II.46 — Rhumatisme articulaire aigu
1 Un homme de 28 ans souffre depuis huit jours de douleurs polyarticulaires avec céphalées, asthénie, fièvre à 38°C. L'examen montre un gonflement douloureux du genou gauche et une éruption morbilliforme fugace apparaissant le soir à l'acmé de la fièvre.
Si vous envisagez le diagnostic de RAA vous retiendrez en sa faveur : 2 Un jeune Antillais de 12 ans, arrivé récemment en métropole, non vacciné par le B.C.G., présente : fièvre à 38°, asthénie, anorexie, amaigrissement, sueurs nocturnes et toux.
Parmi les signes suivants, quel est celui ou quels sont ceux qui est (sont) observés au cours d'une crise de rhumatisme articulaire aigu ? 3 Une femme âgée de 50 ans, se plaint d'une dyspnée d'effort. Elle n'a pas d'antécédents connus de RAA. L'auscultation cardiaque permet d'entendre un roulement diastolique et un dédoublement du B2. Sur l'électrocardiogramme, il existe des signes d'hypertrophie auriculaire gauche. La radiographie pulmonaire met en évidence un aspect de "poumon mitral". Il existe un aspect typique sur l'échocardiogramme. Le cathétérisme met en évidence une élévation de la pression capillaire pulmonaire. Tous ces signes sont évocateurs d'une sténose mitrale.
Indiquez la proposition inexacte. Les signes électrocardiographiques consistent : 4 Une femme âgée de 50 ans, se plaint d'une dyspnée d'effort. Elle n'a pas d'antécédents connus de RAA. L'auscultation cardiaque permet d'entendre un roulement diastolique et un dédoublement du B2. Sur l'électrocardiogramme, il existe des signes d'hypertrophie auriculaire gauche. La radiographie pulmonaire met en évidence un aspect de "poumon mitral". Il existe un aspect typique sur l'échocardiogramme. Le cathétérisme met en évidence une élévation de la pression capillaire pulmonaire. Tous ces signes sont évocateurs d'une sténose mitrale.
Indiquez la proposition inexacte. Sur l'échocardiogramme, vous constatez : 5 Une femme âgée de 50 ans, se plaint d'une dyspnée d'effort. Elle n'a pas d'antécédents connus de RAA. L'auscultation cardiaque permet d'entendre un roulement diastolique et un dédoublement du B2. Sur l'électrocardiogramme, il existe des signes d'hypertrophie auriculaire gauche. La radiographie pulmonaire met en évidence un aspect de "poumon mitral". Il existe un aspect typique sur l'échocardiogramme. Le cathétérisme met en évidence une élévation de la pression capillaire pulmonaire. Tous ces signes sont évocateurs d'une sténose mitrale.
Indiquez la proposition inexacte. Sur la téléradiographie de coeur, on retrouve : 6 Une femme âgée de 50 ans, se plaint d'une dyspnée d'effort. Elle n'a pas d'antécédents connus de RAA. L'auscultation cardiaque permet d'entendre un roulement diastolique et un dédoublement du B2. Sur l'électrocardiogramme, il existe des signes d'hypertrophie auriculaire gauche. La radiographie pulmonaire met en évidence un aspect de "poumon mitral". Il existe un aspect typique sur l'échocardiogramme. Le cathétérisme met en évidence une élévation de la pression capillaire pulmonaire. Tous ces signes sont évocateurs d'une sténose mitrale.
Indiquez la proposition inexacte. Du point de vue hémodynamique, cette sténose mitrale peut se traduire par : 7 Une femme âgée de 50 ans, se plaint d'une dyspnée d'effort. Elle n'a pas d'antécédents connus de RAA. L'auscultation cardiaque permet d'entendre un roulement diastolique et un dédoublement du B2. Sur l'électrocardiogramme, il existe des signes d'hypertrophie auriculaire gauche. La radiographie pulmonaire met en évidence un aspect de "poumon mitral". Il existe un aspect typique sur l'échocardiogramme. Le cathétérisme met en évidence une élévation de la pression capillaire pulmonaire. Tous ces signes sont évocateurs d'une sténose mitrale.
