II.36 — Paludisme
1 Au 2ème jour des règles, une femme de 29 ans présente brutalement une syncope, des frissons, une diarrhée aqueuse, des vomissements et des myalgies : elle est hospitalisée.. A l'examen gynécologique, l'utérus est de taille normale et les annexes libres. A I examen au spéculum on constate la présence de pus dans le vagin, la patiente utilise des tampons vaginaux qu'elle change régulièrement. Les autres manifestations cliniques du syndrome de choc toxique Staphylococcique (toxic shock syndrome) sont observées au cours de l'hospitalisation. La N.F.S. montre une polynucléose à neutrophiles. La réponse au traitement antibiotique antistaphylococcique est rapidement favorable (apyrexie au 3ème jour).
Vous évoquez en priorité un accès pernicieux de paludisme. Quel examen demandez-vous en urgence pour confirmer votre diagnostic ? 2 Melle Dup. A., stagiaire puéricultrice âgée de 23 ans, consulte pour dysurie, brûlures mictionnelles, pollakiurie, température à 37°C. Le diagnostic d'infection de l'appareil urinaire (I.A.U.) est évoqué.
Parmi les éléments suivants du dossier, vous pourriez éliminer le diagnostic de paludisme devant : 3 Un sénégalais résidant à Marseille est revenu depuis deux jours d'un pèlerinage à la Mecque. Il présente brusquement un syndrome diarrhéique sévère fait de selles glairo-sanglantes très fréquentes (30 en quelques heures), des douleurs intenses le long du cadre colique et des vomissements. A son arrivée à l'hôpital, la fièvre est à 39°C, les yeux sont excaves, la langue est rôtie et la peau garde le pli. Il se plaint de crampes dans les membres inférieurs. Son pouls est à 150/mn, la TA maxima à 7 cmHg. Vous envisagez les hypothèses diagnostiques suivantes : choléra, dysenterie amibienne, amibiase colique maligne, dysenterie bacillaire, salmonellose.
D'après les données épidémiologiques, cliniques et biologiques, quelle est l'espèce plasmodiale responsable de cet accès palustre ? 4 Depuis plusieurs mois, une femme de ménage de 42 ans se plaint de lésions inflammatoires du pourtour unguéal des 3 premiers doigts de la main droite. Les régions péri-unguéales sont douloureuses, rouges et oedématiées. La pression en fait sourdre une gouttelette de pus jaunâtre. Sur les bords latéraux de chaque ongle atteint, existe une tache brun jaunâtre qui tend à décoller l'ongle. Cette femme est obèse (70 kg pour 1,52m) et fume beaucoup, ce dont témoigne la coloration jaune de certains de ses doigts. Elle prend les médicaments suivants : estroprogestatifs à visée contraceptive, calcium pour une "tétanie", sulfamide hypoglycémiant pour un diabète "gras", furosémide (Lasilix®) pour une HTA. Elle refuse tout régime hypocalorique mais ingurgite irrégulièrement de la "levure de bière" pour maigrir. L'examen clinique permet de porter le diagnostic d'onyxis avec périonyxis dont l'origine mycosique est fortement soupçonnée.
D'après les données épidémiologiques, cliniques et biologiques, quelle est l'espèce plasmodiale responsable de cet accès palustre ? 5 Monsieur M. , âgé de 40 ans, ingénieur agricole, part pour 4 ans au Burkina Faso, en zone pré-sahélienne pour implanter des rizières. Il est accompagné de sa femme et de son fils Arnaud âgé de 4 ans. Leur départ aura lieu dans 6 mois. Il vous rend visite le 05.02.1989.
On a récemment rapporté un cas de paludisme chloroquino résistant contracté au Burkina Faso : 6 Vous demandez un hémogramme, les résultats de celui-ci peuvent
orienter le diagnostic étiologique en mettant en évidence un
syndrome mononucléosique. Quelles sont les principales causes de
ce syndrome et comment les déceler? 7 Parmi les propositions suivantes concernant l'accès pernicieux palustre, l'une est un élément de bon pronostic. Laquelle ? 8 La chloroquine (Nivaquine) est conseillée pour le traitement d'un accès palustre aiguë, sauf lorsqu'il a été contracté : 9 Dans quelle(s) région(s) du monde doit-on suspecter une chimiorésistance de Plasmodium falciparum aux amino-4- quinoléines (Nivaquine®, Flavoquine®) ? 10 Parmi les signes suivants, indiquez le signe biologique le plus courant en faveur d'un paludisme évoluant depuis longtemps (le malade ne présentant aucune autre pathologie) : 11 Les symptômes suivants font tous partie de l'accès pernicieux palustre, sauf un. Lequel ? 12 Dans l'accès pernicieux à Plasmodium falciparum, indiquez le(s) signe(s) permettant d'espérer un bon pronostic : 13 Les signes cliniques suivants sont évocateurs d'un paludisme de primo-invasion sauf un. Lequel ? 14 La sérologie du paludisme est utile dans quelle(s) circonstance(s) ? 15 On conseille de poursuivre la chimioprophylaxie du paludisme un mois et demi après un retour en zone non endémique : 16 Parmi les 5 espèces plasmodiales suivantes, quelle est celle susceptible de provoquer un neuro-paludisme : 17 L'infection à Plasmodium malariae se caractérise : 18 L'anophèle femelle, vecteur du paludisme, pique de préférence l'homme : 19 Chez l'européen, l'accès de primo invasion palustre : 20 Un de vos malades vient de rentrer d'un voyage de 6 mois dans le nord de l'Inde, durant lequel il n'avait pris aucune chimioprophylaxie anti- parasitaire. Il présente brutalement une fièvre à 40°C, des troubles gastriques (nausées, vomissements), des troubles de la conscience avec légère confusion. L'examen clinique montre une hépatomégalie discrète. Ce sujet est pâle, vraisemblablement anémique.
