II.12 — Orientations étiologiques devant un épanchement pleural
1 Une femme âgée de 28 ans, d'origine marocaine, en France depuis 4 ans, mère de deux enfants âgés de 8 et 6 ans, scolarisés, consulte pour douleurs thoraciques, fièvre à 39°C, et amaigrissement progressif depuis six mois. Elle a quelques douleurs des articulations : poignets, chevilles. l'examen clinique et l'examen radiographique permettent d'affirmer une pleurésie gauche. La ponction pleurale retire un liquide citrin, poisseux. L'examen cardiaque est normal, pas de signes de phlébite ; pas d'hépatomégalie ni d'ascite. L'examen gynécologique est normal. L'intradermo-réaction tuberculinique est positive à 18 mm. Cette jeune femme n'a pas été vaccinée par le BCG. Elle n'a pas d'antécédent chirurgical.
Pour orienter la recherche étiologique de la pleurésie vous retenez comme examen(s) : 2 Une femme âgée de 28 ans, d'origine marocaine, en France depuis 4 ans, mère de deux enfants âgés de 8 et 6 ans, scolarisés, consulte pour douleurs thoraciques, fièvre à 39°C, et amaigrissement progressif depuis six mois. Elle a quelques douleurs des articulations : poignets, chevilles. l'examen clinique et l'examen radiographique permettent d'affirmer une pleurésie gauche. La ponction pleurale retire un liquide citrin, poisseux. L'examen cardiaque est normal, pas de signes de phlébite ; pas d'hépatomégalie ni d'ascite. L'examen gynécologique est normal. L'intradermo-réaction tuberculinique est positive à 18 mm. Cette jeune femme n'a pas été vaccinée par le BCG. Elle n'a pas d'antécédent chirurgical.
La preuve de l'étiologie tuberculeuse de la pleurésie peut être apportée par : 3 Un homme de 46 ans, fumeur, est hospitalisé pour douleur thoracique gauche et dyspnée . Les troubles se sont installés progressivement en 3 mois, au décours d'un épisode infectieux d'allure virale.
La radiographie confirme le diagnostic, en montrant, pour une pleurésie de moyenne abondance de la grande cavité, une opacité : 4 Un homme âgé, traité pour cancer prostatique par oestrogènes, présente une fièvre à 38° C, une dyspnée importante, une atteinte de l'état général.
Chez ce malade, l'existence d'un épanchement pleural droit abondant est confirmé, sur la radio pulmonaire par : 5 Un homme de 50 ans présente une altération modérée de l'état général avec fièvre à 38,5° C, douleur basithoracique droite, toux et expectoration muco-purulente. Il s'agit d'un tabagique (30 paquets-année). L'examen clinique est pauvre : l'auscultation révèle quelques râles crépitants à la base droite. La radiographie pulmonaire de face et de profil met en évidence une opacité sous-hilaire droite. On note par ailleurs un trouble de ventilation basal droit de face et postéro-basal sur le cliché de profil. La VS. est à 90 à la première heure et il existe à l'hémogramme une leucocytose à 12000/mm3.
Sur quel(s) élément(s) clinique(s) évoquez-vous chez ce patient l'existence d'un épanchement pleural liquidien gauche abondant ? 6 Un jeune garçon pubère de 13 ans présente un épisode fébrile à 38,5°C avec malaise général, discrète pharyngite, otalgies et céphalées. 48 heures plus tard apparaît une tuméfaction sous auriculaire droite comblant le sillon rétromaxillaire, entraînant des douleurs sourdes du conduit auditif irradiantes et entravant la mastication et l'élocution. On note alors une discrète raideur méningée et quelques vomissements. La tuméfaction préauriculaire se révèle bien limitée, sensible, élastique et légèrement fluctuante à la palpation. La numération formule objective un taux de lymphocytes à 4500/mm3 pour 7200 globules blancs ; le reste du bilan biologique est normal. Tous les signes s'amendent en une semaine, mais le huitième jour une nouvelle poussée fébrile survient et s'associe à un gonflement et une douleur testiculaire gauche. Sous l'effet du repos les signes disparaîssent en quelques jours et la guérison est obtenue après une courte convalescence. Pédiatrie Spécialité
Quel est l'élément le plus évocateur d'un pneumothorax? 7 Monsieur L., âgé de 66 ans, est hospitalisé en raison de la survenue brutale d'une douleur thoracique droite et d'une dyspnée. Il s'agit d'un fumeur présentant périodiquement des épisodes de bronchite avec expectoration purulente. Depuis 2 ans, il est dyspnéique à l'effort. A l'examen, la température est à 36°C, le pouls à 120/min et la tension artérielle à 90/75 mm Hg. On note une polypnée à 25/min, une cyanose des extrémités et un hippocratisme digital. Le patient ne tousse pas. Son thorax paraît globalement distendu. Enfin, il existe au niveau de l'hémithorax droit une diminution de l'ampliation, un tympanisme et une abolition des vibrations vocales et du murmure vésiculaire. Pneumologie Spécialité
En faveur du diagnostic de pneumothorax, vous retiendrez sur un cliché de thorax : 8 Monsieur L., âgé de 66 ans, est hospitalisé en raison de la survenue brutale d'une douleur thoracique droite et d'une dyspnée. Il s'agit d'un fumeur présentant périodiquement des épisodes de bronchite avec expectoration purulente. Depuis 2 ans, il est dyspnéique à l'effort. A l'examen, la température est à 36°C, le pouls à 120/min et la tension artérielle à 90/75 mm Hg. On note une polypnée à 25/min, une cyanose des extrémités et un hippocratisme digital. Le patient ne tousse pas. Son thorax paraît globalement distendu. Enfin, il existe au niveau de l'hémithorax droit une diminution de l'ampliation, un tympanisme et une abolition des vibrations vocales et du murmure vésiculaire. Pneumologie Spécialité
Quel est, chez ce patient, l'examen le plus performant pour mettre en évidence un emphysème à l'origine du pneumothorax? 9 Chez un malade atteint d'un lymphome malin non hodgkinien médiastinal, survient un épanchement pleural, et le liquide que vous ramenez est épais et laiteux. Quelle est la cause la plus logique ? 10 Un homme de 65 ans, en bon état général, vient consulter pour des douleurs à la marche, du mollet droit. Parmi les antécédents, on retrouve une forte intoxication tabagique.
L'examen clinique montre la présence d'un pouls fémoral droit, mais l'absence de pouls sous-jacents. Au membre inférieur gauche, tous les pouls sont perçus. Quel est le siège probable de l'oblitération ? 11 Un homme de 65 ans, en bon état général, vient consulter pour des douleurs à la marche, du mollet droit. Parmi les antécédents, on retrouve une forte intoxication tabagique.
Un bilan artériographique est souhaitable chez cet homme jeune. D'après les données de l'examen clinique, quelle(s) est (sont) la (les) techniques(s) radiologiques(s) envisa- geable(s) : 12 Un homme de 65 ans, en bon état général, vient consulter pour des douleurs à la marche, du mollet droit. Parmi les antécédents, on retrouve une forte intoxication tabagique.
Le périmètre de marche étant de 300 mètres, vous optez pour un traitement médical, qui comporte plusieurs mesures. Laquelle est discutable ? 13 Un homme de 65 ans, en bon état général, vient consulter pour des douleurs à la marche, du mollet droit. Parmi les antécédents, on retrouve une forte intoxication tabagique.