Parmi les éléments d'auscultation suivants, il est logique de retrouver dans le cadre de cette cardiopathie : 8 Une femme de 63 ans, présentant des antécédents lointains de rhumatisme articulaire aigu, a bénéficié jusque-là d'un état de santé relativement satisfaisant et n'a pas consulté de médecin depuis des années. Elle a vu apparaître depuis un mois des oedèmes des membres inférieurs et une augmentation de volume de l'abdomen. L'état général est médiocre avec asthénie et anorexie. L'interrogatoire révèle une dyspnée d'effort ancienne et des douleurs de l'hypochondre droit. L'examen clinique permet de conclure à une maladie mitrale et à une insuffisance tricuspide. Vous faites hospitaliser la patiente pour bilan complémentaire et traitement.
L'examen clinique recherche des signes périphériques en rapport avec l'atteinte valvulaire et la défaillance ventriculaire droite. On peut observer : 9 Une femme de 63 ans, présentant des antécédents lointains de rhumatisme articulaire aigu, a bénéficié jusque-là d'un état de santé relativement satisfaisant et n'a pas consulté de médecin depuis des années. Elle a vu apparaître depuis un mois des oedèmes des membres inférieurs et une augmentation de volume de l'abdomen. L'état général est médiocre avec asthénie et anorexie. L'interrogatoire révèle une dyspnée d'effort ancienne et des douleurs de l'hypochondre droit. L'examen clinique permet de conclure à une maladie mitrale et à une insuffisance tricuspide. Vous faites hospitaliser la patiente pour bilan complémentaire et traitement.
Le bilan biologique présente un certain nombre d'anomalies. Cochez celle(s) qui peu(vent) être directement en rapport avec la défaillance cardiaque et ses conséquences viscérales : 10 Une femme de 63 ans, présentant des antécédents lointains de rhumatisme articulaire aigu, a bénéficié jusque-là d'un état de santé relativement satisfaisant et n'a pas consulté de médecin depuis des années. Elle a vu apparaître depuis un mois des oedèmes des membres inférieurs et une augmentation de volume de l'abdomen. L'état général est médiocre avec asthénie et anorexie. L'interrogatoire révèle une dyspnée d'effort ancienne et des douleurs de l'hypochondre droit. L'examen clinique permet de conclure à une maladie mitrale et à une insuffisance tricuspide. Vous faites hospitaliser la patiente pour bilan complémentaire et traitement.
Un bilan hémodynamique et angiographique est réalisé après quinze jours de traitement digitalo-diurétique et confirme le diagnostic clinique. Ce bilan révèle : 11 Une femme de 63 ans, présentant des antécédents lointains de rhumatisme articulaire aigu, a bénéficié jusque-là d'un état de santé relativement satisfaisant et n'a pas consulté de médecin depuis des années. Elle a vu apparaître depuis un mois des oedèmes des membres inférieurs et une augmentation de volume de l'abdomen. L'état général est médiocre avec asthénie et anorexie. L'interrogatoire révèle une dyspnée d'effort ancienne et des douleurs de l'hypochondre droit. L'examen clinique permet de conclure à une maladie mitrale et à une insuffisance tricuspide. Vous faites hospitaliser la patiente pour bilan complémentaire et traitement.
L'infarctus du myocarde représente la première manifestation d'une insuffisance coronarienne (infarctus inaugural) : 12 Une femme âgée de 50 ans, se plaint d'une dyspnée d'effort. Elle n'a pas d'antécédents connus de RAA L'auscultation cardiaque permet d'entendre un roulement diastolique et un claquement d'ouverture mitrale. Sur l'électrocardiogramme, il existe des signes d'hypertrophie auriculaire gauche. La radiographie pulmonaire met en évidence un aspect de "poumon mitral". Il existe un aspect typique sur l'échocardiogramme. Le cathétérisme met en évidence une élévation de la pression capillaire pulmonaire. Tous ces signes sont évocateurs d'une sténose mitrale.
