II.28 — Syndrome néphrotique : diagnostic et traitement
1 Un homme de 25 ans vient vous consulter pour une grosseur du testicule gauche apparue depuis 2 mois. L'examen clinique montre un testicule bosselé de 3 x 2 cm. Le reste de l'examen est sans particularité. L'interrogatoire révèle une cryptorchidie traitée à l'âge de 9 ans.
Pour confirmer le diagnostic de syndrome néphrotique il est nécessaire et suffisant de demander un dosage : 2 Une femme de 54 ans, cuisinière, a eu un accident de vélomoteur qui a entraîné, il y a 10 mois, une fracture de la malléole externe droite et une abrasion cutanée de toute la face externe de la cuisse gauche. Elle a subi une réduction chirurgicale qui laisse subsister une laxité articulaire et une greffe cutanée. Les inductions anesthésiques se sont accompagnées de rougeur cutanée, prurit, tachycardie. Un traitement initial à la pénicilline a entraîné une réaction urticarienne. Il existe par ailleurs un terrain familial d'eczéma et de rhume des foins. Depuis un mois, les paupières et les doigts sont enflés le matin surtout. Les mollets sont un peu douloureux, à l'examen un léger oedème est trouvé à la cheville droite. La recherche de la protéinurie était négative au moment de l'accident : il y a un mois la bandelette révélait de + à + +. Depuis une semaine le visage est bouffi, les oedèmes des membres inférieurs sont nets. Les mains sont boudinées et la patiente a pris 5 kgs.
En cas de syndrome néphrotique chronique par glomérulonéphrite extra-membraneuse, quelle(s) est (sont) les complications envisagées en l'absence de traitement ? 3 Monsieur B. âgé de 58 ans est hospitalisé pour une douleur lombaire droite s'accompagnant d'hématurie intermittente. Une urographie intraveineuse met en évidence une lacune radiotransparente dans le bassinet du rein droit.
Dans cette observation pour affirmer le diagnostic de syndrome néphrotique il manque le dosage sanguin : 4 Madame R. 38 ans, est hospitalisée pour des oedèmes des membres inférieurs apparus un mois auparavant, associés à une protéinurie. Elle se plaint d'asthénie et a pris 4 kgs en un mois. Récemment son médecin a découvert un nodule du sein gauche pour lequel des explorations sont en cours. Depuis plusieurs années elle a de vagues douleurs articulaires pour lesquelles elle a pris de multiples drogues dont elle ignore les noms. Il n'y a pas d'autre antécédent. A l'examen clinique les oedèmes des membres inférieurs sont bilatéraux, mous, prenant le godet. Il n'y a pas de splénomégalie, pas d'hépatomégalie, pas de circulation veineuse collatérale abdominale. La pression artérielle est de 140/80 mmHg. Les premiers examens montrent : protéinurie des 24 heures à 11 g - Protidémie 54 g/l - Albuminémie 18 g/l - Créatinémie 100 micromol/l Examen cytologique urinaire : hématies 4 000/ml d'urine, leucocytes 2 000/ml d'urine.
Le nodule du sein n'est pas un cancer. Dès lors, comme dans tout syndrome néphrotique on doit rechercher chez cette femme comme cause possible : 5 M. Z. , 56 ans, agent d'assurance, vient consulter pour des hématuries d'apparition récente. C'est la veille que le malade a constaté, en allant aux toilettes, que ses urines étaient uniformément rouge foncé, et, depuis, toutes ses mictions indolores et normalement espacées sont colorées, avec quelques caillots; M. Z. est très inquiet, mais ne décrit aucun autre trouble fonctionnel. Dans les antécédents vous notez : - une appendicectomie à 20 ans - une crise de colique néphrétique droite à 42 ans suivie de l'expulsion d'un petit calcul d'acide urique - à 52 ans une artérite des membres inférieurs ayant nécessité un pontage ilio-fémoral, avec un résultat fonctionnel excellent. Depuis l'intervention, il prend régulièrement des antivitamines K (Sintrom® : 0,5 à 1,5 c/j) - il s'agissait d'un grand fumeur qui a définitivement arrêté de fumer après l'intervention. A l'examen clinique : - l'état général est floride - les urines recueillies dans deux verres, en début de consultation, sont uniformément colorées de sang ; - l'abdomen est souple : il n'y a pas de masse perceptible abdominale ou lombaire. - les organes génitaux externes sont normaux. - au TR, la prostate est ferme, de taille et de consistance normales - fréquence cardiaque 70, TA 18/10 cm Hg M. Z. apporte le résultat de ses derniers examens sanguins effectués l'avant veille de l'apparition du saignement : taux de prothrombine 43 %, urée sanguine 6 mmol/l, créatinine 90 micromol/l, hématies 5 800 000/mm3, leucocytes 6500/mm3, hémoglobine 14,6 g/dl, glycémie 5 mmol/l.
