I.2 — La ventilation : bases physiologiques et principes de l'exploration fonctionnelle respiratoire
1 Mme Z., 35 ans, non fumeuse, employée de bureau, consulte pour des crises de dyspnée intermittentes. Histoire de la maladie : depuis 18 mois, épisodes de gène respiratoire initialement nocturnes, accompagnés de sifflements intrathoraciques et d'une toux pénible. Ces crises surviennent vers 4 heures du matin, et cèdent au bout de 2 heures lorsque la malade expectore de petits crachats blanchâtres et épais. Elle fait également des crises après un effort important. Durant l'hiver, la fréquence des crises a augmenté (plusieurs fois par semaine), surtout à l'occasion d'épisodes bronchitiques. Ses expectorations étaient alors purulentes. Son état respiratoire s'est amélioré au printemps et durant l'été. Antécédents : sinusite maxillaire 2 ans auparavant, rhinite spasmodique isolée dans l'enfance, survenant au printemps et à l'été ; asthme chez sa mère ; coryza spasmodique chez un frère ; eczéma constitutionnel chez sa fille. Examens : quelques sibilances des bases en expiration forcée. Radiographie pulmonaire normale. Examen cardiovasculaire: normal.
Vous faites faire une spirométrie qui montre les valeurs suivantes : capacité vitale = 3000 ml (valeur théorique = 3900 ml) V.E.M.S. = 1850 ml (val. théo. = 3000 ml) volume résiduel = 2480 ml (val. théo. = 1560 ml). Ces résultats vous permettent de porter la (les) conclusion(s) suivante(s) : 2 Un homme de 61 ans, consulte pour dyspnée d'effort apparue progressivement depuis trois ans et actuellement invalidante pour la montée des escaliers des deux étages de son appartement. L'interrogatoire retient un tabagisme habituel à un paquet de cigarettes par jour depuis 35 ans, une toux avec expectoration matinale depuis de nombreuses années. A l'examen, le thorax n'est pas distendu, il n'y a pas de cyanose, ni de signe d'insuffisance ventriculaire droite. A l'auscultation, on perçoit des râles d'encombrement bronchique et le murmure vésiculaire est bien audible. L'expectoration est actuellement non purulente et facile à émettre.
Vous devez retrouver à l'exploration fonctionnelle respiratoire ? 3 Un cancer malpighien de la bronche lobaire supérieur gauche atteignant l'éperon lobaire, respectant le médiastin, sans métastase, a été diagnostiqué chez un sujet opérable de 50 ans dont l'exploration fonctionnelle respiratoire est normale. L'(es) indication(s) thérapeutique(s) doit(doivent) être : 4 Une pneumonectomie pour un cancer bronchique responsable d'un trouble de ventilation lobaire supérieur droit est contre- indiquée : 5 Un homme de 50 ans présente une altération, modérée de l'état général avec fièvre à 38,5 degrés, une douleur basithoracique droite, une toux avec expectoration mucopurulente. Il s'agit d'un tabagique (30 paquets-année). L'examen clinique est pauvre : l'auscultation révèle quelques râles bronchiques diffus et quelques râles crépitants à la base droite. Les clichés de face et de profil droit mettent en évidence une opacité hilaire droite ainsi qu'un trouble de ventilation représenté par une opacité paracardiaque dense, homogène, limitée en haut par la petite scissure, respectant le cul de sac pleural et effaçant le bord droit du coeur. La VS est à 90 à la première heure et il existe à l'hémogramme une leucocytose à 12000/mm3.
La fibroscopie révèlera l'existence d'un bourgeon néoplasique qui obstrue totalement une bronche. Laquelle ? 6 Un homme de 50 ans présente une altération, modérée de l'état général avec fièvre à 38,5 degrés, une douleur basithoracique droite, une toux avec expectoration mucopurulente. Il s'agit d'un tabagique (30 paquets-année). L'examen clinique est pauvre : l'auscultation révèle quelques râles bronchiques diffus et quelques râles crépitants à la base droite. Les clichés de face et de profil droit mettent en évidence une opacité hilaire droite ainsi qu'un trouble de ventilation représenté par une opacité paracardiaque dense, homogène, limitée en haut par la petite scissure, respectant le cul de sac pleural et effaçant le bord droit du coeur. La VS est à 90 à la première heure et il existe à l'hémogramme une leucocytose à 12000/mm3.
Quel est le résultat le plus probable fourni ici par l'étude anatomopathologique du bourgeon ? 7 Un homme de 50 ans présente une altération, modérée de l'état général avec fièvre à 38,5 degrés, une douleur basithoracique droite, une toux avec expectoration mucopurulente. Il s'agit d'un tabagique (30 paquets-année). L'examen clinique est pauvre : l'auscultation révèle quelques râles bronchiques diffus et quelques râles crépitants à la base droite. Les clichés de face et de profil droit mettent en évidence une opacité hilaire droite ainsi qu'un trouble de ventilation représenté par une opacité paracardiaque dense, homogène, limitée en haut par la petite scissure, respectant le cul de sac pleural et effaçant le bord droit du coeur. La VS est à 90 à la première heure et il existe à l'hémogramme une leucocytose à 12000/mm3.
Pour compléter le bilan d'extension de ce cancer, vous allez demander : 8 Un homme de 50 ans présente une altération, modérée de l'état général avec fièvre à 38,5 degrés, une douleur basithoracique droite, une toux avec expectoration mucopurulente. Il s'agit d'un tabagique (30 paquets-année). L'examen clinique est pauvre : l'auscultation révèle quelques râles bronchiques diffus et quelques râles crépitants à la base droite. Les clichés de face et de profil droit mettent en évidence une opacité hilaire droite ainsi qu'un trouble de ventilation représenté par une opacité paracardiaque dense, homogène, limitée en haut par la petite scissure, respectant le cul de sac pleural et effaçant le bord droit du coeur. La VS est à 90 à la première heure et il existe à l'hémogramme une leucocytose à 12000/mm3.
