II.23 — Ulcères gastrique et duodénal - diagnostic et traitement
1 Un essai thérapeutique randomise, en double aveugle. a pour but d'apprécier l'efficacité de l'aspirine. 500mg/jour, dans la prévention des récidives d'accidents ischémiques cérébraux liés à l'athérosclérose. A l'époque où l'essai a été réalisé aucune autre médicament n'avait démontré son efficacité dans cette indication.
Quelle attitude adopter vis-à-vis d'un patient présentant un ulcère gastrique ? 2 Un essai thérapeutique randomisé, en double aveugle, a pour but d'apprécier l'efficacité de l'aspirine, 500 mg/jour, dans la prévention des récidives d'accidents ischémiques cérébraux liés à l'athérosclérose. A l'époque où l'essai a été réalisé aucun autre médicament n'avait démontré son efficacité dans cette indication.
Quelle attitude adopter vis-à-vis d'un patient présentant un ulcère gastrique ? 3 Un sujet de 60 ans, travaillant dans une usine qui utilise l'amiante, est hospitalisé pour une dysphagie qui le gêne de plus en plus pour s'alimenter. Il a constaté un amaigrissement de 10 kg au cours de ces 2 derniers mois. Il a pour seul antécédent une gastrectomie des 2/3 faite il y a 20 ans pour ulcère duodénal hémorragique. Il n'a eu aucun symptôme depuis. Il consomme environ un litre de vin et un paquet de cigarettes par jour depuis l'âge de 20 ans. L'examen physique révèle un foie à bord inférieur dur, tranchant et à surface lisse, débordant de 5 cm dans l'abdomen. La denture est en très mauvais état, de nombreux chicots sont aisément repérés. La fibroscopie révèle une formation bourgeonnante et ulcérée occupant la moitié de la circonférence du 1/3 inférieur de l'oesophage, de 36 à 39 cm des arcades dentaires. La jonction des muqueuses oeso-gastriques se fait à 41 cm des arcades dentaires. Il n'y a pas de stase alimentaire dans l'oesophage ni dans l'estomac. Le diagnostic de carcinome épidermoïde est porté sur les biopsies.
La dysphagie du cancer de l'oesophage : 4 Un sujet de 60 ans, travaillant dans une usine qui utilise l'amiante, est hospitalisé pour une dysphagie qui le gêne de plus en plus pour s'alimenter. Il a constaté un amaigrissement de 10 kg au cours de ces 2 derniers mois. Il a pour seul antécédent une gastrectomie des 2/3 faite il y a 20 ans pour ulcère duodénal hémorragique. Il n'a eu aucun symptôme depuis. Il consomme environ un litre de vin et un paquet de cigarettes par jour depuis l'âge de 20 ans. L'examen physique révèle un foie à bord inférieur dur, tranchant et à surface lisse, débordant de 5 cm dans l'abdomen. La denture est en très mauvais état, de nombreux chicots sont aisément repérés. La fibroscopie révèle une formation bourgeonnante et ulcérée occupant la moitié de la circonférence du 1/3 inférieur de l'oesophage, de 36 à 39 cm des arcades dentaires. La jonction des muqueuses oeso-gastriques se fait à 41 cm des arcades dentaires. Il n'y a pas de stase alimentaire dans l'oesophage ni dans l'estomac. Le diagnostic de carcinome épidermoïde est porté sur les biopsies.
Quel est ou quels sont le ou les facteurs favorisant un carcinome épidermoïde de l'oesophage chez ce patient ? 5 Un sujet de 60 ans, travaillant dans une usine qui utilise l'amiante, est hospitalisé pour une dysphagie qui le gêne de plus en plus pour s'alimenter. Il a constaté un amaigrissement de 10 kg au cours de ces 2 derniers mois. Il a pour seul antécédent une gastrectomie des 2/3 faite il y a 20 ans pour ulcère duodénal hémorragique. Il n'a eu aucun symptôme depuis. Il consomme environ un litre de vin et un paquet de cigarettes par jour depuis l'âge de 20 ans. L'examen physique révèle un foie à bord inférieur dur, tranchant et à surface lisse, débordant de 5 cm dans l'abdomen. La denture est en très mauvais état, de nombreux chicots sont aisément repérés. La fibroscopie révèle une formation bourgeonnante et ulcérée occupant la moitié de la circonférence du 1/3 inférieur de l'oesophage, de 36 à 39 cm des arcades dentaires. La jonction des muqueuses oeso-gastriques se fait à 41 cm des arcades dentaires. Il n'y a pas de stase alimentaire dans l'oesophage ni dans l'estomac. Le diagnostic de carcinome épidermoïde est porté sur les biopsies.
Chez ce malade, quel(s) examen(s) allez-vous demander pour le bilan d'extension ? 6 Un sujet de 60 ans, travaillant dans une usine qui utilise l'amiante, est hospitalisé pour une dysphagie qui le gêne de plus en plus pour s'alimenter. Il a constaté un amaigrissement de 10 kg au cours de ces 2 derniers mois. Il a pour seul antécédent une gastrectomie des 2/3 faite il y a 20 ans pour ulcère duodénal hémorragique. Il n'a eu aucun symptôme depuis. Il consomme environ un litre de vin et un paquet de cigarettes par jour depuis l'âge de 20 ans. L'examen physique révèle un foie à bord inférieur dur, tranchant et à surface lisse, débordant de 5 cm dans l'abdomen. La denture est en très mauvais état, de nombreux chicots sont aisément repérés. La fibroscopie révèle une formation bourgeonnante et ulcérée occupant la moitié de la circonférence du 1/3 inférieur de l'oesophage, de 36 à 39 cm des arcades dentaires. La jonction des muqueuses oeso-gastriques se fait à 41 cm des arcades dentaires. Il n'y a pas de stase alimentaire dans l'oesophage ni dans l'estomac. Le diagnostic de carcinome épidermoïde est porté sur les biopsies.
Indiquez les autres examens dont les résultats sont capables d'influencer les décisions thérapeutiques : 7 Un sujet de 60 ans, travaillant dans une usine qui utilise l'amiante, est hospitalisé pour une dysphagie qui le gêne de plus en plus pour s'alimenter. Il a constaté un amaigrissement de 10 kg au cours de ces 2 derniers mois. Il a pour seul antécédent une gastrectomie des 2/3 faite il y a 20 ans pour ulcère duodénal hémorragique. Il n'a eu aucun symptôme depuis. Il consomme environ un litre de vin et un paquet de cigarettes par jour depuis l'âge de 20 ans. L'examen physique révèle un foie à bord inférieur dur, tranchant et à surface lisse, débordant de 5 cm dans l'abdomen. La denture est en très mauvais état, de nombreux chicots sont aisément repérés. La fibroscopie révèle une formation bourgeonnante et ulcérée occupant la moitié de la circonférence du 1/3 inférieur de l'oesophage, de 36 à 39 cm des arcades dentaires. La jonction des muqueuses oeso-gastriques se fait à 41 cm des arcades dentaires. Il n'y a pas de stase alimentaire dans l'oesophage ni dans l'estomac. Le diagnostic de carcinome épidermoïde est porté sur les biopsies.
Laquelle des méthodes suivantes peut entraîner la guérison définitive de ce patient ? 8 Un sujet de 60 ans, travaillant dans une usine qui utilise l'amiante, est hospitalisé pour une dysphagie qui le gêne de plus en plus pour s'alimenter. Il a constaté un amaigrissement de 10 kg au cours de ces 2 derniers mois. Il a pour seul antécédent une gastrectomie des 2/3 faite il y a 20 ans pour ulcère duodénal hémorragique. Il n'a eu aucun symptôme depuis. Il consomme environ un litre de vin et un paquet de cigarettes par jour depuis l'âge de 20 ans. L'examen physique révèle un foie à bord inférieur dur, tranchant et à surface lisse, débordant de 5 cm dans l'abdomen. La denture est en très mauvais état, de nombreux chicots sont aisément repérés. La fibroscopie révèle une formation bourgeonnante et ulcérée occupant la moitié de la circonférence du 1/3 inférieur de l'oesophage, de 36 à 39 cm des arcades dentaires. La jonction des muqueuses oeso-gastriques se fait à 41 cm des arcades dentaires. Il n'y a pas de stase alimentaire dans l'oesophage ni dans l'estomac. Le diagnostic de carcinome épidermoïde est porté sur les biopsies.
Quelle est la classification T selon le TNM de cette tumeur : 9 Que! est l'effet indésirable possible induit par un traitement prolongé par l'amiodarone (Cordarone®) : 10 Les facteurs favorisant la survenue de l'HDH « ulcéreuse » sont : 11 À propos des localisations à risque plus marqué d'hémorragie de grande abondance : 12 Les facteurs favorisant la survenue de l'HDH sont : 13 En cas d'ulcères hémorragiques de la face postérieure du bulbe duodénal, le vaisseau le plus souvent responsable du saignement est : 14 Le taux de récidive de l'HDH par UGD est nettement augmenté devant : 15 Devant un ulcère duodénal hémorragique, l'indication d'un traitement chirurgical doit être posée dans un (plusieurs) de(s) cas suivant(s) : 16 L'intervention de Weinberg comporte : 17 Le traitement chirurgical de l'ulcère gastrique hémorragique : 18 La récidive hémorragique de la maladie ulcéreuse : 19 L'hémorragie secondaire à un ulcère duodénal ou gastrique : 20 Le risque d'HDH chez les patients sous AINS : 21 Un patient de 45 ans, ayant des antécédents d'hypertension artérielle (HTA) et de douleurs épigastriques de type ulcéreux évoluant depuis plusieurs mois, consulte pour une hématémèse.
L'examen clinique met en évidence plusieurs signes, parmi lesquels certains sont des signes de gravité, à savoir : 22 Un patient de 45 ans, ayant des antécédents d'hypertension artérielle (HTA) et de douleurs épigastriques de type ulcéreux évoluant depuis plusieurs mois, consulte pour une hématémèse.
La conduite à tenir initiale est la : 23 Un patient de 45 ans, ayant des antécédents d'hypertension artérielle (HTA) et de douleurs épigastriques de type ulcéreux évoluant depuis plusieurs mois, consulte pour une hématémèse.
La perte sanguine a été évaluée à 30% (Classe III), l'hémoglobine était à 6 g/dl et les plaquettes à 110 000/mm³. Les autres examens demandés étaient normaux, à l'exception d'un allongement de l'intervalle QT à l'ECG. Pour lutter contre les éléments de l'état de choc et assurer un remplissage vasculaire initial, nous procédons à : 24 Un patient de 45 ans, ayant des antécédents d'hypertension artérielle (HTA) et de douleurs épigastriques de type ulcéreux évoluant depuis plusieurs mois, consulte pour une hématémèse.
L'évaluation de l'efficacité de la prise en charge initiale se fait sur : 25 Un patient de 45 ans, ayant des antécédents d'hypertension artérielle (HTA) et de douleurs épigastriques de type ulcéreux évoluant depuis plusieurs mois, consulte pour une hématémèse.
Le patient a été stabilisé après 30 minutes de réanimation. À la poursuite de l'interrogatoire, il signale une consommation chronique d'alcool. L'inspection de l'abdomen met en évidence une circulation veineuse collatérale. Les autres éléments de prise en charge sont : 26 Un patient de 45 ans, ayant des antécédents d'hypertension artérielle (HTA) et de douleurs épigastriques de type ulcéreux évoluant depuis plusieurs mois, consulte pour une hématémèse.
La FOGD montre la présence d'un ulcère du bulbe duodénal, classé Forrest IIa. À propos de cet ulcère : 27 Un patient de 45 ans, ayant des antécédents d'hypertension artérielle (HTA) et de douleurs épigastriques de type ulcéreux évoluant depuis plusieurs mois, consulte pour une hématémèse.
Un traitement chirurgical de cette hémorragie ulcéreuse est indiqué si, au cours de la surveillance, on retrouve : 28 Un patient de 45 ans, ayant des antécédents d'hypertension artérielle (HTA) et de douleurs épigastriques de type ulcéreux évoluant depuis plusieurs mois, consulte pour une hématémèse.
Le patient a été opéré en urgence et a bénéficié d'une intervention de Weinberg. Ce type d'intervention : 29 Un patient de 45 ans, ayant des antécédents d'hypertension artérielle (HTA) et de douleurs épigastriques de type ulcéreux évoluant depuis plusieurs mois, consulte pour une hématémèse.
Avant de porter l'indication opératoire, l'équipe médicale a discuté la possibilité d'une artériographie avec embolisation. Ce type de traitement : 30 Les facteurs favorisants du saignement sur un ulcère gastrique ou duodénal sont : 31 Le risque d’HDH par UGD est plus important 32 Les localisations de l’ulcère gastro-duodénale les plus pourvoyeuses d’hémorragie sont : 33 Un ulcère du bulbe avec un saignement en jet est classé selon Forrest : 34 Les facteurs de risque de récidive hémorragique en cas d’ulcère sont 35 Le traitement d’un ulcère hémorragique se base sur: 36 La prise en charge d’un ulcère bulbaire Forrest III implique : 37 La prévention de l’hémorragie d’origine ulcéreuse se base sur: 38 Afin de réduire les hémorragies digestives hautes par ulcère gastroduodénal, il faut : 39 La prescription d’IPP pour un malade sous AINS est indiquée si: 40 Patient admis en urgence pour hémorragie digestive avec antécédent d'ulcère, sous prise d'AINS, présentant une hypotension (TA 8/5), une tachycardie (pouls 108/min) et une hémoglobine à 6,8 g/dl.
Les signes de gravité de cette hémorragie digestive sont : 41 Patient admis en urgence pour hémorragie digestive avec antécédent d'ulcère, sous prise d'AINS, présentant une hypotension (TA 8/5), une tachycardie (pouls 108/min) et une hémoglobine à 6,8 g/dl.
Les mesures à instaurer immédiatement chez ce malade sont : 42 Patient admis en urgence pour hémorragie digestive avec antécédent d'ulcère, sous prise d'AINS, présentant une hypotension (TA 8/5), une tachycardie (pouls 108/min) et une hémoglobine à 6,8 g/dl.
La préparation du malade à la fibroscopie digestive haute se fait par : 43 Patient admis en urgence pour hémorragie digestive avec antécédent d'ulcère, sous prise d'AINS, présentant une hypotension (TA 8/5), une tachycardie (pouls 108/min) et une hémoglobine à 6,8 g/dl.
La fibroscopie a été faite montrant un ulcère bulbaire de la face postérieure de 1 cm avec une tache pigmentée. Quelle serait la classification de cet ulcère selon Forrest ? 44 Patient admis en urgence pour hémorragie digestive avec antécédent d'ulcère, sous prise d'AINS, présentant une hypotension (TA 8/5), une tachycardie (pouls 108/min) et une hémoglobine à 6,8 g/dl.
La prise en charge thérapeutique de cet ulcère hémorragique est basée sur : 45 Un homme de 58 ans, sous anti-inflammatoires non stéroïdiens, consulte pour hématémèse. L'endoscopie en urgence montre une gastrite antrale érosive et un ulcère duodénal de 2 cm sur la face postérieure avec saignement en jet.
Classez l'ulcère selon la classification de Forrest : 46 Un homme de 58 ans, sous anti-inflammatoires non stéroïdiens, consulte pour hématémèse. L'endoscopie en urgence montre une gastrite antrale érosive et un ulcère duodénal de 2 cm sur la face postérieure avec saignement en jet.
Quelle est votre conduite à tenir thérapeutique ? 47 Un homme de 58 ans, sous anti-inflammatoires non stéroïdiens, consulte pour hématémèse. L'endoscopie en urgence montre une gastrite antrale érosive et un ulcère duodénal de 2 cm sur la face postérieure avec saignement en jet.
L'évolution a été marquée par la récidive de l'hémorragie digestive avec altération de l'état hémodynamique. On peut proposer : 48 Mr Mohamed F., âgé de 70 ans, alcoolotabagique, coronarien stenté sous antiagrégant plaquettaire, est admis en urgence pour hématémèse. À l'examen : sensibilité épigastrique, bon état hémodynamique, TR : méléna. À la biologie : Hb 9 g/dl, plaquettes 170 000/mm³, créatinine 60 µmol/l, TP 85%. FOGD : ulcère de la face postérieure du bulbe de 15 mm avec taches pigmentées.
Les facteurs de risque d'HDH par ulcère gastroduodénal que ce patient présente sont : 49 Mr Mohamed F., âgé de 70 ans, alcoolotabagique, coronarien stenté sous antiagrégant plaquettaire, est admis en urgence pour hématémèse. À l'examen : sensibilité épigastrique, bon état hémodynamique, TR : méléna. À la biologie : Hb 9 g/dl, plaquettes 170 000/mm³, créatinine 60 µmol/l, TP 85%. FOGD : ulcère de la face postérieure du bulbe de 15 mm avec taches pigmentées.
Cet ulcère correspond selon la classification de Forrest à un ulcère stade : 50 Mr Mohamed F., âgé de 70 ans, alcoolotabagique, coronarien stenté sous antiagrégant plaquettaire, est admis en urgence pour hématémèse. À l'examen : sensibilité épigastrique, bon état hémodynamique, TR : méléna. À la biologie : Hb 9 g/dl, plaquettes 170 000/mm³, créatinine 60 µmol/l, TP 85%. FOGD : ulcère de la face postérieure du bulbe de 15 mm avec taches pigmentées.
La conduite à tenir devant ce cas est : 51 Mr Mohamed F., âgé de 70 ans, alcoolotabagique, coronarien stenté sous antiagrégant plaquettaire, est admis en urgence pour hématémèse. À l'examen : sensibilité épigastrique, bon état hémodynamique, TR : méléna. À la biologie : Hb 9 g/dl, plaquettes 170 000/mm³, créatinine 60 µmol/l, TP 85%. FOGD : ulcère de la face postérieure du bulbe de 15 mm avec taches pigmentées.
Les facteurs de risque de récidive sont : 52 Mme Fathia, âgée de 70 ans, tabagique, consulte aux urgences pour méléna depuis 4h du matin. Antécédents : suivie en rhumatologie sous AINS et en cardiologie pour ACFA sous Sintrom. À l'examen : sensibilité épigastrique, bon état hémodynamique, TR : méléna. À la biologie : Hb 10 g/dl, plaquettes 175 000/mm³, créatinine 70 µmol/l, TP 35%. Une FOGD faite après lavage gastrique vers 11h montre un ulcère de la petite courbure gastrique de 12 mm à fond propre.
À propos de la FOGD réalisée pour cette patiente : 53 Mme Fathia, âgée de 70 ans, tabagique, consulte aux urgences pour méléna depuis 4h du matin. Antécédents : suivie en rhumatologie sous AINS et en cardiologie pour ACFA sous Sintrom. À l'examen : sensibilité épigastrique, bon état hémodynamique, TR : méléna. À la biologie : Hb 10 g/dl, plaquettes 175 000/mm³, créatinine 70 µmol/l, TP 35%. Une FOGD faite après lavage gastrique vers 11h montre un ulcère de la petite courbure gastrique de 12 mm à fond propre.
La conduite à tenir devant ce cas est : 54 Mme Fathia, âgée de 70 ans, tabagique, consulte aux urgences pour méléna depuis 4h du matin. Antécédents : suivie en rhumatologie sous AINS et en cardiologie pour ACFA sous Sintrom. À l'examen : sensibilité épigastrique, bon état hémodynamique, TR : méléna. À la biologie : Hb 10 g/dl, plaquettes 175 000/mm³, créatinine 70 µmol/l, TP 35%. Une FOGD faite après lavage gastrique vers 11h montre un ulcère de la petite courbure gastrique de 12 mm à fond propre.
Les facteurs de risque de récidive sont : 55 Mme Fathia, âgée de 70 ans, tabagique, consulte aux urgences pour méléna depuis 4h du matin. Antécédents : suivie en rhumatologie sous AINS et en cardiologie pour ACFA sous Sintrom. À l'examen : sensibilité épigastrique, bon état hémodynamique, TR : méléna. À la biologie : Hb 10 g/dl, plaquettes 175 000/mm³, créatinine 70 µmol/l, TP 35%. Une FOGD faite après lavage gastrique vers 11h montre un ulcère de la petite courbure gastrique de 12 mm à fond propre.
La prescription d'IPP au long cours en association aux AINS est justifiée devant : 56 Monsieur Fouzi G., âgé de 65 ans, ramené par sa famille aux urgences suite à un épisode de rectorragie précédé par un épisode d'hématémèse. HDV : alcoolotabagique. ATCD familiaux : pathologie ulcéreuse gastroduodénale. ATCD personnels : ACFA depuis 1 an sous Sintrom 1/2 cp/j, cancer du côlon en rémission depuis 10 ans. À l'examen : TA 8/5, FC 105 b/min, pâleur cutanéomuqueuse, extrémités chaudes, TR : doigtier souillé de sang rouge vif. À la biologie : Hb 3 g/dl (était à 8 g/dl il y a 1 mois), VGM 65 µ³, plaquettes 180 000/mm³, TP 30% (INR 2,5), urée 18 mmol/l, créatinine 100 µmol/l. ECG : tachycardie sinusale à 100 bpm, QT allongé. Après prise en charge initiale, les explorations mettent en évidence un ulcère de la face antérieure de 15 mm avec un gros caillot adhérent.
L'argument en faveur de l'origine haute du saignement est : 57 Monsieur Fouzi G., âgé de 65 ans, ramené par sa famille aux urgences suite à un épisode de rectorragie précédé par un épisode d'hématémèse. HDV : alcoolotabagique. ATCD familiaux : pathologie ulcéreuse gastroduodénale. ATCD personnels : ACFA depuis 1 an sous Sintrom 1/2 cp/j, cancer du côlon en rémission depuis 10 ans. À l'examen : TA 8/5, FC 105 b/min, pâleur cutanéomuqueuse, extrémités chaudes, TR : doigtier souillé de sang rouge vif. À la biologie : Hb 3 g/dl (était à 8 g/dl il y a 1 mois), VGM 65 µ³, plaquettes 180 000/mm³, TP 30% (INR 2,5), urée 18 mmol/l, créatinine 100 µmol/l. ECG : tachycardie sinusale à 100 bpm, QT allongé. Après prise en charge initiale, les explorations mettent en évidence un ulcère de la face antérieure de 15 mm avec un gros caillot adhérent.
Les facteurs de mauvais pronostic sont : 58 Monsieur Fouzi G., âgé de 65 ans, ramené par sa famille aux urgences suite à un épisode de rectorragie précédé par un épisode d'hématémèse. HDV : alcoolotabagique. ATCD familiaux : pathologie ulcéreuse gastroduodénale. ATCD personnels : ACFA depuis 1 an sous Sintrom 1/2 cp/j, cancer du côlon en rémission depuis 10 ans. À l'examen : TA 8/5, FC 105 b/min, pâleur cutanéomuqueuse, extrémités chaudes, TR : doigtier souillé de sang rouge vif. À la biologie : Hb 3 g/dl (était à 8 g/dl il y a 1 mois), VGM 65 µ³, plaquettes 180 000/mm³, TP 30% (INR 2,5), urée 18 mmol/l, créatinine 100 µmol/l. ECG : tachycardie sinusale à 100 bpm, QT allongé. Après prise en charge initiale, les explorations mettent en évidence un ulcère de la face antérieure de 15 mm avec un gros caillot adhérent.
La prise en charge immédiate comporte : 59 Monsieur Fouzi G., âgé de 65 ans, ramené par sa famille aux urgences suite à un épisode de rectorragie précédé par un épisode d'hématémèse. HDV : alcoolotabagique. ATCD familiaux : pathologie ulcéreuse gastroduodénale. ATCD personnels : ACFA depuis 1 an sous Sintrom 1/2 cp/j, cancer du côlon en rémission depuis 10 ans. À l'examen : TA 8/5, FC 105 b/min, pâleur cutanéomuqueuse, extrémités chaudes, TR : doigtier souillé de sang rouge vif. À la biologie : Hb 3 g/dl (était à 8 g/dl il y a 1 mois), VGM 65 µ³, plaquettes 180 000/mm³, TP 30% (INR 2,5), urée 18 mmol/l, créatinine 100 µmol/l. ECG : tachycardie sinusale à 100 bpm, QT allongé. Après prise en charge initiale, les explorations mettent en évidence un ulcère de la face antérieure de 15 mm avec un gros caillot adhérent.
Cet ulcère correspond selon la classification de Forrest à un stade : 60 Monsieur Fouzi G., âgé de 65 ans, ramené par sa famille aux urgences suite à un épisode de rectorragie précédé par un épisode d'hématémèse. HDV : alcoolotabagique. ATCD familiaux : pathologie ulcéreuse gastroduodénale. ATCD personnels : ACFA depuis 1 an sous Sintrom 1/2 cp/j, cancer du côlon en rémission depuis 10 ans. À l'examen : TA 8/5, FC 105 b/min, pâleur cutanéomuqueuse, extrémités chaudes, TR : doigtier souillé de sang rouge vif. À la biologie : Hb 3 g/dl (était à 8 g/dl il y a 1 mois), VGM 65 µ³, plaquettes 180 000/mm³, TP 30% (INR 2,5), urée 18 mmol/l, créatinine 100 µmol/l. ECG : tachycardie sinusale à 100 bpm, QT allongé. Après prise en charge initiale, les explorations mettent en évidence un ulcère de la face antérieure de 15 mm avec un gros caillot adhérent.
La conduite à tenir dans ce cas est : 61 Quels sont les 2 diagnostics que vous envisagez comme étant les
plus probables pour expliquer l'origine de l'hémorragie digestive? 62 La trithérapie au cours de la maladie ulcéreuse duodénale comporte : 63 Les facteurs qui influencent l’apparition de la maladie ulcéreuse gastro-duodénale sont : 64 L’ hélicobacter – pylori est une bactérie : 65 Au cours d’une hémorragie digestive haute d’origine ulcéreuse 66 Indiquer la ou les réponse(s) exacte(s). Sont des médicaments potentiellement gastro-toxiques 67 Le diagnostic d'infection à Helicobacter pylori (HP) peut être fait par 68 Concernant l’ulcère gastrique associé à l’infection par Hélibacter pylori (HP) 69 Quelles sont les artères qui peuvent être à l’origine de l’hémorragie au cours de la maladie ulcéreuse gastro-duodénale 70 L’hémostase chirurgicale de l’artère gastro-duodénale expose à un risque de lésion d’un élément anatomique 71 La méthode de référence pour le contrôle d'éradication de l'Helicobacter pylori est : 72 La maladie UGD est favorisée par : 73 Quel est le taux de récidive hémorragique d'un ulcère classé Forrest I ? 74 Citer trois causes de lésions gastroduodénales aigues : 75 Un jeune patient de 24 ans, aux antécédents d'épigastralgies rythmées par les repas et traitées symptomatiquement, consulte en urgence pour l'accentuation de ses épigastralgies avec un noircissement des selles et ce depuis 48 heures. L'examen physique trouve une TA à 10/7, un pouls à 110 batt/min, un abdomen souple dépressible indolore sans hépatomégalie ni splénomégalie, absence d'ascite et absence de circulation veineuse collatérale. Le toucher rectal objective un méléna.
Quelle est votre attitude aux urgences ? (Une ou plusieurs propositions sont justes, laquelle ou lesquelles.) 76 Un jeune patient de 24 ans, aux antécédents d'épigastralgies rythmées par les repas et traitées symptomatiquement, consulte en urgence pour l'accentuation de ses épigastralgies avec un noircissement des selles et ce depuis 48 heures. L'examen physique trouve une TA à 10/7, un pouls à 110 batt/min, un abdomen souple dépressible indolore sans hépatomégalie ni splénomégalie, absence d'ascite et absence de circulation veineuse collatérale. Le toucher rectal objective un méléna.
Quel est l'étiologie la plus probable de cette hémorragie digestive ? Justifier votre réponse en vous basant sur des arguments anamnestiques et physiques. 77 Parmi les étiologies des hémorragies digestives hautes quelles sont les trois les plus fréquentes : 78 L’artère gastroduodénale : 79 Chez un patient ayant une hémorragie digestive, la FOGD a montré un UD avec un vaisseau visible au fond. Selon la classification de Forrest, il s'agit d'un ulcère stade : 80 Les facteurs de récidive hémorragique ulcéreuses sont : 81 Chez un patient ayant une HDH, l'administration d'erythromycine avant la FOGD : 82 L'infection à Hélicobacter pylori est : 83 Le diagnostic d'infection àHelicobacter pylori (HP)peut être fait par : 84 Concernant l’ulcère gastrique associé à l’infection par HP : 85 Patiente âgée de 67 ans aux antécédents d'HTA sous captopril consulte aux urgences pour hématémèse survenant depuis 2h. L'examen aux urgences trouve un malade agité, pâle, TAS: 80mmHg, extrémités froides. Le bilan biologique d'urgence trouve : un taux d'hémoglobine : 5.2g/dl – TP : 98% - urée : 11mmol/l et créatinine : 128μmol/l. L'origine ulcéreuse de cette hémorragie a été présumée.
Pour cette patiente, la prise en charge se base sur 86 Patiente âgée de 67 ans aux antécédents d'HTA sous captopril consulte aux urgences pour hématémèse survenant depuis 2h. L'examen aux urgences trouve un malade agité, pâle, TAS: 80mmHg, extrémités froides. Le bilan biologique d'urgence trouve : un taux d'hémoglobine : 5.2g/dl – TP : 98% - urée : 11mmol/l et créatinine : 128μmol/l. L'origine ulcéreuse de cette hémorragie a été présumée.
L'endoscopie digestive haute montre une perte de substance de 1 cm au niveau de la face antérieure du bulbe avec un vaisseau visible. La classification de Forrest de cet ulcère est : 87 Patiente âgée de 67 ans aux antécédents d'HTA sous captopril consulte aux urgences pour hématémèse survenant depuis 2h. L'examen aux urgences trouve un malade agité, pâle, TAS: 80mmHg, extrémités froides. Le bilan biologique d'urgence trouve : un taux d'hémoglobine : 5.2g/dl – TP : 98% - urée : 11mmol/l et créatinine : 128μmol/l. L'origine ulcéreuse de cette hémorragie a été présumée.
Chez cette patiente, les facteurs de risque de récidive hémorragique sont 88 Patiente âgée de 67 ans aux antécédents d'HTA sous captopril consulte aux urgences pour hématémèse survenant depuis 2h. L'examen aux urgences trouve un malade agité, pâle, TAS: 80mmHg, extrémités froides. Le bilan biologique d'urgence trouve : un taux d'hémoglobine : 5.2g/dl – TP : 98% - urée : 11mmol/l et créatinine : 128μmol/l. L'origine ulcéreuse de cette hémorragie a été présumée.
Le traitement de première intention de cet ulcère est 89 En cas d'ulcère bulbaire résistant au traitement médical associé à une diarrhée d'apparition récente, vous évoquez le diagnostic suivant 90 Le diagnostic d'infection à Helicobacter pylori peut être fait par : 91 Chez un patient atteint d'un ulcère gastrique : 92 Le traitement endoscopique de l'ulcère hémorragique est indiqué si 93 Chez un patient ayant une hémorragie digestive, la FOGD a montré un UD avec un fond propre. Selon la classification de Forrest, il s'agit d'un ulcère stade: 94 Les facteurs d'agressions gastriques sont : 95 L'infection à Helicobacter pylori est : 96 Mme BM âgée de 64 ans, allergique à la pénicilline, coronarienne sous aspirine au long cours, consulte aux
urgences pour une hémorragie digestive extériorisée sous forme de méléna.
Examen: pouls à 82 bpm/min, TA=12/7.
Biologie : Hb à 11 g/dl, pas d’insuffisance rénale
Après avoir entamé les mesures de réanimation, une fibroscopie oesogastro-duodénale (FOGD) est réalisée,
montrant un ulcère de la face postérieure du bulbe de 10 mm le siège de taches pigmentées
Selon la classification de Forrest, cet ulcère est classé : 97 Mme BM âgée de 64 ans, allergique à la pénicilline, coronarienne sous aspirine au long cours, consulte aux
urgences pour une hémorragie digestive extériorisée sous forme de méléna.
Examen: pouls à 82 bpm/min, TA=12/7.
Biologie : Hb à 11 g/dl, pas d’insuffisance rénale
Après avoir entamé les mesures de réanimation, une fibroscopie oesogastro-duodénale (FOGD) est réalisée,
montrant un ulcère de la face postérieure du bulbe de 10 mm le siège de taches pigmentées
En plus des mesures de réanimation, quel (s) traitement (s) proposez-vous dans l’immédiat ? 98 Mme BM âgée de 64 ans, allergique à la pénicilline, coronarienne sous aspirine au long cours, consulte aux
urgences pour une hémorragie digestive extériorisée sous forme de méléna.
Examen: pouls à 82 bpm/min, TA=12/7.
Biologie : Hb à 11 g/dl, pas d’insuffisance rénale
Après avoir entamé les mesures de réanimation, une fibroscopie oesogastro-duodénale (FOGD) est réalisée,
montrant un ulcère de la face postérieure du bulbe de 10 mm le siège de taches pigmentées
Le traitement initial a permis de contrôler l’hémorragie active. Un traitement d’éradication anti Hélicobacter
Pylori (HP) suivi d’un traitement d’entretien ont été prescrits.
Quel traitement d’éradication anti-HP de première intention proposez-vous pour cette patiente ? 99 Mme BM âgée de 64 ans, allergique à la pénicilline, coronarienne sous aspirine au long cours, consulte aux
urgences pour une hémorragie digestive extériorisée sous forme de méléna.
Examen: pouls à 82 bpm/min, TA=12/7.
Biologie : Hb à 11 g/dl, pas d’insuffisance rénale
Après avoir entamé les mesures de réanimation, une fibroscopie oesogastro-duodénale (FOGD) est réalisée,
montrant un ulcère de la face postérieure du bulbe de 10 mm le siège de taches pigmentées
Un mois après la fin du traitement, la patiente est asymptomatique. Un contrôle de l’éradication est
indiqué.
Quel moyen proposez-vous pour contrôler l’éradication de HP ? 100 Le diagnostic d'infection à Helicobacter pylori (HP) peut être fait par : 101 Concernant l’ulcère gastrique associé à l’infection par HP : 102 Chez un patient ayant une hémorragie digestive, la FOGD a montré un ulcère duodénal avec un vaisseau visible au fond. Selon la classification de Forrest, il s'agit d'un ulcère stade : 103 Une hémorragie digestive ulcéreuse est d'autant plus grave que le patient : 104 Le siège le plus fréquent d'un ulcère duodénal est : 105 Les caractéristiques sémiologiques de la douleur ulcéreuse sont : 106 Pour le diagnostic de l'infection à Helicobacter pylori, il faut faire des biopsies : 107 La complication la plus fréquente de l'ulcère duodénal est : 108 Les facteurs de risque de récidive d’un ulcère hémorragique sont : 109 Les ulcères angio-térébrants responsables d’une hémorragie de grande abondance siègent au niveau de : 110 Le traitement recommandé de la maladie ulcéreuse gastro-duodenale non compliquée: 111 Concernant le syndrome ulcéreux typique, les propositions vraies sont: 112 En cas d’ulcère bulbaire résistant au traitement médical associé à une diarrhée chronique, vous évoquez le diagnostic suivant: 113 Mr AB âgé de 60 ans, aux antécédents d’HTA sous captopril et lombosciatique mis sous piroxicam et paracétamol depuis une semaine, Consulte aux urgences pour hématémèse et méléna survenant depuis 2h . L’examen aux urgences trouve un malade agité , pale , TAS: 80mmhg ,extrémités froides . Le bilan biologique d’urgence trouve Hb: 5.2g/dl –plaquettes :225000/mm3 –TP : 98% -urée : 11mmol/l et créatinine : 128µmol/l –ionogramme sanguin correcte –bilan hépatique correcte . L’origine ulcéreuse de cette hémorragie a été présumée .
la conduite à tenir en urgence chez ce patient serait : 114 Mr AB âgé de 60 ans, aux antécédents d’HTA sous captopril et lombosciatique mis sous piroxicam et paracétamol depuis une semaine, Consulte aux urgences pour hématémèse et méléna survenant depuis 2h . L’examen aux urgences trouve un malade agité , pale , TAS: 80mmhg ,extrémités froides . Le bilan biologique d’urgence trouve Hb: 5.2g/dl –plaquettes :225000/mm3 –TP : 98% -urée : 11mmol/l et créatinine : 128µmol/l –ionogramme sanguin correcte –bilan hépatique correcte . L’origine ulcéreuse de cette hémorragie a été présumée .
l’endoscopie digestive haute a été faite objectivant une perte de substance du bulbe de 1 cm avec un saignement en nappe . la classification Forrest de cet ulcère est : 115 Mr AB âgé de 60 ans, aux antécédents d’HTA sous captopril et lombosciatique mis sous piroxicam et paracétamol depuis une semaine, Consulte aux urgences pour hématémèse et méléna survenant depuis 2h . L’examen aux urgences trouve un malade agité , pale , TAS: 80mmhg ,extrémités froides . Le bilan biologique d’urgence trouve Hb: 5.2g/dl –plaquettes :225000/mm3 –TP : 98% -urée : 11mmol/l et créatinine : 128µmol/l –ionogramme sanguin correcte –bilan hépatique correcte . L’origine ulcéreuse de cette hémorragie a été présumée .
le traitement de première intention de cet ulcère est : 116 En présence d'une hématémèse grave par ulcère duodénal, l'importance de l'hémorragie sera au mieux appréciée par : 117 Dans une perforation d'ulcère duodénal en péritoine libre, vue dans les 12 premières heures, on observe typiquement : 118 Peuvent être associés à un ulcère duodénal les éléments suivants sauf un. Lequel ? 119 En présence d'une maladie ulcéreuse gastroduodénale au cours d'un syndrome de Zollinger-Ellison, indiquez le traitement que vous préconisez parmi les gestes chirurgicaux suivants : 120 La récidive d'un ulcère duodénal après vagotomie supra-sélective (autrement appelée hypersélective ou fundique) peut s'expliquer par : 121 Ce patient est porteur d'un ulcère duodénal rebelle au traitement médical pour lequel l'indication d'une vagotomie hyper-sélective a été porté. Parmi les cinq propositions suivantes quelle est celle ou quelles sont celles qui correspondent aux principes de cette intervention : 122 Parmi les caractères suivants concernant le péritonite par perforation d'ulcère duodénal, lequel(lesquels) est(sont) exact(s) ? 123 Le procédé de Finsterer après gastrectomie partielle pour ulcère duodénal comporte une anastomose : 124 La vagotomie supra-sélective pour ulcère duodénal respecte l'innervation : 125 Quelle sera votre prescription pour un malade de 50 ans atteint d'un ulcère gastrique antral asymptomatique non cicatrisé après 6 mois de traitement médical ? 126 Parmi les propositions suivantes, citez celle(s) qui évoque(nt) la douleur d'un ulcère duodénal : 127 Parmi les données suivantes concernant la maladie ulcéreuse gastrique, indiquez celle(s) qui est(sont) exacte(s) : 128 Parmi ces méthodes de traitement chirurgical de l'ulcère duodénal, la sécrétion de gastrine est réduite par : 129 Parmi les mesures suivantes proposées dans le traitement de la maladie ulcéreuse duodénale, indiquez celle(s) qui est(sont) utile(s) : 130 Parmi les éléments physiopathologiques suivants de la maladie ulcéreuse duodénale commune, indiquez celui ou ceux qui est(sont) exact(s) : 131 Parmi les médicaments suivants, citez celui ou ceux pouvant favoriser d'une hémorragie digestive chez un malade ayant un ulcère duodénal : 132 L'étude de la sécrétion gastrique au cours de la maladie ulcéreuse duodénale commune est caractérisée par : 133 Le(s) caractère(s) suivant(s) s'applique(nt) à la douleur typique d'un ulcère duodénal : 134 Dans l'ulcère duodénal hémorragique, l'indication d'un traitement chirurgical doit être posé dans un ou plusieurs cas suivants. Le(s)quel(s) ? 135 Quel(s) conseil(s) diététique(s) donnerez-vous à un patient ayant subi une gastrectomie des 2/3 pour un ulcère gastrique ? 136 Après guérison vérifiée endoscopiquement d'une première poussée d'ulcère duodénal : 137 Le ou les caractère(s) suivant(s) s'applique(nt) à la douleur typique de l'ulcère duodénal : 138 La douleur de l'ulcère gastrique ou duodénal : 139 La vagotomie supra-sélective (ou hypersélective) est utilisée dans le traitement de l'ulcère duodénal car : 140 Le risque de récidive dans l'année qui suit la cicatrisation d'un ulcère duodénal ancien par 4 semaines de traitement par anti H2 est, en l'absence de traitement d'entretien : 141 Parmi les traitements suivants, lequel ou lesquels est (sont) actif(s) dans l'ulcère gastrique ? 142 M. B.... 48 ans, salarie peintre en bâtiment, souffre, depuis 3 ans d'épigastralgies survenant par poussées. La seule fibroscopie pratiquée, qui date de 2 ans, a montre un ulcère duodénal bulbaire ; le traitement est suivi très irrégulièrement ; des douleurs sont survenues récemment. Par ailleurs, depuis 4 ans, il existe des rachialgies rapportées à ses activités professionnelles, lesquelles sollicitent fortement les segments rachidiens mobiles. A début lombaire, ces douleurs, qui surviennent par poussées de quelques semaines, ont ensuite concerné également l'étage dorsal et la colonne cervicale. M. B... signale aussi des douleurs thoraciques latérales et antérieures et a vu enfin apparaître, depuis 1 mois, des douleurs inguinales bilatérales. Toutes ces algies du tronc ont une composante nocturne prolongée, en fin de nuit, et entraînent un enraidissement matinal de plusieurs heures. L'examen clinique réalisé l'après-midi montre un test de Schober à 10+1 cm, une distance occiput-mur de 10 cm, une ampliation thoracique de 3,5 cm ; les hanches sont douloureuses à la mobilisation ; la flexion, l'abduction et les rotations sont modérément limitées. Les radiographies montrent des coxofémorales normales, des anomalies des 2 sacro-iliaques avec élargissement et irrégularité de l'interligne flou et condensation de ses berges. Il existe des ossifications sous-ligamentaires unissant les corps vertébraux de D11 à L4.VS : 48 mm à la 1ère heure.
Des 5 propositions suivantes concernant ce cas, laquelle (lesquelles) est (sont) exacte(s) ? 143 M. B.... 48 ans, salarie peintre en bâtiment, souffre, depuis 3 ans d'épigastralgies survenant par poussées. La seule fibroscopie pratiquée, qui date de 2 ans, a montre un ulcère duodénal bulbaire ; le traitement est suivi très irrégulièrement ; des douleurs sont survenues récemment. Par ailleurs, depuis 4 ans, il existe des rachialgies rapportées à ses activités professionnelles, lesquelles sollicitent fortement les segments rachidiens mobiles. A début lombaire, ces douleurs, qui surviennent par poussées de quelques semaines, ont ensuite concerné également l'étage dorsal et la colonne cervicale. M. B... signale aussi des douleurs thoraciques latérales et antérieures et a vu enfin apparaître, depuis 1 mois, des douleurs inguinales bilatérales. Toutes ces algies du tronc ont une composante nocturne prolongée, en fin de nuit, et entraînent un enraidissement matinal de plusieurs heures. L'examen clinique réalisé l'après-midi montre un test de Schober à 10+1 cm, une distance occiput-mur de 10 cm, une ampliation thoracique de 3,5 cm ; les hanches sont douloureuses à la mobilisation ; la flexion, l'abduction et les rotations sont modérément limitées. Les radiographies montrent des coxofémorales normales, des anomalies des 2 sacro-iliaques avec élargissement et irrégularité de l'interligne flou et condensation de ses berges. Il existe des ossifications sous-ligamentaires unissant les corps vertébraux de D11 à L4.VS : 48 mm à la 1ère heure.
Pour le traitement de ce rhumatisme inflammatoire, voici 5 propositions. Laquelle (lesquelles) est (sont) exacte(s) ? 144 M. B.... 48 ans, salarie peintre en bâtiment, souffre, depuis 3 ans d'épigastralgies survenant par poussées. La seule fibroscopie pratiquée, qui date de 2 ans, a montre un ulcère duodénal bulbaire ; le traitement est suivi très irrégulièrement ; des douleurs sont survenues récemment. Par ailleurs, depuis 4 ans, il existe des rachialgies rapportées à ses activités professionnelles, lesquelles sollicitent fortement les segments rachidiens mobiles. A début lombaire, ces douleurs, qui surviennent par poussées de quelques semaines, ont ensuite concerné également l'étage dorsal et la colonne cervicale. M. B... signale aussi des douleurs thoraciques latérales et antérieures et a vu enfin apparaître, depuis 1 mois, des douleurs inguinales bilatérales. Toutes ces algies du tronc ont une composante nocturne prolongée, en fin de nuit, et entraînent un enraidissement matinal de plusieurs heures. L'examen clinique réalisé l'après-midi montre un test de Schober à 10+1 cm, une distance occiput-mur de 10 cm, une ampliation thoracique de 3,5 cm ; les hanches sont douloureuses à la mobilisation ; la flexion, l'abduction et les rotations sont modérément limitées. Les radiographies montrent des coxofémorales normales, des anomalies des 2 sacro-iliaques avec élargissement et irrégularité de l'interligne flou et condensation de ses berges. Il existe des ossifications sous-ligamentaires unissant les corps vertébraux de D11 à L4.VS : 48 mm à la 1ère heure.
Parmi les affections suivantes, laquelle(lesquelles) vous parai(ssen)t susceptible(s) d'exprimer l'hyperuricémie ? 145 Quelle est la cause la plus fréquente d'hématémèse chez le nourrisson ? 146 Vous êtes appelé auprès d'un nourrisson de 3 mois, jusque là en bonne santé, et chez lequel est survenue, sans prodromes, une crise douloureuse, apparemment abdominale, avec vomissement, puis retour au calme complet. Lorsque vous examinez ce nourrisson, survient une autre crise identique à celle que vous a décrite sa mère, qui vous précise de plus qu'il existe depuis le premier épisode une intolérance alimentaire absolue.
Chez cet enfant, le diagnostic d'invagination a été affirmé par la découverte de sang au toucher rectal. Indiquez parmi les suivantes, le(s) affection(s) qui peu(ven)t également provoquer une hémorragie intestinale chez les nourrissons : 147 Vous êtes appelé auprès d'un nourrisson de 3 mois, jusque là en bonne santé, et chez lequel est survenue, sans prodromes, une crise douloureuse, apparemment abdominale, avec vomissement, puis retour au calme complet. Lorsque vous examinez ce nourrisson, survient une autre crise identique à celle que vous a décrite sa mère, qui vous précise de plus qu'il existe depuis le premier épisode une intolérance alimentaire absolue.
L'examen de l'abdomen entre deux crises a permis de sentir le boudin d'invagination, ce boudin a pour caractéristique(s) clinique(s) : 148 Vous êtes appelé auprès d'un nourrisson de 3 mois, jusque là en bonne santé, et chez lequel est survenue, sans prodromes, une crise douloureuse, apparemment abdominale, avec vomissement, puis retour au calme complet. Lorsque vous examinez ce nourrisson, survient une autre crise identique à celle que vous a décrite sa mère, qui vous précise de plus qu'il existe depuis le premier épisode une intolérance alimentaire absolue.
Une désinvagination au cours du lavement baryté se traduira radiologiquement par : 149 Vous êtes appelé auprès d'un nourrisson de 3 mois, jusque là en bonne santé, et chez lequel est survenue, sans prodromes, une crise douloureuse, apparemment abdominale, avec vomissement, puis retour au calme complet. Lorsque vous examinez ce nourrisson, survient une autre crise identique à celle que vous a décrite sa mère, qui vous précise de plus qu'il existe depuis le premier épisode une intolérance alimentaire absolue.
Quelle précaution devez-vous observer en cas de transport ? 150 L'ulcère gastroduodénal (UGD) est une maladie définie anatomiquement par : 151 L'ulcère gastroduodénal en poussée présente les caractéristiques anatomiques suivantes : 152 L'ulcère duodénal est caractérisé macroscopiquement par : 153 Parmi les propositions suivantes relatives à l'ulcère duodénal (UD), lesquelles sont vraies ? 154 L'ulcère gastrique est caractérisé macroscopiquement par : 155 Parmi les propositions suivantes relatives à l'ulcère gastrique (UG), on retient : 156 Les facteurs d'agression incriminés dans la genèse de l'ulcère duodénal sont : 157 Les deux facteurs étiopathogéniques les plus importants, incriminés dans la genèse de l'ulcère duodénal sont : 158 L'ulcère duodénal s'accompagne de : 159 Au cours de l'UD, l'hypersécrétion acide serait due à : 160 Les deux facteurs étiopathogéniques les plus importants, incriminés dans la genèse de l'ulcère gastrique sont : 161 Concernant la physiopathologie de l'ulcère gastrique : 162 L'ulcère gastrique s'accompagne de : 163 L'Helicobacter pylori : 164 L'Helicobacter pylori : 165 Le pouvoir pathogène de l'Helicobacter pylori est favorisé par : 166 Au cours de la maladie ulcéreuse gastrique, les AINS peuvent agir : 167 Chez un patient atteint d'un ulcère duodénal : 168 Le syndrome ulcéreux typique se caractérise par une douleur : 169 En cas d'ulcère bulbaire résistant au traitement médical associé à une diarrhée d'apparition récente, on doit évoquer le diagnostic suivant : 170 Le diagnostic d'infection à Helicobacter pylori peut être fait par : 171 Parmi les moyens non invasifs de diagnostic de l'infection à HP, on distingue : 172 Les examens suivants à la recherche de l'infection à HP nécessitent la réalisation de biopsies gastriques : 173 Concernant le test respiratoire Helicobacter pylori « Breath Test », les propositions suivantes sont exactes : 174 La sérologie de Helicobacter Pylori : 175 La recherche de l'antigène de HP dans les selles : 176 Le traitement recommandé de l'ulcère duodénal non compliqué : 177 Devant un ulcère duodénal non compliqué, le traitement d'éradication de Helicobacter pylori proposé en première intention est : 178 Après le traitement d'un ulcère duodénal non compliqué : 179 Chez un patient atteint d'un ulcère gastrique : 180 L'hémorragie digestive d'origine ulcéreuse peut être révélée par : 181 Devant un ulcère de la face postérieure du bulbe compliqué d'hémorragie, le vaisseau le plus souvent responsable du saignement est : 182 Les facteurs de risque de récidive hémorragique après traitement endoscopique d'un ulcère bulbaire hémorragique sont : 183 Le traitement endoscopique de l'ulcère hémorragique est indiqué si : 184 Au cours de la sténose pyloro-duodénale d'origine ulcéreuse, ces signes peuvent être observés : 185 Dans la sténose pyloro-duodénale d'origine ulcéreuse, on peut observer : 186 Concernant le tableau d'un ulcère duodénal perforé, la (les) proposition(s) juste(s) est (sont) : 187 Le tableau d'un ulcère duodénal perforé peut poser un problème de diagnostic différentiel avec : 188 Le premier examen morphologique à demander en cas de suspicion d'un ulcère duodénal perforé, est : 189 Le traitement chirurgical de référence de l'ulcère duodénal perforé consiste en : 190 En cas d'ulcère duodénal hémorragique, quelle(s) est (sont) parmi ces propositions l'(les) indication(s) du traitement chirurgical : 191 Le traitement de référence en cas d'une chirurgie pour ulcère duodénal hémorragique est : 192 L'intervention de Weinberg pour ulcère duodénal hémorragique comporte : 193 Le traitement chirurgical de l'ulcère duodénal sténosant : 194 Mme Z.H âgée de 56 ans, sous AINS au long cours pour une pathologie rhumatismale, consulte pour des douleurs épigastriques, à type de crampe, depuis 3 mois, survenant 2 à 3h après les repas, avec une sensation de faim douloureuse. L'examen clinique est sans anomalies. Vous suspectez un ulcère gastrique ou duodénal.
Vous demandez chez cette patiente : 195 Mme Z.H âgée de 56 ans, sous AINS au long cours pour une pathologie rhumatismale, consulte pour des douleurs épigastriques, à type de crampe, depuis 3 mois, survenant 2 à 3h après les repas, avec une sensation de faim douloureuse. L'examen clinique est sans anomalies. Vous suspectez un ulcère gastrique ou duodénal.
On a ainsi objectivé une perte de substance ovalaire de 1 cm sur la face postérieure du bulbe. Le traitement d'attaque préconisé chez cette malade en première ligne est : 196 Mme Z.H âgée de 56 ans, sous AINS au long cours pour une pathologie rhumatismale, consulte pour des douleurs épigastriques, à type de crampe, depuis 3 mois, survenant 2 à 3h après les repas, avec une sensation de faim douloureuse. L'examen clinique est sans anomalies. Vous suspectez un ulcère gastrique ou duodénal.
Après le traitement d'attaque, vous préconisez chez cette patiente : 197 Patiente âgée de 67 ans, hypertendue sous captopril, consulte aux urgences pour méléna. L'examen aux urgences trouve une patiente agitée, pâle, TAS : 80 mmHg, extrémités froides. Le bilan biologique d'urgence trouve un taux d'hémoglobine : 5,2 g/dl, TP : 98%, urée : 11 mmol/l et créatinine : 128 µmol/l. L'origine ulcéreuse de cette hémorragie a été présumée.
Pour cette patiente, la prise en charge associe : 198 Patiente âgée de 67 ans, hypertendue sous captopril, consulte aux urgences pour méléna. L'examen aux urgences trouve une patiente agitée, pâle, TAS : 80 mmHg, extrémités froides. Le bilan biologique d'urgence trouve un taux d'hémoglobine : 5,2 g/dl, TP : 98%, urée : 11 mmol/l et créatinine : 128 µmol/l. L'origine ulcéreuse de cette hémorragie a été présumée.
L'endoscopie digestive haute montre une perte de substance de 1 cm au niveau de la face antérieure du bulbe avec un vaisseau visible. La classification de Forrest de cet ulcère est : 199 Patiente âgée de 67 ans, hypertendue sous captopril, consulte aux urgences pour méléna. L'examen aux urgences trouve une patiente agitée, pâle, TAS : 80 mmHg, extrémités froides. Le bilan biologique d'urgence trouve un taux d'hémoglobine : 5,2 g/dl, TP : 98%, urée : 11 mmol/l et créatinine : 128 µmol/l. L'origine ulcéreuse de cette hémorragie a été présumée.
Chez cette patiente, les facteurs de risque de récidive hémorragique sont : 200 Patiente âgée de 67 ans, hypertendue sous captopril, consulte aux urgences pour méléna. L'examen aux urgences trouve une patiente agitée, pâle, TAS : 80 mmHg, extrémités froides. Le bilan biologique d'urgence trouve un taux d'hémoglobine : 5,2 g/dl, TP : 98%, urée : 11 mmol/l et créatinine : 128 µmol/l. L'origine ulcéreuse de cette hémorragie a été présumée.
Le traitement de première intention de cet ulcère est : 201 Patiente âgée de 67 ans, hypertendue sous captopril, consulte aux urgences pour méléna. L'examen aux urgences trouve une patiente agitée, pâle, TAS : 80 mmHg, extrémités froides. Le bilan biologique d'urgence trouve un taux d'hémoglobine : 5,2 g/dl, TP : 98%, urée : 11 mmol/l et créatinine : 128 µmol/l. L'origine ulcéreuse de cette hémorragie a été présumée.
L'épisode hémorragique étant résolu, vous décidez de faire sortir la patiente. La prise en charge ultérieure associe : 202 Mr M.H, 56 ans, sans antécédents pathologiques notables, tabagique (40 PA), consulte pour des épigastralgies à type de crampes, évoluant depuis 3 mois, le réveillant pendant la 2ème moitié de la nuit, soulagées par les antisécrétoires. L'examen physique ne révèle pas d'anomalies. Le diagnostic d'ulcère duodénal ou gastrique a été fortement suspecté.
Concernant la conduite à tenir chez ce patient : 203 Mr M.H, 56 ans, sans antécédents pathologiques notables, tabagique (40 PA), consulte pour des épigastralgies à type de crampes, évoluant depuis 3 mois, le réveillant pendant la 2ème moitié de la nuit, soulagées par les antisécrétoires. L'examen physique ne révèle pas d'anomalies. Le diagnostic d'ulcère duodénal ou gastrique a été fortement suspecté.
Les investigations ont montré une perte de substance arrondie faisant environ 13 mm de diamètre, au niveau de l'angle de la petite courbure antrale, à berges nettes, et à fond propre. Le diagnostic d'ulcère gastrique non compliqué a été alors retenu. L'examen anatomopathologique a mis en évidence une gastrite chronique active avec présence de HP. Le traitement d'éradication de HP de première intention, en l'absence d'allergie à la pénicilline, peut être : 204 Mr M.H, 56 ans, sans antécédents pathologiques notables, tabagique (40 PA), consulte pour des épigastralgies à type de crampes, évoluant depuis 3 mois, le réveillant pendant la 2ème moitié de la nuit, soulagées par les antisécrétoires. L'examen physique ne révèle pas d'anomalies. Le diagnostic d'ulcère duodénal ou gastrique a été fortement suspecté.
Concernant le traitement de consolidation : 205 Mr M.H, 56 ans, sans antécédents pathologiques notables, tabagique (40 PA), consulte pour des épigastralgies à type de crampes, évoluant depuis 3 mois, le réveillant pendant la 2ème moitié de la nuit, soulagées par les antisécrétoires. L'examen physique ne révèle pas d'anomalies. Le diagnostic d'ulcère duodénal ou gastrique a été fortement suspecté.
Après avoir pris convenablement le traitement, avec une bonne observance thérapeutique, le patient doit bénéficier de : 206 Mr M.H, 56 ans, sans antécédents pathologiques notables, tabagique (40 PA), consulte pour des épigastralgies à type de crampes, évoluant depuis 3 mois, le réveillant pendant la 2ème moitié de la nuit, soulagées par les antisécrétoires. L'examen physique ne révèle pas d'anomalies. Le diagnostic d'ulcère duodénal ou gastrique a été fortement suspecté.
Le patient a été perdu de vue pendant plusieurs mois. Il a reconsulté un an plus tard pour des épigastralgies atypiques, ne cédant pas aux antisécrétoires, avec notion d'amaigrissement important et anorexie. Quelle complication à craindre en premier lieu chez ce patient ? 207 Mr A.S., 64 ans, sous AINS au long cours, consulte aux urgences pour hématémèse. L'interrogatoire retrouve des épigastralgies à type de crampes, sans irradiation, calmées par la prise alimentaire depuis 2 semaines, avec 2 épisodes similaires l'année dernière. À l'examen : FC : 82 bpm, TA = 12/7. Après avoir entamé les mesures de réanimation, la FOGD montre un ulcère postérieur du bulbe duodénal de 12 mm de diamètre avec saignement en nappe.
Selon la classification de Forrest, cet ulcère est classé : 208 Mr A.S., 64 ans, sous AINS au long cours, consulte aux urgences pour hématémèse. L'interrogatoire retrouve des épigastralgies à type de crampes, sans irradiation, calmées par la prise alimentaire depuis 2 semaines, avec 2 épisodes similaires l'année dernière. À l'examen : FC : 82 bpm, TA = 12/7. Après avoir entamé les mesures de réanimation, la FOGD montre un ulcère postérieur du bulbe duodénal de 12 mm de diamètre avec saignement en nappe.
En plus des mesures de réanimation, quel(s) traitement(s) proposez-vous dans l'immédiat ? 209 Mr A.S., 64 ans, sous AINS au long cours, consulte aux urgences pour hématémèse. L'interrogatoire retrouve des épigastralgies à type de crampes, sans irradiation, calmées par la prise alimentaire depuis 2 semaines, avec 2 épisodes similaires l'année dernière. À l'examen : FC : 82 bpm, TA = 12/7. Après avoir entamé les mesures de réanimation, la FOGD montre un ulcère postérieur du bulbe duodénal de 12 mm de diamètre avec saignement en nappe.
Le(s) facteur(s) de risque de récidive hémorragique chez ce patient est (sont) : 210 Mr A.S., 64 ans, sous AINS au long cours, consulte aux urgences pour hématémèse. L'interrogatoire retrouve des épigastralgies à type de crampes, sans irradiation, calmées par la prise alimentaire depuis 2 semaines, avec 2 épisodes similaires l'année dernière. À l'examen : FC : 82 bpm, TA = 12/7. Après avoir entamé les mesures de réanimation, la FOGD montre un ulcère postérieur du bulbe duodénal de 12 mm de diamètre avec saignement en nappe.
L'évolution initiale après le traitement proposé était favorable. Le lendemain, récidive de l'hématémèse. À l'examen : FC : 120 bpm ; TA : 8/5 avec chute de l'Hb à 8 g/dl (était à 10,3 g/dl). Quel(s) traitement(s) proposez-vous ? 211 Le traitement recommandé de la maladie ulcéreuse gastro-duodénale non compliquée: 212 Concernant le syndrome ulcéreux typique, les propositions vraies sont: 213 En cas d'ulcère bulbaire résistant au traitement médical associé à une diarrhée chronique, vous évoquez le diagnostic suivant: 214 Cas clinique — Mr AB âgé de 60 ans, aux antécédents d'HTA sous captopril et lombosciatique mis sous piroxicam et paracétamol depuis une semaine, consulte aux urgences pour hématémèse et méléna survenant depuis 2h. Malade agité, pâle, TAS: 80mmhg, extrémités froides. Bilan : Hb: 5.2g/dl, plaquettes: 225000/mm3, TP: 98%, urée: 11mmol/l, créatinine: 128µmol/l, ionogramme et bilan hépatique corrects. L'origine ulcéreuse de cette hémorragie a été présumée.
La conduite à tenir en urgence chez ce patient serait : 215 L'endoscopie digestive haute a été faite objectivant une perte de substance du bulbe de 1 cm avec un saignement en nappe. La classification Forrest de cet ulcère est : 216 Le traitement de première intention de cet ulcère est : 217 Indiquer les propositions exactes concernant la vagotomie hypersélective en cas d'ulcère duodénal : 218 Dans une poussée évolutive d'une pélvi-spondylite rhumatismale chez un patient aux antécédents d'ulcère gastrique, il convient de prescrire la thérapeutique suivante : 219 Un homme de 45 ans consulte pour des douleurs épigastriques sans irradiation particulière, à type de crampes, rythmées par les repas. Ces douleurs sont apparues il y a 2 semaines environ, mais ne s'accompagnent d'aucune altération de l'état général. Dans les antécédents personnels de ce malade, on note l'existence, il y a 4 ans, d'un ulcère du bulbe, traité médicalement par les antihistaminiques H2 pendant 2 mois, avec disparition totale de la symptomatologie douloureuse en quelques jours. Cet homme prend 2 à 3 fois par mois de l'aspirine en raison de maux de tête. Il fume 20 cigarettes par jour et boit en moyenne 1/2 litre de vin par jour (40g d'alcool pur par jour). L'éventualité d'une récidive de la maladie ulcéreuse est des plus probables. Hépato-gastro-entérologie Spécialité
Parmi les médicaments suivants, vous pouvez considérer comme ayant des propiétés anti-sécrétoires? 220 Un homme de 45 ans consulte pour des douleurs épigastriques sans irradiation particulière, à type de crampes, rythmées par les repas. Ces douleurs sont apparues il y a 2 semaines environ, mais ne s'accompagnent d'aucune altération de l'état général. Dans les antécédents personnels de ce malade, on note l'existence, il y a 4 ans, d'un ulcère du bulbe, traité médicalement par les antihistaminiques H2 pendant 2 mois, avec disparition totale de la symptomatologie douloureuse en quelques jours. Cet homme prend 2 à 3 fois par mois de l'aspirine en raison de maux de tête. Il fume 20 cigarettes par jour et boit en moyenne 1/2 litre de vin par jour (40g d'alcool pur par jour). L'éventualité d'une récidive de la maladie ulcéreuse est des plus probables. Hépato-gastro-entérologie Spécialité
L'aspirine peut être responsable de lésions aiguës ou hémorragiques de la muqueuse gastro-duodénale. Une gastro- toxicité peut également être le fait de : 221 Un homme de 45 ans consulte pour des douleurs épigastriques sans irradiation particulière, à type de crampes, rythmées par les repas. Ces douleurs sont apparues il y a 2 semaines environ, mais ne s'accompagnent d'aucune altération de l'état général. Dans les antécédents personnels de ce malade, on note l'existence, il y a 4 ans, d'un ulcère du bulbe, traité médicalement par les antihistaminiques H2 pendant 2 mois, avec disparition totale de la symptomatologie douloureuse en quelques jours. Cet homme prend 2 à 3 fois par mois de l'aspirine en raison de maux de tête. Il fume 20 cigarettes par jour et boit en moyenne 1/2 litre de vin par jour (40g d'alcool pur par jour). L'éventualité d'une récidive de la maladie ulcéreuse est des plus probables. Hépato-gastro-entérologie Spécialité
Pour favoriser la guérison de la poussée ulcéreuse, il est utile de prescrire : 222 Un homme de 45 ans consulte pour des douleurs épigastriques sans irradiation particulière, à type de crampes, rythmées par les repas. Ces douleurs sont apparues il y a 2 semaines environ, mais ne s'accompagnent d'aucune altération de l'état général. Dans les antécédents personnels de ce malade, on note l'existence, il y a 4 ans, d'un ulcère du bulbe, traité médicalement par les antihistaminiques H2 pendant 2 mois, avec disparition totale de la symptomatologie douloureuse en quelques jours. Cet homme prend 2 à 3 fois par mois de l'aspirine en raison de maux de tête. Il fume 20 cigarettes par jour et boit en moyenne 1/2 litre de vin par jour (40g d'alcool pur par jour). L'éventualité d'une récidive de la maladie ulcéreuse est des plus probables. Hépato-gastro-entérologie Spécialité
Si au bout d'un traitement de 2 mois, le malade continue à souffrir, et s'il existait toujours un ulcère évolutif, quels sont les 2 examens que vous demanderiez d'abord pour rechercher un syndrome de Zollinger-Ellison? 223 Un homme de 45 ans consulte pour des douleurs épigastriques sans irradiation particulière, à type de crampes, rythmées par les repas. Ces douleurs sont apparues il y a 2 semaines environ, mais ne s'accompagnent d'aucune altération de l'état général. Dans les antécédents personnels de ce malade, on note l'existence, il y a 4 ans, d'un ulcère du bulbe, traité médicalement par les antihistaminiques H2 pendant 2 mois, avec disparition totale de la symptomatologie douloureuse en quelques jours. Cet homme prend 2 à 3 fois par mois de l'aspirine en raison de maux de tête. Il fume 20 cigarettes par jour et boit en moyenne 1/2 litre de vin par jour (40g d'alcool pur par jour). L'éventualité d'une récidive de la maladie ulcéreuse est des plus probables. Hépato-gastro-entérologie Spécialité
Quel agent infectieux vous semble devoir être suspecté en premier lieu?