Dans cette observation, quels sont les arguments qui entrent dans la définition du syndrome néphrotique ? 6 Carine, âgée de 3 ans, est hospitalisée pour un oedème des paupières évoluant depuis 8 jours, sans fièvre, sans altération de l'état général. A l'interrogatoire, on apprend que les vaccinations ont été faites sans problème (Tetracoq et ROR). Depuis 6 mois, Carine a fait 3 épisodes de rhinopharyngite non compliquée. Les parents sont en bonne santé. A l'examen clinique, on note une taille de 95 cm, un poids de 16 kg (14 kg un mois auparavant). Il existe un oedème de paupières et des 2 membres inférieurs prenant le godet. L'examen pulmonaire est normal de même que l'examen abdominal. L'auscultation cardiaque est normale ; la tension artérielle est à 9/5 cm Hg. Le reste de l'examen clinique est normal. Sur le plan biologique, on constate : - une VS à 90 mm à la première heure - une protidémie à 46 g/l avec une augmentation des alpha 2 et des bêta- globulines, effondrement des gammaglobulines, albuminémie à 20 g/l. - une créatininémie à 60 micromoles/l - une natrémie à 128 millimoles/l - une kaliémie à 4,6 millimoles/l - une calcémie à 2,01 millimoles/l - la cholestérolémie est à 15,1 mmol/l (N=4,60-7) - le taux du complément est normal. Dans les urines, on découvre une protéinurie à 4 g/24 h. une natriurèse inférieure à 2 mmol/l, une kaliurèse à 110 mmol/l. La protéinurie est sélective. L'ECBU révèle 800 leucocytes avec 50 000 hématies/ml. Il n'y a pas de germe en culture. La radiographie du thorax et de l'abdomen sans préparation sont normaux.
Un élément essentiel du tableau clinique de syndrome néphrotique n'a pas été indiqué, lequel ? 7 Carine, âgée de 3 ans, est hospitalisée pour un oedème des paupières évoluant depuis 8 jours, sans fièvre, sans altération de l'état général. A l'interrogatoire, on apprend que les vaccinations ont été faites sans problème (Tetracoq et ROR). Depuis 6 mois, Carine a fait 3 épisodes de rhinopharyngite non compliquée. Les parents sont en bonne santé. A l'examen clinique, on note une taille de 95 cm, un poids de 16 kg (14 kg un mois auparavant). Il existe un oedème de paupières et des 2 membres inférieurs prenant le godet. L'examen pulmonaire est normal de même que l'examen abdominal. L'auscultation cardiaque est normale ; la tension artérielle est à 9/5 cm Hg. Le reste de l'examen clinique est normal. Sur le plan biologique, on constate : - une VS à 90 mm à la première heure - une protidémie à 46 g/l avec une augmentation des alpha 2 et des bêta- globulines, effondrement des gammaglobulines, albuminémie à 20 g/l. - une créatininémie à 60 micromoles/l - une natrémie à 128 millimoles/l - une kaliémie à 4,6 millimoles/l - une calcémie à 2,01 millimoles/l - la cholestérolémie est à 15,1 mmol/l (N=4,60-7) - le taux du complément est normal. Dans les urines, on découvre une protéinurie à 4 g/24 h. une natriurèse inférieure à 2 mmol/l, une kaliurèse à 110 mmol/l. La protéinurie est sélective. L'ECBU révèle 800 leucocytes avec 50 000 hématies/ml. Il n'y a pas de germe en culture. La radiographie du thorax et de l'abdomen sans préparation sont normaux.
