II.3 — Phlébite des membres inférieurs
1 Une femme âgée de 28 ans est agricultrice. En ramenant à l'étable son troupeau de vaches, elle reçoit un coup de sabot. Elle est hospitalisée avec plaie profonde et contuse du genou droit et ouverture de l'articulation. La radiographie ne décèle aucune fracture. On apprend qu'elle est enceinte, ses dernières règles remontant à deux mois. Le traitement chirurgical comporte un parage de la plaie et une immobilisation de l'articulation par une gouttière plâtrée. Comme la patiente n'est pas à jour dans sa vaccination antitétanique, elle reçoit des gamma globulines spécifiques et la première injection de vaccin. Enfin une antibiothérapie est prescrite avec Oxacilline (Bristopen), 5 g par jour.
Pour prévenir la phlébite sous plâtre il est déconseillé de prescrire chez cette femme enceinte : 2 Un homme de 55 ans se plaint de vertiges et de céphalées. A l'examen, érythrose faciale nette ; front, pommettes, nez sont rouges. La rate est palpée 2 cm sous le rebord costal. - Coeur : éclat de B2 ; T A : 19-10 cm de Hg - NFS : GR ; 7,8 x 1012/l ; Hb, 22 g/100 ml ; HT, 60 % ; G B, 12 x 10 exposant 9/l dont 65 % de PN, 4 % de mono, 31 % de lympho - Plaquettes : 390 x 10 exposant 9/l - Gaz du sang artériel : p02 : 85 mm de Hg, SaO2 : 95%, pC02 : 39 mm de Hg - Fonction rénale : normale - U I V : normale - Mesure de la masse sanguine : en attente - Uricémie : normale
Vous êtes interne de garde en médecine et vous êtes appelé auprès de ce patient pour une phlébite surale typique. Vous n'avez pas d'autre renseignement sur le diagnostic. Quel(s) traitement(s) prescrivez-vous ? 3 Une jeune fille âgée de 20 ans a présenté une aménorrhée secondaire justifiant un traitement oestroprogestatif mini dosé depuis 2 mois. Elle est vendeuse dans un magasin et consulte en fin de journée pour une douleur de la jambe droite apparue depuis le matin et progressivement croissante, sans entraîner d'impotence fonctionnelle. La jambe légèrement oedématisée est plus chaude que la gauche et la palpation du mollet réveille une douleur.
Le diagnostic de phlébite suro-poplitée est porté grâce à ce bilan. Sur le plan biologique, quel(s) examen(s) jugez-vous indispensable(s) dans un premier temps pour la conduite ultérieure ? 4 Vous recevez au service des urgences une malade de 70 ans pour suspicion d'embolie pulmonaire basi-thoracique droite. Depuis 2 mois étaient apparus des troubles sphinctériens. L'examen clinique met en évidence une phlébite du membre inférieur gauche et, au TV-TR, une masse latéro-utérine gauche indurée et fixée au petit bassin. La radiographie pulmonaire met en évidence une surélévation diaphragmatique droite avec aspect d'amputation de l'artère pulmonaire. La phlébographie révèle l'existence d'une compression extrinsèque de la veine iliaque gauche et la présence de caillots flottants dans la veine cave inférieure au niveau sous-rénal. L'échographie met en évidence une formation tumorale latéro-utérine gauche d'échostructure à la fois liquidienne et solide, d'une taille d'environ 10 cm de diamètre. Ces constatations permettent de conclure à une carcinose pelvienne responsable d'une compression du petit bassin, notamment cave inférieure et iliaque gauche avec migration embolique pulmonaire. L'intervention précise qu'il s'agit d'une volumineuse tumeur de l'ovaire gauche au stade III accompagnée de polyadénopathies et d'une carcinose pelvienne. L'examen anatomo pathologique indique qu'il s'agit d'un adénocarcinome papillaire.
Quel diagnostic évoquez-vous ? 5 Parmi les diagnostics suivants, lequel correspond au tableau brutal présenté par la malade ? 6 Une femme de 35 ans est hospitalisée en urgence pour oedème douloureux du membre inférieur gauche intéressant jambe et cuisse. L'interrogatoire retrouve un épisode identique après le dernier accouchement (par ailleurs normal), 3 ans auparavant, avec une évolution spontanée alors favorable. Aucun antécédent pathologique n'est noté. La patiente prend des contraceptifs oraux depuis 2 ans.
La phlébographie est indispensable. Quelle technique utiliserez- vous ? 7 Une femme de 35 ans est hospitalisée en urgence pour oedème douloureux du membre inférieur gauche intéressant jambe et cuisse. L'interrogatoire retrouve un épisode identique après le dernier accouchement (par ailleurs normal), 3 ans auparavant, avec une évolution spontanée alors favorable. Aucun antécédent pathologique n'est noté. La patiente prend des contraceptifs oraux depuis 2 ans.
Le diagnostic de syndrome de Cockett est porté. Il s'agit : 8 Une femme de 35 ans est hospitalisée en urgence pour oedème douloureux du membre inférieur gauche intéressant jambe et cuisse. L'interrogatoire retrouve un épisode identique après le dernier accouchement (par ailleurs normal), 3 ans auparavant, avec une évolution spontanée alors favorable. Aucun antécédent pathologique n'est noté. La patiente prend des contraceptifs oraux depuis 2 ans.
Si vous optez pour un traitement purement médical, quelle durée minimum de l'héparinothérapie préconiseriez-vous ? 9 Une femme de 35 ans est hospitalisée en urgence pour oedème douloureux du membre inférieur gauche intéressant jambe et cuisse. L'interrogatoire retrouve un épisode identique après le dernier accouchement (par ailleurs normal), 3 ans auparavant, avec une évolution spontanée alors favorable. Aucun antécédent pathologique n'est noté. La patiente prend des contraceptifs oraux depuis 2 ans.
Cette sémiologie évoque un obstacle à l'éjection aortique. Quel est, à votre avis, le type anatomique de cet obstacle ? 10 Un homme de 40 ans est hospitalisé en urgence pour une augmentation de volume douloureuse du membre inférieur gauche. Il a été opéré 10 jours auparavant d'une hernie inguinale droite dont les suites immédiates avaient été simples. Il n'avait pas été jugé utile de prescrire un traitement anticoagulant préventif. Les examens complémentaires demandés confirmeront la phlébite ilio-cave suspectée cliniquement.
En ce qui concerne la phlébite iliaque, une ou plusieurs des affirmations suivantes sont justes. Laquelle(lesquelles) ? 11 Un homme de 40 ans est hospitalisé en urgence pour une augmentation de volume douloureuse du membre inférieur gauche. Il a été opéré 10 jours auparavant d'une hernie inguinale droite dont les suites immédiates avaient été simples. Il n'avait pas été jugé utile de prescrire un traitement anticoagulant préventif. Les examens complémentaires demandés confirmeront la phlébite ilio-cave suspectée cliniquement.
Lorsqu'on suspecte une phlébite iliocave, un ou plusieurs des examens suivants permettent de confirmer le diagnostic. Lequel(lesquels) ? 12 Un homme de 40 ans est hospitalisé en urgence pour une augmentation de volume douloureuse du membre inférieur gauche. Il a été opéré 10 jours auparavant d'une hernie inguinale droite dont les suites immédiates avaient été simples. Il n'avait pas été jugé utile de prescrire un traitement anticoagulant préventif. Les examens complémentaires demandés confirmeront la phlébite ilio-cave suspectée cliniquement.
Parmi les affirmations suivantes concernant l'interruption partielle de la veine cave inférieure, une ou plusieurs sont fausses. Laquelle(lesquelles) ? 13 Un homme de 40 ans est hospitalisé en urgence pour une augmentation de volume douloureuse du membre inférieur gauche. Il a été opéré 10 jours auparavant d'une hernie inguinale droite dont les suites immédiates avaient été simples. Il n'avait pas été jugé utile de prescrire un traitement anticoagulant préventif. Les examens complémentaires demandés confirmeront la phlébite ilio-cave suspectée cliniquement.
Quel est, parmi les signes suivants présentés par ce patient, celui qui vous paraît le plus évocateur du diagnostic ? 14 Femme de 72 ans immobilisée dans un plâtre cruro-pédieux pour fracture de Dupuytren droite depuis 10 jours. Apparition d'un oedème des orteils, de douleurs sourdes du mollet et d'un état fébrile à 38° avec pouls rapide (110 par minute). La pression artérielle ne s'est pas modifiée (140/90 aux membres supérieurs). Brusquement elle se plaint d'une douleur à type de point de côté basithoracique gauche avec sensation d'angoisse. Elle est polypnéique. Le diagnostic de maladie thrombo-embolique est évoqué.
Pour confirmer ce diagnostic vous pouvez demander : 15 Femme de 72 ans immobilisée dans un plâtre cruro-pédieux pour fracture de Dupuytren droite depuis 10 jours. Apparition d'un oedème des orteils, de douleurs sourdes du mollet et d'un état fébrile à 38° avec pouls rapide (110 par minute). La pression artérielle ne s'est pas modifiée (140/90 aux membres supérieurs). Brusquement elle se plaint d'une douleur à type de point de côté basithoracique gauche avec sensation d'angoisse. Elle est polypnéique. Le diagnostic de maladie thrombo-embolique est évoqué.
Parmi les différents facteurs étiologiques de phlébite, lequel(esquels) est(sont) à retenir ? 16 Femme de 72 ans immobilisée dans un plâtre cruro-pédieux pour fracture de Dupuytren droite depuis 10 jours. Apparition d'un oedème des orteils, de douleurs sourdes du mollet et d'un état fébrile à 38° avec pouls rapide (110 par minute). La pression artérielle ne s'est pas modifiée (140/90 aux membres supérieurs). Brusquement elle se plaint d'une douleur à type de point de côté basithoracique gauche avec sensation d'angoisse. Elle est polypnéique. Le diagnostic de maladie thrombo-embolique est évoqué.
Cette complication aurait probablement été évitée par : 17 Femme de 72 ans immobilisée dans un plâtre cruro-pédieux pour fracture de Dupuytren droite depuis 10 jours. Apparition d'un oedème des orteils, de douleurs sourdes du mollet et d'un état fébrile à 38° avec pouls rapide (110 par minute). La pression artérielle ne s'est pas modifiée (140/90 aux membres supérieurs). Brusquement elle se plaint d'une douleur à type de point de côté basithoracique gauche avec sensation d'angoisse. Elle est polypnéique. Le diagnostic de maladie thrombo-embolique est évoqué.
La gravité de l'embolie pulmonaire s'évalue avant tout par : 18 Femme de 72 ans immobilisée dans un plâtre cruro-pédieux pour fracture de Dupuytren droite depuis 10 jours. Apparition d'un oedème des orteils, de douleurs sourdes du mollet et d'un état fébrile à 38° avec pouls rapide (110 par minute). La pression artérielle ne s'est pas modifiée (140/90 aux membres supérieurs). Brusquement elle se plaint d'une douleur à type de point de côté basithoracique gauche avec sensation d'angoisse. Elle est polypnéique. Le diagnostic de maladie thrombo-embolique est évoqué.
Parmi les différentes mesures thérapeutiques suivantes, laquelle(lesquelles) est(sont) indispensable(s) dans l'immédiat ? 19 Femme de 72 ans immobilisée dans un plâtre cruro-pédieux pour fracture de Dupuytren droite depuis 10 jours. Apparition d'un oedème des orteils, de douleurs sourdes du mollet et d'un état fébrile à 38° avec pouls rapide (110 par minute). La pression artérielle ne s'est pas modifiée (140/90 aux membres supérieurs). Brusquement elle se plaint d'une douleur à type de point de côté basithoracique gauche avec sensation d'angoisse. Elle est polypnéique. Le diagnostic de maladie thrombo-embolique est évoqué.
Chez cette patiente, l'indication d'une interruption partielle de la veine cave inférieure par un dispositif endocave peut être posée sur quel critère ? 20 Femme de 72 ans immobilisée dans un plâtre cruro-pédieux pour fracture de Dupuytren droite depuis 10 jours. Apparition d'un oedème des orteils, de douleurs sourdes du mollet et d'un état fébrile à 38° avec pouls rapide (110 par minute). La pression artérielle ne s'est pas modifiée (140/90 aux membres supérieurs). Brusquement elle se plaint d'une douleur à type de point de côté basithoracique gauche avec sensation d'angoisse. Elle est polypnéique. Le diagnostic de maladie thrombo-embolique est évoqué.
Avant la mise en route du traitement, quelle investigation biologique allez-vous pratiquer ? 21 Une jeune femme de 35 ans, et de 75 kilos pour 1 m 68, mère de quatre enfants, présente trois jours après son dernier accouchement une phlébite profonde du membre inférieur droit sur un terrain variqueux marqué, séquelle des grossesses précédentes. Il s'agit de sa première phlébite profonde mais à deux reprises, en dehors de ses grossesses, dans le passé, la patiente a présenté des phlébites superficielles traitées par des antiinflammatoires locaux. Au moment du diagnostic de la phlébite profonde, il n'y a pas de signes d'embolie pulmonaire. Vous décidez de traiter cette patiente par héparinothérapie.
Parmi les modalités d'administration suivante, laquelle allez-vous choisir pour mettre en route le traitement anticoagulant ? 22 Une jeune femme de 35 ans, et de 75 kilos pour 1 m 68, mère de quatre enfants, présente trois jours après son dernier accouchement une phlébite profonde du membre inférieur droit sur un terrain variqueux marqué, séquelle des grossesses précédentes. Il s'agit de sa première phlébite profonde mais à deux reprises, en dehors de ses grossesses, dans le passé, la patiente a présenté des phlébites superficielles traitées par des antiinflammatoires locaux. Au moment du diagnostic de la phlébite profonde, il n'y a pas de signes d'embolie pulmonaire. Vous décidez de traiter cette patiente par héparinothérapie.
Parmi les propositions suivantes concernant l'héparine, laquelle(lesquelles) est(sont) juste(s) ? 23 Une jeune femme de 35 ans, et de 75 kilos pour 1 m 68, mère de quatre enfants, présente trois jours après son dernier accouchement une phlébite profonde du membre inférieur droit sur un terrain variqueux marqué, séquelle des grossesses précédentes. Il s'agit de sa première phlébite profonde mais à deux reprises, en dehors de ses grossesses, dans le passé, la patiente a présenté des phlébites superficielles traitées par des antiinflammatoires locaux. Au moment du diagnostic de la phlébite profonde, il n'y a pas de signes d'embolie pulmonaire. Vous décidez de traiter cette patiente par héparinothérapie.
La surveillance de l'efficacité biologique du traitement par l'héparine va se faire par : 24 Une jeune femme de 35 ans, et de 75 kilos pour 1 m 68, mère de quatre enfants, présente trois jours après son dernier accouchement une phlébite profonde du membre inférieur droit sur un terrain variqueux marqué, séquelle des grossesses précédentes. Il s'agit de sa première phlébite profonde mais à deux reprises, en dehors de ses grossesses, dans le passé, la patiente a présenté des phlébites superficielles traitées par des antiinflammatoires locaux. Au moment du diagnostic de la phlébite profonde, il n'y a pas de signes d'embolie pulmonaire. Vous décidez de traiter cette patiente par héparinothérapie.
Parmi les complications suivantes, quelle(s) est(sont) celle(s) qui peut(peuvent) être attribuée(s) à l'héparinothérapie ? 25 Une jeune femme de 35 ans, et de 75 kilos pour 1 m 68, mère de quatre enfants, présente trois jours après son dernier accouchement une phlébite profonde du membre inférieur droit sur un terrain variqueux marqué, séquelle des grossesses précédentes. Il s'agit de sa première phlébite profonde mais à deux reprises, en dehors de ses grossesses, dans le passé, la patiente a présenté des phlébites superficielles traitées par des antiinflammatoires locaux. Au moment du diagnostic de la phlébite profonde, il n'y a pas de signes d'embolie pulmonaire. Vous décidez de traiter cette patiente par héparinothérapie.
Le caractère serré du rétrécissement aortique peut-être évoqué sur : 26 Une femme de 32 ans présente depuis ses deux grossesses des varices volumineuses et se plaint de lourdeurs douloureuses des mollets, particulièrement en fin de journée. A l'examen les varices sont volumineuses, non pulsatiles, strictement unilatérales et ne s'étendent pas à l'abdomen. En position debout, vous palpez au Scarpa un reflux à la toux. A la manoeuvre de Trendelenbourg, il n'existe pas de remplissage des veines en position debout tant que le garrot est serré à la cuisse. Lorsqu'on la fait marcher avec un garrot serré sous le genou, les varices diminuent.
Ces varices peuvent se compliquer de : 27 Une femme de 32 ans présente depuis ses deux grossesses des varices volumineuses et se plaint de lourdeurs douloureuses des mollets, particulièrement en fin de journée. A l'examen les varices sont volumineuses, non pulsatiles, strictement unilatérales et ne s'étendent pas à l'abdomen. En position debout, vous palpez au Scarpa un reflux à la toux. A la manoeuvre de Trendelenbourg, il n'existe pas de remplissage des veines en position debout tant que le garrot est serré à la cuisse. Lorsqu'on la fait marcher avec un garrot serré sous le genou, les varices diminuent.
Quel traitement choisissez-vous, compte tenu des faits suivants : cette femme travaille, l'état général est bon, elle est porteuse d'un stérilet : 28 Une femme de 32 ans présente depuis ses deux grossesses des varices volumineuses et se plaint de lourdeurs douloureuses des mollets, particulièrement en fin de journée. A l'examen les varices sont volumineuses, non pulsatiles, strictement unilatérales et ne s'étendent pas à l'abdomen. En position debout, vous palpez au Scarpa un reflux à la toux. A la manoeuvre de Trendelenbourg, il n'existe pas de remplissage des veines en position debout tant que le garrot est serré à la cuisse. Lorsqu'on la fait marcher avec un garrot serré sous le genou, les varices diminuent.
Si cette femme était enceinte, quel(s) traitement(s) pourrai(en)t être propose(s) ? 29 Une femme de 32 ans présente depuis ses deux grossesses des varices volumineuses et se plaint de lourdeurs douloureuses des mollets, particulièrement en fin de journée. A l'examen les varices sont volumineuses, non pulsatiles, strictement unilatérales et ne s'étendent pas à l'abdomen. En position debout, vous palpez au Scarpa un reflux à la toux. A la manoeuvre de Trendelenbourg, il n'existe pas de remplissage des veines en position debout tant que le garrot est serré à la cuisse. Lorsqu'on la fait marcher avec un garrot serré sous le genou, les varices diminuent.
Devant ce tableau clinique très évocateur d'insuffisance coronarienne aiguë, quel(s) est(sont) parmi ces cinq caractères de la douleur celui(ceux) qui d'emblée oriente(nt) vers un diagnostic d'infarctus du myocarde plutôt qu'une crise angineuse prolongée ? Cliquez sur le bouton 'Dessin' pour afficher le schéma. 30 Madame X, 70 ans, est hospitalisée pour une chute dans son escalier. Une fracture déplacée du col fémoral droit est diagnostiquée. L'interrogatoire et l'examen clinique révèlent une surcharge pondérale (75 kg pour 1,65 m), un diabète et une hypertriglycéridémie pour laquelle elle suit un régime. Cette patiente a subit une hystérectomie pour léiomyome hémorragique à l'âge de 48 ans sans aucune complication.
Au cinquième jour post-opératoire, Madame X présente une douleur de la jambe gauche, avec début d'oedème malléolaire. Une phlébite est confirmée par l'examen en rhéopléthysmographie et doppler, la phlébographie n'est pas réalisée. La décision d'un traitement curatif de cette thrombose veineuse est prise. Quel traitement choisissez-vous parmi les propositions suivantes ? 31 Madame X, 70 ans, est hospitalisée pour une chute dans son escalier. Une fracture déplacée du col fémoral droit est diagnostiquée. L'interrogatoire et l'examen clinique révèlent une surcharge pondérale (75 kg pour 1,65 m), un diabète et une hypertriglycéridémie pour laquelle elle suit un régime. Cette patiente a subit une hystérectomie pour léiomyome hémorragique à l'âge de 48 ans sans aucune complication.
Quel examen demandez-vous pour la surveillance du traitement héparinique ? 32 Madame X, 70 ans, est hospitalisée pour une chute dans son escalier. Une fracture déplacée du col fémoral droit est diagnostiquée. L'interrogatoire et l'examen clinique révèlent une surcharge pondérale (75 kg pour 1,65 m), un diabète et une hypertriglycéridémie pour laquelle elle suit un régime. Cette patiente a subit une hystérectomie pour léiomyome hémorragique à l'âge de 48 ans sans aucune complication.
Madame X est sortante, 7 jours après la phlébite qui a bien répondu au traitement. Parmi les attitudes thérapeutiques suivantes, laquelle vous parait adaptée pour la suite ? 33 Madame X, 70 ans, est hospitalisée pour une chute dans son escalier. Une fracture déplacée du col fémoral droit est diagnostiquée. L'interrogatoire et l'examen clinique révèlent une surcharge pondérale (75 kg pour 1,65 m), un diabète et une hypertriglycéridémie pour laquelle elle suit un régime. Cette patiente a subit une hystérectomie pour léiomyome hémorragique à l'âge de 48 ans sans aucune complication.
Quel(s) examen(s) vous paraissent utiles pour renforcer cette présomption diagnostique ? 34 Un jeune homme en parfaite santé (20 ans, 60 kg) a été plâtré pour entorse grave de la cheville. Six jours après il présente des signes d'embolie pulmonaire sans collapsus cardiovasculaire que l'on rattache à une phlébite fémoropoplitée passée inaperçue. Avant d'entreprendre l'héparinothérapie qui s'impose vous demandez un bilan d'hémostase : temps de Quick 80 % ; temps de céphaline activée 28 sec (T : 31 sec) ; plaquettes 35.0000/mm3; fibrinogène 5,5 g/l.
Parmi les schémas de traitement suivants le ou lesquels est(sont) adapté(s) à la situation ? 35 Un jeune homme en parfaite santé (20 ans, 60 kg) a été plâtré pour entorse grave de la cheville. Six jours après il présente des signes d'embolie pulmonaire sans collapsus cardiovasculaire que l'on rattache à une phlébite fémoropoplitée passée inaperçue. Avant d'entreprendre l'héparinothérapie qui s'impose vous demandez un bilan d'hémostase : temps de Quick 80 % ; temps de céphaline activée 28 sec (T : 31 sec) ; plaquettes 35.0000/mm3; fibrinogène 5,5 g/l.
Le ou lesquels des examens biologiques suivants est(sont) nécessaire(s) pour surveiller l'efficacité biologique et la tolérance du traitement ? 36 Un jeune homme en parfaite santé (20 ans, 60 kg) a été plâtré pour entorse grave de la cheville. Six jours après il présente des signes d'embolie pulmonaire sans collapsus cardiovasculaire que l'on rattache à une phlébite fémoropoplitée passée inaperçue. Avant d'entreprendre l'héparinothérapie qui s'impose vous demandez un bilan d'hémostase : temps de Quick 80 % ; temps de céphaline activée 28 sec (T : 31 sec) ; plaquettes 35.0000/mm3; fibrinogène 5,5 g/l.
A J5 du traitement vous apprenez que 2 autres membres de la famille ont présentéé des thromboses veineuses spontanées. L'antithrombine III du patient = 55 %. Quelle est votre interprétation ? 37 Un jeune homme en parfaite santé (20 ans, 60 kg) a été plâtré pour entorse grave de la cheville. Six jours après il présente des signes d'embolie pulmonaire sans collapsus cardiovasculaire que l'on rattache à une phlébite fémoropoplitée passée inaperçue. Avant d'entreprendre l'héparinothérapie qui s'impose vous demandez un bilan d'hémostase : temps de Quick 80 % ; temps de céphaline activée 28 sec (T : 31 sec) ; plaquettes 35.0000/mm3; fibrinogène 5,5 g/l.
La protéine C du patient est à 50 %. Quelle est votre interprétation ? 38 Un jeune homme en parfaite santé (20 ans, 60 kg) a été plâtré pour entorse grave de la cheville. Six jours après il présente des signes d'embolie pulmonaire sans collapsus cardiovasculaire que l'on rattache à une phlébite fémoropoplitée passée inaperçue. Avant d'entreprendre l'héparinothérapie qui s'impose vous demandez un bilan d'hémostase : temps de Quick 80 % ; temps de céphaline activée 28 sec (T : 31 sec) ; plaquettes 35.0000/mm3; fibrinogène 5,5 g/l.
Après quinze jours d'héparinothérapie conventionnelle, il est décidé de passer au Sintrom®, 1 cp/j. Combien de temps après la prise du premier comprimé allez-vous évaluer l'efficacité du traitement pour la première fois ? 39 Un jeune homme en parfaite santé (20 ans, 60 kg) a été plâtré pour entorse grave de la cheville. Six jours après il présente des signes d'embolie pulmonaire sans collapsus cardiovasculaire que l'on rattache à une phlébite fémoropoplitée passée inaperçue. Avant d'entreprendre l'héparinothérapie qui s'impose vous demandez un bilan d'hémostase : temps de Quick 80 % ; temps de céphaline activée 28 sec (T : 31 sec) ; plaquettes 35.0000/mm3; fibrinogène 5,5 g/l.
Sur quel examen vous basez-vous pour équilibrer le traitement par antivitamine K ? 40 Un jeune homme en parfaite santé (20 ans, 60 kg) a été plâtré pour entorse grave de la cheville. Six jours après il présente des signes d'embolie pulmonaire sans collapsus cardiovasculaire que l'on rattache à une phlébite fémoropoplitée passée inaperçue. Avant d'entreprendre l'héparinothérapie qui s'impose vous demandez un bilan d'hémostase : temps de Quick 80 % ; temps de céphaline activée 28 sec (T : 31 sec) ; plaquettes 35.0000/mm3; fibrinogène 5,5 g/l.
Dans ce cas précis, l'allongement du TCA est consécutif à : 41 Une patiente de 45 ans, mère de 3 enfants, consulte pour un problème de varices des membres inférieurs. L'interrogatoire apprend qu'elle a vu apparaître ses varices bilatérales après la seconde grossesse et qu'elle aurait présenté après le troisième accouchement une phlébite du membre inférieur droit traitée par l'héparine pendant 3 semaines. Elle n'a jamais soigné ses varices qui entraînent une symptomatologie fonctionnelle assez typique. L'examen clinique retrouve des varices bilatérales accompagnées d'un ulcère malléolaire droit. Cet ulcère en place depuis plusieurs années est assurément variqueux. Du côté gauche, un garrot serré modérément à la racine de la cuisse, sur la patiente couchée, entraîne en position debout la disparition de la totalité des varices.
Après l'épreuve du garrot réalisée du coté gauche, vous pouvez dire qu'il s'agit d'une incontinence valvulaire. De quelle incontinence valvulaire s'agit-il ? 42 Une patiente de 45 ans, mère de 3 enfants, consulte pour un problème de varices des membres inférieurs. L'interrogatoire apprend qu'elle a vu apparaître ses varices bilatérales après la seconde grossesse et qu'elle aurait présenté après le troisième accouchement une phlébite du membre inférieur droit traitée par l'héparine pendant 3 semaines. Elle n'a jamais soigné ses varices qui entraînent une symptomatologie fonctionnelle assez typique. L'examen clinique retrouve des varices bilatérales accompagnées d'un ulcère malléolaire droit. Cet ulcère en place depuis plusieurs années est assurément variqueux. Du côté gauche, un garrot serré modérément à la racine de la cuisse, sur la patiente couchée, entraîne en position debout la disparition de la totalité des varices.
Du côté droit. il est indispensable de connaître l'état de la voie veineuse profonde. Quel(s) manoeuvre(s) ou examen(s) paraclinique(s) permet(tent) d'y répondre ? 43 Une patiente de 45 ans, mère de 3 enfants, consulte pour un problème de varices des membres inférieurs. L'interrogatoire apprend qu'elle a vu apparaître ses varices bilatérales après la seconde grossesse et qu'elle aurait présenté après le troisième accouchement une phlébite du membre inférieur droit traitée par l'héparine pendant 3 semaines. Elle n'a jamais soigné ses varices qui entraînent une symptomatologie fonctionnelle assez typique. L'examen clinique retrouve des varices bilatérales accompagnées d'un ulcère malléolaire droit. Cet ulcère en place depuis plusieurs années est assurément variqueux. Du côté gauche, un garrot serré modérément à la racine de la cuisse, sur la patiente couchée, entraîne en position debout la disparition de la totalité des varices.
Le traitement des varices des membres inférieurs fait appel à : 44 Un jeune homme en parfaite santé (20 ans, 60 kg), a été plâtré pour entorse grave de la cheville. Six jours après, il présente des signes d'embolie pulmonaire sans collapsus cardiovasculaire que l'on rattache à une phlébite fémoropoplitée passée inaperçue. Avant d'entreprendre l'héparinothérapie qui s'impose, vous demandez un bilan d'hémostase : Temps de Quick 80% ; temps de Céphaline Activé 28 sec (T:31 sec) ; plaquettes 350 000 /mm3 ; fibrinogène 5,5 g/l.
Parmi les schémas de traitement suivants le(s)quel(s) est(sont) adapté(s) à la situation ? 45 Un jeune homme en parfaite santé (20 ans, 60 kg), a été plâtré pour entorse grave de la cheville. Six jours après, il présente des signes d'embolie pulmonaire sans collapsus cardiovasculaire que l'on rattache à une phlébite fémoropoplitée passée inaperçue. Avant d'entreprendre l'héparinothérapie qui s'impose, vous demandez un bilan d'hémostase : Temps de Quick 80% ; temps de Céphaline Activé 28 sec (T:31 sec) ; plaquettes 350 000 /mm3 ; fibrinogène 5,5 g/l.
Le ou lesquels des examens biologiques suivants est(sont) nécessaire(s) pour surveiller l'efficacité biologique et la tolérance du traitement ? 46 Un jeune homme en parfaite santé (20 ans, 60 kg), a été plâtré pour entorse grave de la cheville. Six jours après, il présente des signes d'embolie pulmonaire sans collapsus cardiovasculaire que l'on rattache à une phlébite fémoropoplitée passée inaperçue. Avant d'entreprendre l'héparinothérapie qui s'impose, vous demandez un bilan d'hémostase : Temps de Quick 80% ; temps de Céphaline Activé 28 sec (T:31 sec) ; plaquettes 350 000 /mm3 ; fibrinogène 5,5 g/l.
A J5 du traitement vous apprenez que 2 autres membres de la famille ont présenté des thromboses veineuses spontanées. L'antithrombine III du patient est à 55 %. Quelle est votre interprétation ? 47 Un jeune homme en parfaite santé (20 ans, 60 kg), a été plâtré pour entorse grave de la cheville. Six jours après, il présente des signes d'embolie pulmonaire sans collapsus cardiovasculaire que l'on rattache à une phlébite fémoropoplitée passée inaperçue. Avant d'entreprendre l'héparinothérapie qui s'impose, vous demandez un bilan d'hémostase : Temps de Quick 80% ; temps de Céphaline Activé 28 sec (T:31 sec) ; plaquettes 350 000 /mm3 ; fibrinogène 5,5 g/l.
La protéine C du patient est à 50 %. Quelle est votre interprétation ? 48 Un jeune homme en parfaite santé (20 ans, 60 kg), a été plâtré pour entorse grave de la cheville. Six jours après, il présente des signes d'embolie pulmonaire sans collapsus cardiovasculaire que l'on rattache à une phlébite fémoropoplitée passée inaperçue. Avant d'entreprendre l'héparinothérapie qui s'impose, vous demandez un bilan d'hémostase : Temps de Quick 80% ; temps de Céphaline Activé 28 sec (T:31 sec) ; plaquettes 350 000 /mm3 ; fibrinogène 5,5 g/l.
Après quinze jours d'héparinothérapie conventionnelle, il est décidé de passer au Sintrom®, 1 cp/j. Combien de temps après la prise du premier comprimé allez-vous évaluer l'efficacité du traitement pour la première fois ? 49 Un jeune homme en parfaite santé (20 ans, 60 kg), a été plâtré pour entorse grave de la cheville. Six jours après, il présente des signes d'embolie pulmonaire sans collapsus cardiovasculaire que l'on rattache à une phlébite fémoropoplitée passée inaperçue. Avant d'entreprendre l'héparinothérapie qui s'impose, vous demandez un bilan d'hémostase : Temps de Quick 80% ; temps de Céphaline Activé 28 sec (T:31 sec) ; plaquettes 350 000 /mm3 ; fibrinogène 5,5 g/l.
Sur quel examen vous basez-vous pour équilibrer le traitement antivitamine K ? 50 Un jeune homme en parfaite santé (20 ans, 60 kg), a été plâtré pour entorse grave de la cheville. Six jours après, il présente des signes d'embolie pulmonaire sans collapsus cardiovasculaire que l'on rattache à une phlébite fémoropoplitée passée inaperçue. Avant d'entreprendre l'héparinothérapie qui s'impose, vous demandez un bilan d'hémostase : Temps de Quick 80% ; temps de Céphaline Activé 28 sec (T:31 sec) ; plaquettes 350 000 /mm3 ; fibrinogène 5,5 g/l.
L'(les) examen(s) complémentaire(s) justifié(s) lors de cette première consultation est(sont) le(s) suivant(s) : 51 Un homme de 65 ans, sans antécédent pathologique notable, consulte pour des douleurs péri-ombilicales et lombaires gauches, sans troubles du transit. Il est apyrétique : l'état général est conservé. Sa TA est à 180/90. L'examen retrouve une masse abdominale battante et expansive para- ombilicale gauche. Numération globulaire, urée et créatinine sanguines sont normales.
Vous demandez une radiographie de l'abdomen sans préparation face debout, en faveur du diagnostic clinique on retiendra : 52 Un homme de 65 ans, sans antécédent pathologique notable, consulte pour des douleurs péri-ombilicales et lombaires gauches, sans troubles du transit. Il est apyrétique : l'état général est conservé. Sa TA est à 180/90. L'examen retrouve une masse abdominale battante et expansive para- ombilicale gauche. Numération globulaire, urée et créatinine sanguines sont normales.
Le diagnostic clinique sera confirmé par : 53 Un homme de 65 ans, sans antécédent pathologique notable, consulte pour des douleurs péri-ombilicales et lombaires gauches, sans troubles du transit. Il est apyrétique : l'état général est conservé. Sa TA est à 180/90. L'examen retrouve une masse abdominale battante et expansive para- ombilicale gauche. Numération globulaire, urée et créatinine sanguines sont normales.
En cours d'hospitalisation, survient brutalement une douleur distale du membre inférieur droit avec diminution de la chaleur cutanée locale, déficit sensitivo-moteur, absence des pouls au niveau de ce membre. Quelle est la complication qui émaille l'évolution de la maladie ? 54 Un homme de 65 ans, sans antécédent pathologique notable, consulte pour des douleurs péri-ombilicales et lombaires gauches, sans troubles du transit. Il est apyrétique : l'état général est conservé. Sa TA est à 180/90. L'examen retrouve une masse abdominale battante et expansive para- ombilicale gauche. Numération globulaire, urée et créatinine sanguines sont normales.
Quelle conduite thérapeutique préconisez-vous ? 55 Un homme de 65 ans, sans antécédent pathologique notable, consulte pour des douleurs péri-ombilicales et lombaires gauches, sans troubles du transit. Il est apyrétique : l'état général est conservé. Sa TA est à 180/90. L'examen retrouve une masse abdominale battante et expansive para- ombilicale gauche. Numération globulaire, urée et créatinine sanguines sont normales.
L'arythmie cardiaque peut correspondre : 56 Un homme de 60 ans hypertendu connu et non traité est hospitalisé d'urgence pour un syndrome douloureux thoracique. Ces douleurs ont débuté dans la région pré-sternale où elles étaient très intenses et s'accompagnaient d'une sensation de malaise. Une heure après, cette douleur pré-sternale devient plus sourde et s'étend dans la région inter-scapulaire postérieure à type de déchirure. Enfin, quelque temps après sont apparues des lombalgies gauches et une perte de connaissance pendant deux minutes environ. A l'examen, le patient est agité et pâle. Le pouls est rapide à 120/mn ; la pression artérielle est à 140/90 mmHg au bras gauche et 90/70 mmHg au bras droit. L'électrocardiogramme retrouve des signes d'ischémie myocardique dans le territoire postérieur.
Quels examens complémentaires demandez-vous en urgence ? 57 Un homme de 60 ans hypertendu connu et non traité est hospitalisé d'urgence pour un syndrome douloureux thoracique. Ces douleurs ont débuté dans la région pré-sternale où elles étaient très intenses et s'accompagnaient d'une sensation de malaise. Une heure après, cette douleur pré-sternale devient plus sourde et s'étend dans la région inter-scapulaire postérieure à type de déchirure. Enfin, quelque temps après sont apparues des lombalgies gauches et une perte de connaissance pendant deux minutes environ. A l'examen, le patient est agité et pâle. Le pouls est rapide à 120/mn ; la pression artérielle est à 140/90 mmHg au bras gauche et 90/70 mmHg au bras droit. L'électrocardiogramme retrouve des signes d'ischémie myocardique dans le territoire postérieur.
En cours d'exploration, la douleur thoracique réapparaît et s'accompagne d'une dyspnée avec turgescence des jugulaires. Vous commencez immédiatement le traitement qui comporte au début : 58 Un homme de 60 ans hypertendu connu et non traité est hospitalisé d'urgence pour un syndrome douloureux thoracique. Ces douleurs ont débuté dans la région pré-sternale où elles étaient très intenses et s'accompagnaient d'une sensation de malaise. Une heure après, cette douleur pré-sternale devient plus sourde et s'étend dans la région inter-scapulaire postérieure à type de déchirure. Enfin, quelque temps après sont apparues des lombalgies gauches et une perte de connaissance pendant deux minutes environ. A l'examen, le patient est agité et pâle. Le pouls est rapide à 120/mn ; la pression artérielle est à 140/90 mmHg au bras gauche et 90/70 mmHg au bras droit. L'électrocardiogramme retrouve des signes d'ischémie myocardique dans le territoire postérieur.
L'épisode aigu étant maîtrisé, on recherchera comme causes : 59 Un homme de 60 ans hypertendu connu et non traité est hospitalisé d'urgence pour un syndrome douloureux thoracique. Ces douleurs ont débuté dans la région pré-sternale où elles étaient très intenses et s'accompagnaient d'une sensation de malaise. Une heure après, cette douleur pré-sternale devient plus sourde et s'étend dans la région inter-scapulaire postérieure à type de déchirure. Enfin, quelque temps après sont apparues des lombalgies gauches et une perte de connaissance pendant deux minutes environ. A l'examen, le patient est agité et pâle. Le pouls est rapide à 120/mn ; la pression artérielle est à 140/90 mmHg au bras gauche et 90/70 mmHg au bras droit. L'électrocardiogramme retrouve des signes d'ischémie myocardique dans le territoire postérieur.
Le traitement de fond comportera : 60 Une femme de 50 ans présente en période post-opératoire suivant une hystérectomie pour fibrome, une douleur du membre inférieur gauche qui fait suspecter une phlébite. La phlébographie confirme le diagnostic de phlébite et précise sa localisation poplitée gauche. Un traitement par héparine est alors commencé.
Après 48 heures de traitement le passage à la Calciparine® est décidé. Sa posologie s'exprime habituellement en ml/kg/24 heures. Quelle est la correspondance de 1 ml de Calciparine® ? 61 Une femme de 50 ans présente en période post-opératoire suivant une hystérectomie pour fibrome, une douleur du membre inférieur gauche qui fait suspecter une phlébite. La phlébographie confirme le diagnostic de phlébite et précise sa localisation poplitée gauche. Un traitement par héparine est alors commencé.
Au 6ème jour de traitement héparinique, le relai par les antivitamines K (AVK) est décidé. Parmi les propositions suivantes concernant les AVK, laquelle (lesquelles) est (sont) exacte(s) ? 62 Une femme de 50 ans présente en période post-opératoire suivant une hystérectomie pour fibrome, une douleur du membre inférieur gauche qui fait suspecter une phlébite. La phlébographie confirme le diagnostic de phlébite et précise sa localisation poplitée gauche. Un traitement par héparine est alors commencé.
Parmi les suivants, quel(s) facteurs(s) de la coagulation est (sont) vitamino-K dépendant(s) ? 63 Une femme de 50 ans présente en période post-opératoire suivant une hystérectomie pour fibrome, une douleur du membre inférieur gauche qui fait suspecter une phlébite. La phlébographie confirme le diagnostic de phlébite et précise sa localisation poplitée gauche. Un traitement par héparine est alors commencé.
Parmi les suivants, quel(s) est (sont) le ou les facteur(s) qui est (sont) évalué(s) par le temps de Quick et l'INR ? 64 Une femme de 50 ans présente en période post-opératoire suivant une hystérectomie pour fibrome, une douleur du membre inférieur gauche qui fait suspecter une phlébite. La phlébographie confirme le diagnostic de phlébite et précise sa localisation poplitée gauche. Un traitement par héparine est alors commencé.
Parmi les éléments suivants en faveur d'un anévrysme anastomotique, un seul est constant et justifie de penser systématiquement à ce diagnostic : 65 Une oblitération de l'artère poplitée chez un sujet de moins de 40 ans peut être due à : 66 Parmi les affections suivantes, indiquez celle(s) qui peu(vent) entraîner une ischémie aiguë d'un membre inférieur : 67 Parmi les affections ci-dessous énumérées, cochez les deux qui vous paraissent être le plus souvent génératrices de phlébite : 68 La mise en oeuvre, l'équilibration, et la surveillance d'un traitement héparinique pour thrombose veineuse profonde des membres impose la surveillance régulière : 69 Quel élément d'interrogatoire permet d'évoquer l'existence d'une oblitération des troncs veineux profonds chez une femme jeune présentant des varices unilatérales ? 70 Il est nécessaire de poser un dispositif d'interruption de la veine cave après diagnostic de phlébite du membre inférieur droit et d'embolie pulmonaire si : 71 L'évolution d'un anévrisme poplité peut conduire à la(aux) complication(s) suivante(s) : 72 Quelle(s) est(sont) la(les) proposition(s) exacte(s) concernant les phlébites du membre supérieur ? 73 Lors d'une phlébite du membre inférieur gauche, l'apparition d'une grosse cuisse permet d'affirmer : 74 La ou les affections suivantes peuvent se compliquer d'une ischémie aiguë d'un membre inférieur : 75 Dans quel(s) cas est-on en droit de proposer une interruption partielle de la veine cave inférieure ? 76 Chez un patient atteint d'une phlébite surale, on trouve, du côté de la phlébite : 77 L'apparition brutale d'un oedème du membre inférieur avec tension importante du mollet et refroidissement de l'extrémité doit faire évoquer : 78 La survenue d'une phlébite inopinée ambulatoire doit faire rechercher l'existence de : 79 Parmi les signes suivants, un ou plusieurs évoquent une phlébite surale au début, lequel(lesquels) ? 80 La phlébite bleue est reconnue sur toutes ces propositions sauf une ; laquelle ? 81 Parmi les signes suivants, un seul n'appartient pas au tableau de phlébite surale, lequel ? 82 Après une thrombose veineuse profonde du membre inférieur gauche, l'apparition d'un arc veineux sub-pubien traduit l'obstruction de : 83 La claudication intermittente peut être due à : 84 Parmi les signes cliniques suivants, lequel (lesquels) doit (doivent) faire évoquer une thrombose veineuse profonde d'un membre inférieur : 85 Une thrombose veineuse profonde du membre inférieur peut résulter de : 86 Dans le cas de varices essentielles, quelles sont les complications à redouter ? 87 L'artérite de Buerger se caractérise par : 88 Parmi les affections suivantes, indiquez celle(s) qui peu(ven)t entraîner une ischémie aiguë d'un membre inférieur : 89 Que devez-vous préconiser à une jeune femme présentant d'importantes varices dans le territoire saphène interne d'un membre inférieur et ayant des antécédents de thrombose veineuse profonde homolatérale ? 90 Quelle est votre attitude thérapeutique dans l'immédiat et les jours
suivants? 91 Quinze jours après, la situation clinique étant normale dans les
différents domaines, vous passez à un traitement anticoagulant oral.
Indiquez très précicément les modalités du relais et de sa
surveillance. 92 Quel diagnostic évoquez-vous? 93 Quel traitement post-opératoire faut-il prescrire? (en cas
d'intervention) 94 Chez ce sujet jeune, aucun antécédent n'est noté. La peau du
membre supérieur droit est rouge, couvert de phlyctènes. La plaie
du poignet ne suppure pas. Énoncez vos hypothèses diagnostiques
en citant les germes fréquemment à l'origine de ce type d'infection
de la peau et des parties molles. 95 En admettant une confirmation du diagnostic, quelle thérapeutique
proposez-vous et avec quelle surveillance? 96 Quel est le type de syndrome respiratoire fonctionnel observé sur
l'EFR? Quelle en est la cause probable? 97 Les Ïdèmes prennent le godet, remontent jusqu'aux genoux. Il n'y a
pas d'éléments cliniques orientant vers une phlébite. L'auscultation
pulmonaire révèle la présence de ronchi bilatéraux. Quels signes
recherchez-vous à l'auscultation cardiaque? 98 Citez les 3 mécanismes de la triade de Virchow impliqués dans la survenue de thrombose veineuse profonde. 99 Après un traumatisme crânien, Mr JS, garde une rhinorrhée claire qui s’accentue à la position penchée en avant. Un an après, il développe une céphalée holo-crânienne, une fièvre à 39°C, des vomissements. L’examen aux urgences note une agitation extrême, une raideur de la nuque, un signe de Brudzinski et de Kernig, un état de conscience normal, une auscultation cardio- pulmonaire normale et des téguments normaux. Une ponction lombaire ramène un liquide trouble, contenant 1300 EB/µl, à 90% PNN, une glucorrachie à 0,06 mmole/l et une protéinorrachie à 1,7 g/l. L’examen direct montre des diplocoques à Gram positif.
Relevez le ou les facteur(s) de risque de thrombose veineuse profonde chez cette patiente. 100 Après un traumatisme crânien, Mr JS, garde une rhinorrhée claire qui s’accentue à la position penchée en avant. Un an après, il développe une céphalée holo-crânienne, une fièvre à 39°C, des vomissements. L’examen aux urgences note une agitation extrême, une raideur de la nuque, un signe de Brudzinski et de Kernig, un état de conscience normal, une auscultation cardio- pulmonaire normale et des téguments normaux. Une ponction lombaire ramène un liquide trouble, contenant 1300 EB/µl, à 90% PNN, une glucorrachie à 0,06 mmole/l et une protéinorrachie à 1,7 g/l. L’examen direct montre des diplocoques à Gram positif.
Vous décider de lui prescrire une héparine de bas poids moléculaire (HBPM). Rédigez la prescription de ce traitement anticoagulant pendant les trois premiers jours (HBPM : nom, posologie et voie d’administration). 101 Après un traumatisme crânien, Mr JS, garde une rhinorrhée claire qui s’accentue à la position penchée en avant. Un an après, il développe une céphalée holo-crânienne, une fièvre à 39°C, des vomissements. L’examen aux urgences note une agitation extrême, une raideur de la nuque, un signe de Brudzinski et de Kernig, un état de conscience normal, une auscultation cardio- pulmonaire normale et des téguments normaux. Une ponction lombaire ramène un liquide trouble, contenant 1300 EB/µl, à 90% PNN, une glucorrachie à 0,06 mmole/l et une protéinorrachie à 1,7 g/l. L’examen direct montre des diplocoques à Gram positif.
Dans le cadre de la surveillance d’un traitement par HBPM, quel examen biologique demandez-vous chez cette patiente? Justifier votre réponse. 102 Après un traumatisme crânien, Mr JS, garde une rhinorrhée claire qui s’accentue à la position penchée en avant. Un an après, il développe une céphalée holo-crânienne, une fièvre à 39°C, des vomissements. L’examen aux urgences note une agitation extrême, une raideur de la nuque, un signe de Brudzinski et de Kernig, un état de conscience normal, une auscultation cardio- pulmonaire normale et des téguments normaux. Une ponction lombaire ramène un liquide trouble, contenant 1300 EB/µl, à 90% PNN, une glucorrachie à 0,06 mmole/l et une protéinorrachie à 1,7 g/l. L’examen direct montre des diplocoques à Gram positif.
Citez trois mesures d’hygiène de vie que vous devez proposer à cette patiente afin d’éviter la récidive de la thrombose. 103 Les médicaments qui peuvent être incriminés dans la survenue d’une maladie veineuse thromboembolique sont: 104 Le bilan étiologique d’une phlébite sans cause évidente chez une patiente de 33 ans comporte un(e) 105 Les facteurs favorisant la thrombose sont : 106 Une exploration de thrombophilie biologique doit être proposée lors : 107 Les 3 pathologies ayant le risque le plus important de maladie thrombo-embolique sont : 108 Parmi les situations suivantes, quelles sont les trois plus évocatrices de thrombose veineuse profonde ? 109 L'examen ayant la meilleure spécificité pour la thrombose veineuse profonde des membres inférieurs est : 110 Citez les 4 complications de la TVP. 111 Parmi les médicaments suivants quels sont ceux qui peuvent être incriminés dans la survenue d’une maladie veineuse thromboembolique : 112 Le dosage des D-dimères a une faible rentabilité pour le diagnostic d’une thrombose veineuse : 113 Parmi les signes cliniques suivants, lequel (lesquels) doit (doivent) faire évoquer une TVP d'un membre inférieur : CONCOURS DE RESIDANAT BLANC 2018 Questions à réponse ouverte et courte 114 Enumérer les 4 principales complications d’une thrombose veineuse profonde distale des membres inférieurs. 115 Citez les 3 mécanismes de la triade de Virchow impliqués dans la survenue de thrombose veineuse profonde. 116 Un patient âgé de 50 ans, aux antécédents de thrombose veineuse profonde du membre inférieur gauche, ayant un mauvais état veineux, vient d’être opéré d’une appendicite aigue par voie cœlioscopie. Citez 3 mesures préventives d’une récidive de maladie veineuse thromboembolique chez ce patient. 117 Une patiente âgée de 35 ans, tabagique, aux antécédents de diabète de type 2, sous contraception par ostroprogestatifs est hospitalisée pour une thrombose de la veine fémorale superficielle du membre inférieur gauche. A l’examen on trouve : Un œdème de la jambe gauche avec des varices des deux membres inférieurs. Une fréquence respiratoire à 20 cycles/min, une fréquence cardiaque à 80 b/pm. Un poids à 80 kg et une taille à 160 cm. A la Biologie on note: Une créatinémie à 72 µmol/L (8,14 mg/L). L’hémogramme et le bilan d’hémostase sont sans anomalie.
Parmi les facteurs de risque suivants, quel(s) sont ceux qui peuvent être incriminés dans la survenue de la thrombose chez cette patiente : 118 Une patiente âgée de 35 ans, tabagique, aux antécédents de diabète de type 2, sous contraception par ostroprogestatifs est hospitalisée pour une thrombose de la veine fémorale superficielle du membre inférieur gauche. A l’examen on trouve : Un œdème de la jambe gauche avec des varices des deux membres inférieurs. Une fréquence respiratoire à 20 cycles/min, une fréquence cardiaque à 80 b/pm. Un poids à 80 kg et une taille à 160 cm. A la Biologie on note: Une créatinémie à 72 µmol/L (8,14 mg/L). L’hémogramme et le bilan d’hémostase sont sans anomalie.
Vous décidez de traiter cette patiente par traitement anticoagulant. Quelle(s) prescription(s) parmi les suivantes choisissez-vous pour elle comme traitement des premières 24heures ? 119 Une patiente âgée de 35 ans, tabagique, aux antécédents de diabète de type 2, sous contraception par ostroprogestatifs est hospitalisée pour une thrombose de la veine fémorale superficielle du membre inférieur gauche. A l’examen on trouve : Un œdème de la jambe gauche avec des varices des deux membres inférieurs. Une fréquence respiratoire à 20 cycles/min, une fréquence cardiaque à 80 b/pm. Un poids à 80 kg et une taille à 160 cm. A la Biologie on note: Une créatinémie à 72 µmol/L (8,14 mg/L). L’hémogramme et le bilan d’hémostase sont sans anomalie.
Dans le cadre de la surveillance thérapeutique, quel(s) examen(s) biologique(s) parmi les suivants demandez-vous à cette patiente ? 120 Une patiente âgée de 35 ans, tabagique, aux antécédents de diabète de type 2, sous contraception par ostroprogestatifs est hospitalisée pour une thrombose de la veine fémorale superficielle du membre inférieur gauche. A l’examen on trouve : Un œdème de la jambe gauche avec des varices des deux membres inférieurs. Une fréquence respiratoire à 20 cycles/min, une fréquence cardiaque à 80 b/pm. Un poids à 80 kg et une taille à 160 cm. A la Biologie on note: Une créatinémie à 72 µmol/L (8,14 mg/L). L’hémogramme et le bilan d’hémostase sont sans anomalie.
Quelle durée minimale de traitement anticoagulant préconisez-vous pour cette patiente ? 121 Patiente âgée de 32 ans, aux antécédents de mort fœtale in utéro pour sa première grossesse, est hospitalisée pour menace d'accouchement prématuré à 31 semaines d'aménorrhée SA. A 72 heures d'hospitalisation, la patiente signale une douleur de la jambe droite avec présence à l'examen d'un œdème et d'une diminution du ballottement du mollet droit ainsi qu'une douleur à la dorsiflexion. A la biologie, la créatinine = 72 μmol/l, Hémoglobine 8.7 g/dl, VGM : 68 fl, TCMH : 21 pg, GB= 9800 éléments/mm³, plaquettes : 532000 éléments /mm³ ; Ionogramme : kaliémie 3.8mmol/l, Natrémie : 138 mmol/l ; Glycémie : 4.8 mmol/l.
Vous évoquez une Thrombose veineuse profonde devant : 122 Patiente âgée de 32 ans, aux antécédents de mort fœtale in utéro pour sa première grossesse, est hospitalisée pour menace d'accouchement prématuré à 31 semaines d'aménorrhée SA. A 72 heures d'hospitalisation, la patiente signale une douleur de la jambe droite avec présence à l'examen d'un œdème et d'une diminution du ballottement du mollet droit ainsi qu'une douleur à la dorsiflexion. A la biologie, la créatinine = 72 μmol/l, Hémoglobine 8.7 g/dl, VGM : 68 fl, TCMH : 21 pg, GB= 9800 éléments/mm³, plaquettes : 532000 éléments /mm³ ; Ionogramme : kaliémie 3.8mmol/l, Natrémie : 138 mmol/l ; Glycémie : 4.8 mmol/l.
Quelle conduite à tenir à entreprendre ? 123 Patiente âgée de 32 ans, aux antécédents de mort fœtale in utéro pour sa première grossesse, est hospitalisée pour menace d'accouchement prématuré à 31 semaines d'aménorrhée SA. A 72 heures d'hospitalisation, la patiente signale une douleur de la jambe droite avec présence à l'examen d'un œdème et d'une diminution du ballottement du mollet droit ainsi qu'une douleur à la dorsiflexion. A la biologie, la créatinine = 72 μmol/l, Hémoglobine 8.7 g/dl, VGM : 68 fl, TCMH : 21 pg, GB= 9800 éléments/mm³, plaquettes : 532000 éléments /mm³ ; Ionogramme : kaliémie 3.8mmol/l, Natrémie : 138 mmol/l ; Glycémie : 4.8 mmol/l.
Le diagnostic de thrombose veineuse profonde est confirmé, le traitement fera appel chez cette patiente à : 124 Les mécanismes pouvant contribuer à la formation d'une thrombose veineuse profonde sont : 125 Les facteurs de risque transitoires d'une maladie thrombo-embolique veineuse sont 126 La durée du traitement anticoagulant recommandée au décours d'une TVP proximale isolée au décours d'immobilisation par plâtre est 127 Un homme âgé de 62 ans consulte pour un œdème unilatéral du membre inférieur droit inflammatoire avec
signe de Homans positif.
Le diagnostic de thrombose veineuse profonde est suspecté.
Quel(s) examen(s) complémentaire(s) permet(tent) de confirmer le diagnostic de TVP ? 128 Un homme âgé de 62 ans consulte pour un œdème unilatéral du membre inférieur droit inflammatoire avec
signe de Homans positif.
Le diagnostic de thrombose veineuse profonde est suspecté.
Le diagnostic de thrombose veineuse profonde a été retenu. A la biologie, on note une insuffisance rénale
avec une clairance de la créatinine à 20ml/mn.
Quel(s) traitement(s) proposez-vous pour ce patient à la phase aigue : 129 Un homme âgé de 62 ans consulte pour un œdème unilatéral du membre inférieur droit inflammatoire avec
signe de Homans positif.
Le diagnostic de thrombose veineuse profonde est suspecté.
Quel(s) bilan(s) biologique est (sont) nécessaire dans le suivi de ce traitement : 130 Les signes cliniques pouvant être compatibles avec le diagnostic de thrombophlébite des membres inférieurs sont : 131 Parmi les médicaments suivants, quels sont ceux qui peuvent être incriminés dans la survenue d'une maladie veineuse thromboembolique : 132 Cas clinique 10 : Patient âgé de 69 ans, diabétique et hypertendu sous traitement, est hospitalisé pour prise en charge d'une poussée d'insuffisance cardiaque à la suite d'une infection respiratoire. Au 4ème jour d'hospitalisation, le patient signale une douleur au mollet droit. Vous évoquez une thrombose veineuse profonde (TVP) du membre.
Parmi les signes physiques à rechercher pour conforter l'hypothèse de TVP du membre inférieur: 133 Cas clinique 10 : Patient âgé de 69 ans, diabétique et hypertendu sous traitement, est hospitalisé pour prise en charge d'une poussée d'insuffisance cardiaque à la suite d'une infection respiratoire. Au 4ème jour d'hospitalisation, le patient signale une douleur au mollet droit. Vous évoquez une thrombose veineuse profonde (TVP) du membre.
Pour calculer le score de probabilité clinique selon Wells, vous intégrer comme éléments : 134 Cas clinique 10 : Patient âgé de 69 ans, diabétique et hypertendu sous traitement, est hospitalisé pour prise en charge d'une poussée d'insuffisance cardiaque à la suite d'une infection respiratoire. Au 4ème jour d'hospitalisation, le patient signale une douleur au mollet droit. Vous évoquez une thrombose veineuse profonde (TVP) du membre.
Quels examens para cliniques doivent être pratiqués en première intention pour confirmer cette hypothèse : 135 Devant la survenue d’une phlébite chez un jeune de 20 ans, les étiologies à évoquer en premier lieu sont : 136 Monsieur X, 55 ans, 60 kg, opéré 6 jours plus tôt, a constitué une thrombophlébite. Il recoit 20 milligrammes d'héparinate de sodium (2 000 Ul) toutes les deux heures I V. Le bilan d'hémostase pratiqué avant la 3ème injection est le suivant : TCA 39"/30". Faut- il : 137 La survenue d'une phlébite du membre inférieur doit faire rechercher une anomalie biologique dans le lupus érythémateux disséminé : 138 Une femme de 72 ans est adressée par son médecin traitant en milieu hospitalier pour altération récente de l'état général avec asthénie, amaigrissement d'environ 6 kg au cours des 3 derniers mois, état subfébrile quasi permanent (37,8° - 38° C) depuis plusieurs semaines, céphalées à type de brûlures superficielles prédominant dans la région temporale gauche et algies massétérines gauches déclenchées par la mastication. S'y associent quelques algies scapulaires bilatérales avec enraidissement douloureux de tout le rachis cervical, ainsi que des douleurs des hanches. A l'examen clinique, l'humeur est dépressive, l'état général apparaît altéré, le teint pâle. Discret souffle systolique apexien à l'auscultation cardiaque. Auscultation pleuro-pulmonaire normale. Pas de signe de phlébite. Pas d'oedème. T.A. 160/90. Absence d'adénopathie. Abdomen souple : pas d'hépatosplénomégalie. La mobilisation des épaules et des hanches est douloureuse. L'examen neurologique est normal. La pression de la région temporale gauche déclenche une douleur. Le revêtement cutanéo-muqueux est d'aspect normal. Les examens biologiques récemment effectués à la demande de son médecin avaient donné les résultats suivants : VS : 82/110, globules blancs : 12 400/mm3 dont 81 % de polynucléaires. Globules rouges : 3 300 000/mm3. Hémoglobine 8,7 %, VGM : 73 micron3; uricémie : 82 mg/l ; alpha-foeto- protéines 3 ng/ml (normale inférieure à 15 ng/ml) ; LDH : 200 micron/l (normale inférieure à 300), SGOT : 18 unités, SGPT : 22 unités, phosphatases alcalines : 240 unités, A.S.L.O. : 200 unités, fibrinogènémie : 7,8 g °/oo ; CRP : 60 mg °/oo (normale : 15 mg °/oo), Haptoglobinémie : 3,5 g °/oo (normale inférieure à 1, 5 9 °/oo)
Parmi les complications suivantes, retenez celle qui est susceptible d'être en rapport avec cette affection ? 139 Une femme de 72 ans est adressée par son médecin traitant en milieu hospitalier pour altération récente de l'état général avec asthénie, amaigrissement d'environ 6 kg au cours des 3 derniers mois, état subfébrile quasi permanent (37,8° - 38° C) depuis plusieurs semaines, céphalées à type de brûlures superficielles prédominant dans la région temporale gauche et algies massétérines gauches déclenchées par la mastication. S'y associent quelques algies scapulaires bilatérales avec enraidissement douloureux de tout le rachis cervical, ainsi que des douleurs des hanches. A l'examen clinique, l'humeur est dépressive, l'état général apparaît altéré, le teint pâle. Discret souffle systolique apexien à l'auscultation cardiaque. Auscultation pleuro-pulmonaire normale. Pas de signe de phlébite. Pas d'oedème. T.A. 160/90. Absence d'adénopathie. Abdomen souple : pas d'hépatosplénomégalie. La mobilisation des épaules et des hanches est douloureuse. L'examen neurologique est normal. La pression de la région temporale gauche déclenche une douleur. Le revêtement cutanéo-muqueux est d'aspect normal. Les examens biologiques récemment effectués à la demande de son médecin avaient donné les résultats suivants : VS : 82/110, globules blancs : 12 400/mm3 dont 81 % de polynucléaires. Globules rouges : 3 300 000/mm3. Hémoglobine 8,7 %, VGM : 73 micron3; uricémie : 82 mg/l ; alpha-foeto- protéines 3 ng/ml (normale inférieure à 15 ng/ml) ; LDH : 200 micron/l (normale inférieure à 300), SGOT : 18 unités, SGPT : 22 unités, phosphatases alcalines : 240 unités, A.S.L.O. : 200 unités, fibrinogènémie : 7,8 g °/oo ; CRP : 60 mg °/oo (normale : 15 mg °/oo), Haptoglobinémie : 3,5 g °/oo (normale inférieure à 1, 5 9 °/oo)
Parmi les examens complémentaires suivants, une aide au diagnostic peut provenir du résultat de : 140 Une femme de 72 ans est adressée par son médecin traitant en milieu hospitalier pour altération récente de l'état général avec asthénie, amaigrissement d'environ 6 kg au cours des 3 derniers mois, état subfébrile quasi permanent (37,8° - 38° C) depuis plusieurs semaines, céphalées à type de brûlures superficielles prédominant dans la région temporale gauche et algies massétérines gauches déclenchées par la mastication. S'y associent quelques algies scapulaires bilatérales avec enraidissement douloureux de tout le rachis cervical, ainsi que des douleurs des hanches. A l'examen clinique, l'humeur est dépressive, l'état général apparaît altéré, le teint pâle. Discret souffle systolique apexien à l'auscultation cardiaque. Auscultation pleuro-pulmonaire normale. Pas de signe de phlébite. Pas d'oedème. T.A. 160/90. Absence d'adénopathie. Abdomen souple : pas d'hépatosplénomégalie. La mobilisation des épaules et des hanches est douloureuse. L'examen neurologique est normal. La pression de la région temporale gauche déclenche une douleur. Le revêtement cutanéo-muqueux est d'aspect normal. Les examens biologiques récemment effectués à la demande de son médecin avaient donné les résultats suivants : VS : 82/110, globules blancs : 12 400/mm3 dont 81 % de polynucléaires. Globules rouges : 3 300 000/mm3. Hémoglobine 8,7 %, VGM : 73 micron3; uricémie : 82 mg/l ; alpha-foeto- protéines 3 ng/ml (normale inférieure à 15 ng/ml) ; LDH : 200 micron/l (normale inférieure à 300), SGOT : 18 unités, SGPT : 22 unités, phosphatases alcalines : 240 unités, A.S.L.O. : 200 unités, fibrinogènémie : 7,8 g °/oo ; CRP : 60 mg °/oo (normale : 15 mg °/oo), Haptoglobinémie : 3,5 g °/oo (normale inférieure à 1, 5 9 °/oo)
Parmi les propositions thérapeutiques figurant ci-après, retenez celle qui vous paraît appropriée au cas de cette patiente ? 141 Une femme de 72 ans est adressée par son médecin traitant en milieu hospitalier pour altération récente de l'état général avec asthénie, amaigrissement d'environ 6 kg au cours des 3 derniers mois, état subfébrile quasi permanent (37,8° - 38° C) depuis plusieurs semaines, céphalées à type de brûlures superficielles prédominant dans la région temporale gauche et algies massétérines gauches déclenchées par la mastication. S'y associent quelques algies scapulaires bilatérales avec enraidissement douloureux de tout le rachis cervical, ainsi que des douleurs des hanches. A l'examen clinique, l'humeur est dépressive, l'état général apparaît altéré, le teint pâle. Discret souffle systolique apexien à l'auscultation cardiaque. Auscultation pleuro-pulmonaire normale. Pas de signe de phlébite. Pas d'oedème. T.A. 160/90. Absence d'adénopathie. Abdomen souple : pas d'hépatosplénomégalie. La mobilisation des épaules et des hanches est douloureuse. L'examen neurologique est normal. La pression de la région temporale gauche déclenche une douleur. Le revêtement cutanéo-muqueux est d'aspect normal. Les examens biologiques récemment effectués à la demande de son médecin avaient donné les résultats suivants : VS : 82/110, globules blancs : 12 400/mm3 dont 81 % de polynucléaires. Globules rouges : 3 300 000/mm3. Hémoglobine 8,7 %, VGM : 73 micron3; uricémie : 82 mg/l ; alpha-foeto- protéines 3 ng/ml (normale inférieure à 15 ng/ml) ; LDH : 200 micron/l (normale inférieure à 300), SGOT : 18 unités, SGPT : 22 unités, phosphatases alcalines : 240 unités, A.S.L.O. : 200 unités, fibrinogènémie : 7,8 g °/oo ; CRP : 60 mg °/oo (normale : 15 mg °/oo), Haptoglobinémie : 3,5 g °/oo (normale inférieure à 1, 5 9 °/oo)
Le diagnostic de coxarthrose primitive est compatible avec la constatation de : 142 Les pathologies suivantes peuvent s'associer à une jambe oedematiée et douloureuse : 143 Au cours de la thrombose veineuse profonde, l'anticoagulation au long cours : 144 En cas de phlegmatia coerula dolens : 145 Il necrose cutanée sous antivitamine K évoque le diagnostic de : 146 La survenue inopinée ambulatoire d'une phlébite (spontanée, sans facteur déclenchant) doit faire évoquer : 147 La durée du traitement anticoagulant est de : 148 L'échographie doppler veineux des MI indiquée devant une suspicion de TVP : 149 La TVP du membre inférieur est caractérisée par les signes suivants : 150 Lesquels des sièges suivants donnent une TVP proximale : 151 Sont des causes d'élévation des D-Dimères : 152 La prévention de la TVP en postopératoire d'une chirurgie abdominale repose sur : 153 Les situations suivantes favorisent l'apparition de thrombose veineuse : 154 La prescription des HBPM au cours d'une phlébite doit être évitée dans les situations suivantes : 155 Les facteurs permanents de la maladie veineuse thromboembolique sont : 156 Une phlébite récidivante peut être expliquée par : 157 Une exploration de thrombophilie biologique doit être proposée lors d'une : (Examen blanc FMM 2019) 158 Les éléments suivants font partie du bilan étiologique d'une phlébite sans cause évidente chez une patiente de 33 ans : (Examen blanc FMM 2019) 159 En cas d'une thrombose veineuse du membre inférieur, une thrombophilie constitutionnelle est suspectée devant : (FMM 2020) 160 Patiente âgée de 40 ans, hypertendue, ayant un poids de 60 Kg, se présente pour un tableau de thrombose veineuse fémorale superficielle du membre inférieur gauche après un voyage en voiture de 8 heures. Elle est sous contraception orale. La patiente signale que sa mère a fait deux phlébites du post-partum.
Vous avez décidé de pratiquer un bilan de thrombophilie. Sur quels arguments avez-vous pris cette décision ? 161 Patiente âgée de 40 ans, hypertendue, ayant un poids de 60 Kg, se présente pour un tableau de thrombose veineuse fémorale superficielle du membre inférieur gauche après un voyage en voiture de 8 heures. Elle est sous contraception orale. La patiente signale que sa mère a fait deux phlébites du post-partum.
Vous avez décidé de commencer le traitement par des HBPM en association avec un AVK. Quel(s) est (sont) l'(les) avantage(s) de la prescription des HBPM par rapport à celle de l'Héparine calcique ? 162 Patiente âgée de 40 ans, hypertendue, ayant un poids de 60 Kg, se présente pour un tableau de thrombose veineuse fémorale superficielle du membre inférieur gauche après un voyage en voiture de 8 heures. Elle est sous contraception orale. La patiente signale que sa mère a fait deux phlébites du post-partum.
Quels les paramètres biologiques à surveiller après la prescription des HBPM ? 163 Une patiente âgée de 35 ans, tabagique, aux antécédents de diabète de type 2, sous contraception par oestroprogestatifs est hospitalisée pour une thrombose de la veine fémorale superficielle du membre inférieur gauche. A l'examen on trouve : un œdème de la jambe gauche avec des varices des deux membres inférieurs. Une fréquence respiratoire à 20 cycles/min, une fréquence cardiaque à 80 b/min. Un poids à 80 kg et une taille à 160 cm. A la biologie on note : une créatinémie à 72 µmol/L (8,14 mg/L). L'hémogramme et le bilan d'hémostase sont sans anomalie.
Parmi les facteurs de risque suivants, quel(s) sont ceux qui peuvent être incriminés dans la survenue de la thrombose chez cette patiente : 164 Une patiente âgée de 35 ans, tabagique, aux antécédents de diabète de type 2, sous contraception par oestroprogestatifs est hospitalisée pour une thrombose de la veine fémorale superficielle du membre inférieur gauche. A l'examen on trouve : un œdème de la jambe gauche avec des varices des deux membres inférieurs. Une fréquence respiratoire à 20 cycles/min, une fréquence cardiaque à 80 b/min. Un poids à 80 kg et une taille à 160 cm. A la biologie on note : une créatinémie à 72 µmol/L (8,14 mg/L). L'hémogramme et le bilan d'hémostase sont sans anomalie.
Vous décidez de traiter cette patiente par traitement anticoagulant. Quelle(s) prescription(s) parmi les suivantes choisissez-vous pour elle comme traitement des premières 24 heures ? 165 Une patiente âgée de 35 ans, tabagique, aux antécédents de diabète de type 2, sous contraception par oestroprogestatifs est hospitalisée pour une thrombose de la veine fémorale superficielle du membre inférieur gauche. A l'examen on trouve : un œdème de la jambe gauche avec des varices des deux membres inférieurs. Une fréquence respiratoire à 20 cycles/min, une fréquence cardiaque à 80 b/min. Un poids à 80 kg et une taille à 160 cm. A la biologie on note : une créatinémie à 72 µmol/L (8,14 mg/L). L'hémogramme et le bilan d'hémostase sont sans anomalie.
Quelle durée minimale de traitement anticoagulant préconisez-vous pour cette patiente ? 166 Une femme de 67 ans, ancienne directrice d'école, sédentaire, tabagique, a présenté trois mois auparavant une phlébite traitée par des anti-vitamines K. Ceux-ci ont entraîné une hématurie macroscopique qui s'est reproduite à deux reprises malgré l'arrêt du traitement. Elle est légèrement fébrile depuis quelques semaines. Une numération formule a révélé une polyglobulie. Vous évoquez prioritairement : 167 Vous êtes appelé auprès d'un enfant de 15 mois qui présente une crise convulsive depuis 10 minutes. Le tableau que vous constatez est celui d'une crise hémiclonique droite typique avec perte de conscience et révulsion oculaire. Spontanément, quelques minutes après votre arrivée, la crise cède et l'examen postcritique montre, l'enfant restant inconscient, une hémiplégie droite, une hyperthermie à 39° avec, comme seul élément infectieux, une otite purulente spontanément fistulisée, évoluant depuis 3 jours : l'hyperthermie qui l'accompagne est rendue oscillante par le traitement en cours, uniquement antithermique. Les antécédents personnels et familiaux sont absolument libres le développement de l'enfant a été normal, il n'a jamais présenté de crises auparavant.
Une crise hémiconvulsive durant moins d'1/4 d'heure ne fait en général pas courir de risques. Au-delà d'une demi-heure (état de mal) les risques se multiplient. Cochez celui ou ceux que vous pensez réel(s) ? 168 Vous êtes appelé auprès d'un enfant de 15 mois qui présente une crise convulsive depuis 10 minutes. Le tableau que vous constatez est celui d'une crise hémiclonique droite typique avec perte de conscience et révulsion oculaire. Spontanément, quelques minutes après votre arrivée, la crise cède et l'examen postcritique montre, l'enfant restant inconscient, une hémiplégie droite, une hyperthermie à 39° avec, comme seul élément infectieux, une otite purulente spontanément fistulisée, évoluant depuis 3 jours : l'hyperthermie qui l'accompagne est rendue oscillante par le traitement en cours, uniquement antithermique. Les antécédents personnels et familiaux sont absolument libres le développement de l'enfant a été normal, il n'a jamais présenté de crises auparavant.
Le tableau clinique réalisé en référence peut a priori faire discuter diverses causes. Cochez celle ou celles qui est ou qui sont possible(s) . 169 Vous êtes appelé auprès d'un enfant de 15 mois qui présente une crise convulsive depuis 10 minutes. Le tableau que vous constatez est celui d'une crise hémiclonique droite typique avec perte de conscience et révulsion oculaire. Spontanément, quelques minutes après votre arrivée, la crise cède et l'examen postcritique montre, l'enfant restant inconscient, une hémiplégie droite, une hyperthermie à 39° avec, comme seul élément infectieux, une otite purulente spontanément fistulisée, évoluant depuis 3 jours : l'hyperthermie qui l'accompagne est rendue oscillante par le traitement en cours, uniquement antithermique. Les antécédents personnels et familiaux sont absolument libres le développement de l'enfant a été normal, il n'a jamais présenté de crises auparavant.
Les signes de focalisation neurologique disparaissent en 1 heure, sans récidive critique. Parmi les examens paracliniques suivants, cochez celui qui est à réaliser immédiatement : 170 Vous êtes appelé auprès d'un enfant de 15 mois qui présente une crise convulsive depuis 10 minutes. Le tableau que vous constatez est celui d'une crise hémiclonique droite typique avec perte de conscience et révulsion oculaire. Spontanément, quelques minutes après votre arrivée, la crise cède et l'examen postcritique montre, l'enfant restant inconscient, une hémiplégie droite, une hyperthermie à 39° avec, comme seul élément infectieux, une otite purulente spontanément fistulisée, évoluant depuis 3 jours : l'hyperthermie qui l'accompagne est rendue oscillante par le traitement en cours, uniquement antithermique. Les antécédents personnels et familiaux sont absolument libres le développement de l'enfant a été normal, il n'a jamais présenté de crises auparavant.
Connaissant les risques et les effets secondaires des vaccinations cochez celle ou celles qui étant dangereuse(s) devra(devront) être dorénavant proscrite(s) chez cet enfant : 171 Vous êtes appelé auprès d'un enfant de 15 mois qui présente une crise convulsive depuis 10 minutes. Le tableau que vous constatez est celui d'une crise hémiclonique droite typique avec perte de conscience et révulsion oculaire. Spontanément, quelques minutes après votre arrivée, la crise cède et l'examen postcritique montre, l'enfant restant inconscient, une hémiplégie droite, une hyperthermie à 39° avec, comme seul élément infectieux, une otite purulente spontanément fistulisée, évoluant depuis 3 jours : l'hyperthermie qui l'accompagne est rendue oscillante par le traitement en cours, uniquement antithermique. Les antécédents personnels et familiaux sont absolument libres le développement de l'enfant a été normal, il n'a jamais présenté de crises auparavant.
La décision éventuelle du traitement préventif des récidives convulsives chez ce malade pourrait découler d'un seul élément de son histoire clinique. Indiquez-le : 172 Vous êtes appelé auprès d'un enfant de 15 mois qui présente une crise convulsive depuis 10 minutes. Le tableau que vous constatez est celui d'une crise hémiclonique droite typique avec perte de conscience et révulsion oculaire. Spontanément, quelques minutes après votre arrivée, la crise cède et l'examen postcritique montre, l'enfant restant inconscient, une hémiplégie droite, une hyperthermie à 39° avec, comme seul élément infectieux, une otite purulente spontanément fistulisée, évoluant depuis 3 jours : l'hyperthermie qui l'accompagne est rendue oscillante par le traitement en cours, uniquement antithermique. Les antécédents personnels et familiaux sont absolument libres le développement de l'enfant a été normal, il n'a jamais présenté de crises auparavant.
Parmi les causes de contamination suivantes, indiquez la ou les plus vraisemblable(s) : 173 Vous êtes appelé auprès d'un enfant de 18 mois qui présente une crise convulsive depuis 10 minutes. Le tableau que vous constatez est celui d'une crise clonique, hémicorporelle droite, avec perte de connaissance et révulsion oculaire. Spontanément, à votre arrivée, la crise cède et l'examen postcritique montre un enfant inconscient, une hémiplégie droite, une hyperthermie à 39 degrés. Par ailleurs, l'examen clinique montre comme seul élément infectieux, une otite purulente. Les antécédents personnels et familiaux sont absolument libres et le développement de l'enfant a été normal. Il n'a jamais présenté de crise convulsive auparavant.
Une hémicrise convulsive durant 10 mn ne fait en général. pas courir de risques. Au-delà d'une demi-heure, les risques se multiplient. Cocher celui ou ceux que vous pensez réel(s) ? 174 Vous êtes appelé auprès d'un enfant de 18 mois qui présente une crise convulsive depuis 10 minutes. Le tableau que vous constatez est celui d'une crise clonique, hémicorporelle droite, avec perte de connaissance et révulsion oculaire. Spontanément, à votre arrivée, la crise cède et l'examen postcritique montre un enfant inconscient, une hémiplégie droite, une hyperthermie à 39 degrés. Par ailleurs, l'examen clinique montre comme seul élément infectieux, une otite purulente. Les antécédents personnels et familiaux sont absolument libres et le développement de l'enfant a été normal. Il n'a jamais présenté de crise convulsive auparavant.
Le tableau clinique réalisé en référence peut, à priori, faire discuter diverses causes. Cocher celle ou celles qui est ou qui sont possible(s) : 175 Vous êtes appelé auprès d'un enfant de 18 mois qui présente une crise convulsive depuis 10 minutes. Le tableau que vous constatez est celui d'une crise clonique, hémicorporelle droite, avec perte de connaissance et révulsion oculaire. Spontanément, à votre arrivée, la crise cède et l'examen postcritique montre un enfant inconscient, une hémiplégie droite, une hyperthermie à 39 degrés. Par ailleurs, l'examen clinique montre comme seul élément infectieux, une otite purulente. Les antécédents personnels et familiaux sont absolument libres et le développement de l'enfant a été normal. Il n'a jamais présenté de crise convulsive auparavant.
Les signes de localisation neurologique disparaissent en 1 h, sans récidive critique ; parmi les examens paracliniques suivants. Cocher celui qu'il vous paraît fondamental de réaliser immédiatement. 176 Vous êtes appelé auprès d'un enfant de 18 mois qui présente une crise convulsive depuis 10 minutes. Le tableau que vous constatez est celui d'une crise clonique, hémicorporelle droite, avec perte de connaissance et révulsion oculaire. Spontanément, à votre arrivée, la crise cède et l'examen postcritique montre un enfant inconscient, une hémiplégie droite, une hyperthermie à 39 degrés. Par ailleurs, l'examen clinique montre comme seul élément infectieux, une otite purulente. Les antécédents personnels et familiaux sont absolument libres et le développement de l'enfant a été normal. Il n'a jamais présenté de crise convulsive auparavant.
Connaissant les risques et les effets secondaires des vaccinations, cocher celle qui devra être dorénavant interdite chez cet enfant. 177 Vous êtes appelé auprès d'un enfant de 18 mois qui présente une crise convulsive depuis 10 minutes. Le tableau que vous constatez est celui d'une crise clonique, hémicorporelle droite, avec perte de connaissance et révulsion oculaire. Spontanément, à votre arrivée, la crise cède et l'examen postcritique montre un enfant inconscient, une hémiplégie droite, une hyperthermie à 39 degrés. Par ailleurs, l'examen clinique montre comme seul élément infectieux, une otite purulente. Les antécédents personnels et familiaux sont absolument libres et le développement de l'enfant a été normal. Il n'a jamais présenté de crise convulsive auparavant.
La décision éventuelle du traitement préventif des récidives convulsives chez ce malade pourrait découler d'un seul élément de son histoire clinique. Indiquez-le : 178 Vous êtes appelé auprès d'un enfant de 18 mois qui présente une crise convulsive depuis 10 minutes. Le tableau que vous constatez est celui d'une crise clonique, hémicorporelle droite, avec perte de connaissance et révulsion oculaire. Spontanément, à votre arrivée, la crise cède et l'examen postcritique montre un enfant inconscient, une hémiplégie droite, une hyperthermie à 39 degrés. Par ailleurs, l'examen clinique montre comme seul élément infectieux, une otite purulente. Les antécédents personnels et familiaux sont absolument libres et le développement de l'enfant a été normal. Il n'a jamais présenté de crise convulsive auparavant.
L'affection dont souffre ce nourrisson est théoriquement caractérisée par : 179 Devant la survenue d'une phlébite chez un jeune de 20 ans, les étiologies à évoquer en premier lieu sont : 180 Les signes cliniques pouvant être compatibles avec le diagnostic de thrombophlébite des membres inférieurs sont : 181 Concernant les phlébites des membres inférieurs : 182 Une phlébite des membres inférieurs peut se compliquer de : 183 Les pathologies suivantes peuvent s’associer à une jambe oedematiée et douloureuse : 184 Devant une forte suspicion de phlébite du membre inférieur, le premier examen à demander pour confirmer le diagnostic est : 185 Concernant le traitement curatif de la thrombose veineuse profonde : 186 Au cours de la thrombose veineuse profonde, l’anticoagulation au long cours : 187 Devant une TVP chez une jeune de 20 ans, vous suspectez en premier lieu : 188 En cas de phlegmatia coerula dolens: 189 Le dosage des D-Dimères est peu spécifique : 190 En cas de survenue de TVP, quels sont les éléments évocateurs de cause néoplasique ? 191 Une thrombophilie est à rechercher devant : 192 Le bilan de thrombophilie constitutionnelle comporte systématiquement le dosage de: 193 Le marqueur biologique du SAPL le plus prédictif du risque thrombotique est : 194 La résistance à la protéine C activée : 195 Concernant les phlébites du membre supérieur : 196 La survenue inopinée ambulatoire d’une phlébite doit faire évoquer : 197 La durée du traitement anticoagulant est de: 198 Dans le syndrome de Cockett : 199 Sont des causes iatrogènes de TVP : 200 L’échographie doppler veineux des MI indiquée devant une suspicion de TVP: 201 Le signe échographique le plus spécifique de la phlébite des membres inférieurs est : 202 Les D-Dimères : 203 Sont des causes d’élévation des D-Dimères : 204 La prévention de la TVP en postopératoire d’une chirurgie abdominale repose sur : 205 La surveillance du traitement par HNF fait recours à : 206 Le bilan pré-thérapeutique avant la prescription du traitement anticoagulant doit comporter : 207 Les médicaments suivants potentialisent l’action des AVK : 208 Concernant les anticoagulants directs oraux : 209 La prescription des HBPM au cours d’une phlébite doit être évitée dans les situations suivantes ? 210 La thrombopénie induite à l’héparine : 211 Une thrombophilie constitutionnelle peut être secondaire à : 212 En cas d’une thrombose veineuse du membre inférieur, une thrombophilie constitutionnelle est suspectée devant : 213 En cas de thrombose veineuse superficielle, une anticoagulation curative pendant 3 mois est indiquée en cas de : 214 En cas de thrombose veineuse profonde, une anticoagulation prolongée est indiquée en cas de : 215 Un homme de 25 ans, footballeur, ayant un poids de 80 kg, sans antécédents médicaux connus, est hospitalisé pour une forte suspicion de thrombose veineuse profonde du membre inférieur gauche évoluant depuis quelques heures.
Quel examen para clinique demandez-vous de première intention pour confirmer le diagnostic de cette thrombose veineuse ? 216 Un homme de 25 ans, footballeur, ayant un poids de 80 kg, sans antécédents médicaux connus, est hospitalisé pour une forte suspicion de thrombose veineuse profonde du membre inférieur gauche évoluant depuis quelques heures.
Quel serait votre attitude thérapeutique de première intention une fois la thrombose veineuse est confirmée ? 217 Un homme de 25 ans, footballeur, ayant un poids de 80 kg, sans antécédents médicaux connus, est hospitalisé pour une forte suspicion de thrombose veineuse profonde du membre inférieur gauche évoluant depuis quelques heures. Le lendemain, le patient est devenu anxieux, polypnéique avec auscultation pulmonaire normale, tachycarde à 110 bpm, fébrile à 38,2°C, sa TA est à 120/80, son hypochondre droit est sensible avec reflux hépato-jugulaire. L'examen note une jambe et une cuisse oedématiées et chaudes avec des pouls conservés. L'ECG montre une tachycardie sinusale à 120 bpm avec onde T négative en V1-V2-V3. La radiographie du thorax est normale.
Les étiologies suivantes peuvent être à l’origine de cette thrombose veineuse chez ce patient : 218 Patiente âgée de 40 ans, hypertendue, ayant un poids de 60 kg, se présente pour un tableau de thrombose de la veine fémorale superficielle du membre inférieur gauche après un voyage en voiture de 8 heures. Elle est sous contraception orale. La patiente signale que sa mère a fait deux phlébites du post-partum.
Quels sont les facteurs de risque de la TVP chez cette patiente ? 219 Patiente âgée de 40 ans, hypertendue, ayant un poids de 60 kg, se présente pour un tableau de thrombose de la veine fémorale superficielle du membre inférieur gauche après un voyage en voiture de 8 heures. Elle est sous contraception orale. La patiente signale que sa mère a fait deux phlébites du post-partum.
Vous avez décidé de pratiquer un bilan de thrombophilie. Sur quels arguments avez – vous pris cette décision ? 220 Patiente âgée de 40 ans, hypertendue, ayant un poids de 60 kg, se présente pour un tableau de thrombose de la veine fémorale superficielle du membre inférieur gauche après un voyage en voiture de 8 heures. Elle est sous contraception orale. La patiente signale que sa mère a fait deux phlébites du post-partum.
Vous avez décidé de commencer le traitement par des HBPM en association avec un AVK. Quel(s) est (sont) l’ (les) avantage(s) de la prescription des HBPM par rapport à celle de l’Héparine calcique ? 221 Patiente âgée de 40 ans, hypertendue, ayant un poids de 60 kg, se présente pour un tableau de thrombose de la veine fémorale superficielle du membre inférieur gauche après un voyage en voiture de 8 heures. Elle est sous contraception orale. La patiente signale que sa mère a fait deux phlébites du post-partum.
Quels sont les paramètres biologiques à surveiller après la prescription des HBPM ? 222 Patiente âgée de 40 ans, hypertendue, ayant un poids de 60 kg, se présente pour un tableau de thrombose de la veine fémorale superficielle du membre inférieur gauche après un voyage en voiture de 8 heures. Elle est sous contraception orale. La patiente signale que sa mère a fait deux phlébites du post-partum.
Quels sont les mesures préventives à instaurer chez cette patiente : 223 Un malade de 60 ans est hospitalisé dans le service de Pneumologie pour une insuffisance respiratoire aiguë. Ce malade est connu du service comme un insuffisant respiratoire chronique. Après quelques heures d'oxygénothérapie, la situation s'améliore. Dans ses antécédents, on note il y a plusieurs années, une fracture de jambe immobilisée par plâtre. Au cours de cette immobilisation, il s'était plaint d'une douleur thoracique brève qui n'avait pas entraîné d'investigation complémentaire. Depuis cet accident, il a développé de volumineuses varices de ce membre. Ces varices donnent fréquemment lieu à des phlébites superficielles qu'il traite uniquement par des anti inflammatoires locaux. Le diagnostic d'embolie récidivante est retenu.
Pour étayer le diagnostic vous demandez : 224 Un malade de 60 ans est hospitalisé dans le service de Pneumologie pour une insuffisance respiratoire aiguë. Ce malade est connu du service comme un insuffisant respiratoire chronique. Après quelques heures d'oxygénothérapie, la situation s'améliore. Dans ses antécédents, on note il y a plusieurs années, une fracture de jambe immobilisée par plâtre. Au cours de cette immobilisation, il s'était plaint d'une douleur thoracique brève qui n'avait pas entraîné d'investigation complémentaire. Depuis cet accident, il a développé de volumineuses varices de ce membre. Ces varices donnent fréquemment lieu à des phlébites superficielles qu'il traite uniquement par des anti inflammatoires locaux. Le diagnostic d'embolie récidivante est retenu.
Parmi les investigations suivantes, laquelle(lesquelles) peu(ven)t venir étayer l'étiologie ? 225 Un malade de 60 ans est hospitalisé dans le service de Pneumologie pour une insuffisance respiratoire aiguë. Ce malade est connu du service comme un insuffisant respiratoire chronique. Après quelques heures d'oxygénothérapie, la situation s'améliore. Dans ses antécédents, on note il y a plusieurs années, une fracture de jambe immobilisée par plâtre. Au cours de cette immobilisation, il s'était plaint d'une douleur thoracique brève qui n'avait pas entraîné d'investigation complémentaire. Depuis cet accident, il a développé de volumineuses varices de ce membre. Ces varices donnent fréquemment lieu à des phlébites superficielles qu'il traite uniquement par des anti inflammatoires locaux. Le diagnostic d'embolie récidivante est retenu.
Quel(s) traitement(s) doi(ven)t être envisagé(s) ? 226 Un malade de 60 ans est hospitalisé dans le service de Pneumologie pour une insuffisance respiratoire aiguë. Ce malade est connu du service comme un insuffisant respiratoire chronique. Après quelques heures d'oxygénothérapie, la situation s'améliore. Dans ses antécédents, on note il y a plusieurs années, une fracture de jambe immobilisée par plâtre. Au cours de cette immobilisation, il s'était plaint d'une douleur thoracique brève qui n'avait pas entraîné d'investigation complémentaire. Depuis cet accident, il a développé de volumineuses varices de ce membre. Ces varices donnent fréquemment lieu à des phlébites superficielles qu'il traite uniquement par des anti inflammatoires locaux. Le diagnostic d'embolie récidivante est retenu.
Quel(s) traitement(s) ultérieur(s) vous parai(ssen)t primordia(l)ux : 227 Un malade de 60 ans est hospitalisé dans le service de Pneumologie pour une insuffisance respiratoire aiguë. Ce malade est connu du service comme un insuffisant respiratoire chronique. Après quelques heures d'oxygénothérapie, la situation s'améliore. Dans ses antécédents, on note il y a plusieurs années, une fracture de jambe immobilisée par plâtre. Au cours de cette immobilisation, il s'était plaint d'une douleur thoracique brève qui n'avait pas entraîné d'investigation complémentaire. Depuis cet accident, il a développé de volumineuses varices de ce membre. Ces varices donnent fréquemment lieu à des phlébites superficielles qu'il traite uniquement par des anti inflammatoires locaux. Le diagnostic d'embolie récidivante est retenu.
Quel diagnostic évoquez-vous ? 228 Les mécanismes pouvant contribuer à la formation d'un thrombus sont : 229 Concernant les thromboses vineuses profondes, quelles sont les propositions exactes ? 230 Quels sont parmi les propositions suivantes les facteurs de risque transitoires d'une maladie thrombo-embolique veineuse ? 231 Quels sont parmi les propositions suivantes les facteurs de risque permanents d'une maladie thrombo-embolique veineuse ? 232 Une thrombose veineuse profonde fémoro-poplité peut se compliquer de : 233 Quels sont les signes cliniques évocateurs d'une thrombose veineuse profonde du membre inférieur (MI) droit ? 234 Dans une thrombophlébite veineuse, la dissociation pouls/température signifie que : 235 En présence d'une thrombose veineuse profonde des membres inférieurs confirmée par écho-doppler, quelles sont les attitudes thérapeutiques possibles ? 236 Quelle est la durée du traitement anticoagulant recommandée au décours d'une TVP distale isolée au décours d'immobilisation par plâtre ? 237 Quelle est la durée du traitement anticoagulant recommandée au décours d'une TVP proximale isolée au décours d'immobilisation par plâtre ? 238 Quelle est la durée du traitement anticoagulant recommandée au décours d'une TVP proximale survenue dans un contexte néoplasique ? 239 Une femme de 40 ans vous consulte pour des palpitations et une dyspnée d'effort apparues brutalement depuis 24 heures sans douleur thoracique. Elle signale dans ses antécédents un R.A.A. à l'âge de 8 ans avec rechute à 17 ans. Elle ne prend habituellement aucune thérapeutique en dehors d'une contraception orale. L'état général est marqué par une asthénie et un amaigrissement de 6 kg en deux mois malgré un appétit conservé. L'examen clinique note un pouls rapide, irrégulier, d'amplitude variable ; les bruits du coeur sont rapides, d'amplitude inégale ; l'auscultation ne perçoit pas de souffle ni de bruit supplémentaire. La tension artérielle est à 13/8; il existe un tremblement fin des extrémités. Il n'y a pas de signe de phlébite aux membres inférieurs. L'E.C.G. montre les éléments suivants : - disparition des ondes P, trémulations irrégulières et rapides de la ligne de base - rythme ventriculaire irrégulier voisin de 150/mn - axe de QRS à + 20° - aplatissement des ondes T dans l'ensemble des dérivations.
Dans l'observation présentée, quelle(s) étiologie(s) faut-il rechercher plus particulièrement ? 240 Une femme de 40 ans vous consulte pour des palpitations et une dyspnée d'effort apparues brutalement depuis 24 heures sans douleur thoracique. Elle signale dans ses antécédents un R.A.A. à l'âge de 8 ans avec rechute à 17 ans. Elle ne prend habituellement aucune thérapeutique en dehors d'une contraception orale. L'état général est marqué par une asthénie et un amaigrissement de 6 kg en deux mois malgré un appétit conservé. L'examen clinique note un pouls rapide, irrégulier, d'amplitude variable ; les bruits du coeur sont rapides, d'amplitude inégale ; l'auscultation ne perçoit pas de souffle ni de bruit supplémentaire. La tension artérielle est à 13/8; il existe un tremblement fin des extrémités. Il n'y a pas de signe de phlébite aux membres inférieurs. L'E.C.G. montre les éléments suivants : - disparition des ondes P, trémulations irrégulières et rapides de la ligne de base - rythme ventriculaire irrégulier voisin de 150/mn - axe de QRS à + 20° - aplatissement des ondes T dans l'ensemble des dérivations.
Cochez les examens complémentaires utiles dans votre démarche diagnostique : 241 Une femme de 40 ans vous consulte pour des palpitations et une dyspnée d'effort apparues brutalement depuis 24 heures sans douleur thoracique. Elle signale dans ses antécédents un R.A.A. à l'âge de 8 ans avec rechute à 17 ans. Elle ne prend habituellement aucune thérapeutique en dehors d'une contraception orale. L'état général est marqué par une asthénie et un amaigrissement de 6 kg en deux mois malgré un appétit conservé. L'examen clinique note un pouls rapide, irrégulier, d'amplitude variable ; les bruits du coeur sont rapides, d'amplitude inégale ; l'auscultation ne perçoit pas de souffle ni de bruit supplémentaire. La tension artérielle est à 13/8; il existe un tremblement fin des extrémités. Il n'y a pas de signe de phlébite aux membres inférieurs. L'E.C.G. montre les éléments suivants : - disparition des ondes P, trémulations irrégulières et rapides de la ligne de base - rythme ventriculaire irrégulier voisin de 150/mn - axe de QRS à + 20° - aplatissement des ondes T dans l'ensemble des dérivations.
Les éléments cliniques et complémentaires ne montrent pas de signes d'insuffisance cardiaque, ni d'éléments en faveur d'une valvulopathie. Le traitement initial comporte : 242 Une femme de 40 ans vous consulte pour des palpitations et une dyspnée d'effort apparues brutalement depuis 24 heures sans douleur thoracique. Elle signale dans ses antécédents un R.A.A. à l'âge de 8 ans avec rechute à 17 ans. Elle ne prend habituellement aucune thérapeutique en dehors d'une contraception orale. L'état général est marqué par une asthénie et un amaigrissement de 6 kg en deux mois malgré un appétit conservé. L'examen clinique note un pouls rapide, irrégulier, d'amplitude variable ; les bruits du coeur sont rapides, d'amplitude inégale ; l'auscultation ne perçoit pas de souffle ni de bruit supplémentaire. La tension artérielle est à 13/8; il existe un tremblement fin des extrémités. Il n'y a pas de signe de phlébite aux membres inférieurs. L'E.C.G. montre les éléments suivants : - disparition des ondes P, trémulations irrégulières et rapides de la ligne de base - rythme ventriculaire irrégulier voisin de 150/mn - axe de QRS à + 20° - aplatissement des ondes T dans l'ensemble des dérivations.
Quel médicament convient-il de prescrire pour la crise aiguë de goutte de ce malade ? 243 Une femme de 68 ans, obèse est opérée pour une arthrose très invalidante de la hanche droite. A la suite d'une mise en place d'une prothèse totale de hanche, le risque majeur de thrombose veineuse profonde justifie un traitement préventif. Cardiologie et pathologie vasculaire Spécialité
Vous débutez votre traitement 2 heures avant l'intervention et vous choisissez : 244 Une femme de 68 ans, obèse est opérée pour une arthrose très invalidante de la hanche droite. A la suite d'une mise en place d'une prothèse totale de hanche, le risque majeur de thrombose veineuse profonde justifie un traitement préventif. Cardiologie et pathologie vasculaire Spécialité
L'intervention s'est parfaitement bien déroulée, mais au quatrième jour post-opératoire la patiente présente une phlébite fémorale superficielle droite. Il est nécessaire de contrôler l'hypocoagulabilité sanguine : 245 Une femme de 68 ans, obèse est opérée pour une arthrose très invalidante de la hanche droite. A la suite d'une mise en place d'une prothèse totale de hanche, le risque majeur de thrombose veineuse profonde justifie un traitement préventif. Cardiologie et pathologie vasculaire Spécialité
Pour surveiller ce traitement anticoagulant, vous demandez : 246 Une femme de 68 ans, obèse est opérée pour une arthrose très invalidante de la hanche droite. A la suite d'une mise en place d'une prothèse totale de hanche, le risque majeur de thrombose veineuse profonde justifie un traitement préventif. Cardiologie et pathologie vasculaire Spécialité
Une thrombopénie peut survenir en cours de traitement : 247 Une femme de 68 ans, obèse est opérée pour une arthrose très invalidante de la hanche droite. A la suite d'une mise en place d'une prothèse totale de hanche, le risque majeur de thrombose veineuse profonde justifie un traitement préventif. Cardiologie et pathologie vasculaire Spécialité
Au 19e jour post-opératoire, la patiente présente des troubles de conscience et une hémiplégie gauche. Un accident hémorragique est soupçonné. 248 Une femme de 68 ans, obèse est opérée pour une arthrose très invalidante de la hanche droite. A la suite d'une mise en place d'une prothèse totale de hanche, le risque majeur de thrombose veineuse profonde justifie un traitement préventif. Cardiologie et pathologie vasculaire Spécialité
Le relais de l'héparinothérapie par les AVK s'effectue : 249 Une femme de 68 ans, obèse est opérée pour une arthrose très invalidante de la hanche droite. A la suite d'une mise en place d'une prothèse totale de hanche, le risque majeur de thrombose veineuse profonde justifie un traitement préventif. Cardiologie et pathologie vasculaire Spécialité
Parmi les propositions suivantes, quelle(s) est (sont) celle(s) que vous retenez?