Votre malade n'ayant jamais quitté la France avant ce voyage en Inde, quel(s) diagnostic(s) pouviez-vous éliminer d'emblée sur des critères géographiques ? 21 Un de vos malades vient de rentrer d'un voyage de 6 mois dans le nord de l'Inde, durant lequel il n'avait pris aucune chimioprophylaxie anti- parasitaire. Il présente brutalement une fièvre à 40°C, des troubles gastriques (nausées, vomissements), des troubles de la conscience avec légère confusion. L'examen clinique montre une hépatomégalie discrète. Ce sujet est pâle, vraisemblablement anémique.
Le laboratoire vous ayant répondu : "Présence de nombreux trophozoïtes de Plasmodium falciparum", quel est le traitement que vous devez prescrire ? 22 Un de vos malades vient de rentrer d'un voyage de 6 mois dans le nord de l'Inde, durant lequel il n'avait pris aucune chimioprophylaxie anti- parasitaire. Il présente brutalement une fièvre à 40°C, des troubles gastriques (nausées, vomissements), des troubles de la conscience avec légère confusion. L'examen clinique montre une hépatomégalie discrète. Ce sujet est pâle, vraisemblablement anémique.
Parmi les régions suivantes, il n'a jamais été rapporté de cas de résistance du Plasmodium falciparum à la nivaquine en provenance de : 23 Un de vos malades vient de rentrer d'un voyage de 6 mois dans le nord de l'Inde, durant lequel il n'avait pris aucune chimioprophylaxie anti- parasitaire. Il présente brutalement une fièvre à 40°C, des troubles gastriques (nausées, vomissements), des troubles de la conscience avec légère confusion. L'examen clinique montre une hépatomégalie discrète. Ce sujet est pâle, vraisemblablement anémique.
Au cours d'un accès pernicieux à Plasmodium falciparum, vous devez redouter la survenue de : 24 Monsieur Rat. Pierre, âgé de 39 ans, revient en France après un séjour de 2 ans en Guyanne avec une chimioprophylaxie à la Nivaquine® poursuivie 6 semaines après son retour. 8 semaines après son arrivée, au cours d'une sortie de ski de fond, il est pris de malaises avec céphalées et vomissements. Rentré à son domicile, sa température est à 40,2 degrés, avec frissons intenses. Une automédication à l'aspirine, puis à la Nivaquine® (50 mg/jour) pendant 3 jours est sans effet sur cette fièvre qui persiste entre 38°7 et 39°8 durant les jours suivants. L'examen clinique est alors strictement normal, sauf une légère splénomégalie avec rate ferme accrochée en fin d'inspiration.
La recherche systématique des plasmodiums sur frottis mince, met en évidence de nombreux trophozoïtes annulaires de Plasmodium falciparum. Quelle attitude thérapeutique proposez-vous ? 25 Monsieur Rat. Pierre, âgé de 39 ans, revient en France après un séjour de 2 ans en Guyanne avec une chimioprophylaxie à la Nivaquine® poursuivie 6 semaines après son retour. 8 semaines après son arrivée, au cours d'une sortie de ski de fond, il est pris de malaises avec céphalées et vomissements. Rentré à son domicile, sa température est à 40,2 degrés, avec frissons intenses. Une automédication à l'aspirine, puis à la Nivaquine® (50 mg/jour) pendant 3 jours est sans effet sur cette fièvre qui persiste entre 38°7 et 39°8 durant les jours suivants. L'examen clinique est alors strictement normal, sauf une légère splénomégalie avec rate ferme accrochée en fin d'inspiration.
Dans quel(s) pays peut-on retrouver des résistances aux animo-4- quinoléines ? Cochez la ou les propositions exactes. 26 Monsieur Rat. Pierre, âgé de 39 ans, revient en France après un séjour de 2 ans en Guyanne avec une chimioprophylaxie à la Nivaquine® poursuivie 6 semaines après son retour. 8 semaines après son arrivée, au cours d'une sortie de ski de fond, il est pris de malaises avec céphalées et vomissements. Rentré à son domicile, sa température est à 40,2 degrés, avec frissons intenses. Une automédication à l'aspirine, puis à la Nivaquine® (50 mg/jour) pendant 3 jours est sans effet sur cette fièvre qui persiste entre 38°7 et 39°8 durant les jours suivants. L'examen clinique est alors strictement normal, sauf une légère splénomégalie avec rate ferme accrochée en fin d'inspiration.