Quel est ou quels sont les arguments en faveur d'un syndrome néphrotique pur ? 8 L'enfant Denis M., âgé de 3 ans, consulte pour l'existence d'Ïdèmes périphériques apparus depuis 3 jours. Ils sont contemporains d'une prise de poids de 1,500 kg. L'enfant est apyrétique, sa pression artérielle est normale. Il n'existe aucun antécédent pathologique notable ni personnel ni familial. La recherche à l'Albustix® met en évidence une protéinurie à 4 croix. Le ionogramme urinaire montre : Na = 1 mEq/l, K = 63 mEq/l. Pédiatrie Spécialité
Les examens complémentaires permettent de conclure à l'existence d'un syndrome néphrotique pur et primitif. L'attitude thérapeutique suivante est justifiée : 9 L'enfant Denis M., âgé de 3 ans, consulte pour l'existence d'Ïdèmes périphériques apparus depuis 3 jours. Ils sont contemporains d'une prise de poids de 1,500 kg. L'enfant est apyrétique, sa pression artérielle est normale. Il n'existe aucun antécédent pathologique notable ni personnel ni familial. La recherche à l'Albustix® met en évidence une protéinurie à 4 croix. Le ionogramme urinaire montre : Na = 1 mEq/l, K = 63 mEq/l. Pédiatrie Spécialité
En cas de syndrome néphrotique à haut seuil de corticodépendance, les complications suivantes de la corticothérapie peuvent se présenter : 10 Les propositions suivantes peuvent correspondre aux effets secondaires possibles du captopril (Lopril®), sauf une. Designez cette dernière : 11 La concentration plasmatique de thyroxine totale et/ou la fixation thyroïdienne de l'Iode 131 sont modifiées en cas de : 12 Parmi les 5 syndromes suivants, lequel ou lesquels peuvent induire une hypercholestérolémie : 13 Une hyperlipidémie secondaire peut accompagner : 14 Le syndrome néphrotique pur peut être responsable d': 15 Patient âgé de 57 ans consulte pour des œdèmes au niveau des membres inférieurs d’apparition progressive
depuis plusieurs semaines. A l’examen : Poids = 90 kg (prise de 10 kg), œdèmes des membres inférieurs
blancs mous gardant le godet, PA = 130/70 mmHg, des râles crépitants à l’auscultation pulmonaire avec une
matité déclive des flancs. Bandelette urinaire : PH=7, Pt=3+, Ht= 0
A la biologie : Créatinine = 70 µmol/l, protidémie = 50 g/l, albumine = 20 g/l, protéinurie = 4 g/24h NFS : GB =
7000, Hb=13 g/dl, plaquettes= 200000. L’échographie rénale est sans anomalies.
Quel syndrome néphrologique présente ce patient : 16 Patient âgé de 57 ans consulte pour des œdèmes au niveau des membres inférieurs d’apparition progressive
depuis plusieurs semaines. A l’examen : Poids = 90 kg (prise de 10 kg), œdèmes des membres inférieurs
blancs mous gardant le godet, PA = 130/70 mmHg, des râles crépitants à l’auscultation pulmonaire avec une
matité déclive des flancs. Bandelette urinaire : PH=7, Pt=3+, Ht= 0
A la biologie : Créatinine = 70 µmol/l, protidémie = 50 g/l, albumine = 20 g/l, protéinurie = 4 g/24h NFS : GB =
7000, Hb=13 g/dl, plaquettes= 200000. L’échographie rénale est sans anomalies.