Les signes électrocardiographiques comportent vraisemblablement : 13 Une femme âgée de 50 ans, se plaint d'une dyspnée d'effort. Elle n'a pas d'antécédents connus de RAA L'auscultation cardiaque permet d'entendre un roulement diastolique et un claquement d'ouverture mitrale. Sur l'électrocardiogramme, il existe des signes d'hypertrophie auriculaire gauche. La radiographie pulmonaire met en évidence un aspect de "poumon mitral". Il existe un aspect typique sur l'échocardiogramme. Le cathétérisme met en évidence une élévation de la pression capillaire pulmonaire. Tous ces signes sont évocateurs d'une sténose mitrale.
Sur l'échocardiogramme, vous devez vraisemblablement retrouver tous les signes suivants sauf un, lequel ? 14 Une femme âgée de 50 ans, se plaint d'une dyspnée d'effort. Elle n'a pas d'antécédents connus de RAA L'auscultation cardiaque permet d'entendre un roulement diastolique et un claquement d'ouverture mitrale. Sur l'électrocardiogramme, il existe des signes d'hypertrophie auriculaire gauche. La radiographie pulmonaire met en évidence un aspect de "poumon mitral". Il existe un aspect typique sur l'échocardiogramme. Le cathétérisme met en évidence une élévation de la pression capillaire pulmonaire. Tous ces signes sont évocateurs d'une sténose mitrale.
Sur la téléradiographie de coeur. on retrouve vraisemblablement tous les signes suivants, sauf un, lequel ? 15 Une femme âgée de 50 ans, se plaint d'une dyspnée d'effort. Elle n'a pas d'antécédents connus de RAA L'auscultation cardiaque permet d'entendre un roulement diastolique et un claquement d'ouverture mitrale. Sur l'électrocardiogramme, il existe des signes d'hypertrophie auriculaire gauche. La radiographie pulmonaire met en évidence un aspect de "poumon mitral". Il existe un aspect typique sur l'échocardiogramme. Le cathétérisme met en évidence une élévation de la pression capillaire pulmonaire. Tous ces signes sont évocateurs d'une sténose mitrale.
Du point de vue hémodynamique, cette sténose mitrale peut se traduire par tous les signes suivants, sauf un, lequel ? 16 Une femme âgée de 50 ans, se plaint d'une dyspnée d'effort. Elle n'a pas d'antécédents connus de RAA L'auscultation cardiaque permet d'entendre un roulement diastolique et un claquement d'ouverture mitrale. Sur l'électrocardiogramme, il existe des signes d'hypertrophie auriculaire gauche. La radiographie pulmonaire met en évidence un aspect de "poumon mitral". Il existe un aspect typique sur l'échocardiogramme. Le cathétérisme met en évidence une élévation de la pression capillaire pulmonaire. Tous ces signes sont évocateurs d'une sténose mitrale.
Le ou les signes qui vous font penser que le diagnostic de péricardite aiguë est plus probable que celui d'infarctus myocardique est ou sont : 17 Une femme de 63 ans présentant des antécédents lointains de rhumatisme articulaire aigu, a bénéficié jusque-là d'un état de santé relativement satisfaisant et n'a pas consulté de médecin depuis des années. Elle a vu apparaître depuis un mois des oedèmes des membres inférieurs et une augmentation de volume de l'abdomen. L'état général est médiocre avec asthénie et anorexie. L'interrogatoire révèle une dyspnée d'effort ancienne et des douleurs de l'hypochondre droit. L'examen clinique permet de conclure à une maladie mitrale et à une insuffisance tricuspide. Vous faites hospitaliser la patiente pour bilan complémentaire et traitement.