Si votre diagnostic est celui d'un paludisme, à quel tableau palustre correspond celui présenté par ce sujet ? 27 Monsieur Rat. Pierre, âgé de 39 ans, revient en France après un séjour de 2 ans en Guyanne avec une chimioprophylaxie à la Nivaquine® poursuivie 6 semaines après son retour. 8 semaines après son arrivée, au cours d'une sortie de ski de fond, il est pris de malaises avec céphalées et vomissements. Rentré à son domicile, sa température est à 40,2 degrés, avec frissons intenses. Une automédication à l'aspirine, puis à la Nivaquine® (50 mg/jour) pendant 3 jours est sans effet sur cette fièvre qui persiste entre 38°7 et 39°8 durant les jours suivants. L'examen clinique est alors strictement normal, sauf une légère splénomégalie avec rate ferme accrochée en fin d'inspiration.
Dans la classification OMS des chloroquino-résistances observées dans le paludisme, à quelle définition correspond la résistance R2 ? 28 Monsieur Rat. Pierre, âgé de 39 ans, revient en France après un séjour de 2 ans en Guyanne avec une chimioprophylaxie à la Nivaquine® poursuivie 6 semaines après son retour. 8 semaines après son arrivée, au cours d'une sortie de ski de fond, il est pris de malaises avec céphalées et vomissements. Rentré à son domicile, sa température est à 40,2 degrés, avec frissons intenses. Une automédication à l'aspirine, puis à la Nivaquine® (50 mg/jour) pendant 3 jours est sans effet sur cette fièvre qui persiste entre 38°7 et 39°8 durant les jours suivants. L'examen clinique est alors strictement normal, sauf une légère splénomégalie avec rate ferme accrochée en fin d'inspiration.
En fonction du tableau clinique et radiologique, quel germe vous paraît le plus probablement en cause ? 29 Un ingénieur agronome de 50 ans est hospitalisé en urgence pour un état fébrile à 39°C, d'installation brutale, accompagné de céphalées intenses avec nausées et diarrhées modérées. Ce malade signale un séjour de deux mois en Thaïlande 15 jours auparavant, durant lesquels il affirme avoir pris régulièrement de la Nivaquine®, qu'il poursuit actuellement à titre prophylactique. L'examen révèle une légère obnubilation sans désorientation temporo-spatiale ni raideur de nuque. Il n'y a pas de subictère ni d'hépato-splénomégalie. L'examen neurologique et cardio-pulmonaire est normal. Le résultat des examens biologiques pratiqués dès l'admission est le suivant : - hémoglobine : 86 g/litre - érythrocytes : 3 T/litre - leucocytes : 12 G/litre polynucléaires neutrophiles : 75 % polynucléaires éosinophiles : 1 % lymphocytes : 18 % monocytes : 2 % - thrombocytes : 60 G/litre - taux de prothrombine : 45 % - fibrinogène : 0,8 g/litre - nombreux érythrocytes parasites par des trophozoïtes de Plasmodium - parasitémie = 6 %
Vu l'espèce plasmodiale suspectée et la présence d'une légère obnubilation, quelle complication du paludisme évoquez-vous ? 30 Un ingénieur agronome de 50 ans est hospitalisé en urgence pour un état fébrile à 39°C, d'installation brutale, accompagné de céphalées intenses avec nausées et diarrhées modérées. Ce malade signale un séjour de deux mois en Thaïlande 15 jours auparavant, durant lesquels il affirme avoir pris régulièrement de la Nivaquine®, qu'il poursuit actuellement à titre prophylactique. L'examen révèle une légère obnubilation sans désorientation temporo-spatiale ni raideur de nuque. Il n'y a pas de subictère ni d'hépato-splénomégalie. L'examen neurologique et cardio-pulmonaire est normal. Le résultat des examens biologiques pratiqués dès l'admission est le suivant : - hémoglobine : 86 g/litre - érythrocytes : 3 T/litre - leucocytes : 12 G/litre polynucléaires neutrophiles : 75 % polynucléaires éosinophiles : 1 % lymphocytes : 18 % monocytes : 2 % - thrombocytes : 60 G/litre - taux de prothrombine : 45 % - fibrinogène : 0,8 g/litre - nombreux érythrocytes parasites par des trophozoïtes de Plasmodium - parasitémie = 6 %