Parmi les éléments suivants, révélés par la radio thoracique, quel est celui qui n'est pas directement en rapport avec la maladie mitrale ? 14 Monsieur X..., 62 ans, souffre d'une myocardiopathie non obstructive en apparence primitive. Depuis une première poussée d'insuffisance cardiaque globale, il y a un an, il reçoit les médicaments suivants : Sintrom®, Digitaline®, Lasilix® Aldactone® et Cordarone®. Depuis deux mois, sa condition cardiovasculaire se dégrade à nouveau; il est dyspnéique au moindre effort, se plaint d'une asthénie extrême et perd du poids malgré la réapparition de volumineux oedèmes des MI. L'examen clinique note une arythmie à 90/mn, une pression artérielle à 110/90 mmHg. La radiographie thoracique montre une cardiomégalie importante (ICT = 0,65), une hypervascularisation pulmonaire et un épanchement pleural gauche. L'ECG révèle une fibrillation auriculaire et un bloc de branche droit complet. Un cathétérisme cardiaque droit confirme l'élévation des pressions de remplissage ventriculaires (Pression Oreillette Droite à 18 mmHg et Pression Capillaire Pulmonaire à 30 mmHg) et un débit cardiaque très abaissé (IC= 1,5 I/mn/m2). Devant ce tableau d'insuffisance cardiaque de stade IV réfractaire, le recours à un traitement vasodilatateur apparait souhaitable.
L'héparine s'exprime en unités internationales (UI). Quelle est la correspondance de 100 mg d'héparine en UI ? 15 L'insuffisance cardiaque droite ne comporte pas de façon habituelle : 16 Un corps étranger bronchique peut donner une image radiologique pulmonaire : 17 Dans l'insuffisance ventriculaire gauche, la radiographie peut révéler : 18 Quel est, en présence d'une prolifération tumorale ovarienne, le
marqueur sérique à la fois le plus sensible et le plus spécifique? 19 A son admission au CHU le nourrisson a un état général satisfaisant
; sa température centrale est de 38,4 °C. L'état de conscience est
normal. L'examen ORL est normal. Il existe un ballonnement
abdominal modéré, mais à la palpation l'abdomen est souple et
indolore. Dans l'immédiat, le traitement précédemment mis en route
est poursuivi : traitement médicamenteux par voie générale,
oxygénation sous enceinte avec FiO2 de 0,40. Le lendemain de son
admission au CHU, dans la matinée, se produit une aggravation
respiratoire brutale, se manifestant par : agitation, cyanose
généralisée nécessitant l'augmentation de 0,40 à 0,80 de la FiO2,
tachycardie. Ce nourrisson a fait la complication respiratoire la plus
fréquente de cette pathologie : de quelle complication s'agit-il? Quel
examen complémentaire de confirmation justifie-t-elle en urgence?
Quel est son traitement d'urgence? 20 Il est nécessaire de faire une ponction diagnostique, mais y-a-t-il
une indication à une ponction pleurale évacuatrice en urgence?
Pourquoi? 21 Quelles sont les principales étiologies à évoquer devant cet
épanchement? 22 Quel traitement complémentaire mettez-vous en Ïuvre par la
pleurésie? 23 À l’examen physique d’une pleurésie, on retrouve : 24 Patient 35 ans, douleur coup de poignard basi-thoracique, dyspnée, abolition MV bas gauche, matité. Quel diagnostic est le plus probable ? 25 Quelles sont les affections sous diaphragmatiques susceptibles d'occasionner une pleurésie ? 26 Une femme de 68 ans mesurant 1,60m et pesant 48 kg se plaint depuis dix jours d'une douleur dorsale basse, apparue brutalement sans cause évidente, très vive, rendant la station debout presque impossible, soulagée en partie par le décubitus. Elle a souffert dans l'adolescence d'une pleurésie tuberculeuse, a subi 30 ans auparavant une thyroïdectomie pour Basedow et peu après une hystérectomie pour fibrome ; enfin deux ans plus tôt, elle a été traitée pour une fracture de l'extrémité inférieure du radius. L'examen clinique montre une douleur localisée vers la région dorso- lombaire ainsi qu'une raideur rachidienne à ce niveau. Le reste de l'examen clinique est normal (température à 37°C). Après un certain nombre d'examens para-cliniques, le diagnostic d'ostéoporose commune est établi.
Les clichés radiologiques devraient montrer : 27 Une femme de 68 ans mesurant 1,60m et pesant 48 kg se plaint depuis dix jours d'une douleur dorsale basse, apparue brutalement sans cause évidente, très vive, rendant la station debout presque impossible, soulagée en partie par le décubitus. Elle a souffert dans l'adolescence d'une pleurésie tuberculeuse, a subi 30 ans auparavant une thyroïdectomie pour Basedow et peu après une hystérectomie pour fibrome ; enfin deux ans plus tôt, elle a été traitée pour une fracture de l'extrémité inférieure du radius. L'examen clinique montre une douleur localisée vers la région dorso- lombaire ainsi qu'une raideur rachidienne à ce niveau. Le reste de l'examen clinique est normal (température à 37°C). Après un certain nombre d'examens para-cliniques, le diagnostic d'ostéoporose commune est établi.
La biopsie osseuse iliaque confirmerait le diagnostic en montrant : 28 Une femme de 68 ans mesurant 1,60m et pesant 48 kg se plaint depuis dix jours d'une douleur dorsale basse, apparue brutalement sans cause évidente, très vive, rendant la station debout presque impossible, soulagée en partie par le décubitus. Elle a souffert dans l'adolescence d'une pleurésie tuberculeuse, a subi 30 ans auparavant une thyroïdectomie pour Basedow et peu après une hystérectomie pour fibrome ; enfin deux ans plus tôt, elle a été traitée pour une fracture de l'extrémité inférieure du radius. L'examen clinique montre une douleur localisée vers la région dorso- lombaire ainsi qu'une raideur rachidienne à ce niveau. Le reste de l'examen clinique est normal (température à 37°C). Après un certain nombre d'examens para-cliniques, le diagnostic d'ostéoporose commune est établi.
Quel(s) facteur(s) de risque pour l'ostéoporose chez cette patiente retenez-vous dans l'observation ? 29 Une femme de 68 ans mesurant 1,60m et pesant 48 kg se plaint depuis dix jours d'une douleur dorsale basse, apparue brutalement sans cause évidente, très vive, rendant la station debout presque impossible, soulagée en partie par le décubitus. Elle a souffert dans l'adolescence d'une pleurésie tuberculeuse, a subi 30 ans auparavant une thyroïdectomie pour Basedow et peu après une hystérectomie pour fibrome ; enfin deux ans plus tôt, elle a été traitée pour une fracture de l'extrémité inférieure du radius. L'examen clinique montre une douleur localisée vers la région dorso- lombaire ainsi qu'une raideur rachidienne à ce niveau. Le reste de l'examen clinique est normal (température à 37°C). Après un certain nombre d'examens para-cliniques, le diagnostic d'ostéoporose commune est établi.
Pour affirmer le diagnostic d'ostéoporose, vous pensez qu'il est nécessaire de demander en plus : 30 Une femme de 68 ans mesurant 1,60m et pesant 48 kg se plaint depuis dix jours d'une douleur dorsale basse, apparue brutalement sans cause évidente, très vive, rendant la station debout presque impossible, soulagée en partie par le décubitus. Elle a souffert dans l'adolescence d'une pleurésie tuberculeuse, a subi 30 ans auparavant une thyroïdectomie pour Basedow et peu après une hystérectomie pour fibrome ; enfin deux ans plus tôt, elle a été traitée pour une fracture de l'extrémité inférieure du radius. L'examen clinique montre une douleur localisée vers la région dorso- lombaire ainsi qu'une raideur rachidienne à ce niveau. Le reste de l'examen clinique est normal (température à 37°C). Après un certain nombre d'examens para-cliniques, le diagnostic d'ostéoporose commune est établi.
