires cervicales. L'examen de la muqueuse est normal, il n'y a pas d'hépato-splénomégalie, pas de fièvre, l'état général est bon. Six semaines auparavant, le patient a eu un écoulement purulent uréthral pour lequel un traitement par cycline à la dose d'1 g par jour a été prescrit, mais n'a été suivi que 2 jours par le patient, en raison d'une amélioration rapide. Une semaine avant l'éruption, le patient a repris ce traitement de son propre chef pendant 2 jours, en raison d'un épisode grippal.
Parmi les antibiotiques suivants, lequel ou lesquels sont utiles dans le traitement des infections à Chlamydia ? 7 Un homme de 30 ans consulte pour une ulcération du sillon balano- préputial. L'interrogatoire apprend que cet homme est homosexuel, à partenaires multiples. Il a eu deux ans auparavant une syphilis qui a été traitée par pénicilline ; la sérologie syphilitique s'est négativée à la suite de ce traitement, d'après le patient. Il a eu à plusieurs reprises des uréthrites aiguës gonococciques, toujours soignées avec succès par antibiotiques. Il n'a pas d'autre antécédent notable. La lésion actuelle a débuté huit jours avant la consultation et s'étend malgré l'application d'antibiotiques locaux. Il s'agit d'une petite ulcération arrondie, rose, indolore, dure à la palpation. On note la présence de plusieurs ganglions inguinaux non inflammatoires.
En faveur du diagnostic de syphilis vous retenez : 8 Un jeune garçon de 13 ans, sans antécédents particuliers présente des douleurs du genou gauche, de survenue assez brutale, sans origine traumatique. Ce garçon mesure 165 cm et pèse 68 kg. Son membre inférieur a une attitude en discret flexum de hanche et rotation externe de tout le membre inférieur. Son genou est sec et stable, sans point douloureux précis à la palpation, et sa mobilité est 0-15°. La mobilité des deux hanches est la suivante (en degrés) : DROITE GAUCHE - Flexion 110 80 - Extension 0 0 - Abduction 40 20 - Adduction 20 20 - Rotation externe 50 70 - Rotation interne 40 10 Il existe une esquive du pas du côté gauche avec attaque en adduction et rotation interne. Ce garçon a un examen neurologique normal, il n'a pas de fièvre et aucun traitement n'est en cours.
Parmi les lésions cutanées suivantes, quelle est celle qui a fait évoquer le diagnostic de gonococcie disséminée : 9 Un jeune homme de 25 ans souffre d'une oligoarthrite touchant les genoux et les chevilles, apparue une semaine après une urétrite d'origine vénérienne. Son médecin lui prescrit un traitement par pénicilline G (10 millions d'U. par jour pendant 10 jours) sans aucune efficacité. On évoque le diagnostic de syndrome de Fiessinger-Leroy-Reiter.
A l'origine de l'urétrite, on soupçonne une infection à chlamydia trachomatis. Pour confirmer cette étiologie, on procède à : 10 Une jeune femme de 24 ans, 55 Kg, a des problèmes de santé personnels ou familiaux rapprochés. Conseillez-la. (Dans les questions sur des médicaments, il ne vous est pas demandé de préciser la dose).
Son gynécologue trouve une salpingite ; la sérologie des chlamydiae est positive. Elle désire une nouvelle grossesse. Quel traitement anti-infectieux lui donnera les chances maximum ? 11 Un jeune homme de 22 ans se présente en proie à une vive agitation anxieuse. Il se plaint de douleurs précordiales, d'une sensation de "manque d'air", de fourmillements "insupportables" dans les membres. Il exprime sa "peur de mourir ou de devenir fou". Cette crise aiguë est survenue brusquement il y a environ une heure, alors qu'il était, depuis 15 jours environ, inquiet en permanence, incapable de s'endormir le soir. Un peu rassure par la présence du médecin, il vit depuis 15 jours avec la crainte permanente et obsédante d'être atteint du SIDA. Il a entendu dire que les prostituées, qu'il fréquente, sont souvent porteuses de cette maladie. Il ne peut, depuis, se défendre de cette peur, s'examine en permanence, incapable de se concentrer sur son travail, il passe son temps à lire des ouvrages sur le SIDA qui ne parviennent qu'à l'inquiéter davantage. Aucun antécédent pathologique, sinon, à l'âge de 16 ans, une peur injustifiée d'avoir attrapé la syphilis.
La crainte éprouvée à 16 ans, d'avoir contracté la syphilis vous paraît être : 12 Une malade âgée de 36 ans, est admise pour traitement d'une tumeur du sein. Antécédents familiaux : - Cancer du sein opéré chez sa grand mère paternelle. - Diabète et hypertension chez sa mère. Antécédents personnels : - Réglée à l'âge de 15 ans, et depuis cycles irréguliers de 28 à 45 jours. - Prise de pilule combinée minidosée dès l'âge de 18 ans avec deux seules phase d'arrêt en 1973 et 1978 à l'occasion de ses deux grossesses ; chaque enfant a été allaité trois mois. - 1.58 m, 66 kg, T.A. 14/9. - Nombreuses infections génitales basses à germes sexuellement transmissible (trichomonas, chlamydia, gardnerella...). Histoire de la maladie : Découverte par le mari d'une boule dans le sein gauche il y a trois semaines, indolore, ne variant pas de volume. Examen : Au 17ème jour du cycle : pas de déformation des seins à l'inspection, pas de ride ni cupule. Au palper : à droite R.A.S. à gauche : nodule externe, à la jonction des quadrants supéro et inféro externe, à 4 cm de l'auréole du sein ; il est ferme, un peu irrégulier, modérément mobile mesurant 15 mm de diamètre, indolore. Il existe une petite adénopathie axillaire homolatérale mobile. Le bilan sénologique montre : - Mammographie : à gauche, en regard du nodule palpé, une zone plus dense que le reste de la glande, sans calcifications. - Echographie : zone irrégulière, hypo-échogène à gauche. - Cytoponction : cellules glandulaires isolées ou en amas à gros noyaux granuleux nucléolés de taille variable : classe IV. Conclusion : il s'agit probablement d'un cancer du sein.
Comment classer cette tumeur en stade TNM ? 13 Une malade âgée de 36 ans, est admise pour traitement d'une tumeur du sein. Antécédents familiaux : - Cancer du sein opéré chez sa grand mère paternelle. - Diabète et hypertension chez sa mère. Antécédents personnels : - Réglée à l'âge de 15 ans, et depuis cycles irréguliers de 28 à 45 jours. - Prise de pilule combinée minidosée dès l'âge de 18 ans avec deux seules phase d'arrêt en 1973 et 1978 à l'occasion de ses deux grossesses ; chaque enfant a été allaité trois mois. - 1.58 m, 66 kg, T.A. 14/9. - Nombreuses infections génitales basses à germes sexuellement transmissible (trichomonas, chlamydia, gardnerella...). Histoire de la maladie : Découverte par le mari d'une boule dans le sein gauche il y a trois semaines, indolore, ne variant pas de volume. Examen : Au 17ème jour du cycle : pas de déformation des seins à l'inspection, pas de ride ni cupule. Au palper : à droite R.A.S. à gauche : nodule externe, à la jonction des quadrants supéro et inféro externe, à 4 cm de l'auréole du sein ; il est ferme, un peu irrégulier, modérément mobile mesurant 15 mm de diamètre, indolore. Il existe une petite adénopathie axillaire homolatérale mobile. Le bilan sénologique montre : - Mammographie : à gauche, en regard du nodule palpé, une zone plus dense que le reste de la glande, sans calcifications. - Echographie : zone irrégulière, hypo-échogène à gauche. - Cytoponction : cellules glandulaires isolées ou en amas à gros noyaux granuleux nucléolés de taille variable : classe IV. Conclusion : il s'agit probablement d'un cancer du sein.
Quelle stratégie thérapeutique conseillez-vous ? 14 Une malade âgée de 36 ans, est admise pour traitement d'une tumeur du sein. Antécédents familiaux : - Cancer du sein opéré chez sa grand mère paternelle. - Diabète et hypertension chez sa mère. Antécédents personnels : - Réglée à l'âge de 15 ans, et depuis cycles irréguliers de 28 à 45 jours. - Prise de pilule combinée minidosée dès l'âge de 18 ans avec deux seules phase d'arrêt en 1973 et 1978 à l'occasion de ses deux grossesses ; chaque enfant a été allaité trois mois. - 1.58 m, 66 kg, T.A. 14/9. - Nombreuses infections génitales basses à germes sexuellement transmissible (trichomonas, chlamydia, gardnerella...). Histoire de la maladie : Découverte par le mari d'une boule dans le sein gauche il y a trois semaines, indolore, ne variant pas de volume. Examen : Au 17ème jour du cycle : pas de déformation des seins à l'inspection, pas de ride ni cupule. Au palper : à droite R.A.S. à gauche : nodule externe, à la jonction des quadrants supéro et inféro externe, à 4 cm de l'auréole du sein ; il est ferme, un peu irrégulier, modérément mobile mesurant 15 mm de diamètre, indolore. Il existe une petite adénopathie axillaire homolatérale mobile. Le bilan sénologique montre : - Mammographie : à gauche, en regard du nodule palpé, une zone plus dense que le reste de la glande, sans calcifications. - Echographie : zone irrégulière, hypo-échogène à gauche. - Cytoponction : cellules glandulaires isolées ou en amas à gros noyaux granuleux nucléolés de taille variable : classe IV. Conclusion : il s'agit probablement d'un cancer du sein.
Quelle(s) méthode(s) contraceptive(s) discuter après avoir traité cette tumeur du sein ? 15 Une malade âgée de 36 ans, est admise pour traitement d'une tumeur du sein. Antécédents familiaux : - Cancer du sein opéré chez sa grand mère paternelle. - Diabète et hypertension chez sa mère. Antécédents personnels : - Réglée à l'âge de 15 ans, et depuis cycles irréguliers de 28 à 45 jours. - Prise de pilule combinée minidosée dès l'âge de 18 ans avec deux seules phase d'arrêt en 1973 et 1978 à l'occasion de ses deux grossesses ; chaque enfant a été allaité trois mois. - 1.58 m, 66 kg, T.A. 14/9. - Nombreuses infections génitales basses à germes sexuellement transmissible (trichomonas, chlamydia, gardnerella...). Histoire de la maladie : Découverte par le mari d'une boule dans le sein gauche il y a trois semaines, indolore, ne variant pas de volume. Examen : Au 17ème jour du cycle : pas de déformation des seins à l'inspection, pas de ride ni cupule. Au palper : à droite R.A.S. à gauche : nodule externe, à la jonction des quadrants supéro et inféro externe, à 4 cm de l'auréole du sein ; il est ferme, un peu irrégulier, modérément mobile mesurant 15 mm de diamètre, indolore. Il existe une petite adénopathie axillaire homolatérale mobile. Le bilan sénologique montre : - Mammographie : à gauche, en regard du nodule palpé, une zone plus dense que le reste de la glande, sans calcifications. - Echographie : zone irrégulière, hypo-échogène à gauche. - Cytoponction : cellules glandulaires isolées ou en amas à gros noyaux granuleux nucléolés de taille variable : classe IV. Conclusion : il s'agit probablement d'un cancer du sein.