Quel est le mécanisme des œdèmes chez ce patient : 17 Patient âgé de 57 ans consulte pour des œdèmes au niveau des membres inférieurs d’apparition progressive
depuis plusieurs semaines. A l’examen : Poids = 90 kg (prise de 10 kg), œdèmes des membres inférieurs
blancs mous gardant le godet, PA = 130/70 mmHg, des râles crépitants à l’auscultation pulmonaire avec une
matité déclive des flancs. Bandelette urinaire : PH=7, Pt=3+, Ht= 0
A la biologie : Créatinine = 70 µmol/l, protidémie = 50 g/l, albumine = 20 g/l, protéinurie = 4 g/24h NFS : GB =
7000, Hb=13 g/dl, plaquettes= 200000. L’échographie rénale est sans anomalies.
Quelles sont les signes de gravité que présente ce patient : 18 Il existe habituellement des anomalies de la coagulation au cours du syndrome néphrotique. Parmi les propositions suivantes, lesquelles sont exactes ? 19 Chez un adolescent présentant un syndrome néphrotique pur mais corticorésistant, la lésion histologique rénale la plus vraisemblable est : 20 La conduite thérapeutique courante dans le syndrome néphrotique pur comporte : 21 Parmi les éléments biologiques suivants, lequel ou lesquels définissent le syndrome néphrotique : 22 Parmi les éléments suivants, lequel(s) est(sont) observé(s) dans le syndrome néphrotique pur ? 23 Dans un syndrome néphrotique, vous constatez une élévation des gammaglobulines plasmatiques : parmi les diagnostics suivants, lequel est le plus en accord avec cette constatation ? 24 Dans un syndrome néphrotique il y a toujours : 25 Parmi les éléments biologiques suivants, lequel définit le syndrome néphrotique : 26 La ou les anomalies biologiques plasmatiques habituellement rencontrées au cours du syndrome néphrotique pur à glomérules optiquement normaux ou néphrose lipoïdique, est ou sont : 27 Le syndrome néphrotique à lésions glomérulaires minimes est le plus souvent pur et corticosensible. Parmi les affirmations suivantes, laquelle ou lesquelles sont inexactes ? 28 La conduite thérapeutique dans le syndrome néphrotique pur comporte : 29 Des critères suivants, lequel (ou lesquels) n'appartient (ou n'appartiennent) pas au syndrome néphrotique pur ? 30 Un syndrome néphrotique dit pur est caractérisé par toutes les propositions suivantes sauf une. Laquelle ? 31 Parmi les éléments suivants, lequel(s) est (ou sont) observé(s) dans le syndrome néphrotique pur ? 32 Les maladies suivantes sauf une peuvent être associées à un syndrome néphrotique : 33 La définition du syndrome néphrotique pur fait intervenir : 34 Le syndrome néphrotique entraîne généralement : 35 Le syndrome néphrotique peut entraîner toutes les complications suivantes sauf une : 36 Le syndrome néphrotique comporte : 37 Un syndrome néphrotique pur peut révéler toutes les néphropathies suivantes sauf une : 38 La formation des oedèmes au cours du syndrome néphrotique dépend de : 39 Dans un syndrome néphrotique il y a toujours : 40 Un homme de 22 ans consulte pour des oedèmes des membres inférieurs. L'examen cardiaque et pulmonaire est normal. Les urines sont claires. L'examen par bandelettes réactives (Albustix) montre une protéinurie importante et le dosage révèle une protéinurie à 8 g/24 heures. Le diagnostic envisagé est donc celui de syndrome néphrotique.
Quel(s) signe(s) pourrai(en)t faire douter du diagnostic de syndrome néphrotique à lésions glomérulaires minimes : 41 Un homme de 22 ans consulte pour des oedèmes des membres inférieurs. L'examen cardiaque et pulmonaire est normal. Les urines sont claires. L'examen par bandelettes réactives (Albustix) montre une protéinurie importante et le dosage révèle une protéinurie à 8 g/24 heures. Le diagnostic envisagé est donc celui de syndrome néphrotique.
