II.5 — Péricardites
1 Monsieur D. Daniel, âgé de 38 ans, a vu apparaître depuis quelques semaines une dyspnée d'effort progressive et une augmentation du volume de l'abdomen. L'interrogatoire apprend que le patient a présenté des crises de RAA à l'âge de 14 et 16 ans, traitées par pénicilline et corticoïdes, une primo-infection tuberculeuse sévère à l'âge de 20 ans, et enfin un accident de la circulation avec fractures pluri-costales antérieures et hémothorax gauche à l'âge de 25 ans. L'auscultation cardiaque révèle une arythmie complète récente et un 3ème bruit proto-diastolique. La TA est à 11/8. Les radiographies thoraciques montrent un coeur de volume normal, un épanchement pleural droit avec séquelles de la base gauche, des hiles épaissis, des nodules calcifiés du lobe supérieur gauche. Il existe enfin des calcifications péricardiques nettement visibles sur les incidences transverse et oblique. L'ECG confirme la fibrillation auriculaire. Le bilan hémodynamique vient confirmer le diagnostic de péricardite chronique constrictive.
A quel processus hémodynamique est dû le tableau clinique de P.C.C. présenté par ce patient ? 2 Monsieur D. Daniel, âgé de 38 ans, a vu apparaître depuis quelques semaines une dyspnée d'effort progressive et une augmentation du volume de l'abdomen. L'interrogatoire apprend que le patient a présenté des crises de RAA à l'âge de 14 et 16 ans, traitées par pénicilline et corticoïdes, une primo-infection tuberculeuse sévère à l'âge de 20 ans, et enfin un accident de la circulation avec fractures pluri-costales antérieures et hémothorax gauche à l'âge de 25 ans. L'auscultation cardiaque révèle une arythmie complète récente et un 3ème bruit proto-diastolique. La TA est à 11/8. Les radiographies thoraciques montrent un coeur de volume normal, un épanchement pleural droit avec séquelles de la base gauche, des hiles épaissis, des nodules calcifiés du lobe supérieur gauche. Il existe enfin des calcifications péricardiques nettement visibles sur les incidences transverse et oblique. L'ECG confirme la fibrillation auriculaire. Le bilan hémodynamique vient confirmer le diagnostic de péricardite chronique constrictive.
Au plan hémodynamique, la P.C.C. est caractérisée par : 3 Monsieur D. Daniel, âgé de 38 ans, a vu apparaître depuis quelques semaines une dyspnée d'effort progressive et une augmentation du volume de l'abdomen. L'interrogatoire apprend que le patient a présenté des crises de RAA à l'âge de 14 et 16 ans, traitées par pénicilline et corticoïdes, une primo-infection tuberculeuse sévère à l'âge de 20 ans, et enfin un accident de la circulation avec fractures pluri-costales antérieures et hémothorax gauche à l'âge de 25 ans. L'auscultation cardiaque révèle une arythmie complète récente et un 3ème bruit proto-diastolique. La TA est à 11/8. Les radiographies thoraciques montrent un coeur de volume normal, un épanchement pleural droit avec séquelles de la base gauche, des hiles épaissis, des nodules calcifiés du lobe supérieur gauche. Il existe enfin des calcifications péricardiques nettement visibles sur les incidences transverse et oblique. L'ECG confirme la fibrillation auriculaire. Le bilan hémodynamique vient confirmer le diagnostic de péricardite chronique constrictive.
Quel(s) traitement(s) sera(seront) proposé(s) à Monsieur D. Daniel ? 4 Monsieur D. Daniel, âgé de 38 ans, a vu apparaître depuis quelques semaines une dyspnée d'effort progressive et une augmentation du volume de l'abdomen. L'interrogatoire apprend que le patient a présenté des crises de RAA à l'âge de 14 et 16 ans, traitées par pénicilline et corticoïdes, une primo-infection tuberculeuse sévère à l'âge de 20 ans, et enfin un accident de la circulation avec fractures pluri-costales antérieures et hémothorax gauche à l'âge de 25 ans. L'auscultation cardiaque révèle une arythmie complète récente et un 3ème bruit proto-diastolique. La TA est à 11/8. Les radiographies thoraciques montrent un coeur de volume normal, un épanchement pleural droit avec séquelles de la base gauche, des hiles épaissis, des nodules calcifiés du lobe supérieur gauche. Il existe enfin des calcifications péricardiques nettement visibles sur les incidences transverse et oblique. L'ECG confirme la fibrillation auriculaire. Le bilan hémodynamique vient confirmer le diagnostic de péricardite chronique constrictive.
Parmi les signes suivants, lequel est le plus évocateur d'une phlébite du membre inférieur gauche ? 5 Une jeune femme de 30 ans, sans antécédents rhumatismaux évidents, est admise à l'hôpital pour une hémiparésie droite rapidement régressive. L'interrogatoire retrouve un essoufflement modéré à l'effort depuis un an et des accès de palpitation, de durée habituellement brève, sauf le dernier qui à duré 3 heures, à début assez brusque ; le rythme cardiaque serait rapide mais irrégulier ; il y a une pollakiurie per-critique ; la terminaison de l'accès se fait d'une façon progressive. L'examen neurologique est normal. Le rythme cardiaque est régulier à 70/mn, l'auscultation entend à la pointe un éclat de B1, pas de souffle systolique, un claquement d'ouverture, un roulement holodiastolique plus net en décubitus latéral gauche, constant, que la patiente soit auscultée en décubitus dorsal ou en position debout. Il y a de plus un éclat net du B2 au foyer pulmonaire. La radiographie de face montre un coeur peu augmenté de volume, un débord droit, un double contour, une crosse aortique normale, une saillie à double bosse de l'arc moyen gauche, un arc inférieur gauche non allongé. Les artères pulmonaires sont un peu augmentées dans les hiles, mais la transparence pulmonaire est normale. L'ECG montre un rythme sinusal, une hypertrophie auriculaire gauche, un axe de QRS à +100°, un bloc incomplet droit. Le bilan biologique est normal.
Quel est l'examen paraclinique non invasif (à l'exception de la radiologie standard) immédiatement utile pour confirmer la cardiopathie mise en évidence par l'examen clinique ? 6 Une jeune femme de 30 ans, sans antécédents rhumatismaux évidents, est admise à l'hôpital pour une hémiparésie droite rapidement régressive. L'interrogatoire retrouve un essoufflement modéré à l'effort depuis un an et des accès de palpitation, de durée habituellement brève, sauf le dernier qui à duré 3 heures, à début assez brusque ; le rythme cardiaque serait rapide mais irrégulier ; il y a une pollakiurie per-critique ; la terminaison de l'accès se fait d'une façon progressive. L'examen neurologique est normal. Le rythme cardiaque est régulier à 70/mn, l'auscultation entend à la pointe un éclat de B1, pas de souffle systolique, un claquement d'ouverture, un roulement holodiastolique plus net en décubitus latéral gauche, constant, que la patiente soit auscultée en décubitus dorsal ou en position debout. Il y a de plus un éclat net du B2 au foyer pulmonaire. La radiographie de face montre un coeur peu augmenté de volume, un débord droit, un double contour, une crosse aortique normale, une saillie à double bosse de l'arc moyen gauche, un arc inférieur gauche non allongé. Les artères pulmonaires sont un peu augmentées dans les hiles, mais la transparence pulmonaire est normale. L'ECG montre un rythme sinusal, une hypertrophie auriculaire gauche, un axe de QRS à +100°, un bloc incomplet droit. Le bilan biologique est normal.
Quel trouble rythmique paroxystique, en fonction des données de l'interrogatoire, peut être incriminé à l'origine de l'accident neurologique déficitaire transitoire ? 7 Une jeune femme de 30 ans, sans antécédents rhumatismaux évidents, est admise à l'hôpital pour une hémiparésie droite rapidement régressive. L'interrogatoire retrouve un essoufflement modéré à l'effort depuis un an et des accès de palpitation, de durée habituellement brève, sauf le dernier qui à duré 3 heures, à début assez brusque ; le rythme cardiaque serait rapide mais irrégulier ; il y a une pollakiurie per-critique ; la terminaison de l'accès se fait d'une façon progressive. L'examen neurologique est normal. Le rythme cardiaque est régulier à 70/mn, l'auscultation entend à la pointe un éclat de B1, pas de souffle systolique, un claquement d'ouverture, un roulement holodiastolique plus net en décubitus latéral gauche, constant, que la patiente soit auscultée en décubitus dorsal ou en position debout. Il y a de plus un éclat net du B2 au foyer pulmonaire. La radiographie de face montre un coeur peu augmenté de volume, un débord droit, un double contour, une crosse aortique normale, une saillie à double bosse de l'arc moyen gauche, un arc inférieur gauche non allongé. Les artères pulmonaires sont un peu augmentées dans les hiles, mais la transparence pulmonaire est normale. L'ECG montre un rythme sinusal, une hypertrophie auriculaire gauche, un axe de QRS à +100°, un bloc incomplet droit. Le bilan biologique est normal.
Quelle complication induite par le trouble rythmique paroxystique est vraisemblablement responsable de l'accident neurologique déficitaire régressif ? 8 Une jeune femme de 30 ans, sans antécédents rhumatismaux évidents, est admise à l'hôpital pour une hémiparésie droite rapidement régressive. L'interrogatoire retrouve un essoufflement modéré à l'effort depuis un an et des accès de palpitation, de durée habituellement brève, sauf le dernier qui à duré 3 heures, à début assez brusque ; le rythme cardiaque serait rapide mais irrégulier ; il y a une pollakiurie per-critique ; la terminaison de l'accès se fait d'une façon progressive. L'examen neurologique est normal. Le rythme cardiaque est régulier à 70/mn, l'auscultation entend à la pointe un éclat de B1, pas de souffle systolique, un claquement d'ouverture, un roulement holodiastolique plus net en décubitus latéral gauche, constant, que la patiente soit auscultée en décubitus dorsal ou en position debout. Il y a de plus un éclat net du B2 au foyer pulmonaire. La radiographie de face montre un coeur peu augmenté de volume, un débord droit, un double contour, une crosse aortique normale, une saillie à double bosse de l'arc moyen gauche, un arc inférieur gauche non allongé. Les artères pulmonaires sont un peu augmentées dans les hiles, mais la transparence pulmonaire est normale. L'ECG montre un rythme sinusal, une hypertrophie auriculaire gauche, un axe de QRS à +100°, un bloc incomplet droit. Le bilan biologique est normal.
Une exploration hémodynamique est prévue : dans quelle(s) cavité(s) (enregistrement(s) simultané(s) des pressions) doi(ven)t être située(s) la(les) sonde(s) pour obtenir le diagnostic hémodynamique de cette cardiopathie ? 9 Une jeune femme de 30 ans, sans antécédents rhumatismaux évidents, est admise à l'hôpital pour une hémiparésie droite rapidement régressive. L'interrogatoire retrouve un essoufflement modéré à l'effort depuis un an et des accès de palpitation, de durée habituellement brève, sauf le dernier qui à duré 3 heures, à début assez brusque ; le rythme cardiaque serait rapide mais irrégulier ; il y a une pollakiurie per-critique ; la terminaison de l'accès se fait d'une façon progressive. L'examen neurologique est normal. Le rythme cardiaque est régulier à 70/mn, l'auscultation entend à la pointe un éclat de B1, pas de souffle systolique, un claquement d'ouverture, un roulement holodiastolique plus net en décubitus latéral gauche, constant, que la patiente soit auscultée en décubitus dorsal ou en position debout. Il y a de plus un éclat net du B2 au foyer pulmonaire. La radiographie de face montre un coeur peu augmenté de volume, un débord droit, un double contour, une crosse aortique normale, une saillie à double bosse de l'arc moyen gauche, un arc inférieur gauche non allongé. Les artères pulmonaires sont un peu augmentées dans les hiles, mais la transparence pulmonaire est normale. L'ECG montre un rythme sinusal, une hypertrophie auriculaire gauche, un axe de QRS à +100°, un bloc incomplet droit. Le bilan biologique est normal.
Une intervention chirurgicale est décidée et sera effectuée dans quatre semaines. Quel(s) médicament(s) visant à empêcher la récidive de l'accident neurologique allez-vous préférentiellement prescrire pendant ces quatre semaines ? 10 Une jeune femme de 30 ans, sans antécédents rhumatismaux évidents, est admise à l'hôpital pour une hémiparésie droite rapidement régressive. L'interrogatoire retrouve un essoufflement modéré à l'effort depuis un an et des accès de palpitation, de durée habituellement brève, sauf le dernier qui à duré 3 heures, à début assez brusque ; le rythme cardiaque serait rapide mais irrégulier ; il y a une pollakiurie per-critique ; la terminaison de l'accès se fait d'une façon progressive. L'examen neurologique est normal. Le rythme cardiaque est régulier à 70/mn, l'auscultation entend à la pointe un éclat de B1, pas de souffle systolique, un claquement d'ouverture, un roulement holodiastolique plus net en décubitus latéral gauche, constant, que la patiente soit auscultée en décubitus dorsal ou en position debout. Il y a de plus un éclat net du B2 au foyer pulmonaire. La radiographie de face montre un coeur peu augmenté de volume, un débord droit, un double contour, une crosse aortique normale, une saillie à double bosse de l'arc moyen gauche, un arc inférieur gauche non allongé. Les artères pulmonaires sont un peu augmentées dans les hiles, mais la transparence pulmonaire est normale. L'ECG montre un rythme sinusal, une hypertrophie auriculaire gauche, un axe de QRS à +100°, un bloc incomplet droit. Le bilan biologique est normal.
Parmi les caractères de la douleur suivants, quel(s) est (sont) celui (ceux) qui oriente(nt) vers le diagnostic de péricardite ? 11 Un étudiant de 23 ans, sans antécédents particuliers, est hospitalisé pour une douleur thoracique l'ayant réveillé vers 6 heures du matin et s'accentuant depuis. La température est à 38,2° C, le pouls à 92, la TA à 13/7.
L'ECG est suggestif de péricardite s'il montre : 12 Un étudiant de 23 ans, sans antécédents particuliers, est hospitalisé pour une douleur thoracique l'ayant réveillé vers 6 heures du matin et s'accentuant depuis. La température est à 38,2° C, le pouls à 92, la TA à 13/7.
La complication la plus fréquente est : 13 Un étudiant de 23 ans, sans antécédents particuliers, est hospitalisé pour une douleur thoracique l'ayant réveillé vers 6 heures du matin et s'accentuant depuis. La température est à 38,2° C, le pouls à 92, la TA à 13/7.
La constitution d'une tamponnade sera évoquée sur certain(s) élément(s). Le(s)quel(s) ? 14 Un étudiant de 23 ans, sans antécédents particuliers, est hospitalisé pour une douleur thoracique l'ayant réveillé vers 6 heures du matin et s'accentuant depuis. La température est à 38,2° C, le pouls à 92, la TA à 13/7.
Le diagnostic de péricardite aiguë idiopathique (ou virale) ayant été retenu, quelle thérapeutique sera préconisée ? 15 Un étudiant de 23 ans, sans antécédents particuliers, est hospitalisé pour une douleur thoracique l'ayant réveillé vers 6 heures du matin et s'accentuant depuis. La température est à 38,2° C, le pouls à 92, la TA à 13/7.
L'ECG pratiqué montre l'existence d'une extrasystolie ventriculaire importante, parfois bigéminée, c'est à dire la présence : 16 Un homme de 52 ans est hospitalisé en urgence pour une violente douleur thoracique. On le trouve assis dans son lit, penché en avant, pâle et couvert de sueurs. La respiration est courte et rapide, la douleur de siège rétrosternal est constrictive, elle irradie vers le cou et les deux épaules. Elle est intense et semble augmenter avec les mouvements respiratoires. A l'examen, le rythme est régulier à 110/mn, la T.A. est à 120/80 mmHg, les bruits du coeur sont normaux, la température est de 38,5 degrés, l'auscultation pulmonaire est normale, les pouls sont normalement perçus.
Tous ces examens peuvent contribuer à faire le diagnostic de péricardite. Lequel envisagez-vous en dernier recours ? 17 Un homme de 52 ans est hospitalisé en urgence pour une violente douleur thoracique. On le trouve assis dans son lit, penché en avant, pâle et couvert de sueurs. La respiration est courte et rapide, la douleur de siège rétrosternal est constrictive, elle irradie vers le cou et les deux épaules. Elle est intense et semble augmenter avec les mouvements respiratoires. A l'examen, le rythme est régulier à 110/mn, la T.A. est à 120/80 mmHg, les bruits du coeur sont normaux, la température est de 38,5 degrés, l'auscultation pulmonaire est normale, les pouls sont normalement perçus.
Quelles sont la ou les anomalies électrocardiographiques suggestives d'une péricardite aiguë ? 18 Un homme de 52 ans est hospitalisé en urgence pour une violente douleur thoracique. On le trouve assis dans son lit, penché en avant, pâle et couvert de sueurs. La respiration est courte et rapide, la douleur de siège rétrosternal est constrictive, elle irradie vers le cou et les deux épaules. Elle est intense et semble augmenter avec les mouvements respiratoires. A l'examen, le rythme est régulier à 110/mn, la T.A. est à 120/80 mmHg, les bruits du coeur sont normaux, la température est de 38,5 degrés, l'auscultation pulmonaire est normale, les pouls sont normalement perçus.
On retient le diagnostic de péricardite aiguë idiopathique. Quelle est dans cette liste la modalité évolutive la plus improbable ? 19 Un homme de 52 ans est hospitalisé en urgence pour une violente douleur thoracique. On le trouve assis dans son lit, penché en avant, pâle et couvert de sueurs. La respiration est courte et rapide, la douleur de siège rétrosternal est constrictive, elle irradie vers le cou et les deux épaules. Elle est intense et semble augmenter avec les mouvements respiratoires. A l'examen, le rythme est régulier à 110/mn, la T.A. est à 120/80 mmHg, les bruits du coeur sont normaux, la température est de 38,5 degrés, l'auscultation pulmonaire est normale, les pouls sont normalement perçus.
Quelle est la thérapeutique la mieux adaptée ? 20 Un homme de 52 ans est hospitalisé en urgence pour une violente douleur thoracique. On le trouve assis dans son lit, penché en avant, pâle et couvert de sueurs. La respiration est courte et rapide, la douleur de siège rétrosternal est constrictive, elle irradie vers le cou et les deux épaules. Elle est intense et semble augmenter avec les mouvements respiratoires. A l'examen, le rythme est régulier à 110/mn, la T.A. est à 120/80 mmHg, les bruits du coeur sont normaux, la température est de 38,5 degrés, l'auscultation pulmonaire est normale, les pouls sont normalement perçus.
La gravité de cette embolie pulmonaire est définie par : 21 Tous les signes suivants sont très évocateurs de tamponnade cardiaque sauf un, lequel ? 22 Les propositions suivantes au sujet du diagnostic de péricardite aigue sont exactes sauf une. Laquelle ? 23 Vous êtes appelé auprès d'un malade dont le pouls radial est à peine perceptible. Les veines jugulaires externes sont turgescentes, témoignant d'une pression veineuse centrale élevée. Cette situation évoque pour vous un des diagnostics suivants : 24 La tamponnade étant éliminée, quel accident évolutif caractérise la péricardite aiguë idiopathique bénigne ? 25 Les péricardites aiguës bénignes (P.A.B.) se caractérisent par : 26 L'éclat du premier bruit à la pointe peut s'observer dans une de ces circonstances. Laquelle ? 27 Le traitement médical de la tamponnade péricardique en attendant le drainage du péricarde repose sur : 28 Tous les signes électrocardiographiques suivants peuvent être rencontrés au cours des péricardites, sauf un, indiquez lequel ? 29 A propos d'une péricardite aiguë virale chez un sujet de 20 ans, il est exact que : 30 Au cours d'une péricardite aiguë, l'ECG peut montrer : 31 Le traitement d'une péricardite aiguë bénigne comporte la prescription de : 32 A propos des péricardites aiguës bénignes (P.A.B.), choisir la ou les proposition(s) exacte(s) : 33 On peut considérer comme une complication du myxoedème primitif idiopathique de l'adulte : 34 24 heures après l’implantation d’un stimulateur cardiaque, un patient a présenté des douleurs thoraciques augmentant à l’inspiration, quelles sont les causes les plus probables : 35 Une patiente âgée de 35 ans suivie pour un lupus erythémateux disséminé, consulte pour des douleurs thoraciques évoluant depuis 06 heures précordiales dans l’intensité augmentent à l’inspiration profonde. Vous évoquez le diagnostic de péricardite aigue. Une ou plusieurs propositions est ou sont évocatrices du diagnostic chez cette patiente 36 L'évaluation de base initiale pour tous les patients avec une suspicion clinique de péricardite aiguë doit inclure : 37 Au cours d'une péricardite aiguë, l'ECG peut montrer : 38 Dans la péricardite aiguë bénigne ("virale") : 39 L'accident évolutif le plus fréquent qui peut survenir au cours d'une péricardite aiguë idiopathique est : 40 La première cause de péricardite aigue est 41 Un homme âgé de 30 ans, sans antécédents pathologiques notables, se présente aux urgences pour une
douleur thoracique évoluant depuis deux jours, aggravée par le décubitus dorsal et la toux et partiellement
améliorée par la prise de trinitrine.