Les examens biologiques : 31 Un ingénieur agronome de 50 ans est hospitalisé en urgence pour un état fébrile à 39°C, d'installation brutale, accompagné de céphalées intenses avec nausées et diarrhées modérées. Ce malade signale un séjour de deux mois en Thaïlande 15 jours auparavant, durant lesquels il affirme avoir pris régulièrement de la Nivaquine®, qu'il poursuit actuellement à titre prophylactique. L'examen révèle une légère obnubilation sans désorientation temporo-spatiale ni raideur de nuque. Il n'y a pas de subictère ni d'hépato-splénomégalie. L'examen neurologique et cardio-pulmonaire est normal. Le résultat des examens biologiques pratiqués dès l'admission est le suivant : - hémoglobine : 86 g/litre - érythrocytes : 3 T/litre - leucocytes : 12 G/litre polynucléaires neutrophiles : 75 % polynucléaires éosinophiles : 1 % lymphocytes : 18 % monocytes : 2 % - thrombocytes : 60 G/litre - taux de prothrombine : 45 % - fibrinogène : 0,8 g/litre - nombreux érythrocytes parasites par des trophozoïtes de Plasmodium - parasitémie = 6 %
La survenue dans ce contexte d'un accès palustre vous fait penser que : 32 Un ingénieur agronome de 50 ans est hospitalisé en urgence pour un état fébrile à 39°C, d'installation brutale, accompagné de céphalées intenses avec nausées et diarrhées modérées. Ce malade signale un séjour de deux mois en Thaïlande 15 jours auparavant, durant lesquels il affirme avoir pris régulièrement de la Nivaquine®, qu'il poursuit actuellement à titre prophylactique. L'examen révèle une légère obnubilation sans désorientation temporo-spatiale ni raideur de nuque. Il n'y a pas de subictère ni d'hépato-splénomégalie. L'examen neurologique et cardio-pulmonaire est normal. Le résultat des examens biologiques pratiqués dès l'admission est le suivant : - hémoglobine : 86 g/litre - érythrocytes : 3 T/litre - leucocytes : 12 G/litre polynucléaires neutrophiles : 75 % polynucléaires éosinophiles : 1 % lymphocytes : 18 % monocytes : 2 % - thrombocytes : 60 G/litre - taux de prothrombine : 45 % - fibrinogène : 0,8 g/litre - nombreux érythrocytes parasites par des trophozoïtes de Plasmodium - parasitémie = 6 %
Parmi les médicaments suivants, lequel prescrivez-vous pour traiter en urgence ce malade ? 33 Un ingénieur agronome de 50 ans est hospitalisé en urgence pour un état fébrile à 39°C, d'installation brutale, accompagné de céphalées intenses avec nausées et diarrhées modérées. Ce malade signale un séjour de deux mois en Thaïlande 15 jours auparavant, durant lesquels il affirme avoir pris régulièrement de la Nivaquine®, qu'il poursuit actuellement à titre prophylactique. L'examen révèle une légère obnubilation sans désorientation temporo-spatiale ni raideur de nuque. Il n'y a pas de subictère ni d'hépato-splénomégalie. L'examen neurologique et cardio-pulmonaire est normal. Le résultat des examens biologiques pratiqués dès l'admission est le suivant : - hémoglobine : 86 g/litre - érythrocytes : 3 T/litre - leucocytes : 12 G/litre polynucléaires neutrophiles : 75 % polynucléaires éosinophiles : 1 % lymphocytes : 18 % monocytes : 2 % - thrombocytes : 60 G/litre - taux de prothrombine : 45 % - fibrinogène : 0,8 g/litre - nombreux érythrocytes parasites par des trophozoïtes de Plasmodium - parasitémie = 6 %
Parmi les éléments suivants du dossier, quel élément permet d'éliminer le diagnostic de paludisme ? 34 Monsieur RAT. Pierre âgé de 39 ans, revient en France après un séjour de 2 ans en Guyane avec chimioprophylaxie à la Nivaquine poursuivie 6 semaines après son retour. 8 semaines après son arrivée, au cours d'une sortie de ski de fond, il est pris de malaises avec céphalées, et vomissements. Rentré à son domicile sa température est de 40,2° C avec frissons intenses. Une automédication à l'aspirine, puis à la Nivaquine (500 mg/jour) pendant trois jours est sans effet sur cette fièvre qui persiste entre 38,7° et 39,8° durant les jours suivants. L'examen clinique est alors strictement normal sauf une légère splénomégalie avec rate ferme accrochée en fin d'inspiration.
Si la recherche systématique de Plasmodium sur frottis mince met en évidence de nombreux trophozoïtes annulaires de Plasmodium Falciparum, quelles sont les 2 attitudes possibles ? 35 Monsieur RAT. Pierre âgé de 39 ans, revient en France après un séjour de 2 ans en Guyane avec chimioprophylaxie à la Nivaquine poursuivie 6 semaines après son retour. 8 semaines après son arrivée, au cours d'une sortie de ski de fond, il est pris de malaises avec céphalées, et vomissements. Rentré à son domicile sa température est de 40,2° C avec frissons intenses. Une automédication à l'aspirine, puis à la Nivaquine (500 mg/jour) pendant trois jours est sans effet sur cette fièvre qui persiste entre 38,7° et 39,8° durant les jours suivants. L'examen clinique est alors strictement normal sauf une légère splénomégalie avec rate ferme accrochée en fin d'inspiration.