En l'absence d'insuffisance rénale le traitement symptomatique des oedèmes peut comporter : 42 Un homme de 22 ans consulte pour des oedèmes des membres inférieurs. L'examen cardiaque et pulmonaire est normal. Les urines sont claires. L'examen par bandelettes réactives (Albustix) montre une protéinurie importante et le dosage révèle une protéinurie à 8 g/24 heures. Le diagnostic envisagé est donc celui de syndrome néphrotique.
En cas de syndrome néphrotique à lésion glomérulaires minimes le traitement initial, lorsqu'il est décidé, comporte dans tous les cas : 43 Un homme de 22 ans consulte pour des oedèmes des membres inférieurs. L'examen cardiaque et pulmonaire est normal. Les urines sont claires. L'examen par bandelettes réactives (Albustix) montre une protéinurie importante et le dosage révèle une protéinurie à 8 g/24 heures. Le diagnostic envisagé est donc celui de syndrome néphrotique.
En cas de traitement par prednisone (Cortancyl®) la dose quotidienne initiale est le plus souvent de : 44 Un homme de 22 ans consulte pour des oedèmes des membres inférieurs. L'examen cardiaque et pulmonaire est normal. Les urines sont claires. L'examen par bandelettes réactives (Albustix) montre une protéinurie importante et le dosage révèle une protéinurie à 8 g/24 heures. Le diagnostic envisagé est donc celui de syndrome néphrotique.
Cet homme a un syndrome néphrotique pur. Un traitement corticoïde est institué. Le syndrome néphrotique persiste après 4 semaines de traitement. Une ponction biopsie rénale est alors faite. Que peut-elle montrer : 45 Un homme de 22 ans consulte pour des oedèmes des membres inférieurs. L'examen cardiaque et pulmonaire est normal. Les urines sont claires. L'examen par bandelettes réactives (Albustix) montre une protéinurie importante et le dosage révèle une protéinurie à 8 g/24 heures. Le diagnostic envisagé est donc celui de syndrome néphrotique.
Si le cyclophosphamide (Endoxan) est utilisé per os quotidiennement pendant plusieurs mois, Quelle(s) complication(s) peut-on voir survenir ? 46 Un homme de 22 ans consulte pour des oedèmes des membres inférieurs. L'examen cardiaque et pulmonaire est normal. Les urines sont claires. L'examen par bandelettes réactives (Albustix) montre une protéinurie importante et le dosage révèle une protéinurie à 8 g/24 heures. Le diagnostic envisagé est donc celui de syndrome néphrotique.
Une déshydratation extra-cellulaire peut se traduire par : 47 Un enfant de 11 ans présente une insuffisance rénale. On note une élimination importante du phosphore et des acides aminés. Il existe une glycosurie. La protéinurie comporte une part importante de bêta 2 microglobuline. Le diagnostic le plus probable est : 48 Le syndrome néphrotique pur idiopathique d'un enfant de 7 ans comporte les signes suivants, sauf un. Lequel ? 49 Le syndrome néphrotique primitif de l'enfant à lésions glomérulaires minimes a le(s) caractère(s) habituel(s) suivant(s) : 1 - Protéinurie non sélective 2 - Hypoprotidémie à 50 g/l et moins 3 - Taux sériques des fractions C3 et C4 du complément diminués 4 - Corticosensibilité 50 Un enfant de 5 ans a de l'albumine dans les urines. Parmi les signes biologiques suivants, le(s)quel(s) permet(tent) de porter le diagnostic de syndrome néphrotique ? 51 Tous les éléments suivants sont compatibles avec le diagnostic de syndrome néphrotique idiopathique de l'enfant sauf un : lequel ? 52 Vous voyez en consultation un enfant de trois ans, amené par ses parents, pour une tumeur du flanc droit, découverte la veille. La tumeur est postérieure, non mobilisable, elle mesure 8 x 10 cm, elle ne souffle pas, elle n'est pas pulsatile. Le reste de l'examen somatique est normal, le bilan paraclinique ne montre pas d'anomalie à la numération et au ionogramme : l'échographie abdominale retrouve une masse hyperéchogène correspondant à la description clinique, cette masse est située au pôle supérieur du rein droit, mais la mauvaise préparation de l'enfant ne permet pas de trancher formellement entre le caractère rénal ou extrarénal de la tumeur. L'ASP retrouve des microcalcifications au niveau de la masse. L'UIV prouve que cette tumeur est développée au niveau du pôle supérieur du rein droit qu'elle refoule en avant ; la radiographie pulmonaire est normale. Les HVA et VMA sont normaux, la scintigraphie osseuse retrouve une hyperfixation au niveau de la voûte crânienne, du sternum, des deux épines iliaques. Le myélogramme, effectué en zone pathologique, retrouve des cellules indifférenciées, groupées en rosettes.