Pour traiter l'ostéoporose de cette malade vous donnerez : 31 Une femme de 68 ans mesurant 1,60m et pesant 48 kg se plaint depuis dix jours d'une douleur dorsale basse, apparue brutalement sans cause évidente, très vive, rendant la station debout presque impossible, soulagée en partie par le décubitus. Elle a souffert dans l'adolescence d'une pleurésie tuberculeuse, a subi 30 ans auparavant une thyroïdectomie pour Basedow et peu après une hystérectomie pour fibrome ; enfin deux ans plus tôt, elle a été traitée pour une fracture de l'extrémité inférieure du radius. L'examen clinique montre une douleur localisée vers la région dorso- lombaire ainsi qu'une raideur rachidienne à ce niveau. Le reste de l'examen clinique est normal (température à 37°C). Après un certain nombre d'examens para-cliniques, le diagnostic d'ostéoporose commune est établi.
Non traitée, l'évolution de cette ostéoporose comporte un risque de : 32 Une femme de 68 ans mesurant 1,60m et pesant 48 kg se plaint depuis dix jours d'une douleur dorsale basse, apparue brutalement sans cause évidente, très vive, rendant la station debout presque impossible, soulagée en partie par le décubitus. Elle a souffert dans l'adolescence d'une pleurésie tuberculeuse, a subi 30 ans auparavant une thyroïdectomie pour Basedow et peu après une hystérectomie pour fibrome ; enfin deux ans plus tôt, elle a été traitée pour une fracture de l'extrémité inférieure du radius. L'examen clinique montre une douleur localisée vers la région dorso- lombaire ainsi qu'une raideur rachidienne à ce niveau. Le reste de l'examen clinique est normal (température à 37°C). Après un certain nombre d'examens para-cliniques, le diagnostic d'ostéoporose commune est établi.
Quel(s) élément(s) clinique(s) peut(peuvent) être en rapport avec la maladie de Paget ? 33 Parmi les affections suivantes, quelle est celle ou quelles sont celles qui peuvent compliquer une silicose ? 1 - Insuffisance ventriculaire droite 2 - Aspergillose pulmonaire 3 - Pneumothorax 4 - Mésothéliome pleural 34 Au titre des maladies professionnelles dues aux poussières d'amiante, il est possible d'indemniser : 1 - La fibrose bronchopulmonaire diffuse 2 - L'insuffisance respiratoire chronique de type obstructif 3 - La pleurésie exsudative 4 - Le cancer bronchopulmonaire, dépisté à titre systématique chez un homme dont l'examen clinique et radiologique est, par ailleurs, normal 35 Parmi les propositions suivantes, laquelle ou lesquelles caractérise(nt) la silicose ? 1 - Les signes de début sont essentiellement des signes cliniques 2 - Les lésions sont réversibles après arrêt de l'exposition 3 - La survenue de pleurésies récidivantes fait craindre l'évolution vers un mésothéliome pleural 4 - L'exposition professionnelle aux poussières de silice libre est reconnue comme maladie professionnelle indemnisable 36 Un homme de 73 ans est hospitalisé pour une altération de l'état général. L'examen découvre un épanchement pleural droit. Après évacuation d'un liquide séro-hémorragique, on découvre une masse mamelonnée attenante à la paroi thoracique.
Quel(s) examen(s) va (vont) affirmer le diagnostic ? 37 Un homme de 73 ans est hospitalisé pour une altération de l'état général. L'examen découvre un épanchement pleural droit. Après évacuation d'un liquide séro-hémorragique, on découvre une masse mamelonnée attenante à la paroi thoracique.
Quel élément étiologique va-t-on rechercher dans l'anamnèse en regard du diagnostic ? 38 Un homme de 73 ans est hospitalisé pour une altération de l'état général. L'examen découvre un épanchement pleural droit. Après évacuation d'un liquide séro-hémorragique, on découvre une masse mamelonnée attenante à la paroi thoracique.
Quelle est la profession exposant au radon ? 39 Un homme de 73 ans est hospitalisé pour une altération de l'état général. L'examen découvre un épanchement pleural droit. Après évacuation d'un liquide séro-hémorragique, on découvre une masse mamelonnée attenante à la paroi thoracique.
L'exposition à l'amiante caractérise la(les) profession(s) suivante(s) : 40 Un homme de 73 ans est hospitalisé pour une altération de l'état général. L'examen découvre un épanchement pleural droit. Après évacuation d'un liquide séro-hémorragique, on découvre une masse mamelonnée attenante à la paroi thoracique.
Dans le cas où on retient pour ce patient une étiologie professionnelle, et pour que le malade soit indemnisé il est nécessaire que : 41 Un homme de 73 ans est hospitalisé pour une altération de l'état général. L'examen découvre un épanchement pleural droit. Après évacuation d'un liquide séro-hémorragique, on découvre une masse mamelonnée attenante à la paroi thoracique.
Cette maladie, sous réserve du respect des conditions d'ouverture des droits, sera considérée par la Sécurité Sociale, régime général, comme : 42 Le jeune John T. âgé de 17 ans présente un syndrome néphrotique dont un bilan complet a été fait 8 mois auparavant. Le bilan étiologique était négatif et la biopsie rénale avait montré qu'il s'agissait d'un hyalinose segmentaire et focale. Trois essais de corticothérapie ont été des échecs et ce garçon lassé des impératifs diététiques et thérapeutiques, a tout abandonné depuis trois mois. Il est parti en camping il y a 15 jours. Il se présente à la consultation, il a d'énormes oedèmes des membres inférieurs remontant jusqu'à la racine de la cuisse, il existe une infiltration de la paroi abdominale et des lombes. La pression artérielle est à 92/65 en position couchée et le pouls est à 96 par minute. L'électrocardiogramme est normal, il existe un épanchement pleural gauche d'importance moyenne et un comblement du cul-de-sac diaphragmatique droit. L'examen des urines montre un énorme précipité à I'addition d'acide, sans signe d'hématurie à la bandelette Labstix®. Un ionogramme plasmatique en urgence montre : créatinine normale, protéines 47 g/l, albumine 17 g/l, potassium 3,3 mmol/l, sodium 133 mmol/l. Dans les urines : sodium 8 mmol/l, potassium 55 mmol/l.
Dans un contexte de ce type, deux complications précoces sont à redouter. Lesquelles ? 43 Le jeune John T. âgé de 17 ans présente un syndrome néphrotique dont un bilan complet a été fait 8 mois auparavant. Le bilan étiologique était négatif et la biopsie rénale avait montré qu'il s'agissait d'un hyalinose segmentaire et focale. Trois essais de corticothérapie ont été des échecs et ce garçon lassé des impératifs diététiques et thérapeutiques, a tout abandonné depuis trois mois. Il est parti en camping il y a 15 jours. Il se présente à la consultation, il a d'énormes oedèmes des membres inférieurs remontant jusqu'à la racine de la cuisse, il existe une infiltration de la paroi abdominale et des lombes. La pression artérielle est à 92/65 en position couchée et le pouls est à 96 par minute. L'électrocardiogramme est normal, il existe un épanchement pleural gauche d'importance moyenne et un comblement du cul-de-sac diaphragmatique droit. L'examen des urines montre un énorme précipité à I'addition d'acide, sans signe d'hématurie à la bandelette Labstix®. Un ionogramme plasmatique en urgence montre : créatinine normale, protéines 47 g/l, albumine 17 g/l, potassium 3,3 mmol/l, sodium 133 mmol/l. Dans les urines : sodium 8 mmol/l, potassium 55 mmol/l.
Parmi les propositions thérapeutiques suivantes, vous pouvez au cours des premiers jours avoir recours à : 44 Le jeune John T. âgé de 17 ans présente un syndrome néphrotique dont un bilan complet a été fait 8 mois auparavant. Le bilan étiologique était négatif et la biopsie rénale avait montré qu'il s'agissait d'un hyalinose segmentaire et focale. Trois essais de corticothérapie ont été des échecs et ce garçon lassé des impératifs diététiques et thérapeutiques, a tout abandonné depuis trois mois. Il est parti en camping il y a 15 jours. Il se présente à la consultation, il a d'énormes oedèmes des membres inférieurs remontant jusqu'à la racine de la cuisse, il existe une infiltration de la paroi abdominale et des lombes. La pression artérielle est à 92/65 en position couchée et le pouls est à 96 par minute. L'électrocardiogramme est normal, il existe un épanchement pleural gauche d'importance moyenne et un comblement du cul-de-sac diaphragmatique droit. L'examen des urines montre un énorme précipité à I'addition d'acide, sans signe d'hématurie à la bandelette Labstix®. Un ionogramme plasmatique en urgence montre : créatinine normale, protéines 47 g/l, albumine 17 g/l, potassium 3,3 mmol/l, sodium 133 mmol/l. Dans les urines : sodium 8 mmol/l, potassium 55 mmol/l.
Parmi les évolutions suivantes, laquelle vous paraît la plus vraisemblable ? 45 Le jeune John T. âgé de 17 ans présente un syndrome néphrotique dont un bilan complet a été fait 8 mois auparavant. Le bilan étiologique était négatif et la biopsie rénale avait montré qu'il s'agissait d'un hyalinose segmentaire et focale. Trois essais de corticothérapie ont été des échecs et ce garçon lassé des impératifs diététiques et thérapeutiques, a tout abandonné depuis trois mois. Il est parti en camping il y a 15 jours. Il se présente à la consultation, il a d'énormes oedèmes des membres inférieurs remontant jusqu'à la racine de la cuisse, il existe une infiltration de la paroi abdominale et des lombes. La pression artérielle est à 92/65 en position couchée et le pouls est à 96 par minute. L'électrocardiogramme est normal, il existe un épanchement pleural gauche d'importance moyenne et un comblement du cul-de-sac diaphragmatique droit. L'examen des urines montre un énorme précipité à I'addition d'acide, sans signe d'hématurie à la bandelette Labstix®. Un ionogramme plasmatique en urgence montre : créatinine normale, protéines 47 g/l, albumine 17 g/l, potassium 3,3 mmol/l, sodium 133 mmol/l. Dans les urines : sodium 8 mmol/l, potassium 55 mmol/l.
Parmi les examens biologiques suivants, le(s)quel(s) doi(vent) être pratiqué(s) impérativement avant tout traitement ? 46 Un homme de 65 ans est hospitalisé pour dyspnée d'apparition récente et troubles confusionnels. Sont également cliniquement notés : - des antécédents de bronchite chronique sur un tabagisme ancien - une HTA évoluant depuis 10 ans et traitée par Modurétic® et Catapressan® - une altératIon récente de l'état général - la T.A. est à 130/85, la T° à 37° - à l'auscultatIon pulmonaire, diminution du murmure vésiculaire à gauche et râles bronchiques. Le reste de l'examen clinique est normal. Dans le sang : hémoglobine 11,8 g/100ml, hématocrite 37 %, G.B 9 800, urée 0,20 g/l, créat 10 mg/l, uricémie 30 mg/l, protidémie 70 g/l, cholestérol 2,6 g/l, natrémie 115 mEq/l, chlore 80 mEq/l, kaliémie 4,5 mEq/l, osmolalite plasmatique 230 mOsm/kg, cortisolémie normale, bicar 28 mEq/l. Dans les urines : prot 0, glycosurie 0, densité 1020, osmolalité 496 mOsm/kg. La radiographie du thorax montre une atélectasie lobaire supérieure gauche avec épanchement pleural du même côté.
Dans un syndrome de Schwartz-Bartter (hypersécrétion inappropriée d'ADH) on note typiquement : 47 Un homme de 65 ans est hospitalisé pour dyspnée d'apparition récente et troubles confusionnels. Sont également cliniquement notés : - des antécédents de bronchite chronique sur un tabagisme ancien - une HTA évoluant depuis 10 ans et traitée par Modurétic® et Catapressan® - une altératIon récente de l'état général - la T.A. est à 130/85, la T° à 37° - à l'auscultatIon pulmonaire, diminution du murmure vésiculaire à gauche et râles bronchiques. Le reste de l'examen clinique est normal. Dans le sang : hémoglobine 11,8 g/100ml, hématocrite 37 %, G.B 9 800, urée 0,20 g/l, créat 10 mg/l, uricémie 30 mg/l, protidémie 70 g/l, cholestérol 2,6 g/l, natrémie 115 mEq/l, chlore 80 mEq/l, kaliémie 4,5 mEq/l, osmolalite plasmatique 230 mOsm/kg, cortisolémie normale, bicar 28 mEq/l. Dans les urines : prot 0, glycosurie 0, densité 1020, osmolalité 496 mOsm/kg. La radiographie du thorax montre une atélectasie lobaire supérieure gauche avec épanchement pleural du même côté.
Vous pratiquez une uroculture. Dans ce contexte, quel est le germe le plus fréquemment mis en évidence ? 48 L'évolution d'une staphylococcie pleuro-pulmonaire chez le nourrisson peut se compliquer de : 49 Au cours d'une staphylococcie pleuro-pulmonaire du nourrisson, la radiographie du thorax peut montrer : 50 Quel(s) est(sont) parmi les éléments radiologiques cités, celui(ceux) pouvant évoquer une staphyloccocie pleuro-pulmonaire ? 51 Au cours d'une bronchopneumopathie virale, que faut-il redouter en premier lieu chez le nourrisson ? 52 Un nourrisson présente un syndrome infectieux aigu avec développement rapide d'une détresse respiratoire. La radiographie révèle une pneumopathie bilatérale avec multiples cavités finement cerclées, et un pyopneumothorax droit refoulant le médiastin. Lequel des germes suivants est responsable de ce tableau ? 53 Concernant une staphylococcie pleuro-pulmonaire du nourrisson, il est exact que : 54 Enfant Thierry, 6 ans, sans antécédents et au développement parfait jusqu'à maintenant. Motif de consultation : suspension d'activité brève, au moment du repas, de la classe, jamais dans le jeu actif. A l'examen, vous retrouvez l'absence totale d'anomalies, tant concernant le développement psycho-moteur et somatique que concernant signes fonctionnels ou physiques. L'enfant ne peut décrire ses malaises qui sont uniquement remarqués par l'entourage, brefs, mais stéréotypés. L'enfant a un comportement agité à la maison, beaucoup plus calme en classe.
Des pointes-ondes à trois cycles par seconde par paroxysmes brefs généralisés sont identifiées à l'EEG. Le diagnostic posé est : 55 Enfant Thierry, 6 ans, sans antécédents et au développement parfait jusqu'à maintenant. Motif de consultation : suspension d'activité brève, au moment du repas, de la classe, jamais dans le jeu actif. A l'examen, vous retrouvez l'absence totale d'anomalies, tant concernant le développement psycho-moteur et somatique que concernant signes fonctionnels ou physiques. L'enfant ne peut décrire ses malaises qui sont uniquement remarqués par l'entourage, brefs, mais stéréotypés. L'enfant a un comportement agité à la maison, beaucoup plus calme en classe.