Le bilan fonctionnel respiratoire étant satisfaisant, quelle thérapeutique faut-il proposer à priori ? 9 Un homme de 50 ans présente une altération, modérée de l'état général avec fièvre à 38,5 degrés, une douleur basithoracique droite, une toux avec expectoration mucopurulente. Il s'agit d'un tabagique (30 paquets-année). L'examen clinique est pauvre : l'auscultation révèle quelques râles bronchiques diffus et quelques râles crépitants à la base droite. Les clichés de face et de profil droit mettent en évidence une opacité hilaire droite ainsi qu'un trouble de ventilation représenté par une opacité paracardiaque dense, homogène, limitée en haut par la petite scissure, respectant le cul de sac pleural et effaçant le bord droit du coeur. La VS est à 90 à la première heure et il existe à l'hémogramme une leucocytose à 12000/mm3.
Quel est le diagnostic que vous pouvez d'emblée évoquer ? 10 Un patient de 45 ans vient consulter pour une hémoptysie apparue il y a une semaine. L'interrogatoire apprend qu'il fume 30 cigarettes par jour depuis l'âge de 15 ans. Il se plaint de douleurs thoraciques depuis 2 mois et d'avoir maigri de 3 kg en 15 jours. L'examen clinique révèle une diminution du murmure vésiculaire au niveau de la base droite, un ganglion sus-claviculaire droit et une adénopathie axillaire. Les clichés thoraciques standards montrent un trouble de ventilation.
Vous avez fait le diagnostic de cancer bronchique : carcinome épidermoïde de la lobaire inférieure droite. D'emblée, l'intervention chirurgicale vous parait contre-indiquée parce que : 11 Un patient de 45 ans vient consulter pour une hémoptysie apparue il y a une semaine. L'interrogatoire apprend qu'il fume 30 cigarettes par jour depuis l'âge de 15 ans. Il se plaint de douleurs thoraciques depuis 2 mois et d'avoir maigri de 3 kg en 15 jours. L'examen clinique révèle une diminution du murmure vésiculaire au niveau de la base droite, un ganglion sus-claviculaire droit et une adénopathie axillaire. Les clichés thoraciques standards montrent un trouble de ventilation.
Dans l'inventaire pré-thérapeutique de ce patient, un des examens suivants est inutile. Lequel ? 12 Un patient de 45 ans vient consulter pour une hémoptysie apparue il y a une semaine. L'interrogatoire apprend qu'il fume 30 cigarettes par jour depuis l'âge de 15 ans. Il se plaint de douleurs thoraciques depuis 2 mois et d'avoir maigri de 3 kg en 15 jours. L'examen clinique révèle une diminution du murmure vésiculaire au niveau de la base droite, un ganglion sus-claviculaire droit et une adénopathie axillaire. Les clichés thoraciques standards montrent un trouble de ventilation.
Sur les éléments précisés dans le texte, l'espérance de guérison du patient est de l'ordre de : 13 Un patient de 45 ans vient consulter pour une hémoptysie apparue il y a une semaine. L'interrogatoire apprend qu'il fume 30 cigarettes par jour depuis l'âge de 15 ans. Il se plaint de douleurs thoraciques depuis 2 mois et d'avoir maigri de 3 kg en 15 jours. L'examen clinique révèle une diminution du murmure vésiculaire au niveau de la base droite, un ganglion sus-claviculaire droit et une adénopathie axillaire. Les clichés thoraciques standards montrent un trouble de ventilation.
A l'examen clinique, on note une confusion mentale, un ralentissement de l'idéation. L'examen neurologique note l'absence de signes méningés, les paires crâniennes sont normales, le fond d'oeil est normal, il n'existe pas de syndrome pyramidal mais une certaine hypotonie musculaire IONOGRAMME SANG : Na = 140 mmol/l, K = 4 mmol/l, CI = 99 mmol/l, Ca = 3,2 mmol/l, protéines = 70 g/l. La corrélation clinique- biologie est cohérente pour : 14 Un patient de 45 ans vient consulter pour une hémoptysie apparue il y a une semaine. L'interrogatoire apprend qu'il fume 30 cigarettes par jour depuis l'âge de 15 ans. Il se plaint de douleurs thoraciques depuis 2 mois et d'avoir maigri de 3 kg en 15 jours. L'examen clinique révèle une diminution du murmure vésiculaire au niveau de la base droite, un ganglion sus-claviculaire droit et une adénopathie axillaire. Les clichés thoraciques standards montrent un trouble de ventilation.
Quel est ou quels sont les facteurs favorisant le cancer du rectum chez cette malade ? 15 On décide l'intervention. Quels en sont les principes généraux? 16 La malade a une température de 37,6°C, elle est hospitalisée.
Quelles sont les mesures thérapeutiques à prendre dans les
premières heures? 17 L'état de la malade s'améliore rapidement. Les Ïdèmes
disparaissent. Vous pratiquez une simple spirométrie avec un
appareil portable qui montre un VEMS à 1500 ml (48% de la valeur
théorique), CV = 3000 ml (80% de la normale) et la courbe
débit/volume suivante. Interprétez ces résultats. 18 Un patient sous ventilation mécanique présente la gazométrie artérielle suivante : PaO2 148 (19,8 KP) - PaC02 58 (7,8 KP) - pH 7,28 - SAT 99 %. Quelle est l'origine de l'hypercapnie ? 19 Quel paramètre est recommandé de retenir dans le compte-rendu d'une provocation bronchique: 20 La compliance pulmonaire 21 Sur le plan fonctionnel, une bronchopneumopathie chronique obstructive (BPCO) est définie par un(e) 22 Un déficit ventilatoire obstructif distal est évoqué si 23 Pendant la respiration calme : 24 A la fin d’une expiration calme : 25 A la fin d’une inspiration maximale : 26 La compliance pulmonaire : 27 Le déficit en surfactant pulmonaire : 28 Lors de l’inspiration d’1 Litre d’air, la pression transpulmonaire a été mesurée chez un adulte de 40 ans . cette pression passe de −4 cm H2O à −12 cm H2O. Sa compliance pulmonaire exprimée en L/cm H 2 O est égale à : 29 Un déficit ventilatoire restrictif est défini par une diminution : 30 Un déficit ventilatoire obstructif intra-thoracique proximal est défini par : 31 Le surfactant 32 Un déficit en surfactant a les conséquences suivantes 33 Au niveau de la capacité pulmonaire totale (CPT) : 34 La compliance pulmonaire : 35 Au cours du syndrome obstructif il existe : 36 Un jeune homme de 16 ans est transporté dans un état gravissime au Centre Hospitalier, car il a été victime d'un accident de moto. Son état ne permet pas d'envisager d'intervention chirurgicale car il est en coma profond nécessitant une ventilation artificielle dans un service de réanimation. Son état s'aggrave rapidement et il n'existe plus aucun espoir de survie. L'équipe de chirurgie digestive souhaite si cela est possible pouvoir disposer d'un prélèvement de foie sur ce patient en vue de transplantation.
De plus, en vue d'un éventuel prélèvement : 37 Un jeune homme de 16 ans est transporté dans un état gravissime au Centre Hospitalier, car il a été victime d'un accident de moto. Son état ne permet pas d'envisager d'intervention chirurgicale car il est en coma profond nécessitant une ventilation artificielle dans un service de réanimation. Son état s'aggrave rapidement et il n'existe plus aucun espoir de survie. L'équipe de chirurgie digestive souhaite si cela est possible pouvoir disposer d'un prélèvement de foie sur ce patient en vue de transplantation.
A propos des possibilités de prélèvements à l'hôpital : 38 Un jeune homme de 16 ans est transporté dans un état gravissime au Centre Hospitalier, car il a été victime d'un accident de moto. Son état ne permet pas d'envisager d'intervention chirurgicale car il est en coma profond nécessitant une ventilation artificielle dans un service de réanimation. Son état s'aggrave rapidement et il n'existe plus aucun espoir de survie. L'équipe de chirurgie digestive souhaite si cela est possible pouvoir disposer d'un prélèvement de foie sur ce patient en vue de transplantation.
Quelle est votre première attitude ? 39 Un petit garçon naît par voie basse, en présentation céphalique, au terme de 34 semaines. Le liquide amniotique est clair. Le score d'Apgar est côté à 5 à la première minute et à 9 à la cinquième minute de vie, après 2 minutes de ventilation au masque. Le poids de naissance est de 2000 g. Au bout d'une heure de vie est constatée l'existence d'une détresse respiratoire qui motive le transfert de l'enfant dans un service de néonatalogie.
Le score de Silverman (ou indice de rétraction) cote de 0 à 2 : 40 Un petit garçon naît par voie basse, en présentation céphalique, au terme de 34 semaines. Le liquide amniotique est clair. Le score d'Apgar est côté à 5 à la première minute et à 9 à la cinquième minute de vie, après 2 minutes de ventilation au masque. Le poids de naissance est de 2000 g. Au bout d'une heure de vie est constatée l'existence d'une détresse respiratoire qui motive le transfert de l'enfant dans un service de néonatalogie.
Dans le cas de ce petit garçon, tous les diagnostics suivants peuvent a priori être évoqués sauf un. Lequel? 41 Un petit garçon naît par voie basse, en présentation céphalique, au terme de 34 semaines. Le liquide amniotique est clair. Le score d'Apgar est côté à 5 à la première minute et à 9 à la cinquième minute de vie, après 2 minutes de ventilation au masque. Le poids de naissance est de 2000 g. Au bout d'une heure de vie est constatée l'existence d'une détresse respiratoire qui motive le transfert de l'enfant dans un service de néonatalogie.
Votre prescription initiale d'examen(s) complémentaire(s) comporte : 42 Un petit garçon naît par voie basse, en présentation céphalique, au terme de 34 semaines. Le liquide amniotique est clair. Le score d'Apgar est côté à 5 à la première minute et à 9 à la cinquième minute de vie, après 2 minutes de ventilation au masque. Le poids de naissance est de 2000 g. Au bout d'une heure de vie est constatée l'existence d'une détresse respiratoire qui motive le transfert de l'enfant dans un service de néonatalogie.
Le traitement symptomatique initial comporte : 43 Un petit garçon naît par voie basse, en présentation céphalique, au terme de 34 semaines. Le liquide amniotique est clair. Le score d'Apgar est côté à 5 à la première minute et à 9 à la cinquième minute de vie, après 2 minutes de ventilation au masque. Le poids de naissance est de 2000 g. Au bout d'une heure de vie est constatée l'existence d'une détresse respiratoire qui motive le transfert de l'enfant dans un service de néonatalogie.
A posteriori, le diagnostic de maladie des membranes hyalines pourra être établi sur : 44 Un petit garçon naît par voie basse, en présentation céphalique, au terme de 34 semaines. Le liquide amniotique est clair. Le score d'Apgar est côté à 5 à la première minute et à 9 à la cinquième minute de vie, après 2 minutes de ventilation au masque. Le poids de naissance est de 2000 g. Au bout d'une heure de vie est constatée l'existence d'une détresse respiratoire qui motive le transfert de l'enfant dans un service de néonatalogie.
Indiquez la cause de la crise observée ? 45 Un petit garçon naît par voie basse, en présentation céphalique, au terme de 34 semaines. Le liquide amniotique est clair. Le score d'Apgar est coté à 5 à la première minute et à 9 à la cinquième minute de vie, après 2 minutes de ventilation au masque. Le poids de naissance est de 2 000 g. Au bout d'une heure de vie est constatée l'existence d'une détresse respiratoire qui motive le transfert de l'enfant dans un service de néonatologie.
Le score de Silverman (ou indice de rétraction) cote de 0 à 2 : 46 Un petit garçon naît par voie basse, en présentation céphalique, au terme de 34 semaines. Le liquide amniotique est clair. Le score d'Apgar est coté à 5 à la première minute et à 9 à la cinquième minute de vie, après 2 minutes de ventilation au masque. Le poids de naissance est de 2 000 g. Au bout d'une heure de vie est constatée l'existence d'une détresse respiratoire qui motive le transfert de l'enfant dans un service de néonatologie.
Dans le cas de ce petit garçon, tous les diagnostics suivants peuvent à priori être évoqués sauf un : lequel ? 47 Un petit garçon naît par voie basse, en présentation céphalique, au terme de 34 semaines. Le liquide amniotique est clair. Le score d'Apgar est coté à 5 à la première minute et à 9 à la cinquième minute de vie, après 2 minutes de ventilation au masque. Le poids de naissance est de 2 000 g. Au bout d'une heure de vie est constatée l'existence d'une détresse respiratoire qui motive le transfert de l'enfant dans un service de néonatologie.
Votre prescription initiale d'examen(s) complémentaire(s), comporte : 48 Un petit garçon naît par voie basse, en présentation céphalique, au terme de 34 semaines. Le liquide amniotique est clair. Le score d'Apgar est coté à 5 à la première minute et à 9 à la cinquième minute de vie, après 2 minutes de ventilation au masque. Le poids de naissance est de 2 000 g. Au bout d'une heure de vie est constatée l'existence d'une détresse respiratoire qui motive le transfert de l'enfant dans un service de néonatologie.
Le traitement symptomatique initial comporte : 49 Un petit garçon naît par voie basse, en présentation céphalique, au terme de 34 semaines. Le liquide amniotique est clair. Le score d'Apgar est coté à 5 à la première minute et à 9 à la cinquième minute de vie, après 2 minutes de ventilation au masque. Le poids de naissance est de 2 000 g. Au bout d'une heure de vie est constatée l'existence d'une détresse respiratoire qui motive le transfert de l'enfant dans un service de néonatologie.
A posteriori. le diagnostic de maladie des membranes hyalines pourra être établi sur : 50 Un petit garçon naît par voie basse, en présentation céphalique, au terme de 34 semaines. Le liquide amniotique est clair. Le score d'Apgar est coté à 5 à la première minute et à 9 à la cinquième minute de vie, après 2 minutes de ventilation au masque. Le poids de naissance est de 2 000 g. Au bout d'une heure de vie est constatée l'existence d'une détresse respiratoire qui motive le transfert de l'enfant dans un service de néonatologie.
Quelles sont les deux localisations les plus fréquentes de l'infection bactérienne materno-foetale ? 51 Devant une insuffisance respiratoire chronique en poussée, l'argument principal justifiant une ventilation assistée est représenté par l'existence : 52 Parmi les EFR suivantes, laquelle correspond à une insuffisance respiratoire restrictive pure ? VEMS = volume expiratoire maximum par seconde ; CV = capacité vitale ; CRF = capacité résiduelle fonctionnelle ; VRE = volume de réserve expiratoire.Volumes en ml. VEMS CV CRF VRE Normale - 3000 4000 2500 1000 53 Au cours d'une pneumopathie interstitielle diffuse, l'exploration fonctionnelle respiratoire montre : 54 Une femme de 55 ans consulte pour une dyspnée inspiratoire d'installation progressive. L'interrogatoire révèle une hospitalisation quelques semaines auparavant pour un volet thoracique traité par ventilation assistée. Quel est le premier diagnostic à évoquer ? 55 Un homme de 55 ans vous consulte pour une insuffisance respiratoire chronique grave, 3 mois après une décompensation aiguë. Ce malade, fumeur de 30 cigarettes/24 heures, est atteint depuis 15 ans d'une bronchopathie chronique obstructive. La dyspnée s'aggrave progressivement. Le malade ne peut marcher plus de 50 mètres sans reprendre son souffle. Il y a 3 mois, à l'occasion d'une pneumopathie, le malade a été mis sous ventilation assistée durant 10 jours. Après un séjour en maison de repos, il revient vous consulter à ce moment, Ies gaz du sang montre : Pa02 = 53 mm Hg - PaC02 = 48 mm Hg.
Chez ce malade, quel est le signe qui conduit à l'oxygénothérapie de longue durée : 56 Un homme de 55 ans vous consulte pour une insuffisance respiratoire chronique grave, 3 mois après une décompensation aiguë. Ce malade, fumeur de 30 cigarettes/24 heures, est atteint depuis 15 ans d'une bronchopathie chronique obstructive. La dyspnée s'aggrave progressivement. Le malade ne peut marcher plus de 50 mètres sans reprendre son souffle. Il y a 3 mois, à l'occasion d'une pneumopathie, le malade a été mis sous ventilation assistée durant 10 jours. Après un séjour en maison de repos, il revient vous consulter à ce moment, Ies gaz du sang montre : Pa02 = 53 mm Hg - PaC02 = 48 mm Hg.
L'oxygénothérapie de longue durée ne pourra pas être délivrée chez ce patient si : 57 Un homme de 55 ans vous consulte pour une insuffisance respiratoire chronique grave, 3 mois après une décompensation aiguë. Ce malade, fumeur de 30 cigarettes/24 heures, est atteint depuis 15 ans d'une bronchopathie chronique obstructive. La dyspnée s'aggrave progressivement. Le malade ne peut marcher plus de 50 mètres sans reprendre son souffle. Il y a 3 mois, à l'occasion d'une pneumopathie, le malade a été mis sous ventilation assistée durant 10 jours. Après un séjour en maison de repos, il revient vous consulter à ce moment, Ies gaz du sang montre : Pa02 = 53 mm Hg - PaC02 = 48 mm Hg.
A quel débit prescrivez-vous l'oxygène de longue durée au domicile ? 58 Un homme de 55 ans vous consulte pour une insuffisance respiratoire chronique grave, 3 mois après une décompensation aiguë. Ce malade, fumeur de 30 cigarettes/24 heures, est atteint depuis 15 ans d'une bronchopathie chronique obstructive. La dyspnée s'aggrave progressivement. Le malade ne peut marcher plus de 50 mètres sans reprendre son souffle. Il y a 3 mois, à l'occasion d'une pneumopathie, le malade a été mis sous ventilation assistée durant 10 jours. Après un séjour en maison de repos, il revient vous consulter à ce moment, Ies gaz du sang montre : Pa02 = 53 mm Hg - PaC02 = 48 mm Hg.
L(es) effet(s) attendu(s) de l'oxygénothérapie à long terme chez ce malade : 59 Un employé de bureau de 52 ans est hospitalisé pour aggravation récente de sa dyspnée et somnolence diurne. Dans ses antécédents, on note une toux grasse chronique avec expectoration peu abondante, muqueuse et un tabagisme à 40 cigarettes/j, depuis l'âge de 18 ans. Durant les trois dernières années, il a noté une dyspnée d'effort s'aggravant régulièrement. A l'examen, on observe une fréquence respiratoire de 20/mn, une cyanose, une PA à 160/90 mmHg, un rythme cardiaque à 130/mn une température à 38° C et des oedèmes des membres inférieurs. L'expectoration est mucopurulente. L'auscultation révèle des râles ronflants. A l'entrée, les principaux résultats biologiques sont les suivants : - VS à 32 à la première heure, kaliémie 4,9 mmol/l - GR 5 980 000/mm3, GB 13 800/mm3 (90 % de polynucléaires neutrophiles), Hb 180 g/l - Gazométrie artérielle (sans apport d'oxygène) : pH 7,30, PaO2 45 mmHg, (5.98 KPa), PaC02 55 mmHg (7,3 1 KPa), C03H 35 mmol/l. L'électrocardiogramme montre une tachycardie sinusale avec 16 extrasystoles ventriculaires par minute. La radiographie pulmonaire révèle une distension thoracique, sans foyer parenchymateux. Un pneumocoque est isolé de l'expectoration avant toute antibiothérapie. A la sortie, une exploration fonctionnelle respiratoire donnera les résultats suivants (les valeurs normales théoriques sont indiquées entre parenthèses) : - Capacité vitale 4,1l (4,1l) - V.E.M.S .: 1,3l (2,86l) - Volume résiduel : 3,9l (2,3 l) - Capacité pulmonaire totale : 8l (6,4 l). La gazométrie artérielle s'est stabilisée à pH 7,38 - PaO2 55 mmHg (7,33 KPa), PaC02 50 mmHg (6.67 KPa).
Quelles sont les 2 mesures thérapeutiques que vous proposez en priorité ? 60 Un employé de bureau de 52 ans est hospitalisé pour aggravation récente de sa dyspnée et somnolence diurne. Dans ses antécédents, on note une toux grasse chronique avec expectoration peu abondante, muqueuse et un tabagisme à 40 cigarettes/j, depuis l'âge de 18 ans. Durant les trois dernières années, il a noté une dyspnée d'effort s'aggravant régulièrement. A l'examen, on observe une fréquence respiratoire de 20/mn, une cyanose, une PA à 160/90 mmHg, un rythme cardiaque à 130/mn une température à 38° C et des oedèmes des membres inférieurs. L'expectoration est mucopurulente. L'auscultation révèle des râles ronflants. A l'entrée, les principaux résultats biologiques sont les suivants : - VS à 32 à la première heure, kaliémie 4,9 mmol/l - GR 5 980 000/mm3, GB 13 800/mm3 (90 % de polynucléaires neutrophiles), Hb 180 g/l - Gazométrie artérielle (sans apport d'oxygène) : pH 7,30, PaO2 45 mmHg, (5.98 KPa), PaC02 55 mmHg (7,3 1 KPa), C03H 35 mmol/l. L'électrocardiogramme montre une tachycardie sinusale avec 16 extrasystoles ventriculaires par minute. La radiographie pulmonaire révèle une distension thoracique, sans foyer parenchymateux. Un pneumocoque est isolé de l'expectoration avant toute antibiothérapie. A la sortie, une exploration fonctionnelle respiratoire donnera les résultats suivants (les valeurs normales théoriques sont indiquées entre parenthèses) : - Capacité vitale 4,1l (4,1l) - V.E.M.S .: 1,3l (2,86l) - Volume résiduel : 3,9l (2,3 l) - Capacité pulmonaire totale : 8l (6,4 l). La gazométrie artérielle s'est stabilisée à pH 7,38 - PaO2 55 mmHg (7,33 KPa), PaC02 50 mmHg (6.67 KPa).
Quelle conclusion tirer de l'examen bactériologique chez ce patient ? 61 Un employé de bureau de 52 ans est hospitalisé pour aggravation récente de sa dyspnée et somnolence diurne. Dans ses antécédents, on note une toux grasse chronique avec expectoration peu abondante, muqueuse et un tabagisme à 40 cigarettes/j, depuis l'âge de 18 ans. Durant les trois dernières années, il a noté une dyspnée d'effort s'aggravant régulièrement. A l'examen, on observe une fréquence respiratoire de 20/mn, une cyanose, une PA à 160/90 mmHg, un rythme cardiaque à 130/mn une température à 38° C et des oedèmes des membres inférieurs. L'expectoration est mucopurulente. L'auscultation révèle des râles ronflants. A l'entrée, les principaux résultats biologiques sont les suivants : - VS à 32 à la première heure, kaliémie 4,9 mmol/l - GR 5 980 000/mm3, GB 13 800/mm3 (90 % de polynucléaires neutrophiles), Hb 180 g/l - Gazométrie artérielle (sans apport d'oxygène) : pH 7,30, PaO2 45 mmHg, (5.98 KPa), PaC02 55 mmHg (7,3 1 KPa), C03H 35 mmol/l. L'électrocardiogramme montre une tachycardie sinusale avec 16 extrasystoles ventriculaires par minute. La radiographie pulmonaire révèle une distension thoracique, sans foyer parenchymateux. Un pneumocoque est isolé de l'expectoration avant toute antibiothérapie. A la sortie, une exploration fonctionnelle respiratoire donnera les résultats suivants (les valeurs normales théoriques sont indiquées entre parenthèses) : - Capacité vitale 4,1l (4,1l) - V.E.M.S .: 1,3l (2,86l) - Volume résiduel : 3,9l (2,3 l) - Capacité pulmonaire totale : 8l (6,4 l). La gazométrie artérielle s'est stabilisée à pH 7,38 - PaO2 55 mmHg (7,33 KPa), PaC02 50 mmHg (6.67 KPa).
Quelle conclusion tirer de l'exploration fonctionnelle respiratoire ? 62 Un employé de bureau de 52 ans est hospitalisé pour aggravation récente de sa dyspnée et somnolence diurne. Dans ses antécédents, on note une toux grasse chronique avec expectoration peu abondante, muqueuse et un tabagisme à 40 cigarettes/j, depuis l'âge de 18 ans. Durant les trois dernières années, il a noté une dyspnée d'effort s'aggravant régulièrement. A l'examen, on observe une fréquence respiratoire de 20/mn, une cyanose, une PA à 160/90 mmHg, un rythme cardiaque à 130/mn une température à 38° C et des oedèmes des membres inférieurs. L'expectoration est mucopurulente. L'auscultation révèle des râles ronflants. A l'entrée, les principaux résultats biologiques sont les suivants : - VS à 32 à la première heure, kaliémie 4,9 mmol/l - GR 5 980 000/mm3, GB 13 800/mm3 (90 % de polynucléaires neutrophiles), Hb 180 g/l - Gazométrie artérielle (sans apport d'oxygène) : pH 7,30, PaO2 45 mmHg, (5.98 KPa), PaC02 55 mmHg (7,3 1 KPa), C03H 35 mmol/l. L'électrocardiogramme montre une tachycardie sinusale avec 16 extrasystoles ventriculaires par minute. La radiographie pulmonaire révèle une distension thoracique, sans foyer parenchymateux. Un pneumocoque est isolé de l'expectoration avant toute antibiothérapie. A la sortie, une exploration fonctionnelle respiratoire donnera les résultats suivants (les valeurs normales théoriques sont indiquées entre parenthèses) : - Capacité vitale 4,1l (4,1l) - V.E.M.S .: 1,3l (2,86l) - Volume résiduel : 3,9l (2,3 l) - Capacité pulmonaire totale : 8l (6,4 l). La gazométrie artérielle s'est stabilisée à pH 7,38 - PaO2 55 mmHg (7,33 KPa), PaC02 50 mmHg (6.67 KPa).
Sur quel argument indiquez-vous une oxygénothérapie au long cours ? 63 Un employé de bureau de 52 ans est hospitalisé pour aggravation récente de sa dyspnée et somnolence diurne. Dans ses antécédents, on note une toux grasse chronique avec expectoration peu abondante, muqueuse et un tabagisme à 40 cigarettes/j, depuis l'âge de 18 ans. Durant les trois dernières années, il a noté une dyspnée d'effort s'aggravant régulièrement. A l'examen, on observe une fréquence respiratoire de 20/mn, une cyanose, une PA à 160/90 mmHg, un rythme cardiaque à 130/mn une température à 38° C et des oedèmes des membres inférieurs. L'expectoration est mucopurulente. L'auscultation révèle des râles ronflants. A l'entrée, les principaux résultats biologiques sont les suivants : - VS à 32 à la première heure, kaliémie 4,9 mmol/l - GR 5 980 000/mm3, GB 13 800/mm3 (90 % de polynucléaires neutrophiles), Hb 180 g/l - Gazométrie artérielle (sans apport d'oxygène) : pH 7,30, PaO2 45 mmHg, (5.98 KPa), PaC02 55 mmHg (7,3 1 KPa), C03H 35 mmol/l. L'électrocardiogramme montre une tachycardie sinusale avec 16 extrasystoles ventriculaires par minute. La radiographie pulmonaire révèle une distension thoracique, sans foyer parenchymateux. Un pneumocoque est isolé de l'expectoration avant toute antibiothérapie. A la sortie, une exploration fonctionnelle respiratoire donnera les résultats suivants (les valeurs normales théoriques sont indiquées entre parenthèses) : - Capacité vitale 4,1l (4,1l) - V.E.M.S .: 1,3l (2,86l) - Volume résiduel : 3,9l (2,3 l) - Capacité pulmonaire totale : 8l (6,4 l). La gazométrie artérielle s'est stabilisée à pH 7,38 - PaO2 55 mmHg (7,33 KPa), PaC02 50 mmHg (6.67 KPa).
Le diagnostic de pneumonie bactérienne gram + est cohérent avec : 64 Un malade de 65 ans, ancien gros fumeur (70 paquets/année) consulte pour des crachats hémoptoïques et une baisse importante de l'état général. Il présente un hippocratisme digital. Sur la radio pulmonaire on constate un gros hile avec atélectasie du lobe supérieur droit. La capacité vitale et la gazométrie artérielle sont normales le Vems est subnormal (83% de la valeur théorique).
A la recherche d'agents cancérigènes, vous allez rechercher chez ce malade : 65 Un malade de 65 ans, ancien gros fumeur (70 paquets/année) consulte pour des crachats hémoptoïques et une baisse importante de l'état général. Il présente un hippocratisme digital. Sur la radio pulmonaire on constate un gros hile avec atélectasie du lobe supérieur droit. La capacité vitale et la gazométrie artérielle sont normales le Vems est subnormal (83% de la valeur théorique).
Parmi les examens suivants, quel est celui qui permet d'affirmer le diagnostic ? 66 Un malade de 65 ans, ancien gros fumeur (70 paquets/année) consulte pour des crachats hémoptoïques et une baisse importante de l'état général. Il présente un hippocratisme digital. Sur la radio pulmonaire on constate un gros hile avec atélectasie du lobe supérieur droit. La capacité vitale et la gazométrie artérielle sont normales le Vems est subnormal (83% de la valeur théorique).
Quel est dans cette liste le type histologique de cancer bronchique le plus fréquemment rencontré ? 67 Un malade de 65 ans, ancien gros fumeur (70 paquets/année) consulte pour des crachats hémoptoïques et une baisse importante de l'état général. Il présente un hippocratisme digital. Sur la radio pulmonaire on constate un gros hile avec atélectasie du lobe supérieur droit. La capacité vitale et la gazométrie artérielle sont normales le Vems est subnormal (83% de la valeur théorique).
Chez ce malade, le bilan d'extension s'avérant satisfaisant et s'agissant d'un carcinome épidermoïde, quelle décision thérapeutique allez-vous prendre ? 68 Un malade de 65 ans, ancien gros fumeur (70 paquets/année) consulte pour des crachats hémoptoïques et une baisse importante de l'état général. Il présente un hippocratisme digital. Sur la radio pulmonaire on constate un gros hile avec atélectasie du lobe supérieur droit. La capacité vitale et la gazométrie artérielle sont normales le Vems est subnormal (83% de la valeur théorique).
Quel est le pourcentage de survie à 5 ans chez ce patient, s'il est opéré ? 69 Un malade de 65 ans, ancien gros fumeur (70 paquets/année) consulte pour des crachats hémoptoïques et une baisse importante de l'état général. Il présente un hippocratisme digital. Sur la radio pulmonaire on constate un gros hile avec atélectasie du lobe supérieur droit. La capacité vitale et la gazométrie artérielle sont normales le Vems est subnormal (83% de la valeur théorique).
Quelle(s) hypothèse(s) étiologique(s) est(sont) plausible(s) devant ce tableau clinique ? 70 Une femme de 50 ans, est hospitalisée pour exploration d'une insuffisance respiratoire sévère. Elle n'a pas d'antécédent pulmonaire ou cardiaque, elle a noté depuis 10 ans l'apparition d'une dyspnée d'effort progressive, (dyspnée à un étage). Plusieurs années après le début de cette dyspnée, la malade a présenté des poussées de surinfections bronchiques hivernales 2 ou 3 fois par an, associant toux et expectoration purulente, ces poussées cédant à des traitements antibiotiques variés. Elle pèse 51 kg pour 1,60m. Il n'y a pas de cyanose ni d'hippocratisme digital ni de dyspnée au repos. A l'auscultation pulmonaire, le murmure vésiculaire est particulièrement diminué aux bases. Le coeur est régulier, rapide à 100/mn. Il n'y a aucun signe d'insuffisance cardiaque. L'exploration fonctionnelle respiratoire objective une insuffisance respiratoire obstructive majeure avec un VEMS à 425 ml (théorique 2020 ml), un coefficient de Tiffeneau à 28 %. Cette insuffisance respiratoire obstructive n'est pas modifiée par les broncho-dilatateurs. La gazométrie artérielle montre PaO2 à 7,6 kPa (55 mmHg), PaC02 à 5,1 kPa (37 mmHg). Les bicarbonates plasmatiques sont normaux à 27 mmoles/l. L'hématocrite est à 52 %.
La radiographie thoracique peut mettre en évidence : 71 Une femme de 50 ans, est hospitalisée pour exploration d'une insuffisance respiratoire sévère. Elle n'a pas d'antécédent pulmonaire ou cardiaque, elle a noté depuis 10 ans l'apparition d'une dyspnée d'effort progressive, (dyspnée à un étage). Plusieurs années après le début de cette dyspnée, la malade a présenté des poussées de surinfections bronchiques hivernales 2 ou 3 fois par an, associant toux et expectoration purulente, ces poussées cédant à des traitements antibiotiques variés. Elle pèse 51 kg pour 1,60m. Il n'y a pas de cyanose ni d'hippocratisme digital ni de dyspnée au repos. A l'auscultation pulmonaire, le murmure vésiculaire est particulièrement diminué aux bases. Le coeur est régulier, rapide à 100/mn. Il n'y a aucun signe d'insuffisance cardiaque. L'exploration fonctionnelle respiratoire objective une insuffisance respiratoire obstructive majeure avec un VEMS à 425 ml (théorique 2020 ml), un coefficient de Tiffeneau à 28 %. Cette insuffisance respiratoire obstructive n'est pas modifiée par les broncho-dilatateurs. La gazométrie artérielle montre PaO2 à 7,6 kPa (55 mmHg), PaC02 à 5,1 kPa (37 mmHg). Les bicarbonates plasmatiques sont normaux à 27 mmoles/l. L'hématocrite est à 52 %.
Quel(s) autre(s) examen(s) pouvez-vous demander ? 72 Une femme de 50 ans, est hospitalisée pour exploration d'une insuffisance respiratoire sévère. Elle n'a pas d'antécédent pulmonaire ou cardiaque, elle a noté depuis 10 ans l'apparition d'une dyspnée d'effort progressive, (dyspnée à un étage). Plusieurs années après le début de cette dyspnée, la malade a présenté des poussées de surinfections bronchiques hivernales 2 ou 3 fois par an, associant toux et expectoration purulente, ces poussées cédant à des traitements antibiotiques variés. Elle pèse 51 kg pour 1,60m. Il n'y a pas de cyanose ni d'hippocratisme digital ni de dyspnée au repos. A l'auscultation pulmonaire, le murmure vésiculaire est particulièrement diminué aux bases. Le coeur est régulier, rapide à 100/mn. Il n'y a aucun signe d'insuffisance cardiaque. L'exploration fonctionnelle respiratoire objective une insuffisance respiratoire obstructive majeure avec un VEMS à 425 ml (théorique 2020 ml), un coefficient de Tiffeneau à 28 %. Cette insuffisance respiratoire obstructive n'est pas modifiée par les broncho-dilatateurs. La gazométrie artérielle montre PaO2 à 7,6 kPa (55 mmHg), PaC02 à 5,1 kPa (37 mmHg). Les bicarbonates plasmatiques sont normaux à 27 mmoles/l. L'hématocrite est à 52 %.
En dehors des périodes de surinfection, la kinésithérapie respiratoire vous parait indiquée: vous préciserez sur votre ordonnance au kinésithérapeute la nécessité de : 73 Une femme de 50 ans, est hospitalisée pour exploration d'une insuffisance respiratoire sévère. Elle n'a pas d'antécédent pulmonaire ou cardiaque, elle a noté depuis 10 ans l'apparition d'une dyspnée d'effort progressive, (dyspnée à un étage). Plusieurs années après le début de cette dyspnée, la malade a présenté des poussées de surinfections bronchiques hivernales 2 ou 3 fois par an, associant toux et expectoration purulente, ces poussées cédant à des traitements antibiotiques variés. Elle pèse 51 kg pour 1,60m. Il n'y a pas de cyanose ni d'hippocratisme digital ni de dyspnée au repos. A l'auscultation pulmonaire, le murmure vésiculaire est particulièrement diminué aux bases. Le coeur est régulier, rapide à 100/mn. Il n'y a aucun signe d'insuffisance cardiaque. L'exploration fonctionnelle respiratoire objective une insuffisance respiratoire obstructive majeure avec un VEMS à 425 ml (théorique 2020 ml), un coefficient de Tiffeneau à 28 %. Cette insuffisance respiratoire obstructive n'est pas modifiée par les broncho-dilatateurs. La gazométrie artérielle montre PaO2 à 7,6 kPa (55 mmHg), PaC02 à 5,1 kPa (37 mmHg). Les bicarbonates plasmatiques sont normaux à 27 mmoles/l. L'hématocrite est à 52 %.
En dehors de la kinésithérapie, le traitement nécessite la prescription de : 74 Une femme de 50 ans, est hospitalisée pour exploration d'une insuffisance respiratoire sévère. Elle n'a pas d'antécédent pulmonaire ou cardiaque, elle a noté depuis 10 ans l'apparition d'une dyspnée d'effort progressive, (dyspnée à un étage). Plusieurs années après le début de cette dyspnée, la malade a présenté des poussées de surinfections bronchiques hivernales 2 ou 3 fois par an, associant toux et expectoration purulente, ces poussées cédant à des traitements antibiotiques variés. Elle pèse 51 kg pour 1,60m. Il n'y a pas de cyanose ni d'hippocratisme digital ni de dyspnée au repos. A l'auscultation pulmonaire, le murmure vésiculaire est particulièrement diminué aux bases. Le coeur est régulier, rapide à 100/mn. Il n'y a aucun signe d'insuffisance cardiaque. L'exploration fonctionnelle respiratoire objective une insuffisance respiratoire obstructive majeure avec un VEMS à 425 ml (théorique 2020 ml), un coefficient de Tiffeneau à 28 %. Cette insuffisance respiratoire obstructive n'est pas modifiée par les broncho-dilatateurs. La gazométrie artérielle montre PaO2 à 7,6 kPa (55 mmHg), PaC02 à 5,1 kPa (37 mmHg). Les bicarbonates plasmatiques sont normaux à 27 mmoles/l. L'hématocrite est à 52 %.
Quel(s) signe(s) ne fait (font) pas partie du tableau d'insuffisance ventriculaire droite ? 75 La ventilation artificielle chez un malade atteint de S.D.R.A. sévère en phase aiguë se fait selon les modalités suivantes : 76 Un gros fumeur de 70 ans, a déjà présenté plusieurs décompensations respiratoires d'un broncho-emphysème, et a dû à chaque fois subir une ventilation assistée. A l'état de base il a la gazométrie suivante : P02 = 50 mmHg et PC02 = 50 mmHg. Il est traité par almitrine per os. Depuis 2 mois, il présente des brûlures distales des membres inférieurs, surtout la nuit, et une marche talonnante. A l'examen la motricité est normale mais vous constatez une abolition de la pallesthésie et du sens de position des orteils et une abolition du réflexe achilléen. Ce tableau est symétrique.
Quelle en est l'étiologie la plus probable ? 77 Un gros fumeur de 70 ans, a déjà présenté plusieurs décompensations respiratoires d'un broncho-emphysème, et a dû à chaque fois subir une ventilation assistée. A l'état de base il a la gazométrie suivante : P02 = 50 mmHg et PC02 = 50 mmHg. Il est traité par almitrine per os. Depuis 2 mois, il présente des brûlures distales des membres inférieurs, surtout la nuit, et une marche talonnante. A l'examen la motricité est normale mais vous constatez une abolition de la pallesthésie et du sens de position des orteils et une abolition du réflexe achilléen. Ce tableau est symétrique.
Quelles sont les mesures nécessaires ? 78 Un gros fumeur de 70 ans, a déjà présenté plusieurs décompensations respiratoires d'un broncho-emphysème, et a dû à chaque fois subir une ventilation assistée. A l'état de base il a la gazométrie suivante : P02 = 50 mmHg et PC02 = 50 mmHg. Il est traité par almitrine per os. Depuis 2 mois, il présente des brûlures distales des membres inférieurs, surtout la nuit, et une marche talonnante. A l'examen la motricité est normale mais vous constatez une abolition de la pallesthésie et du sens de position des orteils et une abolition du réflexe achilléen. Ce tableau est symétrique.
Parmi les signes suivants certains sont incompatibles avec le tableau neurologique, lesquels ? 79 Un gros fumeur de 70 ans, a déjà présenté plusieurs décompensations respiratoires d'un broncho-emphysème, et a dû à chaque fois subir une ventilation assistée. A l'état de base il a la gazométrie suivante : P02 = 50 mmHg et PC02 = 50 mmHg. Il est traité par almitrine per os. Depuis 2 mois, il présente des brûlures distales des membres inférieurs, surtout la nuit, et une marche talonnante. A l'examen la motricité est normale mais vous constatez une abolition de la pallesthésie et du sens de position des orteils et une abolition du réflexe achilléen. Ce tableau est symétrique.
Avant d'obtenir les résultats du bilan biologique qui sera demandé, quelle hypothèse diagnostique la plus vraisemblable pourriez-vous formuler ? 80 Au cours d'un emphysème panlobulaire, citez le ou les paramètre(s) d'exploration fonctionnelle respiratoire qui est (sont) diminué(s) :