Vous proposez d'emblée : 53 Vous voyez en consultation un enfant de trois ans, amené par ses parents, pour une tumeur du flanc droit, découverte la veille. La tumeur est postérieure, non mobilisable, elle mesure 8 x 10 cm, elle ne souffle pas, elle n'est pas pulsatile. Le reste de l'examen somatique est normal, le bilan paraclinique ne montre pas d'anomalie à la numération et au ionogramme : l'échographie abdominale retrouve une masse hyperéchogène correspondant à la description clinique, cette masse est située au pôle supérieur du rein droit, mais la mauvaise préparation de l'enfant ne permet pas de trancher formellement entre le caractère rénal ou extrarénal de la tumeur. L'ASP retrouve des microcalcifications au niveau de la masse. L'UIV prouve que cette tumeur est développée au niveau du pôle supérieur du rein droit qu'elle refoule en avant ; la radiographie pulmonaire est normale. Les HVA et VMA sont normaux, la scintigraphie osseuse retrouve une hyperfixation au niveau de la voûte crânienne, du sternum, des deux épines iliaques. Le myélogramme, effectué en zone pathologique, retrouve des cellules indifférenciées, groupées en rosettes.
Après le traitement initial, l'enfant reçoit plusieurs cures de chimiothérapie ; 15 jours après l'une d'elles, les parents ramènent l'enfant parce qu'il est hyperthermique avec des frissons depuis 24 h. L'examen somatique et la radio pulmonaire sont normaux: quelle(s) est(sont) la(les) décisions() à prendre en urgence ? 54 Vous voyez en consultation un enfant de trois ans, amené par ses parents, pour une tumeur du flanc droit, découverte la veille. La tumeur est postérieure, non mobilisable, elle mesure 8 x 10 cm, elle ne souffle pas, elle n'est pas pulsatile. Le reste de l'examen somatique est normal, le bilan paraclinique ne montre pas d'anomalie à la numération et au ionogramme : l'échographie abdominale retrouve une masse hyperéchogène correspondant à la description clinique, cette masse est située au pôle supérieur du rein droit, mais la mauvaise préparation de l'enfant ne permet pas de trancher formellement entre le caractère rénal ou extrarénal de la tumeur. L'ASP retrouve des microcalcifications au niveau de la masse. L'UIV prouve que cette tumeur est développée au niveau du pôle supérieur du rein droit qu'elle refoule en avant ; la radiographie pulmonaire est normale. Les HVA et VMA sont normaux, la scintigraphie osseuse retrouve une hyperfixation au niveau de la voûte crânienne, du sternum, des deux épines iliaques. Le myélogramme, effectué en zone pathologique, retrouve des cellules indifférenciées, groupées en rosettes.