A l’examen :
Température = 37,9° C, la fréquence cardiaque était à 90 bpm régulière, sa pression artérielle était 120/70
mmHg, les bruits du cœur étaient assourdis et il n’avait pas de signes d’insuffisance cardiaque.
A l’ECG : Rythme régulier sinusal, microvoltage diffus, pas de troubles de la repolarisation
A la biologie : GB= 15000 e/mm3, Hb= 13 g/dl, Plaquettes= 400000 e/mm3
CRP= 30 mg/l Créatinine sanguine= 90 umol/l
Devant ce tableau, quel(s) diagnostic(s) est (sont) évoqué(s) en premier : 42 Un homme âgé de 30 ans, sans antécédents pathologiques notables, se présente aux urgences pour une
douleur thoracique évoluant depuis deux jours, aggravée par le décubitus dorsal et la toux et partiellement
améliorée par la prise de trinitrine.
A l’examen :
Température = 37,9° C, la fréquence cardiaque était à 90 bpm régulière, sa pression artérielle était 120/70
mmHg, les bruits du cœur étaient assourdis et il n’avait pas de signes d’insuffisance cardiaque.
A l’ECG : Rythme régulier sinusal, microvoltage diffus, pas de troubles de la repolarisation
A la biologie : GB= 15000 e/mm3, Hb= 13 g/dl, Plaquettes= 400000 e/mm3
CRP= 30 mg/l Créatinine sanguine= 90 umol/l
Parmi ces examens complémentaires, le(s)quel(s) est (sont) indiqué(s) en 1ère intention pour confirmer le
diagnostic : 43 Un homme âgé de 30 ans, sans antécédents pathologiques notables, se présente aux urgences pour une
douleur thoracique évoluant depuis deux jours, aggravée par le décubitus dorsal et la toux et partiellement
améliorée par la prise de trinitrine.
A l’examen :
Température = 37,9° C, la fréquence cardiaque était à 90 bpm régulière, sa pression artérielle était 120/70
mmHg, les bruits du cœur étaient assourdis et il n’avait pas de signes d’insuffisance cardiaque.
A l’ECG : Rythme régulier sinusal, microvoltage diffus, pas de troubles de la repolarisation
A la biologie : GB= 15000 e/mm3, Hb= 13 g/dl, Plaquettes= 400000 e/mm3
CRP= 30 mg/l Créatinine sanguine= 90 umol/l
Quel(s) est (sont) le(s) élément(s) de gravité chez ce patient : 44 La douleur thoracique secondaire à une péricardite aigue : 45 Les signes électriques évocateurs d’une péricardite aigue sont : 46 Chez un patient hospitalisé pour douleur thoracique aigue, les signes évocateurs de tamponnade cardiaque sont : 47 Les péricardites virales 48 Le frottement péricardique: 49 Au cours d'une péricardite aiguë bénigne (virale) : 50 En présence d'un nourrisson atteint de péricardite aiguë dans un contexte infectieux sévère, une étiologie doit être évoquée par priorité. Laquelle ? 51 La douleur thoracique secondaire à une péricardite aigue : 52 Le frottement péricardique : 53 L'étiologie la plus fréquente des péricardites aigues est : 54 Les signes électriques évocateurs d'une péricardite aigue sont : 55 Concernant la péricardite aigue bénigne : 56 Les deux signes électriques évocateurs d'une tamponnade sont : 57 Les signes cliniques en faveur d'une tamponnade sont : 58 La prise en charge d'une tamponnade comporte : 59 Les signes électriques suivants peuvent être rencontrés au cours d'une péricardite aigue : 60 Une patiente âgée de 35 ans suivie pour un lupus érythémateux disséminé consulte pour des douleurs thoraciques évoluant depuis 06 heures, précordiales, dont l'intensité augmente à l'inspiration profonde. Vous évoquez le diagnostic de péricardite aigue. Une ou plusieurs propositions est ou sont évocatrices du diagnostic chez cette patiente : 61 Les signes cliniques suivants sont évocateurs d'une tamponnade : 62 Les signes échographiques suivants sont en faveur d'une tamponnade : 63 Un patient âgé de 18 ans consulte pour douleur thoracique précordiale évoluant depuis une semaine, associée à une fièvre et inhibée par l'inspiration profonde. L'examen physique est normal en dehors d'un souffle systolo-diastolique mésocardique.