Dans l'hypothèse que vous avez retenue, citez le(s) médicament(s) efficace(s) : 56 Enfant Thierry, 6 ans, sans antécédents et au développement parfait jusqu'à maintenant. Motif de consultation : suspension d'activité brève, au moment du repas, de la classe, jamais dans le jeu actif. A l'examen, vous retrouvez l'absence totale d'anomalies, tant concernant le développement psycho-moteur et somatique que concernant signes fonctionnels ou physiques. L'enfant ne peut décrire ses malaises qui sont uniquement remarqués par l'entourage, brefs, mais stéréotypés. L'enfant a un comportement agité à la maison, beaucoup plus calme en classe.
La question des parents va immédiatement porter sur la longueur du traitement et le pronostic à long terme. Vous pouvez leur répondre : 57 Enfant Thierry, 6 ans, sans antécédents et au développement parfait jusqu'à maintenant. Motif de consultation : suspension d'activité brève, au moment du repas, de la classe, jamais dans le jeu actif. A l'examen, vous retrouvez l'absence totale d'anomalies, tant concernant le développement psycho-moteur et somatique que concernant signes fonctionnels ou physiques. L'enfant ne peut décrire ses malaises qui sont uniquement remarqués par l'entourage, brefs, mais stéréotypés. L'enfant a un comportement agité à la maison, beaucoup plus calme en classe.
Quelle est la nature la plus vraisemblable de la détresse respiratoire ? 58 Devant la survenue pour la première fois, chez un adulte jeune, d'un pneumothorax spontané avec moignon pulmonaire rétracté au médiastin, indiquez la conduite à proposer : 59 Une pleurésie néoplasique peut s'observer au cours de l'évolution de : 1 - Mésothéliome pleural 2 - Cancer de l'estomac 3 - Maladie de Hodgkin 4 - Cancer du sein 60 On peut observer dans un épanchement pleural liquidien : 61 En faveur d'une pleurésie d'origine tuberculeuse, on retient : 62 Au cours d'une pleurésie sérofibrineuse, on admet comme étant en faveur du diagnostic de tuberculose : 1 - Un taux d'albumine du liquide à 10 g/l 2 - Une cytologie du liquide avec 90 % Iymphocytes 3 - Un taux élevé d'acide hyaluronique 4 - Une biopsie pleurale positive avec présence de follicules épithélioïdes et giganto cellulaires 63 La cause la plus fréquente de pneumothorax spontané est : 64 Quel doit être le traitement d'urgence d'un pneumothorax spontané de la grande cavité chez un insuffisant respiratoire décompensé ? 65 Parmi les propositions suivantes, laquelle correspond au traitement d'un premier pneumothorax spontané bénin, avec poumon rétracté au hile, chez un sujet jeune sans détresse respiratoire ? 66 Chez un sujet jeune consultant pour une douleur thoracique droite brutale, vous évoquez un pneumothorax sur : 67 Indiquez, parmi les suivantes, la cause la plus fréquente du pneumothorax de l'adulte jeune : 68 Quel est le signe qui n'appartient pas au pneumothorax bénin ? 69 Les pleurésies tumorales : 70 Le diagnostic radiologique d'épanchement pleural isolé de la grande cavité est compatible avec : 71 L'évolution d'un pneumothorax idiopathique de l'adulte jeune vers une forme compressive se traduit par : 72 Le liquide d'une pleurésie liée à une insuffisance ventriculaire gauche, contient : 73 Devant un blessé porteur d'un volet thoracique latéral gauche engrené avec hémopneumothorax gauche à la radiographie et hypoxie malgré l'oxygénothérapie, vous prescrivez en premier lieu : 74 Une pleurésie sérofibrineuse avec un taux de protides supérieur à 30 g/l peut résulter : 75 Chez un insuffisant respiratoire décompensé, quel doit être le traitement d'urgence d'un pneumothorax de la grande cavité ? 76 Lors d'un épanchement pleural contenant moins de 30 g/l de protéines, on évoque en priorité deux diagnostics. Lesquels ? 77 En présence d'une pleurésie sérofibrineuse, quel est l'examen le plus sensible pour assurer le diagnostic étiologique ? 78 Au cours d'un épanchement pleural liquidien on peut observer : 79 Le traitement d'une pleurésie purulente, vue au début, sans anomalie des gaz du sang, peut faire appel à : 80 Lors d'une pleurésie sérofibrineuse de la grande cavité, on retrouve à l'examen clinique : 81 Devant un épanchement pleural exsudatif, dont la cause n'a pas été retrouvée ma!gré 2 biopsies pleurales et qui persiste à se renouveler au cours des 2 mois suivants chez un homme de 50 ans, on doit en règle proposer : 82 Une pleurésie transsudative peut compliquer : 83 La nature tuberculeuse d'une pleurésie est évoquée devant : 84 Parmi les signes suivants, le(s)quel(s) appartien(nen)t à la sémiologie radiologique d'une pleurésie de la grande cavité ? 85 Quelle attitude thérapeutique proposez-vous en urgence pour le traitement d'un pneumothorax spontané de la grande cavité, responsable d'une décompensation respiratoire, chez un insuffisant respiratoire chronique ? 86 Chez un malade présentant une pleurésie hémorragique abondante et douloureuse, le diagnostic de mésothéliome peut être retenu de façon formelle : 87 Une ponction pleurale évacuatrice est indiquée en urgence dans un épanchement pleural de grande abondance, quand il s'accompagne d'un ou plusieurs des signes suivants : 88 La découverte au cours d'une pleurésie séro-fibrineuse d'un liquide contenant plus de 90% de lymphocytes oriente vers : 89 Devant une pleurésie, on peut retenir en faveur d'un épanchement de grande abondance : 90 Pour dépister un petit épanchement pleural non visible à la radio du thorax de face peut avoir recours à : 91 Toutes les propositions suivantes concernant le pneumothorax sont vraies, sauf une, laquelle ? 92 Chez un malade présentant un épanchement pleural contenant plus de 40 g/l de protides, quel(s) diagnostic(s) évoque-t-on en priorité ? 93 La cause la plus fréquente du pneumothorax chez l'adulte jeune est : 94 Quels sont les signes cliniques du pneumothorax bénin spontané ? 95 Monsieur L. 55 ans, est admis à l'hôpital pour un syndrome fébrile à 39°5 d'apparition brutale, avec frissons et toux, ramenant une expectoration purulente. Ses antécédents sont représentés par une HTA traitée par furosémide et une tuberculose, bactériologiquement prouvée, à l'âge de 18 ans, non traitée et dont il garde des séquelles au niveau de l'apex droit. Il a fumé deux paquets de cigarettes par jour pendant 25 ans. De l'interrogatoire, on retient une altération de l'état général récente avec un amaigrissement de 5 kg en 3 mois, et deux épisodes hémoptoïques minimes. L'examen permet de retrouver un herpès labial et une matité de la base droite. Radiologiquement, il existe une opacité systématisée du lobe inférieur droit accompagnée d'un épanchement pleural homolatéral et d'adénopathies médiastinales. Il existe une hyperleucocytose à 20 000 GB/mm3 à prédominance de polynucléaires (85 %), sans anémie. La vitesse de sédimentation est accélérées (70 mm à la 1 ère heure). La fonction rénale et le bilan biologique hépatique sont normaux. La natrémie est à 125 mmoles/l sans autre anomalie métabolique.
Il faut évoquer comme diagnostic : 96 Monsieur L. 55 ans, est admis à l'hôpital pour un syndrome fébrile à 39°5 d'apparition brutale, avec frissons et toux, ramenant une expectoration purulente. Ses antécédents sont représentés par une HTA traitée par furosémide et une tuberculose, bactériologiquement prouvée, à l'âge de 18 ans, non traitée et dont il garde des séquelles au niveau de l'apex droit. Il a fumé deux paquets de cigarettes par jour pendant 25 ans. De l'interrogatoire, on retient une altération de l'état général récente avec un amaigrissement de 5 kg en 3 mois, et deux épisodes hémoptoïques minimes. L'examen permet de retrouver un herpès labial et une matité de la base droite. Radiologiquement, il existe une opacité systématisée du lobe inférieur droit accompagnée d'un épanchement pleural homolatéral et d'adénopathies médiastinales. Il existe une hyperleucocytose à 20 000 GB/mm3 à prédominance de polynucléaires (85 %), sans anémie. La vitesse de sédimentation est accélérées (70 mm à la 1 ère heure). La fonction rénale et le bilan biologique hépatique sont normaux. La natrémie est à 125 mmoles/l sans autre anomalie métabolique.
Vous proposez initialement : 97 Monsieur L. 55 ans, est admis à l'hôpital pour un syndrome fébrile à 39°5 d'apparition brutale, avec frissons et toux, ramenant une expectoration purulente. Ses antécédents sont représentés par une HTA traitée par furosémide et une tuberculose, bactériologiquement prouvée, à l'âge de 18 ans, non traitée et dont il garde des séquelles au niveau de l'apex droit. Il a fumé deux paquets de cigarettes par jour pendant 25 ans. De l'interrogatoire, on retient une altération de l'état général récente avec un amaigrissement de 5 kg en 3 mois, et deux épisodes hémoptoïques minimes. L'examen permet de retrouver un herpès labial et une matité de la base droite. Radiologiquement, il existe une opacité systématisée du lobe inférieur droit accompagnée d'un épanchement pleural homolatéral et d'adénopathies médiastinales. Il existe une hyperleucocytose à 20 000 GB/mm3 à prédominance de polynucléaires (85 %), sans anémie. La vitesse de sédimentation est accélérées (70 mm à la 1 ère heure). La fonction rénale et le bilan biologique hépatique sont normaux. La natrémie est à 125 mmoles/l sans autre anomalie métabolique.
Un syndrome de compression cave supérieure apparaît. Celui-ci peut comporter : 98 Monsieur L. 55 ans, est admis à l'hôpital pour un syndrome fébrile à 39°5 d'apparition brutale, avec frissons et toux, ramenant une expectoration purulente. Ses antécédents sont représentés par une HTA traitée par furosémide et une tuberculose, bactériologiquement prouvée, à l'âge de 18 ans, non traitée et dont il garde des séquelles au niveau de l'apex droit. Il a fumé deux paquets de cigarettes par jour pendant 25 ans. De l'interrogatoire, on retient une altération de l'état général récente avec un amaigrissement de 5 kg en 3 mois, et deux épisodes hémoptoïques minimes. L'examen permet de retrouver un herpès labial et une matité de la base droite. Radiologiquement, il existe une opacité systématisée du lobe inférieur droit accompagnée d'un épanchement pleural homolatéral et d'adénopathies médiastinales. Il existe une hyperleucocytose à 20 000 GB/mm3 à prédominance de polynucléaires (85 %), sans anémie. La vitesse de sédimentation est accélérées (70 mm à la 1 ère heure). La fonction rénale et le bilan biologique hépatique sont normaux. La natrémie est à 125 mmoles/l sans autre anomalie métabolique.
Sachant que le diagnostic retenu sera celui de cancer à petites cellules, le bilan d'extension doit comporter : 99 Monsieur L. 55 ans, est admis à l'hôpital pour un syndrome fébrile à 39°5 d'apparition brutale, avec frissons et toux, ramenant une expectoration purulente. Ses antécédents sont représentés par une HTA traitée par furosémide et une tuberculose, bactériologiquement prouvée, à l'âge de 18 ans, non traitée et dont il garde des séquelles au niveau de l'apex droit. Il a fumé deux paquets de cigarettes par jour pendant 25 ans. De l'interrogatoire, on retient une altération de l'état général récente avec un amaigrissement de 5 kg en 3 mois, et deux épisodes hémoptoïques minimes. L'examen permet de retrouver un herpès labial et une matité de la base droite. Radiologiquement, il existe une opacité systématisée du lobe inférieur droit accompagnée d'un épanchement pleural homolatéral et d'adénopathies médiastinales. Il existe une hyperleucocytose à 20 000 GB/mm3 à prédominance de polynucléaires (85 %), sans anémie. La vitesse de sédimentation est accélérées (70 mm à la 1 ère heure). La fonction rénale et le bilan biologique hépatique sont normaux. La natrémie est à 125 mmoles/l sans autre anomalie métabolique.
Il est nécessaire chez les frères et soeurs de pratiquer : 100 Monsieur X., 62 ans, souffre d'une myocardiopathie non obstructive en apparence primitive. Depuis une première poussée d'insuffisance cardiaque globale, il y a un an, il reçoit les médicaments suivants : Sintrom®, Digitaline®, Lasilix®, Aldactone® et Cordarone®. Depuis deux mois, sa condition cardiovasculaire se dégrade à nouveau : il est dyspnéique au moindre effort, se plaint d'une asthénie extrême et perd du poids malgré la réapparition de volumineux oedèmes des membres inférieurs. L'examen clinique note une arythmie à 90/mn, une pression artérielle à 110/90 mmHg. La radiographie thoracique montre une cardiomégalie importante (ICT = 0,65), une hypervascularisation pulmonaire et un épanchement pleural gauche. L'ECG révèle une fibrillation auriculaire et un bloc de branche droit complet. Un cathétérisme cardiaque droit confirmé l'élévation des pressions de remplissage ventriculaires (POD à 18 mmHg et PCP à 30 mmHg) et un débit cardiaque très abaissé (IC = 1,5 I/mn/m2). Devant ce tableau d'insuffisance cardiaque de stade IV réfractaire, le recours à un traitement vasodilatateur apparaît souhaitable.
Si on prescrit un dérivé nitré chez ce patient, quel(s) effet(s) clinique(s) et hémodynamique(s) favorable(s) peut-on espérer en priorité ? 101 Monsieur X., 62 ans, souffre d'une myocardiopathie non obstructive en apparence primitive. Depuis une première poussée d'insuffisance cardiaque globale, il y a un an, il reçoit les médicaments suivants : Sintrom®, Digitaline®, Lasilix®, Aldactone® et Cordarone®. Depuis deux mois, sa condition cardiovasculaire se dégrade à nouveau : il est dyspnéique au moindre effort, se plaint d'une asthénie extrême et perd du poids malgré la réapparition de volumineux oedèmes des membres inférieurs. L'examen clinique note une arythmie à 90/mn, une pression artérielle à 110/90 mmHg. La radiographie thoracique montre une cardiomégalie importante (ICT = 0,65), une hypervascularisation pulmonaire et un épanchement pleural gauche. L'ECG révèle une fibrillation auriculaire et un bloc de branche droit complet. Un cathétérisme cardiaque droit confirmé l'élévation des pressions de remplissage ventriculaires (POD à 18 mmHg et PCP à 30 mmHg) et un débit cardiaque très abaissé (IC = 1,5 I/mn/m2). Devant ce tableau d'insuffisance cardiaque de stade IV réfractaire, le recours à un traitement vasodilatateur apparaît souhaitable.
Si on prescrit isolément du Nepressol® (hydralazine) quel est l'effet favorable (clinique ou hémodynamique) que l'on peut espérer en priorité ? 102 Monsieur X., 62 ans, souffre d'une myocardiopathie non obstructive en apparence primitive. Depuis une première poussée d'insuffisance cardiaque globale, il y a un an, il reçoit les médicaments suivants : Sintrom®, Digitaline®, Lasilix®, Aldactone® et Cordarone®. Depuis deux mois, sa condition cardiovasculaire se dégrade à nouveau : il est dyspnéique au moindre effort, se plaint d'une asthénie extrême et perd du poids malgré la réapparition de volumineux oedèmes des membres inférieurs. L'examen clinique note une arythmie à 90/mn, une pression artérielle à 110/90 mmHg. La radiographie thoracique montre une cardiomégalie importante (ICT = 0,65), une hypervascularisation pulmonaire et un épanchement pleural gauche. L'ECG révèle une fibrillation auriculaire et un bloc de branche droit complet. Un cathétérisme cardiaque droit confirmé l'élévation des pressions de remplissage ventriculaires (POD à 18 mmHg et PCP à 30 mmHg) et un débit cardiaque très abaissé (IC = 1,5 I/mn/m2). Devant ce tableau d'insuffisance cardiaque de stade IV réfractaire, le recours à un traitement vasodilatateur apparaît souhaitable.
Si on prescrit du Minipress® (prazosine), quel(s) effet(s) clinique(s) et hémodynamique(s) favorables peut-on espérer ? 103 Monsieur X., 62 ans, souffre d'une myocardiopathie non obstructive en apparence primitive. Depuis une première poussée d'insuffisance cardiaque globale, il y a un an, il reçoit les médicaments suivants : Sintrom®, Digitaline®, Lasilix®, Aldactone® et Cordarone®. Depuis deux mois, sa condition cardiovasculaire se dégrade à nouveau : il est dyspnéique au moindre effort, se plaint d'une asthénie extrême et perd du poids malgré la réapparition de volumineux oedèmes des membres inférieurs. L'examen clinique note une arythmie à 90/mn, une pression artérielle à 110/90 mmHg. La radiographie thoracique montre une cardiomégalie importante (ICT = 0,65), une hypervascularisation pulmonaire et un épanchement pleural gauche. L'ECG révèle une fibrillation auriculaire et un bloc de branche droit complet. Un cathétérisme cardiaque droit confirmé l'élévation des pressions de remplissage ventriculaires (POD à 18 mmHg et PCP à 30 mmHg) et un débit cardiaque très abaissé (IC = 1,5 I/mn/m2). Devant ce tableau d'insuffisance cardiaque de stade IV réfractaire, le recours à un traitement vasodilatateur apparaît souhaitable.
Si on prescrit du Lopril® (captopril), quel(s) effet(s) favorable(s) clinique(s) ou hémodynamique(s) peut-on espérer ? 104 Monsieur X., 62 ans, souffre d'une myocardiopathie non obstructive en apparence primitive. Depuis une première poussée d'insuffisance cardiaque globale, il y a un an, il reçoit les médicaments suivants : Sintrom®, Digitaline®, Lasilix®, Aldactone® et Cordarone®. Depuis deux mois, sa condition cardiovasculaire se dégrade à nouveau : il est dyspnéique au moindre effort, se plaint d'une asthénie extrême et perd du poids malgré la réapparition de volumineux oedèmes des membres inférieurs. L'examen clinique note une arythmie à 90/mn, une pression artérielle à 110/90 mmHg. La radiographie thoracique montre une cardiomégalie importante (ICT = 0,65), une hypervascularisation pulmonaire et un épanchement pleural gauche. L'ECG révèle une fibrillation auriculaire et un bloc de branche droit complet. Un cathétérisme cardiaque droit confirmé l'élévation des pressions de remplissage ventriculaires (POD à 18 mmHg et PCP à 30 mmHg) et un débit cardiaque très abaissé (IC = 1,5 I/mn/m2). Devant ce tableau d'insuffisance cardiaque de stade IV réfractaire, le recours à un traitement vasodilatateur apparaît souhaitable.
En cas de prescription de Lopril®, quel est parmi les 5 médicaments antérieurement prescrits chez ce patient celui dont le maintien est a priori contre indiqué ? 105 Monsieur X., 62 ans, souffre d'une myocardiopathie non obstructive en apparence primitive. Depuis une première poussée d'insuffisance cardiaque globale, il y a un an, il reçoit les médicaments suivants : Sintrom®, Digitaline®, Lasilix®, Aldactone® et Cordarone®. Depuis deux mois, sa condition cardiovasculaire se dégrade à nouveau : il est dyspnéique au moindre effort, se plaint d'une asthénie extrême et perd du poids malgré la réapparition de volumineux oedèmes des membres inférieurs. L'examen clinique note une arythmie à 90/mn, une pression artérielle à 110/90 mmHg. La radiographie thoracique montre une cardiomégalie importante (ICT = 0,65), une hypervascularisation pulmonaire et un épanchement pleural gauche. L'ECG révèle une fibrillation auriculaire et un bloc de branche droit complet. Un cathétérisme cardiaque droit confirmé l'élévation des pressions de remplissage ventriculaires (POD à 18 mmHg et PCP à 30 mmHg) et un débit cardiaque très abaissé (IC = 1,5 I/mn/m2). Devant ce tableau d'insuffisance cardiaque de stade IV réfractaire, le recours à un traitement vasodilatateur apparaît souhaitable.
Chez ce malade 3 diagnostics pouvaient être évoqués compte tenu des antécédents et des signes actuels : cancer, rechute de tuberculose, greffe aspergillaire. Parmi les propositions suivantes, quelle(s) est(sont) celle(s) qui rende(nt) le diagnostic de cancer le plus probable ? 106 Un patient âgé de 68 ans, 70 kg, 170 cm, consulte pour dyspnée d'effort, toux, douleur thoracique, amaigrissement de 6 kg. Ces signes se sont installés progressivement en deux mois. On note l'absence d'antécédents tuberculeux, un tabagisme modéré, un diabète tardif traité et équilibré par un régime à 200 g d'hydrates de carbone et metformine (Glucophage retard® : 2 comprimés). Ce diabète est accompagné d'une artérite traitée par anticoagulants par voie orale : fluindione (Préviscan®) 1 comp. ; le taux de prothrombine récent est à 35 %. L'examen clinique, radiographique et la ponction pleurale faite après arrêt des anticoagulants, affirment une pleurésie sérofibrineuse gauche abondante à type d'exsudat avec formule Iymphocytaire. Les examens complémentaires affirmeront la nature tuberculeuse de l'épanchement.
Vous allez demander chez ce patient pour instituer le traitement : 107 Un patient âgé de 68 ans, 70 kg, 170 cm, consulte pour dyspnée d'effort, toux, douleur thoracique, amaigrissement de 6 kg. Ces signes se sont installés progressivement en deux mois. On note l'absence d'antécédents tuberculeux, un tabagisme modéré, un diabète tardif traité et équilibré par un régime à 200 g d'hydrates de carbone et metformine (Glucophage retard® : 2 comprimés). Ce diabète est accompagné d'une artérite traitée par anticoagulants par voie orale : fluindione (Préviscan®) 1 comp. ; le taux de prothrombine récent est à 35 %. L'examen clinique, radiographique et la ponction pleurale faite après arrêt des anticoagulants, affirment une pleurésie sérofibrineuse gauche abondante à type d'exsudat avec formule Iymphocytaire. Les examens complémentaires affirmeront la nature tuberculeuse de l'épanchement.
Les anticoagulants par voie orale doivent être pris en compte dans la mise en route du traitement antituberculeux. Parmi les propositions suivantes, quelle est(sont) celle(s) qui vous semble(nt) exacte(s) : 108 Un patient âgé de 68 ans, 70 kg, 170 cm, consulte pour dyspnée d'effort, toux, douleur thoracique, amaigrissement de 6 kg. Ces signes se sont installés progressivement en deux mois. On note l'absence d'antécédents tuberculeux, un tabagisme modéré, un diabète tardif traité et équilibré par un régime à 200 g d'hydrates de carbone et metformine (Glucophage retard® : 2 comprimés). Ce diabète est accompagné d'une artérite traitée par anticoagulants par voie orale : fluindione (Préviscan®) 1 comp. ; le taux de prothrombine récent est à 35 %. L'examen clinique, radiographique et la ponction pleurale faite après arrêt des anticoagulants, affirment une pleurésie sérofibrineuse gauche abondante à type d'exsudat avec formule Iymphocytaire. Les examens complémentaires affirmeront la nature tuberculeuse de l'épanchement.
L'introduction de la pyrazinamide dans l'association initiale : 109 Un patient âgé de 68 ans, 70 kg, 170 cm, consulte pour dyspnée d'effort, toux, douleur thoracique, amaigrissement de 6 kg. Ces signes se sont installés progressivement en deux mois. On note l'absence d'antécédents tuberculeux, un tabagisme modéré, un diabète tardif traité et équilibré par un régime à 200 g d'hydrates de carbone et metformine (Glucophage retard® : 2 comprimés). Ce diabète est accompagné d'une artérite traitée par anticoagulants par voie orale : fluindione (Préviscan®) 1 comp. ; le taux de prothrombine récent est à 35 %. L'examen clinique, radiographique et la ponction pleurale faite après arrêt des anticoagulants, affirment une pleurésie sérofibrineuse gauche abondante à type d'exsudat avec formule Iymphocytaire. Les examens complémentaires affirmeront la nature tuberculeuse de l'épanchement.
Le traitement médical de cette pleurésie tuberculeuse par une association initiale comprenant rifampicine, isoniazide, éthambutol et pyrazinamide, puis rifampicine et isoniazide sera poursuivi : 110 Un patient âgé de 68 ans, 70 kg, 170 cm, consulte pour dyspnée d'effort, toux, douleur thoracique, amaigrissement de 6 kg. Ces signes se sont installés progressivement en deux mois. On note l'absence d'antécédents tuberculeux, un tabagisme modéré, un diabète tardif traité et équilibré par un régime à 200 g d'hydrates de carbone et metformine (Glucophage retard® : 2 comprimés). Ce diabète est accompagné d'une artérite traitée par anticoagulants par voie orale : fluindione (Préviscan®) 1 comp. ; le taux de prothrombine récent est à 35 %. L'examen clinique, radiographique et la ponction pleurale faite après arrêt des anticoagulants, affirment une pleurésie sérofibrineuse gauche abondante à type d'exsudat avec formule Iymphocytaire. Les examens complémentaires affirmeront la nature tuberculeuse de l'épanchement.
Le traitement de cette pleurésie tuberculeuse comporte également une kinésithérapie ; celle-ci : 111 Un patient âgé de 68 ans, 70 kg, 170 cm, consulte pour dyspnée d'effort, toux, douleur thoracique, amaigrissement de 6 kg. Ces signes se sont installés progressivement en deux mois. On note l'absence d'antécédents tuberculeux, un tabagisme modéré, un diabète tardif traité et équilibré par un régime à 200 g d'hydrates de carbone et metformine (Glucophage retard® : 2 comprimés). Ce diabète est accompagné d'une artérite traitée par anticoagulants par voie orale : fluindione (Préviscan®) 1 comp. ; le taux de prothrombine récent est à 35 %. L'examen clinique, radiographique et la ponction pleurale faite après arrêt des anticoagulants, affirment une pleurésie sérofibrineuse gauche abondante à type d'exsudat avec formule Iymphocytaire. Les examens complémentaires affirmeront la nature tuberculeuse de l'épanchement.
Par quel examen doit-on compléter le bilan ? 112 Un homme de 75 ans, assureur en retraite, traité depuis 2 ans par oestroprogestatifs pour un cancer de la prostate, consulte en raison de l'apparition progressive d'une dyspnée d'effort, puis de repos. S'y associent une fièvre à 38° C et une altération de l'état général. De ses antécédents, on retient uniquement une tuberculose pulmonaire gauche traitée en 1940 par pneumothorax, ayant laissé pour séquelle une minime calcification du sommet.
Quelle(s) étiologie(s) évoquez-vous de prime abord : 113 Un homme de 75 ans, assureur en retraite, traité depuis 2 ans par oestroprogestatifs pour un cancer de la prostate, consulte en raison de l'apparition progressive d'une dyspnée d'effort, puis de repos. S'y associent une fièvre à 38° C et une altération de l'état général. De ses antécédents, on retient uniquement une tuberculose pulmonaire gauche traitée en 1940 par pneumothorax, ayant laissé pour séquelle une minime calcification du sommet.
Sur le liquide pleural, macroscopiquement citrin et clair, recueilli par ponction, quel(s) examen(s) ne vous parai(ssen)t pas indispensable(s) ? 114 Un homme de 75 ans, assureur en retraite, traité depuis 2 ans par oestroprogestatifs pour un cancer de la prostate, consulte en raison de l'apparition progressive d'une dyspnée d'effort, puis de repos. S'y associent une fièvre à 38° C et une altération de l'état général. De ses antécédents, on retient uniquement une tuberculose pulmonaire gauche traitée en 1940 par pneumothorax, ayant laissé pour séquelle une minime calcification du sommet.
Quel(s) examen(s) est (sont) susceptible(s) de donner un diagnostic de certitude ? 115 Un homme de 75 ans, assureur en retraite, traité depuis 2 ans par oestroprogestatifs pour un cancer de la prostate, consulte en raison de l'apparition progressive d'une dyspnée d'effort, puis de repos. S'y associent une fièvre à 38° C et une altération de l'état général. De ses antécédents, on retient uniquement une tuberculose pulmonaire gauche traitée en 1940 par pneumothorax, ayant laissé pour séquelle une minime calcification du sommet.
En cas d'étiologie maligne, quelle(s) conduite(s) thérapeutique(s) peut-on proposer pour cet apanchement récidivant ? 116 Un homme de 75 ans, assureur en retraite, traité depuis 2 ans par oestroprogestatifs pour un cancer de la prostate, consulte en raison de l'apparition progressive d'une dyspnée d'effort, puis de repos. S'y associent une fièvre à 38° C et une altération de l'état général. De ses antécédents, on retient uniquement une tuberculose pulmonaire gauche traitée en 1940 par pneumothorax, ayant laissé pour séquelle une minime calcification du sommet.
Quel est votre diagnostic ? 117 Au cours d'un épanchement pleural, une biopsie pleurale permet d'établir dans plus de la moitié des cas le diagnostic dans les situations suivantes : 118 Tous les éléments suivants peuvent être observés lors d'un pneumothorax sauf un, lequel ? 119 Les pleurésies asbestosiques bénignes se caractérisent par: 120 Une pleurésie contenant 35 g/l de protéines peut être due à : 121 Parmi ces atteintes interstitielles pulmonaires, quelle est celle qui se révèle fréquemment par un pneumothorax chez un sujet jeune tabagique : 122 Chez un insuffisant respiratoire décompensé, quel doit être le traitement d'urgence d'un pneumothorax de la grande cavité? 123 L'opacité d'une pleurésie de la grande cavité : 124 Quels sont les signes cliniques du pneumothorax spontané? 125 La cause la plus fréquente de pneumothorax chez l'adulte jeune est :