L'examen clinique recherche des signes périphériques en rapport avec l'atteinte valvulaire et la défaillance ventriculaire droite. On peut ainsi observer : 18 Une femme de 63 ans présentant des antécédents lointains de rhumatisme articulaire aigu, a bénéficié jusque-là d'un état de santé relativement satisfaisant et n'a pas consulté de médecin depuis des années. Elle a vu apparaître depuis un mois des oedèmes des membres inférieurs et une augmentation de volume de l'abdomen. L'état général est médiocre avec asthénie et anorexie. L'interrogatoire révèle une dyspnée d'effort ancienne et des douleurs de l'hypochondre droit. L'examen clinique permet de conclure à une maladie mitrale et à une insuffisance tricuspide. Vous faites hospitaliser la patiente pour bilan complémentaire et traitement.
Le bilan biologique présente un certain nombre d'anomalies. Cochez celle(s) qui peu(ven)t être directement en rapport avec la défaillance cardiaque et ses conséquences viscérales : 19 Une femme de 63 ans présentant des antécédents lointains de rhumatisme articulaire aigu, a bénéficié jusque-là d'un état de santé relativement satisfaisant et n'a pas consulté de médecin depuis des années. Elle a vu apparaître depuis un mois des oedèmes des membres inférieurs et une augmentation de volume de l'abdomen. L'état général est médiocre avec asthénie et anorexie. L'interrogatoire révèle une dyspnée d'effort ancienne et des douleurs de l'hypochondre droit. L'examen clinique permet de conclure à une maladie mitrale et à une insuffisance tricuspide. Vous faites hospitaliser la patiente pour bilan complémentaire et traitement.
Un bilan hémodynamique et angiographique est réalisé après quinze jours de traitement digitalo-diurétique et confirme le diagnostic clinique. Ce bilan révèle : 20 Une femme de 63 ans présentant des antécédents lointains de rhumatisme articulaire aigu, a bénéficié jusque-là d'un état de santé relativement satisfaisant et n'a pas consulté de médecin depuis des années. Elle a vu apparaître depuis un mois des oedèmes des membres inférieurs et une augmentation de volume de l'abdomen. L'état général est médiocre avec asthénie et anorexie. L'interrogatoire révèle une dyspnée d'effort ancienne et des douleurs de l'hypochondre droit. L'examen clinique permet de conclure à une maladie mitrale et à une insuffisance tricuspide. Vous faites hospitaliser la patiente pour bilan complémentaire et traitement.
Parmi les éléments de ce bilan d'hémostase lequel aurait dû vous faire prévoir cette maladie thromboembolique ? 21 Lors d'une crise de rhumatisme articulaire aigu chez un enfant, la cardite peut se manifester de la(des) façon(s) suivante(s) : 22 Parmi les caractères suivants, indiquez celui (ceux) qui caractérise(nt) l'atteinte cardiaque du rhumatisme articulaire aigu : 23 Le rhumatisme articulaire aigu comprend les signes biologiques suivants sauf un, lequel ? 24 Une femme de 30 ans présente depuis 6 mois des douleurs articulaires bilatérales au niveau des poignets, des métacarpophalangiennes, des genoux et des chevilles. Les douleurs sont permanentes avec une raideur matinale d'environ 1 heure. Elle est asthénique, a perdu quelques kilos et présente une température à 38°C. L'examen montre une tuméfaction chaude des jointures atteintes et un petit souffle systolique de pointe. Elle aurait eu un rhumatisme articulaire aigu dans l'enfance Elle a accouché 6 mois plus tôt d'un enfant normal et au moment de sa grossesse, on aurait trouvé une sérologie syphilitique positive.
La topographie des atteintes articulaires est à priori évocatrice : 25 Une femme de 30 ans présente depuis 6 mois des douleurs articulaires bilatérales au niveau des poignets, des métacarpophalangiennes, des genoux et des chevilles. Les douleurs sont permanentes avec une raideur matinale d'environ 1 heure. Elle est asthénique, a perdu quelques kilos et présente une température à 38°C. L'examen montre une tuméfaction chaude des jointures atteintes et un petit souffle systolique de pointe. Elle aurait eu un rhumatisme articulaire aigu dans l'enfance Elle a accouché 6 mois plus tôt d'un enfant normal et au moment de sa grossesse, on aurait trouvé une sérologie syphilitique positive.
Quel(s) examen(s) biologique(s) demandez-vous chez cette malade dans le seul but de confirmer l'existence d'un syndrome inflammatoire ? 26 Une femme de 30 ans présente depuis 6 mois des douleurs articulaires bilatérales au niveau des poignets, des métacarpophalangiennes, des genoux et des chevilles. Les douleurs sont permanentes avec une raideur matinale d'environ 1 heure. Elle est asthénique, a perdu quelques kilos et présente une température à 38°C. L'examen montre une tuméfaction chaude des jointures atteintes et un petit souffle systolique de pointe. Elle aurait eu un rhumatisme articulaire aigu dans l'enfance Elle a accouché 6 mois plus tôt d'un enfant normal et au moment de sa grossesse, on aurait trouvé une sérologie syphilitique positive.
Parmi les examens suivants, quel est celui qui vous paraît le plus à même de confirmer le syndrome inflammatoire si les examens de sang laissaient un doute ? 27 Une femme de 30 ans présente depuis 6 mois des douleurs articulaires bilatérales au niveau des poignets, des métacarpophalangiennes, des genoux et des chevilles. Les douleurs sont permanentes avec une raideur matinale d'environ 1 heure. Elle est asthénique, a perdu quelques kilos et présente une température à 38°C. L'examen montre une tuméfaction chaude des jointures atteintes et un petit souffle systolique de pointe. Elle aurait eu un rhumatisme articulaire aigu dans l'enfance Elle a accouché 6 mois plus tôt d'un enfant normal et au moment de sa grossesse, on aurait trouvé une sérologie syphilitique positive.
Quel(s) examen(s) biologique(s) demandez-vous pour préciser l'étiologie de ce tableau de polyarthrite ? 28 Une femme de 30 ans présente depuis 6 mois des douleurs articulaires bilatérales au niveau des poignets, des métacarpophalangiennes, des genoux et des chevilles. Les douleurs sont permanentes avec une raideur matinale d'environ 1 heure. Elle est asthénique, a perdu quelques kilos et présente une température à 38°C. L'examen montre une tuméfaction chaude des jointures atteintes et un petit souffle systolique de pointe. Elle aurait eu un rhumatisme articulaire aigu dans l'enfance Elle a accouché 6 mois plus tôt d'un enfant normal et au moment de sa grossesse, on aurait trouvé une sérologie syphilitique positive.
Le sexe, l'âge, la survenue de la maladie après une grossesse évoquent plus particulièrement : 29 Une femme de 30 ans présente depuis 6 mois des douleurs articulaires bilatérales au niveau des poignets, des métacarpophalangiennes, des genoux et des chevilles. Les douleurs sont permanentes avec une raideur matinale d'environ 1 heure. Elle est asthénique, a perdu quelques kilos et présente une température à 38°C. L'examen montre une tuméfaction chaude des jointures atteintes et un petit souffle systolique de pointe. Elle aurait eu un rhumatisme articulaire aigu dans l'enfance Elle a accouché 6 mois plus tôt d'un enfant normal et au moment de sa grossesse, on aurait trouvé une sérologie syphilitique positive.