Dans quel(s) pays peut-on retrouver des résistances aux amino-4- quinoléines ? 36 Monsieur RAT. Pierre âgé de 39 ans, revient en France après un séjour de 2 ans en Guyane avec chimioprophylaxie à la Nivaquine poursuivie 6 semaines après son retour. 8 semaines après son arrivée, au cours d'une sortie de ski de fond, il est pris de malaises avec céphalées, et vomissements. Rentré à son domicile sa température est de 40,2° C avec frissons intenses. Une automédication à l'aspirine, puis à la Nivaquine (500 mg/jour) pendant trois jours est sans effet sur cette fièvre qui persiste entre 38,7° et 39,8° durant les jours suivants. L'examen clinique est alors strictement normal sauf une légère splénomégalie avec rate ferme accrochée en fin d'inspiration.
Si votre diagnostic est celui d'un paludisme, à quel tableau palustre correspond celui présenté par ce sujet ? 37 Monsieur RAT. Pierre âgé de 39 ans, revient en France après un séjour de 2 ans en Guyane avec chimioprophylaxie à la Nivaquine poursuivie 6 semaines après son retour. 8 semaines après son arrivée, au cours d'une sortie de ski de fond, il est pris de malaises avec céphalées, et vomissements. Rentré à son domicile sa température est de 40,2° C avec frissons intenses. Une automédication à l'aspirine, puis à la Nivaquine (500 mg/jour) pendant trois jours est sans effet sur cette fièvre qui persiste entre 38,7° et 39,8° durant les jours suivants. L'examen clinique est alors strictement normal sauf une légère splénomégalie avec rate ferme accrochée en fin d'inspiration.
Dans la classification des chloroquino-résistances observées dans le paludisme à quelle définition correspond la résistance R2 ? 38 Monsieur RAT. Pierre âgé de 39 ans, revient en France après un séjour de 2 ans en Guyane avec chimioprophylaxie à la Nivaquine poursuivie 6 semaines après son retour. 8 semaines après son arrivée, au cours d'une sortie de ski de fond, il est pris de malaises avec céphalées, et vomissements. Rentré à son domicile sa température est de 40,2° C avec frissons intenses. Une automédication à l'aspirine, puis à la Nivaquine (500 mg/jour) pendant trois jours est sans effet sur cette fièvre qui persiste entre 38,7° et 39,8° durant les jours suivants. L'examen clinique est alors strictement normal sauf une légère splénomégalie avec rate ferme accrochée en fin d'inspiration.
Quel est l'agent de cette maladie ? 39 Une femme de 28 ans consulte pour des accès fébriles survenant de façon spontanée accompagnés de céphalées avec nausées, cédant à la prise de Nivaquine. L'interrogatoire révèle que ces épisodes sont apparus après un séjour de 1 mois au Cameroun effectué deux ans auparavant. Durant ce séjour, la personne avait présenté un épisode fébrile étiqueté "accès palustre", malgré une prise régulière de Nivaquine® à titre prophylactique. Depuis son retour, elle à présenté trois accès identiques dont un deux jours après son premier accouchement. Dès les prodromes, elle prend immédiatement 500 mg de Nivaquine pendant 5 jours et devient apyrétique en moins de 24 heures. Malgré l'efficacité de cette auto-médication, la répétition des accès l'inquiète. L'examen clinique est strictement normal ainsi que l'hémogramme.
La malade étant apyrétique au moment de la consultation, quel est l'examen le plus approprié pour confirmer le diagnostic ? 40 Une femme de 28 ans consulte pour des accès fébriles survenant de façon spontanée accompagnés de céphalées avec nausées, cédant à la prise de Nivaquine. L'interrogatoire révèle que ces épisodes sont apparus après un séjour de 1 mois au Cameroun effectué deux ans auparavant. Durant ce séjour, la personne avait présenté un épisode fébrile étiqueté "accès palustre", malgré une prise régulière de Nivaquine® à titre prophylactique. Depuis son retour, elle à présenté trois accès identiques dont un deux jours après son premier accouchement. Dès les prodromes, elle prend immédiatement 500 mg de Nivaquine pendant 5 jours et devient apyrétique en moins de 24 heures. Malgré l'efficacité de cette auto-médication, la répétition des accès l'inquiète. L'examen clinique est strictement normal ainsi que l'hémogramme.
Selon vous, la répétition des accès signifie : 41 Une femme de 28 ans consulte pour des accès fébriles survenant de façon spontanée accompagnés de céphalées avec nausées, cédant à la prise de Nivaquine. L'interrogatoire révèle que ces épisodes sont apparus après un séjour de 1 mois au Cameroun effectué deux ans auparavant. Durant ce séjour, la personne avait présenté un épisode fébrile étiqueté "accès palustre", malgré une prise régulière de Nivaquine® à titre prophylactique. Depuis son retour, elle à présenté trois accès identiques dont un deux jours après son premier accouchement. Dès les prodromes, elle prend immédiatement 500 mg de Nivaquine pendant 5 jours et devient apyrétique en moins de 24 heures. Malgré l'efficacité de cette auto-médication, la répétition des accès l'inquiète. L'examen clinique est strictement normal ainsi que l'hémogramme.
