I.3 — Échanges gazeux respiratoires et anomalies des gaz du sang, transport et utilisation tissulaire de l'oxygène
1 Une femme de 55 ans est hospitalisée pour oligurie. Depuis trois jours elle a une diarrhée importante et de la fièvre. A l'examen asthénie importante et signes évidents de déshydratation. Les premiers examens sanguins montrent : - urée sanguine 29 mmol/l - créatinine 250 micromol/l - protidémie 82 g/l - natrémie 132 mmol/l - kaliémie 3,2 mmol/l - bicarbonatémie 13,5 mmol/l - hématocrite 56 %
L'étude des gaz du sang artériel de cette malade donne les résultats suivants : - pH 7,33 - PC02 30 mm (4KPa) - P02 97 mmHg (1 3KPa) - SaO2 98 % - C03H 13,5 mmol/l A quelle anomalie acido-basique concluez-vous ? 2 Un homme de 55 ans (poids 100 kg pour 170 cm) présente les perturbations biologiques suivantes : glycémie à jeûn (8 heures) 2,00 g/l, glycémie post prandiale (9 h 30) 2,30 g/l, glycémie à 12h 1,05 g/l, et glycémie à 18h 1,30 g/l. L'hémoglobine glycosylée totale est à 8 %. Le taux du cholestérol est à 2 g/l et les triglycérides à 3,5 g/l. L'interrogatoire révèle des crampes nocturnes des mollets depuis plusieurs mois. A l'examen, on ne note rien de particulier. Si ce n'est une hypertension artérielle modérée à 160/100 mm de Hg. La créatininémie est normale 11 mg/l, et l'examen des urines ne montre pas de protéinurie.
L'analyse des gaz du sang artériels indiqués à l'entrée du malade met en évidence : 3 Une femme de 45 ans, ayant eu la coqueluche dans l'enfance, se plaint d'une expectoration matinale abondante et purulente ainsi que d'une dyspnée d'effort grade III. A l'examen, on note la présence de râles bulleux consonnants des bases et un hippocratisme digital.
Les gaz du sang donnant chez elle les résultats suivants : PaCO2 à 35 mmHg (4,7 kPa) et pH à 7,41 ; sur quel(s) signe(s) vous baserez-vous pour parler chez elle d'insuffisance respiratoire chronique ? 4 Cette femme de 82 ans, à l'état général bien conservé, non tabagique, originaire du sud-algérien qu'elle a quitté 30 ans auparavant sans plus y retourner, opérée d'un adéno-cancer colique en 1978, subit en juillet 1986 un contrôle radiologique pulmonaire motivé par un syndrome infectieux fébrile pulmonaire avec toux sèche non productive, ni hémoptoïque. L'on découvre à la fois une opacité dense, grossièrement arrondie à contour polybé, de 6x 7 cm de la pyramide basale gauche et un volumineux goitre cervico-thoracique mobile à la déglutition, connu depuis 50 ans, discrètement compressif (dysphagie depuis 6 mois). La TA est à 16/9, l'ECG normal avec rythme sinusal. Des examens complémentaires n'est à retenir qu'une VS à 35 mm à la première heure. L'ACE est augmenté.
Les gaz du sang objectivent : 5 Un cadre sportif de 50 ans est hospitalisé d'urgence pour une tachypnée sévère. Il a parcouru d'une traite 500 kms en voiture, il y a trois jours. On note sur la radiographie thoracique une hyperclarté du poumon gauche, sur l'ECG un bloc de branche droit et un aspect S1Q3. L'examen note une tachycardie à 120 cycles/mn, l'auscultation pulmonaire est normale, il existe une turgescence jugulaire en position demi-assise, une cyanose.
Quel est, dans la liste suivante, le résultat des gaz du sang artériel compatible avec le cas de ce malade ? 6 Un cadre sportif de 50 ans est hospitalisé d'urgence pour une tachypnée sévère. Il a parcouru d'une traite 500 kms en voiture, il y a trois jours. On note sur la radiographie thoracique une hyperclarté du poumon gauche, sur l'ECG un bloc de branche droit et un aspect S1Q3. L'examen note une tachycardie à 120 cycles/mn, l'auscultation pulmonaire est normale, il existe une turgescence jugulaire en position demi-assise, une cyanose.
Dans ce contexte clinique, il est pertinent de demander : 7 Un cadre sportif de 50 ans est hospitalisé d'urgence pour une tachypnée sévère. Il a parcouru d'une traite 500 kms en voiture, il y a trois jours. On note sur la radiographie thoracique une hyperclarté du poumon gauche, sur l'ECG un bloc de branche droit et un aspect S1Q3. L'examen note une tachycardie à 120 cycles/mn, l'auscultation pulmonaire est normale, il existe une turgescence jugulaire en position demi-assise, une cyanose.
Comme indice(s) de gravité pour le diagnostic posé, vous retenez : 8 Un cadre sportif de 50 ans est hospitalisé d'urgence pour une tachypnée sévère. Il a parcouru d'une traite 500 kms en voiture, il y a trois jours. On note sur la radiographie thoracique une hyperclarté du poumon gauche, sur l'ECG un bloc de branche droit et un aspect S1Q3. L'examen note une tachycardie à 120 cycles/mn, l'auscultation pulmonaire est normale, il existe une turgescence jugulaire en position demi-assise, une cyanose.
Quel est le facteur étiologique que l'on peut retenir à l'origine de cette détresse respiratoire ? 9 Un cadre sportif de 50 ans est hospitalisé d'urgence pour une tachypnée sévère. Il a parcouru d'une traite 500 kms en voiture, il y a trois jours. On note sur la radiographie thoracique une hyperclarté du poumon gauche, sur l'ECG un bloc de branche droit et un aspect S1Q3. L'examen note une tachycardie à 120 cycles/mn, l'auscultation pulmonaire est normale, il existe une turgescence jugulaire en position demi-assise, une cyanose.
L'examen le plus spécifique et sensible pour rechercher une thrombose veineuse iliaque chez ce patient, est : 10 Un cadre sportif de 50 ans est hospitalisé d'urgence pour une tachypnée sévère. Il a parcouru d'une traite 500 kms en voiture, il y a trois jours. On note sur la radiographie thoracique une hyperclarté du poumon gauche, sur l'ECG un bloc de branche droit et un aspect S1Q3. L'examen note une tachycardie à 120 cycles/mn, l'auscultation pulmonaire est normale, il existe une turgescence jugulaire en position demi-assise, une cyanose.
L'état du malade se dégrade rapidement malgré héparine, oxygène et digitaliques. Quelle(s) thérapeutique(s) peut-on discuter ? 11 Un cadre sportif de 50 ans est hospitalisé d'urgence pour une tachypnée sévère. Il a parcouru d'une traite 500 kms en voiture, il y a trois jours. On note sur la radiographie thoracique une hyperclarté du poumon gauche, sur l'ECG un bloc de branche droit et un aspect S1Q3. L'examen note une tachycardie à 120 cycles/mn, l'auscultation pulmonaire est normale, il existe une turgescence jugulaire en position demi-assise, une cyanose.
Cette sémiologie évoque un obstacle à l'éjection ventriculaire. Quel est, à votre avis, le type anatomique le plus probable de cet obstacle ? 12 Monsieur P. est adressé pour insuffisance cardiaque droite. Ce patient de 55 ans, tabagique (30 paquets/année) est bronchitique chronique depuis 10 ans. Il est dyspnéique à l'effort et au décubitus depuis 2 ans et a fait une première décompensation cardiaque droite il y a 6 mois. Depuis 15 jours, sont apparues une toux et une expectoration muqueuse puis purulente suivie 5 jours plus tard d'une aggravation de la dyspnée d'effort et d'oedèmes des membres inférieurs. Lors de l'admission, l'examen met en évidence une polypnée associée à une cyanose et des sueurs. Le faciès est érythrosique ; il existe un hippocratisme digital, une tachycardie à 120/mn, la tension artérielle est à 125/80 mmHg. On retrouve également des oedèmes des membres inférieurs, un signe de Harzer, un reflux hépato- jugulaire. L'auscultation révèle des râles bronchiques diffus, des sous crépitants aux bases et un bruit de galop droit. La température est de 38°. La radiographie montre une cardiomégalie, des opacités hilifuges bilatérales à prédominance droite. Les gaz du sang artériel sont les suivants : pH : 7,38 PaC02 : 7,3 kPa (53 mmHg) - PaO2 : 7,5 kPa (55 mmHg) - Bicarbonates : 30 mmoles/l - SaO2 : 87%. Le bilan biologique est le suivant : Hématocrite = 57 %, natrémie = 120 mmol/l, protidémie à 50 g/l, leucocytose = 14 300/mm3.