Vous voyez la malade en consultation et vous ne disposez encore d'aucun examen complémentaire Vous prescrivez : 30 Une femme de 30 ans présente depuis 6 mois des douleurs articulaires bilatérales au niveau des poignets, des métacarpophalangiennes, des genoux et des chevilles. Les douleurs sont permanentes avec une raideur matinale d'environ 1 heure. Elle est asthénique, a perdu quelques kilos et présente une température à 38°C. L'examen montre une tuméfaction chaude des jointures atteintes et un petit souffle systolique de pointe. Elle aurait eu un rhumatisme articulaire aigu dans l'enfance Elle a accouché 6 mois plus tôt d'un enfant normal et au moment de sa grossesse, on aurait trouvé une sérologie syphilitique positive.
En faveur d'un conflit discoradiculaire, vous retenez dans ce cas : 31 Un cuisinier, célibataire, de 34 ans, consulte pour une éruption fébrile. Il a été traité jusqu'à l'adolescence par l'Extencilline® à la suite d'un rhumatisme articulaire aigu de l'enfance dont il ne garde aucune séquelle. Depuis trois jours, il présente une éruption étendue sur le tronc, les membres et le visage, atteignant la paume des mains et la plante des pieds. Chaque élément est papuleux, ferme, infiltré, non prurigineux, parfois recouvert de squames. Il est fébrile depuis 24 heures, sa température est à 38,2 degrés. Il n'a pas de frissons, pas de céphalées, mais quelques arthralgies. A l'examen, on palpe des micro-adénopathies cervicales et inguinales. Le foie et la rate ne sont pas palpables. Il n'a pas d'alopécie. Sa cavité buccale et sa gorge sont normales. Il est homosexuel, averti des problèmes vénériens. Il a eu de nombreux partenaires occasionnels durant les derniers mois. Il ne se souvient pas avoir eu de lésion génitale ou anale depuis un an, date à laquelle il a été traité pour une urétrite aiguë par la spectinomycine (Trobicine®). Ses réactions sérologiques étaient alors négatives. Il n'a aucun autre antécédent notable. L'examen des organes génitaux de la muqueuse anale par anuscopie est normal. L'hémogramme est normal, il n'a pas de protéinurie. Il existe un syndrome inflammatoire modéré. Les réactions sérologiques sont positives : VDRL 16 U, TPHA 1/2560
Quel(s) est(sont) le(s) traitement(s) efficace(s) ? 32 Un cuisinier, célibataire, de 34 ans, consulte pour une éruption fébrile. Il a été traité jusqu'à l'adolescence par l'Extencilline® à la suite d'un rhumatisme articulaire aigu de l'enfance dont il ne garde aucune séquelle. Depuis trois jours, il présente une éruption étendue sur le tronc, les membres et le visage, atteignant la paume des mains et la plante des pieds. Chaque élément est papuleux, ferme, infiltré, non prurigineux, parfois recouvert de squames. Il est fébrile depuis 24 heures, sa température est à 38,2 degrés. Il n'a pas de frissons, pas de céphalées, mais quelques arthralgies. A l'examen, on palpe des micro-adénopathies cervicales et inguinales. Le foie et la rate ne sont pas palpables. Il n'a pas d'alopécie. Sa cavité buccale et sa gorge sont normales. Il est homosexuel, averti des problèmes vénériens. Il a eu de nombreux partenaires occasionnels durant les derniers mois. Il ne se souvient pas avoir eu de lésion génitale ou anale depuis un an, date à laquelle il a été traité pour une urétrite aiguë par la spectinomycine (Trobicine®). Ses réactions sérologiques étaient alors négatives. Il n'a aucun autre antécédent notable. L'examen des organes génitaux de la muqueuse anale par anuscopie est normal. L'hémogramme est normal, il n'a pas de protéinurie. Il existe un syndrome inflammatoire modéré. Les réactions sérologiques sont positives : VDRL 16 U, TPHA 1/2560