Quel est le diagnostic le plus probable ? 64 Un patient âgé de 18 ans consulte pour douleur thoracique précordiale évoluant depuis une semaine, associée à une fièvre et inhibée par l'inspiration profonde. L'examen physique est normal en dehors d'un souffle systolo-diastolique mésocardique.
Que cherchez-vous à l'interrogatoire en faveur de votre diagnostic ? 65 Un patient âgé de 18 ans consulte pour douleur thoracique précordiale évoluant depuis une semaine, associée à une fièvre et inhibée par l'inspiration profonde. L'examen physique est normal en dehors d'un souffle systolo-diastolique mésocardique.
Quel examen demandez-vous pour confirmer le diagnostic ? 66 Un patient âgé de 18 ans consulte pour douleur thoracique précordiale évoluant depuis une semaine, associée à une fièvre et inhibée par l'inspiration profonde. L'examen physique est normal en dehors d'un souffle systolo-diastolique mésocardique.
L'examen que vous avez demandé est revenu normal. Quelle serait votre démarche diagnostique ? 67 La douleur thoracique secondaire à une péricardite aigue : 68 Le frottement péricardique : 69 L'E.C.G. vous paraît suggestif de péricardite aiguë quand il enregistre : 70 Le diagnostic d'une péricardite aigue ne peut être retenu en cas de : 71 L'évaluation de base initiale pour tous les patients avec une suspicion clinique de péricardite aiguë doit inclure : 72 Une patiente âgée de 35 ans suivie pour un lupus érythémateux disséminé consulte pour des douleurs thoraciques évoluant depuis 6 heures, précordiales, dont l'intensité augmente à l'inspiration profonde. Vous évoquez le diagnostic de péricardite aigue. Une ou plusieurs propositions est ou sont évocatrices du diagnostic chez cette patiente : 73 Quelle est la première cause de péricardite parmi les propositions suivantes ? 74 Concernant la péricardite aigue bénigne : 75 Quelle est la première cause de tamponnade parmi les propositions suivantes ? 76 Les signes cliniques suivants sont évocateurs d'une tamponnade : 77 Les deux signes électriques évocateurs d'une tamponnade sont : 78 Devant une péricardite, la constatation d'une tamponnade est évoquée devant : 79 La prise en charge d'une tamponnade comporte : 80 La (les) caractéristique(s) sémiologique(s) suivante(s) vous fait (font) évoquer une origine péricarditique d'une douleur thoracique aigue : 81 Le frottement péricardique : 82 Une patiente âgée de 35 ans et suivie pour un lupus érythémateux disséminé consulte pour des précordialgies aggravées par l'inspiration profonde et évoluant depuis 06 heures. Vous évoquez le diagnostic de péricardite aigue devant : 83 Devant un tableau clinique évocateur, le diagnostic d'une tamponnade cardiaque est suspecté sur l'électrocardiogramme par la présence de : 84 Concernant l'ECG dans la tamponnade cardiaque, indiquer la ou les proposition(s) exacte(s) : 85 Une femme de 62 ans, ayant comme antécédent un cancer bronchique métastatique, consulte pour une douleur thoracique rétrosternale et oppressante, installée progressivement depuis 2 jours, avec dyspnée au moindre effort, fatigue, et épisodes de vertiges. À l'arrivée : elle est pâle, polypnéique (28/min), TA 85/60 mmHg, pouls 110 bpm, SpO2 92 % à l'air ambiant, jugulaires turgescentes, bruits du cœur assourdis, extrémités froides.
Quels éléments dans ce tableau orientent spécifiquement vers une tamponnade cardiaque ? 86 Une femme de 62 ans, ayant comme antécédent un cancer bronchique métastatique, consulte pour une douleur thoracique rétrosternale et oppressante, installée progressivement depuis 2 jours, avec dyspnée au moindre effort, fatigue, et épisodes de vertiges. À l'arrivée : elle est pâle, polypnéique (28/min), TA 85/60 mmHg, pouls 110 bpm, SpO2 92 % à l'air ambiant, jugulaires turgescentes, bruits du cœur assourdis, extrémités froides.
Quels examens sont utiles en première intention ? 87 Une femme de 62 ans, ayant comme antécédent un cancer bronchique métastatique, consulte pour une douleur thoracique rétrosternale et oppressante, installée progressivement depuis 2 jours, avec dyspnée au moindre effort, fatigue, et épisodes de vertiges. À l'arrivée : elle est pâle, polypnéique (28/min), TA 85/60 mmHg, pouls 110 bpm, SpO2 92 % à l'air ambiant, jugulaires turgescentes, bruits du cœur assourdis, extrémités froides.
Quels signes échographiques sont typiques d'une tamponnade ? 88 Une femme de 62 ans, ayant comme antécédent un cancer bronchique métastatique, consulte pour une douleur thoracique rétrosternale et oppressante, installée progressivement depuis 2 jours, avec dyspnée au moindre effort, fatigue, et épisodes de vertiges. À l'arrivée : elle est pâle, polypnéique (28/min), TA 85/60 mmHg, pouls 110 bpm, SpO2 92 % à l'air ambiant, jugulaires turgescentes, bruits du cœur assourdis, extrémités froides.
Quelles complications peuvent survenir en cas de tamponnade non prise en charge ? 89 Homme 28 ans, douleur précordiale augmentée en décubitus, soulagée par l'antéflexion, fébricule. Quels éléments confirment la péricardite ? 90 Concernant les stades ECG de la péricardite : 91 Quel élément est pathognomonique de la péricardite ? 92 Quel est le profil typique de la douleur de péricardite ? 93 Quels signes physiques peuvent être retrouvés dans la péricardite ? 94 Parmi les complications possibles d’une péricardite aigüe : 95 Homme 30 ans, douleur précordiale majorée par l'inspiration, ECG : ST concave diffus + PQ sous-décalé. Quels autres examens complémentaires utiles à demander ? 96 Le frottement péricardique: 97 Un homme de 30 ans, sans antécédent particulier, présente, dans un contexte grippal, un syndrome thoracique douloureux et dyspnéique : la dyspnée est de grade II; la douleur, médio-latéro-thoracique, modérément constrictive, se majore lors des mouvements respiratoires et des changements de position. L'auscultation cardiaque est normale. La radiographie thoracique est normale. L'ECG révèle un sus-décalage concave vers le haut du segment ST au niveau des dérivations inférieures et antérieures. La température est à 38°; Il n'y a pas d'altération de l'état général. Le diagnostic de péricardite est évoqué.
Quel est ou quels sont les examens complémentaires qui permettront la confirmation du diagnostic ? 98 Un homme de 30 ans, sans antécédent particulier, présente, dans un contexte grippal, un syndrome thoracique douloureux et dyspnéique : la dyspnée est de grade II; la douleur, médio-latéro-thoracique, modérément constrictive, se majore lors des mouvements respiratoires et des changements de position. L'auscultation cardiaque est normale. La radiographie thoracique est normale. L'ECG révèle un sus-décalage concave vers le haut du segment ST au niveau des dérivations inférieures et antérieures. La température est à 38°; Il n'y a pas d'altération de l'état général. Le diagnostic de péricardite est évoqué.
Quel est, dans cette circonstance, I'étiologie la plus probable ? 99 Un homme de 30 ans, sans antécédent particulier, présente, dans un contexte grippal, un syndrome thoracique douloureux et dyspnéique : la dyspnée est de grade II; la douleur, médio-latéro-thoracique, modérément constrictive, se majore lors des mouvements respiratoires et des changements de position. L'auscultation cardiaque est normale. La radiographie thoracique est normale. L'ECG révèle un sus-décalage concave vers le haut du segment ST au niveau des dérivations inférieures et antérieures. La température est à 38°; Il n'y a pas d'altération de l'état général. Le diagnostic de péricardite est évoqué.
Concernant les altérations électrocardiographiques au cours des péricardites aiguës et subaiguës, indiquez la ou les réponses exactes : 100 Un homme de 30 ans, sans antécédent particulier, présente, dans un contexte grippal, un syndrome thoracique douloureux et dyspnéique : la dyspnée est de grade II; la douleur, médio-latéro-thoracique, modérément constrictive, se majore lors des mouvements respiratoires et des changements de position. L'auscultation cardiaque est normale. La radiographie thoracique est normale. L'ECG révèle un sus-décalage concave vers le haut du segment ST au niveau des dérivations inférieures et antérieures. La température est à 38°; Il n'y a pas d'altération de l'état général. Le diagnostic de péricardite est évoqué.
Cette patiente présente une fibrillation auriculaire qui peut être soupçonnée sur un ou plusieurs éléments positifs de la clinique :