Si la patiente ne se traite pas dès le début de l'accès, comment évoluera la courbe thermique ? 42 Une femme de 28 ans consulte pour des accès fébriles survenant de façon spontanée accompagnés de céphalées avec nausées, cédant à la prise de Nivaquine. L'interrogatoire révèle que ces épisodes sont apparus après un séjour de 1 mois au Cameroun effectué deux ans auparavant. Durant ce séjour, la personne avait présenté un épisode fébrile étiqueté "accès palustre", malgré une prise régulière de Nivaquine® à titre prophylactique. Depuis son retour, elle à présenté trois accès identiques dont un deux jours après son premier accouchement. Dès les prodromes, elle prend immédiatement 500 mg de Nivaquine pendant 5 jours et devient apyrétique en moins de 24 heures. Malgré l'efficacité de cette auto-médication, la répétition des accès l'inquiète. L'examen clinique est strictement normal ainsi que l'hémogramme.
La malade vous demande pendant combien de temps de tels accès peuvent survenir, si elle ne retourne pas en zone d'endémie : 43 Une femme de 28 ans consulte pour des accès fébriles survenant de façon spontanée accompagnés de céphalées avec nausées, cédant à la prise de Nivaquine. L'interrogatoire révèle que ces épisodes sont apparus après un séjour de 1 mois au Cameroun effectué deux ans auparavant. Durant ce séjour, la personne avait présenté un épisode fébrile étiqueté "accès palustre", malgré une prise régulière de Nivaquine® à titre prophylactique. Depuis son retour, elle à présenté trois accès identiques dont un deux jours après son premier accouchement. Dès les prodromes, elle prend immédiatement 500 mg de Nivaquine pendant 5 jours et devient apyrétique en moins de 24 heures. Malgré l'efficacité de cette auto-médication, la répétition des accès l'inquiète. L'examen clinique est strictement normal ainsi que l'hémogramme.
Quel diagnostic évoquez-vous ? 44 Un homme de 29 ans, vient de passer 2 ans en République Centre Africaine comme mécanicien automobile. Il a suivi une chimioprophylaxie correcte antipalustre par la Nivaquine, chimioprophylaxie qu'il a poursuivie pendant 6 semaines après son retour. L'interrogatoire permet de retrouver une notion d'impaludation probable, avec un seul accès typique de paludisme, au milieu du séjour, il y a environ 10 mois, et un contexte hygiéno-diététique déplorable (nombreux bains de rivière, alimentation improvisée, eau de boisson non contrôlée). Trois mois après son retour, il vient consulter pour une diarrhée modérée, constituée de 4 - 5 selles par jour sans glaires ni sang. L'examen clinique est normal; on découvre une hyperéosinophilie à 32 % sur 16 100 GB, sans anémie, ni déficit en hémoglobine; urée, glycémie, créatinine, transaminases, phosphatases alcalines et radiographie pulmonaire sont normales.
Actuellement il existe un diagnostic sérologique fiable pour : 45 Un homme de 29 ans, vient de passer 2 ans en République Centre Africaine comme mécanicien automobile. Il a suivi une chimioprophylaxie correcte antipalustre par la Nivaquine, chimioprophylaxie qu'il a poursuivie pendant 6 semaines après son retour. L'interrogatoire permet de retrouver une notion d'impaludation probable, avec un seul accès typique de paludisme, au milieu du séjour, il y a environ 10 mois, et un contexte hygiéno-diététique déplorable (nombreux bains de rivière, alimentation improvisée, eau de boisson non contrôlée). Trois mois après son retour, il vient consulter pour une diarrhée modérée, constituée de 4 - 5 selles par jour sans glaires ni sang. L'examen clinique est normal; on découvre une hyperéosinophilie à 32 % sur 16 100 GB, sans anémie, ni déficit en hémoglobine; urée, glycémie, créatinine, transaminases, phosphatases alcalines et radiographie pulmonaire sont normales.
Dans le cadre de cette observation, quels sont les deux prélèvements les plus utiles pour vous aider au diagnostic étiologique ? 46 Un homme de 29 ans, vient de passer 2 ans en République Centre Africaine comme mécanicien automobile. Il a suivi une chimioprophylaxie correcte antipalustre par la Nivaquine, chimioprophylaxie qu'il a poursuivie pendant 6 semaines après son retour. L'interrogatoire permet de retrouver une notion d'impaludation probable, avec un seul accès typique de paludisme, au milieu du séjour, il y a environ 10 mois, et un contexte hygiéno-diététique déplorable (nombreux bains de rivière, alimentation improvisée, eau de boisson non contrôlée). Trois mois après son retour, il vient consulter pour une diarrhée modérée, constituée de 4 - 5 selles par jour sans glaires ni sang. L'examen clinique est normal; on découvre une hyperéosinophilie à 32 % sur 16 100 GB, sans anémie, ni déficit en hémoglobine; urée, glycémie, créatinine, transaminases, phosphatases alcalines et radiographie pulmonaire sont normales.