Deux mois plus tard, après une nouvelle cure de chimiothérapie, l'enfant est ramené pour une toux sèche, quinteuse, avec dyspnée d'apparition récente, et d'aggravation rapide, sans hyperthermie. La radiographie pulmonaire montre un syndrome interstitiel diffus. La gazométrie montre une hypoxie et une hypocapnie. Vous évoquez : 55 Vous voyez en consultation un enfant de trois ans, amené par ses parents, pour une tumeur du flanc droit, découverte la veille. La tumeur est postérieure, non mobilisable, elle mesure 8 x 10 cm, elle ne souffle pas, elle n'est pas pulsatile. Le reste de l'examen somatique est normal, le bilan paraclinique ne montre pas d'anomalie à la numération et au ionogramme : l'échographie abdominale retrouve une masse hyperéchogène correspondant à la description clinique, cette masse est située au pôle supérieur du rein droit, mais la mauvaise préparation de l'enfant ne permet pas de trancher formellement entre le caractère rénal ou extrarénal de la tumeur. L'ASP retrouve des microcalcifications au niveau de la masse. L'UIV prouve que cette tumeur est développée au niveau du pôle supérieur du rein droit qu'elle refoule en avant ; la radiographie pulmonaire est normale. Les HVA et VMA sont normaux, la scintigraphie osseuse retrouve une hyperfixation au niveau de la voûte crânienne, du sternum, des deux épines iliaques. Le myélogramme, effectué en zone pathologique, retrouve des cellules indifférenciées, groupées en rosettes.
Compte tenu des signes cliniques et biologiques présents chez ce garçon de 4 ans, quel est le diagnostic ? 56 François, 9 ans, sans antécédents notables, présente depuis quelques jours une éruption d'allure purpurique avec des douleurs abdominales diffuses et des douleurs des grosses articulations. Le médecin traitant l'adresse dans l'hypothèse d'un purpura rhumatoïde. Durant l'hospitalisation, les douleurs abdominales persistent. Biologiquement : hémogramme normal, si ce n'est une discrète polynucléose; ionogramme normal ; créatinine à 58 micromol/l ; compte d'Addis normal ; protéinurie de 24 h = 40 mg.
L'atteinte articulaire du purpura rhumatoïde : 57 François, 9 ans, sans antécédents notables, présente depuis quelques jours une éruption d'allure purpurique avec des douleurs abdominales diffuses et des douleurs des grosses articulations. Le médecin traitant l'adresse dans l'hypothèse d'un purpura rhumatoïde. Durant l'hospitalisation, les douleurs abdominales persistent. Biologiquement : hémogramme normal, si ce n'est une discrète polynucléose; ionogramme normal ; créatinine à 58 micromol/l ; compte d'Addis normal ; protéinurie de 24 h = 40 mg.
Les manifestations abdominales du purpura rhumatoïde : 58 François, 9 ans, sans antécédents notables, présente depuis quelques jours une éruption d'allure purpurique avec des douleurs abdominales diffuses et des douleurs des grosses articulations. Le médecin traitant l'adresse dans l'hypothèse d'un purpura rhumatoïde. Durant l'hospitalisation, les douleurs abdominales persistent. Biologiquement : hémogramme normal, si ce n'est une discrète polynucléose; ionogramme normal ; créatinine à 58 micromol/l ; compte d'Addis normal ; protéinurie de 24 h = 40 mg.
L'atteinte rénale du purpura rhumatoïde : 59 François, 9 ans, sans antécédents notables, présente depuis quelques jours une éruption d'allure purpurique avec des douleurs abdominales diffuses et des douleurs des grosses articulations. Le médecin traitant l'adresse dans l'hypothèse d'un purpura rhumatoïde. Durant l'hospitalisation, les douleurs abdominales persistent. Biologiquement : hémogramme normal, si ce n'est une discrète polynucléose; ionogramme normal ; créatinine à 58 micromol/l ; compte d'Addis normal ; protéinurie de 24 h = 40 mg.
Le traitement du purpura rhumatoïde : 60 Dans un syndrome néphrotique idiopathique, on observe habituellement : 61 Le syndrome néphrotique d'une néphropathie à lésions glomérulaires minimes (néphrose lipoïdique) est le plus souvent associé à : 62 Le syndrome néphrotique d'une néphropathie à lésions glomérulaires minimes chez l'enfant (néphrose lipoïdique): 63 Les mesures diététiques suivantes sont justifiées chez tout sujet atteint de syndrome néphrotique pur : 64 Le syndrome néphrotique pur : 65 Un syndrome néphrotique est témoin, le plus souvent : 66 Le syndrome néphrotique comporte généralement : 67 Le syndrome néphrotique chez l'enfant : 68 Un syndrome néphrotique peut être associé avec :