Les anomalies électrocardiographiques attendues devraient comporter : 13 Monsieur P. est adressé pour insuffisance cardiaque droite. Ce patient de 55 ans, tabagique (30 paquets/année) est bronchitique chronique depuis 10 ans. Il est dyspnéique à l'effort et au décubitus depuis 2 ans et a fait une première décompensation cardiaque droite il y a 6 mois. Depuis 15 jours, sont apparues une toux et une expectoration muqueuse puis purulente suivie 5 jours plus tard d'une aggravation de la dyspnée d'effort et d'oedèmes des membres inférieurs. Lors de l'admission, l'examen met en évidence une polypnée associée à une cyanose et des sueurs. Le faciès est érythrosique ; il existe un hippocratisme digital, une tachycardie à 120/mn, la tension artérielle est à 125/80 mmHg. On retrouve également des oedèmes des membres inférieurs, un signe de Harzer, un reflux hépato- jugulaire. L'auscultation révèle des râles bronchiques diffus, des sous crépitants aux bases et un bruit de galop droit. La température est de 38°. La radiographie montre une cardiomégalie, des opacités hilifuges bilatérales à prédominance droite. Les gaz du sang artériel sont les suivants : pH : 7,38 PaC02 : 7,3 kPa (53 mmHg) - PaO2 : 7,5 kPa (55 mmHg) - Bicarbonates : 30 mmoles/l - SaO2 : 87%. Le bilan biologique est le suivant : Hématocrite = 57 %, natrémie = 120 mmol/l, protidémie à 50 g/l, leucocytose = 14 300/mm3.
La cause la plus vraisemblable de la décompensation est : 14 Monsieur P. est adressé pour insuffisance cardiaque droite. Ce patient de 55 ans, tabagique (30 paquets/année) est bronchitique chronique depuis 10 ans. Il est dyspnéique à l'effort et au décubitus depuis 2 ans et a fait une première décompensation cardiaque droite il y a 6 mois. Depuis 15 jours, sont apparues une toux et une expectoration muqueuse puis purulente suivie 5 jours plus tard d'une aggravation de la dyspnée d'effort et d'oedèmes des membres inférieurs. Lors de l'admission, l'examen met en évidence une polypnée associée à une cyanose et des sueurs. Le faciès est érythrosique ; il existe un hippocratisme digital, une tachycardie à 120/mn, la tension artérielle est à 125/80 mmHg. On retrouve également des oedèmes des membres inférieurs, un signe de Harzer, un reflux hépato- jugulaire. L'auscultation révèle des râles bronchiques diffus, des sous crépitants aux bases et un bruit de galop droit. La température est de 38°. La radiographie montre une cardiomégalie, des opacités hilifuges bilatérales à prédominance droite. Les gaz du sang artériel sont les suivants : pH : 7,38 PaC02 : 7,3 kPa (53 mmHg) - PaO2 : 7,5 kPa (55 mmHg) - Bicarbonates : 30 mmoles/l - SaO2 : 87%. Le bilan biologique est le suivant : Hématocrite = 57 %, natrémie = 120 mmol/l, protidémie à 50 g/l, leucocytose = 14 300/mm3.
Parmi les traitements suivants le(les)quel(s) vous parai(ssen)t conseillé(s) ? 15 Monsieur P. est adressé pour insuffisance cardiaque droite. Ce patient de 55 ans, tabagique (30 paquets/année) est bronchitique chronique depuis 10 ans. Il est dyspnéique à l'effort et au décubitus depuis 2 ans et a fait une première décompensation cardiaque droite il y a 6 mois. Depuis 15 jours, sont apparues une toux et une expectoration muqueuse puis purulente suivie 5 jours plus tard d'une aggravation de la dyspnée d'effort et d'oedèmes des membres inférieurs. Lors de l'admission, l'examen met en évidence une polypnée associée à une cyanose et des sueurs. Le faciès est érythrosique ; il existe un hippocratisme digital, une tachycardie à 120/mn, la tension artérielle est à 125/80 mmHg. On retrouve également des oedèmes des membres inférieurs, un signe de Harzer, un reflux hépato- jugulaire. L'auscultation révèle des râles bronchiques diffus, des sous crépitants aux bases et un bruit de galop droit. La température est de 38°. La radiographie montre une cardiomégalie, des opacités hilifuges bilatérales à prédominance droite. Les gaz du sang artériel sont les suivants : pH : 7,38 PaC02 : 7,3 kPa (53 mmHg) - PaO2 : 7,5 kPa (55 mmHg) - Bicarbonates : 30 mmoles/l - SaO2 : 87%. Le bilan biologique est le suivant : Hématocrite = 57 %, natrémie = 120 mmol/l, protidémie à 50 g/l, leucocytose = 14 300/mm3.
L'auscultation cardiaque de cette patiente comporte vraisemblablement : 16 Quelle surveillance allez-vous instaurer dans l'immédiat? 17 Quels examens biologiques pratiquez-vous en urgence? 18 Dans ce contexte clinique, de quel type de perturbation de l'équilibre
acide-base s'agit-il? 19 Le lendemain, devant la persistance des symptômes, l'enfant est
hospitalisé. L'examen initial constate les faits suivants : poids = 4900
g ; fièvre à 39 °C ; dyspnée modérée ; foyer de râles sous-crépitants
à la base pulmonaire gauche. L'état circulatoire est normal :
fréquence cardiaque à 145/mn, pression artérielle à 10-6 cm Hg,
recoloration périphérique < 3 secondes. L'hémogramme montre : 3
180 000 GR/mm3, 26 200 GB/mm3, 443 000 plaquettes/mm3. Le
ionogramme plasmatique, la glycémie et la calcémie sont normaux.
La ponction lombaire ramène un liquide céphalorachidien qui
contient : 16 GR/mm3, 1 leucocyte/mm3 ; glycorachie = 0,60 g/l;
protéinorachie = 0,27 g/l. L'étude des gaz du sang artériel, sous
FiO2 de 0,21, donne les résultats suivants : PaO2 = 44 mm Hg,
PaC02 = 40 mm Hg, pH = 7,39, BE = -1. Au terme de ce bilan
hospitalier initial, quelles sont vos hypothèses diagnostiques? 20 Vous effectuez une gazométrie artérielle dont les résultats sont
PaO2 = 50 mmHg, PaCO2 = 50 mmHg, pH 7,39.
Interprétez ces gaz du sang. 21 A la lecture de ces gaz du sang, pouvez-vous tirer des conclusions
sur le caractère aigu ou chronique de l'insuffisance respiratoire? 22 Un homme de 28 ans est amené à l'hôpital pour parésie des membres inférieurs. L'examen neurologique est normal en dehors d'un certain degré d'hypotonie musculaire. Le reste de l'examen clinique est normal. Examens biologiques : sang : urée = 6 mmol/l, créatinine = 130 micromol/l, ionogramme (mmol/l) : Na = 137, K = 1,9, CI = 116, bicarbonates = 14. Protides totaux : 80 g/l, hématocrite : 52 %, Osmolarité = 295 mosmol/l. Gaz du sang artériel : pH = 7,23 PC02 = 36 mmHg P02 = 85 mmHg. Glycémie = 5 mmol/l, Corps cétoniques = 0. Urines (sur échantillon) : Na = 100 mmol/l, K = 55 mmol/l, CI = 70 mmol/l, pH (sous huile) = 7,2 osmolarité = 900 mosmol/l.
La confrontation des examens sanguins et urinaires montre que la réponse rénale est inappropriée en ce qui concerne : 23 Un homme de 28 ans est amené à l'hôpital pour parésie des membres inférieurs. L'examen neurologique est normal en dehors d'un certain degré d'hypotonie musculaire. Le reste de l'examen clinique est normal. Examens biologiques : sang : urée = 6 mmol/l, créatinine = 130 micromol/l, ionogramme (mmol/l) : Na = 137, K = 1,9, CI = 116, bicarbonates = 14. Protides totaux : 80 g/l, hématocrite : 52 %, Osmolarité = 295 mosmol/l. Gaz du sang artériel : pH = 7,23 PC02 = 36 mmHg P02 = 85 mmHg. Glycémie = 5 mmol/l, Corps cétoniques = 0. Urines (sur échantillon) : Na = 100 mmol/l, K = 55 mmol/l, CI = 70 mmol/l, pH (sous huile) = 7,2 osmolarité = 900 mosmol/l.
La baisse des bicarbonates sanguins observée chez ce patient ne peut être due qu'à un mécanisme. Lequel ? 24 Un homme de 28 ans est amené à l'hôpital pour parésie des membres inférieurs. L'examen neurologique est normal en dehors d'un certain degré d'hypotonie musculaire. Le reste de l'examen clinique est normal. Examens biologiques : sang : urée = 6 mmol/l, créatinine = 130 micromol/l, ionogramme (mmol/l) : Na = 137, K = 1,9, CI = 116, bicarbonates = 14. Protides totaux : 80 g/l, hématocrite : 52 %, Osmolarité = 295 mosmol/l. Gaz du sang artériel : pH = 7,23 PC02 = 36 mmHg P02 = 85 mmHg. Glycémie = 5 mmol/l, Corps cétoniques = 0. Urines (sur échantillon) : Na = 100 mmol/l, K = 55 mmol/l, CI = 70 mmol/l, pH (sous huile) = 7,2 osmolarité = 900 mosmol/l.
Compte tenu des résultats du ionogramme sanguin il peut être dangereux de prescrire : 25 Un homme de 28 ans est amené à l'hôpital pour parésie des membres inférieurs. L'examen neurologique est normal en dehors d'un certain degré d'hypotonie musculaire. Le reste de l'examen clinique est normal. Examens biologiques : sang : urée = 6 mmol/l, créatinine = 130 micromol/l, ionogramme (mmol/l) : Na = 137, K = 1,9, CI = 116, bicarbonates = 14. Protides totaux : 80 g/l, hématocrite : 52 %, Osmolarité = 295 mosmol/l. Gaz du sang artériel : pH = 7,23 PC02 = 36 mmHg P02 = 85 mmHg. Glycémie = 5 mmol/l, Corps cétoniques = 0. Urines (sur échantillon) : Na = 100 mmol/l, K = 55 mmol/l, CI = 70 mmol/l, pH (sous huile) = 7,2 osmolarité = 900 mosmol/l.
Parmi les autres symptômes suivants, dont elle se plaint, lequel (lesquels) fait (font) évoquer la possibilité d'une insuffisance thyroïdienne ? 26 La consommation d’oxygène (VO2) est de 300 ml/min, la concentration en oxygène du sang artériel systémique (CaO2) est 17 ml/100 ml de sang, la concentration en oxygène du sang veineux (CvO2) est de 12 ml/100 ml, le débit cardiaque en ml/min est alors égal à 27 La courbe de dissociation de l’oxyhémoglobine se déplace vers la gauche en cas : 28 Concernant le transport d’oxygène : 29 Dans une famille a été observé un cas de mort subite du nourrisson : pour tenter de prévenir un nouvel accident dans la fratrie, il est utile d'instituer une surveillance par : 30 L'enfant G Manuel, 7 ans, a depuis l'âge de 2-3 mois des lésions prurigineuses qui ont débuté à la face et qui se sont progressivement généralisées ; les phases d'aggravation ont surtout été hivernales et marquées par des surinfections cutanées staphylococciques et herpétiques. A partir de l'âge de 2 ans, l'enfant a également eu des accès de dyspnée et de fréquentes infections ORL et bronchiques. Son état cutané et respiratoire s'améliore nettement en été, surtout en altitude. Il n'a pas eu d'autres maladies graves et a eu toutes les vaccinations obligatoires sans complications. L'examen clinique montre : une peau uniformément sèche et squameuse ; des lésions d'eczéma de la face et du cou, des plis des coudes, des mains et des creux poplités ; de nombreuses cicatrices de grattage ; des adénopathies périphériques axillaires et inguinales ; une respiration bruyante avec des ronchus et des sibilances à l'auscultation. L'enfant est nerveux et ne cesse de se gratter pendant l'examen clinique. L'interrogatoire apprend que sa mère avait des lésions d'eczéma pendant l'enfance; il n'y a pas d'autres antécédents familiaux. Manuel est fils unique ; ses parents sont très préoccupés par son état de santé ; le prurit rend l'enfant insomniaque ; son développement staturo-pondéral est ralenti malgré un bon appétit et une alimentation normale ; sa fréquentation scolaire est irrégulière du fait des poussées d'eczéma et des surinfections bactériennes nécessitant des soins à domicile.
La biologie devrait, significativement, mettre en évidence : 31 L'enfant G Manuel, 7 ans, a depuis l'âge de 2-3 mois des lésions prurigineuses qui ont débuté à la face et qui se sont progressivement généralisées ; les phases d'aggravation ont surtout été hivernales et marquées par des surinfections cutanées staphylococciques et herpétiques. A partir de l'âge de 2 ans, l'enfant a également eu des accès de dyspnée et de fréquentes infections ORL et bronchiques. Son état cutané et respiratoire s'améliore nettement en été, surtout en altitude. Il n'a pas eu d'autres maladies graves et a eu toutes les vaccinations obligatoires sans complications. L'examen clinique montre : une peau uniformément sèche et squameuse ; des lésions d'eczéma de la face et du cou, des plis des coudes, des mains et des creux poplités ; de nombreuses cicatrices de grattage ; des adénopathies périphériques axillaires et inguinales ; une respiration bruyante avec des ronchus et des sibilances à l'auscultation. L'enfant est nerveux et ne cesse de se gratter pendant l'examen clinique. L'interrogatoire apprend que sa mère avait des lésions d'eczéma pendant l'enfance; il n'y a pas d'autres antécédents familiaux. Manuel est fils unique ; ses parents sont très préoccupés par son état de santé ; le prurit rend l'enfant insomniaque ; son développement staturo-pondéral est ralenti malgré un bon appétit et une alimentation normale ; sa fréquentation scolaire est irrégulière du fait des poussées d'eczéma et des surinfections bactériennes nécessitant des soins à domicile.
Le bilan diagnostique immunologique peut utilement comporter : 32 L'enfant G Manuel, 7 ans, a depuis l'âge de 2-3 mois des lésions prurigineuses qui ont débuté à la face et qui se sont progressivement généralisées ; les phases d'aggravation ont surtout été hivernales et marquées par des surinfections cutanées staphylococciques et herpétiques. A partir de l'âge de 2 ans, l'enfant a également eu des accès de dyspnée et de fréquentes infections ORL et bronchiques. Son état cutané et respiratoire s'améliore nettement en été, surtout en altitude. Il n'a pas eu d'autres maladies graves et a eu toutes les vaccinations obligatoires sans complications. L'examen clinique montre : une peau uniformément sèche et squameuse ; des lésions d'eczéma de la face et du cou, des plis des coudes, des mains et des creux poplités ; de nombreuses cicatrices de grattage ; des adénopathies périphériques axillaires et inguinales ; une respiration bruyante avec des ronchus et des sibilances à l'auscultation. L'enfant est nerveux et ne cesse de se gratter pendant l'examen clinique. L'interrogatoire apprend que sa mère avait des lésions d'eczéma pendant l'enfance; il n'y a pas d'autres antécédents familiaux. Manuel est fils unique ; ses parents sont très préoccupés par son état de santé ; le prurit rend l'enfant insomniaque ; son développement staturo-pondéral est ralenti malgré un bon appétit et une alimentation normale ; sa fréquentation scolaire est irrégulière du fait des poussées d'eczéma et des surinfections bactériennes nécessitant des soins à domicile.
En cas de sensibilisation réaginique aux pneumallergènes, quel est le peumallergène qui donnera le plus probablement des tests cutanés ou des RAST spécifiques positifs chez cet enfant ? 33 L'enfant G Manuel, 7 ans, a depuis l'âge de 2-3 mois des lésions prurigineuses qui ont débuté à la face et qui se sont progressivement généralisées ; les phases d'aggravation ont surtout été hivernales et marquées par des surinfections cutanées staphylococciques et herpétiques. A partir de l'âge de 2 ans, l'enfant a également eu des accès de dyspnée et de fréquentes infections ORL et bronchiques. Son état cutané et respiratoire s'améliore nettement en été, surtout en altitude. Il n'a pas eu d'autres maladies graves et a eu toutes les vaccinations obligatoires sans complications. L'examen clinique montre : une peau uniformément sèche et squameuse ; des lésions d'eczéma de la face et du cou, des plis des coudes, des mains et des creux poplités ; de nombreuses cicatrices de grattage ; des adénopathies périphériques axillaires et inguinales ; une respiration bruyante avec des ronchus et des sibilances à l'auscultation. L'enfant est nerveux et ne cesse de se gratter pendant l'examen clinique. L'interrogatoire apprend que sa mère avait des lésions d'eczéma pendant l'enfance; il n'y a pas d'autres antécédents familiaux. Manuel est fils unique ; ses parents sont très préoccupés par son état de santé ; le prurit rend l'enfant insomniaque ; son développement staturo-pondéral est ralenti malgré un bon appétit et une alimentation normale ; sa fréquentation scolaire est irrégulière du fait des poussées d'eczéma et des surinfections bactériennes nécessitant des soins à domicile.
Quelle est parmi les proposiotns thérapeutiques suivantes, celle qu'il faut rejeter à priori chez cet enfant ? 34 L'enfant G Manuel, 7 ans, a depuis l'âge de 2-3 mois des lésions prurigineuses qui ont débuté à la face et qui se sont progressivement généralisées ; les phases d'aggravation ont surtout été hivernales et marquées par des surinfections cutanées staphylococciques et herpétiques. A partir de l'âge de 2 ans, l'enfant a également eu des accès de dyspnée et de fréquentes infections ORL et bronchiques. Son état cutané et respiratoire s'améliore nettement en été, surtout en altitude. Il n'a pas eu d'autres maladies graves et a eu toutes les vaccinations obligatoires sans complications. L'examen clinique montre : une peau uniformément sèche et squameuse ; des lésions d'eczéma de la face et du cou, des plis des coudes, des mains et des creux poplités ; de nombreuses cicatrices de grattage ; des adénopathies périphériques axillaires et inguinales ; une respiration bruyante avec des ronchus et des sibilances à l'auscultation. L'enfant est nerveux et ne cesse de se gratter pendant l'examen clinique. L'interrogatoire apprend que sa mère avait des lésions d'eczéma pendant l'enfance; il n'y a pas d'autres antécédents familiaux. Manuel est fils unique ; ses parents sont très préoccupés par son état de santé ; le prurit rend l'enfant insomniaque ; son développement staturo-pondéral est ralenti malgré un bon appétit et une alimentation normale ; sa fréquentation scolaire est irrégulière du fait des poussées d'eczéma et des surinfections bactériennes nécessitant des soins à domicile.
Quel est l'examen complémentaire utile pour confirmer le diagnostic de bronchiolite : 35 En air ambiant, quelles sont les valeurs des gaz du sang les plus compatibles avec le diagnostic d'insuffisance respiratoire grave en état stable ? 36 Les résultats d'une mesure des gaz du sang artériel sont les suivants : PaC02 51 mm Hg (6.93 KPa), réserve alcaline 35 mEq/l, pH 7.40. En terme d'équilibre acido-basique, il s'agit de : 37 Les gaz du sang artériels, après intoxication oxycarbonée montrent : 38 Un malade bronchitique chronique est hospitalisé en état de détresse respiratoire aiguë. Les gaz du sang artériels sont les suivants : pH = 7.32 : PaO2 = 56 mmHg (7.5 KPa) ; PaC02 = 65 mmHg (7.33 KPa). Comment appelle-t-on ce trouble gazométrique ? 39 Monsieur X, 56 ans manoeuvre dans une entreprise de terassement est hospitalisé le 9/10/1984 en urgence pour un syndrome hyperthermique (40°C) avec malaise général, frissons, céphalées, myalgies. Il est très polypnéique ( 40 cycles respiratoires par minute), la toux ramène une expectoration peu abondante de caractère muco-purulent. L'examen clinique objective un syndrome de condensation lobaire supérieur gauche. Il s'y associe des signes gastro-intestinaux avec diarrhée, douleurs abdominales, des signes neurologiques à type d'obnubilation, avec bouffées délirantes. Le bilan biologique réalisé en urgence objective une hyperleucocytose modérée, avec une hyponatrémie (Na : 130 mM/l) et une hypophosphorémie. Les gaz du sang retrouvent une hypoxémie à 52 mm Hg avec hypocapnie (PaCO2 : 30 mmHg). Après 72 heures de traitement par pénicilline (10. M unités/24 heures), l'état du malade tend à s'aggraver avec extension de l'image radiologique au poumon controlatéral, amenant à réviser l'hypothèse daignostique et la thérapeutique.
Chez notre patient un certian nombre d'arguments cliniques et biologiques orientent le diagnostic en faveur d'une infection à legionella pneumophila. Le(s)quel(s) ? 40 Monsieur X, 56 ans manoeuvre dans une entreprise de terassement est hospitalisé le 9/10/1984 en urgence pour un syndrome hyperthermique (40°C) avec malaise général, frissons, céphalées, myalgies. Il est très polypnéique ( 40 cycles respiratoires par minute), la toux ramène une expectoration peu abondante de caractère muco-purulent. L'examen clinique objective un syndrome de condensation lobaire supérieur gauche. Il s'y associe des signes gastro-intestinaux avec diarrhée, douleurs abdominales, des signes neurologiques à type d'obnubilation, avec bouffées délirantes. Le bilan biologique réalisé en urgence objective une hyperleucocytose modérée, avec une hyponatrémie (Na : 130 mM/l) et une hypophosphorémie. Les gaz du sang retrouvent une hypoxémie à 52 mm Hg avec hypocapnie (PaCO2 : 30 mmHg). Après 72 heures de traitement par pénicilline (10. M unités/24 heures), l'état du malade tend à s'aggraver avec extension de l'image radiologique au poumon controlatéral, amenant à réviser l'hypothèse daignostique et la thérapeutique.
Devant une suspicion d'infection à la légionella pneumophila. Quel est le moyen diagnostique utilisé en pratique courante ? 41 Monsieur X, 56 ans manoeuvre dans une entreprise de terassement est hospitalisé le 9/10/1984 en urgence pour un syndrome hyperthermique (40°C) avec malaise général, frissons, céphalées, myalgies. Il est très polypnéique ( 40 cycles respiratoires par minute), la toux ramène une expectoration peu abondante de caractère muco-purulent. L'examen clinique objective un syndrome de condensation lobaire supérieur gauche. Il s'y associe des signes gastro-intestinaux avec diarrhée, douleurs abdominales, des signes neurologiques à type d'obnubilation, avec bouffées délirantes. Le bilan biologique réalisé en urgence objective une hyperleucocytose modérée, avec une hyponatrémie (Na : 130 mM/l) et une hypophosphorémie. Les gaz du sang retrouvent une hypoxémie à 52 mm Hg avec hypocapnie (PaCO2 : 30 mmHg). Après 72 heures de traitement par pénicilline (10. M unités/24 heures), l'état du malade tend à s'aggraver avec extension de l'image radiologique au poumon controlatéral, amenant à réviser l'hypothèse daignostique et la thérapeutique.
Quelle(s) est(sont) l'(les) antibiotique(s) le(s) mieux adapté(s) au traitement de l'infection par legionella ? 42 Homme de 60 ans, adressé pour dyspnée d'effort rapidement croissante depuis plusieurs mois. Fumeur (15 cigarettes par jour depuis 40 ans), il ne mentionne pas d'antécédent notable. Il a exercé diverses professions sédentaires, sans exposition à des toxiques. Les radiographies de médecine du travail n'ont pas montré d'anomalies, mais le dernier examen remonte à plus de deux ans. La dyspnée est apparue insidieusement, sans autre phénomène associé, pas de douleurs thoraciques, pas de toux, ni crachats. Après une aggravation lente, le handicap est majeur depuis quelques mois : pas de dyspnée au repos, mais elle apparaît après 20 ou 30 mn de marche à plat et pour 5 marches d'escalier. L'examen met en évidence une tachypnée au repos à 25 par minute. L'ampliation thoracique est faible. A l'auscultation, râles crépitants des deux bases. L'auscultation cardiaque montre un éclat de B1 au foyer pulmonaire, accompagné d'une discrète hépatalgie et de petits oedèmes malléolaires. Présence d'un hippocratisme digital, avec cyanose unguéale. Amaigrissement de 10 kg en quelques mois. Examen général normal. Pas de fièvre. Radiographie pulmonaire : image interstitielle, de type réticulonodulaire, diffuse aux deux champs pulmonaires, avec ascension des deux coupoles. Médiastin et plèvre sont normaux. Majoration des ombres vasculaires pulmonaires. avec augmentation du volume des branches d'origine des artères pulmonaires. Examens complémentaires : - spirométrie : CV 2,800 l - valeur théorique = 4 l. VEMS 2,500 l - valeur théorique = 2.8 l VEMS/CV = 80 % - valeur théorique = 70 % - gaz du sang artériel : (Air repos) (Air effort) (Sous 02 : 100 %) - Pa02 (mm Hg) 55 40 500 - Sa02 % 87 82 99 - PaC02 (mm Hg) 34 33 40 - pH 7,46 7,37 7,41 - C02 total (mmol/l) 25 26 26
Chez ce malade, l'hypoxie peut s'expliquer par : 43 Homme de 60 ans, adressé pour dyspnée d'effort rapidement croissante depuis plusieurs mois. Fumeur (15 cigarettes par jour depuis 40 ans), il ne mentionne pas d'antécédent notable. Il a exercé diverses professions sédentaires, sans exposition à des toxiques. Les radiographies de médecine du travail n'ont pas montré d'anomalies, mais le dernier examen remonte à plus de deux ans. La dyspnée est apparue insidieusement, sans autre phénomène associé, pas de douleurs thoraciques, pas de toux, ni crachats. Après une aggravation lente, le handicap est majeur depuis quelques mois : pas de dyspnée au repos, mais elle apparaît après 20 ou 30 mn de marche à plat et pour 5 marches d'escalier. L'examen met en évidence une tachypnée au repos à 25 par minute. L'ampliation thoracique est faible. A l'auscultation, râles crépitants des deux bases. L'auscultation cardiaque montre un éclat de B1 au foyer pulmonaire, accompagné d'une discrète hépatalgie et de petits oedèmes malléolaires. Présence d'un hippocratisme digital, avec cyanose unguéale. Amaigrissement de 10 kg en quelques mois. Examen général normal. Pas de fièvre. Radiographie pulmonaire : image interstitielle, de type réticulonodulaire, diffuse aux deux champs pulmonaires, avec ascension des deux coupoles. Médiastin et plèvre sont normaux. Majoration des ombres vasculaires pulmonaires. avec augmentation du volume des branches d'origine des artères pulmonaires. Examens complémentaires : - spirométrie : CV 2,800 l - valeur théorique = 4 l. VEMS 2,500 l - valeur théorique = 2.8 l VEMS/CV = 80 % - valeur théorique = 70 % - gaz du sang artériel : (Air repos) (Air effort) (Sous 02 : 100 %) - Pa02 (mm Hg) 55 40 500 - Sa02 % 87 82 99 - PaC02 (mm Hg) 34 33 40 - pH 7,46 7,37 7,41 - C02 total (mmol/l) 25 26 26
L'ensemble des données cliniques et paracliniques évoque : 44 Homme de 60 ans, adressé pour dyspnée d'effort rapidement croissante depuis plusieurs mois. Fumeur (15 cigarettes par jour depuis 40 ans), il ne mentionne pas d'antécédent notable. Il a exercé diverses professions sédentaires, sans exposition à des toxiques. Les radiographies de médecine du travail n'ont pas montré d'anomalies, mais le dernier examen remonte à plus de deux ans. La dyspnée est apparue insidieusement, sans autre phénomène associé, pas de douleurs thoraciques, pas de toux, ni crachats. Après une aggravation lente, le handicap est majeur depuis quelques mois : pas de dyspnée au repos, mais elle apparaît après 20 ou 30 mn de marche à plat et pour 5 marches d'escalier. L'examen met en évidence une tachypnée au repos à 25 par minute. L'ampliation thoracique est faible. A l'auscultation, râles crépitants des deux bases. L'auscultation cardiaque montre un éclat de B1 au foyer pulmonaire, accompagné d'une discrète hépatalgie et de petits oedèmes malléolaires. Présence d'un hippocratisme digital, avec cyanose unguéale. Amaigrissement de 10 kg en quelques mois. Examen général normal. Pas de fièvre. Radiographie pulmonaire : image interstitielle, de type réticulonodulaire, diffuse aux deux champs pulmonaires, avec ascension des deux coupoles. Médiastin et plèvre sont normaux. Majoration des ombres vasculaires pulmonaires. avec augmentation du volume des branches d'origine des artères pulmonaires. Examens complémentaires : - spirométrie : CV 2,800 l - valeur théorique = 4 l. VEMS 2,500 l - valeur théorique = 2.8 l VEMS/CV = 80 % - valeur théorique = 70 % - gaz du sang artériel : (Air repos) (Air effort) (Sous 02 : 100 %) - Pa02 (mm Hg) 55 40 500 - Sa02 % 87 82 99 - PaC02 (mm Hg) 34 33 40 - pH 7,46 7,37 7,41 - C02 total (mmol/l) 25 26 26
On peut retenir comme élément péjoratif : 45 Homme de 60 ans, adressé pour dyspnée d'effort rapidement croissante depuis plusieurs mois. Fumeur (15 cigarettes par jour depuis 40 ans), il ne mentionne pas d'antécédent notable. Il a exercé diverses professions sédentaires, sans exposition à des toxiques. Les radiographies de médecine du travail n'ont pas montré d'anomalies, mais le dernier examen remonte à plus de deux ans. La dyspnée est apparue insidieusement, sans autre phénomène associé, pas de douleurs thoraciques, pas de toux, ni crachats. Après une aggravation lente, le handicap est majeur depuis quelques mois : pas de dyspnée au repos, mais elle apparaît après 20 ou 30 mn de marche à plat et pour 5 marches d'escalier. L'examen met en évidence une tachypnée au repos à 25 par minute. L'ampliation thoracique est faible. A l'auscultation, râles crépitants des deux bases. L'auscultation cardiaque montre un éclat de B1 au foyer pulmonaire, accompagné d'une discrète hépatalgie et de petits oedèmes malléolaires. Présence d'un hippocratisme digital, avec cyanose unguéale. Amaigrissement de 10 kg en quelques mois. Examen général normal. Pas de fièvre. Radiographie pulmonaire : image interstitielle, de type réticulonodulaire, diffuse aux deux champs pulmonaires, avec ascension des deux coupoles. Médiastin et plèvre sont normaux. Majoration des ombres vasculaires pulmonaires. avec augmentation du volume des branches d'origine des artères pulmonaires. Examens complémentaires : - spirométrie : CV 2,800 l - valeur théorique = 4 l. VEMS 2,500 l - valeur théorique = 2.8 l VEMS/CV = 80 % - valeur théorique = 70 % - gaz du sang artériel : (Air repos) (Air effort) (Sous 02 : 100 %) - Pa02 (mm Hg) 55 40 500 - Sa02 % 87 82 99 - PaC02 (mm Hg) 34 33 40 - pH 7,46 7,37 7,41 - C02 total (mmol/l) 25 26 26
La confirmation du diagnostic pourrait être apportée par : 46 Homme de 60 ans, adressé pour dyspnée d'effort rapidement croissante depuis plusieurs mois. Fumeur (15 cigarettes par jour depuis 40 ans), il ne mentionne pas d'antécédent notable. Il a exercé diverses professions sédentaires, sans exposition à des toxiques. Les radiographies de médecine du travail n'ont pas montré d'anomalies, mais le dernier examen remonte à plus de deux ans. La dyspnée est apparue insidieusement, sans autre phénomène associé, pas de douleurs thoraciques, pas de toux, ni crachats. Après une aggravation lente, le handicap est majeur depuis quelques mois : pas de dyspnée au repos, mais elle apparaît après 20 ou 30 mn de marche à plat et pour 5 marches d'escalier. L'examen met en évidence une tachypnée au repos à 25 par minute. L'ampliation thoracique est faible. A l'auscultation, râles crépitants des deux bases. L'auscultation cardiaque montre un éclat de B1 au foyer pulmonaire, accompagné d'une discrète hépatalgie et de petits oedèmes malléolaires. Présence d'un hippocratisme digital, avec cyanose unguéale. Amaigrissement de 10 kg en quelques mois. Examen général normal. Pas de fièvre. Radiographie pulmonaire : image interstitielle, de type réticulonodulaire, diffuse aux deux champs pulmonaires, avec ascension des deux coupoles. Médiastin et plèvre sont normaux. Majoration des ombres vasculaires pulmonaires. avec augmentation du volume des branches d'origine des artères pulmonaires. Examens complémentaires : - spirométrie : CV 2,800 l - valeur théorique = 4 l. VEMS 2,500 l - valeur théorique = 2.8 l VEMS/CV = 80 % - valeur théorique = 70 % - gaz du sang artériel : (Air repos) (Air effort) (Sous 02 : 100 %) - Pa02 (mm Hg) 55 40 500 - Sa02 % 87 82 99 - PaC02 (mm Hg) 34 33 40 - pH 7,46 7,37 7,41 - C02 total (mmol/l) 25 26 26
Le traitement de la dyspnée repose sur : 47 Homme de 60 ans, adressé pour dyspnée d'effort rapidement croissante depuis plusieurs mois. Fumeur (15 cigarettes par jour depuis 40 ans), il ne mentionne pas d'antécédent notable. Il a exercé diverses professions sédentaires, sans exposition à des toxiques. Les radiographies de médecine du travail n'ont pas montré d'anomalies, mais le dernier examen remonte à plus de deux ans. La dyspnée est apparue insidieusement, sans autre phénomène associé, pas de douleurs thoraciques, pas de toux, ni crachats. Après une aggravation lente, le handicap est majeur depuis quelques mois : pas de dyspnée au repos, mais elle apparaît après 20 ou 30 mn de marche à plat et pour 5 marches d'escalier. L'examen met en évidence une tachypnée au repos à 25 par minute. L'ampliation thoracique est faible. A l'auscultation, râles crépitants des deux bases. L'auscultation cardiaque montre un éclat de B1 au foyer pulmonaire, accompagné d'une discrète hépatalgie et de petits oedèmes malléolaires. Présence d'un hippocratisme digital, avec cyanose unguéale. Amaigrissement de 10 kg en quelques mois. Examen général normal. Pas de fièvre. Radiographie pulmonaire : image interstitielle, de type réticulonodulaire, diffuse aux deux champs pulmonaires, avec ascension des deux coupoles. Médiastin et plèvre sont normaux. Majoration des ombres vasculaires pulmonaires. avec augmentation du volume des branches d'origine des artères pulmonaires. Examens complémentaires : - spirométrie : CV 2,800 l - valeur théorique = 4 l. VEMS 2,500 l - valeur théorique = 2.8 l VEMS/CV = 80 % - valeur théorique = 70 % - gaz du sang artériel : (Air repos) (Air effort) (Sous 02 : 100 %) - Pa02 (mm Hg) 55 40 500 - Sa02 % 87 82 99 - PaC02 (mm Hg) 34 33 40 - pH 7,46 7,37 7,41 - C02 total (mmol/l) 25 26 26
Parmi les signes suivants tirés de l'observation, lequel ou lesquels peuvent être attribués à une insuffisance ventriculaire droite ? 48 Un homme de 65 ans, fumeur ( 30 paquets / année), et porteur d'une bronchite ancienne avec syndrome spirographique abstructif, est hospitalisé pour une aggravation de son état déterminée par une surinfection bronchique saisonnière. Il présente une toux fréquente avec expectoration muco-purulente. Il est dyspnéïque. La température est à 38.2 degrés. A l'examen : cyanose modérée, râles ronflants diffus sans foyer de condensation. Coeur rapide. Le foie est légèrement hypertrophié et sensible. Il n'y a pas d'oedème des membres inférieurs. La radiographie pulmonaire met en évidence une distension et une surcharge des bases, sans foyer. Electrocardiogramme : tacycardie sinusale à 96/minute, conduction auriculoventriculaire normale, onde P ample et pointue d'amplitude supérieure à 2 mm en D2, D3, AVF, axe de QRS à +130°, persistance d'ondes S en V5, V6. Gaz du sang artériel : PaO2 50 mmHg (6,7 kpa), PaCO2 58 mmHg (7,9 kpa), HCO3 36 millimoles/litre, pH 7,40. Numération formule sanguine : 6.060.000 globules rouges par mm3, 180 g par litre d'hémoglobine, 59% d'hématocrite, 12000 leucocytes par mm3 avec 78 % de polynucléaires neutrophiles.
Les gaz du sang artériel sont compatibles avec le diagnostic : 49 Un homme de 65 ans, fumeur ( 30 paquets / année), et porteur d'une bronchite ancienne avec syndrome spirographique abstructif, est hospitalisé pour une aggravation de son état déterminée par une surinfection bronchique saisonnière. Il présente une toux fréquente avec expectoration muco-purulente. Il est dyspnéïque. La température est à 38.2 degrés. A l'examen : cyanose modérée, râles ronflants diffus sans foyer de condensation. Coeur rapide. Le foie est légèrement hypertrophié et sensible. Il n'y a pas d'oedème des membres inférieurs. La radiographie pulmonaire met en évidence une distension et une surcharge des bases, sans foyer. Electrocardiogramme : tacycardie sinusale à 96/minute, conduction auriculoventriculaire normale, onde P ample et pointue d'amplitude supérieure à 2 mm en D2, D3, AVF, axe de QRS à +130°, persistance d'ondes S en V5, V6. Gaz du sang artériel : PaO2 50 mmHg (6,7 kpa), PaCO2 58 mmHg (7,9 kpa), HCO3 36 millimoles/litre, pH 7,40. Numération formule sanguine : 6.060.000 globules rouges par mm3, 180 g par litre d'hémoglobine, 59% d'hématocrite, 12000 leucocytes par mm3 avec 78 % de polynucléaires neutrophiles.
Le tracé électrocardiographique est compatible avec le diagnostic de : 50 Un homme de 65 ans, fumeur ( 30 paquets / année), et porteur d'une bronchite ancienne avec syndrome spirographique abstructif, est hospitalisé pour une aggravation de son état déterminée par une surinfection bronchique saisonnière. Il présente une toux fréquente avec expectoration muco-purulente. Il est dyspnéïque. La température est à 38.2 degrés. A l'examen : cyanose modérée, râles ronflants diffus sans foyer de condensation. Coeur rapide. Le foie est légèrement hypertrophié et sensible. Il n'y a pas d'oedème des membres inférieurs. La radiographie pulmonaire met en évidence une distension et une surcharge des bases, sans foyer. Electrocardiogramme : tacycardie sinusale à 96/minute, conduction auriculoventriculaire normale, onde P ample et pointue d'amplitude supérieure à 2 mm en D2, D3, AVF, axe de QRS à +130°, persistance d'ondes S en V5, V6. Gaz du sang artériel : PaO2 50 mmHg (6,7 kpa), PaCO2 58 mmHg (7,9 kpa), HCO3 36 millimoles/litre, pH 7,40. Numération formule sanguine : 6.060.000 globules rouges par mm3, 180 g par litre d'hémoglobine, 59% d'hématocrite, 12000 leucocytes par mm3 avec 78 % de polynucléaires neutrophiles.
Quel est le témoin le plus fiable de l'ancienneté de l'insuffisance respiratoire ? 51 Un homme de 65 ans, fumeur ( 30 paquets / année), et porteur d'une bronchite ancienne avec syndrome spirographique abstructif, est hospitalisé pour une aggravation de son état déterminée par une surinfection bronchique saisonnière. Il présente une toux fréquente avec expectoration muco-purulente. Il est dyspnéïque. La température est à 38.2 degrés. A l'examen : cyanose modérée, râles ronflants diffus sans foyer de condensation. Coeur rapide. Le foie est légèrement hypertrophié et sensible. Il n'y a pas d'oedème des membres inférieurs. La radiographie pulmonaire met en évidence une distension et une surcharge des bases, sans foyer. Electrocardiogramme : tacycardie sinusale à 96/minute, conduction auriculoventriculaire normale, onde P ample et pointue d'amplitude supérieure à 2 mm en D2, D3, AVF, axe de QRS à +130°, persistance d'ondes S en V5, V6. Gaz du sang artériel : PaO2 50 mmHg (6,7 kpa), PaCO2 58 mmHg (7,9 kpa), HCO3 36 millimoles/litre, pH 7,40. Numération formule sanguine : 6.060.000 globules rouges par mm3, 180 g par litre d'hémoglobine, 59% d'hématocrite, 12000 leucocytes par mm3 avec 78 % de polynucléaires neutrophiles.
Quelle(s) mesure(s) thérapeutique(s) faut-il conseiller ? 52 Un homme de 65 ans, fumeur ( 30 paquets / année), et porteur d'une bronchite ancienne avec syndrome spirographique abstructif, est hospitalisé pour une aggravation de son état déterminée par une surinfection bronchique saisonnière. Il présente une toux fréquente avec expectoration muco-purulente. Il est dyspnéïque. La température est à 38.2 degrés. A l'examen : cyanose modérée, râles ronflants diffus sans foyer de condensation. Coeur rapide. Le foie est légèrement hypertrophié et sensible. Il n'y a pas d'oedème des membres inférieurs. La radiographie pulmonaire met en évidence une distension et une surcharge des bases, sans foyer. Electrocardiogramme : tacycardie sinusale à 96/minute, conduction auriculoventriculaire normale, onde P ample et pointue d'amplitude supérieure à 2 mm en D2, D3, AVF, axe de QRS à +130°, persistance d'ondes S en V5, V6. Gaz du sang artériel : PaO2 50 mmHg (6,7 kpa), PaCO2 58 mmHg (7,9 kpa), HCO3 36 millimoles/litre, pH 7,40. Numération formule sanguine : 6.060.000 globules rouges par mm3, 180 g par litre d'hémoglobine, 59% d'hématocrite, 12000 leucocytes par mm3 avec 78 % de polynucléaires neutrophiles.
Quelle interprétation donnez-vous à l'image en bande, visible au niveau du champ pulmonaire droit ? 53 Vous êtes appelé d'urgence auprès d'un homme de 35 ans, éthylique connu, qui présente depuis 48 heures un syndrome respiratoire aigu, fébrile et tussigène. Il a débuté brutalement par un point de côté violent, basi-thoracique droit. La température s'est rapidement élevée à 40 avec sensation de malaise et apparition de grands frissons. Il n'a pas d'antécédents de tuberculose, il n'a pas de diabète. L'étude des gaz du sang artériel : PaO2 = 60 mmHg (8 kPa), PaC02 = 35 mmHg (4,7 kPa) pH = 7,50, bicarbonates = 27 mEq/l. Les hémocultures sont positives pour streptococcus pneumoniae. La radiographie thoracique permet de constater une opacité systématisée du lobe supérieur droit sans atteinte pleurale.
Parmi les propositions suivantes, quelle est celle qui permet d'expliquer les résultats des gaz du sang artériel ? 54 Vous êtes appelé d'urgence auprès d'un homme de 35 ans, éthylique connu, qui présente depuis 48 heures un syndrome respiratoire aigu, fébrile et tussigène. Il a débuté brutalement par un point de côté violent, basi-thoracique droit. La température s'est rapidement élevée à 40 avec sensation de malaise et apparition de grands frissons. Il n'a pas d'antécédents de tuberculose, il n'a pas de diabète. L'étude des gaz du sang artériel : PaO2 = 60 mmHg (8 kPa), PaC02 = 35 mmHg (4,7 kPa) pH = 7,50, bicarbonates = 27 mEq/l. Les hémocultures sont positives pour streptococcus pneumoniae. La radiographie thoracique permet de constater une opacité systématisée du lobe supérieur droit sans atteinte pleurale.
Parmi les examens suivants, citez le(s) examens(s) utilisé(s) pour préciser la cause éventuelle de cette pneumonie à streptococcus pneumoniae : 55 Vous êtes appelé d'urgence auprès d'un homme de 35 ans, éthylique connu, qui présente depuis 48 heures un syndrome respiratoire aigu, fébrile et tussigène. Il a débuté brutalement par un point de côté violent, basi-thoracique droit. La température s'est rapidement élevée à 40 avec sensation de malaise et apparition de grands frissons. Il n'a pas d'antécédents de tuberculose, il n'a pas de diabète. L'étude des gaz du sang artériel : PaO2 = 60 mmHg (8 kPa), PaC02 = 35 mmHg (4,7 kPa) pH = 7,50, bicarbonates = 27 mEq/l. Les hémocultures sont positives pour streptococcus pneumoniae. La radiographie thoracique permet de constater une opacité systématisée du lobe supérieur droit sans atteinte pleurale.
Parmi les complications des pneumopathies à redouter, quelle(s) est (sont) celle(s) qui doive(nt) être recherchée(s) dans ce cas ? 56 Vous êtes appelé d'urgence auprès d'un homme de 35 ans, éthylique connu, qui présente depuis 48 heures un syndrome respiratoire aigu, fébrile et tussigène. Il a débuté brutalement par un point de côté violent, basi-thoracique droit. La température s'est rapidement élevée à 40 avec sensation de malaise et apparition de grands frissons. Il n'a pas d'antécédents de tuberculose, il n'a pas de diabète. L'étude des gaz du sang artériel : PaO2 = 60 mmHg (8 kPa), PaC02 = 35 mmHg (4,7 kPa) pH = 7,50, bicarbonates = 27 mEq/l. Les hémocultures sont positives pour streptococcus pneumoniae. La radiographie thoracique permet de constater une opacité systématisée du lobe supérieur droit sans atteinte pleurale.
Parmi les antibiotiques suivants, quel(s) est (sont) celui (ceux) que l'on peut prescrire chez ce patient ? 57 Vous êtes appelé d'urgence auprès d'un homme de 35 ans, éthylique connu, qui présente depuis 48 heures un syndrome respiratoire aigu, fébrile et tussigène. Il a débuté brutalement par un point de côté violent, basi-thoracique droit. La température s'est rapidement élevée à 40 avec sensation de malaise et apparition de grands frissons. Il n'a pas d'antécédents de tuberculose, il n'a pas de diabète. L'étude des gaz du sang artériel : PaO2 = 60 mmHg (8 kPa), PaC02 = 35 mmHg (4,7 kPa) pH = 7,50, bicarbonates = 27 mEq/l. Les hémocultures sont positives pour streptococcus pneumoniae. La radiographie thoracique permet de constater une opacité systématisée du lobe supérieur droit sans atteinte pleurale.
Vous suspectez une pleurésie abondante devant : 58 Vous êtes appelé d'urgence auprès d'un homme de 35 ans, éthylique connu, qui présente depuis 48 heures un syndrome respiratoire aigu, fébrile et tussigène. Celui-ci a débuté brutalement par un point de côté violent, basi-thoracique droit. La température s'est rapidement élevée à 40°C, avec sensation de malaise et apparition de grands frissons. Ce patient n'a pas d'antécédents de tuberculose, il n'a pas de diabète. L'étude des gaz du sang artériel permet de constater: PaO2 = 60 mmHg, PaC02 = 35 mmHg, pH = 7,50, bicarbonates 27 mEq/l. Les hémocultures sont positives pour Streptococcus pneumoniae. La radiographie thoracique permet de constater une opacité systématisée du lobe supérieur droit sans atteinte pleurale.
Parmi les propositions suivantes, quelle est celle qui permet d'expliquer les résultats des gaz du sang artériel ? 59 Vous êtes appelé d'urgence auprès d'un homme de 35 ans, éthylique connu, qui présente depuis 48 heures un syndrome respiratoire aigu, fébrile et tussigène. Celui-ci a débuté brutalement par un point de côté violent, basi-thoracique droit. La température s'est rapidement élevée à 40°C, avec sensation de malaise et apparition de grands frissons. Ce patient n'a pas d'antécédents de tuberculose, il n'a pas de diabète. L'étude des gaz du sang artériel permet de constater: PaO2 = 60 mmHg, PaC02 = 35 mmHg, pH = 7,50, bicarbonates 27 mEq/l. Les hémocultures sont positives pour Streptococcus pneumoniae. La radiographie thoracique permet de constater une opacité systématisée du lobe supérieur droit sans atteinte pleurale.
Cette infection à Streptococcus pneumoniae a actuellement en France plus de 95 % de chance d'être sensible à : 60 Vous êtes appelé d'urgence auprès d'un homme de 35 ans, éthylique connu, qui présente depuis 48 heures un syndrome respiratoire aigu, fébrile et tussigène. Celui-ci a débuté brutalement par un point de côté violent, basi-thoracique droit. La température s'est rapidement élevée à 40°C, avec sensation de malaise et apparition de grands frissons. Ce patient n'a pas d'antécédents de tuberculose, il n'a pas de diabète. L'étude des gaz du sang artériel permet de constater: PaO2 = 60 mmHg, PaC02 = 35 mmHg, pH = 7,50, bicarbonates 27 mEq/l. Les hémocultures sont positives pour Streptococcus pneumoniae. La radiographie thoracique permet de constater une opacité systématisée du lobe supérieur droit sans atteinte pleurale.
Parmi les complications possibles de cette pneumonie à pneumocoque, vous devez rechercher ici : 61 Vous êtes appelé d'urgence auprès d'un homme de 35 ans, éthylique connu, qui présente depuis 48 heures un syndrome respiratoire aigu, fébrile et tussigène. Celui-ci a débuté brutalement par un point de côté violent, basi-thoracique droit. La température s'est rapidement élevée à 40°C, avec sensation de malaise et apparition de grands frissons. Ce patient n'a pas d'antécédents de tuberculose, il n'a pas de diabète. L'étude des gaz du sang artériel permet de constater: PaO2 = 60 mmHg, PaC02 = 35 mmHg, pH = 7,50, bicarbonates 27 mEq/l. Les hémocultures sont positives pour Streptococcus pneumoniae. La radiographie thoracique permet de constater une opacité systématisée du lobe supérieur droit sans atteinte pleurale.
Au 14ème jour de traitement, le malade est apyrétique. La radio montre toujours un foyer du lobe supérieur. Dès lors il faut : 62 Vous êtes appelé d'urgence auprès d'un homme de 35 ans, éthylique connu, qui présente depuis 48 heures un syndrome respiratoire aigu, fébrile et tussigène. Celui-ci a débuté brutalement par un point de côté violent, basi-thoracique droit. La température s'est rapidement élevée à 40°C, avec sensation de malaise et apparition de grands frissons. Ce patient n'a pas d'antécédents de tuberculose, il n'a pas de diabète. L'étude des gaz du sang artériel permet de constater: PaO2 = 60 mmHg, PaC02 = 35 mmHg, pH = 7,50, bicarbonates 27 mEq/l. Les hémocultures sont positives pour Streptococcus pneumoniae. La radiographie thoracique permet de constater une opacité systématisée du lobe supérieur droit sans atteinte pleurale.
Le cliché pulmonaire met en évidence une de ces anomalies : 63 Un homme de 55 ans, pesant 70 kg, atteint d'une bronchopneumopathie chronique obstructive par bronchite chronique, est hospitalisé en raison d'une décompensation respiratoire survenue à l'occasion d'une pneumopathie et d'une suppuration bronchique. A l'examen clinique, le malade est agité, I'état de conscience est normal. Il existe un flapping tremor, une cyanose des extrémités. La pression artérielle est chiffrée à 170/80 mmHg. On note de discrets oedèmes déclives et une tachycardie à 110/mn. L'examen pulmonaire révèle des râles d'encombrement bronchique et un foyer de condensation supérieur droit. La diurèse est chiffrée à 60 ml/h. La température centrale est à 38,7°C. La radiographie du thorax met en évidence une opacité lobaire supérieure droite systématisée. L'électrocardiogramme retrouve des signes électriques de coeur pulmonaire chronique. Les résultats de l'étude des gaz du sang artériel sont les suivants : pH 7,30, PaC02 63 mmHg (8,6 kPa), PaO2 50 mmHg (6,8 kPa), SaO2 85 %, le taux de bicarbonates sanguins 30 mmoles/l, hématocrite 57 %. Aucune autre anomalie biologique n'est mise en évidence. Un examen bactériologique de l'expectoration réalisé en ville dans les 48 heures précédant l'hospitalisation a montré : "pneumocoque à la culture".
Une hémoculture montrera après 36 heures un pneumocoque. Quel(s) antibiotique(s) donnez-vous alors ? 64 Un homme de 55 ans, pesant 70 kg, atteint d'une bronchopneumopathie chronique obstructive par bronchite chronique, est hospitalisé en raison d'une décompensation respiratoire survenue à l'occasion d'une pneumopathie et d'une suppuration bronchique. A l'examen clinique, le malade est agité, I'état de conscience est normal. Il existe un flapping tremor, une cyanose des extrémités. La pression artérielle est chiffrée à 170/80 mmHg. On note de discrets oedèmes déclives et une tachycardie à 110/mn. L'examen pulmonaire révèle des râles d'encombrement bronchique et un foyer de condensation supérieur droit. La diurèse est chiffrée à 60 ml/h. La température centrale est à 38,7°C. La radiographie du thorax met en évidence une opacité lobaire supérieure droite systématisée. L'électrocardiogramme retrouve des signes électriques de coeur pulmonaire chronique. Les résultats de l'étude des gaz du sang artériel sont les suivants : pH 7,30, PaC02 63 mmHg (8,6 kPa), PaO2 50 mmHg (6,8 kPa), SaO2 85 %, le taux de bicarbonates sanguins 30 mmoles/l, hématocrite 57 %. Aucune autre anomalie biologique n'est mise en évidence. Un examen bactériologique de l'expectoration réalisé en ville dans les 48 heures précédant l'hospitalisation a montré : "pneumocoque à la culture".
Quels sont les éléments de surveillance du traitement de l'insuffisance respiratoire aiguë pendant les premières 36 heures ? 65 Un homme de 55 ans, pesant 70 kg, atteint d'une bronchopneumopathie chronique obstructive par bronchite chronique, est hospitalisé en raison d'une décompensation respiratoire survenue à l'occasion d'une pneumopathie et d'une suppuration bronchique. A l'examen clinique, le malade est agité, I'état de conscience est normal. Il existe un flapping tremor, une cyanose des extrémités. La pression artérielle est chiffrée à 170/80 mmHg. On note de discrets oedèmes déclives et une tachycardie à 110/mn. L'examen pulmonaire révèle des râles d'encombrement bronchique et un foyer de condensation supérieur droit. La diurèse est chiffrée à 60 ml/h. La température centrale est à 38,7°C. La radiographie du thorax met en évidence une opacité lobaire supérieure droite systématisée. L'électrocardiogramme retrouve des signes électriques de coeur pulmonaire chronique. Les résultats de l'étude des gaz du sang artériel sont les suivants : pH 7,30, PaC02 63 mmHg (8,6 kPa), PaO2 50 mmHg (6,8 kPa), SaO2 85 %, le taux de bicarbonates sanguins 30 mmoles/l, hématocrite 57 %. Aucune autre anomalie biologique n'est mise en évidence. Un examen bactériologique de l'expectoration réalisé en ville dans les 48 heures précédant l'hospitalisation a montré : "pneumocoque à la culture".
Quelle est l'évolution souhaitée des paramètres biologiques pendant les premières 36 heures ? 66 Un homme de 55 ans, pesant 70 kg, atteint d'une bronchopneumopathie chronique obstructive par bronchite chronique, est hospitalisé en raison d'une décompensation respiratoire survenue à l'occasion d'une pneumopathie et d'une suppuration bronchique. A l'examen clinique, le malade est agité, I'état de conscience est normal. Il existe un flapping tremor, une cyanose des extrémités. La pression artérielle est chiffrée à 170/80 mmHg. On note de discrets oedèmes déclives et une tachycardie à 110/mn. L'examen pulmonaire révèle des râles d'encombrement bronchique et un foyer de condensation supérieur droit. La diurèse est chiffrée à 60 ml/h. La température centrale est à 38,7°C. La radiographie du thorax met en évidence une opacité lobaire supérieure droite systématisée. L'électrocardiogramme retrouve des signes électriques de coeur pulmonaire chronique. Les résultats de l'étude des gaz du sang artériel sont les suivants : pH 7,30, PaC02 63 mmHg (8,6 kPa), PaO2 50 mmHg (6,8 kPa), SaO2 85 %, le taux de bicarbonates sanguins 30 mmoles/l, hématocrite 57 %. Aucune autre anomalie biologique n'est mise en évidence. Un examen bactériologique de l'expectoration réalisé en ville dans les 48 heures précédant l'hospitalisation a montré : "pneumocoque à la culture".
En cas d'aggravation, donner les critères indiquant qu'une intubation est nécessaire : 67 Un homme de 55 ans, pesant 70 kg, atteint d'une bronchopneumopathie chronique obstructive par bronchite chronique, est hospitalisé en raison d'une décompensation respiratoire survenue à l'occasion d'une pneumopathie et d'une suppuration bronchique. A l'examen clinique, le malade est agité, I'état de conscience est normal. Il existe un flapping tremor, une cyanose des extrémités. La pression artérielle est chiffrée à 170/80 mmHg. On note de discrets oedèmes déclives et une tachycardie à 110/mn. L'examen pulmonaire révèle des râles d'encombrement bronchique et un foyer de condensation supérieur droit. La diurèse est chiffrée à 60 ml/h. La température centrale est à 38,7°C. La radiographie du thorax met en évidence une opacité lobaire supérieure droite systématisée. L'électrocardiogramme retrouve des signes électriques de coeur pulmonaire chronique. Les résultats de l'étude des gaz du sang artériel sont les suivants : pH 7,30, PaC02 63 mmHg (8,6 kPa), PaO2 50 mmHg (6,8 kPa), SaO2 85 %, le taux de bicarbonates sanguins 30 mmoles/l, hématocrite 57 %. Aucune autre anomalie biologique n'est mise en évidence. Un examen bactériologique de l'expectoration réalisé en ville dans les 48 heures précédant l'hospitalisation a montré : "pneumocoque à la culture".
En raison de ces crises un EEG est pratiqué. Qu'en attendez-vous ?