Le médicament contre l'ascaridiose est : 47 Un homme de 29 ans, vient de passer 2 ans en République Centre Africaine comme mécanicien automobile. Il a suivi une chimioprophylaxie correcte antipalustre par la Nivaquine, chimioprophylaxie qu'il a poursuivie pendant 6 semaines après son retour. L'interrogatoire permet de retrouver une notion d'impaludation probable, avec un seul accès typique de paludisme, au milieu du séjour, il y a environ 10 mois, et un contexte hygiéno-diététique déplorable (nombreux bains de rivière, alimentation improvisée, eau de boisson non contrôlée). Trois mois après son retour, il vient consulter pour une diarrhée modérée, constituée de 4 - 5 selles par jour sans glaires ni sang. L'examen clinique est normal; on découvre une hyperéosinophilie à 32 % sur 16 100 GB, sans anémie, ni déficit en hémoglobine; urée, glycémie, créatinine, transaminases, phosphatases alcalines et radiographie pulmonaire sont normales.
Le médicament efficace contre l'Anguillulose est : 48 Un homme de 29 ans, vient de passer 2 ans en République Centre Africaine comme mécanicien automobile. Il a suivi une chimioprophylaxie correcte antipalustre par la Nivaquine, chimioprophylaxie qu'il a poursuivie pendant 6 semaines après son retour. L'interrogatoire permet de retrouver une notion d'impaludation probable, avec un seul accès typique de paludisme, au milieu du séjour, il y a environ 10 mois, et un contexte hygiéno-diététique déplorable (nombreux bains de rivière, alimentation improvisée, eau de boisson non contrôlée). Trois mois après son retour, il vient consulter pour une diarrhée modérée, constituée de 4 - 5 selles par jour sans glaires ni sang. L'examen clinique est normal; on découvre une hyperéosinophilie à 32 % sur 16 100 GB, sans anémie, ni déficit en hémoglobine; urée, glycémie, créatinine, transaminases, phosphatases alcalines et radiographie pulmonaire sont normales.
Le médicament efficace contre l'Ankylostomose est : 49 Un homme de 29 ans, vient de passer 2 ans en République Centre Africaine comme mécanicien automobile. Il a suivi une chimioprophylaxie correcte antipalustre par la Nivaquine, chimioprophylaxie qu'il a poursuivie pendant 6 semaines après son retour. L'interrogatoire permet de retrouver une notion d'impaludation probable, avec un seul accès typique de paludisme, au milieu du séjour, il y a environ 10 mois, et un contexte hygiéno-diététique déplorable (nombreux bains de rivière, alimentation improvisée, eau de boisson non contrôlée). Trois mois après son retour, il vient consulter pour une diarrhée modérée, constituée de 4 - 5 selles par jour sans glaires ni sang. L'examen clinique est normal; on découvre une hyperéosinophilie à 32 % sur 16 100 GB, sans anémie, ni déficit en hémoglobine; urée, glycémie, créatinine, transaminases, phosphatases alcalines et radiographie pulmonaire sont normales.
Le médicament efficace contre la bilharziose intestinale est : 50 Un homme de 29 ans, vient de passer 2 ans en République Centre Africaine comme mécanicien automobile. Il a suivi une chimioprophylaxie correcte antipalustre par la Nivaquine, chimioprophylaxie qu'il a poursuivie pendant 6 semaines après son retour. L'interrogatoire permet de retrouver une notion d'impaludation probable, avec un seul accès typique de paludisme, au milieu du séjour, il y a environ 10 mois, et un contexte hygiéno-diététique déplorable (nombreux bains de rivière, alimentation improvisée, eau de boisson non contrôlée). Trois mois après son retour, il vient consulter pour une diarrhée modérée, constituée de 4 - 5 selles par jour sans glaires ni sang. L'examen clinique est normal; on découvre une hyperéosinophilie à 32 % sur 16 100 GB, sans anémie, ni déficit en hémoglobine; urée, glycémie, créatinine, transaminases, phosphatases alcalines et radiographie pulmonaire sont normales.
Parmi les médicaments suivants quel est celui qui n'est efficace que dans la Bilharziose intestinale à Schistosoma mansoni ? 51 Un homme de 29 ans, vient de passer 2 ans en République Centre Africaine comme mécanicien automobile. Il a suivi une chimioprophylaxie correcte antipalustre par la Nivaquine, chimioprophylaxie qu'il a poursuivie pendant 6 semaines après son retour. L'interrogatoire permet de retrouver une notion d'impaludation probable, avec un seul accès typique de paludisme, au milieu du séjour, il y a environ 10 mois, et un contexte hygiéno-diététique déplorable (nombreux bains de rivière, alimentation improvisée, eau de boisson non contrôlée). Trois mois après son retour, il vient consulter pour une diarrhée modérée, constituée de 4 - 5 selles par jour sans glaires ni sang. L'examen clinique est normal; on découvre une hyperéosinophilie à 32 % sur 16 100 GB, sans anémie, ni déficit en hémoglobine; urée, glycémie, créatinine, transaminases, phosphatases alcalines et radiographie pulmonaire sont normales.