Si cette patiente avait souhaité une nouvelle grossesse, quelle réponse lui faire ? 16 Une malade âgée de 36 ans, est admise pour traitement d'une tumeur du sein. Antécédents familiaux : - Cancer du sein opéré chez sa grand mère paternelle. - Diabète et hypertension chez sa mère. Antécédents personnels : - Réglée à l'âge de 15 ans, et depuis cycles irréguliers de 28 à 45 jours. - Prise de pilule combinée minidosée dès l'âge de 18 ans avec deux seules phase d'arrêt en 1973 et 1978 à l'occasion de ses deux grossesses ; chaque enfant a été allaité trois mois. - 1.58 m, 66 kg, T.A. 14/9. - Nombreuses infections génitales basses à germes sexuellement transmissible (trichomonas, chlamydia, gardnerella...). Histoire de la maladie : Découverte par le mari d'une boule dans le sein gauche il y a trois semaines, indolore, ne variant pas de volume. Examen : Au 17ème jour du cycle : pas de déformation des seins à l'inspection, pas de ride ni cupule. Au palper : à droite R.A.S. à gauche : nodule externe, à la jonction des quadrants supéro et inféro externe, à 4 cm de l'auréole du sein ; il est ferme, un peu irrégulier, modérément mobile mesurant 15 mm de diamètre, indolore. Il existe une petite adénopathie axillaire homolatérale mobile. Le bilan sénologique montre : - Mammographie : à gauche, en regard du nodule palpé, une zone plus dense que le reste de la glande, sans calcifications. - Echographie : zone irrégulière, hypo-échogène à gauche. - Cytoponction : cellules glandulaires isolées ou en amas à gros noyaux granuleux nucléolés de taille variable : classe IV. Conclusion : il s'agit probablement d'un cancer du sein.
Que signifie T3 ? 17 Comment fait-on la preuve d'une urétrite à chlamydia ? 18 Une femme enceinte, ayant une syphilis secondaire, est allergique à la pénicilline. Quel(s) médicament(s) administrer ? 19 Parmi les caractères cliniques suivants, indiquez celui qui ne se rattache pas habituellement au chancre de la syphilis primaire : 20 Parmi les affections ou états suivants lequel (lesquels) peu(ven)t entraîner de fausses réactions sérologiques de la syphilis : 21 Parmi ces schémas thérapeutiques de la syphilis primaire certain(s) est (sont) insuffisant(s) : 22 La syphilis peut se développer sans qu'il ait eu de chancre d'inoculation : 23 Le chancre d'inoculation de la syphilis : 24 A la phase primaire d'une syphilis, le diagnostic biologique de la maladie peut être affirmé : 25 Parmi les réactions sérologiques de la syphilis, laquelle est la plus utilisée pour rendre compte de l'évolutivité de la maladie ? 26 La syphilis secondaire : 27 Dans la syphilis traitée très précocément et correctement, quelle réaction est normalement positive 6 mois après la fin du traitement ? 28 Au cours de la syphilis primaire, les propositions suivantes sont exactes sauf une, laquelle ? 29 Quels sont les 2 principaux germes responsables d’urétrite en Tunisie ? 30 Interpréter la sérologie syphilitique suivante : TPHA : 1/160 et VDRL : 31 Suite à un rapport sexuel non protégé, un patient vous consulte pour une ulcération du gland. Quelles sont les caractéristiques du chancre syphilitique ? 32 Devant une ulcération génitale apparue chez un patient ayant des relations sexuelles non protégées, les étiologies possibles sont : 33 L’infection par le VIH est transmise par : 34 Les infections sexuellement transmissibles peuvent se compliquer par : 35 Les étiologies des ulcérations génitales sont : 36 Les germes responsables d’urétrite et de cervicites sont : 37 Les localisations extra-génitales du gonocoque sont : 38 Le germe responsable du chancre mou est : 39 Les antibiotiques actifs sur T. pallidum sont : 40 Les manifestations cutanées précoces d’une syphilis secondaire sont : 41 L’écoulement au cours d’une urétrite à gonocoque 42 Devant une ulcération génitale apparue chez un patient ayant des relations sexuelles non protégées, quelles sont les étiologies possibles 43 Les virus responsables d'infections sexuellement transmissibles sont : 44 Chez l'homme, l'urétrite à gonocoque : 45 Les antibiotiques indiqués dans les urétrites à gonocoque sont : 46 Le chancre de la syphilis primaire se caractérise par : 47 Parmi les signes suivants, quels sont ceux que vous ne retrouvez pas lors de la primo-infection VIH: 48 Les facteurs de risque de la transmission sexuelle du VIH sont: 49 Une jeune femme vient vous consulter avec une sérologie syphilis positive sachant qu'elle a eu une ulcération génitale qui serait un chancre syphilitique non traité il y a 9 mois. L'examen clinique est sans particularités.
Vous évoquez : 50 Une jeune femme vient vous consulter avec une sérologie syphilis positive sachant qu'elle a eu une ulcération génitale qui serait un chancre syphilitique non traité il y a 9 mois. L'examen clinique est sans particularités.
Parmi les propositions suivantes, quel serait le traitement le plus approprié ? 51 Une jeune femme vient vous consulter avec une sérologie syphilis positive sachant qu'elle a eu une ulcération génitale qui serait un chancre syphilitique non traité il y a 9 mois. L'examen clinique est sans particularités.
Quelle serait votre stratégie de prise en charge chez son partenaire sexuel : 52 Les IST suivantes sont habituellement responsables d'ulcérations génitales en Tunisie : 53 Devant un écoulement urétral : 54 Le traitement de 1ère intention d'une urétrite repose sur les molécules suivantes : 55 Concernant l'infection à Trichomonas vaginalis chez la femme : 56 Le chancre syphilitique : 57 Les molécules suivantes peuvent être utilisées dans le traitement d’une urétrite à gonocoque: 58 Chlamydia trachomatis peut être responsable des manifestations suivantes : 59 Le portage persistant des infections à gonocoque est dû à la localisation suivante 60 Le diagnostic d’une infection à Trichomonas vaginalis est évoqué devant : 61 Le(s) traitement(s) qui peut(vent) être administré(s) devant une trichomonose vulvo-vaginale est(sont) : 62 Les signes cliniques en faveur d’une trichomonose vulvo-vaginale sont : 63 La syphilis secondaire : 64 Le gonocoque : 65 L’infection à herpès simplex virus (HSV) : 66 La variabilité génétique du VIH : 67 Les infections opportunistes les plus fréquentes chez le sujet infecté par le VIH sont : 68 Monsieur XY vient vous consulter à la suite de la découverte d’une sérologie VIHpositive lors d’un don de sang. Il avoue une toxicomanie par voie intraveineusedepuis plusieurs années.
Pour confirmer l’infection par le VIH vous demandez les examens suivants : 69 Monsieur XY vient vous consulter à la suite de la découverte d’une sérologie VIHpositive lors d’un don de sang. Il avoue une toxicomanie par voie intraveineusedepuis plusieurs années.
Le bilan initial à réaliser chez ce patient après la confirmation du diagnostic comprend : 70 Monsieur XY vient vous consulter à la suite de la découverte d’une sérologie VIHpositive lors d’un don de sang. Il avoue une toxicomanie par voie intraveineusedepuis plusieurs années.
Le bilan a été réalisé et vous avez prescrit une trithérapie chez ce patient avec un RDV de contrôle à 1 mois. Le patient était perdu de vue. Une année plus tard, il consulte les urgences pour une altération de l’état général accompagnée de fièvre et diarrhées ; le taux de CD4 est à 100/mm3. Les diagnostics à évoquer chez ce patient sont : 71 Monsieur XY vient vous consulter à la suite de la découverte d’une sérologie VIHpositive lors d’un don de sang. Il avoue une toxicomanie par voie intraveineusedepuis plusieurs années.
Une endoscopie digestive a été réalisée et a montré une muqueuse colique inflammatoire et ulcérée avec, à la biopsie, des cellules à inclusions virales intranucléaires en œil de hibou. Le diagnostic à retenir chez ce patient est 72 Comment se transmet le VIH ? 73 Les facteurs de risque de la transmission sexuelle du VIH sont : 74 Concernant la transmission du VIH de la mère à l'enfant : 75 Quel est le nombre de cas de sujets infectés par le VIH en Tunisie en 2023 ? 76 Chez un patient suivi pour une infection à VIH avancée (candidose buccale, charge virale à 120 000 copies/mL, CD4 à 40/mm³), comment faire le diagnostic de l'infection par le VIH ? 77 Chez un patient suivi pour une infection à VIH avancée (candidose buccale, charge virale à 120 000 copies/mL, CD4 à 40/mm³), faut-il commencer le traitement antirétroviral ? 78 Le traitement de 1ère intention antirétrovirale comporte : 79 Chez un patient suivi pour une infection à VIH avancée (candidose buccale, charge virale à 120 000 copies/mL, CD4 à 40/mm³), et une fièvre à 38,5°C associée à une toux sèche et à un essoufflement évoluant depuis quelques jours, quel est le diagnostic le plus probable ? 80 Chez un patient suivi pour une infection à VIH avancée (candidose buccale, charge virale à 120 000 copies/mL, CD4 à 40/mm³), présentant un syndrome déficitaire neurologique de localisation, quel est le diagnostic le plus probable ? 81 Mr N.G., 29 ans, consulte pour des brûlures mictionnelles apparues 48h après une sortie en boîte de nuit. À l'examen : température à 37,8°C, écoulement urétral aux organes génitaux externes.
Quel germe suspectez-vous ? 82 Mr N.G., 29 ans, consulte pour des brûlures mictionnelles apparues 48h après une sortie en boîte de nuit. À l'examen : température à 37,8°C, écoulement urétral aux organes génitaux externes.
Le patient, perdu de vue, reconsulte 6 mois plus tard pour une ulcération génitale avec adénopathie inguinale indolore et ferme. Quel est votre diagnostic ? 83 2 ans après un épisode d'ulcération génitale non traité, un patient reconsulte pour une éruption maculo-papuleuse prédominant sur le tronc, avec une thrombopénie et une élévation des ASAT/ALAT au bilan biologique.
Quel est votre diagnostic ? 84 Les virus responsables des infections sexuellement transmissibles sont 85 Les agents suivants sont responsables des infections sexuellement transmissibles : 86 Les principales infections sexuellement transmissibles en Tunisie sont 87 Les infections sexuellement transmissibles sont 88 Les agents responsables des IST qui peuvent se transmettre au cours de la grossesse sont : 89 Les agents des IST transmis par voie sanguine sont : 90 Les facteurs de risque des infections sexuellement transmissibles 91 Les manifestations extra-génitales des IST peuvent se voir au cours de : 92 Les agents des IST responsables d’ulcération génitale sont 93 Les agents responsables d’urétrite et de cervicite sont 94 Le choix du traitement des IST selon l’approche syndromique doit être : 95 Le gonocoque est 96 L’écoulement au cours des urétrites à gonocoque 97 Les infections à gonocoque peuvent se compliquer par : 98 L’infection à gonocoques chez la femme est caractérisée par 99 Parmi les manifestations extra-génitales les plus fréquentes du gonocoque on note : 100 Le diagnostic d’une urétrite à gonocoque chez l’homme repose sur 101 Le traitement des urétrites à gonocoque repose sur 102 Chlamydia trachomatis 103 L’urétrite à Chlamydia trachomatis est caractérisée par 104 Le diagnostic de l’infection à Chlamydia trachomatis repose sur 105 Les molécules qui sont efficaces sur Chlamydia trachomatis : 106 Les leucorrhées peuvent être dues au : 107 Trichomonas vaginalis est 108 L’infection à Trichomonas vaginalis chez la femme est caractérisée par : 109 L’infection à Trichomonas vaginalis chez l’homme est caractérisée par : 110 Le traitement de la trichomonose repose sur 111 L’infection sexuelle non virale la plus répandue dans le monde 112 La transmission du HSV est 113 La primo-infection à HSV est caractérisée par : 114 Le traitement de la primo-infection à HSV repose sur 115 Une patiente âgée de 28ans consulte pour des lésions vulvaires douloureuses sans fièvre. L’examen révèle la présence de vésicules en bouquet sur la grande lèvre associée à des adénopathies inguinales homolatérales sensibles. Vous évoquez 116 Les types de HPV à tropisme muqueux à haut risque oncogène sont : 117 L’infection à HPV est caractérisée par 118 La vaccination anti-HPV 119 Les signes cliniques de la gale sont 120 La lymphogranulomatose vénérienne est une infection due à : 121 Le diagnostic direct d’un herpès génital est possible sur ce type de prélèvement 122 Une syphilis primaire sans chancre se voit dans les cas suivants : 123 La syphilis secondaire est caractérisée par 124 Les manifestations de la syphilis tertiaire sont 125 Les éléments caractéristiques de la phase secondaire de la syphilis sont : 126 Les localisations viscérales au cours de la syphilis tertiaire sont : 127 La 1 ère réaction sérologique à se positiver au cours de la syphilis : 128 Interprétez la sérologie suivante de la syphilis : TPHA + et VDRL - : 129 Une fausse sérologie syphilitique est définie par : 130 Le traitement de la syphilis chez la femme enceinte repose sur : 131 Les familles d’antibiotiques pouvant être utilisés pour le traitement de la syphilis primaire sont : 132 Au cours de la syphilis primaire, toutes les propositions sont justes sauf une : 133 Le traitement de la neurosyphilis repose sur : 134 Le virus VIH 135 Le risque de transmission du VIH par voie sexuelle est augmenté en cas : 136 La transmission du VIH peut se faire par toutes ces voies, sauf : 137 La transmission du VIH de la mère à l’enfant 138 Le cycle de réplication du VIH se caractérise par : 139 Les cellules cibles du VIH sont 140 Au cours de l’infection par le VIH, la primo-infection se caractérise par : 141 Au cours de la primo-infection, on peut observer 142 Une infection VIH classée stade B en présence de 143 L’examen de confirmation de l’infection par le VIH peut être : 144 Le diagnostic de l’infection VIH chez un nourrisson de 12 mois repose sur : 145 Les paramètres biologiques permettant d’évaluer le stade de l’infection par le VIH sont : 146 Les infections opportunistes permettant de classer un patient infecté par le VIH au stade C sont : 147 Les agents pouvant être responsables d’atteinte oculaire chez le patient infecté par le VIH sont : 148 Les infections opportunistes pouvant survenir si taux de CD4<100 sont : 149 Les néoplasies les plus fréquentes chez le patient vivant avec le VIH 150 Une symptomatologie digestive chez un patient vivant par le VIH fait évoquer les étiologies suivantes : 151 La survenue d’une dyspnée fébrile chez un patient vivant avec le VIH fait évoquer les étiologies suivantes 152 La survenue d’un déficit neurologique chez un patient vivant avec le VIH fait évoquer les étiologies suivantes : 153 Un jeune homme vient consulter avec une sérologie syphilis positive, sachant qu'il a eu une ulcération génitale qui serait un chancre syphilitique non traité il y a 13 mois. L'examen clinique est sans particularités.
Vous évoquez : 154 Un jeune homme vient consulter avec une sérologie syphilis positive, sachant qu'il a eu une ulcération génitale qui serait un chancre syphilitique non traité il y a 13 mois. L'examen clinique est sans particularités.
Parmi les propositions suivantes, quel serait le traitement le plus approprié ? 155 Un jeune homme vient consulter avec une sérologie syphilis positive, sachant qu'il a eu une ulcération génitale qui serait un chancre syphilitique non traité il y a 13 mois. L'examen clinique est sans particularités.
Quelle serait votre stratégie de prise en charge chez son partenaire sexuel : 156 Une femme de 36 ans ayant une infection par le VIH connue depuis 4 ans, non suivie, consulte pour un amaigrissement de 6 kg en 2 mois avec dyspnée d'effort et toux productive parfois hémoptoïque. Examen : T° 37,8°C, poids 42 kg (taille 1m60), TA 12/7, pouls 80/min, bon état de conscience, eupnéique au repos, auscultation pulmonaire : râles bronchiques diffus. Le reste de l'examen physique était normal. Charge virale VIH à 5200 copies/mL, taux de CD4 à 300/mm³.
Quel diagnostic évoquez-vous en premier ? 157 Une femme de 50 ans connue infectée par le VIH, non suivie depuis 10 ans, est amenée aux urgences pour des mouvements tonico-cloniques généralisés ayant duré 30 secondes. À l'examen, la patiente s'est mordu la langue et a perdu ses urines. L'examen neurologique montre une hémiparésie du membre inférieur gauche et un signe de Babinski à droite. Température à 38,5°C.
Quelle est l'infection opportuniste à évoquer en premier chez cette patiente ? 158 Un homme de 24 ans souffre depuis 3 semaines d'une douleur du genou droit d'abord rapportée à un traumatisme indirect au cours d'un match de volley ball. Malgré le repos et un traitement antiinflammatoire non stéroïdien, la douleur s'aggrave, gêne le sommeil, le genou est chaud, augmenté de volume par un épanchement et a un flexum de 15°. La température qui n'avait jamais été prise est à 37 °C au moment de l'examen. Il a sur la peau des lésions cutanées évocatrices de gonococcie disséminée. On soupçonne chez cet homme jeune une arthrite septique et plus spécialement une arthrite gonoccique bien qu'aucune notion d'urétrite ne soit retrouvée à l'interrogatoire Des rapports homosexuels ne sont pas exclus.
En dehors de la ponction articulaire, quel(s) prélèvement((s) devraien(t) être fait(s) immédiatement pour isoler le gonocoque ? 159 Un homme de 24 ans souffre depuis 3 semaines d'une douleur du genou droit d'abord rapportée à un traumatisme indirect au cours d'un match de volley ball. Malgré le repos et un traitement antiinflammatoire non stéroïdien, la douleur s'aggrave, gêne le sommeil, le genou est chaud, augmenté de volume par un épanchement et a un flexum de 15°. La température qui n'avait jamais été prise est à 37 °C au moment de l'examen. Il a sur la peau des lésions cutanées évocatrices de gonococcie disséminée. On soupçonne chez cet homme jeune une arthrite septique et plus spécialement une arthrite gonoccique bien qu'aucune notion d'urétrite ne soit retrouvée à l'interrogatoire Des rapports homosexuels ne sont pas exclus.
Parmi les propositions suivantes concernant le gonocoque, laquelle(lesquelles) est(sont) exacte(s) ? 160 Un homme de 24 ans souffre depuis 3 semaines d'une douleur du genou droit d'abord rapportée à un traumatisme indirect au cours d'un match de volley ball. Malgré le repos et un traitement antiinflammatoire non stéroïdien, la douleur s'aggrave, gêne le sommeil, le genou est chaud, augmenté de volume par un épanchement et a un flexum de 15°. La température qui n'avait jamais été prise est à 37 °C au moment de l'examen. Il a sur la peau des lésions cutanées évocatrices de gonococcie disséminée. On soupçonne chez cet homme jeune une arthrite septique et plus spécialement une arthrite gonoccique bien qu'aucune notion d'urétrite ne soit retrouvée à l'interrogatoire Des rapports homosexuels ne sont pas exclus.
Le genou gauche a été ponctionné. Quel(s) résultat(s) vous paraîtrai(en)t incompatible(s) avec le diagnostic d'arthrite gonococcique ? 161 Un homme de 24 ans souffre depuis 3 semaines d'une douleur du genou droit d'abord rapportée à un traumatisme indirect au cours d'un match de volley ball. Malgré le repos et un traitement antiinflammatoire non stéroïdien, la douleur s'aggrave, gêne le sommeil, le genou est chaud, augmenté de volume par un épanchement et a un flexum de 15°. La température qui n'avait jamais été prise est à 37 °C au moment de l'examen. Il a sur la peau des lésions cutanées évocatrices de gonococcie disséminée. On soupçonne chez cet homme jeune une arthrite septique et plus spécialement une arthrite gonoccique bien qu'aucune notion d'urétrite ne soit retrouvée à l'interrogatoire Des rapports homosexuels ne sont pas exclus.
Les prélèvements bactériologiques faits, il faut 48 heures pour obtenir les résultats. Dans cette attente, votre attitude thérapeutique sera : 162 Un homme de 24 ans souffre depuis 3 semaines d'une douleur du genou droit d'abord rapportée à un traumatisme indirect au cours d'un match de volley ball. Malgré le repos et un traitement antiinflammatoire non stéroïdien, la douleur s'aggrave, gêne le sommeil, le genou est chaud, augmenté de volume par un épanchement et a un flexum de 15°. La température qui n'avait jamais été prise est à 37 °C au moment de l'examen. Il a sur la peau des lésions cutanées évocatrices de gonococcie disséminée. On soupçonne chez cet homme jeune une arthrite septique et plus spécialement une arthrite gonoccique bien qu'aucune notion d'urétrite ne soit retrouvée à l'interrogatoire Des rapports homosexuels ne sont pas exclus.
Sur quel(s) élément(s) parmi les suivants, surveilleriez-vous l'efficacité du traitement ? 163 Un homme de 24 ans souffre depuis 3 semaines d'une douleur du genou droit d'abord rapportée à un traumatisme indirect au cours d'un match de volley ball. Malgré le repos et un traitement antiinflammatoire non stéroïdien, la douleur s'aggrave, gêne le sommeil, le genou est chaud, augmenté de volume par un épanchement et a un flexum de 15°. La température qui n'avait jamais été prise est à 37 °C au moment de l'examen. Il a sur la peau des lésions cutanées évocatrices de gonococcie disséminée. On soupçonne chez cet homme jeune une arthrite septique et plus spécialement une arthrite gonoccique bien qu'aucune notion d'urétrite ne soit retrouvée à l'interrogatoire Des rapports homosexuels ne sont pas exclus.
Parmi les propositions suivantes, quelle(s) est(sont) celle(s) qui s'applique(nt) a ce malade ? 164 Un homme de 24 ans souffre depuis 3 semaines d'une douleur du genou droit d'abord rapportée à un traumatisme indirect au cours d'un match de volley ball. Malgré le repos et un traitement antiinflammatoire non stéroïdien, la douleur s'aggrave, gêne le sommeil, le genou est chaud, augmenté de volume par un épanchement et a un flexum de 15°. La température qui n'avait jamais été prise est à 37 °C au moment de l'examen. Il a sur la peau des lésions cutanées évocatrices de gonococcie disséminée. On soupçonne chez cet homme jeune une arthrite septique et plus spécialement une arthrite gonoccique bien qu'aucune notion d'urétrite ne soit retrouvée à l'interrogatoire Des rapports homosexuels ne sont pas exclus.
Parmi les signes cliniques suivants, indiquez celui(ceux) en rapport avec cette atteinte radiculaire : 165 Parmi ces propositions concernant la législation de la syphilis, il faut retenir : 166 Les chlamydiae peuvent être responsables d'une ou plusieurs des affections suivantes : 167 Le chlamydiae trachomatis est responsable de tous les signes suivants, sauf un. Lequel ? 168 Le chlamydia trachomatis est responsable de : 169 Parmi ces affirmations sur les infections à Chlamydiae, vous retenez : 170 La première réaction sérologique à se positiver au cours de la syphilis est : 171 L'infection génitale à Chlamydia peut entraîner : 172 Parmi les propositions suivantes concernant le diagnostic sérologique de la syphilis, indiquez celle(s) qui est (sont) exacte(s) : 173 En ce qui concerne la syphilis primaire, il faut retenir : 174 Un homme de 30 ans, exerçant la profession de routier, consulte pour une érosion superficielle, minime, non douloureuse, siègeant au niveau du sillon balano-préputial et s'accompagnant d'une adénopathie satellite. Cette lésion est apparue depuis 48 heures et inquiète le malade. Vous envisagez la possibilité d'un chancre syphilitique.
Quelles sont la ou les propositions exactes concernant l'agent de la syphilis, Treponema Pallidum : 175 Un homme de 30 ans, exerçant la profession de routier, consulte pour une érosion superficielle, minime, non douloureuse, siègeant au niveau du sillon balano-préputial et s'accompagnant d'une adénopathie satellite. Cette lésion est apparue depuis 48 heures et inquiète le malade. Vous envisagez la possibilité d'un chancre syphilitique.
Parmi les groupes de réactions sérologiques ci-dessous, un seul ne concerne que des réactions mettant en jeu des antigènes tréponémiques spécifiques : 176 Un homme de 30 ans, exerçant la profession de routier, consulte pour une érosion superficielle, minime, non douloureuse, siègeant au niveau du sillon balano-préputial et s'accompagnant d'une adénopathie satellite. Cette lésion est apparue depuis 48 heures et inquiète le malade. Vous envisagez la possibilité d'un chancre syphilitique.
Quelle(s) est(sont) la (les) proposition(s) exacte(s) concernant le diagnostic indirect de la syphilis ? 177 Un homme de 30 ans, exerçant la profession de routier, consulte pour une érosion superficielle, minime, non douloureuse, siègeant au niveau du sillon balano-préputial et s'accompagnant d'une adénopathie satellite. Cette lésion est apparue depuis 48 heures et inquiète le malade. Vous envisagez la possibilité d'un chancre syphilitique.
Quelle(s) est(sont) la(les) proposition(s) de réponses que vous retenez concernant le traitement de la syphilis ? 178 Un homme de 30 ans, exerçant la profession de routier, consulte pour une érosion superficielle, minime, non douloureuse, siègeant au niveau du sillon balano-préputial et s'accompagnant d'une adénopathie satellite. Cette lésion est apparue depuis 48 heures et inquiète le malade. Vous envisagez la possibilité d'un chancre syphilitique.
Ces données : 179 Parmi les cas cités, désignez celui ceux) qui fait font) l'objet d'une dérogation légale au secret professionnel : 1 - Donner l'identité de la mère lors d'une déclaration de naissance faite par le médecin 2 - Donner l'identité d'une malade atteinte de syphilis qui refuse les soins 3 - Adresser un certificat médical à l'avocat de son patient 4 - En accord avec sa cliente, porter à la connaissance du Procureur de la République le viol dont elle a été victime 180 Parmi les caractères suivants, lequel(lesquels) concerne(nt) le gonocoque ? 181 Lors du diagnostic sérologique de la syphilis, Treponema pallidum est utilisé comme antigène au cours d’une ou plusieurs des réactions sérologiques suivantes 182 La réaction de TPHA (Treponema pallidum hémagglutination) 183 Parmi les caractères suivants, lequel(lesquels) concerne(nt) le gonocoque 184 Parmi les prélèvements suivants, quel est celui où Ion peut mettre en évidence le tréponème au stade primaire de l’infection syphilitique 185 Parmi les propositions suivantes concernant le diagnostic bactériologique dune infection à gonocoque, indiquer celle qui est exacte: 186 La réaction de TPHA (Treponema Pallidum Hémagglutination): 187 Lors du diagnostic sérologique de la syphilis, Treponema pallidum est utilisé comme antigène au cours dune ou plusieurs des réactions sérologiques suivantes 188 cc Une jeune femme de 25 ans enceinte de son premier enfant (12 semaines d’aménorrhée) revient d’Afrique noire où elle séjournait. Elle vous rapporte ses examens sérologiques syphilis négative, toxoplasmose = 200 UI par immunofluorescence, rubéole = 100 UI par hémaggiutination. Elle a présenté une angine il y a 15 jours traitée pendant 8 jours par 2g dampicilline per os et pendant 3 jours d’acide acétyl-salicylique à raison de 1,50 g par jour. Elle a de plus pris pendant son séjour 1 cp/jour de Nivaquine®. Son examen actuel est strictement normal mais elle est inquiète. A propos des résultats de la sérologie toxoplasmique 189 La syphilis secondaire 190 Le gonocoque 191 L’infection à herpès simplex virus (HSV) 192 La variabilité génétique du VIH 193 Les infections opportunistes les plus fréquentes chez le sujet infecté par le VIH sont 194 Monsieur XY vient vous consulter à la suite de la découverte d’une sérologie VIHpositive lors d’un don de sang. Il avoue une toxicomanie par voie intraveineusedepuis plusieurs années.
Pour confirmer l’infection par le VIH vous demandez les examens suivants 195 Monsieur XY vient vous consulter à la suite de la découverte d’une sérologie VIHpositive lors d’un don de sang. Il avoue une toxicomanie par voie intraveineusedepuis plusieurs années.
Le bilan initial à réaliser chez ce patient après la confirmation du diagnostic comprend 196 Monsieur XY vient vous consulter à la suite de la découverte d’une sérologie VIHpositive lors d’un don de sang. Il avoue une toxicomanie par voie intraveineusedepuis plusieurs années.
Les diagnostics à évoquer chez ce patient sont 197 Monsieur XY vient vous consulter à la suite de la découverte d’une sérologie VIHpositive lors d’un don de sang. Il avoue une toxicomanie par voie intraveineusedepuis plusieurs années.
Le diagnostic à retenir chez ce patient est 198 Les uréthrites à chlamydia : 199 L'urétrite à Chlamydia trachomatis : 200 Chlamydia trachomatis est une cause fréquente, dans le monde, de conjonctivite : 1 - Folliculaire 2 - D'évolution chronique 3 - Favorisée par de mauvaises conditions d'hygiène 4 - Responsable de cécité 201 Au cours d'une otite moyenne suppurée du nourrisson, quels sont les trois germes les plus fréquemment en cause ? 202 Un nouveau-né hypotrophique présente un périmètre crânien de 40 cm La radiographie du crâne montre des calcifications fines. Quelle maladie évoquez-vous en premier lieu ? 203 Un enfant de 4 ans est hospitalisé en raison d'un état asphyxique par dyspnée laryngée. Vous êtes frappé par le refus de l'enfant de se mettre en décubitus dorsal. Quel en est le germe habituellement responsable ? 204 Un enfant de 4 ans est hospitalisé en raison d'un état asphyxique d'origine laryngée. A l'examen, outre le cornage et la bradypnée inspiratoire, vous êtes frappé par le refus de l'enfant de se mettre en décubitus dorsal. Quel est le germe habituellement responsable de ce type de laryngite ? 205 Un nouveau né naît à terme d'une mère présentant une fièvre à 39 degrés avec frissons au moment de l'accouchement. L'enfant est totalement asymptomatique.
Quels sont les trois germes le plus souvent responsables d'infections materno-foetales en France ? 206 Un nouveau né naît à terme d'une mère présentant une fièvre à 39 degrés avec frissons au moment de l'accouchement. L'enfant est totalement asymptomatique.
L'interrogatoire apprend que la mère présente une infection urinaire à E. Coli non traitée. L'antibiogramme du germe n'est pas encore réalisé. Quelle antibiothérapie parentérale vous parait la plus adaptée pour le nouveau-né si celle-ci doit être débutée avant les résultats des prélèvements bactériologiques de l'enfant ? 207 Un nouveau né naît à terme d'une mère présentant une fièvre à 39 degrés avec frissons au moment de l'accouchement. L'enfant est totalement asymptomatique.
Une ponction lombaire est réalisée dans le cadre du bilan bactériologique. Quel(s) résultat(s) est (sont) pathologique(s) ? 208 Un nouveau né naît à terme d'une mère présentant une fièvre à 39 degrés avec frissons au moment de l'accouchement. L'enfant est totalement asymptomatique.
Quel est votre diagnostic ? 209 Les lésions papulo-squameuses de la syphilis secondaire, se localisent électivement à toutes les zones suivantes, sauf une, laquelle ? 210 Une femme enceinte de 7 mois et demi présente une cervicite. Le prélèvement effectué à ce niveau montre un Chlamydia trachomatis. Quelle(s) est(sont) la(les) décision(s) à prendre ? 211 Au cours de quelle(s) phase(s) clinique(s) de la syphilis, la recherche directe de Treponema pallidum est-elle possible dans les lésions ? 212 Une jeune femme de 27 ans, célibataire, consulte pour une vulvite ulcéro- érosive aiguë. A l'examen on trouve une région vulvaire très inflammatoire, oedémateuse, parsemée de très nombreuses ulcérations qui débordent sur la face interne des cuisses et le périné. On note une adénopathie inguinale sensible à la palpation. Les lésions sont très douloureuses, nécessitant le repos au lit, entraînant une dysurie. On trouve également une céphalée et une photophobie discrètes. L'interrogatoire apprend quelle n'a pas d'antécédent de maladie sexuellement transmissible, qu'elle prend une pilule minidosée et parfois quelques hypnotiques. Depuis 2 mois 1/2 elle a un nouveau partenaire masculin. Elle a eu la varicelle dans l'enfance.
Dans le cas clinique évoqué, quel est l'examen complémentaire le plus pertinent ? 213 Une jeune femme de 27 ans, célibataire, consulte pour une vulvite ulcéro- érosive aiguë. A l'examen on trouve une région vulvaire très inflammatoire, oedémateuse, parsemée de très nombreuses ulcérations qui débordent sur la face interne des cuisses et le périné. On note une adénopathie inguinale sensible à la palpation. Les lésions sont très douloureuses, nécessitant le repos au lit, entraînant une dysurie. On trouve également une céphalée et une photophobie discrètes. L'interrogatoire apprend quelle n'a pas d'antécédent de maladie sexuellement transmissible, qu'elle prend une pilule minidosée et parfois quelques hypnotiques. Depuis 2 mois 1/2 elle a un nouveau partenaire masculin. Elle a eu la varicelle dans l'enfance.
Dans l'hypothèse probable d'un herpès, quel(s) est(sont) le(s) argument(s) en faveur d'une primo infection ? 214 Une jeune femme de 27 ans, célibataire, consulte pour une vulvite ulcéro- érosive aiguë. A l'examen on trouve une région vulvaire très inflammatoire, oedémateuse, parsemée de très nombreuses ulcérations qui débordent sur la face interne des cuisses et le périné. On note une adénopathie inguinale sensible à la palpation. Les lésions sont très douloureuses, nécessitant le repos au lit, entraînant une dysurie. On trouve également une céphalée et une photophobie discrètes. L'interrogatoire apprend quelle n'a pas d'antécédent de maladie sexuellement transmissible, qu'elle prend une pilule minidosée et parfois quelques hypnotiques. Depuis 2 mois 1/2 elle a un nouveau partenaire masculin. Elle a eu la varicelle dans l'enfance.
L'attitude thérapeutique comporte : 215 Une jeune femme de 27 ans, célibataire, consulte pour une vulvite ulcéro- érosive aiguë. A l'examen on trouve une région vulvaire très inflammatoire, oedémateuse, parsemée de très nombreuses ulcérations qui débordent sur la face interne des cuisses et le périné. On note une adénopathie inguinale sensible à la palpation. Les lésions sont très douloureuses, nécessitant le repos au lit, entraînant une dysurie. On trouve également une céphalée et une photophobie discrètes. L'interrogatoire apprend quelle n'a pas d'antécédent de maladie sexuellement transmissible, qu'elle prend une pilule minidosée et parfois quelques hypnotiques. Depuis 2 mois 1/2 elle a un nouveau partenaire masculin. Elle a eu la varicelle dans l'enfance.
Chez ce patient vous allez : 216 Au cours de la syphilis primaire, les propositions suivantes sont exactes sauf une. Laquelle?