Dans quelle(s) circonstance(s) le traiterez-vous par érythromycine 2g/j pendant 20 jours ? 33 Un cuisinier, célibataire, de 34 ans, consulte pour une éruption fébrile. Il a été traité jusqu'à l'adolescence par l'Extencilline® à la suite d'un rhumatisme articulaire aigu de l'enfance dont il ne garde aucune séquelle. Depuis trois jours, il présente une éruption étendue sur le tronc, les membres et le visage, atteignant la paume des mains et la plante des pieds. Chaque élément est papuleux, ferme, infiltré, non prurigineux, parfois recouvert de squames. Il est fébrile depuis 24 heures, sa température est à 38,2 degrés. Il n'a pas de frissons, pas de céphalées, mais quelques arthralgies. A l'examen, on palpe des micro-adénopathies cervicales et inguinales. Le foie et la rate ne sont pas palpables. Il n'a pas d'alopécie. Sa cavité buccale et sa gorge sont normales. Il est homosexuel, averti des problèmes vénériens. Il a eu de nombreux partenaires occasionnels durant les derniers mois. Il ne se souvient pas avoir eu de lésion génitale ou anale depuis un an, date à laquelle il a été traité pour une urétrite aiguë par la spectinomycine (Trobicine®). Ses réactions sérologiques étaient alors négatives. Il n'a aucun autre antécédent notable. L'examen des organes génitaux de la muqueuse anale par anuscopie est normal. L'hémogramme est normal, il n'a pas de protéinurie. Il existe un syndrome inflammatoire modéré. Les réactions sérologiques sont positives : VDRL 16 U, TPHA 1/2560
Six mois plus tard, le patient est en bonne santé, les réactions sérologiques sont maintenant VDRL 4 U, TPHA 1/1280. Que faites- vous ? 34 Un cuisinier, célibataire, de 34 ans, consulte pour une éruption fébrile. Il a été traité jusqu'à l'adolescence par l'Extencilline® à la suite d'un rhumatisme articulaire aigu de l'enfance dont il ne garde aucune séquelle. Depuis trois jours, il présente une éruption étendue sur le tronc, les membres et le visage, atteignant la paume des mains et la plante des pieds. Chaque élément est papuleux, ferme, infiltré, non prurigineux, parfois recouvert de squames. Il est fébrile depuis 24 heures, sa température est à 38,2 degrés. Il n'a pas de frissons, pas de céphalées, mais quelques arthralgies. A l'examen, on palpe des micro-adénopathies cervicales et inguinales. Le foie et la rate ne sont pas palpables. Il n'a pas d'alopécie. Sa cavité buccale et sa gorge sont normales. Il est homosexuel, averti des problèmes vénériens. Il a eu de nombreux partenaires occasionnels durant les derniers mois. Il ne se souvient pas avoir eu de lésion génitale ou anale depuis un an, date à laquelle il a été traité pour une urétrite aiguë par la spectinomycine (Trobicine®). Ses réactions sérologiques étaient alors négatives. Il n'a aucun autre antécédent notable. L'examen des organes génitaux de la muqueuse anale par anuscopie est normal. L'hémogramme est normal, il n'a pas de protéinurie. Il existe un syndrome inflammatoire modéré. Les réactions sérologiques sont positives : VDRL 16 U, TPHA 1/2560
Après le traitement de ce patient, quelles sont parmi les éventualités suivantes, celle(s) qui vous parai(ssen)t possible(s) ? 35 Un cuisinier, célibataire, de 34 ans, consulte pour une éruption fébrile. Il a été traité jusqu'à l'adolescence par l'Extencilline® à la suite d'un rhumatisme articulaire aigu de l'enfance dont il ne garde aucune séquelle. Depuis trois jours, il présente une éruption étendue sur le tronc, les membres et le visage, atteignant la paume des mains et la plante des pieds. Chaque élément est papuleux, ferme, infiltré, non prurigineux, parfois recouvert de squames. Il est fébrile depuis 24 heures, sa température est à 38,2 degrés. Il n'a pas de frissons, pas de céphalées, mais quelques arthralgies. A l'examen, on palpe des micro-adénopathies cervicales et inguinales. Le foie et la rate ne sont pas palpables. Il n'a pas d'alopécie. Sa cavité buccale et sa gorge sont normales. Il est homosexuel, averti des problèmes vénériens. Il a eu de nombreux partenaires occasionnels durant les derniers mois. Il ne se souvient pas avoir eu de lésion génitale ou anale depuis un an, date à laquelle il a été traité pour une urétrite aiguë par la spectinomycine (Trobicine®). Ses réactions sérologiques étaient alors négatives. Il n'a aucun autre antécédent notable. L'examen des organes génitaux de la muqueuse anale par anuscopie est normal. L'hémogramme est normal, il n'a pas de protéinurie. Il existe un syndrome inflammatoire modéré. Les réactions sérologiques sont positives : VDRL 16 U, TPHA 1/2560
Lors du traitement de ce patient, quels sont les éléments d'une réaction d'Herxheimer que vous vous attendez à observer ? 36 Vous examinez un garçon de 8 ans, chez qui le diagnostic de rhumatisme articulaire aigu est suspecté. Les circonstances d'apparition des premiers symptômes 15 jours après une angine sont en effet évocatrices. Vous devez confirmer ce diagnostic, surveiller la survenue possible de complications, et choisir les indications thérapeutiques.
Parmi les signes biologiques suivants, quel est celui ou quels sont ceux qui confirmera(ront) le diagnostic de rhumatisme articulaire aigu ? 37 Vous examinez un garçon de 8 ans, chez qui le diagnostic de rhumatisme articulaire aigu est suspecté. Les circonstances d'apparition des premiers symptômes 15 jours après une angine sont en effet évocatrices. Vous devez confirmer ce diagnostic, surveiller la survenue possible de complications, et choisir les indications thérapeutiques.
Parmi les signes cliniques et électriques suivants, quel est celui ou quels sont ceux qui traduit(sent) l'existence d'une péricardite rhumatismale ? 38 Vous examinez un garçon de 8 ans, chez qui le diagnostic de rhumatisme articulaire aigu est suspecté. Les circonstances d'apparition des premiers symptômes 15 jours après une angine sont en effet évocatrices. Vous devez confirmer ce diagnostic, surveiller la survenue possible de complications, et choisir les indications thérapeutiques.
Le traitement le plus efficace de la crise de rhumatisme articulaire aigu est la corticothérapie par la prednisone. Pour cet enfant de cet âge, quelle est la posologie utilisée pour le traitement d'attaque ? 39 Vous examinez un garçon de 8 ans, chez qui le diagnostic de rhumatisme articulaire aigu est suspecté. Les circonstances d'apparition des premiers symptômes 15 jours après une angine sont en effet évocatrices. Vous devez confirmer ce diagnostic, surveiller la survenue possible de complications, et choisir les indications thérapeutiques.
Parmi les antibiotiques suivants, quel est celui ou quels sont ceux qui pourra (pourront) être utilisés(s) pour le traitement prophylactique ultérieur ? 40 Vous examinez un garçon de 8 ans, chez qui le diagnostic de rhumatisme articulaire aigu est suspecté. Les circonstances d'apparition des premiers symptômes 15 jours après une angine sont en effet évocatrices. Vous devez confirmer ce diagnostic, surveiller la survenue possible de complications, et choisir les indications thérapeutiques.
Parmi les arguments cliniques suivants, quels sont celui ou ceux qui oriente(nt) plus particulièrement vers une mononucléose infectieuse ? 41 Un garçon de 6 ans a, depuis 48 heures, un purpura, apparu brusquement aux membres inférieurs, et se plaint de douleurs aux chevilles, il n' a aucune autre manifestation clinique anormale. Quel diagnostic peut-on proposer comme le plus probable ? 42 Parmi les signes biologiques suivants quels sont ceux qui sont présents au cours d'une crise de rhumatisme articulaire aigu ?