Salmonella typhi : 52 Un accès pernicieux peut être provoqué par:
1. Plasmodium malariae
2. Plasmodium ovale
3. Plasmodium vivax
4. Plasmodium falciparum 53 Au retour d’un voyage en zone d’endémie palustre, la chimioprophylaxie du paludisme doit se prolonger après le retour: 54 Parmi les éléments de conduite dune chimioprophylaxie du paludisme pour un européen se rendant 1 mois en Afrique tropicale, retenez la ou les propositions exactes: 55 Chez un malade présentant un accès palustre pernicieux, quel est ou quels sont le ou les traitements et leur voie d’administration à utiliser de toute urgence? 56 Les formes latentes des agents du paludisme dans les érythrocytes 57 La chloroquine (Nivaquine®) est conseillée pour le traitement d’un accès palustre aigu, sauf lorsqu’il a été contracté 58 Lors dun accès fébrile faisant craindre un accès pernicieux à Plasmodium falciparum, quel est ou quels sont le ou les examens à prescrire durgence pour un diagnostic de certitude? 59 Les agents du paludisme 60 Quelle est ou quelles sont la ou les parasitose(s) qui peu(ven)t provoquer une anémie hémolytique?
1. Ankylostomiase
2. Leishmaniose viscérale
3. Bothriocéphalose
4. Paludisme viscéral évolutif 61 Au cours du cycle évolutif de Plasmodium falciparum
1. L’homme est contaminé par inoculation de sporozoites
2. La transmission de la maladie est saisonnière en pays tempéré
3. Le cycle sporogonique se déroule chez l’insecte vecteur
4. Le parasite donne chez l’homme un cycle exo- érythrocytaire tardif hépatique 62 Parmi les vecteurs suivants, un est responsable de la transmission du paludisme Lequel? 63 Plasmodium falciparum répond à toutes les propositions suivantes sauf une. Laquelle? 64 Quelle(s) est(sont) la(les) affection(s) qu’un touriste se rendant aux Antilles peut contracter?
1. Ankylostomose
2. Paludisme
3. Bilharziose à Schistosoma mansoni
4. Filariose à loa-loa 65 L’hématozoaire du paludisme est inoculé à l’homme par l’anophèle femelle sous l’une des formes suivantes. Laquelle? 66 Parmi les caractères s, certain(s) convien(nen)t à Plasmodium falciparum 67 La forme plasmodiale injectée à l’homme par l’anophèle est: 68 cc Monsieur R. âgé de 37 ans, forestier de son métier, doit partir travailler pendant 2 ans au Gabon dans la région de Lambaréné. Monsieur R. a l’intention de se faire accompagner de son épouse âgée de 36 ans et de son fils âgé de 5 ans. Ils logeront à quelques kilomètres de la forêt mais Mr R., de par son métier, passera la plupart de son temps au milieu des bois. Ils consultent 4 mois avant le départ pour se renseigner au sujet des vaccinations et de la chimioprophylaxie du paludisme. Vous lui expliquez les conseils d’hygiène, les éléments de prévention essentiels et les différents modes de contamination des maladies présentes dans la région. Au sujet des vaccinations: 69 Au sujet de la chimioprophylaxie contre le paludisme: 70 cc Monsieur B., âgé de 40 ans, vient de participer à un safari en République Centre Africaine, où il a séjourné du 7 au 27février 1984. Peu de temps avant son retour, il a présenté une diarrhée faite de 4 à 5 selles liquides par jour associée à des douleurs abdominales qui prédominaient dans le flanc gauche. Les troubles ont été traités par lntétrix® pendant 5 jours et la diarrhée a paru céder au début du traitement puis a repris. De retour en France, depuis 10 jours, le sujet est hospitalisé pour une altération de l’état général, avec une température à 38°, des douleurs de l’hypochondre droit et persistance de la diarrhée. La langue est saburale, l’abdomen météorisé. Le foie de volume normal est sensible à la palpation et douloureux à la percussion. Le reste de l’examen est normal. La chimioprophylaxie antipalustre a été régulièrement suivie. Parmi les examens complémentaires suivants retenez celui ou ceux qui vous paraissent utiles au diagnostic, en première intention 71 Concernant la prophylaxie antipalustre par la chloroquinine (Nivaquine®), est-il exact qu'elle : 72 Parmi les éléments sémiologiques suivants, quel est celui dont la présence, lors d'un neuropaludisme, est un signe de mauvais pronostic ? 73 A propos du paludisme de primo-invasion à Plasmodium falciparum : 74 La chloroquino-résistance des hématozoaires responsables du paludisme : 75 Chez l'européen, la primo invasion palustre à P. Falciparum : 76 Isolez la ou les propositions exactes concernant la chimiothérapie antipalustre par la NIVAQUINE®: